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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:39

 

Fabrice ArfiMediapart

 

Biens Mal Acquis : RIVIERS DE DIAMANTS ET VALISE DE CASH A NEUILLY  AU DOMICILE D'UN NEUVEU DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 
Les dernières découvertes de la police au domicile d’un neveu du président du Congo-Brazzaville sont étourdissantes. Une société offshore est au cœur du système, essentiellement alimentée par… le Trésor public congolais, affirment les enquêteurs.
 

 

   La valise découverte chez Edgard Nguesso, neveu du président du Congo-Brazzaville.. © DR

La valise découverte chez Edgard Nguesso, neveu du président du Congo-Brazzaville..  

                   La suite du potorose

                                     

              

 

Les dernières découvertes étourdissantes de la police au domicile d’un neveu du président du Congo-Brazzaville sont étourdissantes. Une société offshore est au cœur du système, essentiellement alimentée par… le Trésor public congolais, affirment les enquêteurs.

Au 76 bis du boulevard Bourdon, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), les policiers ont commencé leur perquisition par le cinquième étage. L’appartement, d’une superficie totale de 638 m2, occupe également les deux niveaux supérieurs. Le plus élevé, le septième, se résume à une immense terrasse de 100 m2. Vue imprenable sur la Tour Eiffel, les tours du quartier de la Défense et, par beau temps, sur la pointe de la basilique de Montmartre. En-dessous, au sixième, l’ambiance respire le luxe, le marbre et les canapés en daim blanc.

Mais c’est le dressing qui réservera, ce 3 octobre 2014, à 9 heures du matin, la plus saisissante des découvertes policières. Une valise en cuir marron est posée là, par terre. Elle est cadenassée. L’une des occupantes des lieux, présente au moment de la descente de police, remet la petite clé aux enquêteurs. La valise était bourrée de cash. Les euros sont sous vide ou dans des enveloppes frappées du sigle du Georges V, l’un des plus beaux palaces parisiens. Les dollars, eux, ont été glissés dans des enveloppes Kraft. Il y en a pour plusieurs centaines de milliers d’euros.

Sur procès-verbal, les policiers sont tenus d’en faire le décompte fastidieux. Il y a, au total, vingt-quatre liasses de cent billets de 100 euros — soit 240 000 euros ; une liasse de cent billets de 200 euros, plus encore dix billets de 200 — soit 22 000 euros ; sept liasses de cent billets de 200 dollars et une liasse de dix billets de cent — soit 71 000 dollars ; cent billets de 10 francs CFA et soixante-sept billets de 10 000 francs CFA — soit 1 670 000 francs CFA.

Un peu plus loin, dans des sacs à mains ou dans des boîtes du joailler Chopard, à Genève, des bijoux : rivières de diamants, colliers et bagues de pierres précieuses en tout genre. Ailleurs, des dizaines de montres de luxe, elles aussi serties de diamants et d’or. Les policiers mettent également la main sur une dizaine de téléphones portables. Le butin d’un braquage ? En quelque sorte.

Ce jour-là, les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) ont ajouté une nouvelle adresse sur leur carte, déjà bien garnie, des “Biens mal acquis”, du nom de cette enquête judiciaire qui fait trembler les chancelleries de trois pays africains : le Gabon, la Guinée-équatoriale et le Congo-Brazzaville. Saisie par plusieurs ONG, la justice française piste depuis cinq ans les « détournement de fonds publics », « blanchiment » et « abus de biens sociaux et de confiance » susceptibles d’être aujourd’hui reprochés aux dignitaires de ces trois pays qui, à l’extrême inverse de leur population souvent miséreuse, vivent dans l’opulence à Paris et alentours.

Au 76 bis du boulevard Bourdon, à Neuilly, c’est du Congo dont il est question et tout particulièrement de l’un des piliers du régime, Edgard Nguesso. Dans le grand “qui est qui ?” de l’affaire des Biens mal acquis, lui, c’est le neveu de Denis Sassou Nguesso, maître du Congo-Brazzaville, qu’il dirige sans discontinuer depuis 1997 d’une main de fer. Né le 29 septembre 1967 à Brazzaville, Edgard Nguesso n’a pas seulement un nom qui compte, il a aussi un titre qui en impose : directeur du Domaine présidentiel...

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par Fabrice Arfi 10 Février 2015, 06:54 Biens Mal Acquis France Neuilly Sassou Nguesso Françafrique 

 

 

DANS LE MÊME REGISTRE DU PILLAGE DU PEUPLE CONGOLAIS PAR LA FAMILLE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO : LA PISTE LUXEMBOURGEOISE

Résultat de recherche d'images pour "banque de luxembourg"Les actualités de la Banque de Luxembourg

La famille Sassou N’Guesso, à la tête du Congo Brazzaville, avait notamment pris le contrôle d’une banque et d’une entreprise de béton. Des documents saisis par la justice montrent comment les actifs en vadrouille au Luxembourg ont été rapatriés. D’autres sont encore bloqués. Entre le Congo et la France, les entités luxembourgeoises apparaissaient un peu partout dans les volumineux dossiers.


Le 22 novembre 2011, à 9h05, une perquisition est menée au 41, avenue du X Septembre, siège de l’étude d’avocats Lorang & Wingerter, en présence du bâtonnier, du juge d’instruction Christian Scheer et de trois officiers de police judiciaire assistés d’un agent du service des Nouvelles technologies de la Police Judiciaire.


Les enquêteurs emportent avec eux une quantité impressionnante de documents ainsi qu’un disque dur. Ils étaient venus sur commission rogatoire du juge français Roger Le Loire du Tribunal de Grande instance de Paris, enquêtant depuis 2008 sur les «biens mal acquis» des dirigeants du Congo Brazzaville, accusés d’avoir utilisé la place financière de Luxembourg pour dissimuler une partie de leurs richesses. Officiellement, la société luxembourgeoise visée est la SCI St Philibert, domiciliée à l’étude.


Selon l’ordonnance de perquisition et de saisie, il s’agissait «de rechercher et de saisir tous documents et objets sous quelque forme que ce soit en relation avec l’exécution utile de la commission rogatoire internationale (…) et notamment tous les documents commerciaux, comptables, financiers et bancaires faisant un lien avec la famille Sassou N’Guesso».
Les pièces saisies concerneront aussi d’autres sociétés que St Philibert, car les enquêteurs identifient «différentes sociétés liées à la famille N’Guesso». Le voile va alors se lever sur une partie de l’empire financier offshore de l’entourage proche du dirigeant congolais, construit à partir de la place financière de Luxembourg.


Les enquêteurs exhumeront, outre des certificats vierges de bénéficiaires économiques, des instructions de paiement à un avocat canadien, un certain Stéphane Saintonge, concernant la Southern Cross Finance (SCF), société que l’on retrouve majoritairement dans le capital de La Congolaise de Banque (ex-Caisse pour l’agriculture, l’industrie et le commerce – Caic), privatisée en 2004. SCF est la seule entité qui présente des liens juridiques directs avec cette banque. Mais, d’après des documents saisis par la justice, d’autres structures luxembourgeoises entrent en jeu : Eurafrique, ancien nom du Groupement financier de développement (GFD), qui avait financé l’achat de la participation de l’établissement de crédit. GFD fut mis en liquidation judiciaire le 8 mars 2010 à la demande du procureur d’État, faute d’adresse connue, mais la faillite fut rabattue quelques mois plus tard après une bataille épique pour payer les impôts en retard et remettre en ordre la comptabilité.


Une troisième société luxembourgeoise, Eurorating (devenue Edmundston Valley), apparaît dans le dossier de La Congolaise de Banque, que la famille N’Guesso contrôlait à 64%, derrière des hommes de paille et une série de montages fiduciaires (apparaissant dans les documents saisis par la justice luxembourgeoise et partiellement transmis à Paris).
On observe qu’un tri sélectif semble avoir été opéré par le juge d’instruction luxembourgeois avant de transmettre les documents en France. Par exemple, des pièces renseignant sur la participation majoritaire dans La Congolaise de Banque et des montages ayant permis au clan d’en prendre le contrôle ne figureraient pas au dossier français sur les biens du Congo Brazzaville, un État qui tire sa richesse de ses réserves pétrolières (4 milliards d’euros par an, selon le président Denis Sassou N’Guesso lui-même).

Les amazones de l’Économie et les zones d’ombre luxembourgeoises
Les documents trouvés au Luxembourg laissent en tout cas peu de doute sur la proximité de Denis Sassou N’Guesso avec au moins deux sociétés : Edmundston Valley et Edenor, cette dernière étant placée en liquidation judiciaire mais disposant de biens immobiliers en région parisienne, ce que sa liquidatrice, Marthe Feyereisen, a confirmé dans un entretien à paperJam.

Différents «contrats de fiducie» datés du 6 juin 2009 fournissent la démonstration noir sur blanc que le président se déclarait lui-même comme le «bénéficiaire économique» de ces deux sociétés et qu’il a donné des procurations à deux de ses filles, Arlette Ninèle Ngouelondélé et Julienne Johnson Sassou N’Guesso Issongo. Toutes les deux font partie de ce que les Congolais de l’opposition ont appelé les «Amazones de l’Économie».


Des perquisitions dans le cadre de l’enquête sur les biens mal acquis étaient intervenues à leur domicile parisien en février 2013, selon des informations de médias français.
Les organisations de lutte contre la corruption et les opposants politiques au clan N’Guesso avaient déjà identifié en partie les structures au Grand-Duché, ce qui avait d’ailleurs motivé, après leur plainte à Paris (toujours en cours d’ailleurs), la demande d’entraide du juge Le Loire aux autorités grand-ducales.

 

La perquisition a permis de reconstituer le puzzle, de retrouver en partie l’origine des avoirs, depuis le début des années 2000, lorsqu’un certain Alain Garros, patron de la fiduciaire GT Turner, a mis en place des structures destinées à cacher l’identité de ses bénéficiaires économiques.
Garros (dont le nom est également apparu dans le dossier contre Jean-Pierre Maas, fondateur de PIP, le fabricant de prothèses mammaires à base d’un gel frelaté) s’est suicidé en janvier 2007, laissant derrière lui de nombreux clients «politiquement exposés» ou «sensibles», auxquels il avait servi de prête-nom dans des sociétés qu’il administrait. Une partie du fonds de commerce fut repris par l’un de ses anciens employés, mais beaucoup de structures restèrent «en friche», sans domicile ni comptabilité en ordre de marche.

 

Cela conduira le Parquet luxembourgeois, dans le cadre de son nettoyage des sociétés boîtes aux lettres, à en placer certaines (dont Edenor et Finanzgesellschaft der Sieben Ozeane, celle-ci ayant des participations dans la Compagnie des ciments congolais) en liquidation judiciaire.
Ce fut d’ailleurs le point de départ, avec la nomination d’une liquidatrice, Me Marthe Feyereisen, de l’intérêt que la justice luxembourgeoise marqua pour les montages juridiques réalisés par Alain Garros et pour ses fréquentations dans les cercles de la «Françafrique».

 

Dans une lettre du 2 août 2009 adressée à la liquidatrice, le dirigeant d’IBS Compta, qui avait hérité de certains dossiers chauds à la mort de Alain Garros avec lequel il avait longtemps travaillé, raconte que son ancien patron l’avait «informé dans le temps que le bénéficiaire économique de Finanzgesellschaft lui (avait) été présenté par la Banque générale du Luxembourg en 2001». Il explique aussi avoir servi des postes d’administrateur ad interim, le temps d’une restructuration des sociétés.

Deux morts suspectes
Le Parquet économique et financier s’intéressa lui aussi, en septembre 2009, à la société luxembourgeoise Edenor (en faillite) et à l’une de ses participations, la SCI Le Vesinet-Berteaux, propriétaire d’un manoir en région parisienne, acheté d’abord par le frère du président congolais et repris par le clan à son décès, dans des circonstances qui interpellèrent la justice luxembourgeoise. Une information judiciaire pour faux a été ouverte, des avocats et des anciens comptables ont été inquiétés, mais l’affaire déboucha sur un non-lieu.


Toutefois, la famille N’Guesso n’est pas parvenue à convaincre le Parquet général de revenir sur sa décision de mettre Edenor en liquidation (comme elle le fit pour une autre société). Au tribunal, elle invoqua «le manque de collaboration des actionnaires/bénéficiaires économiques» et le manque d’organisation interne de la société.


Les enquêteurs de la Police judiciaire s’interrogèrent aussi, mais longtemps après les faits, sur les circonstances de la mort de Alain Garros : l’homme, que l’on disait fragilisé psychologiquement après quelques mois de prison en France, s’était défenestré en janvier 2007 de son appartement… au Limpertsberg.

 

Son compagnon, qui avait pris le relais de la fiduciaire, fut retrouvé lui aussi mort dans le même appartement luxembourgeois, six mois plus tard et dans d’énigmatiques circonstances.

 

L’autopsie, ordonnée par le juge d’instruction, conclut à une overdose, mais des doutes ont toujours taraudé les enquêteurs, des années après ce décès. D’autant que, lorsque le cadavre fut découvert, des agents du Service de renseignement de l’État avaient été repérés dans l’appartement, selon des sources proches du dossier. L’enquête fut toutefois refermée, faute d’indications précises sur ces deux morts suspectes à quelques mois d’intervalle.


La signature de Alain Garros, qui était administrateur d’une myriade de sociétés liées au clan N’Guesso, se retrouvait partout : sur les chèques pour racheter, via sociétés-écrans et hommes de paille, la participation dans La Congolaise de Banque lors de sa privatisation; sur l’acquittement de factures de grands couturiers et joailliers parisiens ou encore de décorateurs de luxueuses propriétés en France, où, faut-il le rappeler, Denis Sassou N’Guesso trouva refuge après un passage à vide politique.

Chasse aux actifs
Deux jours après la perquisition du 22 novembre 2011, l’associée de l’étude Lorang & Wingerter, Marie-Béatrice Wingerter de Santeul, adresse un mail à une certaine Nathalie Rondeau. Cette dernière fut, selon de nombreux autres échanges de mails exhumés par la justice, l’intermédiaire entre les avocats au Luxembourg et l’un des fils du président Sassou N’Guesso, Wilfrid, dont le nom et celui de son épouse apparaissent d’ailleurs comme administrateurs de nombreuses entités luxembourgeoises.

 

On retrouve également Nathalie Rondeau, née Huss, comme représentante à Paris de la société de transports congolaise Socotram, laquelle société fut longtemps locataire d’un des appartements de la famille N’Guesso en région parisienne.

 

Dans le courriel, l’avocate l’informe avoir fait l’objet d’une perquisition et lui suggère la domiciliation de St Philibert «dans un espace privatif» loué pour 450 euros par mois. Une lettre annexée au courriel, adressée à Wilfrid N’Guesso et signée Alain Lorang, préconise «de louer un petit local dans un centre d’affaires(…), ce qui protégera les intervenants luxembourgeois de tout risque de perquisition».


Il y a des perles dans les milliers de pages de documents qui n’ont pas pu échapper à la perquisition (c’est à se demander pourquoi la justice luxembourgeoise ne les a pas exploitées), notamment sur la façon dont les «intervenants» avaient permis à GFD de sortir de la liquidation judiciaire et de sauver ainsi son principal actif, La Congolaise de Banque, des griffes d’une liquidatrice ignorant apparemment l’existence de ce bijou dans le portefeuille de la société et ainsi de mettre la main sur un compte en banque bien garni (deux millions d’euros) dans un établissement au Maroc.

 

Ce fut une course-poursuite pour mettre à l’abri GFD et transférer la société au Canada, avec l’aide de l’avocat Saintonge. Il y aurait sans doute matière, pour la justice française ou luxembourgeoise, à s’intéresser à la manière dont les actifs de cette société ont été «extournés», avec l’accord des représentants de ses actionnaires.

 

Des échanges de mails font état de cette volonté de ne pas mentionner la participation bancaire ni le compte en banque au Maroc dans les comptes, lorsqu’il a fallu mettre la comptabilité «dans les clous» et payer les dettes fiscales (105.000 euros) afin de convaincre les autorités d’annuler la faillite.

 

Cette liquidation avait été initiée dans le but de «protéger la place financière» de sociétés qui ne se conformaient pas à la réglementation sur le droit des sociétés.
Comment expliquer l’énergie qui fut déployée par les «intervenants» pour annuler la mise en faillite et transférer des actifs au Canada ?

Comment justifier, par ailleurs, qu’un cabinet d’avocats à Paris, Livory & Wilner, ait sollicité en mai 2010 un avocat luxembourgeois pour avoir son avis «sur la conformité avec le droit luxembourgeois de la structure de la société La Congolaise de Banque» (l’État congolais avait conservé une participation de 11%), en lui faisant parvenir des documents sur trois sociétés anonymes luxembourgeoises, Southern Cross Finance, GFD et Edmundston Valley ?

Dans une lettre du 15 juin 2010, l’avocat luxembourgeois conclura sur la base des documents qui lui avaient été transmis – et qui furent saisis par la justice luxembourgeoise – que trois actionnaires prétendument privés de la banque, Hubert Pendino, Bernard Beltrando et Raymond Ibata, «détiennent les actions de la société La Congolaise de Banque à titre fiduciaire, la société Southern Cross Finance a le contrôle sur plus de la majorité des parts sociales de la banque».

 

Le juriste souligne aussi «qu’il serait opportun de procéder à une révision à la fois des contrats fiduciaires de portage et le pacte d’actionnaires afin qu’ils soient plus précis est protègent mieux les intérêts de votre client». «Enfin, s’interroge-t-il, une question primordiale reste sans réponse: qui est le bénéficiaire économique de la société Southern Cross Finance ?»


Dans un échange de mails avec Rémy Wilner en avril 2009, sur un dossier relatif à une SCI, l’avocat luxembourgeois réclamait «un dossier transparent et clair» pour accepter des domiciliations: «Il me faut un (…) document montrant que le père a fait donation aux filles. Sans ce document, il faut considérer le père comme bénéficiaire économique et pas les filles.» L’avocat remettra son mandat le 9 janvier 2012.

 

Après toutes ces révélations, il serait temps de mettre un coup d'arrêt à ce pillage systématique du  Congo par la famille du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 13:32

 

 

 

Biens Mal Acquis : LA JUSTICE Française toujours aux trousses des spolieurs du Peuple Congolais le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO et son CLAN

 

 
 

 

 

                   

                                                    

 

 

PARIS (AFP) - 

Après le fils du président équato-guinéen Teodoro Obiang qu'ils ont mis en examen, la famille de Sassou Nguesso: les juges financiers parisiens chargés de l'enquête dite des biens mal acquis ciblent l'entourage du président congolais.

Les juges Roger Le Loire et René Grouman ne semblent guère impressionnés par Denis Sassou Nguesso qui, en avril 2013, lors d'une visite officielle en France, leur avait dénié "le droit" d'enquêter sur le patrimoine de sa famille. Une entorse, selon lui, au principe de non-ingérence.

Tout comme le Gabonais Omar Bongo, décédé depuis, et les Obiang, le président du Congo et sa famille sont visés depuis 2009 par une enquête sur leur patrimoine français. Elle a été déclenchée par une plainte de l'association Transparency International qui le soupçonnait "d'avoir détourné, à son profit et au profit de sa famille et de son clan, une partie substantielle de la rente pétrolière" du pays d'Afrique centrale.

La semaine dernière, une quinzaine de véhicules de luxe ont été saisis à Neuilly-sur-Seine, chez des membres de sa famille, ont annoncé à l'AFP des sources proches de l'enquête.

Dans cette commune cossue de la banlieue parisienne, les enquêteurs ont déjà mené une perquisition, le 3 octobre 2014, dans un triplex de 300 m2 dont ils sont convaincus que "les réels propriétaires", dissimulés derrière des sociétés civiles immobilières (SCI), sont un couple de la famille, a-t-on ajouté.

Une perquisition spectaculaire, selon un inventaire dressé à l'AFP par une source proche du dossier: bijoux, montres, parfois serties de pierres précieuses, vêtements de marque pour certains encore munis de leur étiquette de prix s'élevant à plusieurs milliers d'euros. Mais aussi des factures d'achats de vêtements pour plus de 1,3 million d'euros entre février 2010 et janvier 2011.

Quand ils ont demandé à une occupante de l'appartement d'ouvrir une valise cadenassée, les enquêteurs y ont trouvé des liasses de billets en coupures de 100 ou 200, pour plus de 250.000 euros, et près de 150.000 dollars, rapporte la source.

Entendue début novembre, l'agent immobilier qui a conclu la transaction s'est souvenue d'une vente "longue et compliquée" car le couple "a demandé des modifications" avec des requêtes parfois "démesurées comme une piscine sur la terrasse ou des dressings de 15 m2".

- 'Le Congo, pays souverain' -

Les travaux dans ce triplex acquis pour environ 2,3 millions d'euros en 2009 ont été évalués par les enquêteurs à environ 1,5 million, somme notamment réglée à un architecte d'intérieur par une société offshore de droit mauricien, Cipci International, dont les enquêteurs pensent que le compte est "essentiellement alimenté" par le Trésor public congolais, poursuit une source proche de l'enquête.

Ces mouvements financiers intéressent les enquêteurs: dans le triplex de Neuilly, ils ont saisi des ordres de transfert de fonds du Trésor de Brazzaville vers diverses sociétés pour un montant de plus de 20 millions d'euros entre juin 2010 et juillet 2012.

L'écheveau de sociétés est complexe, mais les enquêteurs s'appuient notamment sur des signalements de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Ils s'intéressent par exemple à ces virements d'un armateur congolais "au bénéfice de sociétés d'aviation privée", d'un parc de loisir, de restaurants ou de traiteurs chics parisiens, rapporte une source proche du dossier.

En juillet, Tracfin s'étonnait aussi des 18 millions versés entre 2012 et 2014 à des architectes d'intérieur par des entités publiques congolaises.

Ce qui pourrait relever du "recel de détournement de fonds publics", selon Tracfin qui a recommandé à la justice de s'intéresser aussi à divers achats immobiliers à Paris réalisés par des ressortissants congolais, tel cet "avocat international proche du président congolais Denis Sassou Nguesso", gérant de deux SCI, rapporte la source.

"L'institution judiciaire française persiste à se mêler de ce qui ne la regarde pas. Il s'agit des finances du Congo, pays souverain, pas des finances de la France. Toute enquête de ce type est illégale au regard du droit international", juge l'avocat de la République du Congo, Jean-Pierre Versini-Campinchi.

Par Nicolas GAUDICHET

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:12

 

 

 

A.J.C.I : NOUS SOMMES TOUS Charles Zacharie BOWAO

 

 
 

14  au Minsitre Anatole Collinet MAKOSSO

 

                   

                                                    

 

 
 

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 11:10

 

 

 

LE PARTI MUST DE Claudine MUNARI REJOINT LE CAMP DU NON

 

 
 

Claudine MUNARI QUITTE LE NAVIRE

 

                   

                                                    

 

 
 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:06

 

 

 

Madame Claudia (Koko) Sassou va-t-elle descendre enfin de son petit nuage et prodiguer le bon conseil à son père ?

 

 

 

spirale qui tourne gif

Le reveil brutal d'un peuple trop longtemps floué

 

 

L'argent facile, l'ivresse du pouvoir l'aveuglement qui va avec avaient fini par faire perdre définitivement aux Nguesso et leurs Amis tout sens de la réalité.

 

Ils croyaient avoir dompté les Congolais pour les avoir sauvagement massacrés en 1998 et 1999.

 

 Ils croyaient qu'il leur suffirait de brandir la menace de la guerre pour que les Congolais se tiennent à carreau (ils avaient fait de la guerre de 1997, 98 et 99 une assurance-vie pour leur pouvoir)

 

 Ils croyaient les Congolais tellement traumatisés par les supplices qu'ils leur avaient fait subir en 1998 et 1999 (cf. la guerre du pool, ses milliers de morts et ses 353 disparus du Beach) qu'ils étaient persuadés que plus personne dans ce pays n'oserait se lever contre leur pouvoir (d'où leur fameux slogan "le Congo n'est pas le Burkina", sous-entendu, les Congolais n'oseront pas se lever car ils ont encore en mémoire le souvenir de 1998 et 1999).

Ils croyaient ainsi avoir assis leur domination sur l'ensemble des Congolais du Nord au Sud.

 

Ils se croyaient aimés et adulés au point de se prendre même pour des irremplaçables.  

Bref, ils croyaient avoir domptés les Congolais et conquis le Congo, et se voyaient déjà conserver le pouvoir à vie et de père en fils....

Et maintenant que la réalité les rattrape et que le vaillant peuple congolais vient de leur faire la démonstration qu'il n'a pas peur et qu'il est INDOMPTABLE, que vont-ils faire à présent ?

 

Après ce test qui apparaît aujourd'hui clairement comme un avant-goût et un sévère avertissement du peuple, Nord et Sud confondus, Denis Sassou Nguesso et ses camarades du PCT vont-ils persister dans leur logique d'affrontement avec le peuple ou vont-ils au contraire opter pour la sagesse et renoncer à leur funeste projet de changement de la Constitution contre la volonté du peuple ?

 En tout cas, nous osons espérer qu'après le message d'avertissement que viennent de lui adresser les jeunes du quartier "Mama Mboualé", en saccageant et en incendiant les locaux de sa permanence parlementaire, cette fois au moins, Madame Claudia (Koko) Sassou descendra de son petit nuage et saura prodiguer le bon conseil à son père mais aussi à son petit-frère, Denis Christel, qui se voyait déjà en futur successeur du père.

Bienvenu MABILEMONO

 

Pour n'avoir pas été écouté pendant l'élection présidentielle du 12 Juillet 2009 ( Taux d'abstention tsunami 95%), pour n'avoir pas été entendu lors des élections locales du 28 Septembre 2014 ( taux d’abstention record 78%), cette fois-ci le peuple a choisi la rue pour se faire entendre. Ce sévère avertissement à l'endroit du pouvoir dictatorial de Brazzaville (avec

son système de tribalisme exacerbé,  le clientélisme permanent, le taux de chômage exponentiel des jeunes, la corruption endémique et   l'impunité  comme  corollaire)  sera  t'il   enfin  entendu ?  Le  vieux  dictateur   sanguinaire  et   corrompu  Denis SASSOU NGUESSO a le choix entre la dignité et l'humiliation.

«  Ce qui est dit est dit » , « Ce qui est fait est fait ».

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple.

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 11:39

 

Auteur: C-A Yabbat Ngo – La semaine Africaine 

 

LE REVEIL D'UN PEUPLE DÉSABUSÉ : des émeutes même à OYO le village du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

CAN 2015 - Le Congo renversé par la RDC (2 - 4) qui file en demi-finale

RDC 4 - CONGO BRAZZAVILLE 2

 

 

 
L’élimination de l’équipe nationale de football, les Diables-Rouges, après les quarts de finale de la Can (Coupe d’Afrique des nations), par les Léopards de la R.D. Congo, a suscité une vague de vandalisme et de troubles, samedi 31 janvier dernier, le soir après le match qui s’est joué à Bata, en Guinée Equatoriale.

Pour ce derby qui opposait les deux Congo voisins, et tirant les leçons des précédents matches des Diables-Rouges, des mesures de sécurité particulières avaient été prises par la force publique, pour prévenir les actes de vandalisme et de troubles que certains groupes de jeunes menaçaient de perpétrer. A Brazzaville, la police et la gendarmerie nationale avaient sorti leurs troupes et leurs engins anti-émeutes, pour dissuader les éventuels fauteurs de troubles. Malgré cela, des dégâts matériels ont été enregistrés, dans la capitale, comme dans certaines localités de l’intérieur du pays. A certains endroits, la police est intervenue, en tirant des bombes lacrymogènes, pour chasser les vandales. Le siège d’une députée de la majorité, à Talangaï, le sixième arrondissement de la capitale, a été saccagé.

Il y avait des menaces sur la sécurité publique, à l’issue du match de quart de finale de l’équipe nationale. La police et la gendarmerie avaient pris des mesures de prévention. Leurs impressionnants cortèges avaient sillonné les grandes artères de la capitale, pour dissuader les éventuels manifestants, quelques heures avant le derby.

Un hélicoptère a même survolé certains quartiers. Les commerces étaient appelés à fermer, à partir de 15h.

A la veille du match, le matin, jusqu’à 16h, la liesse était dans la capitale où les véhicules et motos aux klaxons interminables et décorés aux couleurs nationales sillonnaient les avenues et rues, dans la liesse populaire. Les gens agitaient des fanions aux couleurs nationales; certains portant, carrément, des tenues aux couleurs du pays. Une ferveur patriotique régnait. On était sûr de la victoire.
Pendant le match, les deux buts de l’équipe nationale ont provoqué un tonnerre de joie. Puis, l’avalanche des quatre buts de l’équipe adverse a cloué les Congolais. Hélas, au coup de sifflet final, un grand silence avait gagné la ville. La joie avait laissé la place à la tristesse. Les Diables-Rouges venaient d’être battus par quatre buts à deux.

La défaite a suscité la colère de la population qui a gagné, rapidement, la rue. Pour les manifestants, ce sont les pouvoirs publics qui ont «vendu» le match. Malgré les dispositions sécuritaires prises, certains jeunes se sont livrés aux pillages et aux actes de vandalisme. Ce que l’on redoutait est, finalement, arrivé.

Au quartier Château d’eau, à Makékélélé, deux boulangeries, des boutiques et magasins ont été vandalisés ou ont subi des vols. Deux véhicules, dont un minibus et un taxi, ont été brûlés, par des jeunes qui ont érigé des obstacles sur la voie publique, en brulant des pneus. Le magasin chinois «Asia» du marché Commission, à Makélékélé, a été littéralement pillé.

Celui de Bacongo, au marché Total, a connu un vol. Certaines boutiques situées le long de l’avenue de l’O.U.A, vers Bifouiti, ont subi aussi des vols par effraction.
Des actes de vol ou de vandalisme ont été aussi commis dans des quartiers comme Mikalou, Petit-chose, Mama-Mboualé, Ngamakosso, et Kombo-Massengo, dans les deux arrondissements 6 Talangaï et 9 Djiri. Le siège parlementaire de la députée élue Claudia Sassou-Nguesso, au quartier Petit-chose, a été incendié en partie. Au quartier La Tsiemé, la vigilance de la force publique a empêché le désordre. La vague d’incivisme s’est manifestée aussi au quartier, Tié-Tié, à Pointe-Noire, à Oyo où il y aurait eu un blessé grave par balle, à Impfondo et à Ouesso.

Dans certains quartiers à Pointe-Noire, les jeunes ont, simplement, brûlé des pneus sur la voie publique. A Brazzaville, la police est intervenue à coups de bombes lacrymogènes. La nuit, les tirs d’armes légères et des détonations ont retenti, pendant de longues heures.

Dans la journée du dimanche 1er février, la circulation automobile était timide et dans certains quartiers, Brazzaville ressemblait à une ville morte. Dans la soirée, une rumeur dénuée de tout fondement sur une quelconque qualification des Diables-Rouges par pénalité contre les Léopards qui auraient aligné deux joueurs étrangers, a provoqué des scènes de liesse populaire, à Pointe-Noire, Brazzaville et à l’intérieur du pays. Dans la capitale, des attroupements se sont encore formés sur la voie publique et des jeunes se sont remis à commettre des actes inciviques. La force publique a fait usage de bombes lacrymogènes et de tirs d’armes automatiques en l’air, pour disperser les foules et les pilleurs.

L’ordre public a été ainsi rétabli. Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées, mais l’on attend le bilan officiel de cette vague de vandalisme et de trouble qui a entaché la participation congolaise à la 30 ème édition de la CAN.


Cyr-Armel YABBAT-NGO
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:52

 

 

 

COTE D'IVOIRE : limogeage du Président du Conseil Constitutionel Françis WODIÉ

 

 

Wodié débarqué du Conseil constitutionnel, Ouattara prépare le passage en force et possiblement la guerre.

 

 

 

 

Le Président du Conseil Constitutionnel ivoirien, l’éminent Professeur de Droit Francis Romain Vangah Wodié, vient d’être débarqué. Non, il n’a pas démissionné. Il a été bel et bien limogé et Ouattara doit vraiment nous prendre pour des idiots en parlant de démission. Le Conseil Constitutionnel est l’organe suprême qui confirme les résultats des élections présidentielles en Côte d’Ivoire. Plus simplement, c’est le Conseil Constitutionnel qui aura le dernier mot et désignera le nouveau président du pays après les élections. Et nous aurons des élections en Octobre de cette année. Enfin si elles ont lieu, si Ouattara ne décide pas de confisquer tout simplement le pouvoir sans élections.
Nous ne sommes guère surpris. Nous nous y attendions car nous avions à l’avance reçu des échos de son débarquement imminent. Il a été remplacé à ce poste hautement stratégique de notre système des élections présidentielles par Koné Mamadou, juriste-bricoleur comme le chagrin du Droit Fatou Bensouda, un magistrat à la moralité légère et quasi-inexistante … un homme sans intégrité aucune. Il est militant inébranlable du RDR et serveur de thé du tyran sanguinaire, sacrificateur d’enfants Alassane Dramane Ouattara. Le Professeur Wodié a joué un rôle plutôt néfaste et regrettable aux élections présidentielles de 2010 et la crise dite postélectorale qui s’en est suivie avec son lot de morts et de dégâts. Apparemment il comptait se racheter aux élections de cette année. Mais Ouattara pour qui le Professeur Wodié avait dérapé en 2010 ne lui donnera pas la chance de faire amende honorable en 2015 et reprendre sa place d’antan dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.
Ainsi le Professeur Wodié est remercié en monnaie de singe. Et « le rattrapé Koné Mamadou », ex-dirigeant des rebelles des Forces Nouvelles sous la direction du boucher-en-chef Soro Guillaume, arrive à bord et prend les commandes du Conseil Constitutionnel ivoirien pour porter sur sa tête les calebasses des matières fécales du Droit que Ouattara s’apprête à déféquer pendant que nous allons aux élections présidentielles cette année.
En effet, il nous a été rapporté avec insistance et récurrence que le Professeur Wodié serait par principe opposé à toute modification de la constitution ivoirienne, en particulier en son article 35 qui, dans sa présente forme, ne permet pas à Alassane Dramane Ouattara, autrefois Voltaïque, c’est-à-dire citoyen de la Haute Volta actuel Burkina Faso, d’être candidat. Le langage de l’Article 35 est en effet fort, contraignant et sans ambiguïté. Un article constitutionnel si éminemment écrit ne pouvait provenir que d’une grosse et éminente tête du Droit.
Au moment de son assassinat, des langues s’étaient déliées pour accuser que le Professeur émérite de Droit, Maître Émile Boga Doudou, que j’ai eu l’immense honneur et privilège d’avoir comme enseignant à la fac de Droit à Abidjan avant de m’envoler pour les États-Unis pour y poursuivre mes études de Droit, avait été assassiné sur ordre direct et personnel d’Alassane Ouattara pour avoir fait introduire ce particulier article dans la constitution ivoirienne. Un article que Ouattara a toujours vu depuis le début comme le visant personnellement. Et pourtant ….. Alassane Dramane Ouattara et le RDR avaient appelé à voter « OUI » au referendum de 2000 adoptant cette constitution au temps du Général Guéï.
Mes amis, ce n’est pas de la sorcellerie ça ? Tu appelles à voter « OUI » pour une constitution qui ne t’arrange pas. Alors que le Général Guéï, sur ce point, et il faut le lui reconnaitre, avait ouvert le débat. Il voulait donner à la Côte d’Ivoire une constitution consensuelle, sans polémique, qui ne ferait plus de mécontents. Il voulait dépasser l’Ivoirité et rassembler les ivoiriens, tous les ivoiriens, autour d’une même constitution. Le Général Guéï n’est pas juriste, il n’a pas participé aux travaux de préparation ou élaboration de la nouvelle constitution. Il n’a même pas choisi les membres de la commission de juristes-experts qui devait rédiger cette constitution. Il a laissé le soin aux partis politiques. Tous les partis politiques ont été invités et ont participé, y compris le RDR avec la vieille sorcière mal-aimée Henriette Diabaté, patronne de la confrérie des sorciers du RDR. Les experts désignés du RDR ont participé aux travaux et délibérations de la commission qui a rédigé la constitution actuelle de la Côte d’Ivoire. Et chaque parti y défendait ses intérêts ; c’était de bonne guerre. Si Maître Émile Boga Doudou propose un article qui ne vous arrange pas, il faut vous opposer.
Sachant que Ouattara a vécu toute sa vie en tant que Voltaïque, si un expert du FPI propose à la commission des travaux constitutionnels un article qui exclut tous ceux qui se sont auparavant prévalus d’une autre nationalité, pourquoi les représentants du RDR n’ont pas fait opposition ? Un intellectuel intègre, qui ne se bat pas pour son ventre, ne peut pas soutenir les positions du RDR. Le RDR se comporte souvent comme des délinquants ordinaires de rue. Les experts du RDR n’ont pas protesté, mieux ils ont adopté la proposition du FPI dans la constitution. Après le Général Guéï a demandé aux partis politiques de faire des observations et proposer si nécessaire des amendements. Le RDR n’a toujours rien dit. Puis le Général Guéï a fait soumettre la nouvelle constitution à referendum avec toute latitude aux partis politiques d’appeler leurs militants et la population à voter « OUI ou NON » à la nouvelle constitution.
Le RDR a publiquement appelé à voter « OUI ». Alassane Ouattara lui-même a appelé à voter « OUI ». Tout ceci était en 2000, au temps du Général Guéï, avant même l’arrivée au pouvoir du FPI. On a tenu le referendum et le « OUI » l’a emporté. Sur la base de la nouvelle constitution que Ouattara et le RDR ont appelé à voter, sa candidature n’a pas été retenue pour les présidentielles de 2000. Deux ans après, en Septembre 2002, Ouattara est arrivé du Burkina Faso avec une rébellion d’une violence rare, estimant que le rejet de sa candidature aux élections de 2000 était une injustice. Ils ont tué des milliers d’ivoiriens innocents. Le Général Guéï lui-même, ancien chef d’État de la Côte d’Ivoire a été retrouvé mort dans les rues comme un chien.
Aujourd’hui nous écrivons et les gens nous accusent de haine. Mais nous n’avons aucune haine, chers amis. Moi je suis sorti très tôt du pays, je suis allé étudier à l’étranger. Et j’ai vu comment et pourquoi les choses marchent mieux en Occident. Là-bas, on ne suit pas les hommes ; on suit les idées, les raisonnements et les programmes de gouvernement. On suit les parcours des hommes et leur parti politique, leur cohérence, consistance, fiabilité, esprit étatique, etc, dans le temps et dans l’espace. Et c’est sur ces bases-là que je prends position. Je n’ai jamais été militant du FPI, je ne connais même pas Gbagbo Laurent. Le seul parti où j’ai milité c’est le PDCI-RDA et j’y retournerais quand Bédié sera débarqué. Alors mes positions sont celles de la raison et non la passion.
Quand tu participes aux travaux et tu appelles à voter « OUI » pour une constitution qui, clairement te met hors-jeu, et après tu cries injustice et tu prends les armes pour faire la guerre … écoutez, soyons sérieux, je ne vais JAMAIS cautionner une ABSURDITÉ pareille. Des déclarations aussi incendiaires, choquantes qu’irresponsables comme : « Je vais rendre ce pays ingouvernable … Nous allons frapper ce régime au bon moment et il va tomber comme un fruit mûr, etc ». Alors on va aller souffrir jeunes pour nous instruire dans le froid à l’étranger pendant que nos camarades étaient heureux et dansaient Zouglou à Abidjan en compagnie chaude de leurs petites copines. Et on va revenir au pays pour soutenir des IDIOTIES pareilles ? C’est ce que vous voulez ? C’est ce que vous nous demandez ? Qu’on soutienne chaque CINGLÉ mégalomane incohérent avec des folies de grandeur qui prend des positions contraires à ses propres intérêts politiques et après au moment de payer le prix il veut tuer tout le monde. Vous voulez vraiment qu’on soutienne ça ?
Le RDR a été incohérent. Ils voulaient le beurre et l’argent du beurre. C’était impossible de cacher que Ouattara a déjà vécu en tant que Voltaïque. Et utiliser la force pour vouloir masquer cette réalité inchangeable et incontestable fut une erreur politique gravissime car toutes les guerres et batailles militaires de la terre ne cacheront jamais le soleil. Pendant que vous vous battez pour cacher le soleil, il va continuer, Imperturbé et imperturbable, à se lever et à se coucher chaque jour. À la fin, vous en aurez marre et vous finirez par arrêter de vous battre pour un soleil impossible à cacher. Sans même l’admettre publiquement, le RDR devait se battre pour faire retirer de la constitution de 2000, pendant les travaux, les clauses et articles polémiques. La bataille devait avoir lieu à ce niveau. Prendre les armes n’était pas nécessaire. Et c’était irresponsable ‼
Ouattara a été président dans le sang, mais lui et le RDR sont à la case départ. Ils sont à nouveau et toujours confrontés à une constitution qui ne permet pas à Ouattara d’être candidat présidentiel. Débarquer Wodié pour le remplacer avec un boy de Ouattara y changera quoi ? Ou bien Koné Mamadou va tripatouiller la constitution et les ivoiriens vont le regarder sans réagir ? Alassane Dramane Ouattara est un homme ooouuuufffff … il est comme une malédiction dont on n’arrive pas à se débarrasser.
Il prépare encore la chienlit et possiblement la guerre. Il a tenté en vain d’imposer la candidature unique, la sienne. Il a tenté en vain de menacer et intimider les candidats présidentiels déclarés contre lui. Il met les opposants en prison. Il utilise les décisions de sa justice pour diriger par pantin interposé l’unique parti d’opposition. A la place d’une armée nationale régulière, nous avons les FRCI, les combattants de sa rébellion qu’il a imposés comme armée nationale. A la tête de la Commission Électorale dite « indépendante », nous avons le même homme Youssouf Bakayoko qui est à la base de la pagaille électorale de 2010 et la guerre qui s’en est suivie … un autre inconditionnel de Ouattara qui attrape le papier hygiénique quand Ouattara utilise les toilettes. Enfin, à la tête du Conseil Constitution Ouattara vient d’enlever Wodié qu’il ne trouve plus trop fiable pour positionner Koné Mamadou qui tire la chasse pour lui quand il finit d’utiliser les toilettes.
Chers amis, ainsi que vous pouvez le constater avec nous, avec profonds regrets, désillusion caractérisée, et acrimonie inexprimable, le régime d’Alassane Dramane Ouattara ne prépare pas les élections en Côte d’Ivoire. Il prépare la fraude, le trucage, le tripotage, le grenouillage, la combine, le bordel social, la pagaille et peut-être la guerre. Nous vous prenons tous à témoin ici. Communautés nationale et internationale.

Une contribution de Maitre Namory F. Dosso
Email : Maitre.Dosso.MD@gmail.com

 
        

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 11:33

 

Auteur: Germain Madzou 

 

LES FOURBERIES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO : André OKOMBI SALASSA EN LIGNE DE MIRE

 

 

 

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Tout bouge le cauchemar du Top ten

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur André OKOMBI SALISSA traversant Djambala pour lékana

 

 

 
L’information selon laquelle Denis Sassou Nguesso, voudrait en finir avec son ancien collaborateur André Okombi Salissa n’a rien de nouveau et par conséquent cela n’étonne personne. L’homme s’est toujours manifesté par des coups bas, ce qui témoigne de sa double personnalité et de sa fourberie.

En parvenant à avaler le porc-et-pic, le python a démontré aux yeux du monde qu’il est à même d’engloutir le reste des animaux de la terre. Son porc-et-pic à lui Denis Sassou, c’était le Commandant Marien Ngouabi. Depuis lors, aucun autre être humain n’a du poids à ses yeux.

Pour faire attaquer le Colonel Marcel Ntsourou, il a attendu qu’il se soit déplacé » en Afrique du Sud pour les funérailles de Nelson Mandela. Comme si une attaque à son absence l’épargnait de la responsabilité qui l’incombait. Alors il rebelote, voulant faire attaquer André Okombi-Salissa lorsqu’il est à Addis Abeba en Ethiopie pour le Sommet de l’Union Africaine.

Ainsi, au cas où les choses s’envenimaient, non seulement il prendra la tangente, étant déjà hors du pays, il pourrait aussi nier toute implication, au motif qu’il se trouvait à l’étranger au moment des faits et n’avait en conséquence aucune maitrise de événements.

Quoiqu’il en soit, qu’il s’agisse de l’attaque au domicile du deuxième responsable des services de renseignement Marcel Ntsourou ou de son ancien collaborateur André Okombi-Salissa, force est de constater que les deux cibles sont originaires du même district de Lékana. Il s’agit ainsi d’une flagrance des droits humains des originaires de ce district qui sont devenus des cibles potentielles du régime de monsieur Denis Sassou Nguesso et de ses sbires de généraux, notamment Jean-Dominique Okemba, Jean-François Ndenguet, Obara, Jacques Bouity, Pierre Oba pour ne citer que ceux-ci.

La Cour Pénale Internationale (C.P.I.) gagnerait à savoir si monsieur André Okombi Salissa, Président de la CADD qui est à ce qu’il semble un mouvement politique, n’a pas le droit de participer au débat sur le changement de la constitution ? Et pourquoi serait-il devenu subitement la bête noire du régime sanguinaire de Denis Sassou Nguesso au moment où bien d’autres fils du Congo vocifèrent leur opposition au changement de la Constitution du 20 Januvier 2002 : Charles Zacharie Bowao, Anatole Collinet, Pierre Ngollo, Guy Parfait Kolelas, Pierre Ngollo, Pascal Tsaty Mabiala, Marcel Makome, Mathias Dzon, Mabio Mavoungou, le sénateur Ikongo Logan, etc. Même les hommes d’église ont fait abstraction de leur devoir de réserve, pour participer au débat sur la vie de la nation. Alors diantre pourquoi ainsi terroriser de paisibles populations de Lékana ? S’agissant d’André Okombi Salissa, il y a lieu de se demander s’il serait un sous-homme pour vouloir le tuer alors que bien d’autres ne sont pas inquiétés ?

Qui ferait croire à l’opinion internationale qu’André Okombi Salissa détiendrait à Lékana des armes et une armée qui l’aideraient à renverser le régime décadent du Président Denis Sassou Nguesso, à moins qu’il s’agisse de trouver des poux sur sa tête chauve ?

Si « le sang des autres a trop coulé » comme a su bien le répéter Denis Sassou Nguesso dans son discours à la nation du 31 Décembre 2014, c’est celui des lékanéens qu’on n’a pas encore vu les effluves sur le sol congolais. Le Général des milices pourrait-il dire à l’opinion nationale et internationale combien de victimes y a-t-il eu lors de l’attaque du domicile du Colonel Marcel Ntsourou ?

Les Casques Bleus de l’ONU, dépêchés sur les lieux par les Ambassades américaines et françaises n’avaient pas retrouvé les fameuses caches d’armes dont se prévalaient Denis Sassou Nguesso et ses généraux de miliciens. Au contraire, ils avaient vu des morts, victimes innocentes de la milice de la soldatesque du Général des Milices Denis Sassou Nguesso alors que dans l’espace aérien congolais, des hélicoptères pilotés par des ukrainiens qui logent à l’immeuble Nkounkou & Fils pilonnaient sans relâche sur des hommes non armés.

Le terrorisme qui sévit en Afrique vient de gagner le Congo où il a vraisemblablement changé de face. A la manière de Boko Haram au Nigéria, Denis Sassou Nguesso et sa soldatesque s’en prend à des cibles innocentes que sont les paisibles citoyens du District de Lékana.

Comme si y naître fait ipso facto d’un originaire de Lékana un sous-homme, ce qui ne lui donne aucunement droit à un point de vue sur la situation politique, économique, sociale ou même culturelle du Congo. Les organisations nationales et internationales des droits humains auraient tort de ne pas s’intéresser à ce déni flagrant des droits civiques et des libertés civiles et individuelles d’une population qui n’aspire qu’à vivre en paix et en intelligence avec d’autres peuples du Congo et de par le monde.
Que la petite bourgade de Lékana soit devenue subitement célèbre pour avoir eu parmi ses enfants le Colonel Marcel Ntsourou et André Okombi Salissa est suréaliste et donne à réfléchir sur les motifs réels du pyromane Général des Milices auto-proclammé Président du Congo.

Il faut peut-être rappeler à Denis Sassou Nguesso que lorsqu’on nait à Lékana, on n’a pas peur des autres hommes. Ce sera certainement là, sa plus grande leçon de science politique qu’il emportera telle un trophée dans sa retraite, d’où il ne lui restera plus qu’à émettre des vibrations sans vraiment sourciller à la manière d’un vaisseau éteint. Après Lékana, à qui le tour ?

Tel le sculpteur de la fable Koukouya, peuple téké dont relèvent ses faux vrais ennemis, lesquels l’ont pourtant aidé en 1997 à renverser les institutions démocratiquement étables, Denis Sassou Nguesso est effrayé par ses propres sculptures, Marcel Ntsourou et André Okombi Salissa. Alors il convulse et convulse, tel un mauvais charlatan, incapable de dire ce qui vraiment le tourmente. C’est peut-être le lieu de lui rappeler que la politique n’est pas comme les films chinois du shaolin où il est impossible de voir l’élève battre son maître ! Avec la même vigueur avec laquelle les congolais défendent leur constitution, pourquoi ne défendraient-ils André Okombi Salissa ses droits civiques, politiques et humains. Ne touche pas à ne serait-ce qu’un seul cheveu d’André Okombi-Salissa !


Germain Madzou
 
 

 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 22:57

 

 

 

AU SOMMET DE L'UNION AFRICAINE BAN KI MOON PLAIDE POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION

 

 
Ban Ki Moon met fin aux rêves de  Denis Sassou Nguesso, Faure ngassingbé Eyadema, Ali  Bongo Odimba,  Joseph Kabila Kabangé, Yayi Boni,  Idriss Deby ITNO, Alassane Dramane Ouatara, Paul Biya,...depuis le sommet de l'Union Africaine « Les changements de Constitution non démocratiques et les vides juridiques ne devraient pas être utilisés pour s'accrocher au pouvoir »

Le Secrétaire général Ban Ki-moon devant le 24ème Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie. Le 30 Janvier 2015

 

  

   Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine, lors de la cérémonie d'ouverture du 24e sommet à Addis-Abeba, le 30 janvier 2015. AFP Photo / ZACHARIAS ABUBEKER.                

                                                    

 

 
Les chefs d'Etat réunis lors du sommet de l'organisation panafricaine, qui se tient vendredi et samedi dans la capitale éthiopienne, à Addis-Abeba, n'ont pas dû goutter la sortie extrêmement musclée de Ban Ki Moon, secrétaire général de l'ONU, comme le rapporte le journal le Monde. En effet, Ban Ki-moon a appelé les dirigeants africains à « ne pas s'accrocher au pouvoir » et à « quitter leurs fonctions à l'issue de leur mandat ». « Les changements de Constitution non démocratiques et les vides juridiques ne devraient pas être utilisés pour s'accrocher au pouvoir », a-t-il expliqué, trois mois après la chute du président burkinabé Blaise Compaoré, chassé par la rue après vingt-sept ans au pouvoir parce qu'il tentait de modifier la Constitution pour briguer un nouveau mandat. « Les dirigeants modernes ne peuvent se permettre d'ignorer les vœux et aspirations de ceux qu'ils représentent », a poursuivi Monsieur Ban Ki Moon. En ce sens, la désignation à la tête de l'Union Africaine de l'autocrate Robert Mugabe, au pouvoir depuis l'indépendance du Zimbabwe, en 1980, est un mauvais signal envoyé par l'organisation sur les valeurs de démocratie et de gouvernance qu'elle prétend défendre, selon des observateurs. Monsieur Mugabe est accusé par ses adversaires de s'être maintenu à la tête de l'Etat par l'intimidation et la violence contre ses opposants et des scrutins frauduleux. Cette sortie de Ban Ki Moon met définitivement fin aux rêves de se maintenir au pouvoir en modifiant la constitution de leurs pays d'Alassane Ouattara, de Sassou N'guesso, de Faure Gnassingbé, d'Ali Bongo, de Joseph Kabila (déjà sur le départ après une revolution populaire en RDC), de Yayi Boni (qui a déjà annoncé son départ après la chute de Compaoré), d'Idriss Deby, de Paul Biya, de Paul Kagamé, etc... Elle intervient surtout après les sévères mises en garde des Présidents François Hollande à Dakar contre les violations de constitution en Afrique, et Barack Obama à l'endroit de Joseph Kabila en RD Congo, lequel avait voulu modifier la constitution de son pays pour se maintenir au pouvoir en 2016, avant de reculer devant un soulèvement populaire.
 
 Patrice Lecomte
Source: Le Monde
 
"Ce qui est dit est dit"
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 

 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 06:06

 

 

 

Janvier 2015 : DROITS DE L'HOMME DANS LES MILIEUX CARCERAUX AU CONGO BRAZZAVILLE

 

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torture au congo

 

 

De l'Urgence d'Humaniser les lieux de détention

pour rendre la Dignité aux personnes détenues

 

 

Logo-rpdh I. Contexte et justification

 

Il est admis à l’échelle internationale que la promotion et la protection des droits de l’homme en général et des droits des détenus en particulier, incombe avant tout aux Etats.

   La République du Congo s’attache à cette conception et définit dans ses textes fondamentaux les moyens d’assurer la protection de l’individu. Ainsi, à travers la Constitution du 20 janvier 2002, le Congo proclame son attachement aux droits de l’homme, et garantit les droits et libertés fondamentaux des individus.

Les droits de l’homme sont cruciaux en matière de détention ; en effet, la privation de la liberté est l’une des pires sanctions que l’on peut infliger à un être humain, car de par sa nature, l’homme est un être libre ; cependant cette liberté doit être réglementée par la loi.
En dépit du fait que le Congo ait promulgué des textes qui protègent les droits des personnes privées de liberté, que la Constitution du 20 janvier 2002 consacre une attention aux droits et libertés fondamentaux des individus, la situation des détenus reste préoccupante.

 En effet, dans les différentes prisons et centres de détention du Congo, les mauvais traitements et la torture sont monnaie courante pour extorquer des aveux.

La Direction générale des droits humains, organe du ministère de la Justice chargé du suivi des droits humains dans les prisons, a reconnu que des détenus sont souvent maltraités, mais en a attribué la cause au manque de formation appropriée du personnel carcéral. Cet état de fait s’explique également par le mépris des autorités à l’égard des droits de l’homme.
Par ailleurs, de nombreux rapports et témoignages n’ont cessé de dénoncer les conditions de détention précaires qui prévalent dans les prisons du Congo. Elles se traduisent par la surpopulation, l’insuffisance ou l’absence du personnel médical, d’équipements sanitaires et de soins, une alimentation insuffisante et de mauvaise
qualité.
Les prisons congolaises se révèlent et sont réputées être des lieux de non-droits. Il est par conséquent, important que les règles nationales, régionales et internationalesainsi que les directives garantissant les droits des détenus soient promues et soient entièrement protégées.
Partant de ce principe, la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) a réalisé cette étude en vue de se prononcer sur la cruciale problématique de protection des droits des détenus en République du Congo. Une mission de la RPDH a pu visiter les lieux de détention du Congo, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Madingou, Owando, Ewo, Nkayi, Impfondo et Ouesso, lors du dernier trimestre 2014, avec l'appui du National Endowment for Democracy (NED). 

 

II. Les instruments juridiques relatifs aux droits des détenus.
Le constituant congolais a accordé une place de choix à la protection des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Ceci se justifie du fait que les dits droits et libertés sont portés dans les premiers titres de la loi fondamentale.

Ainsi, l’article 9 du titre II dispose : « La liberté de la personne humaine est inviolable. Nul ne peut être arbitrairement accusé, arrêté ou détenu. Tout prévenu est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité ait été établie à la suite d’une procédure lui garantissant les droits de la défense... ».

De même, l’article 7 dispose : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. L’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger ».

Ces dispositions de la Constitution confèrent à l’Etat des obligations de respecter et de protéger la personne humaine quelle que soit par ailleurs, sa situation. Au-delà de ce texte constitutionnel, la législation pénale édicte également des normes qui déterminent les principes fondamentaux relatifs à la protection des droits des détenus.

A ces normes s’ajoutent l’ensemble des décrets, arrêtés et textes réglementaires qui régissent le fonctionnement des établissements pénitentiaires.
Par ailleurs, d’autres mentions relatives aux droits des détenus figurent dans le droit international et sont très générales. Elles obligent à avoir recours à des instruments juridiques internationaux pour définir et interpréter les droits des détenus ; il s’agit de la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948, et du Pacte international relatif au droits civils et politiques de 1966 ainsi que le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de la même année.

Les mentions relatives aux droits des détenus figurent aussi dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1981. D’autre part, il y a aussi des instruments internationaux plus spécifiques de protection des droits des détenus.

C'est le cas de l’ensemble des principes pour la protection de toutes personnes soumises à une forme quelconque de détention ou d’emprisonnement de 1990, de l’ensemble des règles minima pour le traitement des détenus de 1955 et de 1977, de l’ensemble des règles....

Pour lire la suite du rapport, cliquez ci dessous :  

Note de position droits des personnes détenues janvier 2015

 

 

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      VISITEURS                           
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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

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        Leparisien

 

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         butin azuréen

 

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        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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