5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 10:07

 

 

 

CONGO BRAZZLE SOMMET USA/AFRIQUE A OUVERT LE BAL SUR L'ALTERNANCE POLITIQUE & DEMOCRATIQUE 

 

Le président sénégalais Macky Sall et le conseiller à la Maison Blanche John Podesta durant le sommet Etats-Unis / Afrique à la Maison Blanche à Washington, le 4 août 2014

Le président sénégalais Macky Sall et le conseiller à la Maison Blanche John Podesta durant le sommet Etats-Unis / Afrique à la Maison Blanche à Washington, le 4 août 2014 

 

Lutte contre la corruption, protection de la liberté de la presse mais surtout respect de l’alternance politique au sommet de l’Etat: Washington a insisté lundi 4 Août 2014 sur les composantes de la démocratie au premier jour d’un sommet USA-Afrique sans précédent largement centré sur l’économie.

Cinquante pays sont représentés dans la capitale fédérale américaine: 35 présidents, neuf Premiers ministres et un roi, celui du Swaziland, dernière monarchie absolue d’Afrique, ont notamment fait le déplacement pour cette rencontre de trois jours qui débute au moment où le continent fait face à l’épidémie d’Ebola la plus meurtrière jamais enregistrée.

Tisser des liens économiques plus solides entre les Etats-Unis et l’Afrique, région prometteuse à la croissance supérieure à celle du reste du monde (le FMI table sur 5,8% en 2015): tel est l’objectif central de ce sommet annoncé il y a un an par le président Barack Obama qui voit dans le continent le «prochaine grande +success story+ mondiale».

Mais au premier jour des discussions, le vice-président Joe Biden a d’abord appelé les leaders africains à lutter contre «le cancer de la corruption» tandis que le secrétaire d’Etat américain John Kerry insistait sur la nécessité d'«une société civile forte, le respect pour la démocratie, l’Etat de droit et les droits de l’homme».

Citant l’exemple de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, M. Kerry a affirmé que la plupart des peuples d’Afrique étaient favorables à une limitation à deux mandats pour leurs dirigeants. «Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques», a-t-il assuré.

Le secrétaire d’Etat s’est cependant gardé de nommer qui que ce soit et n’a pas évoqué ouvertement les cas de la Guinée équatoriale, du Rwanda, de l’Ouganda, de l’Angola ou du Cameroun et de leurs indéboulonnables présidents Teodoro Obiang Nguema, Paul Kagame, Yoweri Museveni, Eduardo dos Santos et Paul Biya, tous invités à Washington.

Dans la matinée, il a rencontré dans la matinée le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila à qui il avait demandé directement, en mai, lors d’une visite à Kinshasa, de respecter la limite à deux mandats imposée par la loi fondamentale congolaise, dans la perspective des élections de 2016.

«Un Etat de droit, c’est aussi le fait que les dirigeants ne gardent pas le pouvoir éternellement», avait martelé il y a quelques jours Barack Obama devant des étudiants africains.

 

- «Respect de l’appareil judiciaire» -

Sur le dossier sécurité, la menace d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), les attaques répétées de Boko Haram, la guerre civile au Soudan du Sud ou encore les offensives meurtrières des shebab somaliens au Kenya seront immanquablement abordés.

Pour le président des Etats-Unis, l’un des sujets centraux du sommet sera «de trouver les moyens de renforcer les capacités africaines dans les efforts de maintien de la paix et de résolution des conflits».

Avant son départ pour Washington, le président camerounais Paul Biya a souligné que cette rencontre devait être l’occasion de mettre en place, avec le Nigeria, le Niger et le Tchad, une véritable «stratégie régionale» pour lutter contre Boko Haram.

M. Kerry s’est entretenu lundi avec le président burundais Pierre Nkurunziza devant qui il a plaidé pour le «respect de la loi, de l’appareil judiciaire, de l’armée et d’institutions qui protègent les citoyens». Le chef de l’Etat burundais lui a répondu, en français, que son pays était en «post-conflit» et qu’il «savourait aujourd’hui les dividendes de la paix».

La communauté internationale et des organisations des droits de l’homme s’inquiètent depuis plusieurs mois d’une montée des tensions sur fond de violence politique et d’entraves aux libertés au Burundi, à l’approche du scrutin de 2015 dans ce pays des Grands Lacs sorti en 2006 de 13 ans de guerre civile.

Mais c’est une crise sanitaire, celle du virus Ebola, à l’origine de près de 900 morts en Afrique de l’Ouest, qui était dans tous les esprits au lancement de ce sommet. Accaparés par la gestion de la crise, le président sierra-léonais Ernest Bai Koroma et son homologue libérienne Ellen Johnson Sirleaf ont renoncé à venir aux Etats-Unis.

Des contrôles médicaux seront mis en place à l’arrivée sur le sol américain pour les délégués venant de pays affectés, avec un éventuel placement en quarantaine si un individu présente des symptômes de la maladie.

Si M. Obama n’a prévu aucune rencontre bilatérale, un dîner à la Maison Blanche aura lieu mardi soir, à l’issue d’une journée exclusivement consacrée à l’économie.

La prolongation de l’Agoa, le programme américain accordant des avantages commerciaux à certains produits africains, ou encore l’initiative «Power Africa», qui vise à doubler l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne, seront au menu des discussions.

 

Washington, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
                          
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 08:46

 

Auteur: Fernand OKOKO ATIPO

 

CONGO BRAZZLe gros mensonge du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO sur RFI 

 

 

 
LE PEUPLE CONGOLAIS a été réveillé le samedi 02 Août dernier, dans la stupéfaction, par, par une fable politique nauséabonde diffusée sous forme d’interview par RFI. L’auteur inattendu de cette tragi-comédie n’était que Dénis SASSOU-NGUESSO déterminé à tordre le cou à la sacro-sainte Constitution qui limite ses mandats à deux non renouvelables à l’immédiat.

Le ton hésitant, chancelant, presque moribond, Dénis SASSOU NGUESSO est allé sur les traces noire de MOUDOUDOU, MABIALA, KOUMBA, MOUNGALA, ETEKA YEMET…qui sans succès, pardon sans convaincre, ne cachent pas leur diabolique et cynique hantise de créer au Congo une tradition de changement des Constitutions, donc une culture d’instabilité constitutionnelle chronique.

En clair, cette interview vise à exorciser sa propre peur et celle de son clan de se retrouver au pied du mur constitutionnel et intègre une stratégie d’agitation et de gesticulation inutiles et absurdes.

Dans cette interview le Président de la République du Congo a utilisé des mensonges et contre-vérités, certainement par ignorance pour justifier son changement souhaité de la Constitution du 20 janvier 2002. C’est regrettable pour un homme qui a prêté serment deux fois de suite, en 2002 et 2009, sur cette Constitution. Il s’était engagé à la respecter et la défendre et subitement à la fin de son 2e et dernier mandat, elle devient limitée! Qui et quand a fait l’évaluation de la mise en œoeuvre de notre Constitution ?

Bloqué par le fait qu’il ne peut plus se représenter aux élections présidentielles de 2016 par la même Constitution, il a décidé d’enfumer le peuple congolais et la communauté internationale.
Depuis quelques mois, il est entrain de mener un lobbying auprès des autres présidents africains, concernés par la limitation du nombre des mandats constitutionnels, afin que tous derrière lui, dans un élan syndical, s’opposent à la volonté des peuples respectifs et de la communauté internationale.

Notre dictateur national a vite fait d’oublier que le Congo est signataire de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, qui stipule en son préambule que les Etats parties sont :

Conscients des conditions historiques et culturelles de l’Afrique; Soucieux d’enraciner dans le continent une culture d’alternance politique…; Préoccupés par les changements anticonstitutionnels de gouvernement qui constituent l’une des causes essentielles d’insécurité, d’instabilité, de crise et même de violents affrontements en Afrique.

Les objectifs de cette Charte libellés dans l’article 2 au chapitre 2 demandent aux Etats de :

Promouvoir l’adhésion de chaque Etat partie aux valeurs et principes universels de la démocratie et le respect des droits de l’homme; Promouvoir et renforcer l’adhésion au principe de l’Etat de droit fondé sur le respect et la suprématie de la Constitution et de l’ordre constitutionnel dans l’organisation politique des Etats; Interdire, rejeter et condamner tout changement anticonstitutionnel de gouvernement dans tout Etat membre comme étant une menace grave à la stabilité, à la paix, à la sécurité et au développement ;

L’article 5 dit que les Etats parties prennent les mesures appropriées afin d’assurer le respect de l’ordre constitutionnel;

Article 10 : Les Etats parties renforcent le principe de la suprématie de la Constitution dans leur organisation politique; Les Etats doivent s’assurer que le processus d’amendement ou de révision de leur Constitution repose sur un consensus national…;

Or en toute évidence, le débat sur la Constitution divise le pays et est porteur d’un mauvais germe conflictuel.

Le Chapitre VIII de cette charte, traitant « DES SANCTIONS EN CAS DE CHANGEMENT ANTICONSTITUTIONNEL DE GOUVERNEMENT » en son article 23 explique que : Les Etats parties conviennent que l’utilisation, entre autres, des moyens ci-après pour accéder ou se maintenir au pouvoir constitue un changement anticonstitutionnel de gouvernement et est passible de sanctions appropriées de la part de l’Union, entre autre, au point 5, il est écrit :
Tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteintes aux principes de l’alternance démocratique, est passible de sanction, donc prohibé.


Dans son livre « parler vrai pour l’Afrique », une sorte de compilation d’entretiens avec Edouard DOR, dédiée à sa fille Edith Lucie et au Père de la Nation arc-en-ciel, dont une préface, attribuée à Nelson MANDELA fût contesté par Madiba de son vivant, SASSOU dit en 2009 au préambule: « J’ai fait sans doute de bonnes choses, sans doute de moins bonnes – comme tout responsable politique, comme tout être humain. Comme tout être humain, je souhaiterais que l’on m’écoute, et comme tout responsable politique, je souhaiterais être compris. Seul le chemin de la vérité peut y conduire. J’en suis persuadé ».

En page 89 et à la question de savoir s’il y’a un renouvellement de la classe politique au Congo ? Est-ce que l’on assiste, par exemple à l’émergence de jeunes intéressés par la gestion de la cité ? SASSOU répond : « Oui, ils sont assez nombreux. Beaucoup de partis politiques sont créés par des jeunes. On sent cette poussée. De la part des femmes aussi.

Nous sommes d’ailleurs entrain de les aider à monter en puissance et à s’intéresser davantage aux affaires publiques…Le jeunes qui ont la volonté de se lancer dans la vie publique de créer des partis politiques, d’espérer demain participer à la direction du pays, sont de plus en plus nombreux…Je suis persuadé que le Congo ne manque pas de jeunes capables de prendre la relève ».

Le journaliste lui retourne la question comme pour tirer le vers du nez. Les plus âgés font-ils la place aux plus jeunes ? SASOU répond : « Sans doute.
Ceux de nos dirigeants politiques qui peuvent être considérés comme des anciens commencent à quitter la scène, qu’il s’agisse de KOLELAS, de YHOMBI, de LISSOUBA, et d’autres. Moi-même d’ailleurs, à 67 ans, je commence à envisager la sortie, parce que notre Constitution stipule que, à plus de 70 ans, on ne peut plus être candidats à la présidentielle. Mr DOR insiste : Cela veut dire que si vous êtes réélu en juillet 2009 ce sera votre dernier mandat ? SASSOU répond sans détours : « En tout cas, la
Constitution précise que le président ne peut effectuer plus de deux mandats».

Comment un Chef d’Etat peut-il être si inconséquent ? 5 ans à peine sont passés et il pense le contraire. Allez-y comprendre. Le vrai problème de SASSOU doit être solutionné par toute la classe politique. Donnons-lui l’immunité nécessaire pour qu’il puisse sortir par la grande porte. S’il a des garanties de ne pas aller à la CPI ou d’être poursuivis pour les BMA et autres ennuis judiciaires, il cédera. C’est le prix à payer et la seule proposition que OBAMA doit lui faire, comme il l’avait faite à la famille GBAGBO. Sinon le monsieur est fort capable d’appliquer la politique de la terre brûlée. Et cela coutera très chers à tous.

QUI DIT MIEUX ?

Concernant le changement de la Constitution du 20 janvier 2002, qu’il évoque, celle ci ne prévoit aucun mécanisme de son changement. Personne n’a l’initiative de son changement. Par contre l’article 86 de cette Constitution ne donne pas le droit au Président de changer la Constitution. Il lui confère le droit d’initier des Lois en application de la Constitution du 20 janvier 2002. C’est à dire des lois subséquentes.

Cet article stipule : « Le Président de la République peut, après consultation des Présidents des deux chambres du Parlement, soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics, les garanties des droits et libertés fondamentaux, l’action économique et sociale de l’Etat tendant à autoriser la ratification d’un traité. Avant de soumettre le projet au référendum, le Président de la République recueille l’avis de la Cour constitutionnelle sur sa conformité à la Constitution. En cas de non conformité à la Constitution, il ne peut être procédé au référendum ».

Il est clair pour tous, même pour DSN que le Changement de la Constitution en utilisant cet article est forcé et relève d’une violence inouïe sur la Loi fondamentale. La Constitution de 2002 a été verrouillée à telle enseigne que pour le changer, il faut sortir du cadre constitutionnel, donc passer par un Acte Fondamental. Ce qui n’est possible qu’en cas de force majeur, de blocage des institutions républicaines. Or tout fonctionne bien.

Le Président DSN est devenu tellement impopulaire qu’il ne peut plus prendre des bains de foules sans une garde pléthorique sur armée. La volonté populaire dont il parle est le résultat de la tricherie par la manipulation du corps électorale, l’instrumentalisation des paysans, par l’organisation des meetings en salles des membres du PCT. Le RAS par exemple a été fait pour préparer la mascarade électorale.

Pour que la volonté populaire s’exprime librement, il faut que la CONEL soit véritablement indépendante et que la communauté internationale supervise tout le processus électoral. Le peuple ne peut s’exprimer librement dans l’intimidation quotidienne, les interpellations et arrestations arbitraires.
Le peuple congolais est apeuré. Le droit de manifester est subordonné aux autorisations et tracasseries administratives. Si SASSOU est si sûr de lui, il n’avait qu’à reprendre le RAS.

Concernant le cas de Mme Angela MERKEL qui aurait changé la Loi fondamentale de l’Allemagne pour se maintenir au pouvoir.

Le Président du Congo a tout faux, sur toute la ligne ; il vit comme dans une bulle, il prend ses causeries de salon pour des vérités, oubliant au passage que comparaison n’est pas raison et qu’aucun vice n’est beau, mais le plus laid de tous c’est le mensonge.
Le Président a menti, ou alors son Conseiller juridique lui a dressé une mauvaise fiche.

D’abord, il ne peut se comparer à Mme MERKEL qui n’est pas Présidente, mais Chancelière de l’allemagne, c-en d’autres termes le Premier ministre constitutionnel dans un régime parlementaire.

Donc, l’homologue de SASSOU c’est le Président fédéral de l’Allemagne qui lui est élu pour deux mandats ; l’article 54 de la loi fondamentale de l’Allemagne stipule : « Le Président fédéral est élu sans débat par l’Assemblée fédérale…La durée des fonctions du Président fédéral est de cinq ans. Une seule réélection immédiate est permise ».

Mme MERKEL est chancelière fédérale, son mandat n’est pas limité tant que son parti est vainqueur des élections. Le chapitre VI de la loi fondamentale de l’Allemagne dit en ses articles 62 et 63 ce qui suit : « Le gouvernement fédéral est composé du chancelier fédéral et des ministres fédéraux… Le chancelier fédéral est élu sans débat par le Bundestag sur proposition du Président.

Au sujet du Luxembourg, le dictateur congolais âgé de 71 ans commence à perdre la mémoire et s’est royalement trompé. Il ne sait pas que le Premier Ministre est le chef du gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg qui est sous un régime parlementaire et le Premier ministre, chef de son parti est élu par le parlement autant de fois que le parti gagne les élections législatives. Le nombre de ses mandats n’est pas limité.

C’est pour cette raison que M Jean-Claude JUNCKER a été investi le 26 janvier 1995 à 41 ans Premier ministre et y est resté jusqu’au 4 décembre 2013 à 60 ans Et son parti a élu M Xavier BETTEL, âgé de 41 ans comme Premier Ministre pour le remplacer.

Il sied de rappeler que l’homologue de SASSOU est le Grand duc de Luxembourg, Duc de Nassau, il s’appelle Henri et est le Chef de l’Etat luxembourgeois, ses compétences politiques et institutionnelles sont régies par la Constitution du Luxembourg. En vertu de l’article 3 de cette constitution « la Couronne du Grand-Duché est héréditaire dans la famille Nassau ». M SASSOU rêve t-il de devenir Roi, Prince ou Duc du Congo ?

Que SASSOU regarde l’âge des MERKEL, JUNCKER, BETTEL, HOLLANDE, SARKOZY, OBAMA. D’ailleurs quand en 1979, SASOU est Président du Congo pour la toute première fois OBAMA avait 18 ans. Non. Décidemment le ridicule ne tue pas.


 
 
 
                          
 
 
 
 

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LA VOIX DU PEUPLE
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 16:05

 

Par M.U.D.C

 

CONGO BRAZZALETTRE DU M.U.D.C AU Président Américain Barack Hussein OBAMA à l’ occasion du   PREMIER SOMMET  ETATS UNIS / AFRIQUE DU 5 ET 6 Août 2014  

 

obama

        

 

Mouvement pour l’Unité et

le Développement du Congo

          M.U.D.C

         ********          

  Le Secrétaire Général

   190B, rue des Landes

        78400 Chatou

            France

 

                                      Monsieur OBAMA Barack Hussein,

                                        Président des Etats Unis d’Amérique,

 

                                                             1600 Pennsylvania,

                                                              Ave NW Washington, DC 20500

                                                                                                          

                                                                                        Paris, le 30 juillet 2014

 

Objet : Avez-vous bien compris le rôle historique qui vous  attend pour que les choses changent en Afrique ?

 

Monsieur le Président,

Les 5 et 6 août prochains, vous allez accueillir, à Washington, les chefs d’Etat africains à l’occasion du premier sommet Etats Unis / Afrique. Il s’agit d’un grand moment historique, qui ouvre une nouvelle ère dans les relations entre les Etats Unis d’Amérique et l’Afrique. Mais c’est surtout pour nous, Jeunes et Démocrates Africains, l’opportunité de vous poser cette question fondamentale : Avez-vous bien compris le rôle historique qui vous attend pour que les choses changent en Afrique ?

 

Cette question devrait interpeller votre conscience, en tant que démocrate mais aussi en tant que le fils de votre père, Barack OBAMA Sr, qui s’était beaucoup battu en son temps pour cette problématique cruciale de la démocratie dans son pays, le Kenya. Aujourd’hui vous êtes face à l’Histoire et c’est tous les peuples opprimés d’Afrique qui ont placé leurs espoirs en vous et qui attendent de ce sommet des mesures concrètes et non pas de simples postures diplomatiques sur cette problématique cruciale de la Démocratie et du respect des Constitutions en Afrique. Ce sommet USA / Afrique est le sommet de tous les espoirs et c’est tout un continent qui retient son souffle et attend ses conclusions. Ne les décevez pas.

Aussi, compte tenu de l’importance et du caractère historique de ce sommet, et pour que chacun prenne bien conscience des enjeux historiques qui se jouent actuellement sur le continent africain, nous avons pensé qu’il était de notre devoir de vous apporter un certain éclairage, en mettant en exergue quelques éléments d’appréciation avant la tenue de cette rencontre tant attendue de Washington.

 

Vous avez dit, à Accra, au Ghana, que l’Afrique a besoin d’institutions fortes et non d’hommes forts, et parmi les Institutions fortes, il y a la Constitution. Pourtant, comme vous le savez, ils sont un certain nombre de chefs d’Etat africains qui sont concernés par la limitation du nombre de mandats et qui sont tentés par des modifications constitutionnelles. Nous pouvons citer, pêle-mêle : le Béninois Thomas Boni YAYI, le Burkinabè Blaise COMPAORE, les Congolais Denis SASSOU N’GUESSO (Congo Brazzaville) et Joseph KABILA (République Démocratique du Congo), le Rwandais Paul KAGAME, etc.

Parmi eux, certains affichent à leur compteur 27 voire 30 années d’exercice de pouvoir sans partage, une longévité au pouvoir hors norme. Et d’ailleurs, nous ne vous apprendrons rien si nous vous disons que Denis SASSOU N’GUESSO par exemple, qui est aujourd’hui âgé de 72 ans dont la moitié passée au pouvoir, était déjà Président, en 1979, quand vous n’étiez vous-même encore qu’un jeune garçon de 18 ans, loin, très loin même, d’imaginer que vous deviendriez un jour le premier Président Noir des Etats Unis d’Amérique.

Nul doute qu’ils seront tous présents à Washington les 5 et 6 août. Ils vous écouteront sagement mais au final, ils vous rétorqueront que chaque Etat est souverain et que par conséquent, ce qui est important, c’est ce que pense le peuple.

 

Leur stratégie est simple et c’est une stratégie commune. Il s’agit d’utiliser l’arme constitutionnelle du référendum pour abroger le verrou constitutionnel de la limitation du nombre de mandats. Nul besoin donc de s’appeler Cassandre ou Protée pour deviner qu’ils se concertent régulièrement et en parlent entre eux. De toute façon en Afrique c’est bien connu, dès qu’un chef d’Etat ouvre la marche, tous les autres suivent comme par reflexe. C’est un vrai club d’amis et ils agissent par mimétisme.

 

Le principal argument avancé pour défendre leur projet de référendum sur la modification ou le changement de Constitution, c’est de dire que le peuple est souverain et c’est à lui de décider. Or, cela suppose que le vote soit totalement libre, honnête et transparent ; ce qui, chacun conviendra, est très loin d’être le cas dans tous ces pays aujourd’hui. Il s’agirait en réalité d’organiser de pseudo-référendums en trompe-l’œil pour masquer leur passage en force. Et d’ailleurs, ils disent tous, « je vais gagner car le peuple est avec moi ».

 

Et puisque leurs peuples sont avec eux, seraient-ils donc prêts à accepter que, dans un souci d’équité, de sincérité et de transparence, le référendum que chacun d’eux appelle de ses vœux soit organisé, en amont et en aval, par un organe véritablement indépendant, sous le contrôle strict et la supervision totale des Nations-Unies ? Si tel n’est pas le cas, il s’agit donc bien là d’un argument purement fallacieux. En vérité, chacun sait que s’ils envisagent tous d’organiser des référendums pour abroger le verrou constitutionnel sur la limitation du nombre de mandats destiné à limiter la durée de vie au pouvoir de chefs d’Etat, c’est tout simplement parce qu’ils savent qu’ils vont en truquer les résultats.

 

Quant à l’idée selon laquelle la limitation du nombre de mandats serait anti-démocratique, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne tient pas la route non plus car cela reviendrait à mettre en question la réalité même de la démocratie aux Etats Unis, qui est la plus grande démocratie du monde, et où la limitation, au nombre de deux maximum, des mandats présidentiels est pourtant la règle admise par tous et incontestée.

 

C’est autant dire que le véritable enjeu est là. Il faut donc à tout prix maintenir ce verrou constitutionnel sur la limitation du nombre de mandats, seul gage de l’alternance à la tête de l’Etat dans ces pays où l’histoire des élections prouve à chaque scrutin que les gens ne peuvent pas faire leur choix librement et en toute sincérité.

 

L’autre argument tout aussi fallacieux qui est également avancé c’est de dire que ces chefs d’Etat sont indispensables notamment pour la paix et la stabilité de leur pays mais aussi plus généralement pour le reste du continent. Véritables artisans infatigables de paix dans l’espace continental, que deviendrait donc l’Afrique sans eux ?

 

Ce genre d’argument montre à quel point ces chefs d’Etat manquent cruellement de sagesse et d’humilité. Ils se considèrent comme étant irremplaçables. C’est à se demander qu’en serait-il advenu du peuple de l’Inde sans le Grand GANDHI, du peule Noir-Américain sans le Grand Martin LUTER KING ou du peuple Sud-Africain sans le Grand Nelson MANDELA ? C’est dire que notre Humanité a connu bien de Grands Hommes d’exception mais qui pourtant ont bien fini tous par partir un jour sans pour autant que cela n’interrompe la marche de l’Humanité. Nul n’est éternel et il faudra donc bien partir un jour. Ainsi va le cycle de la vie.

On voit bien qu’il s’agit là encore d’une insulte à l’intelligence collective des peuples africains. La vraie question ne serait-elle pas de savoir si ces chefs d’Etat qui passent pour d’incontournables négociateurs, médiateurs et pacificateurs, souvent autoproclamés, de la plupart des conflits sociopolitiques sur le continent et qui en ont fait leur assurance-vie et leur fonds de commerce pour se rendre indispensables, notamment aux yeux de la France, ne seraient-ils pas tout simplement de véritables « pompiers pyromanes » ? Et puis, faudrait-il croire par ailleurs en l’existence d’une corrélation intrinsèque entre le fait d’être un grand négociateur, un médiateur et un pacificateur des conflits sociopolitiques et le fait d’être chef de l’Etat, en ce sens que l’un n’irait pas sans l’autre ?

Si l’on s’intéresse d’un peu plus près au cas particulier de Denis SASSOU N’GUESSO, l’homme qui fait feu de tout bois, médiateur autoproclamé dans les crises sociopolitiques en Centrafrique et en République Démocratique du Congo, qui, selon sa propagande officielle, serait devenu semble-t-il l’infatigable et l’incontournable artisan de la paix dans cette partie du continent, eh bien, hormis la fanfaronnade et le spectacle qu’il fait en organisant chez lui, à Oyo ou à Brazzaville, des rencontres à coups de millions de pétrodollars dont son peuple est privé, est-ce qu’il peut énumérer les francs succès qu’il aurait déjà obtenus dans le cadre de ces médiations et qui pourraient par conséquent être unanimement reconnus et salués par l’ensemble de la communauté africaine et internationale ?

Quant à l’argument qui consisterait à faire croire au monde entier que ces chefs d’Etat seraient les seuls hommes forts capables de garantir la stabilité dans leur pays, il faut tout simplement souligner que la véritable stabilité d’un Etat ce sont des Institutions fortes, l’indépendance de la justice et le respect du droit et de la Constitution. Ceux qui oppriment leur peuple, qui privent leur peuple de liberté et musellent leur peuple, sont ni plus ni moins que des dictateurs et certainement pas des garants de la paix et de la stabilité.

Un argument qui est également utilisé par ces chefs d’Etat africains pour justifier les bilans de leurs longs règnes à la tête de leur pays, qui sont largement négatifs à tout point de vue, c’est de dire qu’on a trop tendance à appliquer un peu facilement à l’Afrique les concepts occidentaux de gouvernance et de démocratie. Selon eux, être à la tête d’Etats africains, cela n’a rien à avoir avec être Président de la France ou des Etats Unis.

Il s’agit là encore, d’une insulte inacceptable faite à l’Afrique et aux Africains. Car cela reviendrait à dire que les pays et les peuples d’Afrique seraient un monde à part. De quoi accréditer cette théorie méprisante et insultante chère à l’ancien Président français Nicolas SARKOZY selon laquelle l’Homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire, ou donner raison à un autre ancien Président français, Jacques CHIRAC, lequel affirmait que l’Afrique n’est pas prête pour la démocratie. C’est dire combien de telles assertions émanant de surcroit de chefs d’Etat africains, dans ce monde mondialisé et interconnecté du 21ème siècle, sont tout simplement insultantes et inacceptables. Cela ne peut que témoigner de l’indignité de ces chefs d’Etat.

Pire, alors qu’ils ont déjà passé 10, 15, 20, 25 voire 30 ans au pouvoir, ils disent tous qu’ils ont encore besoin de plus de temps pour obtenir des résultats.

Par exemple, à 72 ans dont la moitié passée à la tête d’un petit pays riche en pétrole, avec une faible population d’à peine 3,5 millions d’habitants, Denis SASSOU N’GUESSO ne se gêne guère de dire haut et fort, au mépris total du principe élémentaire de la continuité de l’Etat, qu’il a besoin de plus de temps pour mener jusqu’à leur terme les « grands travaux » d’infrastructures qu’il aurait engagés et qui feraient, selon lui, du Congo un pays émergent en 2025. Autrement dit, il ne veut pas quitter le pouvoir avant 2025, au moins.

Or, tous les Congolais savent que Denis SASSOU N’GUESSO est le seul Président du Congo qui a eu et l’argent et le temps et la stabilité politique qui auraient pu lui permettre de faire beaucoup de choses pour ce pays mais il n’a rien fait.

Faudrait-il lui rappeler que la production pétrolière journalière du Congo s’élève à pas moins de 300 000 barils/jour et le prix du baril de pétrole est en moyenne de 100 dollars depuis 2008, avec des pics allant jusqu’à 150 dollars/baril ? Et qu’a-t-il donc fait de toute cette manne pétrolière pendant toutes ces années ? En 30 ans de pouvoir sans partage et couronnés de booms pétroliers ayant généré des flux financières colossaux dans le pays, est-il parvenu à améliorer significativement le niveau de vie des Congolais ? Eh bien, pas du tout. Et pour cause, dans son rapport 2014, la Banque Mondiale note que la moitié des Congolais vivent toujours sous le seuil de pauvreté, avec moins de 1 dollar US par jour et le Congo est classé 136ème sur 182 à l’Indicateur de développement humain (IDH) du PNUD. Et que dire de la situation sanitaire du pays, de l’école, de la couverture du pays en électricité et en eau potable…

Quand il n’a pas servi à acheter des armes en Chine, en Russie ou en Corée du Nord (en violation de l’embargo international) destinées à massacrer le peuple en cas de révolte populaire, l’argent du pétrole congolais est utilisé à des fins purement personnelles de Denis SASSOU N’GUESSO et sa famille, qui le détournent et le placent dans leurs comptes bancaires privés, en Chine, au Maroc et dans des paradis fiscaux ; ou achètent des biens mobiliers et immobiliers de luxe en France (cf. Affaire des Biens Mal Acquis), à Dubaï et un peu partout ailleurs dans le monde ; ou organisent de somptueuses fêtes d’anniversaires à Saint-Tropez ou encore de pseudo-forums à Brazzaville, qui ne sont en réalité que des opérations de communication à la gloire de Denis SASSOU N’GUESSO lui-même, à l’instar des forums Build Africa et du fameux Forbes Africa.

Ces messes à sa gloire sont des moments qu’il affectionne particulièrement car cela lui permet surtout d’affirmer sa grandeur et d’afficher ostensiblement sa puissance financière devant des personnalités venues du monde entier et qui pour la plupart sont devenues ses obligés, et dont il ne boude même plus son plaisir de les voir à ses pieds et de les cadeauter à sa guise. C’est le cas notamment de l’ancien Président français Nicolas SARKOZY, lequel rêve pourtant de retrouver son fauteuil présidentiel en 2017 mais qui n’a pas hésité le moins du monde d’interrompre ses vacances, le 25 juillet, pour aller faire honneur au tout puissant Denis SASSOU N’GUESSO en échange de 100 000 euros. Et avant lui, le désormais ex-président de l’UMP, Jean-François COPE, s’était lui aussi plié à cet exercice, en 2013, et avait empoché 30 000 euros. Denis SASSOU N’GUESSO est donc devenu le maître du jeu. Pas sûr que si Nicolas SARKOZY redevenait Président de la France, il ait encore le courage de monter sur ses grands chevaux face à ce dernier.

Et, pendant que Denis SASSOU N’GUESSO s’amuse et dépense sans compter l’argent du pétrole congolais, les Congolais eux, broient du noir. A titre d’exemple, plus de deux ans après la catastrophe des explosions d’armes de guerre du 4 mars 2012, les milliers de sinistrés vivent toujours dans des abris de fortune et ne sont toujours pas indemnisés, tout comme les parents des victimes de cette catastrophe. Idem pour d’anciens salariés des entreprises étatiques ou multinationales qui ont été dissoutes (Office National des Postes et Télécommunications, Banque Commerciale du Congo, Compagnie Minière de Logoué, AIR AFRIQUE…). Le chômage est endémique et dépasse les 30% au niveau national, plus de 48% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique…

Bref, partout dans le pays la situation devient intenable et le ressentissement est grandissant, à cause notamment de toutes ses frasques financières et de son mépris évident pour le peuple. Pourtant, Denis SASSOU N’GUESSO continue d’affirmer, avec le cynisme quasi-diabolique qu’on lui connaît, que s’il veut modifier ou changer la Constitution c’est parce que le peuple le réclame. Qui peut croire à cela surtout quand on sait que dans l’histoire de ce pays, d’autres Présidents avant lui comme Fulbert YOULOU ou Joachin YHOMBI-OPANGAULT ont été vilipendés pour avoir été accusés, à tort ou à raison, de détournement des deniers publics ? Comme tout le monde entier, tous les Congolais connaissent l’affaire des Biens Mal Acquis et l’affaire des 350 Disparus du Beach ; quel peuple au monde voudrait avoir à la tête de son pays des dirigeants véreux, qui le tuent et qui détournent à grande échelle l’argent public ?

A la lumière de ce qui précède, chacun peut comprendre aisément ce qui anime réellement Denis SASSOU N’GUESSO dans sa volonté de vouloir modifier ou changer la Constitution et rester au pouvoir à vie : c’est tout simplement la volonté de s’accrocher à ses privilèges. A moins qu’il ait tout simplement peur de se retrouver à la Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité (cf. Affaire des 350 Disparus du Beach dont l’instruction est toujours ouverte en France). 5 Comme vous pouvez le voir, à la lecture de ces quelques éléments d’appréciation que nous avons très humblement souhaité porter à votre connaissance avant la tenue de ce sommet USA / Afrique, avec cette problématique cruciale du respect des Constitutions, l’Afrique aborde un tournant décisif de son histoire. Très clairement, c’est l’avenir même de la démocratie sur le continent qui est en jeu en ce moment. Cela met tous les Jeunes et Démocrates Africains à la croisée des chemins de leur destin et appelle plus que jamais tous les démocrates du monde entier à condamner fermement et sans plus attendre, toutes les velléités de modifications de Constitutions en Afrique.

Parce que nous savons, Cher Monsieur le Président OBAMA, que vous êtes viscéralement attaché au respect de la dignité humaine, la liberté et la démocratie, nous sommes convaincus que vous aller user de toute votre influence pour contraindre tous ces chefs d’Etat africains qui sont tentés par des modifications constitutionnelles d’y renoncer.

Il ne vous aura pas échappé par ailleurs de voir que nombre de ces pays africains où les chefs d’Etat affichent à leur compteur une longévité au pouvoir hors norme et qui sont tentés par des modifications constitutionnelles, font partie notamment de l’espace francophone et se situent dans la zone d’influence française en Afrique. Il y a donc une impérieuse nécessité de convaincre également la France d’avoir le même point de vue que les Etats Unis sur cette question du respect des Constitutions en Afrique.

Vous disposez en effet d’importants leviers pour faire pression notamment sur le Président français, François HOLLANDE. Habitué à manier très habilement le double langage, même s’il donne publiquement la fausse impression de ne pas cautionner les velléités de ces chefs d’Etat africains de se maintenir au pouvoir, il semble plutôt prêt à les laisser faire, au nom d’un prétendu respect de la France de la souveraineté de ces Etats africains. Il faut dire qu’il est fortement influencé par des lobbies militaro-économiques français qui sont à la solde de ces chefs d’Etat africains.

Cependant, s’il est vrai que le respect de la Constitution implique le respect de la limitation du nombre de mandats, il convient de souligner que cela ne saurait être une fin en soi. Car encore faudrait-il réaliser les nécessaires alternances au pouvoir dans la paix. Autrement dit, il faudra bien prendre garde à ce que les alternances au pouvoir ne se transforment pas en de simples tours de passe-passe à la POUTINE, c’est-à-dire en des glissements dynastiques de pouvoir entre père et fils ou entre oncle et neveu ou encore entre amis. En somme, il faudrait éviter de faire le changement dans la continuité; ce qui risquerait de porter un coup dur à la cohésion nationale et à la stabilité politique. Pour ce faire, il faudrait prendre toutes les mesures nécessaires pour que tout le processus électoral soit organisé, en amont et en aval, par un organe totalement indépendant et idéalement sous le contrôle strict et la supervision totale de l’ONU. L’objectif étant que le vote soit totalement libre, honnête et transparent, et donc ne soufre d’aucune contestation possible. Telle est la condition sine qua non de la réalisation des nécessaires alternances au pouvoir dans la paix sur le continent.

C’est vous dire, Cher Monsieur le Président OBAMA, à quel point la tâche n’est pas si aisée. D’où cette question : Avez-vous bien compris le rôle historique qui vous attend pour que les choses changent en Afrique ?

Mais nous avons pleinement confiance en votre capacité d’agir pour changer le monde. Nous y croyons. Et comme vous l’avez toujours dit vous-même : Yes we can.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, les assurances de ma plus haute considération.

 

Bienvenu MABILEMONO

 Secrétaire Général du M.U.D.C

 

 
 
                          
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 08:57

 

Auteur: PSCRC

 

CONGO BRAZZAPlateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 Janvier 2002    

 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                          
 
 
 
 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 13:42

 

Par RFI

 

CONGO BRAZZA Benghazi: les milices islamistes prennent le dessus sur l’armée   

 

media

Scène de guerre à Benghazi, est de la Libye. 

 

A Benghazi, dans l'est libyen, les milices islamistes ont pris le dessus sur l'armée régulière. La caserne des forces spéciales, attaquée depuis une semaine par les milices du Conseil de la Choura, des révolutionnaires de Benghazi, a été prise mardi soir. Les militaires se sont repliés dans d'autres secteurs de la ville.

Ansar al-Charia et les milices du Conseil de la Choura ont employé les grands moyens. Selon les médias locaux, les combattants ont déversé mardi un déluge de missiles sur la caserne des forces spéciales, obligeant les soldats du colonel Wanis Abu Khamada à quitter les lieux. Dans la nuit, le chef d'Ansar al-Charia, Mohamed al-Zahawi posait pour la postérité devant la base des forces spéciales, diffusant ensuite le cliché sur les réseaux sociaux.

Un revers sérieux pour Haftar

Cette victoire des milices islamistes est un coup dur pour l'opération Dignité lancée par le général dissident Khalifa Haftar. Les forces spéciales constituent en effet un élément important du dispositif mis en place par le responsable militaire. Celui-ci est positionné à 35 kilomètres au sud de Benghazi et conserve une capacité de riposte aérienne avec notamment des avions de chasse.

Selon un habitant de la ville, contacté ce mercredi matin par RFI, la situation est désormais calme à Benghazi. Il n'y a plus de combat. Mais les forces spéciales du colonel Wanis Abu Khamada qui ont apparemment rejoint les troupes du général Haftar promettent de revenir combattre les milices qui tiennent désormais tout Benghazi. Force est de constater, ce mercredi, que l'opération Dignité du général Haftar, dont l'objectif était de chasser les milices de Benghazi, a pour l'instant échoué.

                          
 
 
 
 

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 08:36

 

Par TV5 et AFP

 

CONGO BRAZZAFace au chaos libyen, des Occidentaux sans grande marge de manœuvre    

 

Un incendie ravage un immense dépôt de stockage d'hydrocarbures près de Tripoli le 28 juillet 2014. afp.com - Mohamed Elbosifi
 

 

Paris (AFP) - Les Occidentaux assistent impuissants aux affrontements entre milices rivales qui ont fait près de cent morts en deux semaines en Libye où, depuis la chute de Kadhafi, leur marge de manœuvre a toujours été réduite du fait de la volonté des Libyens eux-mêmes, notent des experts.
Après la mort en octobre 2011 de l'ancien dictateur Mouammar Kadhafi, au terme d'une guerre entre son armée régulière et les rebelles soutenus par les Américains, les Français, les Britanniques et plusieurs pays arabes, les capitales européennes avaient accueilli plusieurs conférences internationales avec des velléités d'aider les autorités libyennes à se doter d'un Etat digne de ce nom, à réorganiser l'armée, à reconstruire l'économie.
Mais ces propositions en matière de formation n'avaient pas suscité l'enthousiasme chez les destinataires.
Les pays occidentaux ont-ils été négligents ? "Les Occidentaux ont bien proposé leurs offres de services et leur expertise en matière de reconstruction mais seulement si les Libyens en faisaient la demande... ça n'a pas été le cas parce qu'on ne le leur a pas imposé", observe Jason Pack, chercheur à l'Université de Cambridge.
Farouchement attachés à leur indépendance acquise en décembre 1951 après la colonisation italienne, les Libyens ne voulaient pas d'ingérence. "Les Libyens se disaient et se disent encore +c'est notre pays+. Ils ont une volonté de le gérer eux-mêmes", souligne Antoine Vitkine, écrivain et réalisateur de documentaires sur la Libye.
- 'La notion d'Etat ne fait pas sens' -
"+C'est notre affaire, à nous de jouer+, se disaient Mahmoud Jibril et Ali Zeidan", selon M. Vitkine. M. Jibril dirigea l'autorité de transition mise en place par la rébellion de mars à octobre 2011, Ali Zeidan a été Premier ministre de novembre 2012 à mars 2014.
Et les schémas occidentaux sur la nécessité d'institutions régaliennes ne sont pas en adéquation avec la société libyenne. "La notion d'Etat ne fait pas sens en Libye", souligne Jean-Yves Moisseron, de l'Institut pour la recherche et le développement (IRD) qui évoque un Etat "fantoche, doté d'embryons d'institutions régaliennes, instrumentalisés dans les logiques tribales".
Du fait de la richesse du pays, les tribus considèrent aussi qu'elles n'ont pas besoin des Occidentaux pour se reconstruire, ajoute-t-il.
Mais le partage du profit de ces immenses ressources en hydrocarbures, parmi les plus importantes d'Afrique, a généré la crise actuelle. "Les alliances tribales n'acceptent plus le partage des ressources pétrolières tel qu'il est. La Libye a atteint un point de paroxysme de la crise, entre ceux qui contrôlent les ressources pétrolières et les islamistes. On assiste à l'effondrement de ce qui reste des structures centrales de l'Etat", observe encore M. Moisseron.
Le chercheur ne croit pas pour autant à une "somalisation" du pays, jugeant que la situation peut encore déboucher sur des alliances redessinées entre tribus car tout le monde a beaucoup à perdre si le pétrole n'est plus exploité.
- Dictature ou chaos -
En attendant, face aux violences, plusieurs pays occidentaux ont demandé à leurs ressortissants d'évacuer le pays.
Pour l'ancien diplomate français en poste à Tripoli Patrick Haimzadeh, le pays est en train de se fragmenter. "Une tragédie se déroule. Les Libyens ont déchanté car il n'y a pas d'avenir pour leurs enfants. Personne ne sait ce qu'il adviendra dans dix ans de ces pays, Syrie, Irak, Libye, tous des ex-colonies qui ont subi ou subissent encore un régime autoritaire, ni s'ils existeront encore".
L'intervention militaire des Occidentaux était-elle une erreur ? "La guerre a été un choix dès le départ et on a ainsi radicalisé les extrémistes des deux bords. Les USA ont compris, après l'Irak et l'Afghanistan, que les interventions militaires ne résolvent rien", estime M. Haimzadeh.
"Fallait-il laisser massacrer des milliers de personnes encerclées par les forces de Kadhafi à Benghazi ? C'est l'éternel choix entre la dictature ou le chaos", s'interroge Antoine Vitkine en référence au déclencheur de l'intervention en mars 2011.
Pour Stefano Silvestri, de l'Institut des affaires italiennes, l'intervention occidentale ne peut être critiquée: "Cela devait être fait mais l'absence d'actions successives pour stabiliser la situation a été clairement une erreur", dit-il, déplorant l'absence de volonté d'installer une présence militaire sur le sol libyen pour favoriser la reconstruction.

 Catherine RAMA

 
                          
 
 
 
 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 08:52

  

 

 EXCLUSIF :

 

CONGO BRAZZADE NOUVEAUX ENNUIS JUCIAIRES POUR Nicolas SARKOZY   

 

Nicolas Sarkozy, qui se disait serein et n’excluait pas de revenir dans l’arène politique, est loin d’en avoir terminé avec la justice : depuis début juillet, il est visé par une nouvelle enquête du parquet de Paris.

Nicolas Sarkozy, qui se disait serein et n’excluait pas de revenir dans l’arène politique, est loin d’en avoir terminé avec la justice : depuis début juillet, il est visé par une nouvelle enquête du parquet de Paris.
 

Une enquête ouverte sur la campagne de Sarkozy en 2007

 Nouvel épisode judiciaire pour l'ancien président : sa campagne de 2007 fait l'objet d'une enquête sur des soupçons de financement illégal. Elle s'ajoute à l'affaire Bygmalion qui porte sur la campagne 2012.

Ce sera peut-être l' de trop. Pour l'ancien comme pour son parti. Selon nos informations, le procureur de la République de a ouvert en toute discrétion, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy et l'UMP. Cette fois, les magistrats s'intéressent à la campagne 2007 de l'ex-chef de l'Etat 
Les investigations visent un système de fausses factures présumé qui, comme dans le cas de l'affaire Bygmalion, aurait permis d'imputer frauduleusement des dépenses de campagne du candidat sur les comptes de son parti. L'affaire a justement été initiée à la suite des découvertes des policiers saisis du dossier Bygmalion. Comme pour l'agence événementielle, il est apparu qu'au moins une société impliquée dans la campagne de 2007 aurait facturé diverses prestations à l'UMP, alors qu'elles avaient été assurées pour le compte du candidat Sarkozy.

Toujours selon nos informations, une première perquisition a eu lieu, le 8 juillet, dans la foulée de l'ouverture de cette nouvelle enquête. Ces investigations, dont le parquet national financier a eu connaissance, sont finalement restées sous la coupe du parquet de Paris, déjà en charge de l'affaire Bygmalion.

Les ennuis judiciaires s'accumulent

Bien que le dossier n'en soit qu'à ses balbutiements, il tombe à un moment clé pour l'UMP comme pour son ancien leader. Mis en examen pour « trafic d'influence, corruption active et recel de violation du secret de l'instruction » dans l'affaire dite des écoutes téléphoniques, Nicolas Sarkozy est aussi visé, directement ou indirectement, par plusieurs autres enquêtes sensibles : le financement présumé de sa campagne 2007 par le régime libyen, l'affaire Bygmalion, celle dite des « sondages de l'Elysée » suspectés d'avoir été surfacturés et commandés à des proches de l'ex-président sans mise en concurrence, ou encore les soupçons d'entente autour de l'arbitrage Tapie.

Jusqu'ici, Nicolas Sarkozy s'est montré serein, balayant toutes les suspicions dont il est l'objet lors d'une interview donnée le 2 juillet. Mieux : l'ancien chef de l'Etat avait laissé entendre qu'il pourrait être candidat aux primaires pour la présidence de l'UMP, prévues à l'automne. Il avait aussi souligné l'absence de toute charge finalement retenue contre lui dans les dossiers Bettencourt ou Karachi, où son nom avait été cité.

Quelle que soit cette fois l'issue de ces nouveaux ennuis judiciaires, nul doute qu'ils pèseront encore un peu plus sur son futur destin politique.
 

Le Parisien

 
 
 
                          
 
 
 
 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 12:14

  

 

Auteur :  DAC PRESSE 

 

CONGO BRAPatrick Eric MAMPOUYA EXHORTE LA DIASPORA A PRENDRE SES RESONSABILTES

 

 


   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De retour à Paris ce samedi matin 26 juillet 2014 à 6h30 en provenance Brazzaville par le vol d’Ethiopian Airline Patrick Éric MAMPOUYA a choisi DAC PRESSE pour livrer ses impressions et sa vision pour un Congo réconcilié et apaisé. Comme, beaucoup d’autres, DAC PRESSE se tourne vers tous les congolais, sans exception, politiques ou apolitiques puisque le sort de notre pays est dans l’association des idées de tous les acteurs qui essaient d'apporter un éclairage au combat pour la restauration de la démocratie.

 

DAC PRESSE : Bonjour, Monsieur Patrick Eric Mampouya, avant d’aborder quelques questions d’actualité, comment allez-vous ?

Je suis très fatigué, épuisé, je dirais même un peu abîmé. La vie à Brazzaville peut vous assommer un taureau combatif en bonne santé comme moi. Je vous rappelle une statistique de l’ONU qui dit que l’espérance de vie au Congo Brazzaville est en moyenne de 54 ans.

La vie à Brazzaville est très dure. Pour peu que vous soyez abordable, on vous ramène des problèmes graves tous les jours. Vous prenez des coups jour après jour en encaissant les problèmes des autres et cela agit sur votre santé.

DAC PRESSE : Vous venez de passer près de 11 mois à Brazzaville, comment trouvez-vous la situation sociale du Pays ?

La situation sociale au Congo est très difficile, à partir du 15 de chaque mois tous les congolais ou presque tirent la langue, personne ne sait comment finir le mois, alors la débrouille est devenu la règle. Tout le monde se débrouille à Brazzaville. Le Congo à une croissance creuse qui ne produit aucun emploi et aucune richesse pour les populations. En zone rurale les gens sont de plus en plus déstabilisés. Les malades ne se soignent plus. Dernièrement j’ai vu à Brazzaville les banderoles d’une grande compagnie de téléphone locale qui proposait des consultations gratuites à l’hôpital de Makélékélé. C’est triste que notre pays en soit arrivé là. Tout ce qui est gratuit, tous les dons intéressent de plus en plus les congolais, alors toute honte bu, même les personnes qui travaillent et n’osaient pas faire la manche vous agrippe littéralement pour que vous réglez leurs problèmes, au Congo on appelle cela faire de la redistribution sociale en fait c’est faire la manche, pour vous convaincre de la situation sociale au Congo, je vous donne un lien. Allez voir les statistiques de l’ONU : http://www.statistiques-mondiales.com/congo_brazzaville.htm

DAC PRESSE : Avec beaucoup d’autres citoyens congolais, vous venez de créer le Mouvement Citoyen de l’Ordre Constitutionnel, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les objectifs de ce nouveau Mouvement ?

Le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel est un mouvement pacifique et non violent qui regroupe les ONG, les individualités et les partis politiques qui pensent qu’il ne faut pas changer la constitution de 2002, constitution qu’on a d’ailleurs jamais appliquer. Le mouvement Citoyen n’est pas un parti politique de plus. L’objectif du Mouvement est de faire respecter l’ordre constitutionnel dans notre pays.

Depuis qu’on a imposé le débat sur le changement de la constitution aux congolais, nous avons remarqué que beaucoup de congolais et même les plus éminents n’ont jamais pris le temps de lire la constitution du 20 janvier 2002, alors, le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel s’est donné pour mission d’organiser des débats citoyens dans tout le pays pour expliquer et vulgariser ce qu’est la Constitution et aussi pour exiger son respect.

Nous rencontrons chaque jour un intérêt croissant des populations face à cette thématique malgré les difficultés que nous avons de trouver les salles de réunions à Brazzaville notamment.

Nous voulons faire comprendre à tous les citoyens que cette constitution nous permet de faire une alternance politique démocratique sans violence dans notre pays pour renouveler les équipes qui travaillent pour notre bien être.

L’objectif principal du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel est de dire : NON à la modification de la constitution NON au changement de constitution NON au troisième mandat pour le Président actuel.

 

CONGO BRAZZAV  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DAC PRESSE : Pensez-vous que le pouvoir en place joue le jeu démocratique ?

« Jouer le jeu démocratique », je ne sais pas ce que ça veut dire. Je sais seulement que le Congo n’est pas la Corée du Nord l’une des dernières dictatures au monde, je rajoute tout de suite après que le Congo n’est pas non plus le Sénégal, une démocratie en construction certainement la plus dynamique d’Afrique francophone.

Cela tient sans doute à l’histoire particulière de notre qui est émaillée de violence politique par intermittence et aussi aux intellectuels congolais qui au lieu de défendre leurs valeurs, se laissent souvent tenté par la facilité de l’argent-roi.

La démocratie ne se décrète pas, n’oubliez jamais que les personnes à qui on demande de jouer le jeu démocratique sont issues d’un parti révolutionnaire marxiste léniniste et pour la plupart ces personnes n’ont jamais intégré les valeurs démocratiques. Ils ont changé d’habit (ils ne mettent plus la veste kaki et le col Mao) mais, les fondements de l’idéologie du PCT et de ses cadres n’ont jamais changé ; vous ne pouvez donc pas demander au personnes qui ont le pouvoir dans pays de jouer le jeu démocratique.

DAC PRESSE : Que peut- attendre le MCOC des congolais de l’étranger en particulier la Diaspora congolaise de France ?

Le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel attend beaucoup de la Diaspora, notamment qu’elle soit le relais ou le porte voix de tout ce qui se qui se passe à l’intérieur du pays.

Je tiens à la disposition de toutes les personnes qui le souhaitent le manifeste et l’appel au citoyen congolais qui sont nos deux documents fondateurs.

La diaspora ne peut pas seule, mener un combat politique qui aura son aboutissement au pays ; il faut absolument travailler en synergie avec les acteurs politiques qui sont à l’intérieur du pays. Pour l’instant la versatilité et la légèreté de la diaspora congolaise annihilent toutes les stratégies sérieuses de travailler ensemble.

Personnellement j’ai toujours pensé que le Congo ne se développera pas sans sa diaspora et il faut rapidement poser des actes qui vont rétablir la confiance entre les congolais de l’extérieur et les congolais de l’intérieur. Le débat sur le changement de la constitution nous donne cette opportunité, l’opportunité de travailler ensemble sur une thématique unique : le NON au changement de la constitution.

Comme membre du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel, et ancien membre de la diaspora je vais faire tout mon possible pour que les congolais puisse se faire confiance au moins sur l’objectif commun du NON au changement de la constitution.

DAC PRESSE : Il règne actuellement une atmosphère de « guerre larvée » au sein de la majorité des structures politiques congolaises sur l’épineuse question de la modification ou non de la constitution, L’ UPADS engluée dans ses propres turpitudes donne quand même un avis défavorable, le MCDDI malgré les tensions interne donne également un avis défavorable ainsi que l’ARD,, la liste est longue, pourquoi ne pas réunir toutes ces sensibilités pour créer réellement un FRONT UNI contre le pouvoir en place ?

Guerre larvée c’est un peu osé tout de même. Il serait malséant que moi je puisse vous parler des problèmes des partis politiques d’autant plus que je ne suis pas membre d’un parti politique.

Comme citoyen, je suis certain que le front commun se mettra en place sur la thématique de la constitution, il faut laisser le temps au temps.

Le débat sur le changement de la constitution durera au moins jusqu’en 2015 si le pouvoir actuel ne trouve pas une solution rapide. Je vous rappel qu’une constitution déjà écrite existe déjà dans les tiroir de monsieur Sassou Nguesso et qu’il cherche le bon moment pour la faire passer.

Chacun sait que ni le Président de la République, ni son parti (le PCT) ne se sont encore prononcé sur le changement de la constitution ; il est donc urgent d’attendre, attendre en continuant à travailler sans relâche.

DAC PRESSE : Parti de Lyon la dynamique de la mobilisation pour le non à la modification congolaise a gagné Paris avec la mise en place des assises, quel est votre regard vu de l’extérieur bien qu’étant un membre très connu de la diaspora parisienne ?

La mise en place des assises a été une très bonne initiative, que cette initiative soit parti de la ville de Lyon je dis milles bravos à tous les Lyonnais. Tous les hommes politiques congolais ont suivi avec une attention particulière ces assises. Pour ma part j’espère de tout mon cœur que ces assises sont le début de la maturité de la diaspora congolaise de France.

DAC PRESSE : Peut-on dire que les querelles des égos et la prévalence des ambitions observées dernièrement au sein de la Diaspora congolaise de France sont de nature à annihiler les efforts consentis jusque-là pour restaurer la démocratie congolaise ?

Dans votre question il y a la réponse. Depuis Brazzaville je ne me rendais pas compte des divisions de la diaspora cette fois-ci encore. Franchement j’avais cru comprendre que les assises avaient sonné le glas des turpitudes des enfants terribles congolais.

Peut-on raisonnablement avoir des ambitions présidentielles au Congo pour peut qu’on sache parler aux foules ou pour peu qu’on puisse savoir écrire. La politique c’est sérieux tout de même, beaucoup de congolais de la diaspora se prennent pour De Gaulle actuellement et ils pensent qu’ils vont venir libérer le Congo ; mais le Congo n’est pas envahit par une armée étrangère que je sache ; je trouve vraiment que ce n’est pas sérieux.

La diaspora à en son sein des compatriotes qui ont des expertises que le Congo a besoin, si certains veulent dirigé notre pays ce qui est légitime, je penses qu’ils devraient d’abord s’entrainer à rassembler et à diriger cette diaspora truculente.

DAC PRESSE : Dernièrement une photo de vous avec le Général JF NDENGUET a jeté un coup de froid dans le milieu de la diaspora congolaise, on vous a même traité de tous les noms d’oiseau, nous savons aussi que vous avez fait une mise au point, seulement il subsiste un doute que pouvez–vous nous dire de plus pour lever ce doute ?

 

Je me demande de quel doute il s’agit ? Serais-je devenu l’ami du Général Jean-François Ndenguet ? La réponse est non. Pensez vous que le Général Jean-François Ndenguet soit devenu naïf  ou que je le sois moi-même ? La encore la réponse est non. Si un jour le Général Jean-François Ndenguet pense que je suis une menace pour la République, il n’hésitera pas une seule seconde à me faire subir le sort que subit actuellement le Colonel Marcel Ntsourou qui a fait beaucoup pour le régime. Un sourire ou une accolade sur une photo ne démontre pas la force des sentiments qu’il peut y avoir entre deux personnes.

Enfin je rappelle encore une fois ici que j’avais publié des images de moi avec le Révérend Frédéric Bitsamou « alias Ntumi » et j’avais essuyé les mêmes insultes, quelques jours avant la capture du Colonel Marcel Ntsourou je m’étais photographié avec lui et là encore j’avais été l’objet de plusieurs insultes. Juste avant que je vienne en France je suis allé manger avec les Sélékas et les Anti-balakas qui étaient à Brazzaville dans le cadre du forum pour la paix. Je redis aux lecteurs de DAC que je ne me connais aucun ennemi au Congo et même en France où j’ai vécu pendant 33 ans, les gens qui me détestent ont leurs raisons et je ne veux pas forcément attirer la sympathie des uns ou des autres. Je ne me considère pas comme un homme politique et donc je n’ai aucune intention de me présenter à une fonction élective.

Tous les congolais sont mes frères et donc je me donne le droit de parler à tous les congolais, ceux qui ne veulent pas me parler c’est pas grave, le ciel ne tombera pas parce que je ne serais pas apprécier par tel ou telle autre personne.

Bientôt je vais devenir le congolais le plus insulté sur les réseaux sociaux, c’est plutôt amusant vous ne trouvez pas ? La bonne question à me poser aurait été pourquoi ces rencontres et pourquoi ces photos ? Mais vous ne m’avez pas posé la question et donc je ne vous répondrais pas cette fois-ci.

DAC PRESSE : Serait-il plus aisé de mener le combat de l’intérieur que de proférer des critiques de l’extérieur ?

Moi je prône depuis quelques années déjà le retour de la diaspora, mon frère Benjamin Toungamani avait même parlé en 2010 d’une opération "Exodus" qui est resté sans lendemain.

Proférer des critiques je le faisais quand j’étais à l’extérieur, je continue à le faire maintenant que je suis à l’intérieur et je mène le combat à l’intérieur avec les autres. Je sais que la diaspora a besoin d’un certain nombre de garanties avant de rentrer au pays mais je suis désolé de dire à mes frères que vous n’aurez jamais ces garanties avec le pouvoir actuel, et d’ailleurs les congolais diplômé qui souffrent à Brazzaville ne comprendraient pas qu’on fasse un pont d’or à d’autres congolais, je me demande même si ce n’est pas discriminatoire et si notre constitution peut permettre cela.

Je reconnais que la vie à Brazzaville est difficile, je dirais même très difficile sur tous les points surtout quand on ne connaît pas les bonnes portes et c’est mon cas, en plus que je me suis aliéner beaucoup de personne qui pouvaient m’aider.

Je reste convaincu que plus les congolais de la diaspora seront nombreux au Congo, plus vite les changements que nous voulons tous pourront se mettre en place.

DAC PRESSE : Votre mot de fin

J’exhorte la diaspora de prendre vraiment ses responsabilités, si les congolais ne réussissent pas à bloquer le projet du changement de la constitution, alors plus rien ne sera possible avant longtemps pour notre pays et beaucoup de nos compatriotes reprendront les chemins de l’exil pas seulement pour aller vivre chez les autres mais pour aller y mourir.

Le Congo Brazzaville a besoin de sa diaspora, les congolais de l’intérieur attendent beaucoup de la diaspora, il faut vraiment que la diaspora prenne enfin ses responsabilités. La politique c’est d’abord le rapport de force et le compromis sans la compromission. Au fait, pensez vous que Nelson Mandela se soit compromis en travaillant avec ses geôliers, en serrant les mains de ses anciens bourreaux ?

Pour une fois le Président de notre République n’a pas le rapport de force en sa faveur, sommes nous capable aujourd’hui de faire des compromis sans nous compromettre pour atteindre les objectifs d’un Congo gouverné autrement ? Je pose cette question à tous mes frères, à tous mes compatriotes.

Au Burkina Faso où le problème se pose dans les mêmes termes que chez nous, il s’est formé un large rassemblement dans lequel on retrouve même les parents de monsieur Blaise Campaoré sur une thématique clair, simple et précis : NON au référendum.

Les congolais sont-ils capables de faire comme les Burkinabés ? Chacun doit se poser la question de savoir s’il est capable de faire chemin avec les autres rien que sur la thématique du NON au changement de la constitution. Notre Président à nous ne reculera qu’à cette condition

Les français et encore moins les américains ne viendront pas mourir pour sauver le Congo. Ces deux pays ont déjà fait le maximum que nous attendions d’eux comme d’ailleurs dans le passé quand ils avaient pesé de tout leur poids pour qu’on accorde à notre pays le PPTE (même si notre peuple n’a pas profité ce de statut). C’est maintenant à nous congolais de l’intérieur et de l’extérieur de faire le reste.

Nous vous remercions Monsieur Patrick Eric Mampouya de nous avoir accordé cette exclusivité, et d’avoir bien voulu apporter votre éclairage aux multiples interrogations qui risquaient de porter atteintes à votre intégrité morale et politique.

Mon intégrité morale et politique compte très peu. D'abord je ne me prends pas pour un homme politique, j’aime me définir comme un citoyen engagé. Je suis une personne atypique et je cultive ma singularité, j’essaye surtout de faire respecter mes droits constitutionnels. J’ai toujours avec moi la constitution de mon pays que je brandis régulièrement à ceux qui contestent mes droits de citoyen. Je pense que notre pays peut être gouverné autrement.

Il y a toujours un moment dans la vie ou un homme se pose la question ultime : « ai je donné mon maximum ou le meilleur de moi ». Pour ma part quand je m’engage, je donne toujours le meilleur de moi, même quand je n’arrive pas à mes fins. Dans mon petit parcours de militant j’ai toujours donné le meilleur de moi et j’ai inspiré beaucoup de ceux qui m’insultent maintenant sur les réseaux sociaux. Nelson Mandela disait : « le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur mais d’inspirer les autres », sur ce plan, je pense que j’ai fait mon travail.

Quand à ma morale, toutes les personnes qui m’insultent ne peuvent pas prouver leurs assertions, malheureusement les congolais sont devenus maîtres dans l’insulte, l’insinuation et la rumeur qui leur sert d’argument politique ; il y a même un site internet congolais qui sert de défouloir à ceux qui ne peuvent pas s’offrir un thérapeute.

Les internautes qui vous suivent à travers notre site vous remercient. Nous vous souhaitons de passer de très bonnes vacances chez vous.

 

Milles mercis de m’avoir permis de m’exprimer sur le support de DAC et j’espère que nous serons en contact quand je serais à Brazzaville dans quelques semaines.

 

Propos recueillis le 26 juillet 2014 par la rédaction du DAC PRESSE

 

                          

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 08:42

  

 

Auteur :  Bienvenu MABILEMONO 

 

CONGO BRAZZAL’ANCIEN PRESIDENT FRANÇAIS Nicolas SARKOZY AU FORUM ECONOMIQUE FORBES A BRAZZAVILLE POUR 100 000 €

 

 


   

 

 

Et si Seïf al-Islam Kadhafi avait raison en accusant Nicolas Sarkozy d'avoir reçu de l'argent de son père? En tout cas, Nicolas Sarkozy aime l'argent et sassou Nguesso le sait 

Nicolas Sarkozy qui rêve de retrouver son fauteuil présidentiel rendra publique en septembre sa décision au sujet de son avenir en politique. 

 

D'ici là, il applique comme prévu la stratégie de la carte postale. Mais les deux derniers messages envoyés par l'ancien chef de l'État (déjà mis en cause par Seïf al-Islam Kadhafi toujours pour les histoires d'argent) ne sont pas forcément à son avantage.

La photo de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à scooter fait (beaucoup trop) parler sur Twitter
Après être apparu sur un scooter sans casque avec son épouse, Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aurait interrompu ses vacances. L'ex-Président serait à Brazzaville au Congo du vieux dictateur sanguinaire et corrompu, Denis Sassou Nguesso, pour assister au pseudo-Forum économique Forbes. D'après l'Express, sa participation "à titre d'ami" du vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais,serait rémunérée 100.000 euros.

Que c'est pitoyable !  

  Bienvenu MABILEMONO

  Auteur: Marcel OKIKA

 

CONGO BRAZZAV  De l'argent sale pour Nicolas Sarkozy à Brazzaville 

 

 

« Un chien ne change jamais sa manière de s’asseoir » cela veut dire : qu’un homme malhonnête reste malhonnête. Il ne change jamais malgré son âge. Proverbe africain.

Nicolas Sarkozy aime l’argent. Il veut de l’argent et l’argent il en a bien besoin et il en aura toujours besoin à tout prix pour payer ses dettes, ses avocats et voire, sa future campagne présidentielle de 2017. Et Sarkozy aime tellement l’argent, qu’il va le chercher même avec les dents tel un chien qui cherche l’os dans une poubelle nommée le Congo Brazzaville. Tant pis. Même si c’est de l’argent sale provenant de la part d’un despote qui ne respecte ni l’argent, ni l’homme ni les droits de l’homme c’est toujours bon à prendre : «On assume complètement cette conférence » a-t-on déclaré dans son entourage.

Visiblement, Nicolas Sarkozy qui veut tout changer en 2017 en France, ne veut pas lui changer. Ni sa personne, ni son rapport avec l’argent, ni ses relations avec les dictateurs africains. Et pire pour la France les français, c’est au moment où la France pleure une cinquantaine de ses ressortissants que, voilà un ancien Président de la République de la France et qui veut le redevenir à tout prix en 2017 nommé Sarkozy qui, au lieu d’être en communion avec la France entière et les français pour le deuil qui frappe la France suite au crash du vol AH5017 d’air Algérie. Non. Pour de l’argent donc, Nicolas Sarkozy a oublié la France endeuillé, il a interrompu ses vacances en famille au Cap Nègre avec la belle « Carla » (Ce n’est plus du sérieux entre eux) pour aller chez un autre Nègre : le dictateur et sanguinaire Denis Sassou Nguesso à Brazzaville au Congo dans un seul but : aller chercher de l’argent gratis au près de celui qu’on appelle à Brazzaville « Moyibi ya mbongo ya Congo ti na suka » (le voleur infatigable des deniers publics du Congo) « a pessa a tala té » (celui qui donne sans compter) combien à t-il donné à Sarkozy ? Via une opération d’enfumage « donner une conférence au Forum économique Forbes » alors qu’il ne faisait pas partie de la liste des intervenants prévus, contrairement à Jacques Attali, les journalistes Christine Ockrent, Olivier Galzi ou encore Macky Sall du Sénégal etc… contre la modique somme de 100.000 euros ? "Ça peut donner des idées" a dit Sarkozy.

L’argent appelle l’argent disait Pamelo Mounka. Et oui ! "Ça peut donner des idées" à telle enseigne que Sarkozy aurait ainsi déjà, annoncé sa candidature pour le prochain forum Forbes Afrique pour continuer ainsi sa Communion avec l’argent.

Aussi, " Ca peut donner des idées" aux français dignes de ce nom, pour bien comprendre qui est cet homme nommé Nicolas Sarkozy qui, a beaucoup d’idées pour redevenir Président de la France. Pourquoi faire quoi de la France qu’il n’a pu faire quand il fut Président au fait ? Pour de l’argent ! Assurément.

A Brazzaville la personnalité la plus applaudie a clairement été Nicolas Sarkozy. Nous, nous n’applaudirons pas cet homme qui fait honte à la France et à la fonction présidence de la République qu’il a occupé. Sarkozy fallait-il l’inviter au Forum Forbes à Brazzaville ? Non. Au vu de son bilan économique catastrophique durant sa mandature. Quelle leçon d’économie Sarkozy qui a mal géré la France peut-il prétendre donner et à qui ?

Le peuple français comprendra que le voyage de Sarkozy à Brazzaville est donc strictement égoïste et alimentaire. Et pour le tyran Sassou Nguesso qui veut à tout prix qui veut modifier sa constitution afin de se représenter en 2016 pour continuer à piller le Congo, Sarkozy à Brazzaville, c’était une très belle occasion pour lui, de montrer aux Con-golais qu’il a encore de l’aura international en réunissant un parterre de personnalités y compris, ceux qui s’en foutent royalement de l’Afrique, du Congo et de son économie (la dernière d’Afrique).

Comme quoi, tous ceux qui aiment l’argent tels Sarkozy et Sassou Nguesso, peuvent s’assembler autour de l’argent. Tant pis pour les droits de l’homme et la démocratie et vive et l’homme blanc européen nommé Nicolas Sarkozy qui est rentré dans l’histoire en allant prendre l’argent sale d’un dictateur africain et qui est, d’un pays pauvre et très endetté (PPTE). Quelle bonne leçon d’économie à 100.000 euros ?

Quand on voit l’état de délabrement des établissements scolaires et la misère dans laquelle vivent les étudiants congolais, on est en droit de se poser les questions sur l’état psychique du vieux dictateur sanguinaire congolais.

Marcel OKIKA 

 

                          

 
 
 
 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 07:07

  

 

 

 

CONGO BRAZZAV100 000 €   

 

Nicolas Sarkozy aux côtés d'Alain Marsaud, à Brazzaville. © @AMarsaud. Parler en public ça donne parfois des idées. Avec Nicolas #Sarkozy - Forum #Forbes 2014 - Brazzaville 
   

 

L'ancien président s'est rendu au forum économique Forbes, à Brazzaville, pour animer une conférence sur les "défis de la bancarisation".

L'ancien président français Nicolas Sarkozy a participé vendredi au forum économique Forbes à Brazzaville (Congo), où il a donné une conférence rémunérée, a-t-on appris samedi dans son entourage. Nicolas Sarkozy a participé à cette rencontre consacrée aux "défis de la bancarisation" en plein milieu de ses vacances d'été. Il a également eu des entretiens bilatéraux avec le président nigérien Mahamadou Issoufou, mais aussi avec le controversé président congolais Denis Sassou N'Guesso, a-t-on précisé de même source, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express.

Selon L'Express, Nicolas Sarkozy a touché 100 000 euros pour cette conférence. Interrogé par l'Agence France-Presse, son entourage a confirmé que la conférence était rémunérée, sans en préciser le montant. "On assume complètement cette conférence. Ça fait deux ans que Nicolas Sarkozy donne des conférences payées", a-t-on ajouté. C'est la deuxième fois que l'ancien chef de l'État participe à une conférence en Afrique subsaharienne. "Son intervention a été acclamée", a assuré son entourage.

L'an dernier, Jean-François Copé, alors président du parti de Nicolas Sarkozy, l'UMP, avait été fortement critiqué par la gauche pour avoir participé à la précédente édition du forum économique Forbes. Le Journal du dimanche avait affirmé que Jean-François Copé avait touché 30 000 euros pour sa participation. Son entourage avait assuré que la rémunération était "largement inférieure".

LE POINT

Sarkozy au Congo pour une conférence, Par Benjamin Bonneau

L'ancien président a fait une pause dans ses vacances pour donner une conférence au Forum économique Forbes.
L’INFO. Les vacances, c’est bien, le business, c’est mieux ? En milieu de semaine, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla, enlacés sur un scooter, faisaient la Une de Paris-Match sous le titre "Deux amoureux en vacances". Vendredi, on apprend que l’ancien président a délaissé le Cap Nègre pour donner une conférence au Forum économique Forbes qui se tient à… Brazzaville, au Congo, selon L’Express.
Nicolas Sarkozy était accompagné, selon l’hebdomadaire, de Christine Ockrent, du vice-président d'Havas, Stéphane Fouks et du député UMP Alain Marsaud. Pour ce dernier, le doute n’est pas permis puisqu’il a lui-même tweeté sa présence à Brazzaville, aux côtés de Nicolas Sarkozy.

L’Express croit savoir que cette petite visite rapporterait 100.000 euros à l’ancien président.
Souviens-toi l’été dernier. Ce n’est pas la première fois qu’un homme politique français se rend sur les terres de Denis Sassou Nguesso. L'an dernier, Jean-François Copé s'était lui aussi fait inviter au même Forum. Mais l’ancien patron de l’UMP n’avait touché, selon le Journal du Dimanche, "que" 30.000 euros.

EUROPE 1

Sarkozy au Congo : les dessous d'une conférence embarrassante, Par Fabrice Arfi et Marine Turchi

L'ancien président français a été copieusement rémunéré par Forbes Afrique pour une conférence controversée, donnée le 25 juillet au Congo, en présence de l'autocrate Denis Sassou Nguesso. Selon plusieurs documents judiciaires obtenus par Mediapart, le directeur de la société propriétaire du magazine est aujourd'hui suspecté par la police française d'être un homme de paille du clan Sassou dans plusieurs opérations de détournements de fonds pouvant atteindre 60 millions d'euros.
Où a-t-il encore mis les pieds ? Avant un possible retour politique à la rentrée en France, c’est chez le très controversé président congolais Denis Sassou Nguesso que Nicolas Sarkozy a fait cette semaine un discret et très rémunérateur aller-retour, comme plusieurs médias s'en sont fait l'écho ces dernières 48 heures. L’ancien chef de l’État s’est en effet rendu, vendredi 25 juillet, au Congo-Brazzaville, pour une intervention au Forum économique Forbes, organisé par le magazine Forbes Afrique, en présence de Sassou Nguesso.
D'après un organisateur, qui s'est confié à Mediapart sous le couvert de l'anonymat, Nicolas Sarkozy a été directement rémunéré par Forbes – certains ...

MEDIAPART

                          

 
 
 
 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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