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Petit texte philosophique que je soumets très humblement à l'appréciation du grand expert et grand initié, mon Frère Charles Zacharie BOWAO

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Petit texte philosophique que je soumets très humblement à l'appréciation du grand expert et grand initié, mon Frère Charles Zacharie BOWAO

 

 

 

 
Le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso et sa bande clanique et maçonnique dansent sur un volcan. Le pouvoir les a enivrés de ses plus douces délices, à tel point qu'ils s'adonnent chaque jour à leur passion, « Lé ndza lé noua,lé tonga Nzoro », leur danse macabre, symbole de la vanité des prestiges et des ambitions démesurées et sans limites d'une bande de pervers notoirement incompétents dont rien, absolument rien, ne prédestinait à devenir des sommités.
 
Dans leur danse macabre ce troupeau mortel saute et se pâme, sans voir dans un trou du rocher le feu qu'il y a au-dessous d'eux et ne sont nullement incommodés par la fumée de ce danger imminent, ce feu qui fait rage et qui monte lentement mais sûrement vers le sommet de la montagne...
  
Ainsi, ils finiront par s'abîmer dans les flammes jusqu'à s'y consumer...
 
Ceci pour dire qu'aujourd'hui on a l'impression que les Congolais ont fini par s'habituer à la situation mais un jour toute cette humiliation sera vengée et la vertu sera enfin récompensée et les méchants punis...
 
C'est de la règle du jeu de ce monde qu'il s'agit. Ce monde-là a ses règles, des règles très rigoureuses. « Faut des sacrifices. Ce monde-là ne vit que de sacrifices, alors il faut tuer des gens pour apaiser leurs dieux. Là, la bande va continuer encore sa domination sur le pays.Marien NgouabiÉmile Biayenda et Alphonse Massamba-Débatsont des êtres qu’on a sacrifié sur l’autel des dieux pour la continuation de ce genre de vie. » Cela, tous ceux qui sont cooptés par la bande le savent personnellement.
 
Dans cette règle du jeu, les personnages savent ce qui va arriver mais refusent de voir qu'ils le savent.

 

 
La règle du jeu divine et sacrée reste toutefois implacable !
 
Dans l’espace qui sépare ce qu’on voudrait de ce qui peut avoir lieu se joue tout l’auto-aveuglèrent des hommes. Pourtant, avec attention, on voit que tout, absolument tout, est toujours déjà lisible...  
 
D'aucuns diront que tout dans la vie est régi par une mécanique analogue à celle des automates. Il n’y a rien qui n’apparaisse libre ou spontané qui ne soit, en réalité, conditionné et déterminé à s’accomplir d’une certaine façon.
 
En noyant le frisson sacré de l'amour du Congo de nos ancêtres dans les eaux souillées de l'alima et dans le calcul égoïste, en lançant sa bande clanique et maçonnique dans cette danse macabre, « Lé ndza lé noua,lé tonga Nzoro », sur "le volcan brûlant", Denis Sassou Nguesso, qu'il s'en rende compte ou non, mène son monde vers une fin fatale. C’est ça, la règle du jeu divine et sacrée...
 
La règle du jeu divine et sacrée veut que les chasses du début appellent nécessairement celle de la fin. Ainsi, en tuant violemment Marien NgouabiÉmile Biayenda et Alphonse Massamba-Débat, comme des gibiers pris dans son filet, en mars 1977, Denis Sassou Nguesso s'était transformé lui-même en jubier. C’est ça, la règle du jeu divine et sacrée...
 
Parce que ce que le film de la vie sacrée raconte, c'est tout d'abord, le fait que toute humiliation sera vengée, mais vengée précisement sur la bonne personne et non sur l'innocent ou le bouc-émissaire.
 
C'est l'humiliation subie à répétition par le peuple congolais qui le rend suffisamment fébrile pour finir par chasser Denis Sasssou Nguesso et sa bande clanique et maçonnique, pour porter au pouvoir Monsieur X, sans doute le seul personnage qui n’ait contribué en rien au malheur qu’il a subi.
 
Ce petit texte philosophique que je soumets très humblement à l'appréciation du grand expert et grand initié, mon Frère Charles Zacharie Bowao, est l'occasion de rappeler à tous ceux qui ont pris le Congo en otage qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'un peuple sur lequel on s'est acharné
 
Ce petit texte philosophique traite de la fin d’un monde. Il le traite avec la même impartialité qu’on voit se dérouler la fin d’un cycle. Ce monde, celui de Denis Sassou Nguesso et sa bande clanique et maçonnique, ne peut plus avancer. Il périra dans les flammes du volcan et il sera, tôt ou tard, balayé par le Temps.
 
Ce petit texte philosophique montre que le monde de la mafia congolaise que tous les observateurs ont toujours dépeint doit mourir. Et, tôt ou tard, il mourra. C’est inévitable.
 
C’est ça, la règle du jeu divine et sacrée... Une règle sacrée que les grands initiés connaissent et ne disent pas mais que tout le monde sent...
 
 
Le 3 avril 2023
 
Bienvenu MABILEMONO
 
Chair, CLC

 

  

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