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Burkina: la médiation dans la crise recommande le respect de la Constitution

 

Source : RFI

 

BUKINAFASO :  LA MEDIATION A COMMENCÉ POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION 

 

   L'ex-président Jean-Baptiste Ouédraogo (d) et l'archevêque de Bobo Dioulasso, Paul Ouédraogo, le 30 janvier à Ouagadougou.

       L'ex-président Jean-Baptiste Ouédraogo (d) et l'archevêque de Bobo Dioulasso, Paul Ouédraogo, le 30 janvier à Ouagadougou          

 

Le groupe de médiation dirigé par l’ancien président burkinabè Jean-Baptiste Ouédraogo a commencé ses consultations. Il a déjà rencontré la majorité présidentielle et l’opposition auxquelles il a fait ses propositions. Pour sortir de la crise actuelle, l’équipe de Jean-Baptiste Ouédraogo recommande à la majorité de ne pas modifier l’article 37 de la Constitution qui limite à deux quinquennats le nombre de mandats présidentiels. Dans le même temps, il préconise la mise en place « d’un Sénat aménagé » en concertation avec l’opposition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                  Blaise COMPAORE la cause de la discorde Nationale      

 

Selon le groupe de médiation, ce qui oppose la majorité à l’opposition, se résume au respect et au non respect de deux dispositions de la Constitution burkinabè, à savoir l’article 37 en vue de supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels et l’article 78 pour supprimer le Sénat.

Pour éviter l’enlisement, Jean-Baptiste Ouédraogo et son équipe demandent à l’opposition et à la majorité de respecter la Constitution en s’interdisant la révision de l’un et l’autre des articles.

En clair, la médiation du président Jean-Baptiste Ouédraogo ne souhaite ni la modification de l’article 37 de la Constitution, ni l’organisation d’un référendum. Et pour éviter tout débat autour de cet article 37, la groupe de médiation souhaite qu’il soit inscrit au nombre des articles non modifiables.

En revanche, il propose la mise en place d’un Sénat aménagé dont la composition sera discutée avec l’opposition.

→A (re)lire: Burkina Faso: l’opposition fédère face au projet de modification de la Constitution

Par ailleurs, la médiation propose l’adoption d’un mécanisme qui pourrait ménager une sortie « honorable et des garanties de sécurité au président Blaise Compaoré ainsi que l’ouverture d’une transition démocratique apaisée au terme de son mandat constitutionnel ».

Les différentes parties se rencontrent ce mercredi pour un deuxième round des discussions 

 

Pendant qu’au Congo Brazzaville, la chasse aux tékés fait rage le problème crucial est relayé aux calendres grecs: Celui de la convocation des etats généraux de la Nation et de la modification de la constitution.

Cette fuite en avant du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO, qui refuse obstinément toute négociation avec l’opposition et toutes les forces vives de la nation est elle de nature à calmer les ardeurs ? Non. Le problème est entier et il est toujours là.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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