Nous avons été sensibilisés par plusieurs sites internet patriotiques, comme « Zenga-Mambu», des velléités belliqueuses que certains « excités » du pouvoir actuel projetaient sur le paisible village de Lékana, du fait de la présence de l’honorable André OKOMBI SALISSA.
Après avoir festoyé avec courtoisie les fêtes de Noël et de la Saint Sylvestre à Lékana autour de l’honorable André OKOMBI SALISSA, tous les invités ont vécu un véritable cauchemar à leur retour pour Brazzaville et vers les différents départements de la République.
Il sied de noter que cette pratique de passer le nouvel An au village a été instaurée par OKOMBI SALISSA depuis 1999. Pour cette année 2015, les invités ont fait le déplacement de Lékana, plus de 1500 personnes, sont venus du Canada, des USA, de la France, des Pays Bas, de la Belgique et de tous les 12 départements du Congo.
Il faut noter la liesse populaire durant tout le voyage entre BRAZZAVILLE, NGO, DJAMBALA et LEKANA. Particulièrement, dans la capitale du département des Plateaux, c’est le TOUT Djambala qui était dans la rue, pour accueillir leur fils et serviteur, le Peuple rempli de joie criait avec frénésie, retrouvant le digne fils du pays, humilié ici même, 2 ans plus tôt par le Président de la République. En effet, Denis SASSOU NGUESSO, après l’avoir éjecté du Gouvernement, avait décidé de dissoudre le CADD-MJ à Djambala, dont OKOMBI SALISSA était le brillant Président Coordonnateur, et ce, devant tous les corps constitués nationaux et la royauté Téké. Chose qui était d’ailleurs incongrue pour un Président de la République de son rang, de venir évoquer les sales affaires internes du PCT, dans une réunion républicaine et nationale.
La revanche du Peuple de Djambala, est donc inacceptable pour le pouvoir de Brazzaville. Le député de Lékana est redouté et fait peur à l’aile dure du régime, car il est jeune, compétent, intelligent, populaire, mobilisateur, accepté au Nord et au Sud du pays, il a été le principal artisan de terrain de toutes les batailles politiques et militaires de SASSOU depuis 1990.
C’est pourquoi le DG de la police nationale qui a fait du cas OKOMBI SALISSA, un problème personnel, entre à nouveau en scène. Tous les moyens humains et matériels de sa police sont mis à disposition pour éliminer « Tout bouge », afin de faire la place à un des leurs, au sens ethnique de leur « médiocre » raisonnement. Ce généralissime NDENGUET s’acharne sur le député de Lékana, depuis l’époque où ce dernier était encore Ministre du Gouvernement, on se souviendra des épisodes des aéroports d’Owando en 2009 pendant les campagnes présidentielles, et de Maya-Maya lors d’un voyage officiel du Président SASSOU.
Au voyage aller du cortège d’OKOMBI SALISSA vers DJAMBALA, c’étaient quand même deux hélicoptères militaires type MI 8, armés de canons, au couleur de la police, qui ont surveillé le cortège de « tout bouge » entre NGO et DJAMBALA, volant à très basse altitude, filmant et photographiant tout. Tout ce théâtre répugnant, après avoir arrêté le cortège et fouillé tous les véhicules d’OKOMBI SALISSA qui étaient présents (avant NGO) ; Dieu merci qu’OKOMBI a été sage de demander à ses militants de laisser faire, car les excités du pouvoir fusse – t – il Général n’ont pas la même hauteur d’esprit. Pour quelle raison toutes ces intimidations armées utilisant même deux hélicoptères militaires, pour un seul homme ? Le Président SASSOU n’a-t – il pas dit que la Paix doit demeurer, nul ne doit la compromettre (même ses généraux) ? Les « excités » du régime de Brazzaville doivent comprendre définitivement que le Pouvoir n’est plus au bout des armes, mais dans les urnes du Peuple.
Habituellement au Poste de police de Kintélé, la police procède uniquement aux vérifications d’usage des documents de bord de chaque véhicule circulant sur la route nationale N° 2. Curieusement cette fois-ci, contrairement aux procédures, les usagers de cette route ont été désagréablement surpris par la présence musclée des forces de police et militaire armées jusqu’aux dents, en surnombre (visiblement plus de 500), certains en civil qui procédaient à la fouille systématique de tous les véhicules, bagages et personnes, exclusivement en provenance de Lékana.
Ces fouilles brutales, sauvages et éhontées ont débuté le 3 janvier 2015 jusqu’au 8 janvier 2015 inclus, se pratiquaient de nuit comme de jours et 24H/24. Elles durèrent pour chaque véhicule plus de 5 heures du temps. Ces agents de la Garde Républicaine (GR), du Groupement de Répression du Banditisme (GRB, très célèbre et sinistre police privée du généralissime NDENGUET) et du Commandement des Unités Spéciales (COMUS), identifiaient, photographiaient chaque passager comme des vulgaires criminels, les mettaient en rang à la manière des Nazis en plein jours. La nuit certains étaient déshabillés, homme comme femme en plein air ! Ces basses besognes d’un autre âge ont été perpétrées par le tristement célèbre Colonel AMPHA qui s’était déjà illustré par le blocage du convoie de Monsieur DZON Mathias lors des législatives de 2012.
Ce travail se faisait en réseau depuis Lékana par le Maire de DJAMBALA et un adjudant de police posté, sous les eucalyptus à la sortie du chef lieu des Plateaux.
Ces fouilles malgré leur animosité n’ont jamais permis à la force publique ainsi mobilisée aux frais du contribuable Congolais, et pour des motifs politiciens illégaux, de retrouver ne serait-ce « qu’un seul couteau de table », ils n’ont rien trouvé ! Quels gâchis, après 120 heures de travail acharné par plus de 500 agents. Ce qui représente au moins 60 000 heures de service, détournées dans une diversion inouïe qui a permis aux voleurs et autres voyous d’opérer tranquillement dans les quartiers de la ville capitale Brazzaville, où sont les priorités de la force publique, la sécurité du Peuple ou la politique ?
Cette barbarie policière vise l’intimidation de tous les Démocrates qui soutiennent « Tout bouge », et autres cadres Congolais de plus en plus nombreux qui luttent pour la Démocratie en vue d’une alternance pacifique au Congo.
Ce dispositif à été mis en place uniquement pour atteindre le moral de l’honorable André OKOMBI SALISSA qui lutte depuis plus de 3 ans pour que la Constitution du 20 janvier 2002 soit respectée dans sa lettre et dans son esprit.
André OKOMBI SALISSA a le mérite de s’être opposé au changement constitutionnel, avant toute la classe politique congolaise (depuis 2011), alors qu’il était encore Ministre.
Mme Patricia Béatrice ONDZE
Membre de la Diaspora Canadienne.
Une des convives au réveillon du 1er janvier 2015 à Lékana.
Après avoir festoyé avec courtoisie les fêtes de Noël et de la Saint Sylvestre à Lékana autour de l’honorable André OKOMBI SALISSA, tous les invités ont vécu un véritable cauchemar à leur retour pour Brazzaville et vers les différents départements de la République.
Il sied de noter que cette pratique de passer le nouvel An au village a été instaurée par OKOMBI SALISSA depuis 1999. Pour cette année 2015, les invités ont fait le déplacement de Lékana, plus de 1500 personnes, sont venus du Canada, des USA, de la France, des Pays Bas, de la Belgique et de tous les 12 départements du Congo.
Il faut noter la liesse populaire durant tout le voyage entre BRAZZAVILLE, NGO, DJAMBALA et LEKANA. Particulièrement, dans la capitale du département des Plateaux, c’est le TOUT Djambala qui était dans la rue, pour accueillir leur fils et serviteur, le Peuple rempli de joie criait avec frénésie, retrouvant le digne fils du pays, humilié ici même, 2 ans plus tôt par le Président de la République. En effet, Denis SASSOU NGUESSO, après l’avoir éjecté du Gouvernement, avait décidé de dissoudre le CADD-MJ à Djambala, dont OKOMBI SALISSA était le brillant Président Coordonnateur, et ce, devant tous les corps constitués nationaux et la royauté Téké. Chose qui était d’ailleurs incongrue pour un Président de la République de son rang, de venir évoquer les sales affaires internes du PCT, dans une réunion républicaine et nationale.
La revanche du Peuple de Djambala, est donc inacceptable pour le pouvoir de Brazzaville. Le député de Lékana est redouté et fait peur à l’aile dure du régime, car il est jeune, compétent, intelligent, populaire, mobilisateur, accepté au Nord et au Sud du pays, il a été le principal artisan de terrain de toutes les batailles politiques et militaires de SASSOU depuis 1990.
C’est pourquoi le DG de la police nationale qui a fait du cas OKOMBI SALISSA, un problème personnel, entre à nouveau en scène. Tous les moyens humains et matériels de sa police sont mis à disposition pour éliminer « Tout bouge », afin de faire la place à un des leurs, au sens ethnique de leur « médiocre » raisonnement. Ce généralissime NDENGUET s’acharne sur le député de Lékana, depuis l’époque où ce dernier était encore Ministre du Gouvernement, on se souviendra des épisodes des aéroports d’Owando en 2009 pendant les campagnes présidentielles, et de Maya-Maya lors d’un voyage officiel du Président SASSOU.
Au voyage aller du cortège d’OKOMBI SALISSA vers DJAMBALA, c’étaient quand même deux hélicoptères militaires type MI 8, armés de canons, au couleur de la police, qui ont surveillé le cortège de « tout bouge » entre NGO et DJAMBALA, volant à très basse altitude, filmant et photographiant tout. Tout ce théâtre répugnant, après avoir arrêté le cortège et fouillé tous les véhicules d’OKOMBI SALISSA qui étaient présents (avant NGO) ; Dieu merci qu’OKOMBI a été sage de demander à ses militants de laisser faire, car les excités du pouvoir fusse – t – il Général n’ont pas la même hauteur d’esprit. Pour quelle raison toutes ces intimidations armées utilisant même deux hélicoptères militaires, pour un seul homme ? Le Président SASSOU n’a-t – il pas dit que la Paix doit demeurer, nul ne doit la compromettre (même ses généraux) ? Les « excités » du régime de Brazzaville doivent comprendre définitivement que le Pouvoir n’est plus au bout des armes, mais dans les urnes du Peuple.
Habituellement au Poste de police de Kintélé, la police procède uniquement aux vérifications d’usage des documents de bord de chaque véhicule circulant sur la route nationale N° 2. Curieusement cette fois-ci, contrairement aux procédures, les usagers de cette route ont été désagréablement surpris par la présence musclée des forces de police et militaire armées jusqu’aux dents, en surnombre (visiblement plus de 500), certains en civil qui procédaient à la fouille systématique de tous les véhicules, bagages et personnes, exclusivement en provenance de Lékana.
Ces fouilles brutales, sauvages et éhontées ont débuté le 3 janvier 2015 jusqu’au 8 janvier 2015 inclus, se pratiquaient de nuit comme de jours et 24H/24. Elles durèrent pour chaque véhicule plus de 5 heures du temps. Ces agents de la Garde Républicaine (GR), du Groupement de Répression du Banditisme (GRB, très célèbre et sinistre police privée du généralissime NDENGUET) et du Commandement des Unités Spéciales (COMUS), identifiaient, photographiaient chaque passager comme des vulgaires criminels, les mettaient en rang à la manière des Nazis en plein jours. La nuit certains étaient déshabillés, homme comme femme en plein air ! Ces basses besognes d’un autre âge ont été perpétrées par le tristement célèbre Colonel AMPHA qui s’était déjà illustré par le blocage du convoie de Monsieur DZON Mathias lors des législatives de 2012.
Ce travail se faisait en réseau depuis Lékana par le Maire de DJAMBALA et un adjudant de police posté, sous les eucalyptus à la sortie du chef lieu des Plateaux.
Ces fouilles malgré leur animosité n’ont jamais permis à la force publique ainsi mobilisée aux frais du contribuable Congolais, et pour des motifs politiciens illégaux, de retrouver ne serait-ce « qu’un seul couteau de table », ils n’ont rien trouvé ! Quels gâchis, après 120 heures de travail acharné par plus de 500 agents. Ce qui représente au moins 60 000 heures de service, détournées dans une diversion inouïe qui a permis aux voleurs et autres voyous d’opérer tranquillement dans les quartiers de la ville capitale Brazzaville, où sont les priorités de la force publique, la sécurité du Peuple ou la politique ?
Cette barbarie policière vise l’intimidation de tous les Démocrates qui soutiennent « Tout bouge », et autres cadres Congolais de plus en plus nombreux qui luttent pour la Démocratie en vue d’une alternance pacifique au Congo.
Ce dispositif à été mis en place uniquement pour atteindre le moral de l’honorable André OKOMBI SALISSA qui lutte depuis plus de 3 ans pour que la Constitution du 20 janvier 2002 soit respectée dans sa lettre et dans son esprit.
André OKOMBI SALISSA a le mérite de s’être opposé au changement constitutionnel, avant toute la classe politique congolaise (depuis 2011), alors qu’il était encore Ministre.
Mme Patricia Béatrice ONDZE
Membre de la Diaspora Canadienne.
Une des convives au réveillon du 1er janvier 2015 à Lékana.
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