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Beaucoup d'Africains, à travers le monde entier, nous interpellent et nous posent souvent cette question au sein du Conseil pour la Coordination de la Résistance Citoyenne (CCRC) :
« Pourquoi les Ivoiriens ne prennent-ils pas les armes pour renverser Alassane Ouattara ? »
La réponse est simple : ils ne connaissent pas la réalité ivoirienne.
La Côte-d’Ivoire n’est pas un pays comme les autres.
Notre pays compte près de 30 millions d'habitants, dont environ 8 millions d'étrangers.
Parmi eux, une majorité issue de la zone AES (Burkina Faso, Mali, Niger), partageant des affinités culturelles, linguistiques et religieuses avec nos compatriotes du Nord. Ces frères africains, que nous respectons et considérons comme des nôtres, sont malheureusement instrumentalisés par le régime en place.
C'est sur ce terreau qu'Alassane Dramane Ouattara a bâti tout un système de pouvoir basé sur l'instrumentalisation de la pauvreté, de la foi et de la peur. Ce que beaucoup appellent "base électorale" n'est rien d'autre qu'un bétail politique au service d’un pouvoir qui se nourrit du désespoir et exploité pour légitimer une dictature féroce.
Mais le danger ne vient pas uniquement de l'intérieur.
La racine du mal va bien au-delà des frontières nationales.
Derrière le masque d’un président, se cache un empire transnational, un réseau d’intérêts économiques et politiques tentaculaires qui considère la Côte d’Ivoire non comme une Nation souveraine, mais comme une vache à lait. Ce sont ces puissances de l’ombre qui arment, financent et soutiennent les mercenaires responsables des répressions sanglantes contre notre peuple chaque fois qu’il tente de se relever.
Voilà pourquoi notre combat est plus complexe, plus profond, plus dangereux que celui d’autres peuples de la sous-région — au Ghana, au Togo, au Bénin, au Sénégal, au Liberia ou dans la zone AES — où les sociétés, plus homogènes, ne subissent pas le même degré d’infiltration étrangère.
En Côte d’Ivoire, la domination s’est déguisée : elle ne se dit plus coloniale, mais économique, religieuse et politique.
Notre lutte, qu’on se le dise, n’est pas une guerre civile et ne le sera jamais. C’est une résistance patriotique, une insurrection des consciences, un combat pour la souveraineté, la dignité et la libération intégrale de notre peuple.
Nous avons choisi la voie la plus difficile : celle de la conscience contre la violence, de la lucidité contre la peur, du courage civique contre la barbarie d’État.
Notre combat a un visage : Pulcherie Edith Gbalet.
Autour de notre icône nationale, s’organise cette résistance nouvelle — féminine, citoyenne, indomptable.
Elle incarne la voix du peuple qui refuse la soumission, le visage d’une Côte d’Ivoire debout, digne, libre.
Les partis politiques souverainistes sincèrement engagés sont nos alliés ; mais la responsabilité principale incombe au peuple lui-même, à nous la société civile éveillée, à cette multitude silencieuse qui refuse désormais de courber l’échine.
Car l’histoire universelle l’enseigne : aucune dictature n’a jamais survécu à la détermination d’un peuple éveillé.
Le régime de la peur tombera, comme sont tombés tous les régimes de mensonge avant lui.
Et ce jour-là, la Côte d’Ivoire renaîtra — non dans la vengeance, mais dans la justice, la vérité, la liberté et la dignité retrouvée.
Le CCRC ne brandit pas les armes : nous brandissons la vérité, la foi et la conscience patriotique.
Et ces armes-là, aucune puissance au monde ne peut les vaincre.
La lutte continue. La victoire est certaine !
OUI À LA DÉMOCRATIE !
NON AU BRAQUAGE ÉLECTORAL !
NON AU 4e MANDAT ANTICONSTITUTIONNEL !
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Une réflexion de la Cellule Communication & Stratégie ๐๐๐ฅ๐ : ๐๐ผ๐ป๐๐ฒ๐ถ๐น ๐ฑ๐ฒ ๐๐ผ๐ผ๐ฟ๐ฑ๐ถ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฅ๐ฒฬ๐๐ถ๐๐๐ฎ๐ป๐ฐ๐ฒ ๐๐ถ๐๐ผ๐๐ฒ๐ป๐ป๐ฒ