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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 09:23

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AFRIQUE CENTRALE : LA FIN DES ILLUSIONS

 

 

 

 

 

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En Afrique centrale, les bouleversements géopolitiques du début de la décennie 90 se sont durement fait ressentir avec des guerres civiles qui ont notamment touché quatre pays dont on parle beaucoup actuellement : Burundi (octobre 1993 à novembre 2003), Congo (de juin à octobre 1997), RDC (octobre 1996 à mai 1997 et août 1998 à décembre 2002) et Rwanda (octobre 1990 à juillet 1994).

 

Ces périodes de guerre ont été suivies par des périodes de transition qui n’avaient bien entendu pas toutes les mêmes bases, vu qu’elles arrivaient après des victoires militaires au Congo et au Rwanda, alors que le partage du pouvoir a été la recette au Burundi et en RDC, où il n y a eu ni vainqueur ni vaincu.

Les périodes de transition

Les transitions avaient principalement pour but de conduire à la réconciliation nationale, à des élections démocratiques et à l’émergence d’un état de droit. Dans le cas du Burundi et de la RDC, la création d’une armée nationale républicaine, regroupant les forces autrefois belligérantes, représentait un objectif supplémentaire. Le Burundi a réussi ce pari alors que la réforme du secteur de la sécurité en RDC a échoué.

Au bout du compte, les transitions dans ces quatre pays ont surtout permis de consolider la domination politique des personnalités ou groupes ayant, d’une certaine manière, gagné la guerre.

Au Congo et au Rwanda, les  victoires de Sassou Nguesso et Paul Kagame ne laissaient aucun doute sur le fait que les vainqueurs imposeraient leur loi aux vaincus et qu’ils redéfiniraient le jeu politique à leur convenance. C’est donc sans surprise qu’ils ont respectivement remporté leurs premiers septennats post-transition en 2002 pour Sassou et 2003 pour Kagame.

Au Burundi, si les rébellions hutu du CNDD-FDD et du FNL n’ont pas réussi à renverser le pouvoir tutsi par les armes, elles ont cependant réussi à définitivement modifier le jeu politique en permettant à la majorité hutu d’accéder au pouvoir par la loi du nombre. Le CNDD-FDD, seule rébellion hutu à avoir rejoint la transition, a récolté la mise en remportant les premières élections de 2005.

En RDC, la première guerre a permis aux Kabila d’arriver au pouvoir et la deuxième n’a pas réussi à les en éloigner. Joseph Kabila a par la suite réussi à tirer son épingle du jeu à la fin de la transition 1+4, en remportant la présidentielle de 2006.

L’accomplissement des objectifs assignés aux transitions a varié selon les pays, mais ces périodes ont permis d’une part, l’adoption par référendum de nouvelles constitutions (en 2002 au Congo, en 2003 au Rwanda, en 2005 au Burundi et en RDC) limitant à deux le nombre de mandats présidentiels ; et d’autre part, de légitimer le pouvoir de ceux qui y avaient accédé (in-) directement par les armes. Comme disait Mao Tsé-Toung : « le pouvoir est au bout du fusil. »

Les élections et leur illusion

Le fait que les anciens chefs de guerre aient gagné les élections ne signifie pas qu’elles étaient forcément truquées. Différentes raisons objectives, que nous évoquerons ci-dessous, y ont contribué.

Dans le cas du Congo et du Rwanda, la mainmise des régimes autoritaires sur l’espace public n’a laissé que très peu de place aux partis d’opposition pour exister. Les scores staliniens réalisés par les deux présidents, dont les pays ont pourtant été ravagés par des guerres ethniques, l’illustrent bien : Sassou Nguesso a été élu avec 89,41 % en 2002 et 78,61 % en 2009, alors que Paul Kagame a remporté 95% des suffrages exprimés en 2003 et 93% en 2010.

Au Burundi, le CNDD-FDD, devenu parti politique, a nettement remporté les élections législatives de 2005 (presque 60%), ce qui a permis l’élection par le Congrès de son leader Pierre Nkurunziza à la présidence de la république. L’exercice du pouvoir par le CNDD-FDD est devenu très rapidement autoritaire et a conduit au boycott des élections de 2010 par la majorité des forces d’opposition. Pierre Nkurunziza a alors été élu avec plus de 90% et son parti devint ultra-majoritaire au parlement.

En RDC, Joseph Kabila, qui a axé sa campagne de 2006 sur la réunification du pays divisé par la guerre, est élu président de la république au deuxième tour de la présidentielle avec une majorité confortable de 58%. L’exercice du pouvoir dans le pays va devenir de plus en plus autoritaire et va aboutir à la révision constitutionnelle de 2011, ramenant  de deux à un le nombre de tours à l’élection présidentielle, pour favoriser la réélection de Joseph Kabila obtenue lors des élections chaotiques de novembre 2011.

Dans les quatre cas, ces élections ont donné l’illusion que l’accession au pouvoir se faisait dorénavant par les urnes, même lorsque ces élections n’étaient  pas transparentes. Cette illusion a contenté tout le monde, sauf qu’il ne s’agissait pas d’accession mais plutôt de maintien au pouvoir.

Outre les irrégularités électorales dans certains cas, on constate que les peuples, échaudés par la guerre, ont souvent préféré voter pour «ceux qui ont ramené la paix et la stabilité » ou ont évité que leur défaite ne soit synonyme de guerre. On se rappelle par exemple en 2011 de phrases telles que : « Si Kabila perd, c’est la guerre». Il faut cependant admettre qu’en Afrique, il est difficile pour un régime en place de perdre les élections. Face à une opposition démunie et désunie, le parti au pouvoir se sert souvent des moyens de l’Etat (finances, justice, médias, administration) pour s’implanter, supplanter ses rivaux et assurer ses victoires électorales.

La Communauté Internationale s’est également contentée de l’illusion offerte par ces élections, d’une part pour ne pas mettre en péril ses intérêts dans ces pays en se fâchant avec leurs «hommes forts », et d’autre part, parce qu’elle ne voyait pas qui pourraient les remplacer. Elle a ainsi fermé les yeux sur la révision constitutionnelle de 2011 en RDC ou sur l’autoritarisme au Rwanda avec la même question : « Qui d’autre si ce n’est pas Kagame ? Si ce n’est pas Sassou ? Si ce n’est pas Kabila ? … »

La fin d’un cycle

C’est entre 2015 et 2017 (c’est à dire maintenant) que les quatre présidents arrivent au terme de leur dernier mandat. Les différentes parties prenantes (peuple, opposition politique, Communauté Internationale et même certains au sein des régimes au pouvoir) ont fait mine de croire que les présidents quitteraient le pouvoir conformément aux constitutions. C’est le contraire qui est arrivé, ils ont tous tenté de se maintenir au pouvoir par la révision constitutionnelle ou un procédé similaire.

C’est chose faite au Congo et au Rwanda. Les « hommes forts » viennent de s’accorder le droit de rester au pouvoir encore pour plusieurs années via des élections-illusions.

Au Burundi, Pierre Nkurunziza semble, pour le moment, avoir réussi à se maintenir au pouvoir grâce au soutien de la majorité des forces de sécurité. Sa révision constitutionnelle a échoué mais il a tout de même obtenu un troisième mandat qui a entrainé le pays dans un cycle de violence.

En RDC, la volonté de Joseph Kabila de rester au pouvoir ne fait plus aucun doute alors que l’opposition, la société civile et la Communauté Internationale exigent toutes l’alternance démocratique. Comme ses homologues, il est peu probable que Joseph Kabila, le seul à contrôler l’appareil d’État (armée, justice, etc.), n’accepte de céder le pouvoir que son père a obtenu par les armes.

Et maintenant ?

Les événements des derniers mois en Afrique centrale ont démontré que la théorie du « deux mandats puis on s’en va » était une illusion, que la passation civilisée du pouvoir quand on l’a obtenu par la force ne coulait pas de source. C’est donc la fin d’un cycle, l’échec d’une certaine approche de la stabilisation des pays post-conflits, dont la mise en œuvre a commencé au début des années 2000.

La force des armes est-elle le seul moyen d’obtenir le départ des dirigeants qui se maintiennent ? Cette option constituerait un retour à la case départ, sans la moindre garantie que les nouveaux vainqueurs quitteront pacifiquement le pouvoir quand le moment convenu sera venu.

Faut-il pour autant désespérer de voir des alternances démocratiques en Afrique centrale ? Aujourd’hui, tous les régimes au pouvoir se sentent obligés d’organiser des élections, même si elles sont imparfaites, pour donner une apparence de normalité. Les élections sont donc devenues la norme, c’est une avancée sur laquelle il faudra capitaliser à l’avenir dans la réflexion sur la stabilisation des pays post-conflits. L’enjeu est maintenant de faire en sorte que ces élections reflètent l’expression  du peuple.

Source: https://jskpointofview.wordpress.com/2016/01/03/afrique-centrale-la-fin-des-illusions/?platform=hootsuite

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 21:25

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Bienvenu MABILEMONO A L'OPPOSITION CONGOLAISE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers Amis de l'opposition, 

 

L'heure est grave et c'est donc avec un ton très grave que je vous adresse très fraternellement ce petit mot, qui je l'espère vous emmènera à vous ressaisir afin de prendre la meilleure décision lors de la Convention de l'opposition qui aura lieu les 7 et 8 janvier prochains.

J'ai donc décidé de rendre publiques des informations à caractère confidentiel contenues dans le mot que j'ai récemment adressé à chacun de vous, parce que j'estime que le peuple congolais a le droit de connaitre la vérité sur ce qui se trame dans son dos.

En tout cas j'estime qu'il y a des moments dans la vie d'une nation où il faut arrêter de plaisanter, surtout lorsqu'il y a déjà eu des dizaines de jeunes gens qui sont morts (le 20 octobre 2015) parce qu'ils ont cru en vous.

Selon nos informations, vous avez décidé de laisser libre cours à vos égos mal placés et à vos fantasmes auxquels personne n'y croit vraiment mis à part vous-mêmes.

 

Chers Amis de l'opposition, vous avez choisi, selon nos informations, d'accompagner Denis Sassou Nguesso dans son simulacre d'élection avec une stratégie absurde qui cache très mal vos égos mal placés et vos fantasmes auxquels personne n'y croit mis à part vous-mêmes, une stratégie absurde qui montre votre incapacité à vous effacer devant l'intérêt supérieur de la nation.

Au lieu de vous effacer patriotiquement devant le moins pire d'entre nous, vous avez choisi de laisser libre cours à vos égos mal placés et à vos fantasmes auxquels personne n'y croit vraiment mis à part vous-mêmes.

 

Au mépris total des attentes très pressantes de notre peuple, vous avez choisi de vous présenter tous, chacun comme le candidat de sa prétendue zone d'influence, à savoir : Charles Zacharie BOWAO (comme votre candidat pour la partie Nord), André OKOMBI SALISSA (comme votre candidat pour les Plateaux), Guy Brice Parfais KOLELAS (comme votre candidat pour le Pool), Pascal TSATY-MABIALA (comme votre candidat pour le Niboland) et Mabio ZINGA MAVOUNGOU (comme votre candidat pour le Kouilou)... En clair, comme de simples députés de régions, chacun de vous sera le candidat de sa zone prétendue d'influence, qui se limiterait donc à la région dont il est originaire.

Franchement, Chers Amis de l'opposition, vous croyez vraiment pouvoir gêner Sassou Nguesso avec cette stratégie absurde ?

 

Chers Amis de l'opposition, je n'irai pas aussi loin dans mon jugement comme l'a fait notre Compatriote, l'écrivain Alain MABANCKOU, en vous qualifiant de "l'opposition la plus bête du monde"  mais je serai presque tenté de lui donner raison lorsqu'il affirme que "vous ne savez pas ce que vous voulez". Surtout, je serai tenté de lui donner également raison lorsqu'il dit que "vous avez pris en otage la jeunesse congolaise, vous lui avez menti".

 

Et pour cause ! Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que votre stratégie absurde de dire que chacun de vous soit le candidat de sa région n'est ni plus ni moins que le reflet évident de la rivalité et de la compétition entre vous, qui ne sont pas sans traduire la persistance des conflits ethniques ?

 

Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que cette stratégie absurde est de nature à révéler qu'au fond, vous n'êtes pas des personnalités politiques d'envergure nationale ? Alors dans ce cas pourquoi ne pas avoir l'humilité de vous effacer tous devant celui qui cristallise aujourd'hui les espoirs de notre pays, à savoir le Général Jean Marie Michel MOKOKO ?   

 

Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que cette stratégie absurde entrainerait de facto une dispersion des voix ; ce qui serait donc une aubaine pour celui que vous prétendez vouloir battre (Sassou) et lui servirait de prétexte pour justifier sa prétendue victoire au premier tour ? Et qui vous a dit qu'un gros tricheur né comme Denis Sassou Nguesso, qui veut coûte que coûte mourir au pouvoir, acceptera d'aller à un hypothétique deuxième tour ? N'a-t-il pas déjà annoncé la couleur en ne fixant que la date du premier tour (le 20 mars) ?

 

En toute logique après le pseudo-référendum du 25 octobre 2015, un plan efficace visant à stopper net le rêve monarchique de Denis Sassou Nguesso devait être intériorisé dans la conception de la stratégie de tous les opposants un tant soit peu sérieux.

 

Chers Amis de l'opposition, soyons sérieux. Tout homme doté de conscience et de raison doit pouvoir s'effacer dans certaines circonstances. 

Je vous invite à méditer sur ce qui suit : 

 

"Un jour, deux prostituées viennent se présenter devant le roi Salomon. 

 

La première dit : « Mon roi, écoute-moi, je t'en prie. Moi et cette femme, nous habitons la même maison. J'ai eu un enfant à un moment où elle était là. Trois jours après, elle aussi a eu un enfant. Nous vivons seules dans la maison : il n'y a personne d'autre que nous deux. Cette nuit, le fils de cette femme est mort, parce qu'elle s'est couchée sur lui. Alors elle s'est levée au milieu de la nuit. Pendant que je dormais, elle a pris mon fils, qui était à côté de moi, et elle l'a couché dans son lit. Puis elle a mis son fils mort à côté de moi. Ce matin, je me suis levée pour allaiter mon enfant, et je l'ai trouvé mort. Quand il a fait jour, je l'ai bien regardé, mais ce n'était pas mon fils, celui que j'ai mis au monde. » 

 

À ce moment-là, l'autre femme se met à crier : « Ce n'est pas vrai ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! » 

 

Mais la première femme répond : « Non ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! » 

 

C'est ainsi que les deux femmes se disputent devant le roi. 

 

Le roi Salomon dit alors : « L'une de vous affirme : “Mon fils, c'est celui qui est vivant. Ton fils, c'est celui qui est mort ! ” Et l'autre affirme : “Ton fils, c'est celui qui est mort. Mon fils, c'est celui qui est vivant ! ” » Puis le roi ajoute : « Apportez-moi une épée ! » On apporte l'épée. Le roi donne cet ordre : « Coupez l'enfant en deux et donnez-en la moitié à chaque femme. » 

 

La mère de l'enfant vivant est bouleversée, parce qu'elle aime beaucoup son filsElle dit : « Mon roi, pardon ! Donne plutôt l'enfant vivant à cette femme. Ne le tue pas ! » 

 

Mais l'autre femme dit : « Oui, coupez l'enfant en deux ! Ainsi il ne sera ni à toi ni à moi ! » 

 

Alors le roi prend la parole et dit : « Donnez l'enfant à la première des deux femmes. Oui, c'est elle qui est la mère de l'enfant vivant. » 

 

Tous les Israélites apprennent le jugement que Salomon a rendu. Ils sont remplis d'un grand respect envers le roi. En effet, ils constatent que Dieu l'a rempli de sagesse pour rendre la justice". 

Alors, Chers Amis de l'opposition, nous sommes aujourd'hui exactement dans cette situation.

 

Chers Amis de l'opposition, sans concession de la part des uns et des autres sur la question d'une candidature unique, si seulement candidature il devrait y avoir, l'Espoir de notre peuple de réaliser le changement tant attendu pourrait être réduit à peu de chagrin.  

 

Et, ne l'oublions pas, c'est là que le peuple Congolais qui nous regarde saura qui est vraiment du coté du peuple et qui ne l'est pas, ne l'oublions pas, le peuple Congolais qui nous regarde est un peuple qui a aujourd'hui un grand sens de discernement et il sait qui joue le jeu de Sassou et qui est vraiment pour le changement dans notre pays.

 

Merci et meilleurs vœux 2016. 

 

Bienvenu MABILEMONO                                                           

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 12:57

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Message de voeux de l'Honorable  André Okombi SALISSA Président de l'IDC

 

 

 

 

 

 

Mes chers compatriotes,

Fidèle à une belle tradition, je présente à chacune et à chacun d’entre vous mes vœux les plus chaleureux pour la nouvelle année.

Ma première pensée va à l’endroit de nos victimes de la violence politique – des paisibles citoyens lâchement abattus par la police politique et qu’aucune poursuite judiciaire n’a été engagée par la justice. Honte à cette façon de faire. Je vous dis et affirme avec fermeté, mes chers compatriotes, qu’une justice sera rendue tôt ou tard dans ce pays.

2015 a été marqué dans notre pays d’une crise inédite, créée de toute pièce par la volonté d’un homme dans le dessein compris de tous : « mourir au pouvoir ». Foulant au pied, toutes les règles élémentaires d’une démocratie, du vivre ensemble, clivant les Congolais et saignant les deniers publics. Martyrisant son propre peuple.

2015 a été une année difficile, marquée par une recrudescence de la violence, mais une violence politique, encouragée par les institutions de la République, une violation pérenne des domiciles des citoyens, de la constitution du 20 janvier 2002, et même, celle
du 25 octobre 2015.

2015 a été une année où des bandits armés, sèment la terreur dans notre pays, et que les institutions judiciaires n’ont jamais interpellé, mais, braquent tout de même, leurs yeux sur des innocentes personnes et les membres de l’opposition. On simule des procès, on fabrique des inculpations, on fabrique des atteintes à la sûreté de l’État, on torture, on viol les libertés d’aller et venir, on tue, on crée des pénuries de carburant, bref, on a crée une jungle…

2015 a été une année où, le nombre de prisonniers politiques, n’a jamais été aussi important dans notre pays.

Chapeau ! 2015 une année d’une « grande créativité juridico-constitutionnelle » : en effet, seul pays au monde à jouir de deux lois fondamentales. On comprend mieux, la précipitation avec laquelle, le monarque s’en presse de raccourcir son mandat, dont il tire du souverain primaire, ce même peuple, qu’il ignore les préoccupations du quotidien. C’est une grande évolution pour ceux là, qui nous dirigent. Quand, on écoute les vœux du monarque, je puis vous dire, que j’en conviens avec le professeur Charles Zacharie BOWOA, qu’il s’agit d’une « MAL’ADRESSE PRÉSIDENTIELLE » et qu’il faut l’entendre et lire à l’envers pour mieux le comprendre.

Mes chers compatriotes,

Vous avez pu remarquer comme moi, le manque de l’essentiel dans notre pays. Des infrastructures ont été érigées juste pour meubler les circonstances. Faites le tour de ces villes ayant connues la fameuse municipalisation accélérée, vous remarquerez tout comme moi, l’état réel des ces infrastructures, qui ne sont pas loin de l’état mental des ceux qui nous gouvernent.
Le Congo est dirigé comme une épicerie sociale, où le maître des lieux gère à sa guise et à son bon vouloir les deniers de la République.

Et pourtant, notre pays n’a jamais été aussi riche, mais les questions existentielles n’en finissent pas et connaissent une croissance exponentielle sur l’ensemble du territoire national : le manque d’eau potable, de l’électricité, des soins de santé primaire, une école à l’abandon et une paupérisation institutionnelle de notre jeunesse. Nos anciens vivent des mois difficile sans qu’on n’en fasse mention

Je n’ignore rien de vos inquiétudes. Elles sont légitimes. Et je n’entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent. Elles sont sérieuses.

Le monarque a décidé seul, de façon unilatérale, sans qu’une CENI, soit constituée, ni qu’une loi électorale, soit rendue publique, ni qu’un consensus soit établit entre différentes forces en présence, d’une date de l’élection présidentielle, au 20 mars 2016.
C'est une échéance importante.
Une participation de l’opposition à ce simulacre d’élections générales ne peut être effective, si et seulement si, des points cruciaux de nos revendications sont acceptés. Sans cela, seule une insurrection populaire rendra la liberté à notre peuple face aux agissements du monarque.

- Une CENI véritablement indépendante
- Un fichier électoral revisiter de fond en comble
- La mise en place des cartes d’électeurs biométriques
- Une participation des observateurs de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, des organismes du système des Nations Unies, des délégués des pays comme la France, les USA, le Sénégal, le Burkina Faso et la société civile congolaise
- Une publication des résultats dans les heures qui suivent l’élection
- Une sécurisation des bureaux de vote par une force républicaine et équilibrée

D'ici là, je dois continuer à agir (...) Les circonstances sont exceptionnelles, c'est un devoir auquel je ne me déroberai pas (...) J'assumerai jusqu'au bout et en totalité les lourdes responsabilités qui en découlera de cette lutte pour défendre notre jeune démocratie.
Mais, je veux vous dire ma confiance dans notre avenir débarrassé de la dictature et de la violence politique. Ma confiance, elle est surtout dans le Congo. Je connais le talent de notre jeunesse. Mon devoir, mon premier devoir, mon seul devoir, c’est faire que notre pays avance et que notre jeunesse retrouve espoir.

Mes chers compatriotes,

Le sourire et l’espoir sont possibles dans notre pays. Pour cela, nous devons prendre des décisions indispensables pour conduire et gouverner ce pays autrement.
Justice qui lit le droit pour tous – une justice sociale, tout travail mérité salaire et une vie descente. Et le droit de partir à la retraite et en bénéficier le fruit de son œuvre sociale.
Justice entre les générations, avec la priorité donnée à l’éducation nationale, à la santé, le développement urbain et casser les fractures aussi nombreuses dans notre pays.
2015 a donc été l’année où le monarque à conduit notre pays dans la déchéance et institué la violence politique.
2016 sera l’année de la mobilisation de tous pour bouter le monarque de son trône, tant que les conditions d’une élection crédible ne nous semblent pas réalisables dans cet état de terreur.
Toutes nos forces seront tendues vers un seul but : défendre la démocratie - quel qu’en soit le prix à payer.

Voilà, le cap est fixé !

Ce cap sera tenu. Contre vents et marées. Je n’en dévierai pas. Non par obstination, mais par conviction. C’est l’intérêt du Congo.
C’est l’ambition d’un homme au service de ses compatriotes dans la réussite et le partage – pour l’année qui s’ouvre. C’est cette ambition qui donne un sens à l’effort de tous.
Vive la République !
Vive le Congo !

Fait à Brazzaville, le 31 décembre 2015

Honorable André OKOMBI SALISSA, Président de l’IDC.
Tout Bouge Okombi Salissa

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 10:18

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LES VOEUX DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO AUX CONGOLAIS

 

 

 

 

 

 

Moi, chef de clan, instituteur de formation, arrivé là où je suis par accident et par clientélisme après avoir tué, violé, torturé et pillé le pays, je vous le jure qu'en 2016 j'ai décidé de m'acheter une nouvelle virginité et vous promets de respecter solennellement ma nouvelle loi fondamentale avant de la changer prochainement, un an avant la date échue de mon mandat. Pour 2016 donc:
-Le chômage des jeunes n'a cessé d'augmenter, c'est bien. Mais travaillons d'abord pour le massifier encore davantage afin d'atteindre nos objectifs, c'est à dire le quintupler à l'horizon 2025
-Les diables de l'opposition me prennent la tête, mais ne les écoutez pas. Eux au moins sont moins cons que vous et ont compris que j'ai conduit le pays dans la merde et tiennent à tout prix à déjouer mes plans, c'est à dire mourir au pouvoir et préparer la dynastie des Nguesso.
-Soyez toujours aussi passifs et dans la léthargie généralisée, même si j'ai rarement vu un peuple d'imbéciles comme vous, ça fait 32 ans que ça dure, continuons ensemble
-Soyez toujours aussi cons et aussi naïfs, voilà pourquoi je vous adore
-Contentez-vous de la pauvreté dans laquelle je vous ai volontairement plongé et maintenu pendant que mon clan prospère, continuez comme ça
-Je ne vous entuberai plus
-Je n'irai point à la CPI
-Je ne tuerai point
-Je n'empoisonnerai plus personne
-Je n' éliminerai plus jamais physiquement mes adversaires politiques
-Je n' emprisonnerai plus les opposants
-Je ne libérerai point les opposants politiques déjà dans mes geôles
-Je ne volerai plus jamais comme avant mais le ferai plus finement
-Je continuerai à vous priver du minimum vital ( eau, électricité, santé, etc..)
-J'endetterai encore plus ce pays, après tout je ne serai plus de ce monde pour payer et je m'en fous
-Que les abrutis qui ne sont jamais sortis de ma prison (Congo) pour aller voir ce qui se fait de mieux ailleurs, continuent à m'applaudir et avec moi mes petites bricoles que Jacques Bouya supervise pour dissimuler les détournements 
-La nouvelle République vous donne tous les droits
-Tuez, Pillez, volez, faites-vous du blé comme moi et mon clan et construisez vous des villas sans eau, ni électricité
-Maman Antou continuera à celebrer ses anniversaires à 1 million € à Monaco avec votre fric et vous fera des dons toujours avec votre argent pour se faire passer pour une femme de coeur
-Toujours avec votre propre argent, mon fils kiki continuera dans ses œuvres de charité, vous fera des dons. paiera les bourses de vos enfants et bientôt vos salaires, les ambulances, distribuera des cahiers avec sa photo pour vous aliéner et entretenir le culte de la personnalité des nguesso bienfaiteurs 
-Grâce à vous, les Sassou et les Nguesso ont fait main basse sur tous les pans entiers de l'économie, accaparé toutes les ressources du pays, mais ce n'est pas assez, travaillons d'abord pour que le Congo devienne une monarchie émergente d'ici 2025, à cet effet, mon fils kiki est déjà dans les starting-blocks et vous l'appellerez prince Abou EL sassou junior d' Edou roi des Nguesso
-Je continuerai à recruter des gros bras pour renforcer ma milice, celle qui me permet et m'a permis de confisquer le pouvoir jusqu' ici

Vive la nouvelle République 
Parole d'un enfoiré

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 17:28

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FROCAD-IDC: Convention de l'opposition du 7 au 8 janvier 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                           

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 11:11

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  carteanime.gifBrazzaville, 31 Décembre 2015

 

REFLEXIONS A L'AUNE DE  2016

 

 

 

 

Charles Zacharie BOWAO

 

 

 

 

                                                          

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 19:47

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  carteanime.gifAuteur :  Jean Claude BERI

 

Maître Martin MBERI ou la consécration de la trahison .

 

 

"...Cette campagne menée d’une voix tonitruante n’est qu' un dernier baroud d’honneur d’un homme en perdition qui joue sa dernière partition"  Jean Claude BERI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque l’on ferme les yeux sur les tribulations de traîtrise de ceux qui nous gouvernent, surtout si c’est pour faire plaisir à une catégorie de personnes simplement parce que l’on est soit du même coin ou d’une même région cela s’appelle : l'inconstance du discours politique.

Vous avez été nombreux à m’interpeller pour donner mon point de vue sur l’attitude très ambivalente de Maitre Martin MBERI sur la scène politique ces derniers jours . De la même manière, je l’ai fait pour Mrs MOUNGALLA et AKOUALA, il me parait justifier de décortiquer la récente descente de Martin MBERI dans les pays du Niari. Que faut-il y retenir ?

Fidèle à sa nature instable, inconstant et toujours à l’affût de ce qui est toujours rentable, profitable ( car ce n'est qu'un véritable prostitué politique)   Maitre Martin MBERI (75 ans) a effectué une tournée du 13 au 23 décembre dans les fiefs historiques des pays du Niari pour tenter de convaincre ces derniers de lui accorder son quitus face à Clément MOUAMBA pour le poste de futur Premier ministre  d'un hypothétique gouvernement d'union nation. Ce dernier baroud d’honneur d’un traitre qui a livré les siens à la barbarie sanguinaire de sassou et qui croit pouvoir effacer de la mémoire des populations du Niari , sa participation macabre au retour au pouvoir de sassou,  n’est qu’une aventure au contenu inaudible. Cette aventure dont on sait perdu d'avance apparaît comme un énième affront délibéré et inacceptable.

Qui oublie que ce fut ce même Maitre Martin MBERI qui a sacrifié notre jeune démocratie sur l’autel d’une traitrise innommable qui met parenthèse aujourd’hui notre avenir? Ancien homme fort du régime du Président LISSOUBA (il fut ministre de l'Intérieur (1992-1997) , dont il n’hésita point de poignarder dans le dos, Martin MBERI est un homme affreux politiquement, la honte absolue pour avoir été l'un des cerveaux penseurs de la dictature actuelle.

Aujourd’hui,  il récidive dans sa politique de fourberie et de traitrise en tentant de désamorcer la révolte populaire qui couve dans les pays du Niari avec une promesse alléchante, « C’est au tour des pays du NIARI d’avoir un Premier ministre »Un Premier ministre de quel gouvernement ? Sous quelle constitution ? Les populations du Niari lui ont-elles demandé de se servir d’elles comme tremplin pour assouvir ses pulsions de requin politique dépourvu de toute humanité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Maitre MBERI oublie que nous sommes en 2015 et qu’à notre époque, nous ne pouvons pas prétendre ne pas savoir ou ne pas être informé, et donc être en mesure de protester au nom du peu d'humanité qui nous reste face à des politiques servant juste à nous humilier davantage.

Nous sommes au crépuscule  d’un Congo est aux abois... Chômage, crise, déception... un gouvernement en échec, une popularité misérable, perspective noire, espoir quasi-inexistant, avenir sombre... Pourquoi les pays du Niari vendraient-ils leur Âmes au diable ? Ce n’est pas parce qu’un fils du Niari a perdu son humanité qu’il faut croire que tous les fils du Niari sont complices d’un Dracula qui se retrouve coincé en plein jour.


Maitre MBERI dans son opération de séduction macabre parle en son nom propre qui d’ailleurs ne représente plus rien depuis fort longtemps. Sauf à son Maître Sassou qui croit en l’opération de recyclage de kleenex usée. Sassou tente de justifier là son incompétence devenue un moyen de défense jugé efficace face à l'accusation de malhonnêteté, dévastatrice aux yeux de l'opinion publique. Il trouve en les personnes comme Maitre Martin et Clément MOUAMBA des brebis malléables a volonté pour véhiculer son discours de fausse paix ou d’hégémonie désuète.

Seulement, le peuple du Niari sait que  le citoyen Martin MBERI dont la sagesse consiste à endormir le poisson n’est qu’un vieux véreux qui n’a plus rien à apporter dans la crise politique à l’exception de son l'illustration la plus flagrante qui est, comme on le voit, la manifestation de son cynisme.


Car Maitre Martin MBERI c’est la trahison en puissance. Des trahisons multiples et fulgurantes ayant donné de l’homme public une image de tueur mécanique et impavide. Le Congolais retiendra de lui que le mythe d’un étalon fougueux broyant tout sur son passage pour satisfaire un destin imaginaire  au service d’un Congo qu’il se vertu  de trahir. Les trahisons Me MBERI sont si viles et lâches, que leur retentissement a généré un style assez vite homologué par la classe politique congolaise. C'est le réal politique congolais à la sauce Martin MBERI. Autrefois, un renégat de la trempe de Me MBERI, ça se lynchait. Et bien aujourd’hui, ça se lèche, mais pour combien de temps encore.....

Je me permets de rappeler à Me MBERI, il serait temps qu’il se souvienne que l’anosognosie n’a jamais été un bon remède pour la démocratie. Les enfants de République se chargeront de lui remettre à l’endroit de cette déviance. L’élite congolaise du futur aura raison quand elle pressent une faillite morale de certaines de nos élites, surtout si celle-ci perdure dans l’erreur : le mal spécifiquement contemporain n'est pas la malhonnêteté, c'est le cynisme et l'incompétence dont fait preuve  Me Martin MBERI qui est une espèce politique à ranger dans la poubelle de l’histoire politique du Congo tout autant l'es déjà  son Maitre sassou.

Sassou veut faire passer Martin MBERI, pour un homme respectable. Or de notre point de vue, il ne l’est nullement et l’indulgence dont il bénéficie est injustifiable. À l’heure du discrédit qui frappe la classe politique dans l’opinion, nettoyons les écuries d’Augias sans trembler à commencer devant chez soi
En somme, cette campagne menée d’une voix tonitruante n’est qu' un dernier baroud d’honneur d’un homme en perdition qui joue sa dernière partition.

Comme on dit chez nous:  " kikat na nga kio " ou " a chacun son délinquant politique" 

 

Jean-Claude BERI

 

 

 

                                                           

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 18:03

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QUI EST Guy Brice Parfait KOLELAS ?

 

 

 

 

 

 

 

QUI EST PARFAIT KOLELAS ?

Une question légitime que se posent des congolais avant de confier les clés de la maison CONGO. Les quelques lignes qui vont suivre vont vous édifier sur l'homme d'Etat.

LA NAISSANCE

Fils de Bernard Kolélas et de Jacqueline Mounzeze, Guy Brice Parfait Kolélas est né le 06 Août 1959 à moungali (Brazzaville).Marié, il est le père de trois enfants.

LES ETUDES PRIMAIRES

Il débute ses études primaires à l’école de l’armée du salut de moungali puis à l’école Kongo Dia Moukouba de makélékélé où il obtient le certificat d’études primaires élémentaires.

LES ETUDES SECONDAIRES

A la suite de son succès au concours d’entrée en sixième, il commence ses études secondaires au collège d’Itoumbi (Cuvette Ouest) puis au collège Bouboutou Raphael à Brazzaville où il réussit au Brevet d’études moyennes et générales. Il poursuit ses études secondaires au lycée Savorgnan de Brazza où il décroche, avec mention, le baccalauréat série C.

LE CYCLE UNIVERSITAIRE

Guy Brice Parfait Kolélas commence ses études supérieures à l’université
Marien Ngouabi où il s’inscrit à l’institut des sciences économiques et de gestion pour y sortir, dès la première session de juin 1984, avec une licence en sciences économiques, option : financement des firmes.
Pendant qu’il est étudiant et à la suite des évènements tragiques de l’affaire des bombes de maya-maya et du cinéma star, Guy Brice Parfait Kolélas est détenu, en compagnie de sœur ainée, à la sécurité d’état de Brazzaville où des heures durant il passa un interrogatoire où on le força de donner les fréquentations de son père, en détention également dans les mêmes lieux et accusé d’être l’un des Protagonistes de cette affaire.
En 1984, Il est obligé de quitter son père et s’envole pour la France afin de
poursuivre ses études supérieures.

A l’université de Besançon, il obtient en juin 1985 une maitrise en sciences
économiques, option économie d’entreprise. De 1985 à 1986 il s’inscrit à l’université de Dijon pour y préparer avec succès le diplôme d’études approfondies en économie industrielle. De 1986 à 1987, il continue à l’université de Dijon, où, cette fois-ci, il s’inscrit pour un doctorat en sciences économiques option économie industrielle, sous la direction du professeur Jean Magnan de Borgnier et parallèlement, il prend une inscription à l’institut international des transports de Mulhouse-Colmar
(université de Mulhouse) pour préparer le diplôme d’études supérieures en
économie et gestion des transports internationaux qu’il obtient en juin 1987
après avoir soutenu un mémoire sur la Tarification au cout marginal des
marchandises à la société nationale des chemins de fer (SNCF).

UNE CARRIERE INTERNATIONALE

Guy Brice Parfait Kolélas tente alors d’embrasser une carrière internationale en postulant à la banque mondiale depuis Paris. Il est parmi les candidats sélectionnés par les instances de la banque et invité à passer un entretien au siège de ladite institution à Paris. Après un entretien fructueux, il est remis au jeune postulant des formulaires sur lesquels les autorités de son pays devaient apposer leurs signatures et recommandations. Malheureusement pour lui rien ne se fera. Par la suite, il tentera, avec l’aide de l’écrivain Soni Labou Tansi, d’entrer à l’UNESCO, toujours en vain.

LA CREATION DU MCDDI

Profitant des vacances en 1989, Guy Brice Parfait Kolélas revient au Congo et c’est pendant cette période que son père, Bernard Kolélas, décide de réunir, un après midi de juillet 1989, quatre de ses treize enfants : Théodorine Kolélas, Kouka Jean Vital Kolélas, Guy Brice Parfait Kolélas et Euloge Landry Kolélas, pour discuter et trouver un consensus quant à la création du mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral.

LA THESE DE DOCTORAT ET LA CARRIERE D'ENSEIGNANT

De retour en France, il se remet au travail pour terminer son doctorat et n’étant plus boursier de son Etat, il entreprend des formalités administratives pour enseigner l’économie, les transports et les techniques commerciales tour à tour à l’université de Dijon sous la direction de son directeur de thèse en même temps doyen de la faculté des sciences économiques, au lycée professionnel de Joigny où il est chef de département des BTS transport et au lycée de Sens dans l’Yonne. Comme pour suivre ce que disait le personnage de la grande Royale à son neveu Thiernot en partance pour la France dans « l’aventure ambigüe » de Cheick Anta Diop : « va apprendre l’art de vaincre sans avoir raison, Guy Brice Parfait Kolélas, pendant qu’il est encore enseignant dans l’Yonne, adhère au parti communiste français section de Sens. Dans les rangs de la section de Sens, il essaie de comprendre l’idéal communiste que son père combat.

En 1993, sous la direction de Jean Magnan De Borgnier, il soutient à l’université de Dijon sa thèse de doctorat unique en sciences économiques qui porte sur un sujet classique à savoir : La firme et les alternatives stratégiques ; Intégration verticale-contrat de long terme, Intégration verticale-marché.
Sa thèse de doctorat terminée, il rentre au Congo afin d’apporter sa
contribution auprès de son père qui sera élu député maire de la ville de
Brazzaville. Il devient alors agent municipal et à la mairie, il participe à la
création de la société mixte de transport et de développement (STD) qui aura à son actif plusieurs réalisations avant que les évènements douloureux de 1997 ne viennent stopper son élan.

L'EXIL

La guerre de 1997 le contraint de quitter le Congo et se retrouve en Afrique du Sud où il crée avec des amis une société qui sera en partenariat avec la société minière du Congo démocratique, Gécamines, pour traquer le commerce illégal du cobalt et du cuivre en Afrique australe.
Parallèlement à ses activités en Afrique du Sud, il crée en France, toujours avec des amis, une société de conseil en management.
En marge de ses affaires, Guy Brice Parfait Kolélas va poursuivre ses
enseignements et chercher à élargir sinon parfaire son éducation et son
expérience politique. Il va donc enseigner à la chambre de commerce des
Yvelines dans le val d’Oise, cofonder l’association des maires d’Haïti

LA FIN DE L'EXIL

Vient la fin de l’exil avec la mort de madame Kolélas, née Mounzeze Jacqueline, sa mère. Il rentre au pays avec son père pour contribuer à la consolidation de la paix et au développement du Congo.
Au Congo, il fonde avec son père la conférence des démocrates humanistes africains (CODEHA), rassemblement des partis africains qui partagent en commun les valeurs d’humanisme contenues dans une charte fondatrice. Ensuite, sont organisées les premières universités et la première convention nationale du mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral. Il sera, au cours de cette convention nationale, consacré numéro deux du parti en tant que secrétaire national coordonnateur du bureau exécutif
national (BEN).

LE DEPUTE DE KINKALA

Le MCDDI,qui avait auparavant réactivé ses accords politiques avec le parti
congolais du travail, parti au pouvoir, participe aux élections législatives et
locales. A l’issue de ces échéances électorales, Guy Brice Parfait Kolélas
devient député de la circonscription unique de Kinkala (chef lieu du département du pool) et conseiller départemental du pool.

LE MINISTRE

A la faveur de l’application des accords politiques ainsi renouvelés avec le PCT, Les portes du gouvernement vont s’ouvrir pour Guy Brice Parfait Kolélas qui deviendra successivement ministre de la pêche et de l’aquaculture puis ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat.
A la suite de la mort de Bernard Kolélas, président fondateur du MCDDI,

LE CHEF DU MCDDI

Guy Brice Parfait Kolélas, en application des statuts et du règlement intérieur du parti, en devient le numéro un avant la tenue du congrès national prévue en septembre 2014. Parfait Kolélas : « le MCDDI est une famille ; la famille. Chacun doit prendre ses responsabilités pour atteindre les objectifs que la famille s’est assignés».

LE DEPART DU GOUVERNEMENT

A la suite d'u désaccord politique entre le MCDDI qui prône le respect de la Constitution et le PCT, partisan du changement du texte fondamental, Guy Brice Parfait Kolélas quitte le gouvernement en Août 2015.

CREATION DE L'IDC

Avec les anciens ministres Okombi Salissa et Bowao, ils créent l'initiative pour la démocratie pour s'opposer au coup d'Etat de constitutionnel d'octobre 2015.

LA CANDIDATURE A LA PRESIDENTIELLE

Aujourd'hui, le député de Kinkala se prépare à participer à l'élection présidentielle de 2016 à la tête d'un grand rassemblement de partis et de personnalités politiques et issues de la société civile.

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 15:32

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  carteanime.gifAuteur :   Alphonse Souchlaty Poaty

 

LE DICTATEUR Denis Sassou Nguesso, l'homme qui se croit au-dessus des normes

 

 

 

 

 

 

 

Il y’a du côté de l’Afrique Centrale, un potentat qui se prend pour le nombril du monde. Il ne respecte ni vies humaines, ni lois, ni biens publics, ni libertés publiques, ni engagements politiques, ni serments constitutionnels.

Il se plait à distribuer ça et là de l’argent tiré du Trésor public pour assurer sa pérennité au pouvoir et satisfaire son égo.

SASSOU-NGUESSO EST A SA NEUVIEME CONSTITUTION, RECORD HISTORIQUE MONDIAL

Son système déjà bien rodé consiste à changer de constitution, souvent par acte fondamental taillé à sa mesure. Ainsi du sinistre acte attribuant les pleins pouvoirs au CMP (Comité Militaire du Parti) à la mort de Marien Ngouabi le 17 Mars 1977, de l’acte instituant un Régime de Transition à la fin de la guerre du 5 Juin 1997 et de la Constitution du 20 Janvier 2002 ayant exclu les candidatures de ses principaux concurrents Lissouba, Kolélas et Yhombi pour raison d’âge de plus de 70 ans, séjour de 2 ans consécutifs à l’Etranger et condamnation pour crimes économiques, avant que la condition d’âge ne se retourne contre lui- même aujourd’hui, avec l’exigence de 2 mandats.

Depuis l’année dernière, il s’est mis à l’idée, sous de fallacieux prétextes, de changer la Constitution de son pays, quand bien même elle était sortie de son cru, la dernière parmi les neuf qu’il avait successivement imposées pour accéder et se maintenir au pouvoir en éliminant ses amis politiques. 

Or, la constitution d’un pays, loi suprême s’il en est, ne peut être changée par la simple volonté d’un individu si puissant soit-il, sans qu’il y ait de crise constitutionnelle ou d’événement politique de force majeure. Alors même que tout le monde s’accorde à reconnaitre que le pays avait recouvré 15 ans durant une certaine stabilité dans la paix, loin des guerres à répétition qui avaient naguère endeuillé toutes les familles.

Evidemment, comme d’habitude dans les régimes de dictature, on prend soin de couvrir ce changement par un prétendu appel du peuple et on l’enrobe ensuite du vernis de la Justice.

Mais voilà, l’homme politique en question, qui s’était fait auparavant épingler les galons de Général d’Armée, sans les avoir mérités, avait accaparé le pouvoir par les armes au terme d’une guerre atroce, après l’avoir perdu démocratiquement par l’élection.

En passe de terminer le mandat qu’il avait cafouillé dans les urnes, il s’est trouvé à la croisée des chemins. Quitter le pouvoir ou s’y incruster par tous les moyens, y compris par la force et sous les couleurs du Droit.

Ayant eu maille à partir avec les institutions, le peuple et les instances internationales, il crut bon de s’accrocher au pouvoir après s’être crée une impunité juridictionnelle dans le cadre d’une nouvelle constitution, fabriquée pour la circonstance et votée subrepticement au cours d’un faux référendum organisé dans le sang, l’opacité hors de toute discussion publique contradictoire, la privation de libertés publiques et le boycott populaire.

Plusieurs interventions raisonnables, tant nationales qu’étrangères s’étaient levées contre cette façon hégémonique de faire la politique, et avaient instamment demandé à l’obsédé politique de prendre sa retraite, après 45 ans de présence en haut de l’affiche.

Certaines personnes en sont venues à lui proposer même une retraite paisible et dorée dans son village Oyo dont on pensait qu’il a été modernisé en conséquence, pour respecter la loi suprême du pays et assurer l’indispensable alternance au pouvoir. Mais rien n’y fit.

La Constitution du 20 Janvier 2002 avait prévu le mécanisme de sa révision et écarté toute modification touchant au nombre de mandats présidentiels fixés à deux et à l’âge des candidats limité à 70 ans. Elle ne pouvait donc être déchirée purement et simplement puis jetée aux orties avec tant de mégalomanie, pour la remplacer par une constitution permissive, teintée de démagogie.

Parce que telle est la volonté personnelle du Président Denis Sassou-Nguesso, c’est de lui qu’il s’agit, alors que ces verrous dirimants s’inscrivaient tout à l’encontre.

LE CHANGEMENT DE CONSTITUTION S’EST OPERE DE FACON INSIDIEUSE, SOUS LE PRETEXTE FALLACIEUX QUE CERTAINS CORPS INTERMEDIAIRES, CERTAINES COUCHES SOCIALES ONT ETE LAISSEES SUR LE BORD DU CHEMIN.

On voit institués dans la nouvelle constitution des conseils nationaux consultatifs des Femmes, des Jeunes, des Sages, des Handicapés, de la Société Civile, des ONG, du Dialogue national qui, dans sa marche royale pour la perpétration du coup d’Etat constitutionnel, ont été, parfois malgré eux autant de foyers de corruption.

C’est eux qui ont été à l’avant-garde de la chienlit organisée par le Président et le PCT dès 2014 pour la campagne ayant conduit au changement illégal et osé de la Constitution du 20 Janvier 2002.

Le problème est que leur cristallisation dans un texte normatif risquera d’être une source de chahut incontournable dans la prise de décisions générales aussi bien politiques qu’administratives pour la bonne marche de l’Etat et du Pays.

Et puis, on voit transparaitre la main du diable pour embrigader dans un cadre étatique la « Société Civile » et les ONG qui, par définition sont des électrons libres aussi bien dans leurs mouvements que dans leur lutte contre la mauvaise gouvernance. Le Tyran de l’Alima sait ce que la Société Civile et les ONG ont été dans la contestation qui a entrainé le départ du pouvoir de Blaise Compaoré au Burkina Faso, et même pour la conquête du pouvoir par Macky Sall au Sénégal.

L’on a prétendu à tort ou à raison que ces corps intermédiaires ont été laissés en marge de la distribution du gâteau national. Mais qui les a laissés ainsi? N’est- ce pas Sassou- Nguesso qui a privatisé le patrimoine national ? Qui dirige le pays de mains de fer depuis plus de 32 ans, qui est à la tête de tous les exécutants ? Oyons ! Un criminel qui se fait juge de petits délinquants !

Les textes ne manquaient pas, qui préservaient l’intérêt bien compris de toutes les catégories socio- professionnelles. A commencer précisément par la Constitution du 20 Janvier 2002, devenue bouc émissaire et objet de tous les sarcasmes, alors que, du point de vue de son préambule et notamment de ses articles 1er, 3, 4, 8, 24, 40, elle est censée avoir crée un Etat égalitaire, social, juste, démocratique et de dialogue permanent.

Il fallait donc, mais il suffisait simplement que le gouvernement s’assurât par des lois et règlements de caractère évolutif, l’application de ces dispositions en faveur des catégories visées par les conseils consultatifs ci - dessus, plutôt que d’en faire des structures normatives, venant en doublure avec les organes déjà existants et obérant le budget de l’Etat.

Que font le Conseil Economique et Social, la Médiation de la République et le Conseil des Sages organisé en Mars 2014 ? N’est-ce pas de servir d’interface entre les populations et les organes délibérants de l’Etat, de discuter de tous les problèmes, en particulier ceux des couches déshéritées ? Et le Parlement bicéphale, quelle est sa mission ? L’Assemblée et le Senat sont-ils ou non accessibles par la voie élective à tous, femmes, jeunes, vieux, handicapés. On aurait pu éventuellement y prévoir des quotas, dans le cadre d’une discrimination positive en leur faveur. Et les conseils locaux de district, de préfecture et d’arrondissement, ne sont- ce pas là des lieux de discussion favorisant la prise en compte des causes spécifiques dans le cadre des lois et règlements en vigueur?

Non, Sassou-Nguesso veut quelque chose qui lui convienne le mieux, qu’il peut manipuler à loisir, «nguiriser » à foison, (corrompre), appeler dans son palais quand il veut pour lui rendre un tribut ou pour pouvoir ébruiter comme émanant du peuple, la volonté du tyran (cas de la nouvelle constitution).

Une constitution s’apprécie plus dans son Esprit que dans sa Lettre. Qu’est-ce donc la Constitution du 25 Novembre 2015, sinon, à y regarder de près, un recueil de dispositions disparates, vaines et démagogiques, propres à flatter l’inconscient militant de l’électeur moyen. Celui-ci va rapidement déchanter parce que Sassou-Nguesso, fidèle à lui-même, n’aura pas assez de constance pour assouvir son attente, même si, par un heureux hasard le pétrole et le gaz devaient continuer à couler et à bien se vendre sur le marché international.

Sassou-Nguesso a déjà mis en place des chefferies et mairies de village, de district, de ville, truffé l’Administration Centrale de directions et services qui sont autant de gouffres à millions. Il continuera d’en mettre sous l’égide de la nouvelle constitution, sans résultat tangible, hormis les détournements et le farniente doublés d’une impunité vertigineuse.

Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :

Sassou Nguesso, l'homme qui se croit au-dessus des normes (fichier Word)

Sassou Nguesso, l'homme qui se croit au-dessus des normes (fichier PDF)
                                                           

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 22:32

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  carteanime.gifAuteur : Bienvenu MABILEMONO

 

Pour un grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO

 

 

" Oui! Votre foi peut valoriser la loi et changer le Congo-Brazzaville, lorsque vous êtes déterminer et ferme dans votre volonté malgré la peur de perdre tôt ou tard vos acquis virtuels...
Étant debout hors du doute et route de la corruption psychique ou corruption matérielle, vous pouvez arriver a gagner des droits, la justice et des valeurs.
Reconnaissez-vous vous mêmes et le ciel vous reconnaîtra.
Il n'y a pas de rangs sans hommes,mais il y'a d'hommes sans rangs...
S'opposer c'est un droit de libre choix, et non une haine de condamnation criminelle
.
"

Général Jean Marie Michel Mokoko.

 

 

 

 

 

 

 
 
Chers Compatriotes,
 
 
La politique est un art qui commande parfois de faire preuve de pragmatisme et donc de prendre des décisions qui sont dictées par les événements. Dit autrement, en politique, il faut savoir prendre ses responsabilités lorsque les circonstances l'exigent.
 
Aussi, je pense que la situation politique actuelle commande que nous nous rangions tous comme un seul homme derrière le moins pire d'entre nous et donc le meilleur pour gagner la bataille contre Denis Sassou Nguesso et son régime corrompu.
 
Il se trouve qu'aujourd'hui, parce qu'empêtrés dans de graves contradictions qui n'ont d'égales que nos égos des uns et des autres (c'est à croire que le diable nous a captivés par nos égos), malgré nos efforts collectifs sur le terrain, ceux-ci ne semblent pas être à la hauteur des enjeux.
 
Dans ces conditions, si nous voulons vraiment gagner la bataille, qui s'annonce très âpre, contre la caste PCT et le clan des fondamentalistes d'Oyo qui ont fait main basse sur tous les pans de l'économie (pétrole, mines, bois, téléphonie, hôtellerie, travaux publics...) et qui ont mis notre pays à genoux, autant se ranger sans vergogne et comme un seul homme derrière le moins pire d'entre nous et le meilleur pour gagner. Et, aujourd'hui, de l'avis même de ses détracteurs comme de ses affidés et de tous les observateurs, le moins pire d'entre nous et le meilleur pour gagner, c'est-à-dire l'homme de la situation et qui est également capable de mettre de l'ordre dans l'armée et dans les affaires du pays, c'est sans conteste, le Général Jean Marie Michel MOKOKO
 
Bien évidemment il n'est sans doute pas le seul (ne serait-il pas trop prétentieux de le dire?) mais force est de reconnaître qu'il apparaît aujourd'hui aux yeux de nos Compatriotes comme l'homme de la situation, pour ne pas dire cet homme providentiel dont le pays a besoin car, faut-il le rappeler, tous les Congolais, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, ont encore en mémoire ce Grand Officier Général, profondément républicain et réputé pour sa probité, qui avait fait gagner à notre pays la bataille de la démocratie (qui n'était pas acquise d'avance) pendant la conférence nationale souveraine, en 1991, sans tirer un seul coup de feu.
 
Voilà pourquoi je pense qu'il y a urgence à agir dès maintenant pour créer les conditions d'un grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO
 
Naturellement, je suis convaincu de la clairvoyance et de la capacité d'analyse de chacun de nous face aux enjeux et aux attentes de notre peuple et que chacun de nous saura faire preuve de dépassement de soi, d'humilité et de sagesse en acceptant de s'effacer patriotiquement devant ce dernier qui est aujourd'hui la personne la plus respectée au plan international et qui fait surtout l'unanimité au plan national (ça prouvera notre sens politique).
 
Un tel grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO, peut être en effet notre seul facteur clé de succès, et je sais, Chers Compatriotes, que nous pouvons, oui, nous pouvons, chacun à son niveau, avec le concours de tous les Frères et Sœurs, en être les grands artisans et artisanes, en formant des comités de soutien et en expliquant aux uns et aux autres, autour de soi, partout, à l'intérieur et à l'extérieur, le bien-fondé de cette nécessaire démarche de rassemblement républicain. 
 
Ma conviction profonde est que le système mafieux et clientéliste mis en place par la caste PCT et le clan des fondamentalistes d'Oyo depuis le retour au pouvoir du parrain Denis Sassou Nguesso par les armes, en octobre 1997, est à bout de souffle, notamment à cause de la chute vertigineuse des cours du baril de pétrole, et va bientôt s'effondrer de lui-même. Il va s'effondrer de l'intérieur, sans un coup de feu.       
 
Comme je l'ai souligné plus haut, en politique, il faut savoir prendre ses responsabilités lorsque les circonstances l'exigent et, aujourd'hui dans le cas de notre pays, je pense que face à Denis Sassou Nguesso et son système mafieux, nous tous qui voulons remettre le pays sur de bons rails, nous devons être en convergence et non en concurrence. 
 
Chers Compatriotes, la situation dans laquelle se trouve notre cher beau pays aujourd'hui nous commande d'avoir un sens politique très élevé et de mettre en œuvre un management politique innovent et plus intelligent.  
 
 
Merci de rejoindre massivement ce grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO.
 
 
 
Bonnes fêtes de fin d'année.
 
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Bienvenu MABILEMONO

                                                                       

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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