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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 17:16

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    Department of Foreign Affairs CanadaGif drapeau canada 87481TORONTO, Canada, 17 avril 2016/APO (African Press Organization)/
 

 

LE CANADA EMET UNE DECLARATION SUR L'INVESTITURE DU DICTATEUR  PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

 

Congo: Face à l'indifférence de ses homologues, Sassou Nguesso prête serment et promet de respecter la constitution

 

 

 

Le Canada émet une déclaration sur l’investiture du président de la République du Congo

 
Le ministre des Affaires étrangères, l’honorable Stéphane Dion, et la ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante :
« Le Canada déplore le processus électoral irrégulier qui a mené à l’investiture aujourd’hui de M. Denis Sassou Nguesso à titre de président de la République du Congo, y compris différentes arrestations arbitraires, les restrictions imposées sur les télécommunications et la libre circulation, et les tentatives d’intimidation des médias.
« Le Canada est préoccupé par les incidents de violence qui ont été signalés après l’élection, et nous lançons un appel à toutes les parties afin qu’elles fassent preuve de retenue et s’efforcent de régler pacifiquement les tensions politiques.
« Conformément aux engagements communs du Canada et du Congo dans la Francophonie, le renforcement des institutions démocratiques est essentiel pour garantir la gouvernance inclusive, le pluralisme pacifique et la croissance macroéconomique, qui profiteront à la population congolaise. »
Distribué par APO (African Press Organization) pour Department of Foreign Affairs Canada.

Congo: Face à l'indifférence de ses homologues, Sassou Nguesso prête serment et promet de respecter la constitution

 

Denis Sassou Nguesso samedi 16 Avril 2016 à Brazzaville

© koaci.com- Samedi 16 Avril 2016- Denis Sassou Nguesso, a prêté
  serment ce samedi 16 avril 2016, pour un autre mandat de 5 ans.


Après sa réélection très contestée par l'opposition, au premier tour de l'élection présidentielle du 20 mars 2016, Denis Sassou Nguesso, 72 ans, dont 32 cumulés au pouvoir, a prêté
serment Rechercher
 
 serment ce samedi 16 avril 2016 à Brazzaville, pour un mandat de 5 ans. 

La cérémonie de prestation de serment, s'est déroulée en présence de quelques chefs d'État africains, qui ont fait le déplacement du Congo, des représentants des organisations internationales et des diplomates en poste à Brazzaville.

De nombreux chefs d'État de la sous-région, n'ont pas effectué le déplacement de Brazzaville. Parmi les grands absents, le Camerounais Paul Biya, l'équato guinéen Obiang Nguema, le tchadien Idriss Deby, le centrafricain Touadera.

Le français François Hollande dont le pays est un partenaire de premier plan du Congo, était également un grand absent de la cérémonie de ce samedi. 

L'Élysée n'accorde toujours aucune crédibilité au scrutin du 20 mars, qui s'est tenu alors que les télécommunications étaient coupées à travers le pays. Ce qui avait eu pour conséquence d'isoler le Congo du reste du monde, propice aux tripatouillages de toutes sortes.

Le seul message fort à retenir de cette cérémonie, c'est la promesse faite par le dirigeant congolais, de respecter la constitution qu'il a plusieurs fois violée, malgré les précédentes promesses.

Précisons que la cérémonie de prestation de serment, s'est déroulée à Brazzaville alors que des massacres attribués à l'armée, sont enregistrés au Pool. Le régime a placé en résidence surveillée, trois des candidats qui contestent la réélection de Denis Sassou Nguesso.

Koaci, Yaoundé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 22:54

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    Auteur : Bassango ya SASSOULAND

 

LA DÉMOCRATIE ÉGORGÉE DEPUIS 1997 PAR LE TYRAN S'EST OFFERTE UN PETIT LIFTING DE PRINTEMPS, POUR PARAÎTRE UN PEU PLUS PROPRE AUX YEUX DU MONDE.

 

 

 

Photo de Bassango Yasassouland.

 

 

 

TOUT EST SUR CETTE PHOTO. LE ÉNIÈME SERMENT DU DIABLE, C’ÉTAIT AUJOURD'HUI. LE TYRAN VIOLEUR EN SÉRIE DES CONSTITUTIONS ET SES ASSOCIÉS SONT SORTIS DE L'OMBRE A LA LUMIÈRE.

Sans eux, le tyran n'aurait jamais changé sa constitution de 2002 et sans lui, ces égarés corrompus du droit ,ne seraient que l'ombre d'eux-mêmes au Sassouland. A ces derniers, je dis, vous avez du sang des Congolais sur vos mains.

Pour autant, notre combat contre ce tyran continue. C'est l'occasion ici pour moi de rendre hommage aux Congolais qui luttent sur place au péril de leur vie contre cette dictature, l'une des plus féroces d' Afrique, sinon la plus bestiale de tous les temps.

Une pensée particulière à nos morts, à Paulin Makaya et tous les autres prisonniers politiques, victimes de l'arbitraire.

Un hommage appuyé à André Okombi Salissa, Jean Marie Mokoko, Claudine Munari, Charles Zacharie Bowao , Parfait Kolélas et bien d'autres qu'on ne voit pas, travaillant dans l'ombre, en espérant qu'ils ne trahiront pas leurs idéaux pour de maigres avantages, comme vient de le faire un des 5 candidats de l'opposition dont je tairai ici le nom par respect aux victimes de ce qui ont cru à son combat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 09:23

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    Auteur : Bassango ya SASSOULAND

 

INVESTITURE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO : UN CERMENT MACULÉ DE SANG

 

 

 

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JE SUIS EN DEUIL CE CERMENT MACULÉ DE SANG DE MES COMPATRIOTES DE LA REGION DU POOL NE SERA PAS POUR MOI. 

 

ON N'EN SERAIT PAS LA SI ON AVAIT  PRIS LES BONNES DECISIONS

 

Dakar: La communauté guinéenne en deuil

Le pouvoir de Sassou pue le sang. Son serment, Samedi 16 Avril 2016, maculé de sang de mes compatriotes, ne me concerne en rien et ne le sera jamais.

Ainsi, en hommage aux victimes de sa barbarie et du génocide en cours dans le Pool, je baisserai le rideau, le temps du recueillement en réponse à la folie d’un criminel en col blanc, laissé en liberté depuis des décennies.

Nous aurions dû prendre les bonnes décisions en 1991, à la conférence nationale. Autrement dit, nous n’en serions pas là, à déplorer des morts et aurions épargné de nombreuses vies humaines. Hélas. Mille fois hélas. Puisse cette méprise nous servir pour guider nos décisions à venir pour que, tel qu’écrit sur ce char devant la maison du tyran, nous ne connaissions plus jamais ça . Oui, plus jamais la folie meurtrière d’un homme avide de sang.

A tous mes frères et sœurs, victimes de ce criminel, que votre âme repose en paix.

Je terminerai enfin mon propos, en rappelant à ceux qui portent ce criminel à bout de bras, cette déclaration encore toute fraîche, je cite : "Nous l'avons dit: le temps du devoir a sonné. Il commande de sortir de nos réserves, de marcher ensemble vers un ordre politique nouveau, rigoureusement et authentiquement démocratique."
Jean-Marie Michel MOKOKO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 09:20

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    Auteur : IDC-FROCAD

 

 IDC- FROCAD: Déclaration du vendredi 15 avril 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 09:14

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    Auteur : Collectif des Prêtres et Laïcs de Pointe Noire

 

CONGO BRAZZAVILLE : Déclaration des prêtres et Laïcs de Pointe Noire : De la forfaiture, la démocratie au Congo en berne

 

 

 

 

 

Nous sommes un groupe de prêtres et de militants chrétiens de l’Eglise catholique au Congo. Il nous Semble nécessaire que la Semaine Africaine notre journal publie notre témoignage concernant les derniers événements de la vie politique Congolaise. Nous vivons au milieu des gens, nous sommes témoins de ce qui a été vécu au niveau de nos quartiers.

L’évènement dans sa simplicité tragique se résume en deux courtes phrases : les autorités de notre pays ont convoqué à deux reprises le peuple Congolais pour qu’il s’exprime souverainement sur le changement de la constitution d’abord et sur la réélection du Président de la République pour un troisième mandat ensuite. A deux reprises le peuple s’est exprimé très clairement et à deux reprises on a fait semblant de croire qu’il approuvait ce qu’en fait est massivement refusé.

La frustration populaire est considérable, la crise de confiance dans les Institutions de la République est radicale. Celles-ci ne reposent plus désormais sur la volonté souveraine du Peuple Congolais mais sur ce qu’il faut bien appeler un mensonge d’Etat dont le cynisme et la technicité laissent pantois tous les observateurs de notre vie politique nationale. Notre pays est sorti de l’Etat de droit. Quand bien même nos Evêques en décembre 2014, dans leur adresse au peuple de Dieu et au monde politique appelaient au non changement de la constitution et à alternance pacifique et démocratique. Cf. Message de Noel 2014. 

Deux chiffres officiels illustrent cette imposture. Selon les résultats publiés par la Commission Electorale Indépendante, la participation au référendum à Pointe Noire aurait été de 75 % des électeurs inscrits et leur participation à l’élection présidentielle n’aurait été que de 40%. Or il est de notoriété publique que la population de Pointe Noire s’est abstenue massivement au référendum ; laissant déserts les bureaux de vote, alors que l’engouement populaire pour la présidentielle a été tout aussi massif. Beaucoup d’électeurs sont même revenus assister au dépouillement et on attendu la publication du procès-verbal de leur bureau avant de se disperser dans le calme et rentrer chez eux en chantant la victoire de leur candidat qui n’était certes pas Denis Sassou NGUESSO.

Les méthodes de mobilisation d’électeurs acquis à la cause du pouvoir en place ont également été de notoriété publique ; la distribution des pagnes et des t-shirts et la négociation sur le montant des per diem aux « militants » ainsi que les récompenses après vote se sont effectuées sur la voie publique.

Les montants ainsi dépensés ont été considérables, au grand dam et au détriment de de la population. Certains « militants » conscients de cette hostilité générale jugeaient même plus prudent de retirer ses signes d’allégeance au pouvoir avant de rentrer dans leurs quartiers respectifs.

Nous avons été à même de comparer à la veille de la présidentielle, la mobilisation artificielle au meeting du Président de la République avec la mobilisation populaire au meeting du Général Jean Marie Michel MOKOKO. Celui-ci a vu le rassemblement spontané d’une foule immense, venue de tous les faubourgs de la capitale économique. Des gens qui ont patienté de 08 heures du matin à 18 heures et ont fait un accueil triomphal à leur candidat avant de se disperser dans le calme. Comment justifier le maigre compte rendu de ces évènements populaires dans la Semaine Africaine? N’avions-nous pas des reporters sur place ? Comment concilier ces faits vécus par tous au grand jour avec les résultats publiés par la CNEI, trois jours après le déroulement du Scrutin ? 

Au cours de ces évènements troubles, nous voulons rendre témoignage à un mouvement qui mobilise sur des objectifs citoyens de qualité des militants chrétiens sous le label « Tournons la page ». Les actions bénévoles qu’ils ont menées à la base en vue de promouvoir en cette occasion la transparence électorale, sont celles qui doivent être encouragées et célébrées dans notre journal. Elles démontrent la possibilité de faire advenir à terme sur notre continent une démocratie authentique. 

Nous observons, qu’à aucun moment, les opposants au Président de la République n’ont appelé à l’insurrection, ni à aucune action illégale. Les arrestations de personnalités ayant en toute légalité participé aux campagnes des candidats est à nos yeux une grave atteinte à la démocratie. 

Aussi, nous comprenons pourquoi, le gouvernement de la République a-t-il refusé l’accréditation à l’observation de la dernière élection présidentielle à la Conférence Episcopale du Congo, bien que celle-ci ait fait la demande depuis le 23 février 2016.

De même, rien à notre avis ne saurait justifier les massacres des populations dans le département du Pool, et l’énormité des moyens utilisés pour ce que l’on appelle une opération de police suscite l’émoi et l’indignation. Un abîme est en voie de se creuser entre, d’une part, une pseudo légalité qui ne repose que sur la violence d’un Etat en passe d’abolir le principe de la séparation des pouvoirs, et d’autre part la légitimité qui ne saurait résulter que d’institutions républicaines fonctionnant effectivement selon les règles du droit. Cette situation menace désormais gravement la paix dans notre pays.

Cette paix, nous entendons la préserver en s’abstenant de toute action susceptible de dégénérer en affrontements violents. Mais nous en appelons à la responsabilité des élites intellectuelles de notre pays. La documentation disponible pour le rétablissement de la vérité ne fait pas défaut. C’est un devoir pour toutes les compétences, scientifiques, littéraires, morales et techniques nationales de contribuer avec méthode et rigueur, par toutes voies légales au rétablissement de la vérité. Elle seule nous rendra libres. Un livre blanc de notre entrée en 5ème République serait au bénéfice de la jeunesse de notre pays l’acquittement d’une véritable dette de notre génération ; une lampe allumée sur le chemin de notre avenir.

Nous souhaitons également nous adresser à ceux de nos amis et de nos parents qui ont œuvré à la mise en scène de cette ténébreuse entreprise électorale et tout particulièrement aux personnalités qui, aujourd’hui prennent la parole pour célébrer l’avènement au Congo d’une 5ème République. Les conséquences d’un mensonge d’Etat aussi manifeste sur les personnalités qui participent à sa construction sont dramatiques. 

Quand vous prenez le micro, le mensonge s’affiche sur votre visage. L’arnaque est si universellement connue qu’il n’y a plus aucun lieu sur la terre où l’auditoire le moins hostile à votre aventure ne puisse hocher la tête en vous écoutant disserter sur votre conception africaine de la démocratie. L’Eglise apprécie le système démocratique, comme système assurant la participation des citoyens au choix politique et garantit aux gouvernés la possibilité de choix et de contrôler leurs gouvernants, ou de les remplacer de manière politique lorsque cela s’avère opportun. Cf. Compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise n° 406. Il y a dans le mensonge un ridicule qui tue et, nous avons grande pitié de vous. Mais l’humiliation infligée à la Cour Constitutionnelle en point d’orgue de ce scénario électoral rejaillit, croyons-nous sur l’ensemble des élites intellectuelles de notre pays. Il fallait pour l’honneur de notre Nation que cela soit dit. 

Que faire pour l’avenir ? 

• Ouvrir un dialogue politique franc et sincère entre les différents hommes politiques sous le parrainage de l’Union Africaine, de la France, de l’Union Européenne et de l’Organisation Internationale de la Francophonie ;

• Créer un fichier électoral crédible biométrique avant tout autre scrutin ;


• Libérer tous les détenus politiques, garantir les libertés publiques ;

• Arrêter immédiatement les massacres injustifiés des populations innocentes dans le département du Pool ; 

• Retirer immédiatement les éléments de la Force Publique déployés dans les quartiers et artères de nos villes et villages.


Fait à Pointe Noire, le 13 avril 2016

Le Collectif des prêtres et Laïcs de Pointe Noire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 09:05

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    Auteur : ONU

 

Congo Brazzaville : l'ONU s'inquiète d'informations alarmantes sur des violations des droits de l'homme

 

 

 

 

 

 

13 avril 2016 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit profondément préoccupé mercredi par les informations récentes selon lesquelles les opérations de sécurité menées par le gouvernement de la République du Congo dans la région du Pool auraient donné lieu à des attaques contre des cibles civiles et des déplacements de populations des zones touchées.

« Il est également préoccupé par les restrictions en matière d'accès à la région, qui empêchent de collecter et d’évaluer de manière adéquate la situation », a dit son porte-parole dans un communiqué de presse.

Le Secrétaire général a exhorté le gouvernement de la République du Congo à veiller à ce que les travailleurs humanitaires et autres acteurs concernés bénéficient d'un accès aux zones et aux populations affectées, et que les forces de sécurité agissent en conformité avec les obligations du pays en vertu des droits de l'homme et du droit international humanitaire.

« Le Secrétaire général condamne tous les actes de violence. Il appelle toutes les parties à faire preuve de retenue et à engager un dialogue constructif et inclusif à la suite de l'élection présidentielle », a ajouté son porte-parole.

Ban Ki-moon a dépêché son Représentant spécial pour l'Afrique centrale et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, à Brazzaville pour consulter les autorités nationales et les autres parties prenantes afin de désamorcer les tensions.

Plus tôt mercredi, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, s'est également inquiété d'informations alarmantes sur des violations des droits de l'homme au sud de Brazzaville, la capitale de la République du Congo, quelques semaines après la réélection du Président Denis Sassou-Nguesso.

Ces rapports concernent « une opération de sécurité menée, semble-t-il, par le gouvernement dans une zone située dans le sud de Brazzaville et dénommée le Pool », a précisé M. Zeid dans un communiqué de presse.

Depuis les élections présidentielles du 20 mars, des rapports font état d'opérations de sécurité menées contre des chefs de l'opposition et leurs partisans, qui auraient attaqué un poste de police et certaines zones dans le sud de la capitale le 4 avril. Le gouvernement a annoncé que 17 personnes avaient péri lors de ces opérations militaires, dont trois membres des forces de sécurité, et que plusieurs autres personnes avaient été blessées, a précisé le Haut-Commissaire. 

Des informations font également état d'arrestations massives et de cas de torture en détention, ainsi que du meurtre et du déplacement de personnes originaires du Pool. Ces rapports sont difficiles à vérifier en raison du manque d'accès à cette zone par des acteurs indépendants, a souligné M. Zeid.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a exhorté le gouvernement « à garantir que les acteurs humanitaires puissent avoir accès sans délai au Pool et que les forces de sécurité agissent en parfaite conformité avec les obligations de la République du Congo au regard du droit international des droits de l'homme ».

« Tout incident impliquant l'emploi de la force par les forces de sécurité, en particulier si elle a des conséquences mortelles, doit faire l'objet d'une enquête approfondie, rapide et impartiale. Aucune personne arrêtée et détenue ne devrait subir de mauvais traitement », a-t-il ajouté. « Par ailleurs, toute personne arrêtée et détenue devrait être soit inculpée et comparaître devant un juge, en accord avec les standards internationaux en matière de procédure régulière, soit être rapidement relâchée ».

M. Zeid a également exhorté le gouvernement, les responsables politiques et leurs partisans, « à s'efforcer de résoudre tous leurs différents de manière pacifique et dans le cadre de la loi, et à éviter tout recours à la violence dans l'exercice de leurs libertés d'expression, d'association et de rassemblement pacifique ». 

 

Source : RFI

 

CONGO BRAZZAVILLE : MISSION HUMANITAIRE DANS LA REGION DU POOL POUR EVALUER LES BESOINS

 

 

 

 

 

Au Congo, la mission humanitaire annoncée par les autorités congolaises a commencé à se déployer jeudi 14 avril dans le département du Pool. Cinq membres de l'organisation Caritas Congo ont quitté Brazzaville en concertation avec le ministère des Affaires humanitaires pour une mission d'évaluation. Objectif : évaluer les conséquences des opérations en cours dans la région sur les populations, recenser les déplacés, évaluer leurs besoins, leur apporter une première assistance avant d’éventuellement déployer une mission humanitaire de plus grande ampleur.

Objectif premier : prendre l'exacte mesure de la situation sur le terrain, car très peu d'informations ont filtré jusqu’à présent. Même Caritas Congo, implanté localement à travers ses paroisses, n'a qu'une vision parcellaire de la situation.

Seule certitude : il y a des déplacés. Pour la paroisse de Kindamba, 142 personnes ont été recensées mercredi. « On pense que la communauté ne pourra pas résister », explique Alain Robert Moukouri.

Le secrétaire exécutif de Caritas Congo s’inquiète de la situation à Kindamba : « Il y a un problème d’accès à la nourriture et à la santé. Et puis, il y a la question hygiène/assènissement. A Kindamba, à la paroisse, il n'y a qu'une seule latrine. »

« Et puis, ajoute-t-il, regardez la question de l'eau. A Kindamba, dans la communauté, il n’y a qu’une source d’eau qui n'est pas en bon état. Toutes ces questions seront appréciées par notre équipe de terrain. »

Au total, seuls deux recensements ont été faits. Non loin de Mayama, 116 personnes ont également été recensées à Nkoué. « A ce stade, je ne peux pas donner d’information sur la situation réelle sur le terrain », commente Alain Robert Moukouri.

Les équipes locales de Caritas Congo n'ont pas signalé d'afflux particulier de blessés. Selon plusieurs sources, les autorités locales ont demandé il y a trois jours aux populations déplacées à Kinkala de rentrer chez elles.

Mais beaucoup de questions restent en suspens : combien ont trouvé refuge en forêt ou bien dans des familles d'accueil ? Les populations restées chez elle sont-elles en sécurité ? Les marchés fonctionnent-ils normalement ? Y a-t-il des morts et des blessés ? La mission va tenter d'apporter des réponses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:48

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    Source : LC

 

BRUXELLES MET LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO AU RÉGIME SEC!

 

 

 

 

 

 

Auteur : Jean Paul Delore -Change

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT FRANCAIS François HOLLANDE SUR LES CRIMES AU CONGO BRAZZAVILLE

 

 

 

 

Le 4 avril 2016, falsifiant comme d’habitude le résultat des urnes, la Cour constitutionnelle de la République du Congo, aux ordres, valide la réélection à la présidence de la République du candidat Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis trente-deux ans. Préparé à ce coup d’Etat électoral, cette fois, le peuple congolais est prêt à amplifier sa résistance pacifique et à poursuivre sa désobéissance civile. La réponse du système militaro-politique congolais est également prête depuis des mois. Elle consiste à désigner le sud de la ville et du pays comme foyers d’invisibles et insaisissables ennemis intérieurs.

Dans la nuit du 4 avril 2016, les tirs à l’arme lourde ciblant les populations civiles ont déjà commencé sur les quartiers sud de Brazzaville. Quelques heures plus tard, les habitants sont chassés de leurs maisons et déplacés au nord de la ville. Le lendemain débute le bombardement des villages du Pool, au sud du Congo. Les premières images de cadavres commencent à circuler sur les réseaux sociaux.

Auparavant, le président Denis Sassou-Nguesso est rentré d’une tournée à l’étranger où, sans doute, il est allé vérifier si ses vieilles alliances en Europe et en Afrique vont une nouvelle fois le “couvrir” en échange, pour les uns, d’une solidarité entre tyrans et, pour les autres, d’un accès facilité aux immenses richesses locales (pétrole, uranium, etc.) dont bien peu de Congolais profitent.

Sans doute est-il allé vérifier une nouvelle fois, à l’extérieur, sur qui compter pour accompagner sa survie politique à l’intérieur, et conserver le pouvoir par tous les moyens. En arrêtant les opposants, en torturant, en exécutant ; en opposant les régions congolaises entre elles ; en agitant le spectre du retour des guerres civiles de 1993 et 1997, qu’il avait lui-même planifiées, et pour la responsabilité desquelles il a pour l’instant échappé aux condamnations de crimes contre l’humanité ; en encourageant le dysfonctionnement et la corruption de l’Etat ; en manipulant l’information ou en achetant le silence au Congo et sur la scène internationale ; en armant ses propres milices, prétendues aux ordres de nébuleux ennemis de la “Patrie” pour terroriser les corps, les esprits, le pays entier, mettre ainsi en scène son retour providentiel et apparaître, encore une fois, comme l’homme du recours, le père de la Nation.

Pourtant, quelque chose a changé à Brazzaville. Du nord au sud du pays, le peuple congolais n’est plus manipulable. La jeunesse congolaise est descendue dans la rue à l’automne 2015. Massivement, au nord comme au sud, les Congolais ont boycotté le référendum d’octobre qui visait à modifier la Constitution pour prolonger encore les trente-deux années de pouvoir du président Denis Sassou-Nguesso et lui garantir l’impunité internationale au cas où les choses tourneraient mal pour lui.

Massivement, les électeurs ont ensuite voté pour l’opposition aux élections présidentielles le 20 mars 2016. Celles-ci se sont déroulées à huis clos, les autorités ayant coupé toutes les communications à l’intérieur du Congo et vers le reste du monde durant quatre jours ; d’où cette invraisemblable annonce des résultats au milieu de la nuit du 24 mars – le président ne s’accordant cette fois-ci “que” 60 % des suffrages !

Massivement, pour contester cette mascarade, les Congolais ont alors répondu au mot d’ordre pacifique de désobéissance civile durant une “journée ville morte”, le 29 mars.
La répétition aujourd’hui d’un scénario cauchemardesque ne doit rien à la fatalité, mais davantage au laisser-faire, au laisser-dire. Cela ne sert à rien de plaindre les Congolais. Nous devons suivre leur exemple de courage et de résistance. Dire et redire que c’est au peuple congolais, et à lui seul, de bâtir un Etat de droit. Pas aux affairistes de tous bords, pas aux militaires, pas aux gouvernements étrangers complices ou concurrents économiques et stratégiques dans la région. Il en va du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La France est le premier partenaire économique du Congo. Monsieur le Président, vous devez sortir de votre silence. Le pays doit cesser urgemment ses relations mafieuses et militaires avec la dictature en place.

Au nom de la solidarité entre les peuples, nous demandons l’arrêt immédiat des tirs sur les civils, la libération des opposants politiques, la non-reconnaissance par la France et la communauté internationale des résultats électoraux, le retour de la presse internationale sur le terrain et la tenue d’une nouvelle élection présidentielle en présence d’observateurs internationaux impartiaux. »

Les auteurs de la lettre Jean-Paul Delore, metteur en scène ; Catherine Laval, costumière, syndicaliste ; Dieudonné Niangouna, auteur ; Laëtitia Ajanohun, auteure
Premiers signataires Jean-Loup Amselle, directeur d’études à l’EHESS ; Benoît Awazi Mbambi Kungua, philosophe, président du Cerclecad ; Valérie Baran, directrice du Tarmac, scène internationale francophone ; Delavallet Bidiefono, chorégraphe ; Patrick Braouezec, ancien député-maire de Saint-Denis, président de Plaine Commune ; Sylvie Coma, journaliste ; Zineb El Rhazoui, journaliste ; Tina Hollard et Hafid Chouarf, association Globe Trot’Art ; Nicolas Martin-Granel, chercheur associé à l’ITEM CNRS-ENS ; Alexandre Neumann, professeur, université Paris-VIII ; Julie Peghini, anthropologue, université Paris-VIII ; Agnès Tricoire, avocate à la cour de Paris ; Nadine Wanono, chercheuse.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 19:37

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    DECLARATION DE CLAUDINE MUNARI MABONZO Présidente du MUST

 

Après le Général Jean Marie Michel MOKO, Charles Zacharie BOWAO, André OKOMBI SALISSA,, LES RESSORTISSANTS DE LA LIKOUALA, c'est autour de Claudine  MUNARI MABONZO de rompre le silence et condamne le hold-up electoral du 20 Mars 2016 suivi d'un génocide encours dans la Region du Pool

LE CRI DU COEUR D'UNE MERE

 

Congo-Brazzaville: la ministre du commerce Claudine Munari aurait démissionné du gouvernement

 

 

 

Déclaration de Claudine Munari, Présidente du MUST

Candidate à l'élection présidentielle de mars 2016 - Le 11 avril 2016

Peuple congolais,

 

Mes chers compatriotes,

 

Avant mon propos, je voudrai féliciter notre peuple qui, au-delà de tout, a fait valoir sa dignité et donner la preuve de toute sa détermination et de son désir ardent de restaurer l'alternance démocratique dans notre pays. C’est un devoir et un grand honneur pour moi d’avoir été et d’être de ce combat.

 

Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes,

 

Notre pays sombre et nous ne faisons rien. Nous restons spectateurs de notre naufrage.

 

Les résultats du scrutin du 20 mars 2016, tels qu’issus des urnes et constatés par nos observateurs, implicitement validés aujourd’hui par le Secrétaire général du PCT, démontrent que le Président de la République sortant n’accède pas au deuxième tour. Comme à leur habitude, les organes officiels de l’Etat ont proclamé la victoire du candidat sortant dès le premier tour, avec 60% des suffrages exprimés.

Cette tentative d’usurpation du vote des Congolais est la suite logique, on ne le dira jamais assez, de la Constitution imposée par les armes et dans le sang en octobre 2015. C’est aussi la consécration du système du crime à double détente sous lequel nous vivons, qui consiste à organiser la fraude électorale et à traquer ou assassiner les contestataires.

 

Ce système isole notre pays dans le monde.

 

Notre pays est le seul au monde où les chars, les hélicoptères, les colonnes de militaires, les bombes lacrymogènes et la coupure des télécommunications, font partie du système électoral. Même les pires dictatures du vingtième siècle n’avaient pas de telles pratiques.

 

C’est dire combien notre situation est grave.

 

Mes chers compatriotes,

 

Les Congolais ont repris le chemin de l’exil intérieur. Comme les damnés de la terre, ils ont repris à errer dans les rues sous les intempéries avec leurs enfants et ce qui leur reste. Ils ont repris à dormir à ciel ouvert.

 

Notre pays est totalement arraché du monde réel. On proclame les résultats d’une élection tronquée pendant que tout le peuple dort. On joue à l’arme lourde au milieu des habitations pour détourner l’attention des malfaçons de la Cour Constitutionnelle.

 

Hier, des hélicoptères ont gazé les populations civiles et les supplétifs de la police ont tiré à balles réelles dans les rues de nos villes et dans nos campagnes sur un peuple aux mains nues pour avoir dit non au changement de la constitution. Aujourd’hui des expéditions meurtrières sont lancées dans les quartiers urbains et des bombardements à l’arme lourde sont en train de décimer les populations du département du Pool.

 

Dans ce vingt et unième siècle qui voit les animaux gagner de plus en plus de droits, on abat des Congolais comme du bétail. On tire sur eux comme sur des lapins. Le monde regarde ailleurs.

 

Face au crime de masse, le silence est le premier coupable. Plus nous sommes silencieux, plus d’autres continuent de tomber. Au Pool aujourd’hui, à qui le tour demain ?

 

Chaque Congolais, partout où il se trouve doit rompre le silence. Réunissez-vous partout où vous êtes. Sensibilisez le monde entier sur notre lutte.

 

Si les Congolais ne font rien, personne d’autre ne fera quelque chose. Chaque peuple a son propre pays. Nous n’avons pas de pays de rechange. Le Congo est notre pays. Battons-nous pour le libérer.

 

Aux Congolaises et Congolais qui sont à Brazzaville, je vous convie au rassemblement de la paix, au rassemblement de l’unité nationale, le vendredi 15 avril 2016 à 14 heures au boulevard Alfred Raoul.

A tous ceux qui aiment ce pays, qui pensent que nous pouvons le construire ensemble, sans violence, sans les lacrymogènes, sans les chars, sans les hélicoptères et les bombes ; à tous ceux qui veulent d’un pays où il fait bon vivre ensemble, je vous lance cet appel d’une mère.

 

Il y a plus grave ! Un groupe de personnes au pouvoir raisonne comme si un seul homme est la seule solution possible. Cette idéologie de la providence incarnée est erronée. Elle est contredite par la nature fragile et précaire de l’homme.

 

Tous les pays qui ont fait le choix de l’homme providentiel, comme solution perpétuelle, ont appris à leurs dépens que cette solution n’a que le mérite de faire perdre du temps.

 

Les siècles passés ont tous enterré des hommes illustres. Aucun indispensable n’a survécu à son temps. Le siècle présent est celui des hommes et des femmes qui se complètent et se succèdent. Cette réalité universelle ne doit pas s’arrêter à nos frontières.

Le pape Benoît XVI s’est retiré de sa papauté en 2013. La reine Béatrix des Pays Bas et le roi Albert II de Belgique ont eux aussi renoncé à leurs trônes la même année. Tout comme le roi Juan Carlos, le père de la démocratie espagnole, qui a, lui aussi abdiqué en 2014.

Ces illustres personnages avaient tous un mandat légitime ad vitam aetemam. Ils y ont renoncé.

 

Leurs pays respectifs et le trône de Saint-Pierre continuent d’exister.

 

Le Congo avait été dirigé avant tout comme il le sera encore, après le Président Denis Sassou N’guesso. Le peuple congolais le sait. C’est pourquoi, il s’est exprimé en faveur de l’alternance, le 20 mars dernier. Son vote doit être respecté.

Tous les hommes du Congo ne peuvent pas se comporter comme si ce pays n’avait plus qu’un seul homme. C’est une injure faite aux femmes qui vous ont enfantés.

 

A toutes les femmes, je vous le dis, si les hommes ne peuvent pas conduire notre pays vers l’unité nationale et une paix durable, nous devons toutes nous lever et le faire.

 

Les mères que nous sommes, voulons le bonheur de nos enfants. L’enfant d’une seule mère ne peut pas être la source du malheur des enfants de toutes les autres mères. Cela doit cesser.

C’est un appel à l’unité.

 

Il ne s’agit pas de s’unir contre un homme. Il s’agit de s’unir pour le pays, de s’unir pour vivre ensemble.

 

Le vendredi 15 avril 2016, je serai au boulevard Alfred Raoul dès 14 heures. Quitte à ce que j’y sois seule, je serai là pour défendre la liberté, la démocratie, la République, et l’unité nationale.

 

Nous serons là pour dire que la violence n’est pas une solution. La brutalité militaire ne peut pas être notre modèle du vivre ensemble.

 

Aux termes des résultats tels que sortis des urnes au premier tour de l’élection présidentielle du 20 mars, le général Jean Marie Michel Mokoko et Monsieur Guy Brice Parfait KOLELAS sont en capacité de disputer un deuxième tour. Les Congolais leur ont fait confiance. Je les engage à honorer cette confiance et à se joindre à nous le vendredi 15 avril 2016 à 14 heures au boulevard Alfred Raoul.

 

Aux autres candidats et membres de l’IDC-FROCAD, à ceux qui ne se sont pas encore couchés pour ramper jusqu’à l’assiette des restes de la République, je leur lance la même invitation.

 

A tous les acteurs politiques, aux confessions religieuses, à la société civile, à la communauté internationale, aux partenaires du Congo, aux défenseurs de la démocratie et de la paix, le Congo brûle. Ne regardons pas ailleurs, agissons.

 

Nous ne pouvons pas dire que nous ne le savions pas. Notre responsabilité collective est engagée.

Ce pays est beau. Nous pouvons y vivre heureux, ensemble, en République et en démocratie.

 

Vive la République,

 

Vive la démocratie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 11:32

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Le tyran Sassou Nguesso et ses mercenaires. Par Djess dia Moungouansi

 

 

 

 

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 Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »  L’art de la guerre deSun Tzu

La longévité exceptionnelle au pouvoir du tyran d’Oyo n’est pas exclusivement due à son cynisme ; un certain nombre de Congolais, mus par l’appât du gain ont vendu  leur âme pour l’aider à réaliser son funeste destin. Disons-le sans circonlocutions : notre pays est sous l’emprise d’une nouvelle race de mercenaires(1) qui rivalisent d’impudence, chacun dans son domaine, pour prêter main forte à SASSOU dans l’accentuation de la dysharmonie sociale.

Toutes proportions gardées, les légendaires frasques du sinistre Bob Dénard sont reléguées au niveau de pipi de chat, tant elles  ne causaient  préjudice qu’aux potentats.  Malmené depuis de décennies par les mercenaires de la plume qui ont pignon sur rue (François SOUDAN et Jean PIGASSE), le peuple congolais doit encore subir les conséquences des étourderies  de ses propres « affreux ». La collusion de certains  fils et filles indignes de ce pays avec SASSOU,  cause d’énormes  dégâts sur tous les plans qui mettent en relief sa cavalcade criminelle  jonchée « des larmes et du sang des autres ».

Le 20 mars dernier, Sassou a subi le plus grand désaveu de sa longue vie de dictateur. Point n’est besoin de rappeler que cette élection  était voulue et anticipée  par lui, mais surtout  organisée sous ses conditions avec une CENI totalement à ses ordres. Convaincu désormais que les Congolais l’avaient  vomi en ne lui accordant que 8% de suffrages ;  comme à son habitude,  il s’était juré de les  punir, surtout ceux des quartiers sud de Brazzaville,  à la moindre occasion. Persuadé que les  5 candidats, ayant signé la Charte pour la victoire,  plus futés que lui,  ne lui donneraient jamais cette occasion, il avait décidé de s’en fabriquer une  tout seul avec NDENGUE à la manœuvre. Une fois de plus, c’est l’ignominie qui éclate dans toute son horreur. Encore des victimes de trop  à cause d’un seul homme !

Le Pool, malade de ses fils

Pour assouvir sa gloutonnerie du pouvoir, Sassou utilise tour à tour ses mercenaires notamment le plus zélé de tous, capable de vendre père et mère pour le pouvoir mais surtout pour l’argent imbibé du sang des congolais, en propageant de l’intox tout en oubliant délibérément que sa mère est originaire du Pool. Il s’agit du sieur   Thierry  MOUNGALLA. Le Joseph Goebbels du régime qui manie démagogie  et impudence comme sa langue maternelle au point de faire semblant d’oublier  que les ninjas avaient été dissous depuis longtemps et que tous ces assassinats et bombardements des paisibles populations de Tsoumouna, Mayama, Vinza  procèdent  d’une grossière manipulation de SASSOU qui a voulu  semer la confusion et faire pression sur la Cour constitutionnelle pour proclamer  des  résultats faux. Il a fait preuve d’une cruauté rare en utilisant  ses concitoyens comme du bétail pour se maintenir au pouvoir.

Isidore MVOUBA est un autre mercenaire de haut vol du Pool. Son attachement àSASSOU lui a valu d’innombrables déconvenues. Mais il avait atteint le paroxysme de la trahison du Pool en 2002 quand les hélicoptères MI-24 de combat avaient copieusement bombardé le site des déplacés de Yangui dans la région du Pool. Pour assouvir les fantasmes de son mentor, il s’était fendu de l’impérissable saillie suivante : « L’armée est intervenue à Yangui (village situé à environ 86 km au sud de Brazzaville) sur la demande expresse des populations elles-mêmes. Les ninjas, arrivés dans cette localité, ont pris en otage les populations civiles et commencé à perpétrer des exactions ». Une population désemparée qui demande à se faire bombarder ! Il n’y a qu’un mercenaire sans foi ni loi  qui serait capable de telles sornettes.

Rien à voir avec leur mentor actuel SASSOU dans le braquage des votes, un autre fils du Pool ne volerait pas sa médaille de mercenaire ; il s’agit de Hellot MAMPOUYA.  Il faut le rappeler s’il en était encore besoin qu’il fut l’un des proches collaborateurs de Bernard KOLELAS , et à ce titre, la liste la plus aboutie et la plus crédible   des 353 « disparus du Beach » qui a toujours hanté les nuits du dictateur SASSOU, fut laborieusement concoctée par lui. Pouvait-on imaginer un tel grand écart quand on a été porteur d’une telle noble cause ?  L’argent, même au prix du sang de 353 de ses compatriotes, n’a pas d’odeur.

Quelle place réserverait-on dans l’Histoire à Guy Brice Parfait KOLELAS qui préfère respecter le verdict de la Cour constitutionnelle en méprisant celui des urnes ? Un génocide est en cours dans le Pool, celui sur qui se sont cristallisés tous les espoirs de renaissance de la «  locomotive du Congo »,  est plongé dans un mutisme complice. En effet, « on ne parle pas la bouche pleine ! »,

La liste non exhaustive, dans laquelle figure en bonne place des noms comme SILOU, WALEMBAUT,  Mme MOUNGANY   ou  Landry KOLELAS  sera exhumée un jour prochain,  et chacun assumera cette collusion malveillante.

Le « Niboland » n’est pas en reste

Que l’on ne s’y méprenne pas. La prolifération de cette race des «  affreux »  n’est pas l’apanage du Pool. Nous avons tous en mémoire, le discours de SASSOU en langue mbochie en date du 11 mai 2012, devant un parterre de féticheurs et autres sbires.  Discours au cours duquel il réaffirma sans ambages, sa volonté de mourir au pouvoir.« L’animal est piégé dans le filet »  s’écria-t-il avec frénésie en mbochi  en désignant dans la salle les originaires du Niari  (KOUMBA et MABIALA) qui seraient prêts à se sacrifier pour l’aider à mourir au pouvoir. Du  zèle infini.

Le constitutionnaliste Placide MOUDOUDOU n’a pas hésité à demander le viol de la loi au nom du « nzobi ». Friand de cette sociologie du ventre, il est devenu la risée de ses compères, faisant de lui, l’un des piètres intellectuels du Congo.

Quant à Rigobert  MABOUNDOU, le projet de redonner à l’agriculture sa place d’antan est resté au stade des incantations. Comme tous ses amis du «  Chemin d’avenir », la compétence et l’excellence ont été tout bonnement mises entre parenthèse, ad vitam, aeternam, au seul profit du « boukoutage ».

Jusqu’à preuve du contraire, la dignité de Pascal TSATY MABIALA est chaque jour mise en charpie par sa démarche morbide visant à reconnaitre la victoire de SASSOUpour un hypothétique  poste de député. Le peuple des pays du Niari,  qui avait accordé leurs suffrages à Jean Marie Michel MOKOKO est plus mûr que leurs piètres leaders, prompts à trahir les idéaux de Pascal LISSOUBA.

La palme d’or des mercenaires revient bien évidemment à Martin MBERI. Le ProfesseurPascal LISSOUBA l’a appris à ses dépens  quand il n’avait pas très vite compris la nature des liens  qui existaient entre le juriste de Mouyondzi et l’instituteur-adjoint  d’Oyo.

En définitive, sous l’instigation de leur gourou,  ces hommes et femmes qui ont perdu toute humanité, continuent de perpétuer un système qui n’a plus d’autres ressorts pour agir et pour exister que la violence, l’intimidation et les assassinats.  Les débats politiques, expression de la vitalité d’un pays est redouté par eux et renvoyé aux calendes grecques. Ce  système  descend si bas qu’il se permet, selon l’expression de Rousseau, de faire «passer faussement sous le nom de lois (…) l’intérêt particulier.  S’ensuit de là que la volonté générale soit anéantie et corrompue ?.», la république devient une clique de violeurs de conscience, de la bienséance et de la mesure.

Le peuple congolais a sonné le plus terrible tocsin annonçant la fin de règne maléfique deSASSOU. Désormais, rien ne sera plus comme avant. L’œuvre maléfique du multi- récidiviste d’Oyo,  visant à « burundiser » notre pays avec la complicité de ses carriéristes politiques, se heurtera sans nul doute, à la  pugnace volonté de notre peuple,  décidé  de récupérer sa victoire acquise aux urnes. Et si le pire devait arriver, c’est bien SASSOU qui l’aura cherché, car tout sera mis en œuvre pour le défenestrer afin de le sortir définitivement de l’histoire par la petite porte.

Djess dia Moungouansi

  1. D’après le dictionnaire  LAROUSSE,  un mercenaire est  celui qui accomplit une mission pour de l’argent et non par conviction.

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE Marc MAPINGOU MITOUMBI

 

 

 

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:41

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CONGO BRAZZAVILLE: FACE AU GENOCIDE ENCOURS DANS LA REGION DU POOL LE SILENCE DE Guy Brice Parfait KOLELAS DEVIENT PESANT

 

 

 

 

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LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : LES ETATS D' ÂME DE MR X SUR LES CRIMES PERPÉTUÉS DANS LES QUARTIERS SUD DE BRAZZAVILLE ET DANS LE POOL.

IL VIT LES CHOSES DE L’INTÉRIEUR DU POUVOIR ET NOUS DIT COMMENT IL VIT CETTE TRAGÉDIE.

Aujourd’hui, j’ai perdu une bonne partie de ma famille. J’ai perdu ma mère, mes 2 sœurs, mes 2 frères, mes cousins, mes tantes et mes 2 oncles. Je suis inconsolable. Ces gens là n’avaient pourtant jamais rien demandé, même pas les élections à la con. Ils sont morts pour rien, parce qu’ils sont des BaKongos.

Je suis vraiment dégouté. Les hommes politiques de ce pays sont dans leurs petits calculs carriéristes et règlent leurs différends sur le dos des populations. Aujourd’hui, je n’ai plus mes parents et ce n’est pas Parfait Kolélas qui me les rendra.

Nos frères du sud ont toujours cru et dit que les les gens du Nord étaient complices du pouvoir de Sassou parce qu’ils n’osaient jamais dénoncer les dérives de ce pouvoir. Aujourd’hui, les premiers à condamner les crimes, ce sont mes parents du Nord. Les gens de la Likouala ont pris position. Mokoko a parlé. Okombi a parlé. Bowao a parlé. Même Munari du Niboland a parlé. S’il y en a bien un qui devrait parler, c’est bien Parfait Kolélas. Je vous le dis, son silence devient très pesant et ne comprennent plus rien. Lui Parfait Kolélas ne devrait pas nous faire ça. Il nous a abandonnés. Parce qu'un chef, ça prend publiquement la parole dans les moments graves.

Qu’en pense t-il, lui Kolélas, de cette situation? Les populations se font massacrer pour l’avoir soutenu. Curieusement, il ne parle pas. Voilà un mec, qui est arrivé premier ou deuxième, qui déclare reconnaitre la victoire de Sassou, donc de notre bourreau, avant de faire un rétropédalage. Entre temps, le mal est fait. Il est avec Sassou ou pas ? Moi, je vous dis que tout ça n’est pas normal, alors qu’il aurait dû monter au créneau s’il n’avait des choses à se reprocher. Eh Kolelas maméh, a boué ba toussa béto bantu ba le Pool. Bantu bâ ku bata wonda ngué kéngui munua. Eh Ndoko,

Que dire des gens comme les Mvouba, Nsilou et consort qui se taisent, préférant soutenir Sassou, alors que leurs parents sont sous le feu des bombardements ? Oh les gens du Pool, qu'est ce que nous sommes maudits

 

Contrôle de police dans les quartiers sud de brazzaville, le 4 Avril 2016

 

Contrôle de police dans les quartiers sud de Brazzaville, le 4 avril 2016.

 

 

Les populations fuyant les quartiers Sud de Brazzaville

Les habitants des quartiers sud de Brazzaville fuient les affrontements entre les forces de sécurité congolaises et des assaillants inconnus, 4 Avril 2016.

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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