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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:15

 

   Auteur : Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

 

 

 

 

 


                                                                       

 

 

Le secrétaire général du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), Guy-Brice Parfait Kolélas, a été le grand absent lors du lancement par le président de la République, Denis Sassou NGuesso, le 26 juin 2015 à Mindouli, des travaux de la route qui reliera cette localité à Kinkala (chef-lieu du département du Pool). De même, il a été « non partant » à la rencontre citoyenne organisée le lendemain à Kinkala entre le chef de l’Etat et les fils de cette circonscription, question de réaffirmer son non au pseudo dialogue prévu du 11 au 15 juillet 2015. Pour quelles raisons ?
Les raisons du «zapping» (ou «du changement de fréquences») de Parfait Kolélas vis-à vis de Denis Sassou NGuesso, leader du Parti congolais du travail (PCT) ayant signé une alliance avec le MCDDI, sont à rechercher d’abord dans un passé immédiat, ensuite dans un passé plus ou moins lointain.


En ce qui concerne le volet immédiat, les analystes politiques évoquent la désapprobation par Parfait Kolélas de la manière avec laquelle ont été nommés, le 19 juin 2015 par le chef de l’Etat, les nouveaux sous-préfets, administrateurs-maires d’arrondissements et de communautés urbaines.

Ces nominations étaient couplées à celles des secrétaires généraux desdites entités par arrêtés du ministre de l’Intérieur.
En clair, le leader du parti qui a pour logo le soleil n’est pas satisfait du manque de considération dont continue de faire preuve le chef de l’État vis-à-vis de sa personne. Car, la moindre des choses, en matière de politesse, serait que M. Sassou consulte son allié avant de nommer tel cadre ou tel autre membre du MCDDI à telle ou telle fonction administrative.

L’alliance signifie que les parties doivent traiter d’égal à égal. Parfait Kolélas et Denis Sassou NGuesso sont tous deux leaders de leurs partis respectifs.
Toujours dans ce volet immédiat, de nombreux observateurs notent que Guy-Brice Parfait Kolélas a répondu favorablement, le 20 mai 2015, à l’invitation du chef de l’État qui avait initié des Consultations avec les forces vives du pays sur la vie de l’État et de la Nation. En répondant à cette invitation, Guy-Brice Parfait Kolélas avait pris son courage de deux mains, mais surtout couru le risque de trahir la volonté de certains de ces partisans qui l’avaient conseillé de boycotter ces Consultations. Il fallait partir, parce que le leader du MCDDI a de la considération pour son partenaire.

Et puis, il est conscient que la politique de la chaise vide ne paie pas souvent. Et, enfin, parce qu’il n’avait pas peur de dire, de vive voix, au chef de l’État, son refus d’adhérer au projet de changement de la Constitution lancé par le PCT de Denis Sassou NGuesso. Et il l’a dit.

Mais, il semble que M. Sassou voudrait l’isoler à cause de son franc-parler

Nombreux sont les Congolais qui remarquent que le président Sassou a entrepris d’isoler ses compatriotes farouchement opposés à la dynamique du changement de la Constitution, dont Parfait Kolélas.

En effet, il serait le tireur des ficelles et le financier occulte non seulement des opérations de sabotage des activités du MCDDI, mais aussi, des actes de provocation ou de division des militants de ce parti et de sa famille biologique.

Tenez ! Selon une source digne de foi, six jeunes sympathisant du MCDDI, auraient avoué qu’au cours de la visite du chef de l’Etat à Mindouli et à Kinkala, les 26 et 27 juin derniers, des banderoles leur avaient été commandées pour être montées sur la place publique, sur instruction du ministre de la Pêche et de l’aquaculture, Bernard Tchibambéléla. Ces banderoles porteraient cette inscription : « Le MCDDI dit Oui au changement de la Constitution».

Point n’est besoin d’imaginer les liasses d’argent mises dans les mains de Bernard Tchibambéléla par le pouvoir en place, aux fins d’accomplir cette sale besogne. Ces jeunes, surpris en flagrant délit, ont été protégés par la suite par des éléments de la police du Général Jean François Ndéngué, qui les encourageaient à finaliser leur sale boulot. N’eut-été la grâce de Dieu, le sang aurait coulé entre les...

La jeunesse du Pool manipulée

Dans le même registre d’instrumentalisation de la jeunesse du Pool, en général, et de la jeunesse du MCDDI, en particulier, quelques rares ex-combattants Ninjas ont été soudoyés pendant la rencontre citoyenne de Kinkala pour faire une déclaration favorable au changement de la Constitution du 20 janvier 2002, sous prétexte que cette Loi fondamentale aurait cessé d’être au goût du jour.
«Depuis quand les ex-Ninjas ont lu cette Constitution ? Est-ce que les ex-combattants peuvent être considérés comme des membres d’un parti politique pour oser prendre ainsi la parole ? » Telles sont quelques-unes de questions que se posent les observateurs avertis de la scène politique congolaise.

Heureusement que la plupart des jeunes sont restés sourds aux sirènes de la manipulation

A Mindouli comme à Kinkala, Guy-Brice Parfait Kolélas a donné des consignes à ses militants, pour qu’ils restent en éveil, de peur de tomber sous les charmes du pouvoir de M. Sassou, ou d’aller grossir le nombre de ceux qui adhèrent aveuglement au projet de changement de Constitution.
Selon des sources concordantes, la majorité des jeunes qui ont été aperçus à Mindouli et à Kinkala provenaient de Brazzaville, où ils avaient été embarqués à bord de bus Coaster par les leaders des partis de la majorité comme le RC de Claude Alphonse N’Silou ou des associations membres de la plate-forme M2NR. Ainsi, le pouvoir a pensé donner l’image d’un chef d’Etat populaire au Pool, très ovationné dans l’hinterland. A la vérité, il n’en a pas été le cas.

Que dire des causes plus ou moins lointaines du mécontentement de Parfait Kolélas ?

Si la goutte immédiate qui a fait déborder le vase dans les rapports MCDDI-PCT, pour ne pas dire dans le mariage Kolélas-Sassou a été la publication des décrets de nomination du 19 juin 2015, les causes de la détérioration du climat entre les deux hommes remontent à fin 2014 et début 2015.

L’on se souviendra que l’année dernière, Guy-Brice Parfait Kolélas avait pris son bâton de pèlerin pour expliquer à la base du parti des neuf arrondissements de Brazzaville les raisons de ses sorties médiatiques. Notamment, le non-respect des clauses de l’Alliance MCDDI-PCT réactivée en 2007 par Bernard Kolélas et Ambroise Edouard Noumazalay. Les postes de préfet ou d’ambassadeur promis au MCDDI n’avaient toujours pas été accordés par le PCT. A Brazzaville, par exemple, le MCDDI n’avait qu’un petit maire: celui de Madibou, Nicolas Malonga, et dans le Pool un sous préfet. Voici que ces derniers viennent d’être limogés depuis les décrets du 19 juin 2015 !

En début d’année 2015, plus précisément le 17 février, le journal «Le Militant» a été publié sous le logo du MCDDI : le soleil ! Sans l’accord du secrétaire général Guy-Brice Parfait Kolélas. Son siège se trouve être le domicile du petit-frère de ce dernier, Euloge Landry Kolélas, au n°1590 de la rue Mbemba Hyppolite, à Makélékélé …

Bref, cet incident du journal Le Militant ainsi que la question des parlementaires qui devraient être déchus pour transfuge du MCDDI à la DRD, auraient pu être déjà réglés par le ministre de l’Intérieur à qui le secrétaire général du MCDDI avait plusieurs fois écrit pour s’en plaindre. Hélas ! Le ministre Mboulou ne dit mot à ce jour. M. Sassou, son mentor, non plus ! Pourtant, au nom de la solidarité dans l’Alliance MCDDI-PCT, le président du Comité central du Parti congolais du travail aurait pu porter aide et assistance à personne en danger. Peine perdue !

Le Zapping justifié par …

«A quoi sert-il de compter sur un partenaire peu sincère?», se demandait, fin 2014, Parfait Kolélas. « Si cette alliance n’était pas scellée sur le sang des Ancêtres, que sont Bernard Kolélas et Ambroise Edouard Noumazalay, je la rompais tout de suite», ajoutait-il.

En avril 2015, à la clôture du premier congrès national extraordinaire du MCDDI, le secrétaire général a souhaité que si l’allié du MCDDI était sincère, c’était à son tour de soutenir le candidat du MCDDI à la présidentielle de 2016. Donc, Denis Sassou porterait le sac de Parfait Kolélas. Ce ne serait que le juste retour de manivelle ou le retour de l’ascenseur à son allié et compagnon de route, pour gouverner ensemble, selon le principe de l’alternance.
En mai 2015, Parfait Kolélas a pris part aux « Consultations » avec le Chef de l’Etat.

Mais, le mois suivant, Denis Sassou N’Guesso a nommé des cadres du MCDDI à des postes de responsabilité, sans «Consulter» Parfait Kolélas.
Et lorsque, à la fin du même mois, le président de la République a organisé une descente dans le Pool pour y être reçu par les ressortissants de ce département, Guy-Brice Parfait Kolélas a jugé le moment tout indiqué pour lui jouer un lapin. Il s’était rendu au Pool non pas pour rencontrer le Président, mais pour donner des consignes à ses militants et revenir aussitôt à Brazzaville. Car, ce qui le préoccupe le plus aujourd’hui, c’est la question de la gouvernance électorale, autrement dit le balisage du chemin qui le conduira au Palais présidentiel par la voie des urnes, rassuré de sa victoire au regard du jeu des alliances avec de nouveaux partenaires forts qui jouissent d’une forte popularité dans les onze autres départements du Congo, où ils dament le pion à M. Sassou. De retour à Brazzaville, Guy-Brice Parfait Kolélas a subi des attaques verbales de plus d’un dignitaire du pouvoir, notamment à l’aéroport Maya-Maya, le jour où le président béninois est venu voir son homologue.

Imperturbable jusqu’ au moment on nous mettons sous presse cette édition, Guy-Brice Parfait Kolélas a reconfirmé son «non» à la participation au fameux Dialogue national sans exclusive annoncé par Denis Sassou Nguesso. Il demande plutôt que ce marché de dupes s’arrête par-là. Il aurait fallu tout simplement appliquer les conclusions des Concertations d’Ewo et de Dolisie. Tant pis, si les gens qui entourent M. Sassou ne veulent pas reconnaître que la vie est faite de relations de cause à effet. Le sapeur-pompier Collinet Makosso qui est sur tous les fronts pour défendre son mentor devrait aussi mettre de l’eau dans son vin.

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 20:38

 

   

 

CONSTITUTIONS : LE PRESIDENT FRANCAIS FRANCOIS MET EN GARDE LES CHEFS D'ETAT AFRICAINS SUR LE RESPECT DE LA LOI FONDAMENTALE

 

François Hollande au Bénin met en garde les chefs d’Etat africains contre le non respect de leurs constitutions " Quand ce sont les mêmes qui changent la Constitution pour se maintenir au pouvoir, nous disons qu’il y a là un risque. Un risque pour la stabilité et pour la paix". "La stabilité des institutions, c'est la stabilité du pays. Le respect de la Constitution, c'est le respect des citoyens et l'acceptation du verdict des urnes, c'est la preuve de la maturité.

 


                                                                         

François Hollande au Benin le 02 juillet 2015 met en garde  les chefs d’Etat africains sur le respect de leurs constitutions: " Les constitutions sont faites pour être respectées". C’est une leçon le Burkina Faso". 

 

 

 

Le président français François Hollande est arrivé jeudi 2 Juillet 2015 à Cotonou au Bénin, première étape de sa tournée éclair en Afrique. Il a été accueilli jeudi à 00H30 heure locale (mercredi 23H30 GMT) à l’aéroport international de Cotonou par son homologue béninois Boni Yayi et par le nouveau Premier ministre béninois Lionel Zinsou. Thomas Boni Yayi a récemment annoncé qu’il ne briguerait pas de troisième mandat et qu’il s’engageait à respecter la Constitution. François Hollande a fait l'éloge, jeudi 2 juillet, du régime du Bénin, "référence" démocratique en Afrique, envoyant un message aux dirigeants d'autres pays du continent tentés de s'accrocher au pouvoir en tripatouillant leurs constitutions : « Je me suis exprimé de la façon la plus claire au sommet de la Francophonie à Dakar et je pense que chacun a entendu ce message. Et c’était après ce qui s’était passé au Burkina Faso. C’est une leçon le Burkina Faso. Les constitutions sont faites pour être respectées. Quand ce sont les mêmes qui changent la Constitution pour se maintenir au pouvoir, nous disons qu’il y a là un risque. Un risque pour la stabilité et pour la paix. Nous voyons au Burundi où il y a des violences et des contestations qui ne cessent pas…"La stabilité des institutions, c'est la stabilité du pays. Le respect de la Constitution, c'est le respect des citoyens et l'acceptation du verdict des urnes, c'est la preuve de la maturité. Nous l’avons constaté au Burkina Faso. Nous en mesurons encore les conséquences au Burundi aujourd’hui même. Quand ces règles ne sont pas respectées, alors il ya des risques, il y a des conséquences, et elles peuvent atteindre à la paix civile…" A Cotonou, devant la presse puis devant les personnalités politiques béninoises, le président de la République a pointé du doigt la situation du Burundi, plongé dans une grave crise politique en raison de la candidature à un troisième mandat de son actuel président, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005. La tournée africaine de François Hollande le conduira en Angola et au Cameroun. Prochaine étape : l'Angola François Hollande avait déjà mis en garde les dirigeants voulant "se maintenir à la tête de leur pays en violant l'ordre constitutionnel" en novembre 2014, lors du dernier sommet de la francophonie à Dakar (Sénégal). On ignore s'il compte aborder cette question dans les deux prochains pays où il doit se rendre, dont les présidents sont au pouvoir depuis plus de trente ans : en Angola, où José Eduardo Dos Santos règne depuis 1979, et au Cameroun, où Paul Biya est au pouvoir depuis 1982

 

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 17:00

 

   Auteur : Patou MASSAMBA

 

LE GENERAL Jean Marie Michel MOKOKO - ET SI C'ETAIT LUI LE CANDIDAT PROVIDENTIEL

 

 

 


                                                                       

 

 

A une année de la fin du deuxième et dernier mandat des actuels présidents des deux Congo (CONGO BRAZZAVILLE et CONGO DEMOCRATIQUE), il se pose la sempiternelle question de l’alternance démocratique en 2016 dans ces deux pays.

Il semblerait que KABILA et SASSOU aient décidé contre vents et marées de violer leurs constitutions en déverrouillant la clause de limitation des mandats présidentiels; se faisant, ils ouvriraient la voie à une logique de coups d’Etat.

Par ailleurs, le pouvoir de Brazzaville vient de convoquer un pseudo dialogue national du 11 au 15 juillet 2015 avec deux points à l’Ordre du jour à savoir :
1. Les réformes constitutionnelles ;
2. La gouvernance électorale.

Il est clair que les participants seront soigneusement sélectionnés de façon à ce que le pouvoir, qui a créé de nombreuses organisations de complaisance, ait la majorité écrasante dans la salle.

Tous ceux qui sont contre le changement de la constitution doivent boycotter avec force ces assises.

Nombreux leaders politiques congolais ont été corrompus, d’une manière ou d’une autre par le pouvoir. Un seul est susceptible d'unifier le pays du fait de son "impartialité régionale". Officier Général ayant les mains propres et Chef d'Etat Major pourtant originaire du nord du Congo, il a choisi sans hésitation de résider dans un quartier du Sud DIATA. Il est l’un des rares officiers capable d'éviter au pays de s'installer dans un chaos qui semble inéluctable sans une inflexion politique forte.

Le Général Jean Marie Michel MOKOKO est-il cet homme providentiel ?

Son esprit républicain manifeste, sa rigueur au travail reconnue, son charisme incontesté, son sens de l'exemplarité et son courage remarquable, le désignent sans discussion.

L'inconnu porte sur les désirs du pouvoir du général, lequel s'exprime très rarement.
C'est un homme silencieux, préoccupé et mobilisé par sa mission qui consiste à remettre de l’ordre dans les capitales africaines endeuillées par les politiciens véreux et sans vergognes; telles que l'attestent ses nombreuses actions en faveur de la paix et de la stabilité démocratique sur le continent :
- De 2006 à 2007, il a œuvré pour le compte de l'Union Africaine (UA) à la recherche de solution à la crise Ivoirienne.
- Au début de l'année 2013, il est au Mali.
- Quelques mois plus tard, le 23 novembre 2013, jusqu'à ce jour, suite à la crise centrafricaine, le Général MOKOKO s'est vu confier la lourde tâche de rétablir l'ordre et la sécurité en RCA par l'Organisation Panafricaine.

Pourquoi ce silence ?

Les congolais veulent entendre sa voix, connaître son opinion, sa réflexion, sa vision et son projet pour le pays. Bref, les congolais veulent découvrir l'homme.
Mais l’homme demeure résolument silencieux; sans doute tenu à la fois par une obligation de réserve sur les affaires de son pays du fait de sa mission au RCA mais très certainement aussi par son tempérament animé par l'amour de son pays lequel lui commande une grande neutralité dans l'action publique.
C'est un homme désintéressé par le pouvoir, une qualité rare.

Mais faut-il attendre un soulèvement des populations exsangues et violemment brimées pour qu’il vienne en sapeur pompier ? Non.

Monsieur Jean Marie Michel MOKOKO n’a jamais voulu le pouvoir pour lui même. Les congolais le savent, notamment qu’il avait refusé au début des années 90 par deux fois de renverser le Premier Ministre de transition André MILONGO et le Président Professeur Pascal LISSOUBA alors qu'il en avait l'opportunité et surtout l'armée acquise à sa cause. Il a, à son grand honneur, ignoré les encouragements de SASSOU qui l'invitait pourtant à s'accaparer le pouvoir; laissant triompher ses aspirations de paix et de stabilité du pays !
Certaines indiscrétions des dirigeants de TOTAL et ELF témoignent si cela était nécessaire sur le caractère loyaliste et républicain de cet officier (Cf les déclarations de l'époque de l'ancien PDG d'ELF Loïc LEFLOCK PRIGENT à propos des manigances naguères d'ELF au Congo pendant la période des conflits qu'a connus le pays).
Le Général MOKOKO, est un officier pas comme les autres. Il n'a jamais participé à une crise quelconque qu'a connue notre pays. Il a toujours donné l'image d'un bon Chef qui sait écouter ses collaborateurs.

D'ailleurs, plusieurs observateurs le considèrent comme l'un des meilleurs Chefs d'Etat Major que le pays ait connu.

Aujourd’hui, le Congo, la Nation a besoin de lui. Pourquoi n’irions-nous pas tout simplement le chercher, comme naguère les Français le firent en 1958 pour De Gaulle.
Il est venu le temps de la rencontre entre le Général MOKOKO et le pays.

La question est d’autant plus préoccupante qu’elle dépasse le seul cadre national et interpelle même les grandes chancelleries occidentales et orientales qui ont des intérêts économiques et financiers au Congo. De Washington à Pékin, en passant par Paris, Londres et Bruxelles les sondages et enquêtes montrent que, Jean Marie Michel MOKOKO est de l'avis de TOUS, l’Homme providentiel dont le Congo a besoin. Mais, l’homme semble ignorer (de l'avis même de ceux qui ont réussi à arracher quelques mots à cet officier général secret et réservé) les appels du pied des blancs et, répond inlassablement par une autre question: "Que pensent véritablement les congolais ?"
C'est pourquoi, il est urgent que les leaders politiques et les autres leaders d'opinions s'opposent comme un seul homme au coup de force que Sassou prépare méticuleusement et, lancent un appel au Général MOKOKO.

Comme De Gaulle en juin 1946, Jean Marie Michel MOKOKO peut aussi donner sa vision sur l’organisation de l’Etat, donner à voir aux congolais une voie alternative et opposable au pouvoir actuel pour sortir le pays du bourbier dans lequel SASSOU l'a installé tant d'années durant. Nous ne doutons pas un seul instant que les congolais le suivront avec frénésie, puisqu’ils le réclament en silence telles que l'indiquent les enquêtes d’opinion commandées ici et là y compris dans les chancelleries étrangères présentes au Congo.

L’opinion nationale n’ignore pas à quel point la question du respect des constitutions constitue un sujet de préoccupation majeure indissociable de la paix et la sécurité des populations. Une problématique qui devrait à l'avenir être le fondement des relations entre les ETATS UNIS de Barak OBAMA et l’Afrique. On se souvient que lors de son premier voyage en Afrique, au Ghana notamment, en tant que président des Etats Unis, il avait déclaré que l’Afrique n’avait pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes.

Fort de cette position, le Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères américain passait quelques mois plus tard en revue quelques capitales africaines pour faire la pédagogie du respect de l’ordre constitutionnel; en clair le respect du nombre de mandats consignés dans les constitutions des deux Congo.

Le 04 juin dernier, le Secrétaire d’Etat adjoint à la Démocratie, aux Droits de l’Homme et au Travail, monsieur MOLINOWSKI lors de sa visite de travail à KINSHASA, sans ambages, l’officiel Américain déclarait au cours de son point de presse que son pays était d’accord pour le dialogue mais que celui-ci ne devait pas constituer un moyen pour s’éterniser au pouvoir au mépris de la constitution :
<< Les USA mettent en garde que le dialogue ne doit pas être une occasion pour passer à une nouvelle transition>> a-t-il ajouté en substance.
Enfin, pour lui, la limitation des mandats est une bonne chose pour la démocratie et la stabilité, il faut en finir avec l’ère des présidents à vie en Afrique et ailleurs.

Cette attention portée sur la limitation constitutionnelle du nombre de mandat à deux vaut bien son pesant d’or, car l’alternance démocratique apaisée en 2016 permettra à ces deux pays de se doter d’institutions fortes pouvant conduire au développement socio-économique.

Afin de réussir ce pari qui lui tient à cœur avant la fin de son mandat, le président OBAMA aurait confié à son administration la mission de contacter, d’une manière directe ou indirecte, certaines personnalités politico-militaires dans les deux Congo. En toile de fond de ces contacts : l'adhésion aux principes du respect des constitutions et la lancinante question de l'alternance démocratique en Afrique en 2016.

C'est toujours dans cet objectif que, le Président Barak OBAMA effectuera courant le deuxième semestre de cette année, un voyage officiel au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba pour réaffirmer la position des USA.

Cette information aurait été reçue défavorablement par le clan au pouvoir à Brazzaville, dont la fébrilité notée ces derniers temps laisse présager un risque d’implosion en son sein. Déjà dans les coulisses, il nous a été donné d'observer qu'une bonne partie des cadres de ce clan, notamment ceux opposés au plan machiavélique du changement de la constitution du 20 janvier 2002, composés d’universitaires, de ministres en fonction ou anciens, de hauts fonctionnaires, d'officiers généraux et autres cadres de l'armée, ne seraient pas opposés au fait que le choix d'incarner l'alternance en 2016 au Congo - Brazzaville soit porté par la personne de Jean Marie Michel MOKOKO.

D'aucuns affirment même que, le pays va très mal et exigent la fin de la récréation.

Le gouvernement Congolais a prévu l'émergence économique à l'horizon 2025. A l'approche de cette échéance, nous constatons des manques criants dans la vie quotidienne de nos concitoyens tels que, la pénurie d'eau, d’électricité, du pétrole, du gazoil et de l'essence, des insuffisances structurelles révoltantes sur le plan sanitaire et de l’enseignement !
Pour ne citer que ces domaines où les besoins des populations sont essentiels et demeurent cependant scandaleusement insatisfaits au XXI éme siècle !

Le tableau que présente notre pays, ne le cachons pas, est désespérément très sombre.
La corruption et les détournements des deniers publics sont institutionnalisés et se pratiquent comme un sport national, au vu et au su de tous, avec la complicité des pouvoirs publics en général et le concours complaisant de la justice à certains égards.

Le Congo a besoin d’un changement radical.
Pour ce faire, il faut un homme d’Etat exemplaire capable d'insuffler un nouvel élan.
Nous pensons que le choix des congolais doit se porter sur la personne de Jean Marie Michel MOKOKO, un homme de défis et dont la compétence et le courage sont indispensables au pays pour faire face aux enjeux du XXI éme siècle.

Patou MASSAMBA

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:46

 

   

A

LE DIALOGUE DE DUPES AURA LIEU DU 11 AU 15 JUILLET 2015 

 

 

LE PIED DE NEZ DU DICTEUR Denis SASSOU NGUESSO AU PEUPLE CONGOLAIS ET L'OPPOSITION CONGOLAISE 


                                                                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'Y SUIS J'Y RESTE COUTE QUE COUTE

 

 

 

Mes Chers Compatriotes,

Pendant dix jours, j’ai eu le bonheur de rencontrer des concitoyennes et des concitoyens, femmes et hommes dignes et louables qui, en acceptant d’honorer l’invitation du Président de la République, ont donné la preuve de leur profond respect des institutions et de la République.

Par ces temps où quelques compatriotes entretiennent des comportements surprenants, une telle attitude de bienséance républicaine ne peut qu’être appréciée et saluée. Voilà pourquoi, je saisis la présente opportunité solennelle pour renouveler à ces fervents patriotes mes remerciements et la profonde reconnaissance de la Nation.

Pendant dix jours, du matin au soir, j’ai eu le privilège d’entendre, d’écouter attentivement quatre cents Congolaises et Congolais de couches différentes et de conditions diverses : responsables des institutions nationales, ancien chef d’Etat, ancien président de l’Assemblée nationale, ancien premier ministre, anciens ministres ; représentants des partis politiques ; dirigeantes des associations de défense des droits de la femme, dirigeants syndicaux, représentants des associations d’élèves et étudiants, des personnes vivant avec handicap, des ex-combattants ; autorités traditionnelles et dignitaires religieux. Tous m’ont parlé avec leur cœur. Ils ont évoqué des questions diverses qui touchent à la vie de l’Etat, de la nation et de notre société. Chacun s’est exprimé en toute sincérité, en toute franchise et en toute liberté.

Je voudrais, maintenant, en tirer quelques enseignements.

Outre les préoccupations quotidiennes et permanentes, ayant trait notamment aux problèmes économiques et sociaux, aux questions spécifiques des jeunes, des femmes, des personnes vivant avec handicap et des travailleurs, nos échanges ont été focalisés sur deux sujets qui alimentent, ces derniers temps, le débat national. Il s’agit de la gouvernance électorale et de l’avenir de nos institutions.

Tous les participants aux consultations se sont prononcés sur ces deux questions majeures. Des opinions diverses se sont manifestées. Tantôt concordantes. Tantôt antinomiques. Mais toujours utiles.

Au-delà des nuances et des divergences, l’unanimité s’est formée autour de l’urgente nécessité d’aller à un dialogue national sans exclusive, sans préalable, sans apriori, afin que, dans la confiance et la sérénité, se dégage un indispensable consensus sur les questions à l’origine de profonds désaccords au sein de l’opinion nationale.

Toutes les délégations ont demandé au Président de la République de créer les conditions nécessaires à l’organisation de ce dialogue dans la paix et la concorde.
Ayant accepté de donner une suite favorable à cet appel de la raison, j’ai décidé de mettre en place une commission préparatoire au dialogue national au sein de laquelle il y aura un comité d’experts chargé d’apporter des éléments de réponses techniques aux questions suivantes :
1°/ Comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ?
2°/ Fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la République ?
Si c’est oui dans quel sens souhaite-t-on les faire évoluer ?

Et si c’est non, pourquoi ?
Tous les éléments de réponse seront mis à la disposition des participants au dialogue.
J’ai aussi arrêté que le dialogue national aura lieu du 11 au 15 juillet 2015. Il traitera des principales préoccupations mises en exergue par les uns et les autres et ici résumées en ces deux questions. Un acte réglementaire déterminera les modalités d’organisation du dialogue national.

Mes Chers Compatriotes,

Les consultations des forces vives de la nation auxquelles j’ai procédé ont été une expérience passionnante et utile. Un exercice unique et fécond. Le dialogue chez nous, dans nos traditions, je me permets de le rappeler, est porteur de progrès, de compréhension mutuelle, d’apaisement.

Ce ne sont pas de simples mots. C’est une foi partagée de laquelle nous avons toujours su, ensemble, chaque fois que nécessaire, sans interférence extérieure, tirer le ressort qui donne au Congo la possibilité d’aborder son avenir dans la paix.

Voilà donc qui est attendu du prochain dialogue : qu’il fasse de telle sorte que le Congo aplanisse ses contradictions et ses divergences, dans la paix. Toujours dans la paix.
J’y veillerai personnellement.

Vive la République !

Vive le Congo !

 

Ainsi le rendez vous est pris, le bal des dupes aura bien lieu du 11 au 15 Juillet 2015 sous le contrôle du Dictateur j'y suis j'y reste

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:01

 

   Auteur U.PA.D.S

 

CONFERENCE DE PRESSE DE Pascal TSATSY MABIALA SECRETAIRE GENERAL DE L'U.PA.D.S

 

 

 


                                                                         

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 14:16

 

   Auteur : Frère Daniel NKOUTA

 

Lettre ouverte d'un Franc-maçon au président DICTATEUR Denis Sassou NGUESSO

 

 

 


                                                                       

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 19:44

 

   

A

CONGO BRAZZAVILLE : referendum en 2016 & L’élection Présidentielle en 2018. Ainsi en a décidé le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO  

 

 

 

Le nouvel agenda du dictateur Denis SASSOU NGUESSO 

2016                                                                            PRESIDENTIELLE 2018

 

 

 

Comme chacun le sait, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso ne fait pas mystère de son rêve de mourir au pouvoir et de son ambition d'assurer la succession dynastique à son fils Denis Christel Sassou Nguesso. Et pour cela, il lui faut d'abord changer la Constitution, un obstacle qui n'est pas infranchissable selon lui tant il est persuadé que ses milliards lui donnent les moyens de ses ambitions. Mais sur sa route, il craint la France de François Hollande et sa très active politique africaine; François Hollande qui s'est publiquement opposé (avec Barack Obama) aux projets des modifications des Constitutions en Afrique. Ainsi ses rapports avec François Hollande sont-ils notoirement glaciaux (le point d'orgue de cette inimitié c'était au sommet de la Francophonie, à Dakar). Plusieurs émissaires ont été grassement rémunérés pour tenter de le rapprocher de François Hollande, parmi eux, il y a notamment le Président du Conseil italien Mateo Renzi et surtout le Président guinéen Alpha Condé. Après avoir vainement tenté de rallier François Hollande à sa cause, le vieux dictateur a décidé de jouer la montre en attendant le retour au pouvoir en France de la Droite, en 2017, et notamment de son très affairiste ami Nicolas Sarkozy. Il faut dire que le vieux dictateur sanguinaire et corrompu a de bonnes raisons de penser qu'il trouvera en lui un allié. Un intime du vieux dictateur nous a confié que Denis Sassou Nguesso envisage désormais d'organiser son pseudo-référendum en 2016, s'en suivra ensuite une période de transition jusqu'en 2017, que bien sûr il dirigerait, et l'élection présidentielle sera organisée en 2018, c'est- à-dire après l'élection présidentielle en France. Nous disons tout simplement ceci : L'Homme propose, Dieu dispose. Qui vivra verra.

Bienvenu MABILEMONO

 

Déclaration de Tom Malinowski, secrétaire d’Etat adjoint des Etats Unis, chargé de la démocratie, des droits de l’homme et du travail. "Nous croyons que les Constitutions ne doivent pas être changées, pour permettre à une seule personne de continuer à rester au pouvoir. Nous pensons que concentrer le pouvoir entre les mains d’une seule personne, même si cette personne a bien travaillé, n’est pas source de bonne santé pour la démocratie et la stabilité. Nous pensons, plutôt, qu’encourager le changement régulier au sommet de l’Etat est source de bonne santé pour la démocratie et la stabilité. Dans certains pays africains, nous avons vu, lorsque les chefs d’Etat ont fait un choix différent, même s’ils étaient populaires, ils ont rencontré une résistance qui a conduit à l’instabilité. Nous souhaitons que cela n’arrive pas ici." Source: U.S. Embassy Brazzaville 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 17:10

 

   

A

  Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

 

 

 

sassou Nguesso-insomnie

                                                                           

 

 

 

Le Peuple Congolais a été choqué d’entendre les déclarations menaçantes du Président SASSOU à Kinkala, ce 27 Juin 2015. Le Président SASSOU a déclaré publiquement : « Ceux qui veulent compromettre la paix (c-à-d ceux qui disent NON au changement constitutionnel) ne se sont jamais blessés à la langue, et ils ne connaissent pas le goût du sang. On a le temps de les voir émerger ». 

Ces propos présidentiels sont scandaleux, ignobles, il s’agit de menaces ouvertes de celui qui s’auto proclame homme de paix et médiateur, menaces ouvertes contre son propre Peuple majoritairement opposé au changement illégal de notre Constitution, et contre les défenseurs de la Liberté et du respect de la LOI au Congo Brazzaville. 

L’expression de SASSOU « ils ne connaissent pas le goût du sang », est proprement scandaleux de la part d’un président s’adressant à son Peuple.
Cette expression signifie que SASSOU a juré à ceux qui s’opposent au changement constitutionnel, de leur faire goûter leur propre sang, et sur le plan subliminal il menace de goûter lui-même au sang des patriotes Congolais, à la manière d’un vampire. Avec son expression extrêmement déplacé sur « le goût du sang » nous qualifierons désormais SASSOU comme « le président vampire » ! 

Le 27 Juin 2015 sera une date à marquer dans le calendrier, car SASSOU « l’infâme boucher d’Oyo » a publiquement menacé de mort les défenseurs de la Liberté, de la Démocratie, de la République et de la Paix au Congo. 
Honte à SASSOU, ses menaces sont ignobles, s’il existe un fauteur de trouble au Congo c’est SASSOU, car c’est lui qui a initié l’inutile débat constitutionnel actuel à Dolisie, il y a deux ans, et c’est lui qui menace la paix au Congo. 

Rusé et manipulateur comme Satan lui même, SASSOU a manipulé avec 600 millions de Franc CFA un groupe d’anciens Ninja et de ressortissants du Pool « affamés », afin qu’ils puissent émettre des déclarations en faveur du coup d’Etat constitutionnel à Kinkala. Ces compatriotes aux âmes égarés ont eu l’outrecuidance d’émettre d’infâmes déclarations où ils disent que le NON au changement constitutionnel = guerre civile. Des messages hyper dangereux qui ont plongé la salle dans la torpeur. 

Nous signalons que 98% des personnes qui se sont mobilisés pour recevoir SASSOU à Kinkala, venaient de Brazzaville, où ils ont été déplacés dans des convois de bus coaster vers Kinkala. Convoyages organisés par MVOUBA et NSILOU. Les autochtones de Kinkala ont boycotté la visite de SASSOU et sont restés chez eux. Parfait KOLELAS a refusé d’être à la tribune et n’a pas participé à la rencontre citoyenne avec SASSOU, seuls MVOUBA, NSILOU, MAMPOUYA et MOUGANY étaient présents. Nous connaissons maintenant sur qui nous pouvons compter pour gagner l’alternance démocratique au Congo. 

Nous disons NON, NON et NON, SASSOU n’a pas et n’aura jamais le titre foncier du Congo, nous demandons à SASSOU de respecter simplement la LOI, ceux qui veulent plonger le Congo dans la guerre ce sont ceux qui veulent coûte que coûte briser la LOI du Congo, SASSOU et compagnies sont tous des « Hors la Loi » et ils doivent être traités comme tel. Les seuls qui veulent enraciner la paix, la démocratie, le modernisme et la liberté au Congo, ce sont les défenseurs de l’Ordre Constitutionnel. 

Après nos dernières révélations sur les préparatifs d’un pseudo dialogue inclusif à Djambala, le pouvoir de Brazzaville prévoit de le transférer à Ouesso, suite aux protestations et menaces des ressortissants des Plateaux sensibilisés par notre dernière publication, et déterminés à ne pas faire de leur terre un « paillasson » pour SASSOU. 
Mais ce que les extrémistes Sassouistes oublient est que le département de la Sangha a de vaillants patriotes qui sont les premiers à refuser d’offrir à SASSOU sur un plateau, un soutien au coup d’Etat constitutionnel. 
Face à l’intransigeance patriotique de nos compatriotes de la Sangha, Madame SASSOU a annulé son déplacement à Ouesso par crainte d’un fiasco annoncé et a préféré recevoir une délégation de femmes PCTistes de Ouesso à Brazzaville. 

Pour remplacer Mme SASSOU une délégation politique du PCT s’est rendue à Ouesso, mais ils ont été vilipendés par les populations et pilonnés par le compatriote Dominique ALOKA qui les a martyrisés. Ces rencontres se sont terminés en queue de poisson. 

Il est certain que comme dans les Plateaux, les compatriotes de la Sangha vont refuser d’accueillir cette mascarade de dialogue. De Ouesso, on risque de se retrouver non pas à Impfondo, mais à Bétou pour le simulacre de dialogue, aux confins de la Centrafrique. Là aussi, il faut redouter une fin de non recevoir des ancêtres de NOUMAZALAYE. Surtout que SASSOU est suffisamment « lâche » pour ne pas organiser sa parodie de dialogue chez lui à Oyo Land.

Qu’il aille l’organiser à Oyo, nous allons bien rigoler !

En définitive, le problème du Congo ce n’est pas la Constitution, mais le problème c’est SASSOU, l’ennemi de la paix c’est SASSOU, l’ennemi de la liberté c’est SASSOU, l’ennemi du développement intégral c’est SASSOU, l’ennemi de la démocratie c’est SASSOU, l’ennemi des Congolais c’est SASSOU. 

Denis SASSOU NGUESSO, le boucher d’Oyo, le vampire de l’Alima, qui aime « le goût du sang » comme il l’a lui-même déclaré à Kinkala le 27 Juin 2015. 

SASSOU dégages et laisses le CONGO en Paix, poursuivre son évolution historique, le CONGO a commencé sans toi et il existera toujours sans toi. 

Nous avons dit ! 

 

VOUS COMPRENDREZ POUQUOI DIT ON QUI S' ASSEMBLE SE RESSEMBLE

Extrait de la photo de famille du sommet de l'UA: Omar el-Béchir (g) se trouve aux côtés de Denis Sassou Nguesso (dr).

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 23:18

 

   

A

LETTRE DE GERVAIS RUFYIKIRI 2 ième VICE-PRÉSIDENT DU BURUNDI  A Pierre NKURUNZIZA 

 

 

 

 

 
 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:10

 

   
Me Aloyse Moudileno Massengo , Ancien premier ministre et ancien ministre de la Justice du Congo

A

SASSOU NGUESSO : PARTIRA, PARTIRA PAS ?

 

 

 

 

 

 

 

Le 15 août 2014, Sassou-Nguesso festoie à Sibiti. C’est l’anniversaire, dit-il, de l’indépendance du pays. Il a fait venir, du Congo-Kinshasa, Koffi Olomidé , le seul musicien digne de ses mouvements de jambes et de fesses, son Congo à lui n’en ayant plus de comparables et pour cause : guerres civiles après guerres civiles. Au cours de son discours (dit officiel), une phrase tombe de sa bouche : « Le sang et les larmes des autres, ça suffit ! »
.
Les rédacteurs officiels du document sont ébahis : la mystérieuse phrase n’y était pas écrite.
Qui ou qu’est-ce qui l’a donc inspirée à l’orateur ? Et à qui s’adresse-t- elle ? A lui-même ? A
ses sbires incontrôlables ? A ses conseillers occultes ? Mystère jusqu’à ce jour et sans doute
jusqu’au-delà de demain. On peut même penser que c’est une phrase simplement lancée dans
l’euphorie de la fête et l’ivresse du moment car plus personne ne la cite. Je suis de ceux qui ne
croient pas que Sassou a lancé cette injonction du fond de son coeur et de son esprit. Une telle
phrase ne peut être crédible et porteuse d’espérance que prononcée dans un moment de grand
regard commun vers les tragédies vécues ensemble. Non, aucun remords intime, aucun regard
isolé vers notre douloureux passé ne peut autoriser un d’entre nous à conclure seul :
« Tout ça, ça suffit »
. Nous devons tous être solennellement réunis, comme en 1991 et 1992, pour prononcer une
telle phrase, tirer cette conclusion. Car nous aurions tous analysé, ensemble, les causes de ce
que nous rejetons et défini les moyens qui empêcheront son retour. Un seul d’entre nous ne
peut pas dire : « Ça suffit »
. A moins qu’il soit l’auteur de tous les cataclysmes. Je dirai enfin que c’est une phrase sans
engagement dans la bouche de Sassou puisque devant 2016, il semble décidé à demeurer celui qu’il a toujours été. Verseur de sang sur son chemin par tous les moyens et sous tous les prétextes. En tout cas, sa phrase ci-dessus n’a condamné aucun des prétextes utilisés par les uns et les autres pour verser le  Numéro 417 - Congo - Sassou-Nguesso : Partira, partira pas ?
sang. C’est pourquoi, comme annoncé dans notre précédente communication ( Afrique Education , numéro 416 du 1er au 15 juin 2015), la présente sera axée sur le culte que Sassou
voue à la violence. Depuis le 18 mars 1977, il y recourt toujours. Comment peut-il la déclencher avant 2016 afin de mettre sa « constitutionnette » hors d’état de demeurer en vigueur ?
La constitutionnette de 2002 est devenue la grande épine à la gorge ou sous le pied de Sassou-Nguesso
Le Congo, un pays où Sassou règne comme sur des tombes. Sans cesse, nous revenons sur
ce point comme une lamentation. Sassou rend le Congo comme un pays sans voix, comme une vallée de morts. Mais nous ne voulons pas revenir au 18 mars 1977. Nous sommes donc à la veille de 2009. Beaucoup n’ont pas remarqué ce qui s’est produit : de nombreuses disparitions : parmi ceux qui pouvaient alors être candidats face à Sassou – comme un programme d’élimination de concurrents ! Voici quelques noms :
- André Milongo Ntsatouabantou, premier ministre de la transition (1991-1992) décédé au
mois de juillet 2007 (une mort qu’il ne faut pas séparer de celle de l’ex-ministre de Lissouba
:
Gabriel Matsiona ) ;
- Stéphane Bongho Nouara, premier ministre de Lissouba, en 1992, décédé le 7 octobre
2007 ;
- Ambroise Noumazalayi, secrétaire général du PCT, décédé le 17 novembre 2007 ;


- Jean-Pierre Thystère Tchicaya, personnalité montante depuis Marien Ngouabi, décédé le
20 juin 2008 ;
- Augustin Poignet, ancien président du Sénat sous Lissouba, décédé le 26 juin 2008 ;
- Bernard Kolelas, dernier premier ministre de Lissouba, décédé en novembre 2009 ;
- Mgr Kombo, ancien président de la Conférence nationale souveraine de 1991, décède le 22
octobre 2008, mort empoisonné ;
- Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba, ancien secrétaire général du PCT, empoisonné en
2008 et paralysé depuis ( « Ils ont voulu m’éliminer par empoisonnement » , affirme-t-il) ;
- Général Motando, mort subitement au sortir d’un repas.
Des disparitions que de nombreux congolais considèrent comme des crimes commis afin que la
candidature du Kaka ngé pour un second mandat se déroule sans concurrents sérieux
(Aujourd’hui, il dit qu’il n’y a pas de candidats dignes de ce nom dans le pays).
Son second mandat, il l’a naturellement eu sans sérieux candidat en face de lui. L’ensemble de
ses adversaires ne réussit même pas 9% des voix sorties des urnes. C’est dire que le Kaka ngé
n’avait plus en face de lui de noms qui résonnent dans le pays. Et ceci est si vrai que près de 7
ans après (veille de la fin de son 2e et dernier mandat), « il ne craint personne » (sic). Comme
si ceux qui ont survécu pendant les périlleuses années que nous venons d’indiquer, ne
représentent aucun danger pour lui en 2016.
Le danger pour le Kaka ngé, en 2016, c’est absolument personne. Le danger, l’obstacle, c’est
un texte. C’est la constitutionnette. Plus exactement, l’article relatif au nombre de mandats


présidentiels que l’on peut assumer successivement. Deux, pas plus. L’obstacle, l’ennemi de S
assou , devant 2016, c’est cet article accepté en 2002 par Sassou comme un renard, mais qui le prend à la gorge maintenant. Son adversaire d’aujourd’hui et de demain, c’est donc sa constitutionnette et apparemment personne (du moins jusqu’ici) sur l’échiquier politique congolais. Un renard peut bien finir par être pris à son propre jeu. C’est pourquoi tout ce que
Sassou fait ou tente de faire s’est dressé d’abord contre sa constitutionnette. C’est également la raison pour laquelle, dans cette communication, nous ne traiterons que des manoeuvres auxquelles pourra se livrer Sassou afin d’arracher l’arête (lékoufé) qui le tient à la gorge. Des manoeuvres aboutissent à la mise en suspension ou à mort de sa constitutionnette pourtant chérie en 2002.
Comment peut-il suspendre sa constitutionnette ou la jeter aux oubliettes ?
1 – D’abord, une invitation à la prudence, Sassou étant un vieux renard. Il ne faut pas être
dupe devant ce que laisse paraître en ce moment Sassou-Nguesso : consultations par ci, consultations par là, c’est-à-dire, recherche de lumière ou conseils. Tout cela est masque de ses idées fortes. Ceux qui l’ont poussé à ensanglanter hier le pays et le maintiennent fixé sur cette voie malgré le grand vent de salut qui a soufflé au-dessus de notre pays, en 1991-1992. Avec ces consultations, il se comporte comme un vérificateur des comptes d’électricité, de gaz ou d’eau. Il veut savoir si tout va au niveau de ses consultés.
2 – Ses idées fortes ne sont un secret pour personne depuis qu’il les applique, à savoir, en
réalité, « mieux vaut la mort même d’un frère que la perte du pouvoir (assassinat de Marien
Ngouabi e n 1977), « mieux vaut la guerre civile que le dialogue (préconisé en 1997 par feu président Omar Bongo ) ; « mieux vaut le pire que le raisonnable. Mieux vaut un Congo retourné à l’âge des termitières qu’un Congo construit à l’image d’une nation moderne. Quelle option dans le cadre de cette éternelle stratégie de « mieux vaut » destructeur, peut perdre
Sassou afin de mettre sa constitutionnette hors d’état de lui faire perdre le pouvoir en 2016 » ? Il a déjà discrédité cette constitutionnette en pleine ville de Washington en la traitant de texte qui a « montré ses limites ». Voilà un garant et gardien suprême du socle de la légalité dans son pays qui se départit publiquement, pire à l’étranger, de ce statut, de ce devoir.
A l’intérieur du pays, son parti (le PCT, Parti congolais du travail) demande la mise à mort de la constitutionnette sur la base d’un raisonnement totalement différent de celui du maître. Pour ce parti, la constitutionnette a permis à Sassou de bien travailler. C’est donc un excellent outil de travail. Néanmoins, mieux vaut (sic) perdre, immoler ce texte que Sassou . C’est ce qui se trouve souligné dans un commentaire de Joël Nsoni intitulé : « Quelle est la meilleure voie pour 2016 ? (in La Semaine africaine). Voici en quels termes : « Pour... le PCT, il est difficile d’accepter la mise à l’écart de celui qui a permis au pays de retrouver les chemins de la paix et du développement. D’où la recherche de solution pour lui donner la possibilité de rempiler en 2016. L’actuelle constitution ne permet pas de soumettre au référendum la révision du principe verrouillé de la limitation des mandats présidentiels. Alors, la solution serait d’abroger, tout simplement, la constitution pour en adopter une autre (1).
Nous nous interrogeons sur cette différence de regard sur la constitutionnette entre Sassou et
son parti, constatons et retenons simplement que les deux juges ou intéressés arrivent à la
même conclusion, à savoir, la constitutionnette de 2002 (stérile ou pourvoyeuse de bienfaits)
doit disparaître. Le parricide est donc retenu comme crime nécessaire devant 2016. Il ne reste
donc qu’à rechercher les meilleurs moyens pour l’accomplir sans en porter la responsabilité,
c’est-à-dire, sans être soupçonné. Ce qui signifie qu’il peut chercher les coupables ailleurs s’il le faut, fabriquer des faux responsables ?
Ce n’est pas un travail qui peut se révéler au-dessus du savoir-faire de Sassou-Nguesso.
1 - Le 18 mars 1977, il a su comment assassiner Marien Ngouabi et les jours suivants, Massa
mba Débat
, le Saint Cardinal Emile Biayenda
,
Ontsou
,
Mboro

et des centaines de milliers d’innocents sont morts et meurent les jours suivants, c’est-à-dire,
jusqu’à aujourd’hui.
2 – La question n’est donc pas de savoir comment Sassou peut s’y prendre pour suspendre sa
constitutionnette mais de convaincre tout un chacun qu’en cas de troubles graves au Congo
devant 2016, troubles pouvant entraîner la suspension de la constitutionnette, l’auteur en sera
cet homme. Toujours renard, toujours Andzimba, toujours suspendeur de constitutionnettes ou
Lois fondamentales et promulgateur de nouvelles. Des nouvelles toujours viciées dès le
cerveau de leur géniteur.
En l’occurrence, comment s’y prendra-t-il pour « justifier » une suspension de sa constitutionnette ou un renvoi du scrutin de 2016 aux calendes grecques ?
1 – Nous avons déjà dit que Sassou ne se ridiculisera pas à mettre sur le dos de quelqu’un un
grand complot troublant gravement l’ordre public devant 2016. Par poison et autres moyens, il a éliminé ceux qui lui faisaient de l’ombre dans le passé. La seule ombre devant 2016, c’est sa
propre « loi », son propre « ordre ».
2 – Il lui suffit donc de comploter contre celui-ci – bombes par ci bombes par là, attentats par ci, attentats par là et les arguments seront trouvés pour suspendre « jusqu’à nouvel ordre », la
constitutionnette et le scrutin attendu en 2016. Et Ndenguet appellera son monde aux sagaies.
3 – Qui cherchera à savoir si l’attentat ou la bombe est l’oeuvre d’un opposant ou groupe
d’opposants ou du pouvoir lui- même ? L’explosion de la caserne de Mpila, le 4 mars 2012, est
là pour montrer à tous que Sassou peut tout rejeter sur qui il veut, c’est-à-dire, fourvoyer une
enquête dans une direction qu’il choisit, diriger même les soupçons vers des inconnus. Le juge
Apesse , jugeant la douloureuse Affaire des assassinats massifs du Beach (2005) n’avait-il pas relaxé les coupables clairement désignés par les faits en déclarant : « crimes commis par des
inconnus » ? Et depuis cette date, l’Etat n’a rien fait pour tenter de retrouver ces « inconnus ».
La jurisprudence Apesse permettra donc facilement à Sassou de classer purement et simplement les « faits graves » qu’il pourra inventer et évoquer pour suspendre brutalement sa constitutionnette devant 2016.

Ndenguet
,
Okemba
et autres serviteurs sont là pour lui prêter main forte (couvre-feu impitoyable, terreur le jour...).
Un contexte politique qui se laisse préparer un nème coup d’état de Sassou- Nguesso
Le contexte, c’est l’état du pays au niveau de son âme, c’est-à-dire, de sa cohésion nationale.
Quel triste spectacle 65 ans après l’indépendance !
1 – Depuis l’assassinat, en 1977, du président, Marien Ngouabi (originaire du Nord), celui de
son prédecesseur, Massamba Débat (originaire du Sud et présenté par Sassou comme le meurtrier) et celui du Saint Cardinal Emile Biayenda attribué par Sassou à des arriérés (fétichistes) de la famille de Marien Ngouabi
, depuis ces événements, le Congo est un pays qui se divise de jour en jour. Le nombre des
partis politiques qui ne cessent de se créer sur des bases tribales ou régionales le montre.
C’est le règlement de chacun au fond de sa termitière. Comme si c’est là qu’il rencontrera ceux
avec qui il participera à la construction du Congo de demain ; comme si le fond de la terre est le
siège des idées qui ouvrent vers le futur.
2 – Cette décadence du pays sur le plan de son âme nationale a été lancée par Sassou-Nguesso
dans le cadre de sa stratégie bâtie sur le « mieux vaut » sans cesse tourné vers le passé, vers
la tribu et le clan. Ce qui signifie que le Congo se lèvera difficilement si demain, Sassou 
pose des bombes par ci et se livre à des attentats par là afin de suspendre sa constitutionnette.
On sera alors devant un Congo qui ne saura pas penser encore moins dire, affirmer : « ce qui
se passe à Pointe Noire, à Dolisie, à Brazzaville, à Djambala, à Owando, à Ouesso, à
Impfondo, etc... nous concerne tous »
. Chacun se repliera sur son coin avec le célèbre murmure à la bouche : « Ce n’est pas notre
affaire, c’est celle des Lari, Téké, Kouni, Makoua, etc. ».
3 – Et comme Sassou le sait – puisque c’est lui qui travaille au recul du pays à tous les niveaux
– il réagira par des nouvelles « Opérations Mouébara » (des opérations de « maintien d’ordre »
sélectives : tribu par tribu). Pour lui, « maintien de l’ordre » c’est toujours opération contre les
Bakongo, contre les Babembé, les Kouyou, etc.
4 – Le pays n’a plus cette âme qui le faisait bouger et se lever dans l’unité. Ce qui s’y est passé
en 1963, 1968, 1991 et 1992, c’est-à-dire, des événements au cours desquels les Congolais se
sont retrouvés sans distinction de leurs origines tribales afin de dire et faire ce qu’ils croient bon pour leur pays, est toujours empêché sous Sassou-Nguesso. Toujours le fameux « mieux vaut » qui fait reculer vers ce qu’on ne devait plus être. « Mieux vaut être Mbosi que Congolais.
Mieux vaut garder le pouvoir au fond de la terre comme les termites », etc.
5 – Bien entendu, il ne faut pas oublier, dans ce contexte de dépérissement de l’âme
congolaise, le fait économique, plus exactement, la politique que mène le régime de Sassou-N
guesso : affamer la population de telle sorte que la priorité par celle-ci devient : se jeter sur les miettes qui tombent de la table du Kaka ngé ou qu’il lui lance d’une main de grand seigneur ou noble généreux. Dans ce climat de faim et de jets de miettes considérés comme une générosité, une grâce, l’homme à applaudir, c’est le Kaka ngé. Oui, on oublie facilement que c’est lui qui est à l’origine de la misère et qui l’entretient. On ne prendra donc pas facilement le risque de penser qu’il peut poser des bombes par ci et par là, commettre des attentats au centre des villes ou dans des aéroports.
Dans un tel contexte, la constitutionnette pourra être sacrifiée sans peine, personne n’étant
capable d’inviter personne à s’interroger ensemble sur l’origine du feu qui brûle la ville, qui fait exploser des casernes, qui entraîne la suspension des lois et libertés fondamentales.

6 – Quant à la suite, c’est-à-dire, à l’après-sacrifice de sa constitutionnette, le Kaka ngé sera à
nouveau applaudi comme homme qui sait rétablir la paix et le développement ; et bien entendu,
qui sait sortir le peuple des constitutonnettes qui ont montré leur limite. Dans le document
précité (« Quelle est la meilleure voie pour 2016), on peut lire ceci : « Aujourd’hui, les gens ne
se rendent pas compte... mais c’est une chance que nous avons de vivre dans la paix. Il y a un
homme au centre de ça, c’est le président Sassou
. Si nous devons garder, continuer cette paix, le président Sassou fait partie de la solution. Dès
lors, c’est clair, permettre à l’actuel président de continuer à jouer un rôle au sommet de l’Etat »
. D’où la campagne de consultations déjà lancée par lui-même tous azimuts (3).
Bref, le climat est tout préparé dans le pays, pour que Sassou puisse se permettre toutes les
manoeuvres même les plus violentes, afin d’être maintenu au sommet de l’Etat comme
incomparable bâtisseur de la paix et porteur du développement au Congo.
7 – Cette façon de regarder les hommes et les institutions illustrée par le document mentionné
ci-dessus date du temps du monopartisme. « Kaka Sassou, Kaka Sassou remonte au 5 février 1979. Ceci a été lancé afin que Yhombi Opango , successeur de Marien Ngouabi , soit destitué et jeté en prison pour un crime imaginé par le père des complots : Sassou 
.
Yhombi est resté 12 ans derrière les barreaux sans inculpation, ni jugement. Un vieux cri qui permet à tout un chacun de comprendre qu’une fois le complot mené par Sassou contre sa constitutionnette réussi, la suite ne sera pas différente de ce que cet homme a fait au cours de ses deux septennats (entre 2002 et 2016), c’est-à-dire, l’écrasement de la démocratie
».
8 – Non, on ne doit confondre individu et institutions. Celles-ci ne doivent en aucun cas, être
subordonnées aux mérites de ceux-là. Un grand serviteur du pays ne doit pas se voir décerner
un statut de personnages au-dessus des lois. Pas de « hors-la-loi positifs », c’est-à-dire,
d’individus hors du commun. L’égalité ne doit pas être déniée au nom du mérite, quelle que soit la dimension de celui-ci. Un mérite se reconnaît et s’honore. Mais il ne doit pas entraîner des dérogations fondamentales à la loi. A moins que l’on pense que les Lois fondamentales le sont seulement au gré des circonstances.


En réalité, Sassou prépare un climat de guerre civile au Congo
1 – Le document cité ci-dessus poursuit : « Les leaders de l’opposition sont sûrs que la
population congolaise se mettra dans la rue, au cas où le pouvoir tente un passage en force ou
une quelconque manoeuvre politique destinée à modifier l’ordre constitutionnel, de nature à
permettre à l’actuel chef de l’Etat de se présenter, pour un nouveau mandat. Ils pensent aussi
que la communauté internationale condamne tout passage en force et que cela suffit pour
dissuader toute velléité du genre. Mais lorsqu’on demande aux Congolais qui souhaiteraient-ils
comme futur président parmi les leaders de l’opposition, le pourcentage des réponses ne
semble favorable à aucun de ces leaders. Donc, il n’y a et il ne peut y avoir que l’indécrottable
Kaka Nguesso.
2 – L’explication du « constat » ci-dessus, est simple : le Kaka ngé Sassou a tout nettoyé sur
son passage depuis 1997, en particulier, entre 2007 et 2009. Et depuis, il humilie les survivants
en en faisant des mendiants (phénomène de « nguirisation », des « vaut rien », d’« incapables
en tout » (4).
3 – Dans la partie finale du document, l’auteur parle de Congolais déroutés après la Conférence
nationale souveraine de 1991, l’élection démocratique de Lissouba comme président de la
République en 1992, c’est-à-dire, successeur de Sassou démocratiquement écarté pour ne pas dire largement battu. Il déclare que ce fut tout de suite de la déception :
« Les Congolais se (mirent) à douter, un an après... : milices armées liées à des partis
politiques, avec leurs lots d’insécurité et d’assassinats. Le pays fut balkanisé, guerre civile en
1993, nouvelle guerre civile en 1997... (C’est) ce chaos que l’on (redoute en 2016). Au niveau
de l’opposition actuelle), il y a peu de chance de trouver un acteur à même de garantir la paix
comme l’a fait l’actuel président... » (5).
4 – Pour l’auteur du document, les Congolais ne veulent pas garder la constitutionnette de 2002
par peur de l’inconnu : ils ne veulent pas revivre, Sassou écarté, ce qu’ils ont vécu avant la 
victoire de celui-ci le 15 octobre 1997.
Un raisonnement qui ferme les yeux et l’esprit sur le rôle joué par Sassou au cours du mandat
de Lissouba ponctué de crises incessantes et de guerres civiles. Si Sassou , allié de Lissouba
, n’avait pas abandonné ce dernier un mois à peine après leur victoire commune du 30 août
1992,
Lissouba ne se serait pas retrouvé dès le mois d’octobre suivant sans majorité à l’Assemblée nationale, n’aurait connu la vie de galère qu’il a eue jusqu’à la fin de son mandat, toujours à rechercher du consensus à l’Assemblée nationale à défaut d’y disposer d’une majorité.
5 – Toute la situation de désarroi décrite par Mr Nsoni résulte des agissements de Sassou :
d’abord en tant qu’allié de Lissouba , puis, allié de Kolelas
, puis, ennemi des deux, et, finalement, sacrificateur de la belle constitution du 15 mars 1992 à
sa victoire criminelle du 15 octobre 1997 (6).
Monsieur Joël Nsoni a rappelé à la fin de son texte quelque chose qui doit faire réfléchir Sassou .
C’est l’attitude de retenue dont a fait preuve la Conférence nationale souveraine de 1991 en
face de la constitution monopartiste alors en vigueur dans le pays : « Personne n’a le droit de
changer une constitution sinon le peuple souverain comme en 1991, lors de la Conférence
nationale souveraine ». Oui, lors de ce grand moment de raison, les conférenciers avaient
compris que Sassou et sa constitution étaient déjà « morts » que l’essentiel des débats ne devait plus les concerner.
La cause les concernant était déjà entendue ? Il ne fallait plus s’en encombrer inutilement. Si
les conférenciers avaient brutalement jeté Sassou et sa constitution aux orties, en 1991,
Sassou s’empresserait de dire aujourd’hui devant sa constitutionnette : J’imite l’exemple de la
Conférence de 1991 ».


6 – Puissent ceux qui se battent afin que 2016 soit une belle aurore au-dessus de notre pays ne
pas se laisser aveugler ou terroriser par toutes les manoeuvres que peut imaginer le Kaka ngé
dans le sans contraire. Il peut troubler plus gravement qu’hier. Que devant 2016, Sassou ne
réussisse pas ce qu’il est parvenu à réaliser sous le mandat du président Lissouba : diviser, émietter les Congolais, les replonger à l’âge des « termitières ». Le souhait ci-dessus
implique que nous soyons convaincus que l’homme qui a fait assassiner le Saint Cardinal
Emile Biayenda
en 1977 et qui s’inclina, voire, prie aujourd’hui devant sa tombe, voie son destin autrement
qu’hier ; qu’il ne doit pas s’aventurer vers 2017 (quarante ans après) toujours couvert du sang
des autres en son coeur ; toujours renard dans son esprit.
Le même souhait implique que nous soyons capables de ne pas tomber dans ses éternels
pièges. Hier, c’est-à-dire, au lendemain de la belle Conférence de 1991, il a réussi à plonger la
plupart des partis politiques dans la division tribale, dans les instincts du temps des sagaies.
Nous ne sommes pas seuls à surveiller le renard devant 2016. Montrons à ceux qui nous aident
que nous sommes avertis de toutes les manoeuvres de jour et de nuit qu’il peut combiner et
déployer au-dessus de notre pays.
(1) Une autre, une nouvelle complètement maintenue dans les nimbes. Personne ne laisse
entendre comment elle serait différente de la constitutionnette actuelle.
(2) Sassou consulte les personnalités sur l’état général de la nation, de la République, etc... Ne
lui demandez pas ce qui le pousse à cette démarche. Secret d’Etat ou énigme. C’est comme
son « Travaillons d’abord » de décembre 2014. Travailler sans travail défini, arrêté. C’est une
manière d’étourdir, de tromper le peuple, de l’égarer. Pendant ce temps, lui gagne.
(3) Consultations tous azimuts : des chefs coutumiers aux anciens marxistes-léninistes et chefs
de guerre tribale.


(4) Les « Incapables en tout » ce sont les vaincus du 15 octobre 1997. Sassou n’a jamais jugé
nécessaire de faire asseoir le pays sur tout ce qui l’a mis sans dessus dessous après 1997.
Pour lui, sa victoire a suffi. Résultat : c’est en tant que vainqueur qu’il a promulgué la Loi
fondamentale et constitutionnelle, puis, foule maintenant au pied cette dernière.
(5) L’auteur parle beaucoup de paix apportée par Sassou au Congo. Il oublie de rappeler, a
fortiori, de souligner comment ce prétendu pacificateur est arrivé au pouvoir, le 15 octobre
1977, et s’y maintient depuis cette date : mercenaires, Beach, Opérations Mouébara,
Mbosisation de l’appareil de l’Etat. C’est la paix des vainqueurs. La victoire se poursuit par
l’écrasement des vaincus. C’est la stratégie du « parachèvement », dirait l’autre.
(6) Pourquoi personne, parmi ceux qui trouvent de nombreux et grands mérites à Sassou,
vainqueur de Lissouba , ne s’interroge sur la façon dont il a supprimé la grande constitution du 15 mars 1992 ? Et pourtant, c’est l’un des grands crimes qu’il a commis en 1997 après le choix de la guerre civile comme solution à un problème d’ordre juridique ou constitutionnel et la restauration 
du Kakanguessonisme ( Sassou-Nguesso seul maître) dans le pays. Pourquoi tant de bruit sur la constitutionnette et très peu de pensée pour la vraie constitution de 92 ?

Prochain article : Sassou-Nguesso peut-il organiser un référendum crédible 

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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      VISITEURS                           
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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

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BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

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