๐๐๐ง๐๐จ๐ง๐ญ๐ซ๐๐ฌ ๐๐ง๐ญ๐ซ๐ ๐๐ข๐๐ซ๐ซ๐ ๐๐๐ ๐๐ญ ๐ฌ๐๐ฌ ๐ซ๐๐ฅ๐๐ข๐ฌ ๐ฉ๐จ๐ฅ๐ข๐ญ๐ข๐ช๐ฎ๐๐ฌ : ๐ฅ๐ ๐๐๐ฅ ๐๐ ๐ฅ๐ « ๐๐๐ข๐ฌ๐จ๐ง-๐๐ฬ๐ซ๐ » ๐๐ญ ๐๐ ๐ฌ๐๐ฌ ๐๐ข๐ฅ๐ข๐๐ฅ๐๐ฌ
Le Congo est aujourd’hui à la ๐๐๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒฬ๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น : le pays est immobilisé et, pendant que les rencontres politiques se multiplient, la vie quotidienne des Congolaises et des Congolais continue de se dégrader.
À peine huit mois après l’autoproclamation du « Président élu », au terme d’une opération de « Maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir », le Congo, dont la capitale, Brazzaville, fut la Capitale de la France Libre, apparaît profondément paralysé.
« ๐๐ฐ๐ฐ๐ฒฬ๐น๐ฒฬ๐ฟ๐ผ๐ป๐ ๐น๐ฎ ๐บ๐ฎ๐ฟ๐ฐ๐ต๐ฒ ๐๐ฒ๐ฟ๐ ๐น๐ฒ ๐ฑ๐ฒฬ๐๐ฒ๐น๐ผ๐ฝ๐ฝ๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐ » ๐๐ฌ๐ญ ๐ญ๐จ๐ฆ๐๐ฬ ๐๐ง ๐ฉ๐๐ง๐ง๐ !
Face à cette situation, Denis Sassou Nguesso fait appel à Pierre Oba, désormais Conseiller aux Affaires politiques, pour tenter de remettre en mouvement une mécanique politique à bout de souffle.
À peine installé dans ses nouvelles fonctions, Pierre Oba convoque, dans la salle 102 du Palais des Congrès, différentes formations et personnalités politiques, sans que l’ordre du jour n’ait été clairement communiqué.
Mais la question essentielle est ailleurs : ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒ๐ป๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ฟ๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒฬ๐ฝ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฒ๐ป๐-๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒฬ๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐ฎ๐๐
๐๐ฟ๐ด๐ฒ๐ป๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ ๐ฐ๐ผ๐ป๐ด๐ผ๐น๐ฎ๐ถ๐ ?
Car pendant que se prépare ce nouveau ballet politique, le Congo reste à jamais à la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒฬ๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น.
Au XXIแต siècle, des Congolaises et des Congolais vivent encore avec des ๐น๐ฎ๐๐ฟ๐ถ๐ป๐ฒ๐ ๐ฎฬ ๐ฐ๐ถ๐ฒ๐น ๐ผ๐๐๐ฒ๐ฟ๐, sans traitement des eaux usées, avec des forages utilisés comme solution de substitution au manque d’eau potable. L’électricité demeure insuffisante, les délestages perturbent la vie quotidienne, les conditions sanitaires restent préoccupantes et les établissements de santé connaissent des difficultés récurrentes.
๐๐ ๐น๐ผ๐ฟ๐๐พ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ท๐ฒ๐๐ป๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ๐๐ฐ๐ฒ๐ป๐ฑ๐ฒ๐ป๐ ๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐น๐ฎ ๐ฟ๐๐ฒ ๐ฝ๐ผ๐๐ฟ ๐ฟ๐ฒฬ๐ฐ๐น๐ฎ๐บ๐ฒ๐ฟ ๐๐ถ๐บ๐ฝ๐น๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐น’๐ฎ๐ฐ๐ฐ๐ฒฬ๐ ๐ฎฬ ๐น’๐ฒฬ๐น๐ฒ๐ฐ๐๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ถ๐๐ฒฬ ๐ฒ๐ ๐ฎฬ ๐น’๐ฒ๐ฎ๐, ๐น๐ฎ ๐ฟ๐ฒฬ๐ฝ๐ผ๐ป๐๐ฒ ๐ฎ๐ฝ๐ฝ๐ผ๐ฟ๐๐ฒฬ๐ฒ ๐ป๐ฒ ๐ฑ๐ฒ๐๐ฟ๐ฎ๐ถ๐-๐ฒ๐น๐น๐ฒ ๐ฝ๐ฎ๐ ๐ฒฬ๐๐ฟ๐ฒ ๐ฑ’๐ฎ๐ฏ๐ผ๐ฟ๐ฑ ๐ฐ๐ฒ๐น๐น๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐ฬ๐๐ฎ๐ ๐พ๐๐ถ ๐ถ๐ป๐๐ฒ๐๐๐ถ๐, ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐๐ฟ๐๐ถ๐ ๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒฬ๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ถ๐ ๐น๐ฒ๐ ๐๐ฒ๐ฟ๐๐ถ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐ฐ๐ ?
Réclamer de l’électricité, réclamer de l’eau potable, réclamer des conditions de vie dignes ne devrait pas être considéré comme une exigence excessive. ๐๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ฏ๐ฒ๐๐ผ๐ถ๐ป๐ ๐ฒ๐๐๐ฒ๐ป๐๐ถ๐ฒ๐น๐ ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฟ๐ผ๐ถ๐๐ ๐ณ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฎ๐บ๐ฒ๐ป๐๐ฎ๐๐
. Des mobilisations récentes de jeunes à Brazzaville contre les coupures d’électricité illustrent précisément cette exaspération.
Alors, pourquoi organiser encore et encore des rencontres politiques, lorsque l’urgence est d’investir pour que les citoyennes et les citoyens aient accès à l’eau potable, à l’électricité, à l’assainissement et aux services publics essentiels ?
๐๐ผ๐บ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐ฎ๐ฐ๐ฐ๐ฒ๐ฝ๐๐ฒ๐ฟ ๐พ๐’๐ฎ๐ ๐ซ๐ซ๐แต ๐๐ถ๐ฒฬ๐ฐ๐น๐ฒ, ๐๐ป๐ฒ ๐ฝ๐ฎ๐ฟ๐๐ถ๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐ฝ๐ผ๐ฝ๐๐น๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐๐ผ๐ถ๐ ๐ฒ๐ป๐ฐ๐ผ๐ฟ๐ฒ ๐ฐ๐ผ๐ป๐๐ฟ๐ฎ๐ถ๐ป๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐๐ถ๐๐ฟ๐ฒ ๐ฎ๐๐ฒ๐ฐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐น๐ฎ๐๐ฟ๐ถ๐ป๐ฒ๐ ๐ฎฬ ๐ฐ๐ถ๐ฒ๐น ๐ผ๐๐๐ฒ๐ฟ๐ ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ฐ๐ต๐ฒ๐ฟ๐ฐ๐ต๐ฒ๐ฟ ๐น’๐ฒ๐ฎ๐ ๐ฑ๐ฎ๐ป๐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ณ๐ผ๐ฟ๐ฎ๐ด๐ฒ๐, ๐ฎ๐น๐ผ๐ฟ๐ ๐พ๐๐ฒ ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฑ๐ถ๐๐ฝ๐ผ๐๐ฒ ๐ฑ๐ฒ ๐ป๐ผ๐บ๐ฏ๐ฟ๐ฒ๐๐
๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ ๐ฑ’๐ฒ๐ฎ๐ ๐ฒ๐ ๐ฏ๐ฒฬ๐ป๐ฒฬ๐ณ๐ถ๐ฐ๐ถ๐ฒ ๐ฑ’๐๐ป๐ฒ ๐ฝ๐น๐๐๐ถ๐ผ๐บ๐ฒฬ๐๐ฟ๐ถ๐ฒ ๐ฎ๐ฏ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฎ๐ป๐๐ฒ ๐๐ผ๐๐ ๐ฎ๐ ๐น๐ผ๐ป๐ด ๐ฑ๐ฒ ๐น’๐ฎ๐ป๐ป๐ฒฬ๐ฒ ? ๐๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฑ๐ผ๐ถ๐ ๐ฝ๐ฒ๐ฟ๐บ๐ฒ๐๐๐ฟ๐ฒ ๐ฎฬ ๐ฐ๐ต๐ฎ๐ฐ๐๐ป๐ฒ ๐ฒ๐ ๐ฎฬ ๐ฐ๐ต๐ฎ๐ฐ๐๐ป ๐ฑ’๐ฎ๐ฐ๐ฐ๐ฒฬ๐ฑ๐ฒ๐ฟ ๐ฎฬ ๐น’๐ฒ๐ฎ๐ ๐ฝ๐ผ๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ฒ ๐ฒ๐ ๐ฎ๐๐
๐ฐ๐ผ๐ป๐ฑ๐ถ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐ฑ๐ฒ ๐๐ถ๐ฒ ๐ฑ๐ถ๐ด๐ป๐ฒ๐ ๐พ๐๐ฒ ๐ฟ๐ฒ๐ป๐ฑ๐ฒ๐ป๐ ๐ฝ๐ผ๐๐๐ถ๐ฏ๐น๐ฒ๐ ๐น๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒ๐๐๐ผ๐๐ฟ๐ฐ๐ฒ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ป๐ผ๐๐ฟ๐ฒ ๐ฝ๐ฎ๐๐ ๐ฒ๐ ๐น๐ฒ๐ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ด๐ฟ๐ฒฬ๐ ๐ฑ๐ฒ ๐ป๐ผ๐๐ฟ๐ฒ ๐ฒฬ๐ฝ๐ผ๐พ๐๐ฒ.
Dans le même temps, les ๐๐ฎ๐น๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ๐, ๐น๐ฒ๐ ๐ฝ๐ฒ๐ป๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐ฒ๐ ๐น๐ฒ๐ ๐ฏ๐ผ๐๐ฟ๐๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒ๐๐๐ฒ๐ป๐ ๐ถ๐บ๐ฝ๐ฎ๐๐ฒฬ๐, tandis que des écoles, des routes et des infrastructures essentielles sont laissées à l’abandon.
Cette situation n'est pas une fatalité. Elle révèle surtout l'épuisement d'un système qui ne parvient plus à assurer les missions fondamentales de l'État.
๐๐ฒ๐ ๐ฑ๐ถ๐ณ๐ณ๐ถ๐ฐ๐๐น๐๐ฒฬ๐ ๐ฑ๐ ๐ง๐ฟ๐ฒฬ๐๐ผ๐ฟ ๐ฝ๐๐ฏ๐น๐ถ๐ฐ ๐๐ผ๐ป๐ ๐๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐ ๐พ๐๐ฒ ๐น’๐ฬ๐๐ฎ๐ ๐ป๐ฒ ๐ฝ๐ฎ๐ฟ๐๐ถ๐ฒ๐ป๐ ๐ฝ๐น๐๐ ๐ฎฬ ๐ฟ๐ฒฬ๐ฝ๐ผ๐ป๐ฑ๐ฟ๐ฒ ๐ฟ๐ฒฬ๐ด๐๐น๐ถ๐ฒฬ๐ฟ๐ฒ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐ฎฬ ๐๐ฒ๐ ๐ผ๐ฏ๐น๐ถ๐ด๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐ฒ๐๐๐ฒ๐ป๐๐ถ๐ฒ๐น๐น๐ฒ๐. Et lorsque l’État ne peut plus payer régulièrement ses agents, ses retraités et ses étudiants, entretenir ses routes, assurer l’eau potable, l’électricité, l’assainissement et les services publics essentiels, c’est toute la République qui se trouve fragilisée.
Le Congo n’a donc pas besoin de nouvelles rencontres destinées à reproduire les mêmes équilibres politiques.
Il a besoin d’un ๐๐ฒฬ๐ฟ๐ถ๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ฒ ๐ฟ๐ฒ๐ฐ๐ผ๐๐ฟ๐ ๐ฝ๐ผ๐น๐ถ๐๐ถ๐พ๐๐ฒ.
C’est précisément le sens de ๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐.
ToPeSA propose de sortir de la station ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒฬ๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น par une transition politique apaisée permettant de restaurer l’État, de rétablir la République et de remettre l’économie au service du peuple.
ToPeSA, c’est la ๐ฑ๐ฒฬ๐ฐ๐ฒ๐ป๐๐ฟ๐ฎ๐น๐ถ๐๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฎ๐ฑ๐บ๐ถ๐ป๐ถ๐๐๐ฟ๐ฎ๐๐ถ๐๐ฒ ๐ฒ๐ ๐ณ๐ถ๐ป๐ฎ๐ป๐ฐ๐ถ๐ฒฬ๐ฟ๐ฒ, autour de gouverneurs capables de faire émerger de véritables pôles économiques régionaux.
ToPeSA, c’est la création de ๐ฝ๐ฎ๐ฟ๐ฎ๐ฑ๐ถ๐ ๐ฎ๐ด๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ผ๐น๐ฒ๐, de ๐ฐ๐ฒ๐ป๐๐ฟ๐ฎ๐น๐ฒ๐ ๐ฑ’๐ฎ๐ฐ๐ต๐ฎ๐ et de ๐บ๐ฒฬ๐ฐ๐ฎ๐ป๐ถ๐๐บ๐ฒ๐ permettant de produire, transformer et distribuer la richesse nationale au bénéfice des Congolaises et des Congolais.
ToPeSA, c’est une politique économique destinée à recréer les ressources nécessaires au fonctionnement de l’État et à répondre enfin aux besoins fondamentaux de la population : ๐ฒ๐ฎ๐ ๐ฝ๐ผ๐๐ฎ๐ฏ๐น๐ฒ, ๐ฒฬ๐น๐ฒ๐ฐ๐๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ถ๐๐ฒฬ, ๐๐ฎ๐ป๐๐ฒฬ, ๐ฒฬ๐ฑ๐๐ฐ๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป, ๐ฟ๐ผ๐๐๐ฒ๐, ๐๐ฎ๐น๐ฎ๐ถ๐ฟ๐ฒ๐, ๐ฝ๐ฒ๐ป๐๐ถ๐ผ๐ป๐ ๐ฒ๐ ๐ฏ๐ผ๐๐ฟ๐๐ฒ๐.
ToPeSA, c’est également une politique étrangère adaptée aux nouveaux enjeux géopolitiques, fondée sur des partenariats ambitieux, dynamiques et mutuellement bénéfiques.
Surtout, ToPeSA veut ๐ฟ๐ฎ๐๐๐ฒ๐บ๐ฏ๐น๐ฒ๐ฟ ๐น๐ฒ๐ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ๐น๐ฎ๐ถ๐๐ฒ๐ ๐ฒ๐ ๐น๐ฒ๐ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ๐น๐ฎ๐ถ๐ ๐ฎ๐๐๐ผ๐๐ฟ ๐ฑ’๐๐ป ๐บ๐ฒฬ๐บ๐ฒ ๐ฝ๐ฟ๐ผ๐ท๐ฒ๐ ๐ป๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป๐ฎ๐น : ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ป๐ฎ ๐ฏ๐ถ๐๐ผ, ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ป๐ผ๐๐๐ฒ๐ฎ๐.
La question n’est donc plus de savoir combien de rencontres politiques seront organisées.
La véritable question est de savoir ๐ฐ๐ผ๐บ๐บ๐ฒ๐ป๐ ๐๐ผ๐ฟ๐๐ถ๐ฟ ๐น๐ฒ ๐๐ผ๐ป๐ด๐ผ ๐ฑ๐ฒ ๐น๐ฎ ๐๐๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐๐ฟ๐ฟ๐ฒฬ๐ ๐๐ผ๐๐ฎ๐น et rendre enfin à son peuple un État qui fonctionne, une économie qui produit et une République qui protège.
๐ฃ๐ผ๐๐ฟ ๐’๐ฒ๐ป ๐๐ผ๐ฟ๐๐ถ๐ฟ, ๐ถ๐น ๐ ๐ฎ ๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐.
### ๐๐จ๐๐๐๐, ๐ฅ๐ ๐ฏ๐จ๐ข๐ ๐ฏ๐๐ซ๐ฌ ๐ฅ๐ ๐๐จ๐ง๐ ๐จ ๐ง๐จ๐ฎ๐ฏ๐๐๐ฎ.
๐จ๐ป ๐ฝ๐ฒ๐๐ฝ๐น๐ฒ ๐๐ป๐ถ. ๐จ๐ป๐ฒ ๐ก๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ฒ๐ฏ๐ผ๐๐.
๐ง๐ผ๐ฃ๐ฒ๐ฆ๐
๐ฃ๐ผ๐๐ฟ ๐น๐ฒ ๐๐๐ฅ๐
Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Ancien candidat à l’élection présidentielle en 1997 et 2009
Le 28 octobre 2026 - 06 h 52