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BURKINA FASO : LE GOUVERNEMENT ET LA SOCIÉTÉ CIVILE ENGAGENT LE DIALOGUE

  

 

 

BURKINA FASO : LE GOUVERNEMENT ET LA SOCIÉTÉ CIVILE ENGAGENT LE DIALOGUE  

 

 

         

                           

        

 

 

 

Au Burkina Faso, la première session du Cadre de concertation et de dialogue entre la société civile et le gouvernement s'est tenue ce mardi 24 février à Ouagadougou. Les acteurs de la société civile et le gouvernement de la transition ont échangé sur plusieurs sujets, notamment les suites des dossiers judiciaires, les crimes économiques et l'avenir du Régiment de sécurité présidentielle.

Face à la société civile, toutes les questions concernant la vie sociopolitique du Burkina Faso ont été abordées à bâtons rompus avec le président de la transition, Michel Kafando. « Nous, au nom de la défense des droits de l’homme, mouvement spécifique, exigeons la fin de l’impunité. Ce qui passe par une justice pour nos martyrs, Norbert Zongo, Thomas Sankara, Dabo Boukary et tous les autres. Nous exigeons également, Monsieur le président du Faso, la dissolution pure et simple du RSP », a déclaré Ollo Mathias Kambou, porte-parole des mouvements de défense des droits humains.

Sur l'avenir du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), le président Michel Kafando affirme que plusieurs options sont déjà sur la table, mais il attend la fin des travaux de la commission mise en place : « C’est une épine au pied du Burkina. Le RSP, lui-même, est conscient aujourd’hui qu’il faut résoudre son problème. Là encore, je vous dis de garder confiance. Nous travaillons dans ce sens-là. »

Eviter de nouvelles injustices

Quant au dossier Thomas Sankara, les travaux d'expertise de la tombe commenceront bientôt, rassure Michel Kafando : « Nous autorisons qu’on fasse les investigations. La famille et nous, nous sommes maintenant d’accord sur les modalités pour commencer les travaux. Je peux vous le certifier. »

Le président Michel Kafando demande aux Burkinabè d’être patients, car son équipe fait face aux réalités de l'exercice du pouvoir : « Au contact de beaucoup de choses, on s’est rendu compte que le terrain était miné. Et je l’ai souligné. S’il n’avait tenu qu’à nous, gouvernement de la transition, aujourd’hui, on aurait procédé à un balayage complet. Il faut quand même tenir compte d’un certain nombre de choses qui ne doivent pas apparaître, comme de l’injustice. »

 

Même si les fanatiques du pouvoir tyrannique  du Congo Brazzaville, estiment que le burkina faso n'est pas le Congo. Le dialogue est la voie de sagesse dans un pays en crise politique.

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
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