Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 09:03

 

Auteur RDD

 

     Communiqué final du comité directeur du RDD

 

 

           

                        

                                 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 10:39

  

Auteur: Ontsou Mboro Ngoyala

 

LETTRE OUVERTE A Florent NSTIBA      

 

 

           

                        

 

                    

         

 

 

Mon Général,

« Le grade confère autorité et non supériorité », à en croire Jean-Paul Sartre. Souffrez donc que je vous fasse comprendre, en prenant à témoin toute la population congolaise, qu’être un général dans une armée à la pyramide renversée à la mexicaine ne fait pas de vous un surhomme. Au contraire, vous êtes un général sans bataillon et il n’y a que dans l’armée congolaise que nous voyons de telles situations.

Je crois pour ma part que vous semblez vous tromper d’époque. Nous ne sommes pas en 1977 lorsque vous avez caché un appareil magnétophone sous la table, et vous êtes mis à planter des idées dans l’esprit de cet inculte qu’était ONTSOU en usant de la maïeutique, ce qui en fin de compte a fait de ce pauvre frère le principal suspect dans l’assassinat du Commandant Marien Ngouabi.

Tu as trop fait du mal aux populations de Djambala et Lékana, grand frère.

Des tombes de Mpankala et autres dignitaires de Djambala, en passant par celle de David Charles Ganao à celles des sages de Lékana aujourd’hui disparus, toi et ton chef Denis Sassou Nguesso n’avez pas cessé de les arpenter pour aller chercher des ossements pour faire des fétiches aux fins de demeurer éternellement au pouvoir. Ton grand père NKerguè qui était plus puissant que toi, où se trouve t-il aujourd’hui? « Tout ce qui nait mérite de mourir », à en croire Goethe. Ou plutôt « Rien de ce Qui a vu le soleil n’a refusé de mourir » comme disent nos ancêtres tékés.

Donc pour ton ami Denis Sassou Nguesso et toi, l’heure a sonné. Si vous ne parvenez pas à lire les signes des temps, ce sont vos problèmes. En téké on dit, « si un enfant ne comprend le langage symbolique, c’est que sa maman n’avait jamais eu de rivales ». Ce qui est réel dans votre cas, puisque votre papa n’a dans sa vie eu qu’une seule femme, votre maman. De mémoire d’homme, on n’a jamais entendu qu’il avait même eu une mésaventure quelque part, comme on le soupçonne chez les autres hommes. Par exemple comme vous qui êtes passé champion des zaïroises.

De là à vouloir aller brûler Djambala parce que les populations de cette localité soutiennent leur enfant André Okombi Salissa, il ne manquait que cela pour que nous, fils de Djambala et Lékana, te traitons comme un ennemi sur un champ de guerre, depuis que nous avons manqué de te cracher le feu lorsque tu nous as apporté la honte en sacrifiant Ontsou et Mboro sur l’autel de tes relations avec les mbossi en général et Denis Sassou Nguesso en particulier. C’est pas pour rien qu’ils t’appellent « mora bisi (notre type) », n’est-ce pas ? Pour nous nobles tékés, Denis Sassou Nguesso est le dernier mbossi à avoir dirigé le Congo.

Qu’un pygmée sorte de nos forêts pour venir diriger la marche pour « l’alternance générationnelle », cela aurait à nos yeux une plus grande valeur que de laisser une petite ethnie d’incultes régner sur la majorité comme en terrain conquis. S’ils avaient fait de bonnes choses, cela se comprendrait. Mais avec ce que nous voyons ; jamais. Même tes prostituées de femmes zairoises, lorsque tu les baises trop, elles se rebellent; n’est-ce pas! Les congolais ne sont pas vos prostituées.

Un conseil de frères : « Pour vous c’est fini : il vous faut plutôt apprendre à vous accommoder de la réalité et des signes des temps ». Après tout, vous avez beau être forts, vous ne serez jamais plus forts que toutes les ethnies du Congo réunies. Donc ne faites pas de baroud d’honneur pour rien.

Ayez vos pieds sur terre, en descendant de votre petit nuage bleu. Pour vous c’est fini. Rien de ce qui a vu le soleil n’a refusé de finir. Le pouvoir obéit à la même logique !
Maintenant, à toi, mon Cobra de Général (ou mon Général de Cobra), c’est toi qui a les galons, les chars et les armes, nous te laissons faire.

La décision est tienne avec ton Sassou.

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 17:15

 

 

 

APPEL DE Bienvenu MABILEMO AU HAUT COMMANDEMENT DES FAC ( Forces Armées Congolaises )      

 

 

           

                Bienvenu MABILEMONO (Actualités)        

Nomination des nouveaux généraux des Forces armées congolaises

                                 

 

 

 

Maintenant que tout le monde (Partis et associations politiques, Société civile, Eglise, Individualités...) s'est clairement prononcé contre le changement de la Constitution, c'est le moment pour moi, en tant que Militaire et surtout en tant qu'Officier, d'interpeller la conscience et l’intelligence de tous mes Frères d'armes, mais bien évidemment, directement et en tout premier lieu, des Membres du Haut Commandement des Forces Armées Congolaise (FAC).

 

 

Qui a confiance aujourd'hui en notre armée ? 

Pas grand monde, si l’on en juge par le discrédit général qui frappe nos élites militaires. Aujourd'hui notre armée donne l'image d'une soldatesque ou d'une milice au service d'un homme et son clan. Tout se passe comme si chacun est appelé à se dévouer corps et âme à un homme dont la seule finalité est de mourir au pouvoir. 

 

Les missions assignées aux forces armées et de sécurité doivent répondre aux besoins de la Nation et non aux ambitions d'un individu ou de quelques individus.
 

 

Notre Armée, notre Gendarmerie et notre Police doivent se moderniser et devenir des partenaires fiables de la consolidation de la démocratie dans notre pays.

 

Notre armée doit se défaire de sa réputation de « soldatesque » ou de « milice » dont la spécialisation fonctionnelle est axée sur l’exécution, sans aucun discernement, des brutalités et des meurtres commandés par Denis Sassou Nguesso et son clan d'Oyo. 

 

Il faut bannir les comportements ignominieux qui déteignent sur la respectabilité et l’honorabilité de notre Armée et retrouver l’esprit et l’éthique militaire.
 

 

Il est impérieux pour les Forces Armées Congolaises (FAC) et les forces de police de développer une capacité de refus ; la capacité à rejeter les ordres illégaux suppose le sens élevé du respect des droits de l’homme. 

 

Nous ne devons jamais perdre de vue que l'un des principes fondamentaux et intangibles de l’Etat de droit est que l’Armée doit être au service de la démocratie. L’Armée constitue, en effet, aux côtés de l’Administration et de la Justice, l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose l’Etat de droit.

 

Les Forces Armées Congolaises (FAC) doivent refuser les ordres émanant d'un pouvoir qui veut faire d’elles des agences d’exécution des « politiques de basse besogne » développées par des extrémistes et des assoiffés de pouvoir rien que pour le pouvoir. 

 

Nous devons nous rappeler que, lorsque le Général Jean Marie Michel MOKOKO, alors Chef d’Etat Major des Forces Armées Congolaises (FAC), refusa, pendant la crise politique, entre 1992 et 1993, de donner l'ordre à l'Armée de « nettoyer la ville » ainsi que le lui demandait le Chef de l’Etat de l'époque, Pascal LISSOUBA (il s’agissait en fait d’une sollicitation du pouvoir en place en vue de mater les militants de l’opposition qui avait érigé des barricades dans certains quartiers de Brazzaville pour imposer le principe démocratique du respect de la majorité)il montrait par-là le visage souhaitable d'une Armée républicaine en période de démocratie.

 

Donc, aujourd'hui l’enjeu en cette période cruciale pour notre démocratie est celui de la capacité de l'Officier à pouvoir bien faire usage du principe de la responsabilité du commandement vis-à-vis des missions qu’il assigne à ses Hommes et de la responsabilité individuelle qui lui incombe dans l’exécution d’un ordre. Autrement dit, la réappropriation de l’esprit et de l’éthique militaire et la capacité à rejeter les ordres illégaux, tel doit être l'enjeu pour les Forces Armées Congolaises en cette période cruciale de notre démocratie.

 

Il est de notre devoir, en tant que Militaires, et surtout en tant qu'Officiers, de favoriser l’émergence d’une Armée nationale et républicaine, respectueuse de la volonté souveraine du peuple, de la Constitution et des institutions de République.

 

Les Forces Armées Congolaises (FAC) doivent acquérir les connaissances indispensables à l’accomplissement de leurs missions dans un cadre démocratique et républicain, assimiler et inculquer l’esprit de discipline, du respect de la hiérarchie et surtout de loyauté aux institutions démocratiques établies (et non de loyauté à un homme ou un clan), adhérer totalement au respect de la Constitution, aux valeurs issues des suffrages universels et des politiques démocratiquement élus. Bref, réaliser l’osmose entre l'Armée et la Nation.

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 13:39

  

 

 

CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION AU CONGO BRAZZAVILLE : le recensement de la population & la carte biométrique s'invitent dans le débat       

 

 

           

                        

                    

             

 

 

 

Au terme de deux jours de conclave à Brazzaville, la Fédération congolaise des droits de l'homme (Fecodho) et le Forum de la société civile pour des élections libres et transparentes (Fosocel) ont constaté que le débat engagé sur une éventuelle révision de la Constitution s'enlisait et générait des peurs. Elles appellent à l'organisation d'un dialogue républicain, à l'établissement de la carte biométrique dans la perspective de l'élection présidentielle de 2016, et exigent que la presse soit effectivement libre.

Le débat sur la loi fondamentale est loin de s’essouffler. Désormais, des ONG proposent aux politiques de le canaliser et de le dépersonnaliser. La Fecodho et la Fosocel exigent un dialogue républicain.

« Nous constatons que le débat est très personnalisé. Au-delà de la personnalisation des débats, ça commence à emporter les passions, mais puisque ça déchire les Congolais, il y a une nécessité qu’on organise ce que nous avons appelé un débat républicain qui permettra à la société civile, aux partis politiques de l’opposition, du pouvoir, du centre, d’émettre leurs points de vue et ensemble. Nous réfléchissons sur quel genre de démocratie vouloir de notre pays. Parce qu'à notre avis, le Congo a déjà franchi la première étape, qui est celle de l’instauration de la démocratie, et il nous faut aller maintenant dans la phase de consolidation », explique Céphas Germain Ewangui, un des responsables de ces deux plateformes.

A 16 mois de l’élection présidentielle, la société civile demande que soit réglé le problème de l’établissement de la carte biométrique : « Aujourd’hui, nous invitons les pouvoirs publics à ne pas perdre de vue cette préoccupation, parce que ça pourra nous rattraper et créer encore d’autres empoignades dont le pays, en réalité, n’a pas besoin », estime Céphas Germain Ewangui. Dans le contexte politique actuel, la société civile appelle les pouvoirs publics à garantir la liberté de la presse, qui est une unité de mesure de la démocratie.

MICROPHONE - ACCESSOIRE SHURE MICRO DYNAMIQUE SUPER-CARDIOIDE

 
Brazzavile, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 
 
La perspective de la sortie de crise politique au Congo-Brazzaville
 
 
Auteur: F.J Ankobeke Diakoulabantou
 

 

 
Ferney Justel ANKOBEKE DIAKOULABANTOU
 
Directeur des Relations Publiques du Journal SEL-PIMENT



CE QUE PENSENT LES PARTIS POLITIQUES

Après avoir scellé, clos le débat du changement de la constitution, l'échiquier politique congolais, les états-majors des partis politiques se tordent les méninges sur la question : comment sortir de cette crise, ou, comment imposer l'idée d'une transition, qui fait l'unanimité, et qui est considérée comme la porte d'une sortie honorable, sans effusion de sang.

Au regard d'un corps électoral totalement biaisé, certains frange de l’opposition, par exemple Mathias NDZON de l’UPRN, Clément MIERASSA de PSDC, Paul Marie M’POUELE du SAUVONS LE CONGO, Guy Romain KINFOUSSIA de l’UDR-MWINDA, Bonaventure MBAYA de la CONVERGENCE CITOYENNE, etc. en montre à chaque occasion, les injustices et les incohérences; la catastrophe du fameux Recensement Administratif Spécial, pour lequel l'UPADS avait demandé à ses militants et sympathisants de ne pas se faire enrôler. Semble-t-il que, les conditions d'un bon recensement n'étaient pas réunies ; coup de tonnerre, ce même parti de l’Ancien chef d’Etat Pr Pascal LISSOUBA participa aux élections locales de septembre 2014 , qui venaient après, organisées à la base de ce même recensement ; et quand on ajoute notre fameuse Commission d’Organisation Nationale des Elections « CONEL » acquise semble-t-il à la mouvance présidentielle, pour ne pas dire, acquise auParti Congolais du Travail, ça fait beaucoup d'imperfections.
Ceci dit, on ne peut pas tenir une élection crédible dans ces conditions, c'est au vu de ça, que certains partis de l’opposition et de la majorité présidentielle, pensent qu'une transition s'impose. Mais comment l'imposer ?

On sait tous que la transition de Milongo, fut imposée par la Conférence Nationale Souveraine de 1991, avec un gouvernement d'union nationale et une représentation quasi plurielle de l'échiquier politique. Cependant, on ne pense pas qu'une autre conférence s'exige, les dialogues, si toutefois ils étaient réalistes, les dialogues d'Ewo, Dolisie et autres, peuvent en effet être considérés à cette fin.
La Conférence Nationale Souveraine a été dirigée dignement par le feu Monseigneur Kombo, à cela, les partis acquis à l'idée d'une transition accepteraient qu'elle soit menée par l’Église, seule entité, qui, semble-t-il, peut faire ou fait l'unanimité, est digne de mener cette mission dans l’EGALITE et la JUSTICE. Et le nom de Monseigneur louis Portela tourne, président de la conférence épiscopale nationale du Congo (cenco) et de l'Afrique centrale (acerac).

Les déclarations officielles, solennelles des partis politiques nationaux et de la diaspora, suffiraient dit-on, d'obliger la démission du gouvernement du président sortant, à la fin du mandat de celui-ci, et permettrait au président du sénat, la deuxième personnalité de l’État, à nommer Monseigneur louis Portela comme premier ministre de transition d'une année, avec un gouvernement d'union nationale et la représentation de tous les partis politiques. Sa mission première sera de constituer un corps électoral et une carte électorale justes pour enfin lancer les échéances électorales, conformément à la constitution de 2002.

CE QUE PENSE LA VRAI SOCIETE CIVILE CONGOLAISE !

D’autres part, la société civile congolaise, celle qui s’oppose clairement au changement de la Constitution refuse tout Dialogue tendant à mettre à plat les institutions de la république par une tentative de transition qui reste inopportune pour l’heure et reste ferme dans sa position de la préparation d’un processus électoral digne et crédible par la mise en place d’une Commission Electorale Nationale Indépendante « CENI » libre, Autonome et Crédible Avec l’assistance des Eglises (Conseil Œcuménique) et la Communauté Internationale (Union Africaine, Union Européenne, et USA).
Parmi plusieurs Organisations de la Société Civile Congolaise qui disent NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION, un mouvement de la société civile semble-t-il très engagé, objectif dans la lutte Citoyenne, honnête et crédible. Il semble avoir de la sympathie et une attention particulière au sein de la population, au sein des Eglises dans les milieux des Nations Unies et Diplomatiques par ses prises de positions et du fait de son maintien de son caractère citoyen et en maintenant clairement son rôle, en tant que Force de pression et de proposition pour une alternative apaisé. Surtout par son impartialité de défendre et traités les questions de la vie nationale du Pays. Elle est dénommée :
LA PLATE FORME DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002.
Cette Plate-Forme de la Société Civile est dirigée en majorité d’anciens militants de l’U.G.E.E.C un vieux Syndicat des élèves et étudiants du Congo des années 70, ses Personnalités, Hier Jeunes, ont contribué fortement à la tenue et la réussite de la Conférence Nationale Souveraine de 1991 ; par leur esprit d’abnégation et du patriotisme, surtout connu pour leur intégrité morale et le souci du bien être des congolais.Parmi ses citoyens dirigeants de cette plate-forme, nous avons :

- Dr Alex NDZABANA WA IBACKA, ancien militant de l’UGEEC, compagnon de lutte d’Ange DIWARA, Président de l’Association M22 et Coordonnateur Nationalde cette Plate-Forme de la Société Civile très dévoué, engagé et beaucoup résistant ;

- Anatole LIMBONGO NGOKA, ancien militant de l’UGEEC, ancien Co-Fondateur des Forces de Changement Plate-Forme Politique Crée en 1990 pour l’alternance et la bonne gouvernance, ancien militant du MCDDI ,actuellement, Président du Syndicat de la Confédération Africaine des Travailleurs Croyants en sigle« C.A.T.C », Membre de la Coordination National Porte-Parole chargé du Partenariat et Relations Extérieurs Plate-Forme de la Société Civile, connu par son intégrité, sa capacité de Management des questions de la politique Nationale ;

- Félix OUMBA BATANTOU alias BAJAN, ancien militant de l’UGEEC, ancien dirigeant du MOLIDE Parti des jeunes Intellectuels très connu comme Force des propositions avant, pendant et après la conférence nationale souveraine de 1991.Président du Conseil de Concertation des ONG de Développement (CCOD),Membre de la Coordination National Porte-Parole chargé de Communication et de la Question Stratégique de l’Information, Plate-Forme de la Société Civile très dynamique à l’encadrement des citoyen au question des politiques publique, engagé sur les questions associatives et de la citoyenneté ainsi de la préservation de l’intérêt général ;

- Nazaire KANI ,ancien militant du MCCDI, ancien étudiant de l’institut des sciences religieuses de l’Eglise catholique,Membre de la Commission Justice et Paix, Secrétaire Général du Cercle de Réflexion sur le Développement Intégral en sigle « C.R.D.I »,Porte-Parole à la Mobilisation Plate-Forme de la Société Civile,Optimiste sur les questions de l’alternance et la bonne gouvernance ,engagé au sujet du Développement Intégral de l’Homme et de tout Homme;

- Etc.

La PLATEFORME DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002, parmi tant d’autres exigences ;

Sur le chemin de l’élection présidentielle de 2016, La Plateforme exige le respect strict de la Constitution actuellement en vigueur.
La Plateforme constate que :
- les partis de la majorité présidentielle tiennent à changer la Constitution ;
- certains partis politiques de l’opposition demandent la mise en place d’une « période de Transition » ;
Ces deux positions signifieraient la dissolution de fait des institutions constitutionnelles ; cela équivaudrait alors à un coup d’Etat en violation de la Loi fondamentale, révélant une fois de Plus la grande instabilité constitutionnelle du Congo-Brazzaville.

La Plateforme rejette une telle perspective, et exige :

1 - Que le président de la république Denis SASSOU NGUESSO s’engage à honorer son serment, donc à respecter sa Constitution et à ne plus empêcher la mise en place des conditions nécessaires d’un processus électoral pour la tenue d’élections libres, fiables et transparentes sous le parrainage de la Communauté Internationale ;

2 - Que le président de la république Denis SASSOU NGUESSO s’engage à respecter les engagements internationaux, pris au nom du peuple congolais, en matière de démocratie et de gouvernance, notamment les principes de la Charte africaine de la démocratie, des électionset de la gouvernance, signée par le Congo le 18 juin 2007, particulièrement en ses articles 10et 23 qui stipulent :

« Article 10 :

1. Les Etats parties renforcent le principe de la suprématie de la Constitution dansleur organisation politique.

2. Les Etats parties doivent s’assurer que le processus d’amendement ou de révisionde leur Constitution repose sur un consensus national comportant, le cas échéant, le recours au référendum.

Article 23 :

Les Etats parties conviennent que l’utilisation, entre autres, des moyens ci-après pouraccéder ou se maintenir au pouvoir constitue un changement anticonstitutionnel degouvernement et est passible de sanctions :

1. Tout putsch ou coup d’Etat contre un gouvernement démocratiquement élu ;

2. Toute intervention de mercenaires pour renverser un gouvernement démocratiquement élu ;

3. Toute intervention de groupes dissidents armés ou de mouvements rebelles pourrenverser un gouvernement démocratiquement élu ;

4. Tout refus par un gouvernement en place de remettre le pouvoir au parti ou aucandidat vainqueur à l’issue d’élections libres, justes et régulières ;appropriées de la part de l’Union:

5. Tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments Juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique. » ;

La Plateforme de la Société Civile, demande que la Communauté Internationale puisse signifier au Président de la République, Denis SASSOU NGUESSO :

• Que le peuple congolais qui demande légitimement le respect de la Constitution du 20 janvier2002, initiée par lui-même, n’a plus besoin de guerre ;

• Qu’il refuse désormais de continuer à vivre dans l’oppression et la misère ;
• Qu’il refuse aujourd’hui de continuer à être torturé ou tué au moyen d’armes acquises en son nom avec ses propres ressources ;

• Qu’il ne voudrait plus vivre de cette démocratie de l’intimidation et de cette culture de laviolence politique, comme le stipule le sixième alinéa du préambule de la Constitution du 20janvier 2002 : « Condamnons le coup d’Etat, l’exercice tyrannique du pouvoir et l’usage de laviolence politique, sous toutes ses formes, comme moyens d’accession au pouvoir ou de saconservation. » ;

• Qu’il refuse de continuer à être tirer dans les ténèbres au lieu d’être conduit vers la lumière ;

• Qu’il refuse que ses ressources continuent à être utilisées dans des dépenses de prestiges alorsqu’il a besoin d’hôpitaux et d’écoles dignes de ce nom autant qu’il a besoin d’usines quirésorberaient ses problèmes de chômage.

• Au regard des développements qui précèdent, il refuse désormais, que le processus de la tenue des élections libres, fiables et transparentes, tant attendues, relève de sa seule initiative, lui qui se trouve à la fin de son second et dernier mandat conformément aux dispositions des articles 57 et 185 de la Constitution du 20 janvier 2002.

• La « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier2002 », mouvement non violent, réaffirme son rôle de force citoyenne à la fois comme sentinelle et force de pression populaire, d’une part, et, comme force de propositions, d’autre part.
• La nouvelle exigence des citoyens et des peuples implique de ne pas s’autolimiter dans la défense du bien-être général. En effet, les promesses non respectées, les trahisons d’un nouveau pouvoir qui ne se différencie pas, dans la pratique, de l’ancien régime, entraînent désillusions, repli sur soi et démobilisation. Les organisations de la société civile voient l’enthousiasme s’éteindre et leur audience fondre.

• Être acteur social en tant que force de propositions c’est ouvrir la possibilité de pouvoir influer sur le cours des choses, sur la vie du pays ; c’est permettre de mobiliser la population afin d’obtenir des lois et des réformes qui améliorent sensiblement ses conditions de vie.

• S’autolimiter dans la bataille pour un vrai changement au Congo, en refusant d’être une force de propositions reviendrait à laisser encore le pouvoir à ceux qui l’ont eu pendant des décennies, avec le bilan que l’on connaît.
• En mémoire des nombreuses victimes de l’arbitraire, de l’intolérance politique et de l’injustice sociale, les forces patriotiques luttent depuis la Conférence Nationale Souveraine contre la mal gouvernance et il n’est pas acceptable que la « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier 2002 » accompagne des dirigeants et (ou) des partis politiques qui voudraient dupliquer cette pratique ou servir leurs intérêts personnels.

• Dans l’unité citoyenne pour la défense de nos droits à la vie, sans interférence tribale ni ethnique, le mouvement non violent que rassemble les organisations de la « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier 2002» appelle les membres de ses organisations affiliées, tous les démocrates et les patriotes à plus de vigilance et demobilisation pour dire et redire :

• Non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 !Non à un 3ème mandat du Président actuel de la République !Oui à l’alternance démocratique au Congo !
Parmi ses deux groupes qui ont pris position sur ce débat constitutionnel, d’une part les partis politiques et d’autres parts la société civile. Qui d’entre eux pourra réussir à faire accepter ses propositions pour sauver notre population de ce grand danger qui plane au-dessus de la nation congolaise.


En conséquence, interpellé par le devoir de mémoire, les acteurs politique congolais et de la société civile doivent prendre l’engagement ferme devant le peuple congolais et la communauté international de œuvré pour enrichir les acquis de la paix, de la concorde et de l’unité national en privilégiant le dialogue républicain pour la préservation de la démocratie. Afin de prévenir le pays des grands malheurs (affrontement de deux blocs antagonistes et guerre civile).

En fin, le Congo Brazzaville, pays d’Afrique Central riche en ressources naturelles et avec une population pauvre a besoin d’un Dialogue Citoyen par une médiation internationale, dans un objectif de prévenir un nouveau conflit armé prévisible. Le peuple congolais a besoin non seulement du pain, mais aussi de paix pour reconquérir son espoir et sa charité fondé sur la Justice Sociale et le bien commun.
Voilà succinctement ce qui se dit dans les états-majors de nos partis politiques et de la société civile.

En effet, ça semble être une sortie digne, cependant ce que l'on ne comprend pas, c'est la volonté du PCT de changer impérativement cette Constitution, et du chef de l'Etat, qui lui, nous a exhorté « à travailler d'abord ! ».

Ferney Justel ANKOBEKE DIAKOULABANTOU

Directeur des Relations Publiques du Journal SEL-PIMENT
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 14:42

  

 

 

Burundi: liberté pour le célèbre journaliste Burundais Bob Rugurika de la RPA( Radio Publique Africaine)         

 

 

                                   

                                  

media

La foule massée devant le siège de la Radio publique africaine attend le retour de son directeur Bob Rugurika, remis en liberté provisoire après un mois de détention, Bujumbura, Burundi, le 18 février 2015

 

Bob Rugurika, célèbre journaliste burundais de la Radio publique africaine (RPA), une chaine privée, est libre. Il a été relâché sous caution tôt ce jeudi 19 février 2015 suite à une décision rendue la veille par la cour d'appel. A son retour vers la capitale du pays, Bujumbura, une foule impressionnante l’attendait dans les rues.

C’est du jamais-vu : un véritable triomphe pour Bob Rugurika et sa radio, la RPA. Dès que la radio a annoncé sa libération ce jeudi matin, aux environs de 8h heure locale, des dizaines de milliers de Burundais sont descendus dans la rue et sont venus s'installer sur l’ensemble de son parcours, sur plusieurs kilomètres. Et ce, malgré une mise en garde très solennelle du ministre de l’Intérieur Edouard Nduwimana, qui avait interdit dès la veille toute manifestation.

L'ordre avait même été donné à la police de tout mettre en œuvre pour en empêcher un éventuel rassemblement. Mais rien à faire, les forces de l'ordre ont été totalement débordées. Des hommes, des femmes, des enfants, des chômeurs, des fonctionnaires ; tout le monde est venu spontanément pour ovationner le retour de prison du directeur de la RPA, devenu aujourd’hui le symbole de la liberté d’expression au Burundi.

 

Un cortège sur la route

Ce que voulait éviter le pouvoir burundais est donc arrivé. Mercredi soir, la police a tout tenté pour emmener Bob Rugurika à Bujumbura de nuit. Mais le directeur de la RPA a refusé, craignant un attentat contre sa vie. Il a donc quitté sa prison de Muramvya, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de la capitale, ce jeudi matin 19 Février 2015, dans un cortège d’une cinquantaine de voitures, sans compter des taxis-motos et des taxis-vélos, couverts de branches d’arbres vertes, symbole des uniformes des prisonniers burundais.

De mémoire de Burundais, c’est la première fois que l’on voit une telle manifestation. Des personnes rencontrées dans cette foule assurent qu’elles n’ont plus peur : « Le courage de Bob Rugurika a déteint sur nous, nous n’avons plus peur de leur police, de leurs armes », martèle une vieille femme. « Tout a changé, la peur va désormais changer de camp », renchérit un jeune homme, taxi-vélo de son état, tandis que l'un de ses aînés, âgé de 50 ans, confie : « Cela ressemble aux scènes qu’on m'a racontées, qui ont marqué le jour de l’indépendance en 1961. » 

 

 

Des remerciements au peuple burundais

Devant le siège de la RPA, c’est aussi une ambiance de folie qui règne ce jeudi. Bob Rugurika s’est tout de suite rendu sur place dès sa sortie de prison. Et la foule l’a acclamé en dépit de la forte présence des forces de l’ordre. Une centaine de policiers équipés de matériel anti-émeute et de deux camions étaient déployés pour tenter de déloger les manifestants, mais la foule n’a rien voulu entendre. La situation reste tendue et pourrait dégénérer d’un moment à l’autre.

Dès son arrivée dans la station de radio, Bob Rugurika a participé à l’émission Kabizi, diffusée en direct. C’est la plus célèbre du pays. Les premiers mots de Bob Rugurika ont été adressés à la population du Burundi, à laquelle il « doit cette victoire ». Puis il a annoncé que quoiqu’il arrive, les assassins des trois religieuses italiennes tuées en septembre 2014 seront tôt ou tard châtiés.

 

 
C'est avec soulagement et beaucoup de joie que nous avons accueillis l'annonce de la libération de Bob Rugurika.
Pacifique Nini Nahzwé membre du Forum pour le renforcement de la société civile au Burundi
 

MICROPHONE - ACCESSOIRE SHURE MICRO DYNAMIQUE SUPER-CARDIOIDE

 
Brazzavile, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple 
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:03

 

Auteur: Mabio MAVOUNGOU ZINGA 

 

Lettre du Député Mabio MAVOUNGOU-ZINGA (RDPS) au Président Denis Sassou Nguesso           

 

 

                                                                      

 

Le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO écoutera t'il son député de sa République bananière?

 " Si le serment est une Affirmation solennelle de quelqu'un en vue d'attester la vérité d'un fait, la sincérité d'une promesse, l'engagement de bien remplir les devoirs de sa fonction."

De parjure en parjure, comment doit on définir le serment de notre Dictateur national ?

Pointe - Noire, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 09:02

 

Auteur : CADD

 

Déclaration du CADD suite à l'attaque armée du cortège d' André Okombi Salissa

 

 

 

      gif gratuit fusils      Image tank

 

                                                         

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 11:37

 

 

 

Nous demandons à André Okombi Salissa de garder son sang froid et éviter de tomber dans le piège qui lui est tendu par son ancien mentor Denis Sassou Nguesso

 

 

 

Franc-maçonnerie : Denis Sassou Nguesso confirmé à la tête de la Grande Loge du Congo

 Résultat de recherche d'images pour "chare militaire gif"     gif gratuit fusils       

 

                                      3433                   

 

 

Alors que le peuple congolais ne demande qu'une chose simple : le respect de la Constitution, pourquoi le pouvoir en place parle-t-il de guerre ?  

 

Pourquoi Denis Sassou Nguesso s'arme-t-il ?

 

Pourquoi Denis Sassou Nguesso entretient-il une milice privée à Tsambitso ?

 

Pourquoi Denis Sassou Nguesso recrute-t-il les mercenaires ?

 

Contre qui le pouvoir veut-il faire la guerre ? Contre le peuple ? 

 

En vérité, fidèle à lui-même Denis Sassou Nguesso veut coûte que coûte se maintenir au pouvoir par la force. Sa devise est bien connue, "c'est lui ou c'est le chaos".    

 

Mais le monde a changé et il est conscient qu'aujourd'hui il ne peut plus se permettre de massacrer le peuple en toute impunité (comme il l'a fait en 1998 et 1999), la CPI oblige, alors il cherche à créer un adversaire en face de lui pour trouver un alibi et qui permettrait de faire sa guerre contre le peuple.

 

C'est la raison pour laquelle, il ne cesse de multiplier les provocations notamment contre André Okombi Salissa, son ancien homme à tout faire (surnommé "tout bouge"), aujourd'hui émancipé, et qui a la mauvaise réputation d'être "un grand guerrier" au temps où il était à la tête du tristement célèbre "front 400", durant la guerre de 1997 qui avait opposé les partisans de Denis Sassou Nguesso (les Cobras) et de Pascal Lissouba (les Cocoyes), puis de Bernard kolelas (les Ninjas).

 

La récente attaque du convoi d'André Okombi Salissa par des hommes armés et cagoulés, qui a eu lieu au niveau de la rivière de Lampama dans les plateaux alors que ce dernier devait rentrer à Brazzaville après un séjour dans sa circonscription de Lékana, fait partie de cette stratégie de le provoquer, le pousser à bout pour l'obliger à réagir. Ce qui donnerait alors l'occasion au pouvoir de l'accuser d'être à l'origine des troubles dans le pays et s'en servir comme prétexte pour déclencher ainsi la guerre contre le peuple. 

 

Nous demandons donc à André Okombi Salissa de garder son sang froid et éviter de tomber dans le piège qui lui est tendu par son ancien mentor, qui connaît son tempérament et qui le connait très bien.

 

Bienvenu MABILEMONO      

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 11:09

 

 

 

CRISE CENTRAFICAINE : une délégation congolaise à NAIROBI pour les dérapages diplomatiques du médiateur DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

             

Djotodia et Bozizé

                                                         

 

 

Les délégations d'anti-balakas et d'ex-Seleka sont toujours à Nairobi au Kenya. Toutes les chancelleries d'Afrique centrale ont rejeté l'accord qui a été signé entre les deux parties en janvier, et qui visait à remplacer celui signé à Brazzaville l'été dernier. Le 8 février, l'ONU a formellement enjoint le président congolais, médiateur dans la crise centrafricaine, Denis Sassou-Nguesso, à l'origine de ces négociations, à y mettre un terme. Une délégation congolaise est à Nairobi depuis mercredi pour rencontrer les autorités kényanes et surtout les participants aux discussions.

Comment permettre à tout le monde de sortir la tête haute de cette initiative malheureuse ? C'est la question à laquelle la délégation congolaise conduite par le conseiller diplomatique de Denis Sassou-Nguesso devait s'évertuer à répondre. Avec les représentants de la médiation kényane, elle a donc rencontré les négociateurs Seleka et anti-balaka ce samedi.

Et si le document signé le 22 janvier est rejeté par tous les partenaires internationaux de la Centrafrique, il n'ira pas à la poubelle pour autant. Expurgé des deux articles les plus controversés, ceux qui concernent une amnistie générale et une refonte de la charte de transition, il servira de base de travail au document que les participants à Nairobi présenteront au Forum de Bangui en mars.

Cela étant, les participants à Nairobi signeront en fin de semaine prochaine une « déclaration » dans laquelle ils reconnaissent la transition actuelle en Centrafrique et ils s'inscrivent dans le processus lancé à Brazzaville en juillet dernier.

Quant à François Bozizé et Michel Djotodia, toujours à Nairobi, selon nos informations, ils ont été reçus chacun de leur côté par la délégation congolaise. Les diplomates congolais leur aurait indiqué que la possibilité de leur retour au pays était l'une des choses à discuter à Bangui. Et qu'avec Noureddine Adam ils sont dans le collimateur de la justice internationale.

 

Le médiateur dictateur congolais Denis SASSOU NGUESSO, est il pyromane ou apôtre de la paix en centrafrique?

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:09

 

Source : médiapart

 

La justice enquête sur l’héritage secret d’Omar Bongo

 

 

 

 

            Omar Bongo, ancien président du Gabon décédé en 2009. 

 

                                                         

 

Les juges chargés de l’affaire des Biens mal acquis ont été saisis par le parquet national financier de soupçons de « blanchiment de détournement de fonds publics » liés à l’héritage de l’ancien président du Gabon. En cause : trois comptes offshore ouverts à Monaco, créditeurs de plus de 34 millions d’euros. Ali Bongo, actuel chef de l’État gabonais, est l’un des deux légataires universels de son père

L'HERITIER                  

                                       

Un fantôme aux poches pleines rôde au palais de justice de Paris. Les juges chargés de l’affaire des Biens mal acquis ont été saisis, fin 2014, par le parquet national financier, de faits de « blanchiment de détournement de fonds publics » liés à l’héritage d’Omar Bongo, l’ancien tout-puissant président du Gabon décédé en juin 2009 à Barcelone.

 

Les investigations, qui portent sur des comptes bancaires ouverts secrètement il y a une quinzaine d’années à Monaco, sont aujourd’hui susceptibles d’embarrasser Ali Bongo, actuel chef de l’État gabonais. Il est en effet avec sa sœur aînée Pascaline – désignée mandataire exclusif de la succession – le légataire universel de son père, malgré la cinquantaine d’héritiers répertoriés. Les sommes en jeu sur ces comptes n’ont rien d’anecdotique : 31 743 090 €, d’après les évaluations bancaires arrêtées à la date du décès d’Omar Bongo.

 

L’origine de cette offensive judiciaire se trouve dans une dénonciation officielle des autorités de Monaco, adressée le 27 octobre 2014 à la procureure nationale financière, Éliane Houlette. Un rapport « confidentiel » du Service d’information et de contrôle sur les circuits financiers (Siccfin), l’équivalent monégasque du Tracfin français, fait ainsi état de « nombreux comptes bancaires » détenus « par la famille Bongo » et ouverts au sein de trois banques domiciliées sur le Rocher : la Banque Martin Maurel (BMM), la Martin Maurel Sella (MMS) et la BNP Wealth Management.

 

Comme c’est souvent l’usage dans l’univers de la dissimulation offshore, les comptes ont été affublés de noms de code plus ou moins ridicules. Pour le clan Bongo à Monaco, il y a par exemple le compte “Sphynx” (à la BMM) ou le compte “Plexus”(à la MMS). Les deux comptes ont été ouverts au printemps 2000 par Omar Bongo. Mais d’après les éléments bancaires consultés par Mediapart, sa fille Pascaline, qui fut sa directrice de cabinet à la présidence du Gabon du temps de son règne autocratique, est également mandataire desdits comptes.

 

Fin 2009, année de la mort du dictateur gabonais, le compte “Sphynx” affichait un solde positif de 10 671 709 €. “Plexus” était crédité de 21 864 235 $ (soit 19 millions d’euros). Les actifs d’un troisième compte, ouvert en 1998 à la BNP de Monaco, s’élevaient quant à eux à 1,9 million d’euros.

 

Pour chacun des trois comptes, un homme de l’ombre apparaît également comme mandataire, en plus des ayants droit. Il s’agit de Henri-Claude Oyima. Ce n’est pas n’importe qui au Gabon. Ancien conseiller de Pascaline Bongo, il est aujourd’hui le président du groupe gabonais BGFI Bank, où une partie des sommes de la succession Bongo a justement été rapatriée à l’été 2013.

 

Sitôt l’alerte monégasque reçue, le parquet national financier a fait état, le 3 novembre 2014, dans sa demande d’élargissement de l’enquête des Biens mal acquis, de « faits de blanchiment de détournement de fonds publics susceptibles d’avoir été commis dans le cadre des opérations de règlement de la succession de M. Omar Bongo ». Avec la Guinée équatoriale (et le clan Obiang), le Congo-Brazzaville (et le clan Sassou Nguesso), le Gabon est le troisième pays africain dans la ligne de mire des juges Roger Le Loire et René Grouman.

 

Depuis 2010, les deux magistrats anticorruption, épaulés par les policiers de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), pistent, en France, les acquisitions en tout genre – immeubles, hôtels particuliers, voitures de luxe, œuvres d'art, bijoux… – des dignitaires de ces trois pays. Les montants en jeu dépassent l’entendement : plusieurs centaines de millions d’euros, qui ne correspondent guère aux émoluments officiels de chacune des personnes concernées. D’où le soupçon récurrent d'opérations de blanchiment de détournement de fonds, voire de corruption, opérées au détriment des populations.

 

En ce qui concerne Ali et Pascaline Bongo, les policiers avaient déjà identifié il y a plusieurs années l'achat en France, pour plusieurs centaines de milliers d'euros, de nombreux véhicules de luxe (Mercedes ou Ferrari), qui ont fait l'objet d'importants versements en espèces. L'enquête avait également identifié deux appartements d'Ali Bongo situés dans le XVIe arrondissement de Paris, dont l'un avait été vendu par l'intéressé en 2005 pour plus de 1,3 million d'euros.

Contactée, la présidence du Gabon n’a pas donné suite à nos sollicitations.

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Pages

Catégories