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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 19:12

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    UN HOMME DE MAIN DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO DÉCRYPTE LES DESSOUS DE LA NOUVELLE ESPÉRANCE ( MWANA NDEYA = Enfant de L’espoir

     

     

     

     

     

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    Cet homme c’est Sassou Nguesso Denis, pour nous qui lui sont si proche, nous l’appelons « Mouènè » pour d’autres il est l’os « Lekoubè » ou encore la belle noix de palme « Otsouèmbè ». Malgré tous ces noms attirant, l’homme est une bombe ambulante et une machine répression machiavélique.

    Avec un recul, je me rends compte que « Mouènè » n’a jamais aimé personne. Nous sommes beaucoup à le penser. Mais, avec l’infiltration bien profonde du système nous ne nous faisons plus confiance. Nous nous espionnons entre frères, entre amis, entre parents.
    J’ai approché « Mouène » après avoir été viré de mes fonctions militaires, suite au fameux code 104. A cette époque je n’étais qu’Adjudant. J’ai été parmi de ceux qui ont aidé « Mouène » Nous avons commencé par la formation des jeunes pour la résistance. Ceux que nous appellerons par la suite « Condors et Cobras ». Nous avons fait des erreurs de jugement, aujourd’hui je le sais.
    Tout est parti de la création de cette résistance dite Cobra, malheureusement « Mouènè » avait son plan. Je parle aujourd’hui de Plan, je vois tout ce qui se passe. Rien ne va dans le plan qu’il nous avait présenté. Nous avons formé et détruit la jeunesse de ces jeunes congolais. Aujourd’hui, tout ne tourne qu’autour de sa famille et des amis. Nous les fidèles, nous qui avons pris des risques depuis 1993, nous ne sommes que pour la forme.
    Si cela continue, nous aussi allons devenir des victimes. Victimes, parce que : Yves Motando, Blaise Adoua, Emmanuel Avoukou, Fréddy Menga ….. Toutes ces personnes de valeurs, ayant donné jusqu’à la dernière énergie, ont péri pour avoir un jour soit donner conseils ou tenu tête à « Mouène ».
    Partant du grade d’adjudant, considérant la traversée du désert et aujourd’hui Lieutenant-Colonel, vous vous doutez que j’ai vécu des choses ? Oui j’en ai vécu, c’est pourquoi, je m’exprime. Pour l’instant, mon nom ne vous sera pas révélé. Pour des raisons de sécurité, je ne citerais pas d’autres personnes, pour ne pas mettre au péril des familles. Je vais donc commencer par relater les opérations et tout le cheminement des opérations depuis 1994 jusqu’à ce jour. Vous allez bien comprendre qui est « Mouène » ?

    La peur de perdre le pouvoir :
    Après les événements de Bacongo (Sarajevo) en 1993, nous avons reçu mandat d’empêcher à Lissouba de travailler. Le maintien de la pression par des braquages et des tueries, malgré la création des forces d’interposition ont dégradé la situation sécuritaire du pays. Voir les Aubévillois à Gamboma n’arrangeait nos déplacements. Entre Brazzaville et Oyo, il nous fallait maitriser les allées et venues des personnes. Une propagande anti Lissouba a vite été mise à pied d’œuvre. Tous nos jeunes, condors, cobras, recherchés étaient soit à Mpila, pour des opérations ou encore à Oyo pour formation. Beaucoup de Jeunes des quartiers nord de la capitale (Mpila, Ouénze, Talangaï, Texaco, Mikalou, Kombo, Petit-chose Mamboualé …) allaient à Oyo pendant les vacances scolaires pour ne pas éveiller les soupçons. Mpila était une bonne position, nous bénéficions des appuis des quartiers comme Poto-Poto (la porte d’entrée), Mpila (la porte de sortie), Ouénzé (Bretelle de dégagement), les autres quartiers venaient en support en cas d’attaque. Tous les quartiers acquis à notre cause étaient minés d’armes. Ces armes que nous sortirons en juin 1997, même dans certaines églises de réveil.
    Après le retour aux affaires, « Mouène », a commencé à nous montrer son vrai visage. Nous pensions qu’il s’agissait de la gestion d’après-guerre. Mais, nous n’avions rien compris. Seul Blaise Adoua à l’époque l’avait compris. Les personnes ayant fait un nom pour bravoure en pleine guerre ce sont vu pousser des ailes. Cela dérangeait « Mouène ». Le général Blaise Adoua, a aidé beaucoup de jeunes à sortir du pays, ce qui lui valut cette notoriété. Hélas, il est mort parce qu’il devenait populaire, de peur qu’il prenne le pouvoir un jour.
    Jean Marie Tassoua, aussi populaire a commencé lui aussi à avoir des soucis, il a été accusé de tout. « Mouène » a vite oublié le rôle qu’’il a joué pendant les hostilités. La proximité entre Tassoua et Motando un autre homme fort, a précipité Yves Motando dans la tombe. Car il était lui considéré comme le soutien armé de Tassoua. On a commencé à l’accuser d’infiltré. Le Saboter en habillant les ninjas acquis à notre cause en tenue « Mongouna a leka te » la tenue que nous portions pendant les événements de 1998. Il a même été accusé d’avoir voulu tuer « Mouène » pendant la guerre du 5 juin à Kombo, dans la maison de Jean Marie TASSOUA.
    Nous avons joué le meilleur des atouts qui se présentaient à nous. Il fallait commencer par émietter les partis forts du moment. Il y a eu beaucoup d’argent, pour bousculer l’UPADS, le MCDDI, UDR-MWINDA, le RDPC et le PCT. Avec les tensions internes, Mouènè était tranquille.
    Ensuite, nous sommes passés par l’épreuve des intimidations. Un budget a été mis en place pour faire venir les guerriers se trouvant hors du pays, pour intimider les hommes politiques, qui ne rentraient dans la boite. C’est lorsque nos propres petits ont commencé à mourir, par décision de Mouènè, ou du « maître moro a nzambé » JDO, que même nous sentons déjà en insécurité. Si eux sont traités comme ça, pourquoi pas nous ?, entre eux et nous ya pas de différences. Gaulois « Freddy Menga », Seigneur « Willy Matsanga » et bien d’autres …..

    Simulacre d’une opposition :
    Il fallait, créer une opposition pour rendre crédible un changement de textes de lois, la constitution. Tout avait été orchestré, pour arriver au plan de Mouènè. Mais, il y a des gens qui ne pouvaient être manipulés ou nguirisés. Il s’agit de certaines personnalités de l’IDC-FROCAD, de madame Aimé Mambou-Gnali, et bien d’autres jeunes que nous ne contrôlons pas. Ceux même qui sont fatigué de la politique de Mouènè.
    La technique adoptée était de préparer une élection avec un deuxième tour entre Mouène et Pako « Parfait Kolélas », puisque « Okombi Salissa » échappait à tout contrôle. Même la proposition d’un deuxième tour entre lui Mouènè ne l’ébranlait pas. Dans le milieu, on disait qu’il était « un petit incontrôlable ». On ne peut pas faire de lui « un enfant prodige ». Il risque de s’allier avec l’aille du PCT des amis de Marien Ngouabi. Si c’est le cas, Le projet de la Nouvelle Espérance, celle qui a but d’être remplacé par ces propres enfants, tombera à l’eau. C’est comme ça qu’un pacte secret a été mis en place : Il fallait infiltrer l’opposition. Préparer un second tour entre Sassou – Kolelas.

    Un opposant inattendu :
    L’arrivé de Mokoko dans la course au pouvoir a tout changé. Tous les plans et projets ont été révisés. Il a bien été infiltré à Bangui, comment avant nous laissé échapper de telles informations ? Comment Léonard Essongo, avec tout le budget pour le surveiller a failli ? à toutes ces questions, nous ne pouvions répondre. Mokoko a toujours fait l’objet d’une surveillance particulière et accrue. Avec son arrivé dans la course, le projet du 2è tour à la présidentielle devait disparaître. C’est comme ça qu’est né le « Coup KO ». Il fallait commencer par l’intimider. La mission a été confiée à « Barack Obama » Philippe Obara qui chargea Jean François Ndenguet, ordres donnés par JDO. Grosse erreur, il ne fallait pas l’attaquer. Après cette attaque, tout ce que nous avons ventilé comme informations, que Mokoko était avec nous, qu’il jouait un double jeu, n’avait plus d’échos. Nous avons-nous même tué notre stratégie. Mouènè été très en colère.

    Changement de stratégie et perte de contrôle :
    Avec l’arrivée de Mokoko, C’est là que j’ai compris que Même Mouène avait peur de Mokoko. La machine a été mise en marche. Une machine aujourd’hui contrôlée par des personnes qui ne maîtrisent. Ils ont commencé par les problèmes de coup d’état et de guerres. Tout portait sur la sécurité nationale. Quelle sécurité ? Nous sommes jeté dans le jeu d’accuser tous nos voisins, RCA, RDC, Angola, Gabon et même les sud-africains, dans de prétendu préparation de guerre. Même nos propres frères d’armes sont devenus des suspects. L’armée c’est vu le retrait de son matériel de travail ; son armement. Le vrai problème c’est que Mouènè a perdu toute crédibilité chez les congolais, du nord au sud. Il fallait revoir les stratégies : Infiltration des opposants, surveillance, espionnage, intimidation, incarcération, soudoyez la population …

    Mon récit ne s’arrête pas là, vous aurez la suite si je vous juge digne de confiance. Le comment et les procédures vous seront révélés ….

    Pour l’instant je suis BRDiem, pour vous..."

    Voila pourquoi ceci : 

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 19:25

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    Union pour la défense des intérêts des retraités de la CRF : Communiqué de Presse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA VOIX  BULLETIN N° 001 : BULLETIN D'INFORMATION DES FONCTIONNAIRES , RETRAITÉS CIVILS, MILITAIRES ET ASSIMILÉS

     

     

     

     

     

    Même si le CONGO n'est pas la GUYANE, elle a montré  LA VOIE à suivre. 

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 17:42

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     Gambie : Une femme prend la tête du Parlement

     

     

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    Le Parlement de la Gambie a un nouveau président et c’est une femme. Il s’agit de la juriste Mariam Jack Denton. Elle a été élue présidente de l’Assemblée nationale, le mardi 11 avril 2017.

     

    Le Parlement de la Gambie comprend 58 députés dont 53 élus et cinq autres nommés par le Président Adam Barrow dont trois femmes. Ce qui augmente le nombre des femmes à l’Assemblée nationale à six (6) pour cette législature.

     

     

     

    Mariam Jack Denton président assemblée Gambie

     

     

     

     

     

    Les premières élections parlementaires depuis le départ de Yahya Jammeh se sont tenues en Gambie.

    Associated PressLes premières élections parlementaires depuis le départ de Yahya Jammeh se sont tenues en Gambie. The Associated Press

     

     Réagir à cet article politique - Mariam Jack Denton a été élue présidente de l'Assemblée nationale de Gambie. Il s'agissait du premier scrutin depuis le départ de Yahya Jammeh qui avait dirigé le pays pendant plus de 22 ans.

     

    Une juriste gambienne, Mariam Jack Denton, a été élue mardi présidente de l'Assemblée nationale issue du premier scrutin depuis le départ de Yahya Jammeh. Ce dernier a dirigé le pays d'une main de fer pendant plus de 22 ans.

     

    Ni Mme Denton, ni le vice-président du Parlement Momodo Sanneh, tous deux membres du Parti démocratique unifié (UDP), principale formation d'opposition sous Yahya Jammeh et vainqueur des élections législatives du 6 avril, ne font partie des 53 députés élus. Ils font partie du contingent de cinq députés nommés par le chef de l'Etat Adama Barrow.

     

    Les 58 députés du Parlement monocaméral de cette ex-colonie britannique enclavée dans le territoire sénégalais, hormis sa façade atlantique, ont prêté serment devant le président de la Cour suprême, le juge Hassan Abubacarr Jallow.

     

    Mariam Jack Denton s'est engagée à exercer ses fonctions "avec l'impartialité attendue du poste de président du Parlement et à en préserver la dignité".

     

    Trois femmes

    En 2006, accusée de dissimulation de trahison à la suite d'une tentative de coup d'Etat, elle avait purgé trois mois de détention, mais les poursuites avaient été abandonnées ultérieurement.

     

    Parmi les cinq députés nommés, M. Barrow a désigné trois femmes, doublant la représentation féminine au parlement, puisque seules trois candidates ont été élues. Outre Mme Denton, les deux autres femmes nommées sont Mme Ndey Yassin Secka, employée de la radiotélévision d'Etat GRTS, et Mme Kumba Jaiteh, une responsable de la commission de la concurrence et de la protection des consommateurs.

     

    Adama Barrow appartenait à l'UDP avant d'en démissionner pour représenter une large coalition contre Yahya Jammeh à l'élection présidentielle du 1er décembre 2016, dont les partis membres se présentaient séparément aux législatives.

     

    Répartition des sièges

    L'UDP détient une majorité absolue au parlement, ayant obtenu 31 des 53 sièges à pourvoir, sans compter les députés nommés.

     

    Le parti de M. Jammeh, l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), n'a conservé que cinq sièges. Le Congrès démocratique de Gambie (GDC), de Mama Kandeh, arrivé en troisième position à l'élection présidentielle, loin derrière MM. Barrow et Jammeh, a obtenu également cinq sièges.

     

    D'autres partis de la coalition se partagent 11 des 12 sièges restants, le dernier revenant à un candidat indépendant.

     

    Yahya Jammeh est parti en exil en Guinée équatoriale en janvier, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne pour le forcer à céder le pouvoir. Déclaré battu de moins de 20'000 voix par Adama Barrow, il a contesté pendant six semaines sa défaite.

     

    Les premières élections parlementaires depuis le départ de Yahya Jammeh se sont tenues en Gambie.

     

    Mariam Jack Denton a été élue présidente de l'Assemblée nationale de Gambie. Il s'agissait du premier scrutin depuis le départ de Yahya Jammeh qui avait dirigé le pays pendant plus de 22 ans.

     

    Une juriste gambienne, Mariam Jack Denton, a été élue mardi présidente de l'Assemblée nationale issue du premier scrutin depuis le départ de Yahya Jammeh. Ce dernier a dirigé le pays d'une main de fer pendant plus de 22 ans.

     

    Ni Mme Denton, ni le vice-président du Parlement Momodo Sanneh, tous deux membres du Parti démocratique unifié (UDP), principale formation d'opposition sous Yahya Jammeh et vainqueur des élections législatives du 6 avril, ne font partie des 53 députés élus. Ils font partie du contingent de cinq députés nommés par le chef de l'Etat Adama Barrow.

     

    Les 58 députés du Parlement monocaméral de cette ex-colonie britannique enclavée dans le territoire sénégalais, hormis sa façade atlantique, ont prêté serment devant le président de la Cour suprême, le juge Hassan Abubacarr Jallow.

     

    Mariam Jack Denton s'est engagée à exercer ses fonctions "avec l'impartialité attendue du poste de président du Parlement et à en préserver la dignité".

     

    Trois femmes

    En 2006, accusée de dissimulation de trahison à la suite d'une tentative de coup d'Etat, elle avait purgé trois mois de détention, mais les poursuites avaient été abandonnées ultérieurement.

     

    Parmi les cinq députés nommés, M. Barrow a désigné trois femmes, doublant la représentation féminine au parlement, puisque seules trois candidates ont été élues. Outre Mme Denton, les deux autres femmes nommées sont Mme Ndey Yassin Secka, employée de la radiotélévision d'Etat GRTS, et Mme Kumba Jaiteh, une responsable de la commission de la concurrence et de la protection des consommateurs.

     

    Adama Barrow appartenait à l'UDP avant d'en démissionner pour représenter une large coalition contre Yahya Jammeh à l'élection présidentielle du 1er décembre 2016, dont les partis membres se présentaient séparément aux législatives.

     

    Répartition des sièges

    L'UDP détient une majorité absolue au parlement, ayant obtenu 31 des 53 sièges à pourvoir, sans compter les députés nommés.

     

    Le parti de M. Jammeh, l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), n'a conservé que cinq sièges. Le Congrès démocratique de Gambie (GDC), de Mama Kandeh, arrivé en troisième position à l'élection présidentielle, loin derrière MM. Barrow et Jammeh, a obtenu également cinq sièges.

     

    D'autres partis de la coalition se partagent 11 des 12 sièges restants, le dernier revenant à un candidat indépendant.

     

    Yahya Jammeh est parti en exil en Guinée équatoriale en janvier 2017, à la suite d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et d'une ultime médiation guinéo-mauritanienne pour le forcer à céder le pouvoir. Déclaré battu de moins de 20'000 voix par Adama Barrow, il a contesté pendant six semaines sa défaite.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 19:52

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      ECAIR : HAUT LIEU D’INCOMPÉTENCE ET DE DÉTOURNEMENT DE FONDS

     

     

     

    LU POUR VOUS 

     

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    En faisant abstraction de toute motivation politique, il ne serait pas naïf de croire que  l’idée de création de la société Ecair était suscitée par la motivation  de doter le Congo d’une compagnie aérienne capable de répondre à divers besoins : financiers (être une source de revenu pour l’Etat, grâce aux bénéfices générés par l’exploitation), sociaux (être un pourvoyeur d’emplois stables, décents et pérennes) et d’accentuation de la mobilité des personnes et des biens.   

    Grâce à certains documents comptables et financiers de la compagnie que nous nous sommes procurés et aux conclusions de la mission d’audit autorisée par le ministère en charge des Finances et diligentée par deux cabinets d’expertise comptable, il est aisé d’estimer que Ecair serait une société mafieuse, une société écran, mise en activité pour faciliter le détournement de fonds. Ces documents mettent à nue l’état d’une société gérée par des « cadres » se démarquant par une incompétence notoire. 

    Durant 6 années d’exercice, cette entreprise a bénéficié de plusieurs milliards versés, soit sous forme de prêt consentis par les banques et sociétés financières et remboursés par l’Etat, soit directement par l’Etat via le Trésor Public. L’essentiel de ces fonds  aurait servi a alimenté indirectement les comptes bancaires personnels et les coffres-forts des acteurs étroitement liés à la gestion de cette firme nationale.     

    Dans la suite de cette analyse, nous mettrons tour à tour en relief les points les plus saillants décrivant une compagnie gérée au mépris de toutes les règles de gestion, y compris les plus élémentaires. Par la suite, nous formulerons des pistes de solution visant à rendre possible le redressement et la pérennité de cette entreprise.

    A. Inefficacité du mode opératoire et niveau très élevé des coûts liés  :

    Pour contourner l’interdiction faites aux avions immatriculés au Congo de desservir l’union européenne et les régions d’Afrique hors CEMAC, une interdiction décidée par l’Union Européenne et certaines organisations de l’aviation civile internationale, Ecair a enregistré sous pavillon étranger, précisément sous celui des opérateurs  PRIVATAIR et JET AIRFLY, l’ensemble de ses aéronefs acquis en propriété. Avec cet enregistrement d’emprunt, la société aérienne peut couvrir toutes les destinations souhaitées, sous réserve de disposer des capacités matériels nécessaires. Cependant, ce contrat contraint la société Ecair, propriétaire des avions immatriculés sous pavillon  PRIVATAIR/JET AIRFLY, à louer auprès  de ces derniers ses propres avions en reversant au passage des charges locatives déraisonnables. D’autres termes dudit  contrat stipulent que l’assistance technique, quelle qu’elle soit, ne peut  être apportée que par PRIVATAIR, moyennant versement de frais considérables. Ne perdant pas de vue que la grande partie des paiements versés par Ecair  au profit de ces prestataires n’est fondé sur aucun support justificatif, pas de reçus de paiement, ni de factures. 

    Pour mesurer l’ampleur des coûts liés au contrat avec  PRIVATAIR, une présentation comparée du  chiffre d’affaires de Ecair et les versements que cette dernière octroie à ce co-contractant s’avère utile. Pour un chiffre d’affaires (en milliards de FCFA) de 13, 477 ; 22, 755 et 35,282 respectivement en 2013 ; 2014 et 2015, Ecair a payé  à PRIVATAIR/JET AIRFLY, les charges locatives pour ses propres avions  et diverses  assistances techniques les sommes (en milliards FCFA) de 15,856 ; 38,158  et 45,951. Soit respectivement 118% ; 168% et 130% du chiffre d’affaires. Il existe des charges résiduelles d’assistance technique et de location d’avions après absorption de toutes les recettes d’exploitation de l’entreprise. Ce contrat à lui seul éponge tout le chiffre d’affaires de la compagnie, compte non tenu des autres charges, tels que les salaires, le carburant, la publicité, les frais financiers…

    Dans le cadre de cette assistance technique, ces prestataires ont mis à la disposition de la compagnie nationale   4 cadres supérieurs (le Directeur Général adjoint, le Directeur des opérations, le DAF et le Directeur commercial), qui sont payés en tant qu’assistant technique d’une part, et comme employés permanent  de Ecair de l’autre. Autrement dit, ils perçoivent  une double rémunération pour le même service. Leur salaire individuel mensuel en tant qu’assistant technique s’élève en moyenne à un peu plus  de 26 millions CFA. Comme preuves risibles de leur prestation, nous notons  12,7 milliards de dépenses publicitaires, plus 75 milliards d’emprunt bancaires (BGFI, LCB, BSCa, RPK ) et des aéronefs constamment en bute à des problèmes techniques. Toutes ces dépenses sont en amont approuvées par la Direction Générale. 

    Pour ces mêmes services, l’embauche d’un cadre congolais compétent aurait couté au plus 3 millions CFA, ce qui aurait permis une marge individuelle mensuelle de plus 26 millions CFA.   

    B. Absence de maîtrise    des charges d’exploitation :

    En 2014 ; 2015 et 2016, les charges de personnel (salaires) se sont élevées respectivement à 1,9 milliard, 5,6 milliards et 4,6 milliards, représentant 8%, 16% et 50,4% du chiffre d’affaires associés. Ces niveaux ne se justifient nullement par une croissance des activités, mais au contraire par le besoin d’offrir du travail aux proches (amis et parents) et enfants de proches. 

    D’autres emplois, immobilisés, ont été créés dans le but hypothétique de faire face à une éventuelle extension d’activité, c’est-à-dire des personnes recrutées et payées tous les mois, mais dont les compétences en entreprise ne sont requises dans l’immédiat, faute de besoin. Cet état de fait correspond, soit  à la gestion prospective la plus inefficace, soit à une ingénieuse formule de détournement de fonds, soit les deux.  En gros, plus de 70% de la masse salariale de Ecair sont injustifiées.  

    Plus haut, il est indiqué le surcoût de dépenses publicitaires, plus de 12 milliards CFA en 6 ans. Lesquelles dépenses, inscrites dans les états financiers de l’entreprise, sont étayées par insuffisamment de pièces comptables. Les dépenses publicitaires ont pour effet de doper les ventes, mais l’évolution du nombre de billets vendus est très en deçà des dépenses marketing engagées. Notons que le chiffre d’affaires de cette société est majoritairement  généré par la vente des billets locaux (Pointe-Noire-Brazzaville). Les vols à destination du Liban (très faible taux de remplissage) et Dubaï (billets vendus sensiblement en dessous du coût de revient, c’est-à-dire vendus à perte) ont lourdement pesé sur la structure financière de l’entreprise.  
       
    Les dépenses de carburant, autre poste majeur dans les charges d’une compagnie aérienne, ont fait l’objet d’une gestion opaque. S’élevant à  7,5 milliards CFA, 11,2 milliards CFA, 33, 2 milliards CFA pour les années 2013, 2014 et 201, avec pour principal fournisseur la SNPC D, la société Ecair n’a quasiment jamais payée  ses factures auprès de cette dernière. Pour l’aider à faire face à ces problèmes chroniques de trésorerie, la SNPC a abandonné l’essentiel de ses créances. Cependant ces abondons de créances ne sont formalisés sur aucun document. Ce qui laisse entrevoir des suspicions de malversations autour de cette opération.

    C. L’existence des charges anormalement élevées :

    Parmi plusieurs dépenses astronomiques constatées, une dépense en particulier fait montre d’exception. Les dépenses de vidange de véhicule de certains cadres de la société.  En générale, le coût de la  vidange d’un véhicule de marque VX ou Range Rover (modèle 2014) oscille entre 120 000 et 150 000 CFA, à raison d’une moyenne 6 vidanges par an. Ainsi,  la vidange coûte au plus 1 million CFA par an. Les informations que nous avons recueillies, lesquelles sont affirmées par les experts comptables, indiquent une somme de 248 millions  CFA (versés en octobre 2015) sur un an pour vidanger un véhicule (le coût de la vidange est donc 4 fois supérieur au coût du véhicule), ou encore 161 millions CFA (versés en juin 2016) pour faire la vidange d’un autre véhicule, ou encore  523 millions CFA (versés en septembre 2016) pour  la vidange de 4 véhicules. Toutes ces sommes ont été  versées aux titulaires des véhicules sans présentation d’aucune pièce justificative. Ces fonds sont impunément soustraits   en 2015-2016, une période au cours de laquelle la compagnie n’a plus pignon sur rue et demeure frappée de plein fouet par une crise de solvabilité.

    D. Gestion opaque des financements étatiques et bancaires :

    Lors de sa création, l’Etat et Ecair ont signé une convention de prêt suivant laquelle le premier s’engage à accorder au second un crédit de 300 milliards CFA, de durée  20 ans, remboursable au taux d’intérêt annuel de 4%. A ce tire plusieurs versements, totalisant 268,9 milliards ont été consentis. Suite à la récurrence des pertes abyssales de la compagnie, qui ont épongé l’intégralité des capitaux propres, l’Etat, pour éviter une dissolution de Ecair dès sa deuxième année d’activité, abandonne ces prêts. (L’article 664 de l’acte uniforme de OHADA stipule : lorsque, du fait des pertes, les capitaux propres sont inférieurs à la moitié du capital social, la société doit être dissoute). Ces dettes abandonnées d’un montant cumulé de 247,9 milliards CFA ont permis de renforcer les capitaux propres de l’entreprise et éviter ainsi la cessation prématurée des activités.

    Compte tenu des vicissitudes qui particularisent cette compagnie aérienne, il ne sera pas étonnant que les 21 milliards (dont 20 milliards CFA empruntés par l’Etat auprès de la BDEAC  vers fin 2016 et rétrocédés à Ecair)   restants soient également transformés en dons dans le bilan au 31 décembre 2016. Ces abandons de dette s’apparentent à des capitaux épandus dans l’océan, en ce sens qu’ils n’ont servi qu’à encourager les malversations  dans la société.

    Outre, ces donations de l’Etat, Ecair a bénéficié des financements de 30 milliards, de 10 milliards, de 10 milliards, de 38, 8 milliards respectivement auprès de la BGFI, de la LCB, de la BSCA et de la RPK. Aucun de ces financements n’aurait servi à financer l’objet pour lequel ils ont été accordés. A ce jour, très peu d’éléments probants  permettent d’identifier leur destination. 

    Certains de ces prêts bancaires auraient été remboursés par la SNPC, le Trésor Public ou la Caisse Congolaise d’Amortissement (CCA.

    Outre  cette anarchie dans la gestion des fonds et la couverture des dépenses, des sources internes à la compagnie nous ont révélé qu’ils n’existent pas de mécanisme de contrôle interne. Aussi lorsque les procédures existent, rare sont les responsable qui s’y conforment. Par ailleurs, il n’existe aucun mécanisme de contrôle de décaissement à priori. Dans cette entreprise, la plupart des dépenses sont validées ultérieurement à leur réalisation par les instances compétentes, ce qui permet de falsifier les documents  et de dilapider les ressources.

    E. PISTES DE SOLUTIONS :

    Pour redresser la compagnie, plusieurs mesures doivent être prises, notamment :

    - le licenciement, et sans indemnité de licenciement, de toute l’équipe dirigeante, y compris les membres du conseil d’administration. La démission ne fait pas partie de la mentalité congolaise ;

    - l’ouverture d’une enquête et la  mise en détention de toute personne ayant de près ou de loin participé à la gestion et à la faillite de cette entreprise ;

    - la compression de plus de 70% des effectifs de l’entreprise ;

    - la cession d’une partie de la flotte pour permettre une entrée significative de trésorerie ;

    - la rupture du contrat ou la révision du mode opération avec PRIVATAIR et JET AIRFLY, car trop générateur de charges ;

    - l’élaboration d’un business plan axé sur un modèle économique réaliste, réalisable qui tient compte de tous les paramètres susceptibles d’influer sur l’exploitation de l’entreprise. Un modèle qui conditionne le développement des vols internationaux à une assise préalable sur les  vols locaux, ce qui occasionnera une croissance des activités reposant sur de solides piliers ;

    - la mise sur pied d’une comptabilité analytique pour mieux maîtriser les coûts. L’entreprise doit également définir des tableaux de bord dans les services stratégiques, pour suivre en temps réel l’évolution des indicateurs  techniques et financiers, et permettre une célérité dans la prise de décisions ; 

    - La mise en place d’un système de contrôle interne, des manuels de procédures, des fiches de postes, pour annihiler  toute velléité de malversation.  Il conviendrait en outre d’interconnecter tous les services, grâce à l’implémentation d’un Progiciel de Gestion Intégré (PGI). Ces dispositions de gestion auront pour effet de faciliter et de détendre les relations entre Ecair et les institutions financières ;

    - la définition d’un plan de formation continue du personnel, afin qu’il soit adapté aux évolutions du métier ;

    - le recours à l’externalisation des services qu’en cas d’avantages probants en termes de coûts, d’efficience et d’efficacité ;

    - la définition  d’une politique salariale en adéquation avec le chiffre d’affaires ou le niveau d’activité de l’entreprise ;   

    - la cession au moins de 51% du capital de Ecair à une compagnie aérienne de renommée internationales et responsable. Ecair bénéficiera de l’expertise et de l’assistance technique de sa maison-mère. Dans les faits, une telle configuration de capital se traduira par une gestion axée sur la réalisation d’une rentabilité satisfaisante. Ce qui sera une opportunité pour les finances de l’Etat (dividende et impôts) et pour les salariés (emplois et revenus stables).  La privatisation partielle de Ecair  est la  meilleure option pour remettre sur les rails cette entreprise. l’expérience a montré qu’au Congo les entreprises publiques ne vivent que sur assistance financière de l’Etat, du fait principalement des détournements à répétition  et du népotisme.  Le tout, dans l’indifférence totale de la Justice. 

    Une telle privatisation partielle sera un remède  hémostatique contre la descente aux enfers de ce qui aurait été notre fierté nationale. En conséquence, Ecair ne sera plus un tonneau des danaïdes pour les finances publiques.
     

     

     

     

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    8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 23:49

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      URGENT : AINSI EN A DÉCIDÉ  Pierre MABIALA MINISTRE DE LA JUSTICE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

       

       

       

      THEATRALISATION DE LA JUSTICE AU CONGO BRAZZAVILLE

       

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      Selon nos informations, Monsieur Pierre Mabiala, le fameux ministre de la "justice de Denis Sassou Nguesso, vient d'instruire ses collaborateurs de tout mettre en oeuvre afin que la session criminelle au Congo Brazzaville soit ouverte, le 21 avril 2017 (soit 2 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle en France qui aura lieu le dimanche 23 avril 2017).

      Et comme Monsieur Pierre Mabiala considère qu'il n'y a pas, selon lui, des prisonniers politiques au Congo, alors il a décidé que tous les détenus politiques comme le Général Jean-Marie Michel Mokoko (J3M), le député André Okombi Salissa (AOS), Jean Ngouabi, Anatole Limbongo Ngoka, le Colonel Marcel Mpika, Jacques Banangandzala, Modeste Boukadia ou encore le prévenu Frédéric Bitsamou alias Pasteur Ntoumi (qui reste toujours introuvable) et autres, seront jugés à charge et condamnés en première instance sans appel.

      Pour ce faire, il sera procéder à un tirage au sort afin de déterminer l'ordre de passage devant le tribunal, et, en choisissant sur un petit bout de papier, sur lequel sera inscrit le nom de chacun des détenus.

      La date de l'ouverture du premier procès est fixé au 3 mai prochain (soit quatre jours avant le second tour de l'élection présidentielle française qui aura lieu le dimanche 7 mai 2017). Ainsi en a décidé Monsieur Pierre Mabila.

      En définitive, Monsieur Pierre Mabiala tient à prouver à tout le monde qu'il est aujourd'hui capable d'organiser un procès contre le véritable vainqueur de l'élection présidentielle du 20 mars 2016, le très populaire Général du peuple, Jean-Marie Michel Mokoko (J3M).

      En bon courtisan et lécheur de bottes, Monsieur Pierre Mabiala a pris un jugement à l'emporte-pièce pour faire plaisir à ses employeurs et chefs du clan mbochi, à savoir : Denis Sassou Nguesso, son oncle Aimé Emmanuel Yoka et son neveu Jean-Dominique Okemba.
       

       

      Le 08 avril 2017

       

      Bienvenu MABILEMONO

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

       

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 10:45

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      Le Congo-Brazzaville et la Syrie : le bal des faux culs

       

       

       

      Denis SASSOU NGUESSO ET Bachar al ASSAD DEUX BOURREAUX DE LEUR PEUPLE

       

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      Le Congo-Brazzaville et la Syrie : le bal des faux culs


      Le deux poids et deux mesures de la communauté internationale tant décrié vient encore de s’illustrer de manière évidente au sujet du génocide qui se déroule dans le silence dans le Pool au Congo. Le Conseil de sécurité de l’ONU veut avoir une résolution sur la Syrie en feignant d'ignorer les massacres du Pool tout aussi ignobles.


      Deux dirigeants de ce monde, Hollande et Poutine, s’acharnent à protéger à leur manière deux dictateurs : Sassou Nguesso pour le premier et Bachar el-Assad pour le second. C’est à chacun son dictateur et le monde se portera bien en affaires.


      Jadis pays des droits de l’Homme, la France sous un gouvernement socialiste a failli à protéger les paisibles populations du Pool de la terreur de son filleul. Les miasmes de la Françafrique ont fini par être humés par ceux là même qui les redoutaient. L’odeur du pétrole congolais a fini par les rendre respirables. N’est-ce pas que certains parcs animaliers en Afrique sont mieux sécurisés par les Occidentaux de peur de voir disparaître ces espèces qu’ils chérissent tant au détriment des populations locales depuis longtemps reléguées au rang de sous hommes. L’esclavage et la colonisation sont passés par là et les habitudes ont la vie dure.


      L’on assiste à l’empathie des Occidentaux pour les Syriens parce qu’ils se ressemblent. L’on dira tout simplement parce qu’ils sont BLANCS, certains chrétiens et cela compte au final. Quant aux populations du Pool dont personne n’a jamais entendu parler, ces NOIRS d’Afrique et plus précisément du Congo, elles n’intéressent personne. Le Congo n’existe sur le plan international qu’à cause de son pétrole, de sa forêt, qu’il est de bon temps de piller avant que ceux qui ont le souci de cette nation n’en prennent les règnes.


      Ceux de nos aînés qui portaient haut la fierté de notre continent sont partis, en ayant parfois payé de leur vie, à l’instar de Kwame Nkrumah, Lumumba, Mandela, Sankara, etc. La relève tarde à venir, car ceux qui veulent s’approprier nos richesses ont vite compris qu’il fallait corrompre les élites africaines pour continuer à prospérer. Le crime a changé de visage.


      Notre éveil est lent, mais j’ose espérer qu’il portera ses fruits. Il est paradoxal de voir que l’Homme noir, l’Homme africain a perdu de sa prestance après être rentré de plein pied dans la civilisation occidentale. Il a perdu toutes ses aspérités au point de devenir lisse, invisible, incolore et inodore. Ce dernier a perdu ses repères devenant le premier persécuteur de ses semblables pour plaire aux maîtres. Quel gâchis !


      Le Congo se meurt, le Congo sombre dans l’indicible, le Congo est devenu une dictature sans qu’aucune voix ne s’élève en Afrique pour condamner les massacres, les enlèvements, les arrestations arbitraires, la torture et les violations quotidiennes des droits de l’Homme. Le panafricanisme est comme certains dirigeants congolais, une girouette qui indique la direction du vent afin de mieux se positionner. Ceci est d'autant plus important qu'il montre la trahison des élites africaines corrompues par l'argent facile au détriment de l'immense majorité de la population qui croupit dans la misère.


      Il est important de souligner par ailleurs qu’en Guadeloupe, qu’à Mayotte, et en Guyane, il n’y a pas d’eau potable ni d’électricité pour tous comme au Congo. Le lien entre tous ces peuples n’est pas difficile à faire.


      Notre vision du monde actuel nous montre qu’il n’y a de justice que pour les plus forts. C’est au peuple congolais d’écrire son histoire, une histoire qui sera faite de sang et de larmes et il ne pourra en être autrement. Que ceux des nôtres qui se sentent de la trempe de nos illustres aînés pour porter le projet du changement, de l’alternance, d’une nouvelle Afrique, s’en saisissent car l’heure est grave au risque de disparaître et de ne plus servir que de porteurs d’eau. Nous ne devons plus être éternellement de la race de ceux que l’on méprise et opprime. Il nous appartient dorénavant de prendre notre destin en main.


      C’est Romain Rolland qui écrivait : “Même sans espoir, la lutte est encore un espoir.”

      Persévérons !

       

      Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA
       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

       

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 21:27

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      RDC : Joseph KABILA PROMET DE NOMMÉ UN PREMIER MINISTRE DANS LES 48 HEURES

       

       

       

       

       

       

       

       

      Le Chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila a promis mercredi 5 avril de nommer un nouveau Premier ministre dans les 48 heures, dans une allocution devant les deux chambres du Parlement réunies congrès. Quant au poste de Président du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre -qui définit le partage de pouvoir entre la Majorité et l’Opposition-, le président congolais a exhorté la classe politique à poursuivre les tractations pour trouver une personnalité consensuelle.

      Radio Okapi vous propose l'intégralité du discours du chef de l'Etat.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Mes Chers compatriotes,

      Après Mon adresse sur l’état de la Nation, le mois de novembre dernier, la situation socio-économique, politique et sécuritaire du pays M’obligent ce jour à M’acquitter de ce devoir constitutionnel, plus tôt, que de coutume.

      En effet, la morosité des indicateurs macro-économiques laisse aujourd’hui nos concitoyens perplexes, au regard de son incidence bien compréhensible sur leur pouvoir d’achat, alors qu’au plan politique, les négociations du Centre interdiocésain sur l’arrangement particulier relatif à la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016, ont généré quelques inquiétudes pour avoir achoppé sur deux difficultés du reste surmontables : les modalités de nomination du Premier Ministre et la désignation d’une nouvelle personnalité à la tête du Conseil National du Suivi de l’Accord, CNSA en sigle.
      Aussi, les dernières évolutions dans le Kasaï Central et ses environs sont-elles restées marquées, au plan sécuritaire, par les actes de barbarie inacceptables et condamnables dont la profanation et le saccage de nombreux édifices religieux, le viol et la décapitation de nombreuses femmes, d’une centaine d’éléments de nos forces de Police et de l’Armée, ainsi que celle de plusieurs civils et deux experts des Nations Unies.

      En leur mémoire, et en celle de tous les fils et filles de ce pays qui nous ont quittés en ce début d’année 2017, sous le drapeau, ou de mort naturelle, dont le Président de l’UDPS, Monsieur Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, Je vous invite à observer une minute de silence.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Mes Chers compatriotes,

      Le premier trimestre de l’année en cours a été marqué, au plan sécuritaire, par une évolution positive et encourageante de la situation dans l’Est du pays où nos populations du Tanganyika, du Sud et du Nord-Kivu ont renoué progressivement avec la paix et la tranquillité, grâce aux opérations militaires de nos forces de sécurité, mais grâce aussi aux efforts de sensibilisation des autorités et notabilités locales. Ces actions doivent se poursuivre pour atteindre l’objectif d’une paix durable.

      Le temps de se réjouir un instant à juste titre, de ce vent favorable, l’épicentre de l’insécurité se déplacera vers le Centre du pays où un conflit coutumier a dégénéré en violence meurtrière aveugle, entretenue par les milices muées en terroristes, violant, tuant, brûlant et détruisant tout sur leur passage.
      Il s’agit là, vous vous en doutez, d’une situation  aujourd’hui au cœur de nos profondes préoccupations.

      L’énigme du départ aux contours coutumiers a été dénouée à travers un processus politique et administratif initié par le Gouvernement central.

      Face aux atrocités inacceptables commises sur des victimes innocentes et en raison de la persistance des troubles à l’ordre public, mettant en péril la paix et la stabilité du pays, il ne nous reste plus qu’à déférer à notre obligation constitutionnelle : celle de rétablir l’autorité de l’Etat dans cette partie de la République, par tous les moyens légaux possibles.

      C’est ici le sens des Ordonnances que Je viens de signer, mettant en place un secteur opérationnel dans les Kasaï.

      En même temps, des instructions ont été données au Gouvernement central de manière à intensifier sa présence accrue dans les provinces touchées, à travers les Ministres ayant en charge l’Intérieur et les Affaires Coutumières, en vue de la poursuite du règlement politique et administratif de nombreux conflits coutumiers signalés ça et là, et ce, avec l’aide de l’Association Nationale des Autorités Traditionnelles du Congo.

      Il est clair que les responsables présumés de toutes les exactions et crimes graves sur les civils dont, à ce jour, sept militaires des Forces Armées, déjà aux arrêts, répondront de leurs actes devant la justice.

      De la même façon, les crimes commis par les miliciens sur les paisibles citoyens, les agents de l’ordre et ceux des Nations Unies ne resteront pas impunis.

      Leurs auteurs qui font eux aussi déjà l’objet des enquêtes judiciaires au niveau des Parquets et Auditorats militaires compétents, devront être sanctionnés conformément à la loi.

      D’ores et déjà, des instructions ont été données au Gouvernement de la République, afin qu’il apporte le concours nécessaire à la réalisation desdites enquêtes.

      En attendant, Je lance un appel au calme dans le Kasaï Central et J’invite les quelques jeunes entraînés dans des aventures sans lendemain, aux conséquences dévastatrices pour nos populations des provinces affectées, à déposer les armes et à cesser leurs actions criminelles.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Je me fais le devoir de rappeler, une fois de plus, la fragilité des fondamentaux de notre tissu économique tournés essentiellement vers le secteur tertiaire, et marqué d’une part, par l’importation des biens de première nécessité consommés par les Congolais et que nous ne produisons pas, et d’autre part, par l’exportation des matières premières, vers les pays industrialisés, source de nos principales recettes budgétaires, mais dont la fixation des cours échappe à notre contrôle.

      Il va sans dire que tant que nous ne changerons pas ce paradigme, notre économie restera fragile et fera continuellement les frais des soubresauts de la conjoncture économique internationale.

      Dans le même ordre d’idées, tant que notre système fiscal sera écrasant, discriminatoire et truffé d’une parafiscalité lourde, le climat des affaires ne sera pas propice à l’investissement productif ni au civisme fiscal.

      Aujourd’hui, nous avons pris la mesure du défi. Il nous faut agir sans plus attendre.

      En plus des investissements publics légitimes, l’option est donc définitivement levée de promouvoir le soutien au secteur privé productif à travers, particulièrement, l’appui direct aux petites et moyennes industries et aux petites et moyennes entreprises, spécialement celles engagées dans l’agro-industrie et inscrivant leurs activités dans le cadre des chaînes des valeurs.

      Il nous faut, en effet, produire ce que nous consommons et, comme J’ai eu déjà à le dire, conférer de la valeur ajoutée à nos produits destinés, non seulement à la consommation domestique, mais aussi à l’exportation, en vue de les rendre plus compétitifs.

      Notre pays ne saurait plus indéfiniment être ce grand marché offrant l’opportunité d’affaires et d’emplois aux peuples des pays tiers, au détriment de sa propre population et de son économie.

      Par ailleurs, les efforts de mobilisation des ressources internes seront poursuivis à travers la lutte sans concession contre la fraude douanière et fiscale ainsi que la contrebande, grâce aux réformes fiscales nécessaires et grâce  à l’implantation très prochaine, au sein de nos régies financières, des systèmes de gestion informatisée des contribuables, fournis par une expertise appropriée.

      C’est ici le lieu pour Moi d’insister sur l’impérieuse nécessité pour le Gouvernement de la République,  l’Assemblée Nationale et le Sénat de prendre des dispositions utiles en vue de l’adoption, dans les plus brefs délais, et pendant la session en cours, d’une nouvelle Loi sur la fiscalité, de celle sur le Partenariat Public Privé, sans omettre la finalisation de la Loi portant révision de certaines dispositions du Code minier, en sursis depuis plusieurs mois devant les deux Chambres.

      Le Gouvernement pourra ainsi disposer des outils solides pour stabiliser, de manière pérenne et structurelle, la situation économique en cours, avant d’inverser définitivement la tendance préoccupante actuelle.

      L’amélioration de la situation sociale de nos populations, en dépend.

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Mes Chers Compatriotes,

      Je voudrais rappeler à la jeunesse de notre pays que la mise en œuvre effective des politiques appropriées promises en novembre dernier en vue de sa réinsertion socio-économique a démarré.

      La promotion de l’entrepreneuriat local à travers les mesures susmentionnées de soutien au secteur privé ainsi que l’entrée en vigueur de la Loi sur la sous-traitance aux PME et PMI locales constituent aujourd’hui, des opportunités à saisir.

      Parallèlement à ces efforts qui créeront plusieurs milliers d’emplois, les entreprises du portefeuille de l’Etat ont été instruites de privilégier, dans le cadre de leur plan de redressement, la résorption du chômage des jeunes.

      Quant aux agents et fonctionnaires de l’Etat, civils et militaires, le processus engagé de l’amélioration de leurs conditions de vie sera poursuivi, grâce aux réformes relatives à la maîtrise des effectifs et de la masse salariale, qui permettront en dernier ressort, la réaffectation des économies réalisées, aux réajustements progressifs de leurs traitements.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Conformément à ce qui est devenu une tradition politique dans notre pays, J’ai levé l’option, depuis juin 2015, d’engager la classe politique et sociale de notre pays dans un dialogue, afin de dégager le consensus indispensable à l’organisation du troisième cycle électoral apaisé.

      Cette initiative faisait suite du reste, aux efforts entrepris  dans le même sens en 2012, lorsqu’à la recherche du consensus national en vue de défendre la patrie contre les pseudo-rébellions, J’avais convoqué les Concertations Nationales ayant permis de renforcer notre cohésion en tant que Nation et de soutenir, d’une seule voix, notre armée engagée dans les opérations de défense de la patrie.

      Dans le même ordre d’idées, une fois de plus, la recherche du consensus M’a inspiré, dans la convocation, en novembre 2015, du dialogue politique national inclusif tenu sous la facilitation internationale de l’Union Africaine.

      Ce Forum, précédé lui-même du pré-dialogue entre la Majorité et l’UDPS, tenu dans plusieurs villes européennes, débouchera, à la Cité de l’Union Africaine,  sur l’Accord du 18 octobre 2016, entre l’Opposition politique, la Société civile et la Majorité.

      Quoique cet Accord ait jeté des bases solides à nos attentes, J’avais résolu de déférer à l’impératif de l’inclusivité en vue d’un plus large consensus des parties prenantes au processus électoral, en confiant à la Conférence Episcopale Nationale du Congo une mission de bons offices auprès du « Rassemblement » de l’Opposition.

      C’est ici le lieu de rendre hommage aux Evêques de l’Eglise catholique pour l’excellent travail abattu, ayant donné lieu à l’Accord du 31 décembre dernier, et à certains points de convergence sur les modalités de mise en œuvre dudit Accord.

      Hélas, en dépit de leurs efforts louables ayant permis l’atteinte de plus de 90% des résultats escomptés, les parties prenantes n’ont pu dégager de consensus sur deux points concernant respectivement la désignation du Premier Ministre et celle du Président du Conseil National de Suivi de l’Accord, tel que renseigné dans le rapport final de médiation Me transmis en date du 28 mars dernier.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      J’aimerais rappeler, une fois de plus, que l’objectif poursuivi en organisant le Dialogue est, et reste, l’organisation des élections apaisées.

      Je félicite pour cela notre Centrale électorale qui, dans des conditions extrêmement difficiles, a abattu un travail remarquable ayant permis, à ce jour, de dépasser la barre de 21.500.000 électeurs enrôlés avec, essentiellement, le financement propre du Gouvernement de la République, évalué à ce jour,  à 320 millions de dollars.

      Je voudrais annoncer solennellement à notre peuple, que les élections auront bel et bien lieu. Que ceux qui  en doutent encore soient rassurés. Tout sera mis en œuvre, en effet, pour atteindre cet objectif, conformément au calendrier qui sera fixé par la CENI.

      L’Accord du 18 octobre, comme celui du 31 décembre 2016 ayant dégagé le consensus jadis recherché sur la problématique des séquences des élections et du fichier électoral, aussitôt celui-ci constitué, et la répartition des sièges déterminée par une Loi qui sera adoptée par les deux Chambres, plus rien ne devra empêcher la convocation du scrutin.

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Ce processus étant l’œuvre des Congolais, financé par les Congolais eux-mêmes, aucune ingérence étrangère ni dans son pilotage, moins encore dans son déroulement, ne sera tolérée.

      Comme dans tout autre pays membre des Nations Unies, il s’agit là d’une question de politique intérieure et relevant, en conséquence, de la souveraineté nationale.

      Et notre devoir, c’est bien celui de défendre justement l’indépendance et la souveraineté nationales, conformément à l’engagement pris devant notre peuple, aux termes de notre serment constitutionnel.

      Honorable Président de l’Assemblée Nationale,

      Honorable Président du Sénat,

      Honorables Députés et Sénateurs,

      Lire la suite : http://www.radiookapi.net/2017/04/06/actualite/politique/rdc-joseph-kabila-promet-de-nommer-un-premier-ministre-dans-les-48

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

       

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 21:15

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      LISTE SYNOPTIQUE DES ASSASSINATS ET MEURTRES PERPÉTRÉS PAR Denis SASSOU NGUESSO DEPUIS 1968

       

       

       

       

       

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      - 1968 Kouvouama-Dia- Ngandou (Empoisonné à Brazzaville)

      - 1970 Lieutenant Pierre Kinganga (Fusillé à Brazzaville Membre du CC du PCT) 

      - 1970 Albert Miawama (Fusillé à Brazzaville)

      - 1970 Jean Nkoutou (Fusillé à Brazzaville pour la Lutte armée)

      - 1970 Marie Mango (Fusillée à Brazzaville pour la Lutte armée)

      - 1972 Franklin Boukaka (Fusillé à Brazzaville, Célèbre artiste
      engagé de l'Intolérance)

      - 1972 Adolph Itsouhou (Fusillé à Brazzaville, Purge, intolérance politique)

      - 1972 Sous-Lieutenant Prosper Matoumpa Mpollo (Pointe-Noire, Purge)

      - 1973 Asp Jean Marie Ndoungangoye (Fusillé à Kindamba pour la Lutte armée)

      - 1973 Sergent Jean Pierre Bakekolo (Fusillé à Brazzaville pour la Lutte armée)

      - 1973 Lieutenant Ange Farimaka Diawara (Fusillé à Brazzaville, Membre du Bureau Politique du PCT, Lutte armée)

      - 1973 Sous Lieutenant Jean Baptiste (Ikoko Fusillé à Brazzaville, Membre du Comité Central du PCT, Lutte armée)

      - 1973 Sergent Jean Pierre Olouka (Fusillé à Brazzaville, Lutte armée)

      - 1973 Sergent Tala (Fusillé à Brazzaville, Lutte armée)

      - 1973 Abbé Fulbert Youlou (Empoisonné à Madrid Ancien Président, Purge, intolérance)

      - 1977 Commandant Marien Ngouabi (Assassiné à Brazzaville
      Président de la République, Coup d’Etat)

      - 1977 Thaddée Kourissa (Fusillé à Brazzaville, Purge)

      - 1977 Capitaine Luc Kimbouala Kaya (Fusillé à Brazzaville
      Membre du CC du PCT, Purge)

      - 1977 Sergent Elouo (Fusillé à Brazzaville, Purge)

      -1977 Sous Lieutenant Mboro (Fusillé à Brazzaville, Purge)

      -1977 Tsibali

      -1977 Segent Ouando Fusillé à Brazzaville, Purge

      - 1977 Alphonse Massambat Débat Fusillé à Brazzaville
      Ancien Président, Purge

      - 1977 Cardinal Emile Biayenda Assassiné à Brazzaville
      Archevêque de Brazzaville, Purge

      - 1977 Victor Doté Fusillé à Brazzaville, Purge

      -1978 Kandza Fusillé à Brazzaville, Purge

      -1978 Mizele Fusillé à Brazzaville, Purge

      -1978 Sissoulou et 7 autres Fusillés à Brazzaville, Purge

      - 1978 Capitaine Bartelémy Kikadidi Fusillé à Brazzaville, Purge, témoin gênant

      -1978 Samba Dia Koumbi Fusillé à Brazzaville, Purge

      -1978 Ndoundi Nganga

      -1988 Francois Xavier Katali Empoisonné à Brazzaville
      ministre de l’intérieur, Purge, intolérance

      -1987 Capitaine Pierre Anga et 5 de ces compagnons
      Assassiné à Owando Ancien membre du CMP, Lutte armée

      -1997 Colonel Eboundji Fusillé à Brazzaville, Chef des services de renseignement, Purge de la guerre du 05
      juin 1997

      -1999 354 Disparus du beach Fusillés, jetés dans le fleuve
      Purge éthnique et génocide

      -2001 Philipe Andely Empoisoné à Paris dans un hôtel
      DG Cogélo Jalousie, Elimination d’un rival

      -2002 Bienvenu Faignond Fusillade, Maire de poto poto Jalousie, Elimination d’un rival

      -2010 André Milongo Empoisonné Ancien Premier Minsitre
      Purge

      -2009 Bernard Kolelas Empoisonné en France, Purge

      -2012 Général Blaise Adoua Empoisonné, Directeur SP Purge, soupçonné de vouloir faire un coup d’Etat

      -2014 Général Avoukou Empoisonné Directeur de la GR Purge, soupçonné de travailler pour Mokoko

      -2016 Roland Gambou Décédé suite aux tortures à la DGST
      Pasteur évangéliste, Purge

      -2017 Colonel Marcel Ntsourou Empoisonné en prison
      N°2 des services des renseignements, Purge, opposé au maintien de sassou au pouvoir

      La liste est longue..........

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

       

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    LA VOIX DU PEUPLE
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    6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 20:54

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      RDC: Joseph Kabila promet de nommer un Premier ministre dans les 48 heures  

       

       

       

       

       

      http://www.ivoirebusiness.net/sites/default/files/styles/sliding_articles/public/joseph%20kabila.png?itok=K9gxqKi-

       

       

       

      En République Démocratique du Congo, le Président Joseph Kabila, lors de son discours à la Nation devant les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo, a annoncé la nomination d’un Premier ministre dans les 48 heures.

      Selon le chef de l’Etat rd-congolais, le pays ne doit plus être l’otage d’intérêts personnels et de lutte de positionnement d’acteurs politiques. Il faut signaler que la question du Premier ministre est l’un des deux principaux points de blocage entre l’opposition et la majorité. Joseph Kabila appelle le Rassemblement de l’opposition qui doit proposer ce Premier ministre à « surmonter ses querelles intestines », et à se mettre d’accord sur une liste de candidats à la primature, rapporte RFI.

      Le deuxième point de blocage reste la nomination du président du Conseil national de suivi de l’Accord, alors que Joseph Kabila s’y oppose farouchement. Poste stratégique ayant pour fonction de surveiller la bonne application de l’accord entre la majorité et l’opposition et de s’assurer que le pays aille bien aux élections d’ici la fin de l’année 2017, le Président demande l’adoption d’une loi et l’accélération des négociations pour désigner une personnalité consensuelle.

      Joseph Kabila, souligne RFI, a aussi utilisé l’opportunité de ce discours pour rappeler son engament à organiser des Législatives et une Présidentielle. « Je voudrais annoncer solennellement à notre peuple que les élections auront bel et bien lieu (...). Que ceux qui en doutent encore soient rassurés. Tout sera mis en œuvre pour atteindre cet objectif, conformément au calendrier fixé par la Ceni », a précisé le chef de l’Etat.

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 21:30

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      “Biens mal acquis” : une manifestation de ressortissants congolais à Rouen

       

       

       

      Le ministre de la communication du Congo-Brazzaville aurait-il détourné l’argent public de son pays pour acheter des biens immobiliers en Normandie ? C’est ce qu'affirme un collectif de "résistants" venu soutenir ce lundi, quatre des leurs, placés en garde à vue au commissariat de Rouen.

       

       

      © France 3 Normandie / Didier Meunier

       

       

       

      Une manifestation de soutien

      Une vingtaine de personnes manifestait ce lundi 3 avril, devant le commissariat de Rouen, en soutien à 4 opposants au régime congolais, placés en garde à vue, ce lundi matin.
      Les 4 personnes entendues par la police rouennaise doivent répondre d’accusation de dégradations commises au printemps 2016, sur le portail d’une résidence à Saint Etienne du Rouvray et sur un véhicule appartenant au frère de Thierry Moungalla, le ministre congolais de la communication.
      La police rouennaise s’appuierait pour cela sur une vidéo réalisée ce jour-là et mise en ligne sur les réseaux sociaux, par les auteurs des faits eux-mêmes.

      Résultat de recherche d'images pour "thierry moungalla"

      Une manifestation pour dénoncer aussi des "biens mal acquis"
      Les manifestants – des membres de la "coordination des démocrates résistants du Congo-Brazzaville" entendaient également dénoncer, ce lundi, certains dignitaires du Congo-Brazzaville,  coupables selon eux d’utiliser des fonds publics pour acheter notamment des biens immobiliers en France.

      Ils parlent alors de biens mal acquis. Un dossier sur lequel la justice française enquête, depuis 2010. Des juges d'instruction français tentent de déterminer si les fortunes de plusieurs dignitaires africains et notamment celle Denis Sassou Nguesso, le président du Congo-Brazzaville et son entourage ont été bâties grâce à des deniers publics détournés.

      Le ministre réfute les accusations et dénonce

      Contacté par téléphone ce mardi 4 avril,  Thierry Moungalla , le ministre congolais de la communication réfute ces accusations et apporte des précisions.
      "Ce domicile n'est pas à moi... Il appartient à mon frère". Et le ministre de préciser qu'on ne peut lui reprocher l'achat d'un bien qui ne lui appartient pas. 
      Il dénonce par ailleurs le comportement violent de ces ressortissants. "J’ai fait l’objet de plusieurs menaces et d’incitation à la haine sur internet  à mon égard ou à celui de ma famille. J’ai même été menacé de mort par un auditeur en direct sur une émission radio en France, en octobre 2015". 
      « L’un des auteurs de menaces sur internet, identifié par la police, devra répondre de ses actes devant la justice, à Rouen, en mai 2016 ».

       

      © France 3 Normandie / Didier Meunier

      http://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/metropole-rouen-normandie/rouen/biens-mal-acquis-manifestation-ressortissants-congolais-rouen-1226959.html

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

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    La Voix Du Peuple

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    POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

     

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             VISITEURS                               

     

     fl8.jpg EDITORIAL                                               

     

     

    Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

    Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

    soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

    problèmes qui nous rongent.

    La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

    dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

    des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

               -des abus de tout genre ;

               -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

               -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

    La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

    La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

    comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

    atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

    invulnérables.

    Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

    enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

    agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

               -des propos indélicats ; 

               -du culte de la division ;

               -des accusations affamantes ;

               -des observations désobligeantes ;

               -des contre vérités…

    Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

    purement et simplement écarté.

    email2.gifNous contacter :

    dpeuplelavoix@yahoo.fr  

     

     

    CONGO.jpg-1.jpg

       

      Le symbole de la liberté

      

             Non à la dictature

        

       

       

     

          L' INCORRUPTIBLE       

         Légende d'Afrique

      

      

     

           La colombe de la paix et de l'esperance

            

     

     

     

             Non à l' omerta

       

     

     

    BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

    du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

       

       

     

     

     

      Pour une Jusitce transparente et équitable

      

     

         

     

       

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      undefinedAu pillage des richesses en Afrique

     

     

        Capture

         Kwame NKRUMAH

       

     

            Emery Patrice LUMUMBA

       

     

      Alphonse MASSAMBA - DEBAT

              

     

      

            Marien NGOUABI

           

     

            Cardinal Emile Biayenda

      

                 Thomas SANKARA

      

              drapeau des états unis

           Martin Luther KING

      

     

        

       

     

           Mahatma GANDHI

       

     

             Nelson MANDELA

        

     

              John Fitzgerlald KENNEDY  

        

     

           

     

       Pour une alternance démocrtique au Congo

         

         à la santé des Biens mal acquis  

            hautbma.jpg

       

                                  drapeau france

        

                              Le TonTon

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               Un grand et un petit

       

     

     

             

                       Non à la chasse à l' homme

            

     

         

          

     

            

     

                    

       

     

         

     

           ststop.gif   

     

            sujets-interdits.jpg     

     

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                   La métamorphose

          

     

               

                La tour de contrôle

          

     

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           FORET-EN-DANGER.gif  

     

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           le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

     

     

      

     

       

     

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             billet 500 euros

               portefeuille dollard

            

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            Aux massacres

            

     

                

             Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

            

     

       Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                              

           Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

     

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            afrique-au-secours.jpg

     

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         Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                      

                

     

          voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

          L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

          

     

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                              Le fleuve Congo

            

         Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

             

     

           

     

                        

     

            arton42-100x29

     

            logo_lexpress.gif

     

            Leparisien

     

            nouvelobs

     

             butin azuréen

     

             rue89_logo1.jpg

     

     

            Logo Mafia

     

            corruption menottes

            Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

            JohnPerkinsCourage824

     

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              DES FEMMES ATYPIQUES

     

               

     

               

                  

            

     

           

     

               

                congo-brazza1

           Ou est le serieux

                mammamia

     

                aubout

     

                sassou dictateur-copie-1

     

                      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                

     

          

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