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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 05:31

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    RDC: des révélations gênantes pour la famille Kabila à la Une d'un journal belge

     

    Des révélations fracassantes sur la RDC sont à la Une du quotidien belge «Le Soir». Elles sont surtout très gênantes pour la famille de Joseph Kabila. Jean-Jacques Lumumba, un cadre dirigeant de la BGFI (première banque d'Afrique centrale), a claqué la porte de cette banque de Kinshasa, banque proche de la famille du président congolais, après avoir refusé de se rendre complice d'opérations douteuses. Il est allé ensuite livrer de nombreux et très compromettants dossiers au quotidien belge.

     

     

     

     

     

    Au cœur de ces révélations, il y a une banque, la BGFI. Elle est dirigée par un ami d’enfance de Kabila, Francis Selemani Mtwale, un très proche qui a grandi avec lui pendant les années d’exil en Tanzanie.

    Un des documents rendus publics par le quotidien belge Le Soir montre par exemple que l’un des comptes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) du Congo, qui abritait de l’argent destiné à financer des élections en RDC, a été régulièrement ponctionné, et cela dans des conditions très louches.

    Un autre scandale révélé par l'enquête est celui du financement d’une société d’importation alimentaire qui s’appelle Egal, dirigée par Albert Yuma, qui est un autre proche de Kabila, un « presque frère » du président, comme le dit la journaliste belge qui a écrit cet article. Quelque 43 millions de dollars ont atterri sur ses comptes qui sont logés à la BGFI Bank, quatre mois après sa constitution en 2013. C’est la provenance de ces versements qui pose question, car c’est la Banque centrale du Congo qui a versé ces fonds au motif de provisions d’investissements, des fonds qui n’ont jamais été remboursés.

    Enfin, il y a la Gecamines, c’est la plus grosse compagnie d’Etat du Congo, qui est dirigée, elle aussi, par Albert Yuma. Cette société a ouvert une ligne de découvert de 30 millions de dollars, toujours auprès de la BGFI qui revient systématiquement dans cette affaire. Et surprise, les intérêts remboursés par la Gecamines ont été prélevés à deux reprises par la banque.

    Il y a donc toute une série de révélations de ce type.

    Un clin d'oeil à l'histoire congolaise

    Le dossier du Soir est une véritable bombe qui place la famille et des proches du président congolais Joseph Kabila au cœur d’un grand scandale financier.

    Des révélations qui sont le fait d’un homme, un petit neveu de Patrice Lumumba, le héros de l’indépendance de la République démocratique du Congo, qu’il considère comme son grand-père spirituel.

    « C’est une histoire d’un monsieur qui est employé de très haut niveau, chef du département dans une banque de Kinshasa, donc qui appartient au chef du frère de l’Etat, explique Colette Braeckman, qui a coécrit l'article. Et ce monsieur Lumumba a vu passer des détournements de sommes que lui ne s’expliquait pas, des affectations, bref de la corruption. Et à un moment donné, il en a eu assez. Il a fait des photocopies de tous ces documents. Il est venu au Soir. Il a déposé ça à la rédaction du journal en disant, voilà moi je ne peux pas cautionner des opérations comme ça parce que c’est l’argent du peuple qui part, en particulier des sommes qui sont détournées à la Céni, la Commission électorale indépendante ».

    « Il est le petit-fils de Patrice Lumumba, poursuit Colette Braeckman. Et lui, c’est un économiste, un banquier, et il n’a aucune allégeance politique. Simplement, il dit : "je me suis rappelé de mon grand-père et je me suis dit, tout de même en mémoire de mon grand-père, je ne peux pas laisser passer des choses pareilles". Et il a pris sa décision ».

    La journaliste assure que les montants en jeu ne sont pas colossaux. Ils sont de l’ordre de dizaines de millions de dollars, mais ils révèlent surtout combien l’entourage du président congolais Joseph Kabila serait corrompu. Et cela en toute impunité.

    Contactées par RFI, les autorités congolaises n'ont pas souhaité réagir. Le porte-parole du gouvernement évoque ce samedi soir une affaire qui est à première vue « une légende d'un individu qui tente de profiter de la situation pour se faire une notoriété ».

     
     
     
     
     

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

LA VOIX DU PEUPLE
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 21:27

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    CONGO-BRAZZAVILLE : Communiqué de presse du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel

     

     

     

     

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

LA VOIX DU PEUPLE
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:36

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    Source : Accueil

     

    CONGO-BRAZZAVILLE : Guy Brice Parfait Kolelas futur chef de l'opposition ?

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au lendemain de la présidentielle contestée de mars, Guy Brice Parfait Kolelas s'était empressé de reconnaître la victoire du dictateur en « prenant acte » de celle-ci. Chose qui avait provoqué un tollé dans les rangs de l'IDC et du FROCAD. Par la suite, Pascal Tsaty Mabiala, le patron de l'UPADS lui avait emboîté le pas, pulvérisant du coup l'alliance anti-Sassou qui avait été concoctée avant l'élection. Aujourd'hui, les deux candidats malheureux vont-ils récupérer les dividendes de leur allégeance au pouvoir en place ?

    Toujours est-il que le gouvernement congolais a adopté le statut de l’opposition en conditionnant sa mise en œuvre par la désignation d’un chef de cette opposition, indique le compte rendu de la réunion des ministres rendu public, mercredi, 26 octobre, à Brazzaville. Ce n'est pas un mystère. On connaît, déjà, ce chef de l'opposition qui sera Guy Brice Parfait Kolelas. Il sera l'opposant numéro 1 de celui qu'il appelle, affectueusement, « papa » (notre photo où il est reçu par son "papa"). Une opposition consensuelle, non heurtée, qu'appelle de tous ses vœux le grand chef de Mpila.

    L’adoption du statut de l’opposition permettra aux membres de l’opposition politique de jouir de toutes les libertés publiques garanties par la Constitution, indique-t-on.
    Entres autres objectifs, le statut de l’opposition va déterminer ‘’les conditions d’exercice d’une opposition responsable, républicaine et soucieuse d’inscrire son action et son objectif de prise du pouvoir par des moyens pacifiques et légaux’’.

    Il fixera également ‘’les modalités de consultation de l’opposition sur les questions d’intérêt national, tant par le président de la République que par les autres institutions de l’Etat ‘’.
    D’après le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungala, ce texte prévoit, aussi, « la création d’une fonction de représentation et d’institutionnalisation de l’opposition incarnée par un leader appelé chef de l’opposition politique ».

    En outre, ce texte énonce, également, toujours selon, le porte-parole du gouvernement, le critère de désignation de la personnalité appelée à assumer la fonction de chef de l’opposition politique.

    Ce dernier devrait être le responsable du parti politique de l’opposition ayant obtenu le plus grand nombre d’élus à l’Assemblée Nationale, après le parti ou le groupement politique majoritaire.

    « Les conditions matérielles, avantages et moyens logistiques mis à disposition du Chef de l’Opposition politique seront déterminés par décret en Conseil des Ministres », a ajouté Thierry Moungalla.

    Comme un jeu, face à l'opposition la plus bête du monde (qualificatif qu'elle refute), voilà comment le très rusé Denis Sassou Nguesso (on doit lui reconnaître beaucoup d'intelligence), a pu réinstaller tout son pouvoir au point où c'est lui qui mène, désormais, le tempo de la vie politique, y compris dans le département du Pool.

    http://afriqueeducation.com/politique/congo_brazzaville_guy_brice_parfait_kolelas_futur_chef_de_l_opposition

     

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:29

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    Source : 

     

    Congo Brazzaville :Un ministre congolais suspecté de crimes de guerre a échappé à la justice belge

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pierre Oba, actuel ministre des Mines du Congo-Brazzaville et ancien ministre de l'Intérieur, s'est glissé entre les mailles du filet judiciaire tressé par la Belgique et la France alors qu'il est accusé de crimes de guerre commis entre 1997 et 1999 dans son pays, écrivent mercredi Le Soir Mag et le magazine français Marianne.

    Selon les deux hebdomadaires, l'homme aurait été repéré à partir du 23 novembre 2015 en Belgique et en France. M. Oba, qui dispose également de la nationalité belge, serait venu chercher sa nouvelle carte d'identité aux services de l'état civil de la commune d'Uccle avant de retourner pendant 40 jours dans sa résidence située en banlieue parisienne, à Sartrouville. Selon certaines sources, il s'y serait rendu pour se soigner.

    M. Oba a fait l'objet de plaintes déposées en France et en Belgique en 2001. Le ministre n'a jusqu'à présent jamais pu être interrogé par les autorités judiciaires des deux pays pour répondre de massacres présumés de milliers d'opposants entre 1997 et 1999.

    La présence de M. Oba en Belgique et en France a été établie par les enquêteurs. La justice belge s'est dotée d'un mandat d'arrêt international le 21 décembre 2015, fondé sur des indices sérieux quant à l'implication du ministre dans des violations graves du droit humanitaire.

    http://www.lalibre.be/actu/international/un-ministre-congolais-suspecte-de-crimes-de-guerre-a-echappe-a-la-justice-belge-5810d868cd70fdfb1a58274c

     

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 19:58

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    Congo Brazzaville : la presse africaine dénonce le soutien « complice » de François Hollande au président DICTATEUR Denis Sassou-Nguesso 

     

     
    A Ouagadougou, Dakar ou Cotonou, les journaux soulignent le décalage entre le soutien de Paris et la ligne défendue par la France lors du Sommet de la francophonie à Dakar.
     

     

    Denis Sassou-Nguesso, à l'Elysée, en avril 2013.

     

     

     

     

     

    En reconnaissant à son homologue congolaisDenis Sassou-Nguesso, « le droit de consulter son peuple »François Hollande s’est attiré les foudres de la presse africaine francophone jeudi 22 octobre. Coutumier des formules fleuries,L’Observateur Paalga n’a pas hésité à tirer à vue sur le locataire de l’Elysée. « Il y a des revirements qui donnent le tournis et vous donnent l’envie de vomir tripes et boyaux », tonne le quotidien burkinabé.

    « Ô rage ! ô désespoir ! ô reniement complice ! » 
    « Le coq gaulois bénit la forfaiture congolaise. »

    Dans un registre moins baroque, Le Quotidien, journal sénégalais, s’étonne que le président français « ne chausse pas les mêmes lunettes pour jeter un regard sur les dossiers du 3mandat ». Il« a encore manqué une occasion de se taire », ironisent les journalistes béninois de La Nouvelle Tribune, qui voient dans la sortie du chef de l’Etat une survivance de la « Françafrique ».

    Lire aussi   La France appelle au calme au Congo, en proie aux violences

    A Ouagadougou, Dakar ou Cotonou, tous soulignent le décalage entre le soutien de Paris à Denis Sassou-Nguesso et la ligne défendue lors du Sommet de la francophonie à Dakar, il y a moins d’un an. François Hollande avait alors salué les transitions en cours en Tunisie et au Burkina Faso et mis en garde les dirigeants tentés de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

    « Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouverdans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »

    La règle, fait valoir la presse africaine, devrait prévaloir pour le Congo, car, si l’organisation du référendum respecte bien les voies légales, son esprit va clairement à l’encontre des textes en vigueur. Dans son article 57, protégé par une clause de fermeture juridique, la Loi fondamentale actuelle fixe à deux mandats de sept ans la durée maximale d’exercice du pouvoir. Elle limite également à 70 ans l’âge des candidatsDeux verrous qui empêchent aujourd’hui Denis Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat, mais que le nouveau texte fait sauter. Si le « oui » l’emportait, le président sortant, qui cumule déjà une trentaine d’années à la tête du Congo, pourrait se succéder à lui-même.

    Lire aussi   Congo : Sassou-Nguesso veut s’accrocher au pouvoir

    « Ne pas apparaître comme un donneur de leçon »

    Pourquoi Paris, qui s’était désolidarisé de Blaise Compaoré avant son renversement en octobre 2014, soutient-elle Denis Sassou-Nguesso ? « Moi Président je fais de la Realpolitik », esquisse un internaute sur Twitter en parodiant la célèbre anaphore du président français. Et ce n’est pas la première fois que l’Elysée compose avec des chefs d’Etat africains plus ou moins démocrates tout en affichant à l’occasion son soutien aux mouvements citoyens.

     

    Partenaire privilégié de la France en Afrique centrale, Denis Sassou-Nguesso joue un rôle important de médiateur dans la crise qui secoue la Centrafrique, où la France a envoyé des soldats. Le président congolais est également à la tête d’un pays riche en ressources pétrolières. Le groupe français Total y a obtenu cet été un renouvellement de vingt ans de son permis d’exploitation de trois champs pétroliers offshore.

    Pour Antoine Glaser, ancien rédacteur en chef de La Lettre du continent et auteur d’Africa France : quand les dirigeants africains deviennent les maîtres du jeu (Fayard), en s’exprimant face à la presse, François Hollande « n’a pas voulu apparaître comme le donneur de leçon des bords de Seine » qui ferait la morale à un dirigeant africain. « Alors que les manifestations de l’opposition risquent de reprendre vendredi, il ne pouvait pas prendre le risque de mettre le feu » en soutenant ceux qui appellent à marcher sur le palais présidentiel. Une ligne de défense confirmée par l’Elysée, qui insiste sur le fait que le président voulait faire passer un message d’apaisement.

    Les affrontements de mardi à Brazzaville et Pointe-Noire ont fait 4 morts et une dizaine de blessés. L’opposition dénombre pour sa part une vingtaine de tués par balle et la répression des forces de l’ordre. L’Internet mobile, les SMS et Radio France internationale sont également coupés depuis trois jours dans le pays.

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    Elise Barthet

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/10/22/congo-la-presse-africaine-denonce-le-soutien-complice-de-francois-hollande-au-president-sassou-nguesso_4795198_3212.html

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 19:48

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    SASSOULAND UN ETAT BARBARE..... PAR DJESS DIA MOUNGOUANSI

     

     
    « Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous » LI Po

     

     

    congo-republic-violence

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    L’horreur absolue ! Le système Sassou a désormais un visage : celui de la barbarie.  De fait, c’est avec un cœur épris de compassion et d’angoisse que nous avons tous découvert l’étendue des sévices que Sassou et ses spadassins ont infligés à notre compatriote Augustin KALA-KALA. Son état moribond nous renseigne sur le profil psychologique des membres de cette organisation criminelle ; déshumanisés, cruels, tous friands « du sang et des larmes des autres ». Etre capable de telles ignominies, dépasse tout entendement.  Le peuple congolais prend son mal en patience, en attendant que le «  Trio dasufa » (composé du Colonel-aux-ordres Oko Ngakala, du dernier de sa promotion en 3e année de droit Pierre Mabiala  et du Goebbels de service Thierry Moungalla) vienne nous gaver de pestilence, par la spéciosité  de leur discours.

    « La domestication » de la société congolaise

    On ne le dira jamais assez, le niveau de violence atteint par ce régime est parmi les plus élevés du monde des tyrannies. Bon an, mal an, il a bénéficié d’une relative impunité sur la scène internationale, malgré des mises à l’index régulières. Tout donne l’impression qu’il s’agit d’un régime somme toute préservé alors qu’il est engagé dans la répression massive et sanglante de sa population.

    La société congolaise, jadis caractérisée par une grande vitalité, est peu à peu soumise à un musellement progressif,  puis brutal, de toute  velléité d’opposition au régime. Depuis le référendum sanglant de novembre 2015 , suivi du braquage des urnes du 20 mars 2016, ce gang des criminels   utilise des « techniques » qui dessinent par touches ce qui forme la substance même d’un régime d’oppression : un mélange de personnification du pouvoir qui fait de Sassou la source de toute chose et l’origine de toute réussite, de suspension du temps ( puisque le régime est là « pour l’éternité » pensent-ils, ce que la mise en jambe de « KIKI le faux pétrolier », semble accréditer),de contrôle absolu de l’espace social et physique, de la confiscation du domaine public, et de monopole de la narration du réel. Enfin l’institutionnalisation des instruments de répression  et de surveillance a instillé au cœur de la société congolaise la menace potentielle à tout instant, la méfiance généralisée, et la peur, afin d’obtenir l’obéissance.

    La collusion entre le pouvoir de Sassou et les sectes religieuses n’est pas fortuite. Ces deux pouvoirs persécutent le citoyen, où qu’il soit. Alors que le pouvoir militaire menace la sécurité et la vie des gens, sur terre, le pouvoir religieux  hypothèque leur bien être dans l’au-delà. Le cumul de ces pouvoirs constitue une force beaucoup plus considérable que ces mêmes pouvoirs opérant séparément.

    Toutefois, contre toute attente, un grain de sable vient de caler la machine à tuer. Un crime n’est jamais parfait. C’est le moins qu’on puisse dire. Désormais, il y aura « un avant » et « un après » KALA-KALA. Sans céder à toute superstition, on a la nette impression  que l’âme des   353 disparus du Beach, ou l’esprit jusque là sans sépulture  du  vertueux Massamba Débat  et d’autres victimes de ces assassins de bas étage,  lui avaient  confié cette délicate mission de venir témoigner, en  livrant  aux Congolais de quoi est fait la géhenne oyocratique.

    L’image d’un  KALA-KALA squelettique,  la peau déchiquetée, les mains et pieds abimés, restera à jamais collée à la peau de ce régime jusqu’à sa chute. Peu de personnes se souviennent du nettoyage ethnique, en bonne et due forme,  opéré par ce même système et par les mêmes criminels en décembre 1998 à Bacongo-Makélékélé. Aucune image, donc pas d’incidence dans l’opinion. Les révélations rétrospectives n’ont que peu de valeur pratique. Le choc émotionnel, l’indignation, l’horreur causés par une atrocité ne seront jamais les mêmes selon qu’on suive les évènements à chaud et « en direct », ou après coup et « en différé ». Cette fois-ci, cette image effroyable fera le tour du monde et sera l’une des pièces maîtresses d’un dossier qui gagne chaque jour  en épaisseur à la CPI.

    Dans le Pool, les massacres s’enchainent avec une régularité de métronome

    Le plan méphistophélique de Sassou visant à déclencher une guerre picrocholine dans  le Pool est prêt depuis belle lurette. Persuadé qu’il ne peut jamais gagner une quelconque élection au Congo,  le Pool étant l’obstacle qui se dresserait contre  tout hold up électoral. Deux choses  semaient le doute dans son esprit: la proximité de  Brazzaville  qui est-  disons-le franchement – dans  le Pool  et la facilité qu’aurait un quelconque leader de cette région  à mobiliser ses troupes qui ont la légendaire réputation d’obéir scrupuleusement aux mots d’ordre. Son crédo :neutraliser de manière préventive ce foyer de contestation par excellence, y compris en y accentuant la dysharmonie sociale.

    Ses sbires avaient prévenu : «  Vous repartirez en forêt si vous ne votez pas Sassou ! ». Nous y sommes !. Mais pourquoi donc cet acharnement alors qu’il a réalisé son braquage électoral ? De tout temps, au Pool aujourd’hui et à Ikonongo hier, Sassou a toujours assouvi son obsession du sang en utilisant la violence contre les civils et la destruction de leurs habitations comme une arme de guerre.

    Aucune opération de police ne peut être menée avec des hélicoptères qui effectuent des bombardements massifs des zones habitées. Ni même, peut-on prétendre être du côté des populations quand on les contraint   d’aller en forêt,  abandonnant vivres et confort  alors que plus de 5000 miliciens censés les protéger, écument  les villages ?

    L’épisode symptomatique d’une barbarie  d’Etat s’est déroulée  au village Ngandou Boudzoua près de Mindouli. Après une série de viols et autres traitements inhumains sur les populations désemparées, la police tribale de Sassou s’est acharnée, sans gêne  sur le vieux  Nkouma,  un paysan  de 75 ans, accusé de tous les péchés d’Israël . Pour masquer  son incompétence,  la pseudo-police le soupçonnait d’être,  ni plus ni moins,  le féticheur de NTOUMI. Ce pauvre hère rendrait NTOUMI  invisible et  insaisissable. Pathétique !

    Les officines d’Oyo ont tout bonnement érigé la barbarie en meilleur levier pour soumettre les populations psychologiquement amoindries par les affres d’un pouvoir illégitime. Qu’il s’agisse de détourner l’attention de la population, après l’échec cuisant du 20 mars 2016 ou qu’il entreprenne de faire accepter les brimades et autres mesures impopulaires, le boutefeu d’Oyo agite le chiffon rouge des évènements dramatiques, réels ou annoncés.  Graduellement, en maintenant les populations dans un état d’appréhension constant, ce régime gruge les libertés individuelles au profit du clan au pouvoir et de la bureaucratie gouvernementale. Il reste que, dans l’histoire des tyrannies, chaque fois que l’avenir d’un peuple est  en péril,  celui-ci sait  exhumer cette force enfouie dans ses entrailles et relever tous les défis qui se posent à lui, notamment pour conjurer la peur et la  perte totale liberté. C’est en cela que l’on reconnait  la dignité et la force d’un peuple.

    Djess dia Moungouansi

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 23:18

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    Me Massengo-Tiassé répond au gouvernement dictatorial du Congo, sur le mandat d'arrêt, la pratique de la torture et le génocide en cours au Congo

     

     
    Me Massengo-Tiassé poursuivi pour avoir soutenu le général Jean Marie Michel Mokoko vainqueur des élections présidentielles actuellement en prison (pendant la campagne dans le pool le 7 mars 2016)

     

     

    Me Massengo-Tiassé poursuivi pour avoir soutenu le général Jean Marie Michel Mokoko vainqueur des élections présidentielles actuellement en prison (pendant la campagne dans le pool le 7 mars 2016) (Violations des Droits de l'Homme en Afrique et dans le monde)

     

     

     

     

     

    En réponse au Gouvernement dictatorial du Congo, la déclaration de Me Massengo-Tiassé sur le mandat d’arrêt international sur la pratique de la torture et du génocide en cours au Congo

    Les autorités de la nouvelle république du Congo ont lancé contre ma personne un mandat d’arrêt international pour détention illégale d’armes de guerre. Cela me fait sourire. Je crois que c’est un canular, si c’en est pas un, dans ce cas je doute que ce ministre jouisse de toutes ses facultés ? Moi je suis persuadé qu’il est incapable de répondre aux faits évoqués dans le rapport de plus de 43 pages, déposé à l’ONU et à La CPI et qui a été remis dans plusieurs chancelleries en Europe, qui semble t-il fait trembler le pouvoir. 
    En expert des droits de l’homme nous avons consigné avec précision toutes les exactions d’un pouvoir usé devenu tyrannique. Il faut bien entendu une bonne dose de mauvaise foi pour voir dans la dénonciation des violations des droits de l’homme au Congo et des crimes contre l’humanité en cours dans le pays et particulièrement au Pool et dans la Bouenza, une quelconque responsabilité dans ce qui s’est passé le 4 avril 2016 à Brazzaville, alors que je n’étais plus dans la capitale depuis le saccage de ma résidence de Mayanga.
    A trois reprises les escadrons de la mort sont venus chez moi de jour comme de nuit. Ils n’ont jamais trouvé des armes. Ils se sont même rendus à l’hôtel Saphir, à ma recherche. Les armes dont on m’accuse de détenir proviennent d’où ? Le rapport déposé aux Nations Unies et à la CPI fait allusion à toutes ces opérations des milices du pouvoir qui avaient pour but également de m’attraper ou de m’éliminer physiquement et faire croire que je détenais des armes de guerre pour le compte du Général Mokoko dont j’étais le Conseiller pendant sa campagne des présidentielles. La preuve lorsque la police politique et les escadrons de la mort sont arrivés à Mayanga avec plus de deux cents éléments représentants toutes les milices, j’étais sur place, je me suis éclipsé, sans qu’ils ne me voient. J’ai eu la vie sauve parce que Dieu m’aime, mes ancêtres et les victimes de ce pouvoir veillent sur moi. Ils m’ont aidé à quitter le pays, c’est aussi cela la vérité. Le Saint Emile Cardinal BIAYENDA, martyr de la foi m’a toujours protégé il ne m’abandonnera jamais. C’est aussi cela mon témoignage.
    Tant pis pour ceux qui ne veulent pas croire. C’est pourquoi par la vérité de la miséricorde de Dieu, nous membres de l’association Emile Biayenda Santo Subito, interpellons le Vatican de proclamer la canonisation de ce martyr de la foi tué par Sassou Nguesso voici bientôt 40 ans.
    Ma vie était mise en danger à plusieurs reprises par des tentatives d’enlèvements nocturnes. Je n’ai pas fui le Congo, je suis parti en France pour un contrôle médical que je devais effectuer en décembre 2015, suite à l’empoisonnement dont j’étais victime en 2012, lorsque j’étais empêché de prendre le vol AF 897 du 5 décembre 2015. J’ai été persécuté durant une longue période d’octobre 2015 au 31 mars 2016. Après l’interpellation ratée du 28 mars 2016 à Mayanga où ils ont tenté de déposer deux caisses d’armes et de munitions, j’ai décidé de quitter Brazzaville le jeudi 31 mars 2016 en me réfugiant d’abord dans le Pool. Mon voyage en Europe était bel et bien prévu, afin d’une part, d’effectuer mes contrôles et soins médicaux attestés par mes Médecins et d’autre part, de fêter en famille les 30 ans de ma soutenance de thèse de doctorat d’Etat en droit dans la nouvelle spécialité du droit international des droits de l’homme. 
    Le juriste Mabiala, non expert sur les questions des droits de l’homme, est incapable de répondre ou de contredire les faits évoqués dans ce rapport, faits qui sont incontestables, irrécusables, irréprochables, irréfragables, irréfutables et inattaquables. Ce gouvernement illégitime qui pue le mensonge, la tricherie et les crimes en se servant des montages policiers pour étouffer la vérité, est réputé dans la théorie du complot initiée en mars 1977, par Sassou Nguesso chef de la junte militaire, reconnu responsable, par la conférence nationale souveraine, des assassinats des Présidents Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat, du Cardinal Emile Biayenda , du Capitaine Luc Kimbouala Nkaya Saint cyrien, Ancien Chef d’Etat Major Général, Kikadidi, Samba dia Nkoumbi,Ndoudi Nganga et d'autres victimes innocentes. 
    J’avais toujours dit que la confiscation du pouvoir ne passera pas. Très tôt je l’avais dénoncé le 6 mai 2012 à RFI en tant qu’invité de Christophe Boisbouvier. C’est pourquoi je me suis rangé du côté du peuple, de l’opposition et du Général Jean Marie Michel Mokoko qui incarne l’assurance et l’espoir de voir un véritable Etat de droit au Congo avec une bonne administration de la justice et une force publique républicaine. 
    Je fais partie des Congolais qui résistent et résisteront jusqu’à la fin du régime oppressif et sanguinaire de Sassou Nguesso. Je le sais aussi qu’on a planifié et programmé mon assassinat à défaut de tenter un nouvel empoisonnement, car le premier a été un échec, mon organisme a résisté et digéré le poison qui n’a pas laissé les séquelles grâce à Dieu. 
    Moi je me bats pour faire valoir les droits de l’homme, c’est-à dire les droits humains qui sont différents des droits humanitaires, que le ministre ignorant confond aux droits de l’homme l’autre appellation « droits humains » adoptée à la conférence mondiale des droits de l’homme du 14 au 25 juin 1993 à Vienne en Autriche.
    Le régime qui s’est imposé par les armes le 4 avril 2016 veut légitimer son pouvoir qualifié de tyrannique en nous donnant une leçon dans un domaine que son ministre de la justice ne maîtrise pas, ni même son ministre de la communication. Je connais les règles du droit international et particulièrement le droit international des droits de l’homme dont je suis le premier spécialiste francophone depuis mars 1986. Ce pseudo mandat d’arrêt sera voué à l’échec. Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce genre de poursuite illégale. Me reprochant de faire valoir ma liberté d’expression, en octobre 1994, le régime du Professeur Pascal Lissouba, qui pourtant assista à ma soutenance de thèse, avait lancé un mandat d’arrêt contre moi. Monsieur Mabiala était l’avocat de l’Etat et le mandat d’arrêt était nul et non avenu. 
    Il faut que le Ministre sache que le droit international des droits de l’homme est un droit de protection permettant à l’individu d’obtenir le rétablissement de ses droits fondamentaux, c’est pourquoi en ma qualité de spécialiste et défenseur des droits de l’homme, je ne peux pas me taire et boucher les oreilles lorsque j’ai connaissance des exactions dans un pays et surtout le mien. Je considère ce qu’on me reproche comme un grossier montage policier, qui trouve probablement sa source en faisant avouer par la torture des jeunes desperados ou des pauvres jeunes innocents, et d’affirmer qu’ils ont reçu des armes et de la drogue de ma part.
    La fachosphère actuelle du Congo poursuit tous ceux qui résistent contre la tyrannie de Sassou et son clan. La preuve nous est donnée par les enlèvements des opposants ou des cadres qui n’adhèrent pas à son projet de confiscation du pouvoir et d’épuration ethnique. Le Colonel Loembé et le Docteur Augustin Kalla Kalla ont été sauvagement torturés à mort. De nombreux anonymes subissent le même sort, récemment des dizaines de jeunes de Mouyondzi. 
    Je ne suis pas un criminel et je ne crois pas que le Pasteur Ntumi soit un terroriste. Il ne fait que résister comme l’a fait Sassou Nguesso de juin à octobre 1997, contre le pouvoir de Lissouba. A cette époque j’étais le premier à alerter l’opinion internationale pour l’attaque de sa résidence de Mpila. Et pourquoi aujourd’hui on me reproche de me placer du côté des résistants contre la tyrannie. Le 26 septembre 1992, le général Sassou avait déclaré: « j’insiste pour dire, lorsque la Constitution est violée, les démocrates ne doivent pas l’accepter ! Nous prenons l’opinion internationale à témoin… Pour la défense de la démocratie et de la constitution nous ne céderons jamais. » .
    Aujourd’hui, nous démocrates sommes dans cette logique de la résistance contre la tyrannie de Sassou. Nous ne céderons jamais face à la folie meurtrière de Sassou dont l’objectif final est de dépeupler le Pool et le nord de la Bouenza en donnant la mort ; - par des bombardements aveugles ; - par l’empoisonnement des sources d’eau ; - par le maintien des déplacés dans les forêts par la terreur du pilonnage des villages et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies ; par l’achat aux chinois et autres étrangers des milliers d’hectares dans la zone dépeuplée et enfin terroriser les résistants de l’étranger. Voici un plan concerté et des meurtres que ne peuvent nier les 3M, Mouamba, Mabiala et Moungala, les corrompus qui se sont embarqués dans cette barbarie de Sassou. Le gouvernement est responsable du génocide en cours dans le pays. Il répondra un jour de ce crime, nous en avons déjà les preuves. 
    S’il y avait une justice digne de ce nom, j’aurais pu affronter mes accusateurs,car on ne peut pas continuer de diriger un pays dans le mensonge. Je sais que le système est habitué à fabriquer et monter les preuves. C’est facile de prendre des desperados dans la rue et leur remettre lad rogue ou des armes et leur faire dire ceci: « nous avons été armé par untel». Depuis mars 1977, un mois particulièrement sanglant, la règle et les méthodes du système Sassou, ce sont les fausses accusations, les montages policiers, la falsification, les faux coups d’état et surtout son plan de génocide contre les populations du pool et de la Bouenza. Qu’on ne se trompe pas et qu’on ne dise pas de mensonges sur le Pasteur Ntumi. Ce plan diabolique d’extermination des populations civiles au Pool et une partie de la Bouenza est de la seule responsabilité de Sassou Nguesso qui tient coûte que coûte à modifier la démographie de cette partie du territoire. Connaissant ce plan concerté, son ami,le Général Bouissa Matoko alias Casis a été tué mercredi 5 avril 2006, des suites d’un empoissonnement imputé à Sassou Nguesso. 
    Nul n’ignore au Congo que Sassou a préparé la situation actuelle de trouble et de génocide, d’abord en recrutant massivement dans la fameuse pseudo force publique, milices secrètes, entre juillet et novembre 2015, des jeunes gens issus de l’espace utile de la Cuvette Ouest, ensuite a provoqué des vraies et fausses attaques le 4 avril 2016 à Brazzaville. Ce qui lui a donné l’occasion de brandir « le fait d’un tiers ». Ntumi et les anciens combattants constituent la cible désignée pour justifier les attaques dans le Pool et entamer une épuration ethnique dans le silence de la communauté internationale à qui on veut faire croire, que le Pool est en proie au terrorisme de Boko Haram. Et pourquoi interdire une commission d'enquête internationale libre de ses mouvements au Congo? 
    La proclamation de l’état d’urgence a permis d’opérer des arrestations arbitraires des opposants. Souvenez vous que le 18 mars 1977, après avoir assassiné Marien Ngouabi, le faux tiers comme l’écrit Moudileno Massengo, « ce faux tiers fut l’impérialisme international dit aux abois, puis Massamba-Débat. En 1979, il fut Yhomby Opango, le traitre de la vie exemplaire de Marien Ngouabi. Le 5 juin 1997, il a été Pascal Lissouba, le traitre de la démocratie. En 1998-1999, ce furent les exilés revenus dans leur pays, après promesse d’une amnistie, puis les populations du Sud, qui devaient être exterminées, aveuglement dans le cadre des opérations Mouébara etc. » Référence Afrique Education N°379 du 1er au 15 novembre 2013.
    Le 4 mars 2012 une explosion est organisée à Mpila et le coupable désigné est le Colonel Marcel Ntsourou, un brillant officier supérieur qui n’adhère pas au projet de la confiscation du pouvoir par le clan Sassou. Sassou a fait comme Néron qui a brûlé Rome à l’an 64 afin d’incriminer les chrétiens et de les envoyer à la mort. Aujourd’hui sous le prétexte de chercher le Pasteur Ntumi, « responsable désigné des attaques du 4 avril 2016 », Sassou poursuit son plan d’extermination des BaKongos en bombardant les villages du Pool et de la Bouenza. On comptabilise déjà plus de 3000 morts et disparus.
    Au lieu de lancer un mandat d’arrêt qui ne va pas aboutir, pourquoi ne pas accepter les observateurs et les Organisations humanitaires pour aider les populations en détresse.
    Atteinte à la sûreté de l’Etat est le chef d’accusation qui est retenu contre tous ceux qui s’opposent à la dictature de Sassou, c’est le cas du Général Jean Marie Michel Mokoko en tête au 1er tour des élections du 20 mars 2016, c’est le cas de Paulin Makaya qui a eu le mérite de mobiliser des foules pour contester le référendum constitutionnel, c’est aussi le cas d’Okombi Salissa, aujourd’hui dans la clandestinité pour avoir refusé d’accompagner le hold- up électoral de Sassou Nguesso, et aujourd’hui c’est moi qui suis dans le collimateur de la justice. Le peuple n’est pas dupe. Il sait que ce gouvernement est incapable de lui donner l’eau potable, l’électricité, les soins de santé primaire, l’emploi, les lieux culturels comme des salles de cinéma, les bureaux de postes pour la distribution des courriers, les services d’hygiène etc… 
    Aujourd’hui, ce sinistre ministre de l’injustice aux méthodes du 3è Reich aurait pu autoriser les enquêtes sur toutes les allégations de torture et de décès en détention et poursuivre les auteurs d’actes de torture dans les prisons. La torture et le crime dans la république des barbares sont complètement banalisés. Le ministre se tait sur le cas de mon ami le Docteur Augustin Kalla Kalla torturé sauvagement et laissé pour mort à l’entrée de la morgue de Brazzaville. Ecoutons le récit très choquant fait par son épouse qui l’a récupéré en pleine nuit à la morgue : 
    « A 22 heures, je reçois un coup de fil et c’est la voix de mon mari : Chérie viens vite, vite viens vite. On s’est rendu sur les lieux et quand on lui a demandé, mais comment ça s’est passé ? Ils sont venus me jeter ici et j’ai vu des petits qui passaient ; je leur ai demandé un service, si vous avez un téléphone de passer un coup de fil pour appeler ma femme. Mon mari était si mal en point que j’ai eu du mal à le reconnaître. Il était vraiment dans un état critique. On ne savait même pas qu’il allait vivre jusqu’à aujourd’hui. Il ne pouvait pas marcher, il avait de grosses plaies partout surtout au dos, les pieds enflés ».
    Augustin Kala Kala a raconté les séances de torture et les interrogatoires qu’il dit avoir subis. 
    « Il articule difficilement. Il a tout de même pu dire qu’on le baladait d’un coin à un autre, de nuit comme de jour. On le déplaçait et comme il était cagoulé, il ne pouvait pas savoir où on l’amenait. Et lorsqu’on l’enfermait dans un petit container, il était interrogé et on lui posait des questions pour savoir où se trouvait monsieur Okombi Salissa, quel était le soutien de l’opposition, où est-ce que nous trouvions de l’argent pour faire ce que nous faisons, est-ce qu’il y a des puissances étrangères qui nous soutiennent? Puis, il a pu aussi nous dire ces tortionnaires lui ont proposé un marché, c’est à dire de quitter les rangs de l’opposition, comme ça il pourrait bénéficier des soins intensifs et de l’argent et qu’il quitte l’opposition en dénonçant ce que l’opposition était en train de faire». Fin du récit.
    Voici une autre preuve de l’Etat de non droit instauré par la nouvelle République.
    Et le gouvernement ose nier que les forces de l’ordre ne sont pas concernées par cette affaire. En racontant une fois de plus des inepties du genre : « qu’Augustin Kala Kala avait choisi de se soustraire volontairement à la vie publique depuis la présidentielle avant de réapparaître gravement blessé, mais qu’il n’est ni recherché ni poursuivi par aucune force de police».
    Le mercredi 19 octobre 2016 un hélicoptère de la milice tribale de Sassou Nguesso et piloté par les mercenaires ukrainiens a atterit dans Mouyondzi village. Les miliciens ont fouillé maisons par maisons, embarquant les jeunes gens valident pour le village Bantounga où ils ont subi des tortures pendant toute la nuit, trois d’entre eux ont succombé des suites de la torture. Un grand nombre de jeunes ont été déférés à Brazzaville. 
    Voilà comment ce pouvoir sanguinaire qui a tenté de m’appréhender et de m’éliminer physiquement aurait pu justifier son forfait. Et aujourd’hui gêné par tous les témoignages rapportés dans le rapport, il ose me traduire en justice pour des faits que je ne reconnais pas.
    Aujourd’hui, nous demandons aux jeunes de résister contre la barbarie de Sassou.
    Le droit international des droits de l’homme et le droit international humanitaire sont deux branches du droit distinctes, mais complémentaires. Toutes les deux traitent de la protection de la vie, de la santé et de la dignité des personnes. Le droit humanitaire s’applique en situation de conflit armé, tandis que les droits de l’homme s’appliquent en temps de paix comme en temps de guerre.
    Le « droit de résistance à l’oppression » est un des droits naturels et imprescriptibles cités au 3è considérant du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme. La résistance à l’oppression relève, du fait des expressions du préambule de cette Déclaration, de ces droits inaliénables et sacrés qui encadrent l’action des pouvoirs publics et fondent les réclamations des citoyens. Son objet est de lutter contre les abus et privilèges, de s’opposer au despotisme, à la tyrannie, de rappeler à tout système de gouvernement que la cause principale des malheurs publics sont « l’ignorance, l’oubli et le mépris des droits de l’homme ».
    Le droit de poursuite est nul et non avenu à ceux qui revendiquent leurs droits et qui dénoncent un régime dictatorial. Le Congo est-il dans une démocratie pluraliste? Je ne le pense pas. 
    La démocratie est une expression du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes; Le peuple congolais avait disposé de sa souveraineté en écartant Sassou Nguesso le 20 mars dernier. Rien ne me fera changer d’opinion, comme en 1994, quand j’ai commencé à dénoncer les dérives du régime Lissouba, qui avait institué les milices. Imposer la dictature, c’est donc méconnaître le droit des congolais de disposer d’eux-mêmes. Le droit de poursuite qu’évoque Mabiala pour le Pasteur Ntumi, n’a pas de fondement juridique. Tout acte juridique ou toute décision imposant le droit de poursuite des citoyens résistants à une tyrannie et une oppression reconnue est nulle et de nul effet sur le plan international. Ce ne sont pas des manœuvres des tricheurs, des néo nazis et des franquistes qui peuvent nous apeurer, en utilisant la presse comme la DINA, la police politique du dictateur Pinochet. 
    Quand le gouvernement ne s’acquitte pas de ses obligations fondamentales envers l’ensemble de la population, quand un dirigeant s’impose par les armes pour se maintenir au pouvoir, quand les milliers d’individus souffrent de la faim lorsqu’il est possible de les nourrir, quand les jeunes gens sont exposés à la fureur du tyran Sassou Nguesso, par les arrestations arbitraires, détentions abusives les brutalités inadmissibles et assassinats aveugles par les forces dites publiques, on ne peut que contester cette démarche. Le parlement n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions d’un régime dictatorial. La justice est entre les mains de la dictature. les magistrats au lieu d'appliquer la loi et de dire le droit, ils sont instrumentalisés et intimidés. Aucun gouvernement respectueux des principes du droit international des droits de l’homme ne peut vous suivre dans cette aventure du droit de poursuite. Poursuivre qui? un opposant politique, un résistant ou un défenseur des droits de l'homme? 
    Le droit international relatif aux droits de l’homme énonce les obligations que les États sont contraints de respecter. En devenant parties aux traités internationaux, les États assument des obligations et des devoirs au titre du droit international et s’engagent à respecter, protéger et satisfaire les droits de l’homme. L’obligation de respecter signifie que l’État doit se retenir d’intervenir dans l’exercice des droits de l’homme ou de les restreindre. L’obligation de protéger exige de l’État qu’il protège les personnes et les groupes contre les violations des droits de l’homme. L’obligation de satisfaire signifie que l’État doit prendre des mesures positives pour faciliter l’exercice des droits de l’homme fondamentaux. Ce n’est pas le cas dans ce régime autoritaire où l’administration de la justice est inexistante ou c’est la loi de l’arbitraire de la police qui est la règle.
    Les droits de l’homme sont inexistants au Congo. 1- Il n’existe pas une société organisée sous forme d’un Etat de droit, c’est-à dire un état dans lequel toutes les autorités et tous les individus se trouvent liés par la loi. Dans la fraude, Sassou a changé la première loi, la constitution pour se représenter. – 2 - A l’intérieur de l’Etat, les droits de l’homme ne sont pas exercés dans un cadre juridique préétabli, l’administration de la justice est supplantée par l’arbitraire de la police politique;
    3 - L’exercice des droits de l’homme par les Congolais qui en sont les titulaires n’est pas assorti de garanties juridiques précises. Des recours pour en obtenir le respect sont négligés d’où l’immixtion de la police politique dans les décisions de justice.
    En ratifiant les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, le gouvernement congolais s’est engagé à mettre en place des mesures et une législation nationales compatibles avec les obligations et les devoirs inhérents à ces traités. Malheureusement le système juridique du Congo ne fournit pas la protection juridique principale des droits de l’homme garantis par le droit international. Au contraire les procédures juridiques que défendent le gouvernement tyrannique et répressif ne remédient pas aux violations des droits de l’homme, il encourage les montages policiers et les arrestations arbitraires. 
    Voilà un montage grossier et grotesque qui me fait passer pour un criminel ayant armé les jeunes gens le 4 avril 2016. 
    Ce fameux mandat d’arrêt « international » n’a aucun fondement juridique, car délivré par un régime criminel. Il repose sur rien. Il est le fruit de l’imagination d’une police politique spécialisée dans l’extorsion des aveux des jeunes gens sous la torture. 
    Comment peut-on faire passer un vice président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du statut de défenseur des droits à celui de criminel armant les jeunes drogués? Il y a que dans une tyrannie où l'on vivre ce genre de situation. Son rapport de 43 pages remis à l’ONU et à la CPI a offert à la meute de Sassou Nguesso de se lancer sur ses traces et d’aboyer à ses chausses.
    Ne vous étonnez pas que Denis (Congo) emboite le pas de la folie de Pierre et de Jacob (Burundi et Afrique du Sud) en quittant la CPI. Ces maîtres chanteurs oublient que leurs crimes restent imprescriptibles et leur retrait de la CPI n’entraine aucun effet rétroactif. Peine perdue.
    Le chemin de la paix reste une voie difficile et impossible à atteindre par ce pouvoir tyrannique qui a décidé d’exclure le pluralisme politique de son projet. 
    Qu’est-ce que le pervers ministre sait d’une bonne administration de la justice, de la primauté du droit et de la protection des droits de l’homme, pour me donner une leçon sur la défense des droits de l’homme. Ce n’est pas son petit confort acquis par des pratiques douteuses qui peut m’ébranler. Ce n’est pas son discours creux, forcément lénifiant et mensonger qui peut m’ébranler. Moi je me bats pour faire valoir les droits de l’homme qui sont différents des droits humanitaires. 
    Aujourd’hui ce pouvoir en contestant mon engagement pour les droits de l'homme, me pousse dans l'activisme politique soit à créer ou à rejoindre un mouvement politique, afin de répondre aux nombreux appels des Congolais résignés, qui m’apportent un grand soutien dans ce combat contre la dictature implacable au Congo Brazzaville. Je suis prêt pour défendre les Congolais opprimés, du pouvoir sanguinaire, par un engagement actif dans la politique de mon pays.
    Je termine cette mise au point en renouvelant mes propositions contenues dans ma déclaration de candidature au poste de Premier Ministre du Congo à la Conférence Nationale Souveraine le 7 juin 1991:
    « … Il est temps pour nous Congolais de nous mettre à la tâche car la liberté ne saurait s’établir sans de solides institutions dirigées par des hommes et des femmes à la probité sans tâche et sans défaillance comme l’a exigé notre Conférence nationale souveraine. L’ère du monopartisme est révolue. Ainsi ceux d’entre nous qui ont agi par le passé en accord avec les pouvoirs que nous avons dénoncés doivent comprendre que leur présence au gouvernement de transition serait une insulte au peuple, une honte pour le Congo. Ce serait indigne de nous, nous conférenciers qui avons la mission de mettre en place et de développer des institutions démocratiques qui seront la colonne vertébrale du Congo de demain. Pas de cohabitation avec les hommes de dictature. Ainsi, chers compatriotes, j’ai l’impérieux devoir de vous mettre en garde contre la stérilité de certaines actions et de certaines promesses. Le Congo profond ne nous pardonnera jamais une quelconque complicité avec les hommes usés qui comportent le risque évident de bloquer le processus démocratique par leurs calculs politiciens et par leurs intérêts égoïstes qui empêcheront pour cela toute procédure de récupération des fonds pillés…. 
    « Je suis fier en tant que défenseur des droits de l’homme de contribuer aux grands changements démocratiques intervenant dans notre continent. Je serai encore plus fier demain dans douze mois de donner aux congolais les moyens d’affronter l’ère démocratique dans la liberté, la paix et la dignité… Nous avons été de ceux qui ont demandé à la France d’avoir une attitude claire par rapport aux Etats africains qui favorisent les libertés et les droits de l’homme et d’appliquer le principe de la conditionnalité liant la coopération économique aux progrès des libertés et des droits de l’homme et pour cela , j’espère que la France nous comprendra, et nous ferons jouer toutes nos relations dans les milieux parlementaires européens, américains et auprès des hommes d’affaires pour obtenir des moyens de faire asseoir notre jeune démocratie, conformément au sommet de la Baule et aux décisions de la CEE … 
    « En effet depuis 1988, je suis de ceux qui réclament dans toutes les instances internationales, l’adoption d’une Convention internationale sur le rapatriement des fonds provenant du Tiers Monde… Le premier acte de mon gouvernement serait de traduire en justice toutes les personnes qui ne nous remettrons pas dans un délai de 15 jours un ordre de virement de leurs fonds à l’étranger au Trésor public…. Le recouvrement de ces centaines de milliards spoliés donnera à notre pays un certain crédit moral à l’égard des institutions financières internationales afin d’enclencher le démarrage économique qui favorisera, le plein emploi, la gratuité des soins au plus démunis de notre société, le droit au logement salubre, le droit d’être à l’abri de la faim et à la réalisation d’autres droits de l’homme…
    « Nous allons dans l’immédiat réorganiser notre administration afin de mettre tous les fonctionnaires au travail productif. Afin de renflouer les caisses de l’Etat, les services des impôts et des douanes seront mieux structurés. 
    « Pour le respect du droit à l’information, une attention particulière sera accordée à la presse afin de faire échec à la désinformation et à la manipulation des journalistes… A vous chers amis journalistes de favoriser la naissance d’une véritable démocratie dans notre pays. Dans une démocratie, lorsqu’il y a un scrutin, les candidats à ce scrutin doivent avoir le même traitement. Je m’adresse à vous jeunes du Congo, courageux dans cette salle, ne ratez pas cette occasion pour mettre fin à jamais la tyrannie, le tribalisme, le régionalisme et empêcher enfin ceux qui veulent toujours confisquer les postes que vous devriez occuper. Ceux là même qui n’ont pas dit la vérité sur certaines affaires…. ». 

    Fait à Genève le 23 octobre 2016 
    Maître Maurice MASSENGO-TIASSE 
    Docteur d’Etat en droit 
    2è Vice Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme 

     

     

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

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    EXTRAIT DU DISCOURS DU PRÉSIDENT Marien NGOUABI EN 1973 CONTRE LE TRIBALISME, LE REGIONALISME

     

     
    Voici un extrait du discours du president Marien ngouabi en 1973.
    -A qui faisait -il allusion?
    -Ce grand président avait-il compris les vraies motivations des gens qui l'entouraient en l'admettant implicitement? 
    -Pourquoi après plus de 40 ans, le tribalisme et le régionalisme causent-ils encore les dégâts au Congo-Brazzaville à travers cette guerre stupide du pool?
    -Les gens auxquels le président ngouabi faisait allusion, ont-ils été promus aux sommet de l'Etat? 
    Toutes les réponses à ces questions se trouvent curieusement dans son discours 4 ans avant sa mort. 

     

     

     
     
     

     

     

     

    《Je voudrais ici mettre en garde contre un aspect du tribalisme et du régionalisme, entretenu par ceux qui sont de la Tribu ou de la région du Président du comité central du PCT, président de la République ; dès l’instant où un homme est au pouvoir, il n’appartient plus à sa région ni à sa tribu. Il est et doit être un homme du peuple. C’est dire que les hommes de sa région ou de sa tribu ne peuvent et ne doivent en aucun cas se prétendre seuls garant du pouvoir, seuls révolutionnaires et donner ainsi l’impression que tous ceux des autres régions où des autres tribus sont étrangers à la révolution, à la Nation congolaise et au pouvoir. La révolution et le pouvoir ne peuvent être confisqués par une région quelle qu’elle soit.

    (….) Tout le problème se situe au niveau du pouvoir, de la conquête du pouvoir pour le pouvoir. Pourrait-on imaginer un état dirigé par autant de président qu’il y’a de tribus ou de régions ?(…..)

    (….) Le tribalisme et le régionalisme, il faut l’avouer, se pratiquent à tous les niveaux, depuis le bureau politique et le gouvernement, jusqu’aux directeurs des services centraux et chefs de service. Aussi lorsque le président s’engage à dénoncer et à combattre cette pratique, on crie et on s’agite contre lui (….)

    (….) Qu’importe que le chef soit du Nord ou du Sud. Aucune région ne peut prétendre se suffire à elle même, aucune tribu ne peut vivre isolée. D’où l’interdépendance des tribus et des régions constitue la nation congolaise que nos voulons indivisible. Seule l’unité nationale dans le travail, dans la démocratie et dans la paix peut assurer à notre peuple des victoires certaines sur l’impérialisme et le sous-développement.》

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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Couverture

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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        Couverture
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

LA VOIX DU PEUPLE
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:59

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    LES ALLEGATIONS MENSONGERES DE MONSIEUR ASIE DOMINIQUE DE MARSEILLE SUR LE GENERAL PRESIDENT JEAN MARIE MICHEL MOKOKO DANS «  LES VRAIES CAUSES DE LA DEBACLE DE SASSOU NGUESSO A POINTE NOIRE »  LES ALLEGATIONS

     

     

     

     
     
     

     

     

     

    Monsieur Asie Dominique De Marseille,

    Dans votre parution numéro 985 du 06  septembre 2016, vous aviez par votre propre plume écrit un article intitulé : « LES VRAIES CAUSES DE LA DÉBÂCLE DE SASSOU NGUESSO A POINTE NOIRE ». Cet article est passé au crible du service de communication du Général Président Jean Marie Michel MOKOKO. Voici notre droit de réponse.

     

              Le journalisme d’investigation est une spécialité qui a fait du chemin. Il ira loin encore et aidera de plus en plus les lecteurs à pénétrer au cœur des dossiers peu clairs comme il n’en manque pas ça et là à travers le monde.

               Dans cette spécialité, le journaliste use de moyens qui s’apparentent à ceux des plus fins limiers. On a vu cette pratique journalistique naitre, prendre de l’essor et culminer avec des dossiers des plus scabreux tels que le « Watergate », l’ « Irangate »et bien d’autres tout aussi célèbres.

               Mais attention ! Il ne s’agit pas d’en fabriquer de toutes pièces. Parce qu’il n’est pas donné au premier novice venu au monde de la presse ni à celui qui mesure mal son talent et ses possibilités de s’y risquer. Il faut beaucoup de métier, beaucoup de tact et de discernement ! Surtout de discernement. Parce que, compte tenu de la nature des sujets, il y a de gros risques :

    ·        Risque de fourvoyer dans de fausses directions, et c’est votre cas ;

    ·        Risque de privilégier la rumeur au détriment des faits vérifiables et contrôlables, et c’est aussi votre cas ;

    ·        Risque de confondre le faux avec le vrai, d’autant plus facilement que parfois, le faux prend l’allure du vrai à force d’être répété ou amplifié par des informateurs malintentionnés ou tout simplement légers, et c’est encore votre cas ;

    ·        Risque de céder au sentimentalisme, un moyen très facile, mais hélas plein de conséquences d’appâter, de plaire et de se faire de la clientèle, et c’est enfin votre cas.

    Ainsi rappelé à vous monsieur Asie Dominique De Marseille, nous voudrions en notre qualité de chargé de la communication du Général Président Jean Marie Michel MOKOKO, répondre à vos allégations mensongères et hallucinations dormitives et maladives, pour mettre en évidence les incohérences et contrevérités révélées dans votre première enquête qui, pour votre premier essai, est plutôt loin d’être un coup de maitre sinon une catastrophe dont vous récolterez très probablement les conséquences à votre dépens.

    Ceci dit, comme dans le traitement d’un sujet de dissertation, nous allons analyser votre thèse et son antithèse afin de démontrer que les résultats de votre enquête contribuent plutôt à consolider l’affirmation de la « DÉBÂCLE ÉLECTORALE DU CANDIDAT SASSOU ET DU PHÉNOMÈNE POLITIQUE EXCEPTIONNEL QUE CONSTITUE JEAN MARIE MICHEL MOKOKO « J3M ».

    En effet, en reconnaissant sans ambages la grande popularité de J3M attestée par l’incroyable mobilisation des populations qui l’ont adoubé pendant la campagne, vous avez implicitement et sans le vouloir, reconnu la victoire volée de Jean Marie Michel MOKOKO et la « DEBACLE ELECTORALE DE MONSIEUR SASSOU NGUESSO » avec son score minable de 8% que vous n’osez pas annoncer. 

    1-    D’abord le contexte général :

    Depuis que le Général Jean Marie Michel MOKOKO a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle le 13 février 2016 au Palais des Congrès, le pouvoir de Denis Sassou Nguesso a été pris de cours (Complexe de supériorité, confère discours de Denis Sassou Nguesso aux sages Mbochis «MORO A SAHA KAA traduisez : Il n y a personne dans le pays… ». Tous les plans échafaudés contre J3M ont échoué. Les pseudos stratèges du pouvoir étaient pour J3M tellement prévisibles que toutes les machinations ont échoué : refus en février de se laisser embarquer pour un contact avec les Comités de soutien et les réseaux dormants de Pointe-Noire, provocations : convocations intempestives à la DGST, intimidation par encerclement en février à la suite du refus, deuxième convocation à la DGST avec des forces tellement disproportionnées de la police et la communauté internationale en a été émue et dans la nuit entre minuit et une heure du matin, le dispositif d’assaut a été levé. Les autres séquences sont connues. Et donc, tout avait été mis en place pour que J3M à un moment s’énerve et les spadassins profitent d’un incident qu’on lui imputerait pour faire ce qu’on a fait à NTSOUROU. Mais J3M, en homme avisé n’a pas prêté le flanc à tous ceux qui depuis longtemps lui veulent du mal. Puis furent des envoyés pour reconnaitre la pseudo victoire de Denis Sassou Nguesso (famille, ami du Président et même l’Ex-ambassadeur de France Vidon). Rien n’y fit. Refus catégorique de J3M d’où l’ire de Denis Sassou Nguesso.

    2-    Analyse de votre thèse :

    « LA DEBACLE ELECTORALE DE DENIS SASSOU NGUESSO A POINTE-NOIRE ET AU KOUILOU »

    Telle qu’énoncée, votre thèse admet clairement qu’il y a bien eu une DEBACLE ELECTORALE DE MONSIEUR SASSOU NGUSSO à Pointe-Noire et au Kouilou. Cela est donc sans appel, et les résultats sortis des urnes le témoignent. Ces résultats corroborent l’ « incroyable mobilisation » des populations qui répondaient spontanément et massivement aux meetings organisés par J3M alors qu’il n’était qu’un simple candidat indépendant, sans argent, sans  artifices, sans marinières, sans appareil politique structuré et organisé, pour vous reprendre. C’est donc la grande popularité du candidat J3M qui a engendré la débâcle du candidat Sassou Nguesso, en dépit du fait qu’il disposait de beaucoup d’argent, de marinières, des appareils politiques structurés, organisés et on peut ajouter particulièrement rodés dans la tricherie ; ce que vous ne pouvez pas dire parce qu’étant un journal aligné.

    Par ailleurs, vous reconnaissez que la proclamation des résultats a illustré la popularité du candidat J3M dans d’autres départements.

    En résumé, la popularité du candidat J3M traduite par la forte mobilisation des populations aux meetings et les résultats écrasants au détriment du candidat Sassou Nguesso constituent des faits cohérents et incontestables. La défaite consécutive du candidat Sassou, que monsieur Asie Dominique De Marseille a consciemment ou inconsciemment qualifiée de débâcle électorale est-elle aussi un fait incontestable ? Aussi, ne faut-il pas craindre que l’initiative maladroite de faire de cette débâcle reconnue, une thèse de dissertation ne produise les effets d’un couteau qui remue une plaie encore en voie de cicatrisation ? En tout cas tant pis pour vous qui soulevez des pierres qui vous retomberons sur votre tête, vous qui excellez dangereusement ces derniers temps dans un monologue pour dire que les autres ont des cerveaux vierges.

    3-Analyse de votre antithèse :

    « L’EPIPHENOMENE POLITIQUE J3M ET LE COMPLOT ORGANISE PAR LES SERVICES D’IDENTIFICATION DE POINTE-NOIRE CONTRE LE CANDIDAT SASSOU »

    A l’opposé des éléments qui ont sous-tendu la thèse, l’argumentaire de l’antithèse qui vise à démontrer d’une part que la victoire du candidat J3M n’était pas l’expression de sa popularité, d’autre part la débâcle du candidat Sassou Nguesso n’était pas la manifestation du désamour des populations à l’égard de celui-ci, est une incongruité notoire et une insalubrité intellectuelle. Vous avez une analyse biaisée de la situation politique  dans notre pays et vous voulez plaire à vos commanditaires. Si, monsieur Sassou vous a lu, il aura compris que vous avez menti sur toute la ligne.

    En effet, tant sur le la forme que sur le fond, le rapport de l’enquêteur Asie Dominique De Marseille montre qu’il s’agit clairement d’un apprenti qui s’est aventuré dans un domaine où il n’a aucune notion de base, soit par excès de zèle pour chercher à plaire, soit par cupidité ou les deux ensemble.

    Sur la forme, le rapport de votre enquête tel que rendu est très décousu et ne permet pas d’apprécier la logique de la démarche suivie pour aboutir aux résultats. Vous vous contentez d’une laconique affirmation gratuite : « Trois mois durant, nous avons fouillé, cherché, interrogé et consulté certains documents. Cette quête nous a conduit à faire deux constats ».

    Sur le contenu, aucune information sérieuse pour justifier l’existence du complot ourdi par les services d’identification contre le candidat Sassou Nguesso au profit de J3M. L’on est tenté de poser à vous monsieur l’Enquêteur les questions ci-après :

    1-    Quelle est la relation que vous établissez entre la délivrance des cartes d’identité et la participation massive des populations aux meetings de campagne du candidat J3M ?

    2-    Quel est le lien étroit que vous enquêteur avez établi entre le candidat J3M qui était le candidat indépendant, sans artifices, sans argent, sans marinières, sans appareil politique structuré et organisé d’une part et les responsables des services d’identification qui sont nommés et placés sous l’autorité des hommes plutôt aux ordres du pouvoir de Sassou Nguesso qui s’impose même aux services judiciaires dont l’indépendance est pourtant prévue par la loi fondamentale d’autre part ? Si l’argument avancé du complot était avéré, alors Denis Sassou Nguesso doit reconnaitre qu’il est vomi même par ses propres services comme le constat a été fait à travers le pays du rejet de Denis Sassou Nguesso, de son système, de sa famille et de son clan ; etc… La chape de peur à travers les exactions et les violations de droit de l’homme donnent l’illusion de piétiner tout le monde, mais ce que monsieur Asie Dominique De Marseille et ses commanditaires ignorent, c’est que les langues commencent à se délier. Sur les résultats du scrutin, les organisateurs et pas des moindres commencent à lâcher la vérité sur le mode opératoire.

    A l’exploitation de l’article, aucun lien n’est clairement établi entre l’auteur du complot et les exécutants. On note plutôt des amalgames, des idées qui se répètent ou se contredisent, des contrevérités, des affirmations gratuites, des plaisanteries, des incertitudes, des questionnements sans réponses, le tout culminant par l’aveu de l’incompétence de l’enquêteur qui l’exprime ainsi :

    « Le journal LE CHOC à travers ses colonnes publie ces conclusions tout en interpellant les autorités compétentes à mener des enquêtes plus approfondies pour mieux cerner les commanditaires de cette forfaiture » (Sic).

    Ainsi sans reporter en détails toutes les lacunes relevées, le paragraphe ci-dessus est suffisant pour comprendre et conclure que la  prétendue « enquête menée en profondeur pendant trois mois » n’a pas permis à son auteur de mieux cerner les auteurs et le commanditaire de la forfaiture dénoncée.

    On peut aussi se demander pourquoi monsieur Asie Dominique De Marseille s’est-il précipité à publier ses conclusions en demandant en même temps aux autorités compétentes de réaliser d’autres enquêtes plus approfondies, au lieu de leur confier ce dossier à titre d’information et leur laisser la latitude de faire leur travail ? Dès lors, il apparait clairement d’une part que l’enquête menée a un but clientéliste, et que d’autre part, elle n’est pas impartiale comme cela transparait dans la conclusion finale ci-après :

    « Si les choses restent en l’état, les résultats des prochaines élections (législatives et locales) ne surprendront personne. Il serait difficile au Chef de l’Etat d’obtenir sa majorité (surtout sans cette partie du Congo) à l’hémicycle. La presse n’a fait que son travail ». Quelle presse ? Ce journal du pouvoir ?

    En notre qualité de chargé de la communication du Général Président Jean Marie Michel MOKOKO dont les résultats plaçaient en tête pour le deuxième tour loin devant le candidat Sassou Nguesso qui a usurpé la victoire, nous remercions très sincèrement monsieur Asie Dominique De Marseille pour nous avoir aidé consciemment ou inconsciemment à démontrer une fois de plus à l’opinion nationale et internationale que monsieur Sassou Nguesso avait bien subi une débâcle électorale et que sa victoire déclarée nuitamment sous un Etat de siège orchestré à cet effet, n’était qu’une usurpation de plus.

    Quant à la conclusion finale de monsieur Asie Dominique De Marseille, il faut retenir qu’il lance une alerte à monsieur Sassou Nguesso pour qu’il ordonne à ses services d’élaborer d’ores et déjà un plan de tricherie pour éviter une nouvelle débâcle aux prochaines échéances électorales. Ne sachant plus à quel saint se vouer, on a alors bricolé une procédure judiciaire avec des chefs d’accusation insoutenables. On peut aussi comprendre que l’arrestation et l’emprisonnement arbitraire du Général Président Jean Marie Michel MOKOKO est la conséquence de cette débâcle infligée au candidat Sassou Nguesso et son maintien en prison constitue une des mesures préventives pour éviter une nouvelle débâcle. A propos de cette incarcération de J3M, les magistrats murmurent et disent dans les cercles intimes leur gène et le risque encouru du discrédit dont l’institution sera couverte. Le complot de l’identification sera plus ridicule que les armes transportées pour étayer l’inculpation de détention arbitraire d’armes que, Jean Marie Michel MOKOKO en connaisseur des méthodes éculées ou usées du pouvoir de Brazzaville, s’était prémuni dès le mois de mars, en faisant le point de l’armement  et munition mis à la disposition de sa garde au chef d’Etat-major général à qui, fut remis le document inventaire répertoriant selon les règles de l’art, tout l’armement officiel en sa possession. Le pouvoir aux abois cherche à faire flèche de tout bois et utilise le griot d’Asie Dominique De Marseille pour tenter de rallier à lui l’opinion à propos de J3M en oubliant que ses propres turpitudes ont installé de façon durable la popularité de J3M dans le pays. Monsieur Asie Dominique De Marseille et ses commanditaires se rendent de plus en plus compte que dans un pays digne de ce nom, le Général Président Jean Marie Michel MOKOKO qui se prépare à utiliser comme tribune le procès, n’aura aucune peine, même sans ses avocats à ridiculiser le pouvoir. Car, les preuves étayant les accusations de son arrestation sont bidons. 

                                Michel Rodriguez ABIABOUTTI

    J3M             Chargé de la communication du Général Président

     

     

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     fl8.jpg EDITORIAL                                               

     

     

    Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

    Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

    soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

    problèmes qui nous rongent.

    La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

    dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

    des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

               -des abus de tout genre ;

               -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

               -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

    La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

    La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

    comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

    atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

    invulnérables.

    Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

    enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

    agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

               -des propos indélicats ; 

               -du culte de la division ;

               -des accusations affamantes ;

               -des observations désobligeantes ;

               -des contre vérités…

    Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

    purement et simplement écarté.

    email2.gifNous contacter :

    dpeuplelavoix@yahoo.fr  

     

     

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      Le symbole de la liberté

      

             Non à la dictature

        

       

       

     

          L' INCORRUPTIBLE       

         Légende d'Afrique

      

      

     

           La colombe de la paix et de l'esperance

            

     

     

     

             Non à l' omerta

       

     

     

    BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

    du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

       

       

     

     

     

      Pour une Jusitce transparente et équitable

      

     

         

     

       

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      undefinedAu pillage des richesses en Afrique

     

     

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      Alphonse MASSAMBA - DEBAT

              

     

      

            Marien NGOUABI

           

     

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         à la santé des Biens mal acquis  

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               Un grand et un petit

       

     

     

             

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            Aux massacres

            

     

                

             Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

            

     

       Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                              

           Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

     

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         Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                      

                

     

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          L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

          

     

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                              Le fleuve Congo

            

         Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

             

     

           

     

                        

     

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            Leparisien

     

            nouvelobs

     

             butin azuréen

     

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           Ou est le serieux

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