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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 19:47

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    Source : CONGO PAGE

     

     Une fatwa de Sassou contre Zacharie Bowao ?

     

     

     

     

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    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%     

     

      

    Des menaces de mort contre Bowao se précisent. Charles Zacharie Bowao serait-il la prochaine victime dans le collimateur du gang au pouvoir ? En tout cas le maître du Congo aurait décrété à son propos : « puisqu’il m’empoisonne la vie avec ses déclarations, allons seulement jusqu’au nettoyage. »
    En termes mafieux, il s’agit d’un contrat qui serait lancé sur la tête du philosophe comme probablement bientôt (si ce n’est déjà fait) sur celle de l’écrivain Alain Mabanckou dont les passages dans les médias français font aussi mal à Sassou qu’une rage de dent.

    Maître-chanteur

    Mais avant d’exécuter ledit contrat, comme pour le général Mokoko, un chantage est exercé sur Bowao. Serait-il si inconsolable à ce point notre Monsieur 60% ? Avec ce beau score, Denis Sassou Nguesso n’en finit pas, curieusement, de menacer de mort ses adversaires, notamment ceux qui, à l’image de Zacharie Bowao, ne lui reconnaissent pas sa « victoire ».

    D’abord Il y a eu le chantage à l’affectif exercé sur le général Jean Marie Mokoko en vouant aux gémonies sa maman, nonagénaire, si celle-ci ne persuadait pas son fils chéri de « reconnaître » la victoire de lui Sassou.

    Dans notre précédent article, on a vu comment un émissaire, Le cancérologue Thierry Ngombet, les poches bourrées de 100 millions de frs cfa, fut envoyé comme plénipotentiaire pour convaincre le cousin Jean Marie Michel Mokoko, dit « J3M » d’abdiquer en apposant sa signature au bas d’un texte tenant de lieu de certificat de reconnaissance.
    Jean-Marie Michel Mokoko opposa un NIET catégorique.

    Voilà alors Sassou qui revient à la charge. Cette fois-ci sur le professeur Zacharie Bowao. Avec la même méthode : le chantage à l’ethnie.

    Pour ce faire, Sassou a fait appel à ses « frères du coin », les hauts cadres « Likoualiens » les priant de demander à Bowao de seulement arrêter. Mais surtout, de reconnaître la victoire proclamée par la Cour Constitutionnelle. Par conséquent : interdiction formelle de faire des déclarations critiques contre le pouvoir, ordre de ne plus alimenter sa page Facebook de ses écrits sur le braquage électoral de mars 2016.

    Pierre Anga

    Qu’adviendra-t-il si Bowao persévère dans sa sévérité envers Sassou ? Eh bien il connaitra le sort du capitaine Pierre Anga abattu pour avoir contesté l’autorité politique de l’homme du 5 février et pour avoir accusé Sassou de ne pas être étranger à la mort de Marien Ngouabi.

    La tragégie d’Ikonongo a fait école dans le système criminel de Sassou ; car notons que les menaces à la Anga Pierre avaient déjà été brandies à Ntoumi après la guerre civile de 1997 puis, récemment au général Mokoko via son émissaire Ngombet Mbalaoua. Quant à Bowao, mission est donnée à tous ses « parents » de la Likouala, de le lui dire. Sinon : « mbata ya bakolo », sinon représailles. Sinon, « mountou ou fwa. »

    Il y a lieu de craindre qu’il n’y ait quelque chose d’Ikonongo dans le pronostic vital de Bowao. Depuis 1977, il y a chez les intellectuels du Nord, quelque chose de Marien Ngouabi.

    Emissaires et porteurs d’eau du département de la Likouala

    La délégation des Katangais a été conduite par Marius Mouambenga, et composée du Préfet Dzombo Monbonzo, le Député Sabaye et des Ministres Gilbert Mokoki et Henri Dzombo. Manquait à l’appel, Jean Marie Tassoua, alias général Giap.

    A côté de cette démarche officieuse, les agents secrets de Jean-François Ndenguet et Jean-Dominique Okemba ont abattu un travail de fourmi qui a noirci le tableau.

    Lorsque les services de renseignement escroquent Sassou en lui vendant de fausses informations !

    Les fiches des services de sécurité indiqueraient que Bowao serait en intelligence avec Ntoumi dont il soutiendrait la rébellion armée en lui fournissant armes et munitions. Selon les espions de Sassou, Bowao aurait choisi la logique de guerre, comme Mokoko et Ntoumi. D’après ces sbires, Zacharie Bowao cacherait une main de fer dans un gant de velours, et que, de toute manière, Ntoumi et Bowao : même combat.

    A ce constat, le sang de Sassou n’a fait qu’un tour. Selon le tyran d’Edou, le cas de Bowao n’est plus négociable. Après le chantage ethnique, Sassou aurait passé la vitesse supérieure. Des parents sont alors envoyés en délégation auprès du frondeur. Voici le message : « Le courroux va s’abattre sur toi un de ces quatre. La fatwa serait sans appel. La main de Sassou ne va pas trembler lorsqu’il va sévir. »

    Bowao n’a qu’un mode opératoire : la philosophie

    Mais où vont-ils chercher tout ça, ces hommes de main de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), du Conseil National de Sécurité (CNS) et de la Direction Générale de la Sécurité du Territoire (DGST) ? Il est vrai que chez Sassou, quand il n’y a pas de preuves, il faut les inventer. Qui veut noyer son chien l’accuse de rage.

    Bowao, guerrier ? Voyons !

    « La plume qui prévient vaut mieux que le canon qui détruit » aime à répéter le Professeur Charles Zacharie Bowao. Il ne sait rien faire d’autre qu’utiliser sa plume comme exutoire pour peindre notre société. 
    C’est à tort que Sassou le bombarda jadis Ministre de la Défense, lui la Chouette de Minerve.

    Pour la philosophie, dans un état de droit, le débat contradictoire est le seul champ de bataille possible. Les Kalachnikov n’y ont pas leur place. Les biceps font place aux concepts. Les obus doivent être rangés dans les dépôts d’armement où ils ne pourront pas exploser comme à Mpila. Fort de son argumentaire et muni de la raison éclairée pour avoir soutenu les candidats Guy Brice Parfait Kolélas et Jean Marie Michel Mokoko, Charles Zacharie Bowao ne tremble pas outre-mesure. Au contraire il ne cesse de récuser la tricherie électorale, d’accuser les voleurs de voix.

    S’opposer avec les moyens de bord et dénoncer avec l’encre de la plume restent la seule méthode pour ce professeur de logique et d’épistémologie.

    Privé des médias et d’espaces publics pour dénoncer, protester et crier le Professeur s’est rabattu sur son blog et sur sa page Facebook. C’est précisément ce qui met Sassou dans une colère noire. Mais comment rester impassible face aux bombardements des quartiers sud, véritables montages grossier du pouvoir. Le penseur pouvait-il rester silencieux face au complot contre le Pasteur Ntoumi quand tout le monde a vu le coup monté ?

    L’intellectuel organique devait-il rester muet face aux assignations à résidence des candidats à la présidentielle, Jean Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa et Claudine Munari ? A moins de n’avoir pas lu « L’Indignez-vous » de Stéphane Hessel, qui aurait pensé que le coordonnateur de la plateforme de l’Idc-Frocad n’allait pas recadrer les sorties de piste de certains des leaders de l’opposition dont les hésitations, les déclarations et les prises de position ambiguës donnant du fil à retordre à la cohésion de l’opposition et donc de la Majorité Républicaine ?

    Lorsque la parole devient plus dangereuse que le canon !

    A toutes ces préoccupations, majeures pour l’unité de l’opposition, le théoricien de la politique, Charles Zacharie Bowao, Professeur Spécialiste de logique argumentation et épistémologie, a préféré la problématique subversive à la soumission passive. Une posture qui a conduit à déconstruire le discours de Sassou tout en mettant à nue chacune de ses stratégies de hold-up électoral. Ne pas reculer devant rien. Fidèle à ses convictions, Charles Zacharie Bowao n’a eu de cesse de combattre cette tricherie à ciel ouvert. Il est devenu le bouc émissaire, l’empêcheur de tourner en rond, le poil à gratter, l’arrête qui coince dans la gorge et pourquoi pas une grosse verrue plaquée sur le nez !

    La posture de Bowao a fait de lui l’homme à abattre au même titre que Mokoko et Okombi. Le vainqueur contesté de l’élection de mars 2016, a donc utilisé des « gars du coin  » pour aller faire entendre raison à Bowao avant qu’il n’en finisse avec lui. D’abord la carotte, ensuite le bâton.

    Autorisation de tuer

    Bowao, l’homme de la plume, l’érudit, le Philosophe se serait transformé ? Spartacus, oui. Rambo non. Robin des Bois, oui. Boko Haram, jamais. Même si les Katangais sont réputés guerriers, de là à se transformer en chef de guerre, il faut raison savoir garder. Reste que Sassou Nguesso a envoyé son « autorisation de tuer  » à Bowao, via ses visiteurs Katangais, assortie d’une indulgence si jamais, et si jamais seulement, il reconnaît, mutatis mutandis, sa victoire. La sentence adressée à Bowao doit s’exécuter au plus vite.

    A quoi tient une vie ?

    La vie de Bowao, comme celle de Mokoko et de André Okombi Salissa ne tient qu’à un fil. Ils sont à la merci d’un tyran obsédé par la reconnaissance. Pourtant, la DNR, Pona Ekolo, le PCT, M2NR, « L’œil Neuf », et autres ont reconnu cette réélection. Oui mais il veut la reconnaissance des adversaires. Pas celle des flatteurs. « Monsieur le Président, vous avez gagné. Alors allons seulement ! »

    Allons seulement

    Les dictateurs aiment les ennemis qui sont dans son camp, détestent les flatteurs . Allons seulement ? Où ? Mais nous y sommes ! Non, ça n’a pas marché comme prévu.Politique yi koubidi aurait dit Kolélas-père. « Allons seulement » est une formule pleine de malice, prononcée par les sassouistes sûrs de leur affaire quand ils anticipèrent les présidentielles. « Allons seulement » est un congolisme au même titre que le « Ou bien » des Ivoiriens dont l’intelligibilité échapperait aux locuteurs exogènes au champ lexical local. Il faut une vigilance linguistique pour pénétrer la sémantique de la notion « Allons seulement ». Le « Allons seulement » du PCT est le summum du piège politique. Allons seulement ; quand on y sera vous verrez ce que vous allez voir. Mais par un retournement acrobatique, l’opposition (c’est de bonne guerre) s’en sert désormais pour ironiser, pour se moquer de ceux qui n’ont obtenu au bout du compte que 8% des suffrages exprimés. Ils voulaient y aller, ils n’y sont pas arrivés (sous-entendu, au bout de leur machination). C’est tout vu. C’est touffi (la merde).

    Petite vérole

    S’il est aujourd’hui établi que cette élection est frappée d’une « petite vérole » comme le dit l’écrivain-romancier Alain Mabanckou, pourquoi ne pas reconnaître qu’il y a une crise post-électorale et ouvrir des voies de sortie de crise pour que le Congo retrouve les rails de la démocratie ? (Petite vérole, stigmatisation très balzacienne).

    Pourquoi lancer des fatwa à tout va contre tous ceux qui contestent cette élection. Bowao et l’ensemble de l’opposition ont répété devant l’opinion internationale et nationale qu’ils n’avaient pas d’armes et qu’ils ne comptaient pas conquérir le pouvoir par les armes mais par la voie des urnes. C’est ce qu’ils ont fait et y sont arrivés. Leur victoire a été volée. Le peuple s’est massivement déplacé dans les bureaux de vote pour élire les candidats de leur choix. Et leurs suffrages se sont portés sur Guy Brice Parfait Kolélas et Jean Marie Michel Mokoko. Le dire et le répéter à la terre entière seraient un crime de lèse-majesté pour valoir à ceux qui le revendiquent des menaces de mort précédés d’odieux chantages à l’affectif pour Mokoko et à la fibre tribale pour Bowao.

    Allons seulement au dialogue ! «  Allons seulement ou bien ?  »

    Si à un général de Division, Jean Marie Mokoko, les barbouzes du pouvoir ne s’encombrent guère de précautions pour le malmener, combien de fois celui qui n’a que son capital intellectuel comme système de défense ! Le pouvoir avec sa « Sécuritate » a beau jeu, dans cette ténébreuse affaire, de s’en prendre à un intellectuel sans défense. Et Zacharie Charles Bowao a bon dos. L’intellectuel de Bayardelle est devenu l’homme à abattre alors qu’il n’a pas fait pire que Victor Hugo qui fomenta un coup d’état contre Napoléon III. Et, Victor Hugo avait toutes les raisons de faire le coup d’Etat.

    Le métier d’intellectuel

    Malheureusement depuis Platon, l’intellectuel c’est celui par qui le risque arrive. Si le pouvoir est le cimetière des hommes politiques (ils veulent y demeurer à vie), en revanche, la peine capitale est le pain quotidien des intellectuels. Des penseurs comme Trotski, Soljenitsyne, Sakharov en ont fait la douloureuse expérience dans la Russie stalinienne et brejnévienne. Bowao serait-il le Trotski de Sassou ? En tout cas, tout penseur fut-il du bureau politique du PCT, la foudre de monsieur 8% le poursuit depuis les explosions du 4 mars 2012 à Mpila-Brazzaville où on le chargea déjà comme bouc-émissaire.

    C’est le silence ou la mort si Bowao n’arrête pas de contester par ses écrits et ses prises de paroles le hold-up électoral de Monsieur 8%.

    Si, par extraordinaire, Bowao cédait au chantage (ce qu’il a exclu) on aura compris qu’il s’agit d’une manipulation du pouvoir. Lorsque même les écrits hantent les nuits des apprentis démocrates, il y a lieu de désespérer de l’avenir.

    Ossereondélé

     

    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve  dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 19:37

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    Source : LE MONDE

     

    « Disparus du Beach » de Brazzaville : les familles suspendues à la poursuite de l’instruction française 

     

     

     

     

    Le bac du débarcadère du Beach, à Brazzaville, qui fait la navette sur le fleuve entre les capitales des deux Congos, Brazzaville et Kinshasa.

     

      

     

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    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%     

     

    C’est une décision de la plus haute importance que rendra, le 3 juin, la cour d’appel de Paris dans l’affaire dite des « disparus du Beach », du nom du débarcadère fluvial de Brazzaville, où des dizaines de personnes qui avaient fui la guerre civile au Congo ont disparu à leur retour d’exil en mai 1999.

    A l’issue des débats juridiques très techniques, organisés vendredi 13 mai devant la chambre de l’instruction de la juridiction parisienne, les magistrats se sont donné environ trois semaines de réflexion avant de dire s’ils accèdent ou non à la demande du général Norbert Dabira, inspecteur général des forces armées congolaises, d’obtenir l’annulation pure et simple de son interrogatoire du 5 décembre 2014.

    Marathon judiciaire

    Selon différents témoignages, le rapport de forces n’a pas été favorable au général Dabira ni à son avocate, Me Cathy Richard, lors des discussions à huis clos devant la cour d’appel.

    En effet, les parties civiles, représentées notamment par l’Association des familles des disparus, la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) ainsi que la procureure générale Bernadette Anton-Bensoussan ont rejeté la demande du général Dabira puis plaidé pour la poursuite normale de l’instruction.

    Mis en examen en août 2013, après son interpellation à la sous-préfecture de Torcy (Seine-et-Marne), où il était venu renouveler son titre de séjour, le général Dabira avait déjà tenté vainement par trois fois d’obtenir l’annulation des poursuites. Il avait alors soulevé comme levier tantôt le non-respect du délai raisonnable par le juge d’instruction, tantôt l’autorité de la « chose jugée », en référence au procès organisé en août 2005 devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Brazzaville qui avait acquitté tous les prévenus, dont les généraux Dabira, Pierre Oba et Blaise Adoua.

    Outre l’acquittement général, les magistrats congolais avaient accordé près de 15 000 euros de dommages et intérêts à chacune des familles des victimes parties civiles lors du procès de Brazzaville. L’indemnisation a finalement été payée par l’Etat congolais.

    Ces deux temps forts du procès de Brazzaville ont convaincu d’autres parties civiles de douter de son caractère impartial et de s’en remettre à l’enquête débutée en France à la suite d’une plainte pour « crimes contre l’humanité » déposée en décembre 2001 par Me Henri Leclerc au nom de la FIDH et de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH).

    Une affaire relocalisée à Paris

    C’est d’abord le parquet de Meaux (Seine-et-Marne), territorialement compétent du fait de la domiciliation du général Dabira à Villeparisis, qui a ouvert en janvier 2002 une information judiciaire contre X pour « crimes contre l’humanité, crimes de tortures, enlèvements de personnes suivis de disparitions ». Celle-ci avait conduit dès mai 2002 au placement en garde à vue du général Dabira, suivi en octobre de la même année de l’interpellation de Gérard Bitsindou, ministre à la présidence du Congo, chargé du cabinet du chef de l’Etat et du contrôle de l’Etat au moment des faits.

    Tous deux avaient formellement nié toute responsabilité dans les faits.

     

    De passage à Paris, Jean-François Ndenguet, directeur général de la police nationale congolaise (toujours en poste) avait été, pour sa part, interpellé le 1er avril 2004 puis placé en détention à la prison de la Santé avant d’être libéré presque aussitôt à l’issue d’un référé-liberté examiné le 3 avril à 2 heures du matin par la cour d’appel de Paris. Fait inédit dans les annales judiciaires depuis la Libération.

    Décision politique ou pas, sur la demande du procureur général, le président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel avait suspendu par arrêt rendu en novembre 2004 l’ensemble de l’instruction du dossier des « disparus du Beach ». La mesure avait provoqué la satisfaction des autorités congolaises, le soulagement du gouvernement du président Jacques Chirac dont on connaissait la proximité avec Denis Sassou-Nguesso, mais la consternation des parties civiles. Lesquelles ont formé un pourvoi devant la Cour de cassation, qui leur a donné raison en janvier 2007 avant de renvoyer l’affaire devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles.

    Les magistrats versaillais avaient, de leur côté, annulé l’ensemble des pièces concernant Jean-François Ndenguet et transféré ensuite le dossier au juge d’instruction de Meaux pour la poursuite de l’information.

    Avec la création du pôle « génocide et crimes contre l’humanité » à Paris en janvier 2012, l’affaire des « disparus du Beach » a finalement été relocalisée dans la capitale. Chargée du dossier, la juge Emmanuelle Ducos a ainsi entendu en septembre 2013 l’ancien ministre délégué à la défense, Justin Lékoundzou Itihi, et, en novembre de la même année, le colonel Patrice Mayouma, chef du service des investigations à la Direction générale de la surveillance du territoire (DGDST) à l’époque des faits. Un réquisitoire supplétif a par ailleurs été délivré, toujours en septembre 2013, contre le général Pierre Oba, ministre de la sécurité publique au moment de l’affaire et actuellement ministre des mines et de la géologie dans le gouvernement de Clément Mouamba.

    Vive colère de Denis Sassou-Nguesso

    Les développements judiciaires de ce dossier sont surveillés comme le lait sur le feu par le pouvoir de Brazzaville. Et pour cause : la plainte déposée en 2001 par la FIDH visait nommément le président Denis Sassou-Nguesso, le général Pierre Oba, le général Nobert Dabira, le général Blaise Adoua, patron de la Garde républicaine.

    Sur la base d’indices le mettant directement en cause, le juge d’instruction avait, en septembre 2002, à l’occasion d’une visite de travail en France et en février 2003, en marge du sommet Afrique-France, tenté d’obtenir la déposition écrite de Denis Sassou-Nguesso.

    Le président congolais avait piqué une vive colère et qualifié le magistrat instructeur de « petit juge ». Les autorités congolaises ont par la suite exploré tous les moyens possibles pour freiner la poursuite des investigations en France. Elles ont ainsi saisi en décembre 2002, avec les encouragements du gouvernement français d’alors, la Cour internationale de justice (CIJ) pour qu’elle ordonne la suspension de la procédure d’instruction en France au motif qu’elle violerait la souveraineté du Congo.

    Lire aussi : Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

    Après l’échec de cette démarche, le ministre congolais de la défense avait transmis en 2004, via le Quai d’Orsay, une note à la justice française indiquant que le général Dabira a reçu de sa hiérarchie des instructions pour ne plus déférer aux convocations du juge d’instruction.

    Autre élément de la stratégie du pouvoir congolais, l’accès aux services de plusieurs poids lourds du barreau parisien parmi lesquels Francis Szpiner, Jean-Pierre Versini-Campinchi et feu Jacques Vergès.

    Plusieurs sources soutiennent que l’organisation du procès de Brazzaville en août 2005 a été inspirée par les avocats français du Congo afin de se prévaloir de l’autorité de la « chose jugée ». Toutefois, l’argument n’a pas fait mouche.

    Volet onusien de l’affaire

    Pour des raisons tout à fait différentes, les Nations unies ont également intérêt à suivre les suites de l’enquête menée par la justice française. Car c’est sur la base d’un accord tripartite entre le Congo, le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) et la République démocratique du Congo (RDC) que les réfugiés, qui avaient fui la guerre civile de 1997, avaient accepté de revenir par le Beach de Brazzaville. Que savait donc le HCR sur les disparus ? Les magistrats français prennent d’autant plus au sérieux cette piste qu’ils ont adressé en mars 2004 et en décembre 2010 deux commissions rogatoires aux autorités suisses afin qu’elles entendent les membres du HCR présents au moment des faits. L’agence onusienne basée à Genève y a opposé l’immunité diplomatique de ses agents.

    Lire aussi : Répression à huis clos au Congo-Brazzaville

    En dépit de ce revers, les familles des disparus continuent de s’en remettre entièrement à la justice française pour connaître ce qui s’est réellement passé ce jour du mois de mai 1999 où plus d’un millier de réfugiés congolais étaient revenus au pays natal. Avec l’espoir de rentrer dans leurs familles. Ce que des dizaines d’entre eux ne feront jamais.

    « J’attends toujours de connaître la vérité, de retrouver le corps de mon fils et d’entamer enfin mon travail de deuil », a affirmé l’ancien colonel congolais Marcel Touanga, dont le fils, un gendarme, compte parmi les disparus.


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/17/disparus-du-beach-de-brazzaville-les-familles-suspendues-a-la-poursuite-de-l-instruction-francaise_4920787_3212.html#5SgDcWJSryTfydTJ.99

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 20:41

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    ALAIN MABANCKOU SUR FRANCE 2 S'INSURGE CONTRE LE DICTATEUR  Denis SASSOU NGUESSO

     

     

    Thé ou Café

     
     

     

    Alain Mabanckou et Charlélie Couture

    Émission du 15/05/2016

     

      

    Je viens d’un pays dans lequel la dictature est toujours là. Un président est là depuis 32 ans, depuis 1979, il vient d’être réélu, je ne vais pas rester les bras croisés. Il change la constitution, il s’impose dans un pays où il n’est voté qu’à 8%, tout d’un coup on se réveille, il est président de la République. C’est impossible pour moi le Congo-Brazzaville n’a pas, pour l’instant, de régime, ni de Président. Ces élections sont frappées de petite vérole.

    Est-ce que le Burkina Faso qui a remercié Blaise Compaoré est un modèle de démocratie pour vous ?

    Le Burkina Faso, c’est un peuple qui s’est levé, pour pousser dehors Blaise Compaoré Le peuple congolais allait se lever pour réclamer ses droits, mais il a été malmené par le régime en place. Pendant que nous parlons, il y a dans la nuit des matraques, on enferme les gens, on met les gens en prison. Et c’’est pour ça que ma résolution c’est de demander à la France de ne pas reconnaître le pouvoir qui se trouve à Brazzaville. Parce que si la France reconnait ce pouvoir, tout ce que nous avons fait pour ce pays, pour la France, avant, on aura travaillé pour du beur. Et ça, ça sera ma plus grande déception de voir ce pays, qui m’a appris à aimer les libertés, qui m’a appris à aimer la justice, aller reconnaître un pays dans lequel il ya un président qui a fait 32 ans au pouvoir.

    Qu’on pense, en France, si François Hollande reste 32 ans au pouvoir, est ce que les français vont être d’accord ? Est-ce que, ce qui n’est pas bien pour la France, serait bien pour les africains ?

    Qu’on arrête ce colonialisme qui consiste à sponsoriser les dictatures et ses propres intérêts. Je demande à François Hollande de nous montrer l’exemple que le bilan qu’il laissera à l’Afrique, n’est pas d’avoir reconnu le pouvoir un peu autoritaire et dictatorial de Sassou Nguesso.

    Dans la rubrique de l’émission intitulée « Dos à dos », à la séance des questions de la journaliste:

    Journaliste: Vous avez un tête à tête avec François Hollande, qu’est ce que vous lui posez comme question ?

    Alain Mabanckou: Je lui dirais, pourquoi avez-vous dit au président Sassou Ngusesso, que c’est possible qu’il change sa constitution ?

     

      LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 8%

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts8%

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 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 00:07

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    Auteur : Marcus KISSA

     

    SNPC, LA NEBULEUSE PÉTROLIERE DU GOLFE DE GUINÉE

     

     

     

     
     

     

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    Marcus Kissa , Une des raisons pour lesquelles j'ai démissionné de la SNPC et c'est sans regrets 

    SNPC, LA NÉBULEUSE PÉTROLIÈRE DU GOLFE DE GUINÉE.

    La Société Nationale de pétrole Congolais qu'on nous a vendu comme étant celle du renouveau de l'industrie pétrolière Congolaise, est aujourd'hui en proie à de gros problèmes financiers qui risquent d’entraîner toute l'économie pétrolière Congolaise dans sa chute.    

    Les premières entreprises touchées par cette crise sont les filiales du groupe SNPC, comme SFP ou SONAREP, ainsi que les entreprises partenaires du groupe comme RENCO ET SICIM qui ont dû bloquer certaines installations pour non paiement.

    Les employés de la SONAREP (filiale de la SNPC), rentrent dans leur deuxième mois sans salaire.
    QUE FAIT CYRIAQUE ETROUBEKA?

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    Les employés dépêchés sur le projet Mengo-Kundi-Bindi en sont à leur sixième mois inclus sans solde.
    QUE FAIT CHRISTEL NGUESSO?

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    Seuls 6 puits ont été forés depuis 2010 par la SFP (filiale de la SNCP) sur les 24 puits prévus, qu'a t'on fait du budget alloué au forage des 18 puits restant?


    QUE FAIT JEAN MARC TCHISTERE TCHICAYA?
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    Des partenaires comme RENCO ou SICIM ont dû bloquer plusieurs projets en cours, faute de paiement. 


    QUE FAIT CLEMENT MOUAMBA?
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    Le cancer de la crise financière causé par l'incompétence et la cupidité de ceux qui gèrent notre pays a frappé de plein fouet, Le poumon économique du Congo, faisant grimper en flèche une inflation qui risque de se pérenniser.  
    - Baker Hughes a perdu 85% de son personnel en 4 mois. 
    - Halliburton a perdu 45% de son personnel 
    - Schlumberger a perdu 47% de son personnel 
    - WireGroup est entrain de fermer ses portes 
    - Panalpina est entrain de fermer ses portes. 
    - Weatherford à perdu 65% de son personnel 
    - SPIE Congo a perdu 35% de son personnel 
    - Niledutch est pleine négociation de départ avec ses employés 
    - MAERSK a perdu 20% de ses employés 
    - RENCO a perdu 40% de ses employés 
    - SICIM a perdu 40% de ses employés 
    - MPD, Congo Mining, Magalloy, Exxaro ont fermés leurs portes 
    - SCPE a fermé ses portes 
    - MURPHY a fermé ses portes

    QUE FAIT SASSOU NGUESSO?

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    NOUS EXIGEONS DES RÉPONSES!!!

    Marcus KISSA
    Président de ORICE
     

    Une interview d'Alain Mabanckou à l'hebdomadaire français " Paris Match ".

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    Comment expliquez-vous l'embarras du Président Hollande sur la situation au Congo-Brazzaville ?

    C’est une responsabilité à laquelle il ne s’attendait pas. C’était de l’ordre de l’imprévisible : allant étrangement à l’encontre de ses propres déclarations sur une France qui mettrait fin aux bidouillages des constitutions par certains dirigeants africains afin de se maintenir au pouvoir. Le président Hollande a, hélas, publiquement entériné le changement arbitraire de la Constitution congolaise par Denis Sassou-Nguesso lors d'une conférence de presse avec le président malien.

    C'est cette même Constitution, donc indirectement validée par le président français, qui a finalement permis à Sassou-Nguesso de se représenter après trente-deux ans au pouvoir. Même si le chef de l’Etat s'est par la suite dédit, le mal était déjà fait : le Congo avait même "salué la sagesse" de François Hollande ! C’était un feu vert de l’ancien colonisateur. Les dictateurs africains survivent du lait qui sort des mamelles de l’ancienne puissance coloniale. Or la France est, parmi ces anciennes puissances coloniales, celle qui a le plus de difficultés à se départir de ce lien affectif avec "ses" dictateurs. Les exemples sont là : le Congo-Brazzaville, le Gabon, le Togo, le Cameroun, le Tchad et j’en passe… Des intérêts économiques sont en jeu, qui expliquent ce lien avec les régimes antidémocratiques. La grande question est de savoir si la France peut sacrifier ces intérêts pour les idéaux qui ont fait d’elle le pays qu’elle est aujourd’hui et dans lequel on élit le président dans la transparence la plus totale!

    Quelles informations recevez-vous de ce la situation au Congo-Brazzaville ?
    Les Congolais se plaignent de vivre désormais dans la peur dans un régime militarisé. On parle des 
    atrocités répétées qui ont lieu dans la région du Pool, mais aussi à Pointe-Noire et dans d’autres contrées du Sud. Beaucoup de jeunes congolais m’écrivent depuis le pays afin de me supplier de continuer à parler pour que leur destin ne soit pas dérobé. Il est salutaire que la question du Congo reste dans l’actualité. L’oublier c’est laisser s’installer ad vitam aeternam un pouvoir né de la fraude…

    Lire ici l'intégralité de l'interview

    Ecoutez également Alain Mabanckou sur RFI

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 06:58

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    Auteur : Bienvenu MABILEMONO

     

    CONGO BRAZZAVILLE VERS UNE  GRAVE CRISE FINANCIERE, ECONOMIQUE ET SOCIALE

     

     

     

    Face au fiasco général, une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable au Congo, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle

     

     
     

     

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    Face au fiasco économique, au fiasco social, au fiasco politique, au fiasco diplomatique, une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable au Congo, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle.

     

    Avant de tourner au fiasco général pour la dictature clanique de Denis Sassou Nguesso, tout avait trop bien commencé notamment avec les effets conjugués du boom pétrolier (augmentation de la production et des prix du baril du pétrole) et de l’allègement de la dette suite à l'accession du Congo au processus PPTE, en 2010 ; avec les félicitations des Conseils d’administration de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) qui ont approuvé respectivement le 26 et le 27 janvier 2010 le dossier du Congo relatif à l’allègement de la dette au titre de l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE) pour ses (prétendus) efforts «admirables et remarquables» en matière de comptes publics.

     

    Le Congo devenait ainsi le 28e pays à atteindre le point d'achèvement de l'Initiative PPTE à la grande satisfaction de son vieux dictateur sanguinaire et corrompu. La décision prise par les deux institutions financières internationales (les institutions de Bretton Woods) était censée générer (en théorie) une épargne globale au titre du service de la dette d’un montant de 1,9 milliard de dollars, dont 1,7 milliard venant de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés et 201,3 millions provenant de l’Initiative multilatérale d’allégement de la dette (IADM). Cela était d’autant plus important que le Congo sortait d'un cycle de conflits et s’orientait donc vers le redressement économique et social.

     

    A cette époque, les services de l'Association internationale pour le développement (IDA) et du FMI s’étaient accordés avec les autorités sur un certain nombre de cibles à atteindre, appelées déclencheurs, pour parvenir au point d'achèvement. Outre les conditions générales types, des conditions particulières concernant certains secteurs, à savoir la gestion des finances publiques, la gestion des ressources naturelles (pétrole et foresterie), la réforme des télécommunications ainsi que les mesures dans les secteurs de la santé et de l'éducation de base avaient été posées. Ces mesures devraient en outre faire l’objet d’une vérification en vue de s’assurer de leur mise en œuvre de manière satisfaisante. Il avait également été décidé que des audits annuels successifs seraient nécessaires pour les conditions concernant la gouvernance et le secteur du pétrole.

     

    Bref, les institutions de Bretton Woods avaient mis ne place tout un éventail de réformes qui étaient censées garantir une gestion saine et pérenne des ressources du pays. 

    Par exemple pour ce qui est de la gestion des finances publiques, il s’agissait de mettre en place une classification fonctionnelle des dépenses et la présentation du budget selon celle-ci. Cette mesure devrait garantir que toutes les dépenses, en particulier celles afférentes aux programmes de lutte contre la pauvreté, puissent être suivies de l'engagement au décaissement. Ces objectifs avaient été renforcés par l'adoption d'un cadre à moyen terme pour la gestion des dépenses. En outre, le Gouvernement s’était engagé à réformer le système de gestion des investissements publics. Cette exigence était complétée par celle relative à la réforme du système des marchés publics, nécessaire pour améliorer la gouvernance, la concurrence et la transparence. Dans ce domaine, un nouveau code des marchés publics avait été adopté ainsi que ses textes d’application et des nouvelles structures de passation des marchés ont été installées, dont l’Agence de Régulation des Marchés Publics et la Direction de Contrôle des Marchés Publics.

     

    Il avait aussi convenu qu'il était urgent de mettre l'accent sur la transparence et la bonne  gouvernance, et de s'attaquer à la corruption, en particulier pour garantir l'utilisation appropriée de l'aide d'urgence à obtenir au titre de l'initiative PPTE renforcée. Cette exigence était complétée par des conditions particulières ayant trait aux secteurs des ressources naturelles (pétrole, mines, bois), où la mauvaise gouvernance et la corruption étaient jugées particulièrement préoccupantes.

    Ainsi dans le secteur pétrolier, il s'agissait d'améliorer le système comptable et les contrôles internes de la SNPC (Société Nationale de Pétrole du Congo), organe étatique de surveillance du secteur pétrolier et des flux budgétaires pour le compte de l'État et qui commercialise les quelques deux tiers de la part du pétrole brut qui revient à l'État congolais et environ 40 % des recettes pétrolières globales du pays.

    L'autre volet important était également de réduire la possibilité de conflits d'intérêts pour les administrateurs et les cadres ayant un mandat de gestion au sein de la SNPC et de ses filiales.

     

    Des réformes importantes également dans la foresterie - deuxième secteur de production de notre pays et qui revêt une importance particulière pour l'environnement -, avaient été retenues, suite aux résultats des études et des audits budgétaires effectués sur la période 2002-2005 dans ce secteur. Ces réformes étaient censées aidé à améliorer notamment les domaines suivants : l'exécution des plans de gestion obligatoires pour toutes les forêts de production et zones tampons ; la coordination entre le Ministère de l'Economie forestière,  chargé des forêts, et celui des Finances, pour les questions qui ont trait à la fixation, au recouvrement et au transfert des taxes forestières au Trésor Public ; l'examen et l'amélioration du régime de taxation des forêts et des clauses de responsabilité sociale des sociétés forestières (leurs cahiers des charges) ; le renforcement du système d'octroi des contrats forestiers par une transparence accrue et une utilisation plus importante de critères financiers.

    D'autres secteurs importants comme les Télécommunications, l'Education, la Santé et la bien sûr Gestion de la dette avaient aussi été l'objet des réformes mises en place par les institutions de Bretton Woods.

     

    Mais c'était sans compter l'incompétence notoire de celles et ceux qui avaient la charge de mener à bien ces belles reformes et surtout sur la voracité et l'insouciance de Denis Sassou Nguesso et son clan. Ils ont tout volé et aujourd'hui on est bien loin de cet univers radieux où l'argent coulait à flots et où tout respirait le prestige.

    Après avoir longtemps maquillé les comptes publics, dissimulé ses emprunts et ses déficits, sans doute sur les conseils de son ancien Ministre des Finances Gilbert Ondongo, pour améliorer en apparence son bilan économique, Denis Sassou Nguesso est désormais le dos au mur et rattrapé par la réalité.

     

    Dans leur insouciance et leurs frasques financières, Denis Sassou Nguesso le grand chef de la Mafia politico-financière du Congo et son clan ont tellement tiré sur la corde qu'elle est maintenant sur le point de se casser. Les caisses du pays sont vides ; une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle. Ce d'autant plus que le FMI rechigne à voler au secours d'un vieux dictateur sanguinaire et corrompu dont le pouvoir illégitime n'est pas reconnu par la communauté internationale, et qui en plus est, emprisonne ou assigne à résidence surveillée les opposants et bombarde avec des hélicoptères de combat des populations civiles dans le département du Pool.

     

    Pris à la gorge, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu qui se croyait le plus malin et le plus fort après son hold-up électoral.se trouve à présent dans une impasse sans précédent. Le FMI exhorte le pays à s'unir et retrouver sa crédibilité ; ce qui implique la levée du siège des domiciles des opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi-Salissa par la police, la libération de tous les détenus politiques, l'arrêt des bombardements dans le Pool et la mise en place d'un corridor humanitaire par les Nations Unies, et la convocation d'un dialogue entre tous les acteurs politiques et la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

     

    Telles sont, selon nos informations, les conditionnalités du FMI qui ont été mises sur la table et c'est à prendre ou à laisser. Voilà pourquoi ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu, d'ordinaire si hautin et si arrogant, est actuellement dans ses petits souliers, après avoir tenté, en vain, de convaincre Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala d'entrer au gouvernement ; ce qui, et chacun l'aura compris, lui aurait ainsi permis d'enfumer le FMI qui lui demande de mettre en place un gouvernement d'union nationale (c'est pourquoi il a mis beaucoup de temps pour former ledit gouvernement).

     

    C'est également pour envoyer un signal au FMI qu'il ne cesse de faire pression sur le Général Jean-Marie Michel Mokoko pour l'obliger à reconnaître publiquement sa prétendue victoire afin de le libérer sans que lui (Denis Sassou Nguesso), ne perde la face dans son bras fer avec ce dernier qui est, il le sait, le vrai vainqueur de cette élection.

     

    Malheureusement pour notre vieux dictateur sanguinaire et corrompu, à malin, malin et demi, ni le Général Jean-Marie Michel Mokoko ni André Okombi-Salissa ni Claudine Munari et, espérons-le, ni même Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala n'accepteront plus de tomber dans son piège. 

     

    C'est l'impasse totale. En privé ou parfois publiquement, beaucoup de membres de son nouveau gouvernement ne cachent pas leur appréhension de l'économie et de la société, en commençant par son Premier Ministre, Clément Mouamba, lui-même. C'est également le cas de son griot, Alain Akouala-Atipault, qui est tout de même si heureux de retrouver son Ministère bidon des Zones économiques spéciales.

     

     

    Bienvenu MABILEMONO

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 06:32

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    Auteur : Patrick Eric Mampouya

     

    À PROPOS DE L’EXCÈS DE ZÈLE D’UN MINISTRE  

     

     

     

     

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    Un certain François Dupent a cru bon de répondre au premier noir africain admis au collège de France dans un article intitulé « Le chantage électoraliste d'Alain Mabanckou à François Hollande ».

    En digne fils du Congo et de l’Afrique qui s’est construit par son propre mérite et par son talent exceptionnel de savoir conter et raconter, Alain Mabanckou a le droit et le devoir de prendre fait et cause pour les siens comme naguère Emile Zola, Victor Hugo etc...

    Nous savons qui se cache derrière ce pseudo, nous pouvons même dire que ce « François Dupent » est ministre du gouvernement au Congo Brazzaville mais, nous n’en dirons pas plus puisque celui-ci a choisit l’arme des lâches : se cacher derrière un pseudo pour ne pas assumer ses propos.

    La dissimulation, la ruse, la tricherie et le manque de transparence est d’ailleurs la marque de fabrique des gouvernants congolais, rien d’étonnant donc qu’ils prennent des noms d’emprunts ou qu’ils fassent dire par d’autres ce qu’ils pensent pour ne pas répondre de leurs méfaits.

    Ce monsieur « François Dupent » devrait apprendre à respecter les élites et les intelligences lorsqu'elles s'expriment. Lorsqu'un compatriote fait salle comble à toutes ses leçons inaugurales, il mérite le respect.

    Depuis que cette institution qu’est le collège de France a été crée, le premier noir a y dispenser des cours magistraux est congolais et non pas antillais, sénégalais ou béninois, devrait-on rougir de honte ou au contraire exulter son bonheur ?

    Que vaut la parole ou les écrits d'un ministre siégeant dans un gouvernement où le chef a fait un rapt des suffrages du peuple, chacun sait qu’il n'a reçu en tout et pour tout que 8% de votes des congolais ; ce « François Dupent » est-il qualifié pour faire la morale et donner des leçons d'éthique à un écrivain de renom qui se sert de sa plume pour faire voyager des lecteurs vers les destinations imaginaires ?

    C'est comme si un ministre du gouvernement de Vichy s'appropriait le droit de faire la leçon à ceux qui se sont battus contre le Nazisme triomphant du 3eme Reich !

    Monsieur « François Dupent » a le droit de défendre le pouvoir minoritaire de Brazzaville pour plaire à celui qui l’a fait roi malgré l’absence avérée de compétence particulière. C'est son droit le plus absolu. Mais Il ne doit pas insulter les intelligences qui, en hommes libres, expriment leur indignation face aux injustices que subissent nos populations au prétexte que l'on a soi-même un parcours scolaire claudiquant.

    Monsieur « François Dupent » comme tous les transfuges est versatile et amnésique, il ne se souvient même plus que sa seule compétence est d’avoir fait allégeance à celui qu’il fustigeait hier encore, qu'il a été l'homme de main d’un politicien illustre qui lui aussi voulait rompre avec le système que lui défend aujourd’hui.

    Il devrait en toute modestie se garder de pousser le bouchon de la polémique trop loin juste pour plaire à son maître du moment et donner des gages de sa soumission. Les archives du site de l'opposition www.mwinda.org sont là pour le rappeler à ses bons souvenirs et à ses prises de positions de l'époque où il traitait Monsieur 8% de dictateur sanguinaire responsable des massacres des populations Kongo-Lari et leur extermination programmée.

    Au Congo Brazzaville tout le monde sait qu’il n’y a pas d’idéologie, la seule motivation de la traitrise de ceux qui, du jour au lendemain changent de camp est monétaire (les nguiris). Les exemples de ces transfuges qui se réclamaient de l’opposition hier et qui chantent les louanges du régime contesté aujourd’hui, sont légions.

    Élevez le débat comme le fait votre compatriote Alain Mabanckou qui séduit par son talent et sa culture et non pas parce qu'il s’est associé avec des Andzimbistes qui se nourrissent du sang et des malheurs de leur peuple en sacrifiant parfois pères, mères et amis pour se maintenir au pouvoir ou pour conserver des postes ministériels.

    Sur le passage de « Étonnant voyageur » à Brazzaville, à l'époque, Le pouvoir de Brazzaville qui est perpétuellement en quête de visibilité n'avait rien trouvé à redire puisque « Étonnant Voyageur » donnait une visibilité sans commune mesure à celui que « François Dupent » se tortille maladroitement pour assurer la défense.

    La mémoire sélective doublée d'un niveau intellectuel à courte échelle,  voilà ce qui caractérise notre ministre « François Dupent », il gagnerait parfois à se taire plus souvent au lieu de faire du zèle pour répondre à tout comme un Roquet.

    Alain Mabanckou est dans son droit parce qu’un enfant qui laisse sa mère se faire violenter régulièrement par un père ivrogne de sa folie de grandeur, cet enfant est indigne. Ce n’est pas un proverbe africain, juste du bon sens.

     

    Patrick Eric Mampouya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 22:02

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    Auteur : Elie SMITH

     

    Une interview exclusive du général Jean Marie Michel Mokoko avec E

     

     

     
     

     

     

     

        LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" 

    EL SASDICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

     
     
    Elie Smith : Après l'élection du 20 mars 2016 et la nomination du nouveau gouvernement qu'adviendra t- il des opposants qui refusent de reconnaître la victoire du président Sassou.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Votre question est pertinente parce que un pays comme le Congo, l’Etat de droit pose réellement problème et nous nous trouvons dans une situation de violation quasi permanente des lois et règlements de la République particulièrement de la Constitution qui est en fait un texte sacré. La situation d’un opposant dans ce contexte n’est pas facile surtout lorsqu’il conteste une élection présidentielle. Ainsi, depuis plus d’un mois, nous sommes deux candidats assignés à résidence surveillée sans une autre forme de procès. Le comble c’est que l’on va jusqu’à nous interdire l’approvisionnement en vivres y compris en médicaments, un comble ! Plusieurs opposants parmi lesquels beaucoup de nos collaborateurs, proches et des partisans des partis de l’Opposition sont arrêtés et détenus arbitrairement.
     
    Tout cela s’apparente à un chantage éhonté pour espérer obtenir de nous, la reconnaissance des  résultats d’un scrutin que j’ai personnellement publiquement contestés des les 1ères annonces du Ministre de l’intérieur. Des Congolais se sont levés en dépit du climat de peur généralisée - savamment entretenu- qu’on leur impose pour barrer la route au coup d’Etat Constitutionnel que le pouvoir orchestre depuis le référendum illégal du 25/10/15 et le holdup up électoral du 20 mars2016. La nomination du Gouvernement est donc pour moi - conséquence logique - une forfaiture de plus,  considérée comme telle y compris au delà de nos frontières. Dans ce contexte et tenant compte des lois et règlements de la République qui garantissent la liberté de circulation, d’expression, de réunion, de manifestation, et d’association les opposants ont l’impérieux devoir de poursuivre leur combat pour :
    -          L’affirmation de la vérité des urnes, expression incontestable de la souveraineté de notre peuple;
    -          La restauration de la démocratie ;
    -          Le respect de l’ordre constitutionnel ;
    -          L’alternance démocratique ;
    -          La libération des détenus politiques qui croupissent du fait de la volonté de puissance d’un pouvoir en réalité aux abois, dans les geôles  de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, les commissariats de Police et la Maison d’arrêt.
     
    -          La sensibilisation de la population congolaise et de la Communauté Internationale sur la situation du Congo.
    -           La proposition des solutions idoines et appropriées de sortie de crise.
    En ce qui me concerne personnellement, j’entends agir et tout mettre en œuvre pour le changement et la rupture. Et dans ce cadre, je suis prêt à faire en concertation avec d’autres leaders politiques et de la Société civile des propositions de solutions de sortie de crise.
     
    Elie Smith : D’aucuns disent que Paris et Washington ne reconnaissent pas la victoire du président SASSOU qu’elle analyse faites-vous de ces allégations.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : A mon avis, ne pas reconnaître la victoire de Mr Denis Sassou Nguesso à l’élection du 20 Mars 2016 par Paris et Washington ne peut pas être assimilé à des simples allégations d’autant plus que leurs déclarations respectives l’explicitent. En effet, le refus des Etats-Unis est en cohérence avec leurs idéaux démocratiques exprimés dans le site Web du département d’Etat qui, indique clairement qu’il est fondamental pour leur propre intérêt de soutenir tous  ceux qui embrassent les valeurs démocratiques de manière authentique et exclusive et de s’opposer à toutes tentatives de tout groupe politique de restreindre les droits humains et politiques des autres par la force. Les États-Unis qui ont appelé avec insistance, mais en vain, le gouvernement congolais à corriger les nombreux manquements relevés avant la tenue de l’élection du 20 Mars 2016 et à respecter le droit du peuple à la liberté d’expression, de mouvement et d'association avaient toutes les raisons nécessaires de mentionner le manque de crédibilité de ladite élection.
     
    La France qui a une longue tradition dans la défense des droits de l’homme et de l’Etat de droit a, à la veille de l’élection,  exigé du Gouvernement Congolais de reconnaitre l’obligation qui est la sienne de garantir à ses citoyens le droit à une élection libre, transparente, juste et équitable. C’est ainsi qu’après l’élection présidentielle du 20 Mars 2016, le porte-parole du Quai d’Orsay a exprimé les regrets de la France dans les termes suivants : « Les conditions d'organisation du scrutin présidentiel au Congo, notamment la coupure des communications pendant l'essentiel des opérations de vote et de dépouillement, ne permettent pas d'en apprécier les résultats officiels », et de poursuivre qu’en l'absence «  d'une transparence suffisante pour certifier la crédibilité des résultats, la France encourage les autorités du Congo au respect, au dialogue et au rassemblement de l'ensemble des sensibilités politiques du pays ».
     
    Au regard de ces déclarations des officiels français Il est évident que la France  récuse les résultats de cette élection qui, d’ailleurs, selon Radio France Internationale s’est déroulée à huis clos. L’Union Européenne note que les réformes introduites par la loi électorale du 23 janvier 2015 ne prennent pas suffisamment en compte ses recommandations,  manquent de transparence, et ne rassurent pas sur le caractère démocratique, inclusif et transparent de l’élection présidentielle anticipée Du 20 mars 2016.
     
    C’est dans ces conditions que l’Union Européenne fait état « de nombreux rapports d’irrégularités, qui constituent une source d’inquiétude quant à la crédibilité du processus, y compris l’embargo de communication pendant le déroulement du scrutin, l’environnement médiatique déséquilibré et restrictif, la disparité significative dans l’accès aux ressources de l’Etat, une période courte pour la préparation des élections, et les restrictions sur les libertés d’expression, de communication et d’association dans la période pré-électorale ». En conséquence, l’Union Européenne n’a pas jugé utile d’envoyer une équipe d’observateurs pour une élection biaisée d’avance.
     
    Comme je viens de le mentionner plu haut, les Etats Unis, la France et l’Union Européenne et d’ailleurs toute la communauté internationale ont belle bien rejeté les résultats publiés par le gouvernement exprimant par là le refus de reconnaissance de la victoire électorale de Candidat Denis Sassou Nguesso.
     
    Nous autres leaders politiques tirons notre force du peuple congolais, qui tout au long de ces derniers mois a fait montre de courage et a donné la preuve de son profond attachement au changement démocratique. Il est réconfortant de constater que malgré les intimidations il  persévère en ces temps difficiles du lendemain du holdup électoral grossièrement orchestré, dans cette attitude.
     
    Elie Smith : On parle de massacre dans le pool et de résistants Ntsiloulou qui inflige des pertes à une armée qu’il qualifie de milice d’occupation qu’elle analyse faites-vous de la situation.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : La situation dans le pool est très préoccupante parce qu’elle devient récurrente et laisse un goût amère pour tout humaniste et pour tout congolais qui aime son pays. Pour bien l’analyser, il faut jeter un regard sur la période post-électorale. On peut relever entre autres ceci :
    -          Le 24 mars à 3 heures, le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation donne des résultats partiels de l’élection présidentielle.
    -          Le 04 avril, il y a une coïncidence curieuse entre les attaques perpétrées par des soit disant Ninjas Nsiloulou du Pasteur Ntoumi et la proclamation des résultats définitifs de la Présidentielle par la Cour Constitutionnelle.
     
    Il s’en est suivi une situation très préoccupante faisant état d’affrontements avec engagements des hélicoptères de combat dont les dégâts sur les populations sont inévitables. Prétendre qu’il s’agit des objectifs ciblés et qu’il n y a pas de morts, de déplacés et des sans abri c’est faire injure  a l’ensemble de nos populations qui n’aspire qu’a vivre en paix. D’aucuns ont parle d’une guerre a huit clos, a l’ère du portable et des nombreux médias et des systèmes de captation satellitaire il est naïf de croire que de telles opérations puissent se dérouler à huit clos.
     
    Selon la plainte introduite par les avocats qui se sont constitués partie civile, les bombardements qui font de nombreux dégâts matériels et humains se déroulent dans les villes de Mayama, Loumou, Missafou, Ngoma tsié-tsié, Kibouende, Soumouna, Kibossi, et Vinza. La gravité de cette situation dramatique du pool doit retenir l’attention de toute la communauté internationale qui doit exiger que les « institutions internationales en fassent la lumière en urgence. Contrairement à la version officielle qui semblaient indiquer que ces bombardements étaient ciblés des voix se sont élevées pour accuser l’armée de s’attaquer aux civils dans la région du Pool.
     
    D’autres voix ont dénoncé une diversion et une opération à huis clos avec des difficultés d’assistance humanitaire et sanitaire. Je m’associe à toutes les voix qui se sont élevées et qui s’élèvent pour demander l’arrêt immédiat des violences dans le Pool.. J’espère que l’Union Africaine, l’Union Européenne, l’ONU, La France et les États-Unis (en tant que membres permanents du conseil de sécurité) se coaliseront et œuvreront  pour obtenir l’ouverture d’une enquête internationale. L’absence d’une telle enquête  et surtout le silence dans une telle affaire constituerait un précédent fâcheux et renforcerait le sentiment d’impunité qui mine déjà notre communauté nationale. Ce qui dans la mémoire collective de  notre peuple serait en contradiction flagrante avec l’engagement moral qu’au plus profond de nous-mêmes nous avions tous pris au sortir du drame national de la guerre civile de 1997 à savoir : “ plus jamais Ça
     
    Elie Smith : L'agence de notation Moody's vient d'abaisser la note du Congo.  Pensez-vous que dans un contexte politique aussi difficile le gouvernement congolais aura les coudées franches pour appliquer la politique du président Sassou ?
     
    Jean Marie Michel Mokoko : A ce propos, l’on ne peut que déplorer le grand silence du Gouvernement sur la situation financière préoccupante du Congo et le fait que les médias d’Etat n’aient pas daigné évoquer la question est en lui-même assez illustratif de l’état d’esprit dudit gouvernement.
    En effet, l’agence Moody’s vient en l’espace de deux mois (mars et avril) d’abaisser la note du Congo. Elle est d’abord passée de « Ba3 » à « B1 » pour descendre ensuite à « B2 » et est désormais à deux crans à peine au-dessus de la catégorie « C » qui rassemble les obligations comportant des « risques substantiels ».
    Moody’s prédit que les ressources fiscales du Congo risquent d’être épuisées à la fin 2017. Comme vous pouvez vous en douter, cette situation est à la fois grave et préoccupante.
    En cause on note particulièrement :
    -          La mauvaise gouvernance politique, économique, budgétaire et sociale pratiquée par le Gouvernement qui a rendu le contexte politique difficile en imposant un changement anticonstitutionnel de la Constitution et en bouleversant le calendrier électoral dans le simple dessein de demeurer au pouvoir ;
    -          La détérioration des comptes publics dans un contexte de forte baisse des prix pétroliers, laquelle a entrainé la chute des revenus pétroliers. Lesquels représentent 70% de son budget et environ 80% de ses recettes d’exportation.
    -          Une pression sur la liquidité d’Etat qui se caractérise par une hausse des besoins de financements du Gouvernement, laquelle s’est traduite par une  hausse  du déficit public ;
    -          L’explosion de la dette du pays qui était de l’ordre de 21% du Produit intérieur brut en 2013 et est attendue à près de 54% en 2016.
    Cette question requiert une attention particulière, surtout lorsque l’on sait que le Congo a atteint le point d’achèvement de l’initiative pays pauvres très endettés (ippte) du FMI en 2010 et que l’on aurait dû avoir depuis une politique prudente d’endettement. Or a quoi avons-nous assisté ? A :
    -          Des choix économiques peu judicieux ;
    -          Aucune considération sur la qualité de la dépense ;
    -          L’incapacité de réaliser la diversification économique en 32 ans de pouvoir ;
    -          
    Le manque de volonté politique réelle de lutter contre les antivaleurs comme la corruption, l’enrichissement illicite, les biens mal acquis, la concussion, la fraude, les détournements des deniers publics et autres. Finie la période des vaches grasses. Le pays doit trouver une alternative crédible à des ressources en baisse. La preuve a été faite qu’il ne suffit pas d’avoir des budgets gigantesques ; faudrait-il encore avoir les idées et la volonté politique de leur mise en œuvre. C’est certainement le moment d’indiquer qu’il est plus qu’urgent de faire le point sur les excédents budgétaires dus à l’embellie pétrolière, surtout qu’en 2006, le Gouvernement avait pris l’engagement de les placer dans un compte de stabilisation à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale. Un audit de ce compte devait être fait chaque année et devait être rendu public. Depuis, les Congolais attendent toujours.
     
    Mais ce qui est plus préoccupant et il faut le dire avec force c’est que le Congo traverse depuis plusieurs années une grave crise multidimensionnelle qui s’illustre particulièrement aujourd’hui par une crise post-électorale, une crise politique et institutionnelle et une crise financière. Pour en sortir, je pense modestement  et avec beaucoup d’humilité, qu’il faut un dialogue national avec l’assistance de la Communauté Internationale, qui permettrait entre autres de rétablir la confiance entre les acteurs politiques, ensuite entre ceux-ci et le peuple congolais. Il faut sortir le pays de la situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ; laquelle se caractérise par un climat de peur entretenu par le déploiement des éléments de la Force publique dans les quartiers, des arrestations et détentions arbitraires des opposants, l’encerclement et l’assignation à résidence de certains   candidats de l’opposition et autres. Tout cela n’est pas de nature a favoriser l’attraction de l’investissement étranger indispensable pour le développement de notre pays. En ce qui me concerne, et je l’ai dit tout au long de ma campagne: il faut une politique de changement et de rupture.
     
    Bref, ma conviction est que l’analyse du bilan des 32 ans du pouvoir, le passage en force opéré présentement pour demeurer coute que coute au pouvoir, le contexte de contestation des résultats de l’élection présidentielle, les difficultés financières prévisibles, l’isolement du pays dont les prémisses semblent se dessiner me conduisent à dire que le Gouvernement n’a pas et n’aura pas les coudées franches pour appliquer la politique du Président. Et même s’il l’avait, cette politique ne permettra pas de relever dans un tel contexte les grands défis qui se posent au Congo aujourd’hui. Honnêtement, notre pays a besoin en profondeur d’une politique de changement et de rupture. Il faut agir pour apaiser, rassurer et rassembler, afin de garantir une paix véritable et durable sans laquelle aucune politique de développement viable n’est possible.
     
    Elie Smith : A l’hôpital de Loandjili de Pointe-Noire, le personnel n’a pas été payé depuis un certain temps. Pensez-vous que c’est un cas isolé ou cela risque de se généraliser dans les prochains mois ?
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Avec la situation  de sorties massives d’argent pour les besoins du pouvoir en place, nous apprenons que certains agents de l’Etat et les retraités n’ont pas encore perçus les salaires et pensions du mois de mars 2016 alors que  les fonctionnaires de Brazzaville ont déjà perçu celui du mois d’avril. L’Etat congolais commence à tourner à plusieurs vitesses. Cette situation ne présage rien de bon et ne fait que confirmer le fait que le pays connait une sérieuse crise financière.
     
    Elie Smith : Enfin, un dernier mot à  l'endroit des congolais et congolaises qui vous liront prochainement.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Le Congo fait  face à de nombreuses crises: politique économique et financière, sociale, culturelle et éthique. Toutes ces crises se résument en quelques mots: le déni de la démocratie,  l'absence d'Etat de droit, la corruption et l'impunité, la pauvreté généralisée, la gestion opaque des ressources nationales, la fragilisation orchestrée des forces sociales ainsi que des forces armées républicaines, le clanisme,  etc.... Le tableau n'est pas réjouissant. Face à ce tableau sombre la question  du : «  Que faire ? » s'impose.
     
    Je dis à mes compatriotes : plus que jamais c'est le temps du devoir. Et je profite de cette occasion qui s'offre à moi pour remercier le peuple congolais qui s'est exprimé clairement le 20 mars 2016 pour l'alternance démocratique en portant majoritairement leurs votes au candidat que j'étais.
    C’est fort de l’analyse de la situation de notre pays et de type de gouvernance dont les grands traits ont été esquissés plus haut que je me suis porté candidat à l’élection de mars pour proposer des pistes de solutions. Si vous avez suivi ma campagne, j’avais préconisé comme première action de mon mandat la tenue des Etats généraux de la Nationpour mettre à plats toutes les problématiques qui minent notre pays.
     
     
    J’ai été heureux de constater que dans les nombreux contacts avec mes compatriotes que nous étions sur la même longueur d’onde. La preuve : leur vote massif m’ayant placé en très bonne place au 1er tour. Ce dont je leur suis infiniment reconnaissant. En ce qui me concerne, fort de cette confiance, plus que jamais, je ne me détournerai des idéaux que  j'ai partagés avec eux pendant la campagne électorale. Mon  engagement reste ferme parce que, nourri par ma conviction de la justesse de la cause que je défends, cause que le peuple, dans sa majorité,  a reconnu conforme à ses attentes. On a volé sa victoire le 30 mars 2016. Le Congo qui est devant un tournant majeur de son histoire doit connaître un véritable processus de réconciliation nationale  si l'on veut, comme moi,  l'amener à des lendemains meilleurs. Je reste fermement convaincu que le Peuple Congolais et le Congo ont besoin de changement et de rupture. J’affirme que ce changement est indispensable et possible.
     
    Elie Smith : Merci Monsieur.
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 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 20:44

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    Auteur : Bienvenu MABILEMONO

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU M.U.D.C 

     

     

     
     

     

        LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    EL SAS

    Afficher l'image d'origineMonsieur Thione NIANG  AU SERVICE DU DICTATEUR 

     

     

    Depuis quelque temps, Monsieur Thione NIANG, ce Sénégalais corrompu, ennemi du peuple congolais, qui se passe pour le conseiller de Barack Obama, mène un important travail de lobbying en faveur du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso, aux Etats-Unis.

    Pour faire ce travail de lobbying, Monsieur Thione NIANG a reçu 1 million de dollars de la part de Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du vieux dictateur congolais

    Il convient de souligner que c'est bien ce Thione NIANG qui était à la manœuvre pour convaincre AKON, la star américaine d’origine sénégalaise, comme lui, d'organiser, avec le concours de Denis Christel Sassou Nguesso, un concert à Brazzaville à la gloire du vieux dictateur congolais.

    Et, aujourd'hui, pour continuer son travail de « dédiabolisation » de ce vieux dictateur sanguinaire aux Etats-Unis, Monsieur Thione NIANG veut organiser une conférence au National Endowment for Democracy (NED) dont l'invité n'est autre que Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du vieux dictateur congolais.

    A l'heure où ce vieux dictateur sanguinaire est mis au ban de la communauté internationale en raison notamment de son hold-up électoral et des massacres des populations dans le département du Pool, une telle conférence à sa gloire, si elle est organisée, risque de ternir très gravement l'image du NED, en tant qu'organisation de défense et de promotion de la démocratie dans le monde.

    Aussi, nous demandons au NED dont l'objet est de promouvoir la démocratie et renforcer l’état de droit, ainsi que le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et qui plus est, parfait connaisseur de la situation très critique qui prévaut au Congo, de pas organiser cette conférence de la honte, qui vise à promouvoir une fausse image positive d'un vieux dictateur sanguinaire et corrompu.

     

     

      Paris, 12 mai 2016

     

     

    Bienvenu MABILEMONO   Secrétaire Général du Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo - MUDC

     
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 00:40

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    Auteur : Bienvenu MABILEMONO

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO N'EST PAS UN HOMME D'HONNEUR

     

    Quand on connaît son parcours, on ne peut pas se permettre de dire que Denis Sassou Nguesso est un homme d'honneur

     

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           LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Denis Sassou Nguesso n'a jamais été un homme d'honneur. Quand on connaît son parcours, on ne peut pas se permettre de dire que Denis Sassou Nguesso est un homme d'honneur.
     
    Savez-vous pourquoi Marien Ngouabi était resté commandant alors qu'il était le commandant en chef des armées et le Président de la République ? Il nommait d'autres, comme Joachim Yhombi Opangault, au grade de colonel alors qu'il était lui-même commandant. 
     
    Marien Ngouabi avait été nommé commandant par le Président Massamba-Débat et, parce qu'il était un homme d'honneur, Marien ne concevait pas qu'un militaire, un vrai, puisse se nommer lui-même à un grade.
     
    Et qu'a fait l'officier de réserve Denis Sassou Nguesso une fois devenu Président de la République ? Eh bien, il s'est auto-proclamé "Général d’armée". Et Dieu sait que ce n'est pas sans en avoir été vivement déconseillé par certains officiers dignes de ce nom, car le grade, quel qu'il soit, est une question d'honneur pour un militaire. 
     
    Mais comme il y a toujours des vils lécheurs de bottes pour cautionner les bêtises, des hommes du déshonneur comme lui-même, à l'instar de Norbert Dabira, Denis Sassou Nguesso s'est auto-proclamé "Général d’armée" (et en récompense pour son soutien Dabira sera fait lui aussi Général, surtout que Sassou était également l'amant de sa sœur). Où est donc le Denis Sassou Nguesso homme d'honneur ?
     
    Lorsqu'on est un homme complexé et un tricheur-né comme c'est le cas de Denis Sassou Nguesso, on ne peut pas être un homme d'honneur. Et pour cause, à 75 ans (car en vérité il est né en 1941), il ne se gène pas de bomber le torse face à des petits enfants de 25, 30 ans en conseil des ministres. Où est donc le Denis Sassou Nguesso homme d'honneur ?
     
    Pour bien éclairer le monde entier sur le vrai visage de ce piètre personnage, je ferai bientôt une interview très très détaillée sur la face cachée de son parcours et je ferai toute la lumière, y compris sur l'épisode de mars 1977. Il n'est pas exclu que j'écrive même un livre sur ce sujet.
     
    Je parlerai des épurations de 1973 organisées par ce piètre militaire afin d'écarter les meilleurs, les vrais, les bons militaires de l'armée (au motif farfelu d'affairisme). Comme chacun peut l'imaginer aisément, ce sont surtout les fils du Pool qui ont payé le lourd tribut (hormis quelques rares officiers du nord comme BILISSOR, les officiers du Pool ont été les plus nombreux à avoir été épurés de l'armée et chacun peut imaginer qui était à la manœuvre) 
     
    Je parlerai de la peur bleue qu'avait Sassou d'Apanga (La Masse), un militaire, un vrai, un homme d'honneur, un brave fils de la Cuvette. J'expliquerai comment Sassou l'avait fait tuer par un soi-disant fou.
     
    Je parlerai de LeKondza, le seul officier congolais a avoir obtenu la médaille de guerre décernée par la France ; il s'agit là encore d'un digne fils de la Cuvette-Ouest.
     
    Je parlerai des raisons (les causes profondes) qui avaient conduit Yhombi, Anga, Sassou et autres à assassiner Marien Ngouabi.
     
    Je parlerai de la réunion secrète au cours de laquelle il avait décidé de placer Yhombi à la tête du CMP (ils étaient 3, à savoir Sassou, Yhombi et Ebaka, et s'étaient retrouvés chez Sassou)
     
    J'expliquerai comment Aboya, Engobo et autres avaient failli allumer Sassou pendant les obsèques de Ngouabi, le suspectant de ne pas vouloir respecter cet accord passé avec Yhombi et Ebaka (Yhombi et sa bande avaient très mal perçu le fait que ce soit Sassou et non Yhombi, qui avait reçu le président tchadien Félix Malloum lors des obsèques de Ngouabi)
     
    J'expliquerai comment Yhombi a joué de la fibre tribale pour détourner Marie Noëlle, qui est devenue son épouse et qui n'était autre que la copine de David Mountsaka   
     
    Je parlerai des personnes qui avaient dirigé les pelotons d'exécution du Caporal-Chef Ontsou, du Président Massamba-Débat..., sur ordre de Joachim Yhombi Opangault et Denis Sassou Nguesso
     
    Je parlerai des vraies raisons de la colère et la démission du Colonel Gaston Eyabo contre Sassou et Yhombi suite à cette exécution précitée de Ontsou alors qu'il devait être attendu sur procès-verbal par la commission dirigée par ce dernier.
     
    Je parlerai du rôle de Bonaventure Engobo (un très proche de Diawara) qui a toujours nagé dans des eaux troubles depuis les années 70, passant tour à tour chez Diawara, Ngouabi, Yhombi et Sassou
     
    J'expliquerai le plan B qui était prévu au cas où le 18 mars 1977 l'assassinat de Marien Ngouabi venait à échouer (j'expliquerai pourquoi Yhombi se trouvait dans son village et où il était censé aller se réfugier au cas où ça tournait mal le 18 mars et j'expliquerai les raisons de la présence d'un chauffeur français qui était resté posté devant la paierie de France non loin du fameux hôtel le Mistral)
     
    J'expliquerai comment Henri Lopes alors ministre des finances avait alerté Joachim Yhombi Opangault alors Président de la République sur ses abus et le rôle joué par le capitaine Melengué pour vider le Trésor Public alors que les salaires, les pensions des retraités et les bourses des étudiants n'étaient plus payés.
     
    J'expliquerai comment Yhombi avait laissé une grosse dette auprès de magasins diplomatiques à Moscou après son passage au poste d'attaché militaire à l'ambassade du Congo à Moscou sous l'ère Massamba-Débat. C'est à cela qu'il (Joachim Yhombi Opangault) doit sa triste réputation de "champagnard". Et j'expliquerai comment s'y était-il pris pour contourner ses problèmes financiers (à chaque fin du mois il sortait avec un bulletin nul) dus au fait qu'il devait rembourser une partie de cette dette (l'autre partie ayant été remboursée par Ngouabi qui l'avait fait revenir au pays après son arrivée au pouvoir) en mettant un place un système mafieux de prêts pour spolier les militaires avec la complicité de l'intendant payeur général, le capitaine Kindou et de l'homme d'affaires Juton.
     
    J'expliquerai comment Joachim Yhombi Opangault avait fait couler le CMRC.
     
    J'expliquerai pourquoi Sassou avait gardé une dent tenace contre Pierre Anga, surtout après le saut de maintien (saut para qui avait été organisé par Ngouabi sur l'insistance d'Anga, en 1974, et qui avait mis à nu l'inaptitude de Sassou, lequel se fracassa au sol et sera amené d'urgence à l’hôpital militaire puis envoyé d'urgence en RDA ex-(Allemagne de l'est) pour y être soigné durant 6 longs mois, laissant l'intérim de la direction du corps à Jacques Yvon Ndolou).
     
    J'expliquerai comment Sassou avait échappé, par deux fois, aux pièges que lui avait tendus Joachim Yhombi Opangault pour l'évincer du CMP (d'abord lors d'un conseil de ministres tenu à Impfondo où sur les conseils avisés de personnes que je connais bien, Sassou avait refusé de s'y rendre, puis lors d'une réunion du CMP à Brazzaville où il sera cette fois-là sauvé par Louis Sylvain Goma. Ce jour-là, son petit Florent Ntsiba pleurait presque dans la salle. Sassou le gros trouillard qui bombe le torse aujourd'hui en se prenant pour un dur à cuir, s'y rendra last-minute et la peur au ventre accompagné d'Akouala et Mazaombé)
     
    J'expliquerai quel était le plan B en cas d'échec de son coup d'état du 5 février 1979 contre Yhombi.
     
     
    Bref, je ferai toute la lumière sur le parcours de ce piètre personnage qu'est Denis Sassou Nguesso et qui veut se prendre aujourd'hui pour un dieu.
     
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    Bienvenu MABILEMONO 
     
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 22:27

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    Auteur : Alain MABANCKOU

     

    Lettre ouverte à François Hollande, par Alain Mabanckou.

     

     

     

    Alain Mabanckou

    Alain Mabanckou bientôt au Collège de France?

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    François HOLLANDE  et le DICTATEURDu silence de François Hollande sur Sassou-Nguesso

           LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Monsieur le Président,

    Les Congolais de l’étranger et ceux qui luttent nuit et jour au pays ont constaté que vous observez un long silence quant à l’issue de l’élection présidentielle truquée qui s’est déroulée en mars dernier au Congo-Brazzaville et qui a injustement porté Denis Sassou-Nguesso au pouvoir. Il exerce un pouvoir sans partage depuis trois décennies avec son clan. La fraude l’aura une fois de plus emporté sur la transparence, et ceci aux yeux des nations prétendument démocratiques comme celle que vous dirigez par la volonté des Français. Le nom de mon pays d’origine est désormais inscrit en rouge sur le tableau noir du déshonneur des républiques bananières, à côté de la Corée du Nord. Pendant ce temps, Sassou-Nguesso et ses hommes de mains multiplient les arrestations arbitraires, allant jusqu’à cerner le domicile de l’opposant Jean Marie Michel Mokoko sans lui donner la possibilité de se ravitailler.

    Faut-il rappeler, Monsieur le Président, que ces tyrans africains ont le plus souvent survécu grâce à la protection de la France, illustrant au passage combien ils ne peuvent vivre et prospérer sans l’assentiment de l’ancienne puissance coloniale? Ils ressemblent de ce fait à des ogres créés de toutes pièces par la France, et leur ultime couronnement passe par la montée des marches de l’Elysée et la poignée de main dont ils bénéficieraient du président de la République française. Cette dernière image, s’il arrivait qu’elle se concrétise sous votre règne, pourrait être celle qui ternirait irrémédiablement l’ensemble de votre quinquennat et ruinerait par voie de conséquence vos ambitions de solliciter un second mandat auprès du peuple français.

    Si Denis Sassou-Nguesso peut se réjouir pour l’heure d’avoir bâillonné le peuple congolais, de l’écraser continuellement selon les caprices de son pouvoir militaire, il demeurera à jamais un putschiste à la fois amer et frustré tant que la France ne lui accordera pas les applaudissements qu’il attend d’elle, dans la solitude d’un pouvoir dérobé au peuple devant une communauté internationale indifférente. Et c’est peut-être là que votre silence pourrait être interprété comme un assentiment: «Quand on refuse on dit non», nous rappelle le grand écrivain Ahmadou Kourouma. Vous n’avez pas dit non. Vous n’avez pas dit oui. Certes, j’aurais pu me réjouir de votre position actuelle, mais je crains qu’avec le temps elle ne se transforme en une validation implicite qui engraisserait les ambitions démesurées de cet autocrate au point de lui donner des habits neufs qui lui permettraient d’asseoir ce qu’il appelle de manière éhontée «la nouvelle république».

    Il vous reste donc, Monsieur le Président, à nous démontrer par une attitude claire et sans ambiguïté que la France n’est pas le sponsor officieux de ces personnages qui se trompent de siècle et de temps, et qui sont la cause directe de la régression du continent africain.
    Je suis conscient que la France a des intérêts économiques au Congo-Brazzaville et que ceux-ci orientent forcément la politique africaine française. En même temps cette prééminence des intérêts économiques est le siège de l’hypocrisie qui a jusqu’alors pris en otage les peuples de mon continent. Faut-il enfin rappeler que ces mêmes Africains n’avaient pas hésité à sacrifier leur vie pour que la France soit ce qu’elle est aujourd’hui: un pays où seul le peuple et non un seul homme décide du destin de la Nation?

    Monsieur le Président, nous autres «Noirs de France», quelles que soient nos origines ou nos nationalités, vous regardons. Et, vous le savez, nous sommes nombreux à voter en France et à contribuer à son destin. Il est évident que cette tragédie qui ennuage le Congo-Brazzaville sera dans nos esprits lorsque nous déposerons nos bulletins dans les urnes pour la prochaine élection présidentielle française. Il est encore temps de rendre au peuple congolais sa dignité, de dire clairement, comme les Américains, que la France ne reconnaît pas le pouvoir de Sassou-Nguesso issu d’un putsch électoral et que le gouvernement de façade qui «dirige» aujourd’hui le Congo est aussi illégitime que la mascarade électorale qui a porté son leader au pouvoir.


    Alain Mabanckou
    Alain Mabanckou.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

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        Leparisien

 

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        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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