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LES CONSÉQUENCES DE LA MAUVAISE GOUVERNANCE ET LES MÉTHODES DESPOTIQUES

 

      

 

LA GALERE DU PEUPLE CONGOLAIS AU QUOTIDIEN

 

 

A POINTE NOIRE LES PONTENEGRINS A L'ASSAUT DU GAZ DE MENAGE

 


      

 

 

 

             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pénurie de kérosène au Congo : Depuis trois jours, les avions des compagnies aériennes TAC, Canadian, Ecair sont immobilisés faute de kérosène. Certains passagers ont même passé la nuit à Maya-Maya. L'airbus A330 d'Air France assurant le vol Brazzaville - Paris est passé par Libreville au Gabon pour s'approvisionner en kérosène.  

 

A LA CONQUETE D'UN BESOIN VITAL : L'EAU

 

 

 

Incroyable, mais vrai, le Pouvoir qui paralyse les voyageurs, commence à avoir peur même de l’Eglise

 

 

 

Une campagne d’évangélisation de l’Eglise Evangélique du Congo vient d’être interdite au Square De Gaulle

M. Sassou-N’Guesso fait soi-disant de la paix son crédo. Il l’a dit et redit dans son Massage sur l’état de la Nation, le 12 août 2015. Et, depuis belle lurette, il a remis le Congo entre les mains de Dieu.
Mais, curieusement, huit jours après ce discours, plus précisément, le jeudi 20 août 2015, l’Eglise Evangélique du Congo (EEC) qui devrait lancer ce jour-là une campagne d’évangélisation de quatre jours au Square De Gaulle situé en face du lycée Pierre Savorgnan de Brazza, à Bacongo (2ème arrondissement de Brazzaville), a été sommée par la force publique de vider les lieux. Il lui avait été suggéré de transférer plutôt cette manifestation à M’Filou (7ème arrondissement de la ville) où se trouve l’une de ses paroisses de banlieue, c’est-à-dire éloignées du centre-ville.

Cette décision surprise, de dernière minute, a naturellement ébranlé le moral des fidèles, obligés de plier leurs nattes et de reprendre leurs chaises qu’ils avaient déjà transportées au Square De Gaulle, pour se diriger en zone périphérique.

Ils ne comprenaient pas, en effet, les raisons de cette interdiction. Car, premièrement, les organisateurs avaient informé, deux mois plus tôt, le préfet de la ville, pour lui annoncer qu’ils tiendraient une campagne d’évangélisation.

Deuxièmement, les organisateurs avaient pris le soin de faire diffuser, pendant deux mois des spots publicitaires à la radio et à la télévision ainsi que des messages dans les journaux, sur les banderoles et par voie d’affiche.

Selon des sources dignes de foi, l’ordre d’interdiction de ce culte proviendrait du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, qui avait interdit précédemment toutes manifestations publiques pour des raisons que nous ignorons. Ce dernier aurait instruit la force publique et le préfet de la ville de dépêcher des éléments en uniformes au Square De Gaulle pour y faire respecter semble-t-il les consignes de la plus haute hiérarchie du pays.

Les raisons de l’interdiction de la campagne : la crainte d’une déstabilisation des institutions et d’une perte de pouvoir. A en croire nos sources, le pouvoir en place aurait craint des débordements éventuels au cas où il aurait autorisé la tenue de cette manifestation. Parce que Bacongo serait à ses yeux un arrondissement fief de l’Opposition, de la rébellion, de l’insurrection ou des mouvements spontanés de protestation. Le Pouvoir se serait certainement souvenu des récents évènements survenus au tout nouveau marché Total inauguré en 2015 par le président de la République Denis Sassou-N’Guesso. Ce jour-là, des vendeurs avaient brisés les baies
vitrées du bâtiment annexe abritant le bureau du Directeur du marché.

Ils avaient incendié en plus sa voiture, en guise de protestation contre des coups et blessures mortels que les agents de sécurité avaient administrés à un jeune commerçant pour avoir désobéi à l’interdiction qui lui avait été faite d’occuper «illégalement» (selon eux) l’espace sur lequel il vendait son café.

Nos fins limiers rapportent aussi que la plus grande crainte du pouvoir en place serait le risque d’infiltration de la campagne d’évangélisation par les partisans de Parfait Kolélas. « Autant mieux, se serait dit la hiérarchie de la force publique, éloigner tous ces risques du cœur de la ville de Brazzaville qui s’apprête à accueillir, dans moins de deux semaines, du 4 au 19 septembre 2015 les 11ème Jeux africains ».

Il n’y aurait donc plus l’ombre d’aucun doute : le pouvoir de Brazzaville qui voit le diable partout, tient à empêcher tout trouble éventuel à l’ordre public. Mais depuis quand l’Eglise Evangélique du Congo trouble l’ordre public ? Il y a deux semaines, l’Eglise Evangélique du Congo a organisé une retraite spirituelle au village Ngamibakou, situé sur l’axe Kinkala Boko (Département du Pool). On y a enregistré la participation de deux cent cinquante sept mille (257.000) pèlerins. Selon nos informations, la peur du pouvoir viendrait de cette forte mobilisation.

N’est-ce pas une politique de «deux poids, deux mesures» ?

A la vérité, depuis que les Eglises organisent des campagnes d’évangélisation à Brazzaville, que ce soit au Square De Gaulle, au Stade Alphonse Massamba Débat, Stade Eboué ou à l’Esplanade du CNRTV, à Nkombo, il n’y a jamais eu trouble à l’ordre public. D’ailleurs, chaque Eglise déploie pour la circonstance son équipe de fidèles chargés de former une ceinture de sécurité autour du lieu de la manifestation. C’est la raison pour laquelle le Pouvoir à toujours autorisé les manifestations religieuses, au nom de la liberté de culte et de religion garantie par la Constitution du 20 janvier 2002. C’est ainsi que l’on a assisté par le passé au Square De Gaulle à des campagnes d’évangélisation du Renouveau Charismatique Catholique, de la Science chrétienne, de la Mission de Cèdre du prophète William Arsène Yaucat Guendi…

Certains pasteurs de l’Eglise Evangélique du Congo ont demandé au préfet comment expliquer aujourd’hui, que le même pouvoir qui a autorisé les manifestations des Eglises citées ci-haut, interdise la campagne d’évangélisation de l’Eglise Evangélique du Congo dont le siège national se trouve près du marché Total et du Square De Gaulle, c’est-à-dire à Bacongo? Cela s’appelle «faire la politique de deux poids, deux mesures».
Il y a deux semaines, l’Eglise Evangélique du Congo a organisé une retraite spirituelle au village Ngamibakou, situé sur l’axe Kinkala-Boko (Département du Pool). On y a enregistré la participation de deux cent cinquante sept mille (257.000) pèlerins.

Selon nos informations, la peur du pouvoir viendrait de cette forte mobilisation.

Au moment où nous mettons sous presse, il nous a été rapporté que, face à la pression de plus d’un citoyen, les autorités congolaises s’apprêteraient à autoriser les manifestations des Eglises prévues ce week-end à Brazzaville, après avoir envoyé l’Eglise Evangélique du Congo allé paître dans les prairies de Mfilou.

Une politique qui ternit l’image du président Sassou

Au regard de ce qui précède, l’opinion en vient à s’interroger si l’interdiction des manifestions religieuses relève du président de la République ou de ses ministres et autres Directeurs généraux et centraux chargés de l’ordre et de la sécurité publique. Cette question vaut tout son pesant d’or, dans la mesure où le peuple se souvient que Denis Sassou-N’Guesso a déjà remis le pays entre les mains de Dieu.

Logiquement, il ne saurait interdire les activités des Eglises.

Il est donc fort probable que des sous-fifres du président de la République s’arrogent le droit de décider à la place et au nom du chef de l’Etat, sans en avoir reçu mandat… Tout simplement par excès de zèle ! D’où, la confusion qui s’installe dans l’opinion qui voudrait réellement savoir le vrai dirigeant du Congo : le Bon Dieu, le président Sassou, le ministre de l’Intérieur ou Satan? La réponse est claire : l’on ne peut à la fois vouloir d’une chose et de son contraire. Denis Sassou-N’Guesso, qui fait de la paix son crédo, ne peut pas en même temps interdire des cultes voués à la paix de sa patrie. Il ne devrait pas se rendre non plus complice de ses collaborateurs qui lui donnent des mauvais conseils, l’induisent en erreur, lui présentent des fiches mensongères pour dénigrer telle ou telle Eglise. En réalité, ces courtisans malintentionnés ternissent l’image du Pouvoir Sassou. Si les décideurs congolais étaient sérieux, ils devraient laisser la population s’exprimer, les églises prier, se préoccuper du minimum vital du peuple. Par exemple, trouver du kérosène qui manque depuis quelques jours dans les aéroports au point de paralyser 95% du trafic aérien.

La loi est faite pour protéger et garantir les intérêts de tous, sans considérations subjectives. Cela dit, vu que le Magistrat suprême, Denis Sassou-N’Guesso, est attaché à la paix, il revient aux préfets des départements, en leur qualité de représentants du chef de l’Etat, d’autoriser les rassemblements des fidèles de toutes les confessions religieuses, parce qu’ils ont un dénominateur commun avec l’une des missions du président de la République, à savoir : garantir la paix au Congo.

Cette invite, osons-nous croire, sera entendue par le tout nouveau Préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Ibocko-Onangha, intronisé jeudi 20 août 2015 par le Ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou. « Malheur à celui qui fait la sourde oreille : le Ciel s’abattra sur lui », préviennent les Saintes Ecritures.

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

 

Les faits sont têtus, après s'être couvert d' heloges dans son discours à la nation le 12 Août 2015, Le dictateur Denis SASSOU NGUESSO est rattrapé par la réalité du quotidien des congolais, toujours dans la galère. Monsieur le Président ou est la paix, la quiétude, la tranqulité de l'esprit, le respect des droits fondamentaux du citoyen congolais. Monsieur François SOUDAN, le perroquet sans reserve nous attendons votre réaction sur les faits ci dessus.

Brazzaville, Sreve OBORABASSI pour la Voix du peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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