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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 07:48

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    Auteur : Bassango Ya Sassouland

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: QUAND BLAISE ELENGA PREND LES CONGOLAIS POUR DES IMBÉCILES.

     

     

     

     

     
    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: QUAND BLAISE ELENGA PREND LES CONGOLAIS POUR DES IMBÉCILES.

    BASSANGO YA SASSOULAND NE FAIT PAS DANS LE FAUX.

    BLAISE ELENGA VOULAIT LES PREUVES ? LES VOICI. SA SOCIÉTÉ ECRAN ELENGA INVESTMENT N'EST PAS UNE VUE D'ESPRIT ET GLOBALWITNESS N'EST PAS UNE PURE INVENTION.

    Blaise Elenga aurait mieux fait de se taire, plutôt que de réagir au post précédant celui-ci, concernant Denis Gokana, Edgard Nguesso, Willy Nguesso et lui, sur le mur de Bassango ya Sassouland.

    Sa réaction ci-dessous, est la preuve manifeste de sa désinvolture, caractéristique du manque de respect qui est le leur à l'égard des Congolais. S'il y a encore des crétins qui les applaudissent, eux, avec Mr 8%, les fossoyeurs de ce pays, ou quelques ignares qui vont à la mangeoire et font la propagande de ce régime criminel et leurs spolieurs, qu'ils arrêtent de prendre tous les Congolais pour des cons.

    https://www.globalwitness.org/…/payments_for_dcsns_credit_c…
    https://www.globalwitness.org/…/denis_christel_sassou_ngues…
    https://www.globalwitness.org/…/elenga_blaise_credit_card_b…
    https://www.globalwitness.org/…/payments_for_blaise_elengas…

     
     
    GLOBALWITNESS.ORG
     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LE VRAI VISAGE D'UN TYRAN QUI ENVOIE LES OPPOSANTS EN TAULE POUR OCCUPER SON TRÔNE.

    UN TRÔNE MACULÉ DE SANG. LIBÉREZ PAULIN MAKAYA

    Cette image de Paulin Makaya, derrière les barreaux dans des conditions spartiates qui nous envoient au moyen âge, me fend le cœur.

    Ces 2 images montrent le cynisme d'un vieil homme criminel, visage tuméfié par des horreurs en tous genres, qui n'hésite pas à tuer ou à envoyer les vrais opposants au gnouf, pour rester au pouvoir. 33 ans qu'il est là, avec les mêmes méthodes pour quel bilan? Un Sassouland aux mœurs perverties, pourtant riche, mais de plus en plus pauvre et en quasi-faillite.

    Paulin Makaya est un vrai républicain. Sa place n'est pas en Prison surtout dans des conditions terribles. Si la nature avait bien fait les choses, s'il y a bien un qui aurait dû se trouver en taule, c'est Mr 8% dont le bilan à lui tout seul plaide pour lui.

    Paulin Makaya, un des leaders de l’opposition, toujours en prison à Brazzaville.

    https://www.opinion-internationale.com/2016/01/13/paulin-makaya-un-des-leaders-de-lopposition-en-toujours-prison-a-brazzaville_39556.html

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 23:15

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    Charles Zacharie BOWAO : Lettre ouverte du vendredi 10 juin 2016

     

     

     

    L' INDOMPTABLE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Charles Zacharie BOWAO
    Président du Comité de Coordination 

    Des Plateformes Politiques FROCAD-IDC.
    Lettre ouverte du vendredi 10 juin 2016

     

    Chers compatriotes et chers amis !
    J’ai été auditionné le jeudi 09 juin 2016 dans l’après-midi par la commission mixte d’enquête des évènements du 04 avril 2016, malgré sa légalité problématique et l’irrégularité relevée de la procédure de convocation.
    J’ai accepté de m’y présenter sur la foi professionnelle de mes avocats. En leur présence constante, la séance s’est déroulée sans incident.
    L’audition a port » sur mon interview du 04 avril 2016 avec Florance Morice de RFI, et sur mes rapports avec monsieur Frédéric Bitsangou, plus connu comme le Révérend Pasteur NTOUMI. J’ai répondu sans faux-fuyant aux questions posées.
    J’ai assumé sans aucune réserve l’interview, à titre personnel et en ma qualité de Président du Comité de Coordination des Plateformes Politiques FROCAD-IDC.
    J’ai assumé sans ambages les prises de positions du FROCAD-IDC sur le coup d’Etat anticonstitutionnel du 25 octobre 2015 et sur le holdup électoral du 20 mars 2016, ainsi que les actions de désobéissance civile, entreprises ou envisagées pacifiquement, sur la base de la Charte de la Victoire et de la Déclaration du 25 mars 2016.
    J’ai assumé sans ambiguïté mes relations politiques avec le R.P. N’TOUMI, en soulignant que le CNR est membre à part entière du FROCAD-IDC. L’insurrection populaire ne saurait être que la conséquence de la mauvaise pratique électorale du Gouvernement.
    J’ai affirmé l’engagement du FROCAD-IDC à faire prévaloir la victoire de l’Opposition Congolaise au dernier scrutin présidentiel, dans le cadre négocié, en toute responsabilité, d’un dialogue politique inclusif, sous l’égide de la Communauté internationale.
    Merci à tous de toujours rester mobilisés.

     

    Le Président

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 23:07

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    Source : L' Opinion

     

    Affaire Commisimpex : Antoinette Sassou Nguesso convoquée par des avocats américains

     

     

    L’épouse du président congolais devra se rendre le 27 juin 2016 dans les locaux de White & Case pour être entendue

     

     

     

     

     

    Les eaux du fleuve Potomac sont plus tumultueuses que prévues pour Antoinette Sassou Nguesso, actuellement en voyage à Washington. Jeudi, en fin de journée, la première dame de la République du Congo, s’est vue signifier par un officier de la cour... http://www.lopinion.fr/edition/international/affaire-commisimpex-antoinette-sassou-nguesso-convoquee-avocats-104502

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:27

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    Auteur : Patrick Eric MAMPOUYA

     

    UN PRISONNIER POLITIQUE AU CONGO BRAZZAVILLE

     

     

    Après deux (2) mois et 11 jours d'incarcération sans qu'on lui notifie le pourquoi de son arrestation, monsieur Dieudonné DHIRD, directeur départemental dans la Sangha du candidat Jean Marie Michel Mokoko, relâché le 8 juin 2016 sans qu'on lui dise pourquoi, est venu nous rendre une petite visite avant de regagner sa famille dans la Sangha à Ouesso. Le récit de son calvaire dans nos prochaines éditions.

     

    Le visage amaigri d'un prisonnier politique au Congo Brazzaville

    Monsieur Dieudonné DIRD une victime du tyran Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 09:41

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    Protégeons le soldat Charles Zacharie BOWAO, symbole de la résistance du PEUPLE CONGOLAIS

     

     

     

     

     

     

    « si vous ne voulez pas prendre les armes pour une juste cause lorsque vous pouvez aisément vaincre sans effusion de sang, si vous refusez encore de combattre quand la victoire est certaine et peu coûteuse, alors vous risquez d’avoir à lutter avec toutes les chances contre vous et un faible espoir de survie. Mais ce peut être encore pire : vous pouvez être forcé de livrer bataille sans espoir de vaincre, parce qu’il vaut mieux périr que vivre en esclave »Winston CHURCHILL.

    Redonner confiance au peuple congolais, noblesse à la politique bafouée par les femmes et hommes sans éthiques et dépourvus de tout sens de la démocratie, restaurer les droits des peuples et des citoyens dans un pays qui navigue droit vers l’abime dictatorial,  c’est cette mission noble que s’est assigné le professeur Charles Zacharie BOWAO. Il refuse de se taire devant les menaces les plus abjects et inhumains frisant la torture morale,  pourtant il n’a commis aucun délit, ni crime flagrant.

    BOWAO reste droit dans ses convictions et constant dans sa mission de protection des intérêts du peuple congolais. Son seul tort, c’est de dénoncer le viol électoral commis par une coalition des escrocs et barbares qui se cachent sous des habits blancs alors que leur caractère barbare et sanguinaire est avéré.

    Son seul tort, c’est de redonner espoir au peuple congolais qui aspire au droit à la démocratie, la liberté, une justice équitable et au bonheur ne sont pas un don du ciel ou un cadeau “gracieusement » offert par un dictateur si puissant soit-il.

    C’est le droit le plus absolu des congolais sans exception. BOWAO en s’engageant la tête haute dans la lutte pour la restauration de la démocratie, en luttant de façon non violente afin que la vie de tous et pas seulement celle d’une minorité d’élus soit une vie digne d’être vécue, et non une triste survie dans un pays sous une Chape de plomb fait de lui un homme de paix . BOWAO ne fait que défendre les plus faibles, les laisser pour compte, les victimes d’une justice à deux vitesses, les persécutés… Qui mieux que lui pourra demain  appeler à la paix quand la vengeance après des années d’oppression clanique  paraît à portée de main? 

    Face au dictateur qui s’est auto-proclamé président et qui bafoue la volonté populaire de tout un peuple et de surcroit  fait subir au citoyen Charles Zacharie BOWAO un harcèlement sans précédent en usant de sa coalition de pirates de la république est simplement inadmissible,  intolérable. L’administration policière ou dirait-on plutôt une espèce de commission d’exception parallèle privative de liberté sans le contrôle du juge et à la remorque  du candidat vaincu aux dernières élections, Monsieur 8 %, se comporte comme un rouleau compresseur oppressant  tous les citoyens qui rejettent cette décision inique d’un pouvoir désavoué.

    Qui ne le sait pas que le Congo a un équipage déjà fatigué, immoral en prise au doute ? Qui ne le sait pas que le peuple doute plus encore en ses gouvernants aux mœurs politiques douteuses ?

    Au spectacle de nombreuses promesses successives non tenues jurant de changer la société congolaise ou promettant en vain d’atteindre la terre promise, le peuple vit d'illusion en illusion  En effet, voilà une trentaine d’années que cela dure où le Congo donne de furieux coups de barres à gauche et à droite ébranlant ainsi la charpente de toute une société et mettant à l’épreuve les nerfs des citoyens en lieu et place d’un véritable changement de cap.

    Le ras le bol des effets d’annonce dont ce pouvoir est passé maître en la matière, la nomination des officiers sans vergogne qui au gré des alliances sordides préfèrent mener une guerre honteuse dans le POOL au lieu de défendre la république, la corruption érigée au rang de sport national sont autant des causes qui justifient votre rejet. Mirer vous, Messieurs,  au lieu de chercher des poux sur la tête du Soldat BOWAO.

    Doit-on pour autant  cesser de résister devant un pouvoir illégal devenu irréductiblement partisan, clanique, policier, tel un navire sans pilote au moment où il devrait conduire une immense transition sans laquelle le pire est à craindre ?

    La réponse est claire et sans appel NON.

    Nous, le peuple on le voit, on le sait, honte aux politiciens de la traîtrise qui se taisent ou regardent ailleurs comme écrasés d’avance par l’ampleur de la tâche ou simplement enivrés par les F CFA de la honte.

    Nous le peuple, réaffirmons notre soutien au Professeur Charles Zacharie BOWAO pour son combat en redonnant au peuple le sens et le goût de l’aventure collective, d’aimanter leurs énergies et leur créativité autour de perspectives et d’ambitions partagées, de se battre pour un véritable Etat de droit.

    BOWAO a su prouver qu’il est un homme de parole, qui protège les intérêts du peuple. C’est sans doute cet élan de compassion, de conviction qui force sa position intransigeante devant l’illégalité. Il n’a jamais varié d’un iota devant une opposition à qui il a portant offert une crédibilité, un statut sans pareil.

    BOWAO, l’homme aux idées clairvoyantes prend toujours le peuple à témoin, car c’est son sacerdoce que de se battre pour le peuple. Malgré toutes sortes de pression qu’il subit actuellement BOWAO refuse d’être le valet d’un clan ni d’une oligarchie militaro-politico-tribale et financière.

    Nous, le peuple, disons à BOWAO, tenez bon. Vous êtes le symbole de la résistance congolaise.

    Par :  Jean-Claude BERI

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 09:35

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    Le général Florent NTSIBA dans de mauvais draps !

     

     

     

     

     

     

     

    Ancien ministre du Travail et de la sécurité sociale, qui quitte très rarement le Congo pour un voyage à l’étranger, le général de division Florent Ntsiba a écrit récemment une lettre au Directeur de cabinet du chef de l’Etat, Firmin Ayessa, et à son ministre de tutelle en charge de la Défense nationale, le général de division Richard Mondjo. Motif : les informer qu’il devrait quitter le Congo ce jeudi 09 mai 2016, pour aller se faire soigner au Maroc ! Malheureusement, cette correspondance a pris du temps. Au lieu de deux semaines demandées par ledit général de division, seul six jours lui ont été accordés par le général Sassou via Firmin Ayessa. Si cela est avéré, l’attitude de ces deux autorités (Firmin Ayessa et Richard Mondjo) vis-à-vis du général Ntsiba peut s’expliquer par plusieurs raisons.

    Premièrement, depuis quelque temps, plus précisément depuis le samedi 30 avril 2016, c’est-à-dire avant que le général Florent Ntsiba ne soit débarqué du gouvernement qui avait été formé ce même jour, l’ancien ministre du Travail et de la sécurité sociale est devenu persona non grata auprès de certains proches du général d’armées, Commandant en chef de la force public et président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. A la vérité, personne ne veut plus décrocher le téléphone pour répondre à un appel du général Ntsiba, et personne ne lui rend visite à son domicile de la rue Sainte-Anne à Ouenzé-Brazzaville ! Sauf le ministre Josué Rodrigue Ngouonimba, ressortissant du Département des Plateaux comme lui, et un autre ministre, lui, originaire du Département du Kouilou, qui lui ont certainement rendu visite pour le consoler de la douleur qu’il ressent depuis son départ de l’équipe gouvernementale. Une équipe gouvernementale dans laquelle il croyait demeurer à vie, c’est-à-dire jusqu’à la mort de M. Sassou-N’Guesso. Erreur ! 

    Ce jour-là, 30 avril, en effet, répondant au téléphone à une invitation du Président de la République par le truchement du capitaine Ngouabi du standard présidentiel, le général Ntsiba s’est rendu à la résidence du chef de l’Etat où il n’avait été reçu en audience que pendant 25 petites minutes après le ministre d’Etat Isidore Mvouba ! Le chef de l’Etat lui aurait signifié qu’il ne devrait plus faire partie du gouvernement, au profit d’un autre cadre originaire des Plateaux que Florent Ntsiba devait lui proposer. Et le général Ntsiba a proposé son dernier Directeur de cabinet un certain Ngambou (quand il était encore ministre du Travail et de la sécurité sociale) pour lui succéder au gouvernement du samedi 30 avril 2016. Mais, en réaction, un Conseiller spécial très influent du chef de l’Etat s’est vivement opposé à cette proposition de l’ancien ministre Ntsiba .Car, d’après ce conseiller spécial, Florent Ntsiba et son Directeur de cabinet seraient des pingres. La preuve : ils n’auraient pas honoré leur engagement de faire écraser le candidat André Okombi Salissa dans les Plateaux et de faire gagner le candidat Sassou-N’Guesso à la présidentielle du 20 mars 2016.

    Au juste, malgré les sommes astronomiques qu’ils avaient réclamées et que M. Sassou avait mises à leur disposition pour la campagne électorale, les résultats du vote sur le terrain étaient catastrophiques pour M. Sassou-N’Guesso dans les Plateaux, en général, et dans les districts de Lékana et de Djambala (d’où Florent Ntsiba et son Directeur de cabinet sont originaires), en particulier. Denis Sassou-N’Guesso n’a pas écrasé le candidat André Okombi Salissa (fils de Lékana), ni à Lékana, ni à Djambala mais encore à Ngo. C’est autant dire que l’argent de campagne pro-Sassou aurait été détourné par le général Ntsiba et son Directeur de cabinet sauf à Gamboma. 

    Qu’à cela ne tienne, au nom de l’alliance secrète qui les lient, M. Denis Sassou-N’Guesso aurait remis, à la fin de l’audience, quelque chose à celui qui fut son Directeur de cabinet quand il était ministre de la Défense avant l’assassinat du président Marien Ngouabi, survenu il ya 39 ans, le vendredi 18 mars 1977.
    Le deuxième fait qui explique que le général Ntsiba est dans de mauvais draps est la nomination puis le limogeage précoce de son frère Henri Menga comme Directeur de cabinet de l’actuel ministre des Finances

    En effet, Henri Menga son DAF qu’il traine partout et depuis de longues dates, frère et ami avec lequel Florent Ntsiba pratique le sport, a été nommé Directeur de cabinet de l’actuel ministre des Finances, Calixte Ganongo. Mais, un mois après l’installation du gouvernement du samedi 30 avril 2016, l’opinion a été surprise d’apprendre qu’Henri Menga a été relevé précocement de ses fonction, de peur qu’il ne monte constamment des fiches sur la gestion quotidienne des finances qu’il adresserait au général Ntsiba, son frère, ami de sport et ancien ministre du Travail tombé en disgrâce. Et comme le général Ntsiba est à la fois un homme loquace et un homme qui sait écrire, le risque serait grand qu’il ne mette toutes ces fiches sur la place publique ! 

    Troisièmement, le clan Ntsiba est persuadé qu’un Conseiller spécial du Président de la République, ainsi que l’actuel ministre du Travail et de la sécurité sociale, Emile Ouosso, l’en veulent. Notamment depuis le jour où, à kinkala, le ministre Emile Ouosso aurait marché par inadvertance sur les pieds du général Ntsiba après avoir fait un faux pas indépendamment de sa volonté. Et, le général Ntsiba, karatéka ceinture rouge 5e dan de son état, était prêt à rendre plusieurs coups ! Il était prêt à boxer le ministre Emile Ouosso. La bagarre a été évitée de justesse grâce à l’interposition des tierces personnes qui avaient observé que le ministre Florent Ntsiba était resté sourd aux mille excuses que lui avait présentées son collègue membre du gouvernement de l’époque, Emile Ouosso.

    La quatrième raison qui fait croire que le général Ntsiba n’est plus en odeur de sainteté avec l’entourage de M.Sassou est qu’il ne comprend pas comment se fait-il qu’à chaque fois, notamment à deux reprises récentes, c’est toujours le même Emile Ouosso qui est désigné par Denis Sassou-N’Guesso pour le remplacer à son poste. La première fois, c’était en 2009: le ministre Emile Ouosso était nommé ministre des Travaux publics et de l’équipement pour remplacer le ministre Ntsiba devenu ministre du Travail et de a sécurité sociale. La deuxième fois, c’est à la formation du gouvernement actuel, le 30 avril 2016 : le ministre Emile Ouosso a été désigné ministre du Travail et de la sécurité sociale, en remplacement du ministre Ntsiba remercié. 

    L’on se souviendra que lorsque le ministre Emile Ouosso avait pris les commandes du Département des Travaux publics et de l’équipement), il avait mis à nu toutes les magouilles et tous les faux entrepreneurs (dont les sociétés n’avaient même pas de siège social) qui pillaient le Trésor public par le truchement du ministère des Travaux publics géré par le général Ntsiba). De même, en arrivant au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, les enquêteurs ont découvert que sous le mandat du général Ntsiba, des milliards de FCFA s’étaient volatilisés. Mais, les racines de ce fléau de détournement de fonds publics dans ce ministère ne remontent pas seulement au mandat du général Ntsiba. En remontant la filière, les enquêteurs ont découvert que ce fléau date depuis que Gilbert Ondongo est resté ministre du Travail et de la Sécurité sociale bien avant le général Florent Ntsiba. 

    Au regard de ce qui précède une peur bleue semble gagner le clan Ntsiba…

    Cette peur bleue semble gagner le clan Ntsiba, en général, et son frère cadet, en particulier. Ce dernier est le Directeur du personnel et de l’équipement au Ministère du Travail et de la sécurité sociale. Il devrait, logiquement, regagner son corps dans l’Armée, puisqu’il est militaire avec le grade de lieutenant-colonel. Les autres membres du clan Ntsiba gagné particulièrement par une peur bleue le colonel Otina, Directeur général de la CRF (Caisse de retraite des fonctionnaires). L’opinion rapporte que cet officier supérieur de l’Armée ne travaille que 7 jours sur 30 par mois parce qu’il est fatigué par la maladie après s’être bourré les poches sur le dos des fonctionnaires retraités, au moyen des mécanismes peu orthodoxes, etc.

    « Il y a un temps pour toute chose », telle est la principale leçon à tirer du sort qui s’abat sur le général Ntsiba

    Bien que la loi de la loge maçonnique à laquelle appartiendrait le général Ntsiba énonce que « les frères ne se bouffent pas le nez », à la manière « des loups qui ne se bouffent pas entre eux », les observateurs estiment que le Grand Ressissime Maître (GRM) Emile Ouosso devrait montrer l’exemple de la rigueur et de la discipline au Ministère du Travail et de la sécurité sociale, en frappant quand il faut, pour remettre de l’ordre. Par contre, le général Florent Ntsiba devrait savoir qu’ « il y a un temps pour toute chose », comme cela est dit dans la Bible (au Livre de l’Ecclésiaste 3 :1-5).

    Donc, il était temps, selon de nombreux analystes, pour l’ancien ministre Florent Ntsiba et sa suite aillent se reposer. Même si il était le Directeur de cabinet de l’ancien ministre de la Défense Denis Sassou-N’Guesso peu avant la mort du président Marien Ngouabi en 1977, même si chacun sait qu’il est poignant de quitter les honneurs et les avantages matériels, il faudrait cependant admettre que les hommes ne poursuivent que leurs intérêts matériels et non le salut de leurs âmes. 

    Voilà pourquoi, ceux qui ont occupé des postes de responsabilité et qui les ont perdus par la suite ne devraient donc pas être surpris de constater que leurs courtisans d’hier, prennent aujourd’hui leur distance vis-à-vis d’eux, les regardent de loin, ne veulent plus les approcher, comme s’ils étaient devenus des brebis galeuses. ! Ils les ont abandonnés comme l’on abandonne un citron après l’avoir vidé de son jus. En voici une illustration : le journaliste François ainsi que le général Jean-François et consorts, qui fréquentaient le général Florent Ntsiba pour comploter, par exemple, contre Parfait Kolélas, André Okombi Salissa (originaire de Lékana comme Florent Ntsiba), ne disposent plus aujourd’hui d’une seule minute pour jeter un clin d’œil où aller rendre visite à leur complice de la rue Sainte-Anne, à Ouenzé-Brazzaville. Ainsi va la vie !
    En définitive, les Saintes Ecritures déclarent : « Ce qu’un homme aura semé, c’est ce qu’il moissonnera ». Il faudrait simplement donner sa vie à Jésus-Christ. Car, les hommes sont ingrats. Mais le Christ n’abandonne personne !


    Ghys Fortuné DOMBE BEMBA 

     

     

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 08:28

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    Denis Sassou Nguesso mérite t-il d'être Président d'un État démocratique?

     

     

    On entend par un État démocratique un État dans lequel le pouvoir est détenu et contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions fondées sur la naissance, la richesse, l’appartenance ethnique, la religion, l’origine sociale, la compétence… (principe d'égalité). D’une manière générale, dans un État démocratique, le pouvoir s'exerce par l'intermédiaire des représentants ( Président de la République et députés… ) désignés lors des élections libres, justes et transparentes au suffrage universel.

     

     

    Denis Sassou Nguesso mérite t-il d'être Président d'un État démocratique?

     

     

    D'une manière générale, dans un État démocratique, le pouvoir s'exerce par l'intermédiaire des représentants ( Président de la République et députés… ) désignés lors des élections libres, justes et transparentes au suffrage universel. 


    Un État démocratique est fondé sur les principes suivants : 
    la liberté des individus; 
    l’indépendance de la justice ; 
    la pluralité des partis politique ; 
    la consultation régulière, juste et transparente du peuple ( élection et référendum ); 
    la séparation des pouvoirs ( législatif, exécutif et judiciaire ) ; 
    l’existence d’une constitution respectée par tous; 
    l’existence d’une majorité. 

    L’ État démocratique étant le règne des libertés et du respect des droits de l’homme 
    s’oppose aux autres formes d’États que sont : 
    la monarchie absolue ( pouvoir entre les mains d’un seul homme ) 
    l’aristocratie ( pouvoir aux mains des meilleurs ) 
    l’oligarchie ( pouvoir aux mains d’un petit nombre de personne ou d’une famille) 
    la théocratie ( pouvoir aux mains d’une caste sacerdotale ) 
    l’empire, la dictature et le totalitarisme. 

    La priorité d’un État démocratique est de garantir du point de vue socio-économique le droit au logement, au travail et à l’éducation. 

    Un Etat démocratique, est donc un Etat où les libertés et les droits de l'hommes sont garantis et respectés dans les faits et non en théorie, où le minimum social commun est garanti. En d’autres termes, un État démocratique est un État bien organisé qui ne consacre pas l’impunité des gouvernants. Les gouvernants sont responsables de leurs actes devant le peuple à qui appartient la souveraineté nationale. 

    Au regard de cet éclairage, Denis Sassou Nguesso est loin d’être un chef d’Etat ; il est au contraire un chef de gang. Il confond en effet la gestion d’un État démocratique où la liberté et le respect des droits de l’homme constituent la clef de voûte à celle de la chefferie animiste mbochi où le chef de tribu le « kani » a non seulement le droit de vie et de mort sur ses sujets mais aussi de gérer la tribu à sa manière. 

    En effet, monsieur Denis Sassou Nguesso a géré un État de 4 millions d’habitants comme un gourou gère une secte. Il s’est servi de son statut de Président de la République pour manipuler, asservir, aveugler et abêtir les congolais afin de passer pour un envoyé spécial de Dieu et se permettre de tout faire en considérant les congolais comme ses objets et le Congo comme sa propriété. 

    Le titre d’envoyé spatial de Dieu qu’il s’est attribué, lui a permis d’aveugler facilement les populations afin qu’elles soient manipulables pour enfin qu’il fasse passer des idées machiavéliques comme par exemple : «  sans lui c’est le chaos » pour juste de demeurer ad vitam aeternam au pouvoir. 

    Sa parole, en sa qualité de « kani » ou de « gourou », est considérée comme la loi fondamentale et tous ses sujets ( les congolais et les congolaises ) ont l’obligation d’obéir sans s’opposer. En effet la désobéissance à sa parole devient un crime passible de prison et d’assassinat. Le holdup électoral, l’embastillement des opposants politiques, les liquidations sommaires, les bombardements dans le département du Pool, les violations graves des droits de l’homme et des libertés publiques et l’instauration d’un Etat de non-droit par le clan au pouvoir, constituent et une preuve probante qui justifie le caractère non-critiquable de la parole du Kani Denis Sassou Nguesso. 

    Denis Sassou Nguesso utilise les mêmes méthodes pour gérer un État qui se veut démocratique et qui exige plus de garantis en matière de droits de l’homme et de libertés publiques. Dès lors son manque de qualités, de compétences et de carrure d’un chef d’État se donne clairement à voir. 

    En effet, ce constat va dans le sens de ce que dit Maître Céleste Ngantsui dans son article intitulé « De quel dialogue a t-on besoin au Congo- Brazzaville ? »publié par le journal en ligne Zenga-Mambu : « Denis Sassou Nguesso n'a pas la carrure ni les qualités d'un chef d'Etat mais d'un chef de gang. En effet c'est par accident qu'il est arrivé au pouvoir et il est resté pendant 32 ans en usant de ruse, de division, des assassinats, du bradage des ressources naturelles en complicité avec la France… » 

    Si Maître Céleste Ngantsui conclut son article en disant : «  Denis Sassou Nguesso est en réalité un marionnette au service des intérêts français car il doit sa longévité au pouvoir grâce à la protection de la France. À cet effet, il n'est pas bien placé pour parler de la souveraineté du Congo. Son discours sur celle-ci est purement et simplement démagogique et mythomaniaque. » 

    Cela montre que monsieur Denis Sassou Nguesso ne mérite pas de diriger un État comme le Congo-Brazzaville. En effet, il n’a ni compétences ni qualités remises pour prétendre diriger un pays comme le Congo qui cherche à s’arrimer à la démocratie, à la culture de l’État de droit et des droits de l’homme. 

    Le Congo a besoin d’un homme compétent ayant des qualités remises comme le Général Jean-Marie Michel MOKOKO pour le faire rentrer dans le concert des Nations démocratiques et civilisées. Il n’a pas besoin d’un gourou, d’un chef de guerre, d’un chef de tribu, d’un manipulateur, d’un tricheur et d’un mythomane pour vivre dans la monarchie absolue et la dictature. 

    Denis Sassou Nguesso est un homme du passé qui n’a plus rien à donner au peuple congolais car son passé est lourd et très sombre, fait de crimes, d’assassinats, de détournement de fonds publics, de gabegies, de coup d'état , de haute trahison, de bradages de ressources naturelles, de hold-up électoral, de perversion de la jeunesse, de corruption, de népotisme, de clientélisme, de dépravation des mœurs, d'adultère... 

    Le peuple ne veut plus vivre ce passé sombre qui lui a coûté  très cher en vies humaines, en ressources naturelles, en argent et en biens incorporels 

    Ce que veut le peuple congolais c'est sa liberté d'être dans un État démocratique, de choisir librement ses gouvernants, de vivre dans un État où la paix sociale est garantie et de mener une vie conforme à la dignité humaine en ayant un travail , un logement , une bonne éducation et des possibilités de se soigner correctement. 

    Le peuple congolais ne veut plus vivre en otage ni en prison; il veut avoir des gouvernants qui s'occupent valablement de lui. 

    Un chef d'État qui commet à ciel ouvert des crimes attentatoires à l'humanité en massacre son peuple n'est pas digne de le diriger ni même de le représenter à l'étranger. 

    Monsieur Denis Sassou Nguesso a montré son inaptitude et son incompétence à diriger les congolais et les congolaises car durant ses 32 ans de règne sans partage, il n’a fait que cultiver de façon impressionnante les anti-valeurs au sein des populations congolaises à telle enseigne que la majorité des congolais prennent le jour pour la nuit et le bien pour le mal. 

    Les congolais ont pour la plupart un problème de lecture de la réalité. D’aucuns pensent que la réalité des choses est ce que s’efforce de présenter le clan Sassou. Ils sont aveuglés à tel point qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils ont le droit : 
    d’être soutenu et aidé l’ État congolais 
    de mener une vie conforme à la dignité humaine; 
    de demander des comptes à Sassou et son clan ; 
    de refuser d’obéir à un pouvoir illégal et illégitime ; 
    de choisir librement un président ; 
    d’exiger la vérité sur les résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016; 
    de savoir ce que les gouvernants font avec les derniers publics… 

    Denis Sassou Nguesso n’ a pas les aptitudes voire les dispositions de : 
    remettre le Congo sur la voie de la démocratie ; 
    conduire le Congo à l’émergence, 
    d’arrimer le Congo à la modernité; 
    mettre en place un État de droit avec des institutions très fortes ; 
    garantir l’indépendance de la justice; 
    respecter, protéger et garantir les droits de l’homme et les libertés fondamentales ; 
    garantir du point de vue socio-économique, le droit au logement, au travail et à l’éducation; 
    préserver l’unité nationale et la paix; 
    défendre la souveraineté sur les ressources naturelles ; 
    bien gérer l’économie nationale pour créer des emplois par exemple … 

    Denis Sassou Nguesso ne peut pas diriger un État démocratique; il n’a aucune disposition pour le faire, car il est de nature criminel, tricheur, voleur, anti-démocratique, déloyal, traître, hypocrite, brigand , scélérat, mythomane, rancunier , paresseux , coureur de jupons, barbare, adultère, … 

    Au regard de tout ce qui précède, il convient de souligner que Denis Sassou Nguesso ne mérite pas d’être président non seulement d’un État démocratique mais aussi d’un État qui se veut démocratique car il est étranger à la culture de la démocratie et celle des droits de l’homme et des libertés fondamentales; c’est un animiste barbare. 


    Mboko Koutala Eric Prisca 
    Représentant adjoint du M.C.R.O.C
     
    (Zone Belgique et Union Européenne).

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 19:56

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    LES MANOEUVRES DE Monsieur 8% DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO EN QUÊTE DE LEGITIMITÉ

     

     

    Depuis près de trois mois, Jean-Marie Michel Mokoko tourne en rond dans sa villa du centre de Brazzaville. Candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars, arrivé troisième selon les résultats officiels, il est aujourd’hui assigné à résidence. Denis Sassou-Nguesso, réélu dès le premier tour avec 60 % des voix, lui reproche de contester la légitimité de son pouvoir. Et accuse ce général formé à Saint-Cyr d’avoir ourdi un complot visant àdéstabiliser le pays pour prendre le pouvoir par la force.

     

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    Depuis près de trois mois, Jean-Marie Michel Mokoko tourne en rond dans sa villa du centre de Brazzaville. Candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars, arrivé troisième selon les résultats officiels, il est aujourd’hui assigné à résidence. Denis Sassou-Nguesso, réélu dès le premier tour avec 60 % des voix, lui reproche de contester la légitimité de son pouvoir. Et accuse ce général formé à Saint-Cyr d’avoir ourdi un complot visant àdéstabiliser le pays pour prendre le pouvoir par la force.

    Le régime affirme qu’il dispose d’éléments de preuves d’un plan pensé avec certains ressortissants français, notamment 70 pages de transcriptions de conversations téléphoniques. Ce que dément Jean-Marie Michel Mokoko, qui attend son heure, comme il dit, privé de mouvements et de visites.

    Lire aussi : Congo : l’opposition se félicite du succès de sa journée ville morte

    La routine et l’ennui ont néanmoins été récemment brisés par les visites successives d’un intermédiaire français et de l’ambassadeur de France.

    Un binôme pour détendre l’atmosphère

    Dimanche 22 mai, l’homme d’affaires français Jean-Yves Ollivier a franchi les barrages et contrôles des policiers qui montent la garde, en uniforme ou en civil. Ami proche de Denis Sassou-Nguesso, qu’il conseille et promeut à l’étranger, il se dit aussi diplomate de l’ombre. « J’agis en tant que Jean-Yves Ollivier, les gens me connaissent », explique-t-il.

    M. Mokoko et M. Ollivier s’étaient déjà rencontrés un mois plus tôt. Malgré les efforts de l’émissaire de Denis Sassou-Nguesso, l’opposant n’a pas fait la déclaration escomptée, dans laquelle il était censé reconnaître la légitimité de la « nouvelle République ». Et donc la victoire de M. Sassou-Nguesso. Le texte qu’il devait lire a fait plusieurs allers-retours et fut amendé à la virgule près par les deux adversaires à la présidentielle. « Ce que me proposait M. Ollivier, c’était comme une capitulation. Pas question pour moi de plier face à un régime que Paris, Washington et l’Union européenne ne reconnaissent pas », explique M. Mokoko, joint par téléphone.

    Lire aussi : Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

    Ce dimanche 22 mai, Jean-Yves Ollivier a donc un nouveau plan, et surtout un nouveau partenaire avec lequel il a coordonné cette négociation. Il s’agit de l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon. Ce diplomate, dont le mandat est arrivé à terme fin mai, a vu sa mission prolongée à Brazzaville pour tenter de détendre la situation politique congolaise et detrouver une issue à la situation de M. Mokoko. Cela afin de poser les bases d’une nouvelle relation entre la France et le Congo, qui n’a « jamais été aussi mauvaise », déplore-t-on à Paris.

    Le Congo n’a d’ailleurs toujours pas d’ambassadeur en France, s’étant vurefuser l’agrément pour Alain Akouala Atipault, finalement nommé ministre des zones économiques spéciales dans le nouveau gouvernement. Pourtant, la normalisation diplomatique est amorcée : Bertrand Cochery vaquitter l’ambassade de France à Conakry pour la Case de Gaulle à Brazzaville ; et l’ancien ministre des affaires étrangères congolais, Rodolphe Adada, devrait être proposé comme ambassadeur du Congo en France. Même si, pour le moment, aucune demande d’agrément d’ambassadeur n’a été transmise, indique-t-on à Paris.

    Quid du binôme Ollivier-Vidon auprès de M. Mokoko pour négocier un apaisement et permettre de faciliter le réchauffement entre Paris et Brazzaville ? « M. Ollivier ne représente rien d’autre que lui-même et ses clients, il n’est en aucun cas mandaté par la France pour discuter avec M. Mokoko », précise-t-on à l’Elysée.

    « Assouplissement et action pacifique »

    Ce dimanche 22 mai, M. Ollivier a fait une offre simple. « Reconnaître l’élection et la légitimité de Denis Sassou-Nguesso en échange d’un assouplissement de mes conditions de vie et d’un engagement à une action pacifique dans l’opposition, explique M. Mokoko. M. Ollivier m’a laisséentendre que la France ne ferait plus d’efforts pour moi et les autres opposants, car les relations entre Paris et Brazzaville se normalisent. Il a dit que, d’ailleurs, le lendemain, l’ambassadeur de France au Congo allait venirme voir pour me le dire. »

    Lundi 23 mai, Jean-Pierre Vidon s’est en effet rendu chez M. Mokoko, visiblement informé de la teneur de l’entretien de la veille. « Il était au courant de la visite de M. Ollivier et ne se cachait pas de collaborer avec lui, reprenant même les termes de son offre », lâche M. Mokoko. Contacté, Jean-Pierre Vidon n’a pas souhaité réagir. Mais au sein de sa hiérarchie, on minimise le rôle de M. Ollivier et on salue une « action humanitaire et des efforts importants de l’ambassadeur qui a été le seul acteur neutre à pouvoir se rendre chez M. Mokoko et ainsiévaluer ses conditions de vie ».

    Lire aussi : Répression à huis clos au Congo-Brazzaville

    Ces derniers temps, M. Vidon avait tenté de convaincre Denis Sassou-Nguesso de laisser M. Mokoko sortir de sa résidence, voire de quitter le pays avec une discrète logistique française. En vain. « Ce fut perçu comme une ingérence », lâche-t-on dans l’entourage de M. Sassou-Nguesso.

    Confiné chez lui, M. Mokoko observe ainsi le « drôle de jeu » de ses rares visiteurs et les efforts de Denis Sassou-Nguesso pour obtenir un ralliementinternational autour de sa réélection. Après trente-deux ans au pouvoir, celui-ci avait modifié la Constitution en octobre 2015 pour pouvoir se faireréélire le 20 mars dès le premier tour. La France a pointé un« contextepréoccupant ». L’Union européenne s’est inquiétée d’« atteintes aux droits de l’homme, arrestations et intimidations ». Les Etats-Unis ont dénoncé des« irrégularités généralisées ». Aucune de ces puissances n’a adressé de messages de félicitation à Denis Sassou-Nguesso comme l’ont fait les chefs d’Etat d’Afrique centrale, Vladimir Poutine et le roi du Maroc, réunis sur une grande affiche disposée… juste en face à l’ambassade de France à Brazzaville.

     

     

     

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    Source : MEDIAPART 

    L'ambassadeur de France au Congo se fait le représentant de Sassou


    1 JUIN 2016 | PAR LÉNAÏG BREDOUX ET AGATHE DUPARC

    Placé en résidence surveillée depuis deux mois, le général Jean-Marie Michel Mokoko a reçu la visite les 22 et 23 mai du sulfureux Jean-Yves Ollivier, et de l’ambassadeur français à Brazzaville Jean-Pierre Vidon, venus lui demander de reconnaître sa défaite. « Ils croyaient me faire peur et pensaient que j'allais m'aligner ! », rétorque le principal opposant au président Sassou-Nguesso.

    Depuis le 5 avril dernier, le général Jean-Marie Michel Mokoko vit reclus dans une villa du centre de Brazzaville, la capitale du Congo, encerclée nuit et jour par des hommes de la brigade antiterroriste. Arrivé en troisième position de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 qui a, sans surprise, consacré la victoire du président Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis plus de 20 ans, le principal opposant du régime vient de vivre une bien étrange aventure. Digne des plus belles années de la Françafrique.

    Le général Mokoko lors de la campagne présidentielle.
    Il y a une dizaine de jours, alors qu’il n’avait pas eu le droit de s’approvisionner depuis trois semaines en nourriture et en médicaments, Jean-Marie Michel Mokoko a reçu la visite de deux personnalités françaises : d’abord, dimanche 22 mai, celle de Jean-Yves Ollivier, un intime du potentat congolais et acteur bien connu des réseaux africains depuis les années 1980 ; puis, le lendemain, celle de l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon, sur le départ après deux ans passés à Brazzaville. Tous deux sont venus lui faire passer le même message, comme l’a appris Mediapart : qu’il accepte sa défaite et permette ainsi à la France d’aller de l’avant dans sa relation avec le maître de Brazzaville. En échange de sa liberté.Contacté, le général Mokoko juge « très choquantes » ces initiatives qui ont été, selon lui, « concertées » et sont « des pratiques d'un autre âge ».

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    Jean-Yves Ollivier © 
    jeanyvesollivier.com
    Contacté, le général Mokoko estime « très choquantes »ces initiatives qui ont été, selon lui, « concertées » et sont« des pratiques d'un autre âge ». Il raconte comment Jean-Yves Ollivier, dont il avait fait la connaissance trois mois auparavant, s'est montré ce jour là particulièrement pressant. « Il m'a dit qu'il avait été mandaté pour parler au nom d’une autorité étrangère au président Sassou et que ce dernier avait un message : “Les choses vont s'arranger avec la France et vous, vous êtes le dernier des Mohicans. Vous vous prévalez du soutien de la France. Vous devez reconnaître votre défaite [à la présidentielle – ndlr]” »,

    Selon son récit, Jean-Yves Ollivier prend congé en annonçant la visite imminente de l’ambassadeur Jean-Pierre Vidon. « Il m’a dit qu’il viendrait me voir le lendemain et qu’il me transmettrait aussi ce message », se souvient le militaire.

    Lundi 23 mai, comme annoncé, l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire Jean-Pierre Vidon sonne à sa porte : « Il était beaucoup plus fin dans ses manières qu’Ollivier. C'est un diplomate. Mais le contenu était le même. Il m'a dit : “Il serait peut-être temps que… Vous devriez… Il me semble que vous étiez sur le point de faire une déclaration. Il faut trouver le moyen d'apaiser la situation peut-être en donnant une interview.” J'ai répondu que celui qui avait la clé de l'apaisement, c'était le président Sassou et que je ne renierais pas mes convictions », raconte Mokoko, qui rappelle que le scrutin présidentiel du 20 mars a été largement truqué et qu’il aurait dû arriver au second tour. « L’ambassadeur a conclu sur ce chapitre en disant qu’il devait rendre compte de notre entretien à Jean-Yves Ollivier, qui reviendrait ensuite me voir. À ce moment, je n’ai pas cru un instant qu’il soit venu parler au nom de la France ! », ajoute-t-il.

    Jean-Pierre Vidon nommé ambassadeur au Congo-Brazzaville en mai 2014 pour une mission de deux ans. Il vient d'être remplacé par Vincent Cochery.
    L’opposant congolais, qui explique souffrir d’une lombalgie et d’hypertension, attendait aussi que l’ambassadeur de France lui apporte les médicaments dont il manque. Mais le diplomate est arrivé les mains vides, expliquant, selon le général Mokoko, qu’il n’avait pas voulu prendre cette responsabilité,« par prudence ». « Il m’a dit : “Cela fait deux ou trois mois que vous n’avez pas vu un médecin. Est-ce que cela vous dérangerait si celui de l’ambassade [de France] venait vous voir ?” J’ai répondu que non, mais rien n’est encore arrivé et Jean-Yves Ollivier n’est jamais revenu… » Le soir même, dans l’entourage du général, l’histoire se répand comme une traînée de poudre, parvenant, selon nos informations, aux oreilles de la cellule diplomatique de l’Élysée et du Quai d’Orsay. Le ministre Jean-Marc Ayrault se serait même dit « outré », selon ces sources.

    Contactés, le Quai d’Orsay puis l’Élysée confirment la visite de l’ambassadeur. Mais affirment catégoriquement que ses instructions étaient « claires » : il n’était absolument pas mandaté, dit-on à Paris, pour convaincre le général Mokoko de reconnaître le résultat des élections, mais pour s’enquérir de sa santé. « L'Élysée confirme que l'ambassadeur a rendu visite la semaine dernière au général Mokoko pour s'enquérir de sa situation humanitaire. C'étaient ses instructions », explique-t-on au Palais, sans plus de précisions.

    Plusieurs sources diplomatiques affirment également que la France s’est inquiétée à plusieurs reprises auprès des autorités congolaises du blocus imposé depuis 21 jours au général Mokoko. Et que son ambassadeur est le seul représentant de la communauté internationale à avoir obtenu l’autorisation de Denis Sassou-Nguesso de rendre visite à l’opposant.

    « Ils croyaient me faire peur. Ils se sont trompés de client »
    Mais Jean-Yves Ollivier, qui préside la Fondation de Brazzaville dont l’Alma Chamber Orchestra est partenaire (l’orchestre où joue Anne Gravoin, l’épouse de Manuel Valls) et a été décoré en juin 2015 de la Légion d’honneur des mains du premier ministre, confirme avoir échangé avec l’ambassadeur Vidon. Et pour cause : selon le récit de ce très proche de Denis Sassou-Nguesso, il a accepté une “mission de médiation” entre l’opposant et les autorités de Brazzaville. « Le gouvernement congolais m’a autorisé à rendre visite au général Mokoko. Je me suis rendu dans sa résidence à plusieurs reprises », explique Ollivier. L’objectif : parvenir à une déclaration« reconnaissant un état de fait et la décision de la cour constitutionnelle [et donc l’élection de Sassou – ndlr] et demandant au gouvernement de rendre au général Mokoko sa liberté d’action et ses prérogatives d’opposant légal et non violent », selon l’homme d’affaires.

    Celui-ci croyait avoir convaincu le général, bien connu des Français depuis qu’il a dirigé la force africaine en Centrafrique (Misca). En vain. C’est là qu’il explique avoir« informé » les autorités françaises. « Je suis français. Et il était de mon devoir d’informer les Français de cet échec provisoire de la mission de médiation », avance Ollivier. Quels« Français » ? « Des Français autorisés », dit-il. « Il est alors décidé que la France va appuyer un retour à cette médiation. Cet appui s’est matérialisé par la visite de l’ambassadeur Vidon », poursuit Ollivier. Il confirme également avoir prévenu en personne Mokoko du rendez-vous avec le diplomate français. « Après sa visite, j’ai eu un échange avec l’ambassadeur, raconte encore l’homme d’affaires. Il m’a dit qu’il avait passé un message d’apaisement et en faveur de la reprise des négociations, mais que le général Mokoko n’avait pas semblé répondre à ses recommandations. »

    Jean-Yves Ollivier décoré par Manuel Valls. © © Capture d'écran de la Fondation Brazzaville
    L’épisode est en tout cas révélateur du positionnement de la France vis-à-vis du Congo de Denis Sassou-Nguesso. Ce n’est plus le soutien franc et massif d’antan, savamment mis en scène par des agences de communication bien implantées sur le continent. Mais c’est un solide mariage de raison, qui continue d’indigner la société civile congolaise.

    En octobre 2015, quand Denis Sassou-Nguesso a organisé un référendum pour modifier la Constitution afin de se maintenir au pouvoir, la France était attendue au tournant. Les mois précédents, le président français avait appelé à plusieurs reprises les chefs d’État à respecter les constitutions. Mais à l’approche de l’échéance, François Hollande a complètement changé de discours : « Sur le Congo, le président Sassou peut consulter son peuple ; cela fait partie de son droit, et le peuple doit répondre. Une fois que le peuple aura été consulté, et cela vaut pour tous les chefs d’État de la planète, il faut veiller à rassembler, à respecter et à apaiser », avait-il indiqué en octobre dernier. Les États-Unis avaient, eux, défendu une position opposée.

    Quelques mois plus tôt, quand Sassou s’était rendu à Paris, Manuel Valls s’était déplacé en personne, à son hôtel de luxe, pour le rencontrer. Une visite très surprenante pour un premier ministre, dans un cadre privé, en dehors de tout agenda officiel, alors que le président congolais préparait déjà son référendum et qu’il est poursuivi en France dans l’affaire des biens mal acquis (lire notre enquête sur les réseaux africains de Manuel Valls).

    À Brazzaville, l’opposition compare régulièrement l’attitude des autorités américaines et françaises en accusant ces dernières de grande complaisance avec le régime. L’ambassadrice américaine Stephanie Sullivan est saluée par tous pour son travail, alors que son homologue français, Jean-Pierre Vidon, semble invisible. « Elle reçoit les opposants, va les voir même, et parle avec tout le monde quand Vidon est complètement absent », confiait en mars dernier à Mediapart une source bien informée.

    Pourtant, à ce jour, la France n’a pas fait le moindre commentaire officiel sur la réélection de Sassou. Il n’y a pas eu de communiqué de félicitations de l’Élysée. Mais un communiqué critique du Parti socialiste, dénonçant le 25 mars « l’absence de transparence de l’élection présidentielle ». Le 22 avril, le porte-parole du Quai d’Orsay a quant à lui affirmé que « les conditions d'organisation du scrutin présidentiel au Congo, notamment la coupure des communications pendant l'essentiel des opérations de vote et de dépouillement, ne permettent pas d'en apprécier les résultats officiels ». Avant d’ajouter : « En l'absence d'une transparence suffisante pour certifier la crédibilité des résultats, la France encourage les autorités du Congo au respect, au dialogue et au rassemblement de l'ensemble des sensibilités politiques du pays. »

    En attendant, à Brazzaville, le général Mokoko, coupé du monde, est toujours accusé par le régime de vouloir fomenter un coup d’État, sur la base d’une vieille vidéo de 2007 où on l’entend converser avec des barbouzes proches de la DGSE. Il dit ne pas savoir « à quelle sauce » il va désormais être mangé. « Ils croyaient me faire peur et que j'allais m'aligner. Ils se sont trompés de client car je n'ai peur de rien ! », dit-il.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 19:33

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    Source : Afrique.lepoint.fr

     

    Le 1er juillet 2016, la Suisse bloque l'argent des dictateurs

     

    Avant même la chute d'un tyran cleptomane, la justice helvétique pourra séquestrer ses avoirs. Les nuages s'amoncellent sur le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

     

    LE Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    C'est un nom à coucher dehors : il s'agit de la loi sur le blocage et la restitution des valeurs patrimoniales d'origine illicite de personnes politiquement exposées à l'étranger. Il est plus simple de parler de la LVP. Cette loi, qui entre en application le 1er juillet prochain, constitue une petite révolution chez le numéro un mondial de la gestion de fortune. Dorénavant, la justice suisse pourra bloquer les avoirs d'un dictateur, même si celui-ci n'est pas encore tombé et s'il n'existe pas (encore) dans son pays de demandes d'entraides internationales contre lui. Mieux : la Suisse pourra même transmettre à l'État concerné des informations, notamment bancaires, pour l'aider à déposer des demandes d'entraides correctes et suffisamment étayées…

    Un milliard bloqué lors du Printemps arabe

    C'est le monde à l'envers. De cancre la Confédération aspire à devenir le premier de la classe. Depuis quelques années, le pays des banques a rendu l'argent de Marcos aux Philippines (684 millions de dollars), d'Abacha au Nigeria (700 millions de dollars), de Salinas au Mexique (74 millions). Dorénavant, la Suisse espère faire mieux (et surtout plus vite) en restituant le milliard de francs suisses bloqué à la suite du Printemps arabe, et qui concerne l'Égypte, la Syrie, la Libye et la Tunisie. La tâche n'est pourtant guère aisée. À quelle autorité libyenne, par exemple, faut-il rendre les avoirs du clan Kadhafi ? À Tripoli ou à Tobrouk ? « Bien évidemment, cette loi va dans la bonne direction. Mais elle reste, malgré tout, trop restrictive : certes, on peut geler les fonds d'un dictateur, mais seulement si sa chute apparaît comme… inexorable », nuance Olivier Longchamp, responsable du département fiscalité et finances internationales au sein de l'ONG suisse Déclaration de Berne (qui va bientôt s'appeler Public Eye).

    Un Français poursuivi pour « blanchiment aggravé »

    Toutefois, même si la chute du président congolais Denis Sassou-Nguesso (qui vient d'être réélu) ne peut pas être qualifiée d'« inexorable », les magistrats suisses s'ingénient déjà à lui donner des sueurs froides. En février dernier, Le Point Afriquerévélait que non seulement la Suisse avait accordé son entraide judiciaire à la France dans le dossier des « biens mal acquis » concernant le Congo-Brazzaville, mais que le ministère public de la Confédération ouvrait sa propre enquête pour « soupçon de blanchiment d'argent aggravé ». Le premier à passer au tourniquet est le Français Philippe Chironi, directeur de Orion Oil & Gas Group et de la société Afrique Medias Holding, domiciliées à Chavannes-de-Bogis, dans le canton de Vaud. Le quotidien Le Temps raconte que le procureur fédéral Brent Holtkamp lui a notamment demandé pourquoi « l'une de ses sociétés a payé du champagne aux fonctionnaires du domaine présidentiel congolais ». Philippe Chironi est poursuivi pour « blanchiment aggravé ».

    Huit millions de dollars dans un coffre

    Mieux encore, la justice helvétique a demandé aux autorités portugaises d'interpeller Antonio José da Silva Veiga. Au moment de son arrestation, la police a mis la main sur huit millions de dollars en liquide dans un coffre. Cet ancien agent de joueurs de football s'est recyclé dans les travaux publics et le négoce du pétrole au Congo. Représentant de la société genevoise Atlantic International, José Veiga est un proche de Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du chef de l'État, très actif dans la commercialisation du pétrole congolais. Pour l'ONG Déclaration de Berne, l'arrestation au Portugal d'« un homme de paille au service du clan du président Denis Sassou Nguesso illustre une nouvelle fois l'aide logistique que prodigue la Suisse à la corruption dans l'un des pays les plus pauvres de la planète ». Les mauvaises habitudes ne se perdent pas du jour au lendemain.

    Par notre correspondant à Genève, 

     

     

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 19:34

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    En homme très bien informé, j'avais déjà dit aux Congolais ce que Madame Christine Lagarde vient de dire à Dominique Strauss-Kahn au sujet du Congo.

     

     

     

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    En homme très bien informé, j'avais déjà dit aux Congolais ce que Madame Christine Lagarde vient de dire à Dominique Strauss-Kahn au sujet du Congo.

     

    Il suffit de lire ou de relire cet article pour pour s'en convaincre.

     

    Face au fiasco économique, au fiasco social, au fiasco politique, au fiasco diplomatique, une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable au Congo, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle.

    Avant de tourner au fiasco général pour la dictature clanique de Denis Sassou Nguesso, tout avait trop bien commencé notamment avec les effets conjugués du boom pétrolier (augmentation de la production et des prix du baril du pétrole) et de l’allègement de la dette suite à l'accession du Congo au processus PPTE, en 2010 ; avec les félicitations des Conseils d’administration de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) qui ont approuvé respectivement le 26 et le 27 janvier 2010 le dossier du Congo relatif à l’allègement de la dette au titre de l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE) pour ses (prétendus) efforts «admirables et remarquables» en matière de comptes publics.

    Le Congo devenait ainsi le 28e pays à atteindre le point d'achèvement de l'Initiative PPTE à la grande satisfaction de son vieux dictateur sanguinaire et corrompu. La décision prise par les deux institutions financières internationales (les institutions de Bretton Woods) était censée générer (en théorie) une épargne globale au titre du service de la dette d’un montant de 1,9 milliard de dollars, dont 1,7 milliard venant de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés et 201,3 millions provenant de l’Initiative multilatérale d’allégement de la dette (IADM). Cela était d’autant plus important que le Congo sortait d'un cycle de conflits et s’orientait donc vers le redressement économique et social.

    A cette époque, les services de l'Association internationale pour le développement (IDA) et du FMI s’étaient accordés avec les autorités sur un certain nombre de cibles à atteindre, appelées déclencheurs, pour parvenir au point d'achèvement. Outre les conditions générales types, des conditions particulières concernant certains secteurs, à savoirla gestion des finances publiques, la gestion des ressources naturelles (pétrole et forestière), la réforme des télécommunications ainsi que les mesures dans les secteurs de la santé et de l'éducation de base avaient été posées.Ces mesures devraient en outre faire l’objet d’une vérification en vue de s’assurer de leur mise en œuvre de manière satisfaisante.Il avait également été décidé que des audits annuels successifs seraient nécessaires pour les conditions concernant la gouvernance et le secteur du pétrole.

    Bref, les institutions de Bretton Woods avaient mis ne place tout un éventail de réformes qui étaient censées garantir une gestion saine et pérenne des ressources du pays.

    Par exemple pour ce qui est de la gestion des finances publiques, il s’agissait de mettre en place une classification fonctionnelle des dépenses et la présentation du budget selon celle-ci. Cette mesure devrait garantir que toutes les dépenses, en particulier celles afférentes aux programmes de lutte contre la pauvreté, puissent être suivies de l'engagement au décaissement. Ces objectifs avaient été renforcés par l'adoption d'un cadre à moyen terme pour la gestion des dépenses. En outre, le Gouvernement s’était engagé à réformer le système de gestion des investissements publics. Cette exigence était complétée par celle relative à la réforme du système des marchés publics, nécessaire pour améliorer la gouvernance, la concurrence et la transparence. Dans ce domaine, un nouveau code des marchés publics avait été adopté ainsi que ses textes d’application et des nouvelles structures de passation des marchés ont été installées, dont l’Agence de Régulation des Marchés Publics et la Direction de Contrôle des Marchés Publics.

    Il avait aussi eté convenu qu'il était urgent de mettre l'accent sur la transparence et la bonne  gouvernance, et de s'attaquer à la corruption, en particulier pour garantir l'utilisation appropriée de l'aide d'urgence à obtenir au titre de l'initiative PPTE renforcée. Cette exigence était complétée par des conditions particulières ayant trait aux secteurs des ressources naturelles (pétrole, mines, bois), où la mauvaise gouvernance et la corruption étaient jugées particulièrement préoccupantes.

    Ainsi dans le secteur pétrolier, il s'agissait d'améliorer le système comptable et les contrôles internes de la SNPC (Société Nationale de Pétrole du Congo), organe étatique de surveillance du secteur pétrolier et des flux budgétaires pour le compte de l'État et qui commercialise les quelques deux tiers de la part du pétrole brut qui revient à l'État congolais et environ 40 % des recettes pétrolières globales du pays.

    L'autre volet important était également de réduire la possibilité de conflits d'intérêts pour les administrateurs et les cadres ayant un mandat de gestion au sein de la SNPC et de ses filiales.

    Des réformes importantes également dans la foresterie - deuxième secteur de production de notre pays et qui revêt une importance particulière pour l'environnement -, avaient été retenues, suite aux résultats des études et des audits budgétaires effectués sur la période 2002-2005 dans ce secteur. Ces réformes étaient censées aidé à améliorer notamment les domaines suivants :l'exécution des plans de gestion obligatoires pour toutes les forêts de production et zones tampons ; la coordination entre le Ministère de l'Economie forestière,  chargé des forêts, et celui des Finances, pour les questions qui ont trait à la fixation, au recouvrement et au transfert des taxes forestières au Trésor Public ; l'examen et l'amélioration du régime de taxation des forêts et des clauses de responsabilité sociale des sociétés forestières (leurs cahiers des charges) ; le renforcement du système d'octroi des contrats forestiers par une transparence accrue et une utilisation plus importante de critères financiers.

    D'autres secteurs importants comme lesTélécommunications, l'Education, la Santé et bien sûr la Gestion de la detteavaient aussi été l'objet des réformes mises en place par les institutions de Bretton Woods.

    Mais c'était sans compter sur l'incompétence notoire de celles et ceux qui avaient la charge de mener à bien ces belles reformes et surtout sur la voracité et l'insouciance du grand chef de la Mafia politico-financière du Congo, Denis Sassou Nguesso, et son clan. Ils ont tout volé et aujourd'hui on est bien loin de cet univers radieux où l'argent coulait à flots et où tout respirait le prestige.

    Après avoir longtemps maquillé les comptes publics, dissimulé ses emprunts et ses déficits, sans doute sur les conseils de son ancien Ministre des Finances Gilbert Ondongo, pour améliorer en apparence son bilan économique, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu, le grand chef mafieux du Congo, Denis Sassou Nguesso, est désormais le dos au mur et rattrapé par la réalité.

    Dans leur insouciance et leurs frasques financières, Denis Sassou Nguesso le grand chef de la Mafia politico-financière du Congo et son clan ont tellement tiré sur la corde qu'elle est maintenant sur le point de se casser. Les caisses du pays sont vides ; une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle. Ce d'autant plus que le FMI rechigne à voler au secours d'un vieux dictateur sanguinaire et corrompu dont le pouvoir illégitime n'est pas reconnu par la communauté internationale, et qui plus est, emprisonne ou assigne à résidence surveillée les opposants et bombarde avec des hélicoptères de combat des populations civiles dans le département du Pool.

    Pris à la gorge et mis au ban de la communauté internationale,le vieux dictateur sanguinaire et corrompu qui se croyait le plus malin et le plus fort après son hold-up électoral se trouve à présent dans une impasse sans précédent. Le FMI exhorte le pays à s'unir et retrouver sa crédibilité ; ce qui implique la levée du siège des domiciles des opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi-Salissa par la police, la libération de tous les détenus politiques, l'arrêt des bombardements dans le Pool et la mise en place d'un corridor humanitaire par les Nations Unies, et la convocation d'un dialogue entre tous les acteurs politiques et la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

    Telles sont, selon nos informations, les conditionnalités du FMI qui ont été mises sur la table et c'est à prendre ou à laisser. Voilà pourquoi ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu, d'ordinaire si hautin et si arrogant, est actuellement dans ses petits souliers, après avoir tenté, en vain, de convaincre Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala d'entrer au gouvernement ; ce qui, et chacun l'aura compris, lui aurait ainsi permis d'enfumer le FMI qui lui demande de mettre en place un gouvernement d'union nationale (c'est pourquoi il a mis beaucoup de temps pour former son gouvernement).

    C'est également pour envoyer un signal au FMI qu'il ne cesse de faire pression sur le Général Jean-Marie Michel Mokoko pour l'obliger à reconnaître publiquement sa prétendue victoire afin de le libérer sans que lui (Denis Sassou Nguesso), ne perde la face dans son bras de fer avec ce dernier qui est, il le sait, le vrai vainqueur de cette élection.

    Malheureusement pour notre vieux dictateur sanguinaire et corrompu, à malin, malin et demi. Ni le Général Jean-Marie Michel Mokoko ni André Okombi-Salissa ni Claudine Munari et, espérons-le, ni même Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala n'accepteront plus de tomber dans son piège.

    C'est l'impasse totale. En privé ou parfois publiquement, beaucoup de membres de son nouveau gouvernement ne cachent pas leur appréhension de l'économie et de la société, en commençant par son Premier Ministre, Clément Mouamba, lui-même. C'est également le cas de son griot, Alain Akouala-Atipault, qui est tout de même si heureux de retrouver son Ministère bidon des Zones économiques spéciales.

     

    Bienvenu MABILEMONO

    SG du Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo - MUDC

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

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        Cardinal Emile Biayenda

  

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       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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