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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:39
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  carteanime.gifCouvertureCouverture 

 

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    LA GABEGIE FINANCIÈRE AU CONGO BRAZZAVILLE : LE PEUPLE TRIME, LES TRAVAILLEURS TIRENT LE DIABLE PAR LA QUEUE, LE POUVOIR JUBILE D'OU LE CONGOZUELA

     

    Pendant que le Premier Ministre Clément Mouamba organise le 34 e anniversaire de son fils à coup de Champagne millésimé, les travailleurs du CFCO tirent le diable par la queue. Ces derniers qui cumulent 8 mois d’arriérés de salaire, ne percevront que la moitié d’un mois de salaire.

    Le Vieux DICTATEUR Sanguinaire et corrompu MADURO Sassou Nguesso nous a promis un gouvernement efficace, on aura un gouvernement de plaisantins. En exposant au grand jour sa vie de pacha, le numéro 1 du gouvernement « efficace » démontre qu’en réalité, les discours de MADURO Sassou Nguesso ne s’adressent pas aux congolais mais aux institutions financières internationales.

     

     

     

     

     

     

     
    Résultat de recherche d'images pour "la mauvaise gouvernance"

     

     

     

    Je me demande si  le " blanc" qui avait écrit ce qui suit pendant la colonisation n' avait pas rencontré un parent direct du vieux DICTATEUR et sanguniare MADURO Sassou ,pour généraliser ses observations sur tous les mbochis de l' Alima . Lisez et jugez en...
    ( je ne verse pas dans le tribalisme primaire ,mais ces anthropologues de la fin du 19  e siècle...)
    ======================
    Voici l'extrait du rapport que fît Edmond Dominique Hubert Ponel premier administrateur de la colonie du moyen Congo et adjoint de De Brazza sur le peuple Mbochis de l'Alima. Dit par un blanc dont la capacité d'analyse sociologique est incontestable. Édifiant.....
    « A Pombo (Bas Alima), le 30 Juin 1885.  Ce Peuple est le plus sauvage que j’ai rencontré. La ruse et le mensonge sont chez eux des habitudes tellement invétérées que même dans les cas les plus insignifiants, ils en usent comme pour la défense de leurs intérêts les plus graves. Rebelles à tout ce qui leur semble une entrave, orgueilleux, superstitieux à l’excès, les Mbochi sont les être les moins sympathiques qu’il soit possible d’imaginer dans ces contrées. Leur avidité, l’âpreté qu’ils mettent dans la conclusion des marchés en font de désagréables clients à tel point que les Affourou ( Tékés )s'en plaignent régulièrement et refusent de faire commerce avec eux. Il n’y a aucun cas à faire en leur parole. J’en ai eu dix fois la preuve depuis mon arrivée au Bas Alima. Ils n’ont aucune notion, même vague, de ce que nous appelons l’honnêteté, fait assez bizarre, car la note dominante de leur caractère est l’esprit de propriété poussé à l’extrême, sous toutes ses formes.....
    Ils sont paresseux…Ils vivent au bord de l’eau et ne connaissent pas la pirogue…
    Ils ne jurent que par les fétiches appelés onganga.»

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    CouvertureA VOUS DE JUGER LISEZ CI -DESSOUS 

Résultat de recherche d'images pour "la mauvaise gouvernance"

Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA ;
Résidence du président du Conseil, coût du projet 600.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Hôtel de police, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000.
Transports, Aviation civile et Marine marchande :
Construction des chaussées aéronautiques d'Ewo, coût du projet 13.536.204.500 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SGE-C ;
Aérogare d'Ewo, coût du projet 1.398.301.451 FCFA, Dotation budgétaire 800.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMCE ;
Bitumage route Okoyo- Frontière Gabon, coût du projet 43.200.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMEC.
Équipement et travaux publics :
Aménagement des voiries urbaines d'Ewo, coût du projet 31.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, Andrade ;
Expropriation route Boundji, coût du projet 2.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.000.000.000 FCFA.
Énergie et hydraulique :
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 1, coût du projet 7.007.709.678 FCFA, Dotation budgétaire 5.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ETDE ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 2, coût du projet 10.966.895.977 FCFA, Dotation budgétaire 7.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ABC ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 3, coût du projet 2.666.467.773 FCFA, Dotation budgétaire 2.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ENCO ;
Étude ligne 110 kW Boundji-Ewo, coût du projet 154.904.012 FCFA, budgétaire 154.904.012 FCFA, entreprise adjudicataire, FICHTER ;
Étude SAEP Ewo lot 1, coût du projet 78.393.148 FCFA, Dotation budgétaire 78. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Okoyo-Lékéty lot 2, coût du projet 74.621.640 FCFA, Dotation budgétaire 74. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Etoumbi- Kellé, Mbomo, coût du projet 224.587.451 FCFA, Dotation budgétaire 224.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, BNETD ;
Réhabilitation de la station de traitement d'eau potable à Etoumbi, Dotation budgétaire 250.000.000 FCFA.

Commerce :
Étude marché moderne à Ewo, Dotation budgétaire 100.000.000 FCFA ;
Étude construction des marchés modernes dans cinq districts, Dotation budgétaire, 100.000.000 FCFA.
Santé :
Étude et réhabilitation de l'hôpital général d'Ewo, Dotation budgétaire 850.000.000 FCFA ;
Étude et réhabilitation de l'hôpital d'Okoyo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Justice :
Tribunal de grande instance d'Ewo, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA ;
Maison d'arrêt d'Ewo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Sport et éducation physique :
Étude et construction du stade à Ewo, Dotation budgétaire 200.000.000 FCFA.

Concernant les projets préfectoraux grands travaux, il s'agit de :
Intérieur et décentralisation :
Construction et équipement de la résidence du maire d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbomo, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbama, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Ewo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Okoyo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Kellé, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Etoumbi, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbomo, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbama, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.

Enseignement primaire et secondaire :
Construction de salles de classe à l'école Kébouya 1 à Ewo, Dotation budgétaire 263.000.000 FCFA ;
Construction et équipement du lycée d'enseignement du lycée d'enseignement général à Ewo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement général à Ewo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Okoyo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Mbama, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement général à Etoumbi, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Kellé, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de l'école primaire de Lembelet à Kellé, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de l'école primaire d'Atsiandza à Mbomo, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement de l'école primaire d'Assali à Okoyo, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement de l'école primaire Ebilard à Etoumbi, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Délocalisation école primaire d'Ewo, coût du projet 373.243.148, Dotation budgétaire 112.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, AIRMELLE.
Enseignement technique :
Construction et équipement d'un lycée technique agricole à Ewo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement technique à Ewo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement du collège technique agricole d'Okoyo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA.

Enfin, en ce qui concerne les projets préfectoraux non grands travaux, il s'agit de :
Enseignement primaire et secondaire :
Construction et équipement de l'inspection primaire d'Ewo, coût du projet 120.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction de 3 salles de classe à l'école d'Endéké, coût du projet 100.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA.
Construction d'une école primaire à Ewo, coût du projet 150.000.000 CFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.
Santé :
Construction du CSI à PMAS Ewo, coût du projet 120.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Kellé, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 75.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Mbomo, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 75.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Etoumbi, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 65.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Okoyo, coût du projet 150.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Mbama, coût du projet 155.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 65.000.000 FCFA.
Fonds routier :
Construction du pont sur le Kouyou/ axe Baya-Mbama, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Réhabilitation de la route Ewo-Talas-Palabaka, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA.

Bruno Okokana
Cette liste des projets chiffrés de la municipalisation accélérée de la Cuvette-Ouest a été signée le 3 février 2011 par Jean-Christophe Okandza, chef du secrétariat de la Commission technique d'organisation de la fête nationale dans les chefs-lieux des départements
Ces projets sont structurés en trois catégories : les projets grands travaux, les projets préfectoraux grands travaux, et les projets préfectoraux non-grands travaux.
Concernant les projets grands travaux. Il s'agit de :
Présidence de la République :
Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA ;
Résidence du président du Conseil, coût du projet 600.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Hôtel de police, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000.
Transports, Aviation civile et Marine marchande :
Construction des chaussées aéronautiques d'Ewo, coût du projet 13.536.204.500 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SGE-C ;
Aérogare d'Ewo, coût du projet 1.398.301.451 FCFA, Dotation budgétaire 800.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMCE ;
Bitumage route Okoyo- Frontière Gabon, coût du projet 43.200.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMEC.

Équipement et travaux publics :
Aménagement des voiries urbaines d'Ewo, coût du projet 31.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, Andrade ;
Expropriation route Boundji, coût du projet 2.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.000.000.000 FCFA.
Énergie et hydraulique :
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 1, coût du projet 7.007.709.678 FCFA, Dotation budgétaire 5.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ETDE ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 2, coût du projet 10.966.895.977 FCFA, Dotation budgétaire 7.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ABC ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 3, coût du projet 2.666.467.773 FCFA, Dotation budgétaire 2.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ENCO ;
Étude ligne 110 kW Boundji-Ewo, coût du projet 154.904.012 FCFA, budgétaire 154.904.012 FCFA, entreprise adjudicataire, FICHTER ;
Étude SAEP Ewo lot 1, coût du projet 78.393.148 FCFA, Dotation budgétaire 78. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Okoyo-Lékéty lot 2, coût du projet 74.621.640 FCFA, Dotation budgétaire 74. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Etoumbi- Kellé, Mbomo, coût du projet 224.587.451 FCFA, Dotation budgétaire 224.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, BNETD ;
Réhabilitation de la station de traitement d'eau potable à Etoumbi, Dotation budgétaire 250.000.000 FCFA.
Commerce :
Étude marché moderne à Ewo, Dotation budgétaire 100.000.000 FCFA ;
Étude construction des marchés modernes dans cinq districts, Dotation budgétaire, 100.000.000 FCFA.
Santé :
Étude et réhabilitation de l'hôpital général d'Ewo, Dotation budgétaire 850.000.000 FCFA ;
Étude et réhabilitation de l'hôpital d'Okoyo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Justice :
Tribunal de grande instance d'Ewo, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA ;
Maison d'arrêt d'Ewo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Sport et éducation physique :
Étude et construction du stade à Ewo, Dotation budgétaire 200.000.000 FCFA.

Concernant les projets préfectoraux grands travaux, il s'agit de :
Intérieur et décentralisation :
Construction et équipement de la résidence du maire d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbomo, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbama, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Ewo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Okoyo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Kellé, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Etoumbi, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbomo, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbama, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.

Enseignement primaire et secondaire :
Cette liste des projets chiffrés de la municipalisation accélérée de la Cuvette-Ouest a été signée le 3 février 2011 par Jean-Christophe Okandza, chef du secrétariat de la Commission technique d'organisation de la fête nationale dans les chefs-lieux des départements
Ces projets sont structurés en trois catégories : les projets grands travaux, les projets préfectoraux grands travaux, et les projets préfectoraux non-grands travaux.
Concernant les projets grands travaux. Il s'agit de :
Présidence de la République :
Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotat
Passage piéton à Brazzaville merci le chemin d'avenir!!!!

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 18:13
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     FRANC CFA : UN FREIN AU DÉVELOPPEMENT DE L'AFRIQUE ?

     

     

    Expulsé du Sénégal dans la nuit, Kemi Seba est arrivé ce matin à Paris

    KEMI SEBA BRÛLANT UN BILLET DE 5000 F CFA

    FCFA  : Franc des Colonies Françaises d'Afrique

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    L’avion de l’activiste franco-béninois Kemi Seba a atterri ce jeudi matin à l’aéroport d’Orly, en France. Il était sous le coup d’une procédure d’expulsion qui lui avait été notifiée la veille par les autorités sénégalaises.

    ce matin, Kemi Seba a réagi à sa manière en déclarant : « Jamais noyé, juste en apnée »Jeune AfriqueKemi Seba a dû embarquer de force mercredi soir soir sur le vol Corsair SS979, qui a décollé de Dakar à 23h40 [heure locale] pour atterrir ce matin à 7h15 [heure locale] à l’aéroport d’Orly. D’après son avocat Me Koureichi Ba, l’avis d’expulsion lui avait été notifié mercredi « vers 14h [heure locale] ». « Les délais sont très courts, tout est allé très vite », avait-il déploré. 

     

     

    Peu avant son expulsion, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme, la Ligue sénégalaise des droits humains et Amnesty international Sénégal avaient dénoncé dans un communiqué commun « une procédure tout à fait arbitraire, qui viole le droit au recours prévu pour les personnes visées par des arrêtées d’expulsion ».

    Menace grave pour l’ordre public »

    L’arrêté d’expulsion avait été pris par le ministre de l’Intérieur, et était daté du 5 septembre au soir. « Le Gouvernement de la République du Sénégal a prononcé une mesure d’expulsion du territoire national sénégalais, à l’encontre du ressortissant franco-béninois Stélio Gilles Robert Capo Chichi, alias Kemi Seba », pouvait-on lire dans ce document rendu public dans la soirée. Outre ses récents démêlés judiciaires, l’arrêté d’expulsion souligne que Kemi Seba  « s’est fait aussi remarquer pour les propos désobligeants qu’il formule à l’encontre des chefs d’État et dirigeants africains et envisagerait de mener des actions préjudiciables à l’ordre public en appelant à des rassemblements intempestifs sur la voie publique. » Le texte, signé du ministre de l’Intérieur, justifie la décision d’expulsion par le fait que sa présence au Sénégal constitue « une menace grave pour l’ordre public ».

    Les policiers sont venus chercher Kemi Seba à son domicile en milieu de journée pour l’emmener au poste de la police des étrangers de Dakar, à Dieupeul. « Ils lui ont demandé de le suivre pour vérifier sa situation administrative. Il les a accompagné sans faire d’histoires », raconte à Jeune Afrique un militant de la société civile, proche de Kemi Seba, qui était avec lui au moment de l’interpellation et l’a suivi jusque devant les locaux de la police des étrangers, avec d’autres soutiens de cet activiste qui défraie la chronique à Dakar et au-delà depuis qu’il a brûlé un billet de 5 000 francs CFA, le 19 août dernier.

    Les services de police ont « pu constater qu’il a un passeport français ainsi qu’un passeport béninois qui, lui, n’est actuellement plus valable », a expliqué à JA une source au sein de la police sénégalaise.

    La procédure a été initiée sur la base du « trouble à l’ordre public » que constitue la présence de Kemi Seba sur le territoire national sénégalais. L’appel lancé par le collectif d’organisations constituant le Front anti-CFA à une manifestation le 16 septembre prochain aurait servi d’accélérateur à la décision d’engager une procédure d’expulsion.

    Kemi Seba a été poursuivi en justice – suite à une plainte déposée par la BCEAO – pour avoir brûlé un billet de 5 000 francs CFA, le 19 août dernier lors d’une manifestation. Jugé par le Tribunal des flagrants délits de Dakar, après quatre jours passés en détention, il avait finalement été relaxé, le 29 août. Mardi 5 septembre, le parquet de Dakar a fait appel de cette décision. Aucune date n’avait encore été fixée pour le procès en appel.

    Le débat sur le CFA relancé

    Le président de l’ONG Urgences Panafricanistes a, par son geste, relancé de manière spectaculaire le débat sur le franc CFA, qu’il accuse d’être un instrument au service du néocolonialisme français. En décembre 2016, il s’était vertement attaqué au chef de l’État sénégalais Macky Sall, après une déclaration de celui-ci sur son attachement au franc CFA. Il avait alors accusé le président sénégalais d’avoir livré une déclaration d’« amour pour l’esclavage économique, la soumission politique et la dépendance endémique vis-à-vis de l’oligarchie française », comme le rappelle Jeune Afrique dans son édition du 3 au 9 septembre.

    Dans la voiture de police qui l’emmenait dans les locaux de la police des étrangers de Dakar, Kemi Seba a eu le temps d’envoyer un texto : « C’est démesuré tout ça ».

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 23:07
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     LE DIALOGUE POLITIQUE CONGOLAIS SERA INCLUSIF

     

     

     

     

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    Le dialogue politique congolais sera inclusif.

     

    Le tout est plus que la somme des parties.

     

    Habitués au festin de la république, certains pensent que l’aspiration naturelle du peuple congolais au dialogue est un buffet dans lequel il convient de choisir ses interlocuteurs. N’est-il pas dans nos habitudes bantous de recourir au rassemblement quand cela s’impose même si ça doit nous coûter. La gestion de la communauté ne peut exclure une partie de ses représentants sous le seul prétexte qu’il ne plaise pas au Prince.

     

    Nul besoin de revenir sur la genèse de la crise qui secoue le Congo-Brazzaville. Elle découle du changement de la constitution du 20 janvier 2002, du hold-up électoral du 20 mars 2016, de l’emprisonnement des leaders de l’opposition, de la confiscation de nos libertés individuelles et de la guerre du Pool.

     

    Face à la grave crise institutionnelle et morale qui sévit dans notre pays, notre devoir est de ne pas nous laisser aller par cette chienlit. Nous devrons relever la tête, retrousser les manches pour y faire face et y mettre fin. Les séquences désastreuses se succèdent sous la mitraille sans que nous n’arrivons à imposer la volonté du peuple. Nous n’oublions pas non plus que nous vivons sous l’une des dictatures les plus féroces de la planète qui a décidé de faire main basse sur notre beau pays.

     

    Ce serait une grave erreur de penser que la résolution du drame du Pool, qui n’est qu’une partie du problème, ne nécessitera que la participation des fils et filles du Pool. Le Congo est une nation et nombreux congolais sont meurtris par ce qui se passe dans ce département. Le pouvoir veut choisir ses interlocuteurs. Ainsi, les exécutants des basses besognes indiquent la voie choisie. L’appel au dialogue uniquement adressé au Pasteur Ntumi n’est pas recevable. Le terroriste d’hier deviendrait-il le partenaire de dialogue d’aujourd’hui ? Nous avions déjà condamné par le passé cette rhétorique guerrière et cet abus de langage. Il ne saurait y avoir de dialogue sans la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des hostilités dans le Pool et la restauration des libertés fondamentales. Par ailleurs comment demander un dialogue d’une main quand l’autre main continue ses massacres dans le Pool aujourd’hui encore ? C’est de la schizophrénie politique.

     

    Il serait illusoire de penser que la crise congolaise n’est que sécuritaire. Elle est tout autant économique, sociale, sanitaire, culturelle, politique, etc. Le FMI (Fonds monétaire international) est l’invité de la dernière minute dans ce brouhaha à cause de la mauvaise gestion de notre manne financière et le mensonge d’état dans le niveau d’endettement réel de notre pays. Les catastrophes sont rarement le fruit du hasard. Elles résultent généralement d’une succession d’événements malheureux. Pour le bien de notre pays, nous ne pouvons plus faire l’économie d’une rencontre entre les Congolais. Le Congo n’a pas besoin de réactionnaires ni de conservateurs mais de visionnaires et progressistes. "Toute politique qui n'est pas quête de vérité est criminelle" dixit Simone Weil.

     

    Ceux d’entre-nous qui auront la chance de participer à cette rencontre qualifiée de la dernière chance, il faudra qu’ils sachent que l’attente du peuple congolais est grande cette fois-ci. Toutes les résolutions prises devront être suivies d’effet. Nous ne sommes plus au temps des fausses promesses ni de faux semblants. Dire que le pays va mal n’est qu’un doux euphémisme. Il nous revient de bâtir le tissu social  déchiré pour ne pas dire délabré. Il faut que la raison l’emporte sur nos intérêts égoïstes particuliers. La politique est un sacrifice, un sacerdoce, et seul le service rendu, les actions en faveur du peuple fondent la légitimité. La force des armes montre ses limites.

     

    Le peuple congolais a trop souffert. Nous avons fait le diagnostic de ce qui ne va pas. Le temps de l’action est arrivé car nous avons l’impression d’aboyer devant une caravane qui passe et dont les occupants ne daignent même pas nous regarder tant le mépris est grand.

     

    C’est Thomas Sankara qui disait : "L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s'il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d'un maître qui prétend l'affranchir. Seule la lutte libère." Notre lutte doit changer de forme au risque que le Congo-Brazzaville ne devienne la Corée du Nord. Je ne puis y croire ni y penser de mon vivant car ce n’est pas la volonté de la majorité d’entre-nous. En des termes simples c’est l’évaluation de notre projet politique qu’il convient de faire pour ne pas passer à coté de quelque chose d’essentiel. La justice est la clé de voûte de cette société de confiance que nous efforçons à construire.

     

    La diaspora congolaise n’est pas en reste dans cette échéance cruciale qui s’annonce afin d’y apporter sa contribution. Bien que résidant à l’extérieur de notre pays, nous ne pouvons pas nous désintéresser de la vie de nos compatriotes ; Le Congo est la terre de nos ancêtres car "l’aigle volant au firmament sa carapace revient toujours sur terre".

     

    L’appel au dialogue a été reçu mais les conditions de sa réalisation demeurent insuffisantes. Il n’y a pas de bons congolais d’un coté et les mauvais de l’autre. Notre offre de la main tendue sans arrière pensée aucune reste d’actualité même si nous devons serrer la main du diable. Nous n’avons jamais douté du bien fondé de nos revendications.

     

    Nous sommes des républicains de progrès, ces hommes sans attaches partisanes pour certains, respectueux de l’ordre et de la justice, et convaincus qu’une bonne gestion de l’Etat est seule en mesure d’assurer la pérennité du lien social dans une démocratie et favoriser le développement dans un esprit de justice sociale. Nous faisons de la rigueur morale notre boussole et du sens de l’état notre doctrine. Nous allons bâtir notre pays en appliquant sa devise : unité, travail et progrès.

     

    La réconciliation nationale passe obligatoirement par le dialogue inclusif politique, lieu de l’expression des vérités et de la mise en place des bases de la justice. Le Congo-Brazzaville nous appartient tous et ce n’est qu’ensemble que nous construirons notre cher et beau pays.  Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social. Le temps est venu de panser nos blessures, de réduire le fossé qui nous sépare, de construire dans la fraternité.

     

    C’est Winston Churchill qui disait : "Le succès n’est pas définitif. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte." Peuple congolais ne baissons pas les bras car en ce jour le soleil se lève. 

     

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 21:04
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    INTERVIEW DE Charles Zacharie BOWAO SUR LA SITUATION POLITIQUE AU CONGO BRAZZAVILLE 

     

     

     

     

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    "Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi" François MITTERRAND.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple.

    JE SUIS 
      Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 20:48
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     CONGOZUELA: UN NOUVEAU CAMOUFLET POUR LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO SUR LE DOSSIER LIBYEN

     

     

     

     

     

     

    Le maréchal Haftar qui avait accepté la feuille de route sur un cessez-le-feu et l’organisation d’élections l’année prochaine lors de la réunion de Paris sur la Libye présidée par Emmanuel Macron vient de décliner l’invitation du vieux dictateur et sanguinaire MADURO Sassou Nguesso. Il ne sera pas à Brazzaville ce samedi pour le sommet sur la crise en Libye organisé par le TYRAN le MADURO de l'Afrique centrale.

    Seul son rival, le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj se rendra à la rencontre du samedi 9 septembre à Brazzaville. Pourquoi le DICTATEUR

    MADURO DenisSassou Nguesso continue-t-il à organiser des sommets avec les milliards des congolais alors que personne ne le prend au sérieux ?  

     

     

     
    Avant d'aller balayer chez ton voisin, commence d'abord par nettoyer devant chez toi. Car ne dit on pas que charité bien ordonné commence par soi même.
     
    " Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi" François MITTERRAND.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple.

     

     

     

     

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 08:21
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     CONGOZUELA APRES Charles Zacharie BOWAO A QUI LE TOUR ?

     

     

     

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    Qui après Charles Zacharie Bowao ?

     

    Tel un train fou sans conducteur lancé à vive allure, la machine répressive du Congo-Brazzaville vient encore hélas de faire une victime. Tout homme doté d’une conscience est un homme en danger de mort dans notre pays au mépris de toutes les conventions internationales auxquelles le Congo a souscrit et sous la complaisance de cette même communauté internationale. Ainsi en a décidé le despote qui nous sert de marionnette au niveau de la communauté internationale.


    Charles Zacharie Bowao a toujours brillé par sa constance qui caractérise les Hommes de valeur que compte notre pays. Il a chevillé au corps la cohérence de la pensée et de l’action pour le bien de notre peuple.


    Il fut l’un de ces membres éminents du bureau politique du PCT à édifier le peuple congolais sur la dérive monarchique qui se tramait dans les coulisses de ce parti. Il dira haut et fort NON au changement de la constitution et de ses méfaits à venir. D’aucuns penseront que c'est parce que l’homme fut évincé du gouvernement quelques temps auparavant. Mais c’est mal connaitre l’homme pour l’avoir côtoyé. Il mit sa parole en conformité avec ses actions en démissionnant du PCT n’étant plus en communion d’esprit avec ce dernier. Tout homme a droit à la rédemption.


    A un moment de sa vie, il a accompagné notre timonier dans sa reconquête du pouvoir conformément à l’idée qu’il se faisait de la politique en ces temps là. Seul l’homme lui-même explicitera mieux sa pensée et sa démarche. Il a été rencontré le Pasteur Ntumi en tant qu’artisan de paix pendant qu’il fut ministre. Le pouvoir ne doit en aucun cas être la dictature de la minorité sur la majorité. Rassembler, apaiser et guider doivent être la base de nos actions politiques. Mais avions-nous tous le même agenda ?


    La répression a atteint une dimension inacceptable dans notre pays. Allons-nous continuer à écrire, à phosphorer, à se lamenter, sans manifester vigoureusement notre mécontentement. Ceux des nôtres qui ont fait le sacrifice de leur vie ou de leur liberté doivent être honorés de la manière la plus digne. Depuis belle lurette plus personne n’est épargné par cette barbarie. Elle emploie la politique du bâton et de la carotte en espérant nous diviser. Les ralliements tardant à venir malgré les tentatives de corruption tous azimuts, ils perdent patience et passent à l’attaque de manière grossière et brutale. Qu’ils sachent que notre dignité n’est pas à vendre "car nul n’aura d’avenir dans un pays qui n’en a pas" dixit Norbert Zongo, journaliste Burkinabè lâchement assassiné à cause de ses opinions. Cette Afrique devient si intolérante qu’elle dévore ses propres fils en pratiquant le cannibalisme politique. Au Congo, Brazza la verte est devenue Brazza la rouge tant l’espérance à fait suite à la terreur avec son cortège d’atrocités.


    Ces apprentis sorciers s’inspirent de la Corée du Nord pour terroriser les Congolais. Point de salut dans cette mascarade qui s’apparente à une fuite en avant. Le peuple congolais veille. Si nous continuons à nous lamenter, rien ne se passera car il n’y a pas de révolution sans sacrifice. N’est-ce pas l’oppresseur qui détermine l’arme de l’opprimé ? Au risque de nous voir tous décimés, l’heure de la révolte a sonné quelle que soit la forme qu’elle prendra. Nous sommes trop sur la défensive et avions perdu l’initiative. Ainsi, ce régime de la terreur nous dicte son calendrier.


    Charles Zacharie Bowao, le maestro, la lutte continue comme vous aimez le dire. Ils pourront vous emprisonner mais pas vos idées qui irradient et résonnent dans la conscience de la jeunesse congolaise qui désespère au point de ne plus avoir de repère. Pour notre part seule l’exérèse de ce cancer localisé dans notre pays signera notre acte de libération et de renaissance.


    Makaya, Mokoko, Okombi-Salissa et bien d’autres croupissent dans les geôles de la dictature au Congo-Brazzaville. Et maintenant ce serait le tour de Bowao, Munari, Miérassa et autres combattants de la liberté ! ? Seuls ceux qui ont été sincères avec le peuple congolais dans ses aspirations à la liberté se trouvent traqués et emprisonnés. Mais pour quel dessein ?


    La mobilisation citoyenne de nos combattants locaux de la liberté avec la détermination de notre pasionaria Claudine Munari a eu raison des tortionnaires. Ils ont reculé et la digue commence à se fissurer.

     

    C’est Malcom X qui disait : "Le pouvoir aux cotés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux cotés de la tyrannie et de l’oppression".

     

     

    ----
    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 06:24
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    LE DISPOSITIF POLICIER DU VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU MADURO Denis SASSOU NGUESSO EST LEVÉ AUTOUR DU DOMICILE DE L'OPPOSANT Charles Zacharie BOWAO

     

    Lundi 4 Septembre 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA FÉDÉRATION DE L'OPPOSITION CONGOLAISE DU 1er Septembre 2017

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS 
      Monsieur 8%  LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU MADURO  Denis SASSOU NGUESSO

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:21
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    LA LEÇON DE LA JUSTICE KEYNIANE AUX OCCIDENTAUX

     

    Résultat de recherche d'images pour "symbole de la justice gif"AUX TRIPATOUILLAGE ET LA FRAUDE

     

     

     

     

    La leçon de la justice kényane aux Occidentaux.

     

    La liberté de l’Afrique ne pourra passer que par la justice avec le droit rien que le droit comme base de toute société civilisée. Une preuve supplémentaire vient de nous être donnée du Kenya par sa Cour suprême de la collusion en Afrique des Occidentaux, chantres de la démocratie, avec nos potentats locaux.


    Alors que toutes ces organisations et institutions tant africaine avec l’Union africaine (UA) dont on se demande à quoi elle sert, européenne avec l’Union européenne (UE) et américaine avec le Centre Carter, avaient donné leur satisfecit vis-à-vis des élections kényanes, voilà que la justice kényane, celle des droits de l’Homme, a décidé de dire le droit rien que le droit. La Cour suprême annule ainsi l'élection présidentielle kényane du 8 août 2017 au grand dam et embarras des éternels donneurs de leçons.


    Maintenant quel crédit accorder à la France qui avait félicité dès le 13 août le président kényan élu dans des conditions plus que douteuses et fâcheuses. Cette France qui nous a habituée à une prudence de sioux et un langage de sourd s’agissant des élections en Afrique Centrale. De l’ex-président Sud-africain Thabo Mbeki qui s’était rapidement satisfait du déroulement de l’élection présidentielle conforme aux standards de l’UA, c’est la gueule de bois. L’heure de la retraite a sonné car la compromission n’a plus cours en Afrique. Pour le Centre Carter dirigé par l’Américain John Kerry et la Sénégalaise Aminata Touré, l’Amérique a raté le coach en cautionnant une pseudo-élection et accordant ainsi la prime au sortant. On perpétue de la sorte le cartel des chefs d’états africains en fermant les yeux sur toutes les incohérences et manigances.


    Ceux-là même qui nous font des leçons de morale à longueur de journée, sont les premiers à avaliser en Afrique la malgouvernance, la fraude et l’absence de l’état de droit. Comme si ce qui est possible en Occident ne l’est pas pour l’Afrique. C’est l’autre qui disait que "La démocratie est un luxe pour les africains". Pourra-t-on considérer l’eau potable qui est une nécessité vitale comme un luxe pour les occidentaux ?


    Après le débat sur le franc CFA (Colonies Françaises d'Afrique) qui agite à juste titre une partie du continent africain, s’invite derechef celui sur la crédibilité des élections présidentielles en Afrique qui sont les seules au monde à devoir avoir la caution des occidentaux pour être validées. Ce qui sous entendrait que les Africains seraient incapables de se gouverner et de dire le droit ?


    Ce temps est révolu et tant mieux pour la jeunesse africaine soucieuse des lendemains meilleurs à l’instar d’autres, mais qui désespère et meurt dans les océans glacés à la recherche d’un paradis hypothétique du fait de la seule méchanceté de ses dirigeants. Aucun peuple ne peut continuer à subir la servitude qui découle de la conjugaison de l'oppression de ses propres frères et des étrangers. En cela, nous disons trop c’est trop.


    Le XXIème siècle sera le siècle de la renaissance africaine de Johannesburg à Nairobi en passant par Brazzaville. La voix des africains doit se faire entendre dans tous les domaines qu’ils soient sociétaux, économiques, sanitaires, éducatifs, juridiques, technologiques, etc. Aucun peuple n’a le monopole de la beauté, de l’intelligence ni de la force. Il est temps que ces enfants africains nés après l’indépendance en Hommes libres, devenus des adultes, reprennent le flambeau de nos pères libérateurs ; Ces visionnaires lâchement assassinés ou emprisonnés pour avoir voulu tracer le chemin du développement en Afrique. Une pensée émue pour tous ces panafricanistes comme Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Jomo Kenyatta, Nelson Mandela, Thomas Sankara, Cheick Anta Diop, Gamal Abdel Nasser, Ruben Um Nyobe et bien d’autres. Leur combat est plus que jamais d'actualité. Ils avaient compris que ce qui était possible en leur temps en Occident l’était aussi en Afrique notamment la capacité des peuples à pouvoir se déterminer eux-mêmes. Mais certains n’ont pas voulu l’entendre de cette oreille.


    A notre grand désarroi, l’occident ne veut pas de justice dans nos contrées, mais de morale, cette notion floue entre le bien et le mal. Les états démocratiques que nous appelons de nos vœux doivent pouvoir se doter d’instruments juridiques capables de régir la vie des citoyens. Ma certitude profonde, c'est que le droit constitue le plus sûr vecteur des valeurs fondamentales d'une société démocratique. Par ailleurs, le point de référence d’une société civilisée est la qualité de sa justice.


    La civilisation est née en Afrique ce qui inclut aussi le droit. Les juges de la Cour suprême du Kenya viennent ainsi le rappeler de manière éclatante. C’est cette Afrique du domaine de l’impossible qui devient possible qu’il nous faut bâtir. Le pillage de nos matières premières n’y changera rien, car la première d’entre elles que l’Afrique détient est l’intelligence de ses élites qui à défaut d’être corrompus, honorent ce continent qui nous est si cher.


    Les Cours suprêmes des autres états africains qui telle la Tour de Pise penchent toujours du même coté, celui des dictateurs, doivent se redresser à l’instar de celle du Kenya.


    En ce jour, je suis fier de dire que "Je suis Kényan". Après l’athlétisme, sport dans lequel ils excellent, le Kenya devient dorénavant le porte étendard de la justice en Afrique. Prenons-en de la graine.


    N’oublions jamais que "Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts" dixit Charles de Gaulle. A nous d’en prendre conscience et de tirer notre épingle du jeu.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:45
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    COUP DE TONNERRE AU KENYA AVEC L'ANNULATION DE LA PRÉSIDENTIELLE CONTRAIREMENT AU CONGOZUELA. AU KENYA LE DROIT EST DIT

     

     

     

     

     

     

     

    La Cour suprême kényane a pris vendredi une décision à la portée historique en invalidant pour "irrégularités" le résultat de l'élection présidentielle du 8 août, qui avait donné le sortant Uhuru Kenyatta vainqueur, et en ordonnant qu'un nouveau scrutin soit organisé dans les deux mois.

    "A la question de savoir si les illégalités et irrégularités ont affecté l'intégrité de l'élection, la Cour
    est d'avis que c'est le cas", a déclaré le président de la Cour, David Maraga.

    L'élection présidentielle "n'a pas été conduite en accord avec la Constitution" et le résultat est donc "invalide et nul", a-t-il ajouté, en ordonnant à la Commission électorale (IEBC) d'organiser un nouveau scrutin dans un délai de 60 jours, conformément à la Constitution.

    C'est la première fois en Afrique qu'un tribunal suprême annule le résultat d'une élection présidentielle, selon l'opposition kényane. La décision, aussi dramatique qu'inattendue, a été rendue à la majorité, deux juges sur un total de sept - dont un absent pour cause de maladie - ayant exprimé des opinions dissidentes.

    Dès l'annonce de la décision, les cris de joie des partisans de l'opposition ont retenti aux alentours de la Cour suprême, dans le centre de la capitale Nairobi, où un important dispositif policier avait été déployé, ainsi qu'à Mathare, l'un des bidonvilles de Nairobi, acquis à l'opposition.

    La coalition d'opposition Nasa a immédiatement salué une "décision historique". Le candidat de l'opposition à la présidentielle Raila Odinga a aussitôt mis la pression sur la Commission électorale en affirmant n'avoir "aucune confiance" dans sa capacité à conduire une nouvelle élection.

    Le président de la Cour suprême a directement mis en cause l'IEBC, en affirmant qu'elle avait "échoué, négligé ou refusé" de conduire les élections en accord avec la Constitution, évoquant des irrégularités dans la transmission des résultats.

    - Crédibilité de la Cour -

    M. Kenyatta, 55 ans, élu pour la première fois en 2013, avait été proclamé vainqueur par l'IEBC le 11 août, avec 54,27% des voix contre 44,74% à l'opposant historique M. Odinga, 72 ans, déjà battu en 1997, 2007 et 2013.

    Dès le lendemain du scrutin, l'opposition avait dénoncé des fraudes et s'était résolue le 18 août à saisir la Cour suprême. Celle-ci jouait là une partie de sa crédibilité. 

    En 2013, déjà saisie par M. Odinga, elle avait été critiquée pour la manière dont elle l'avait débouté, en usant d'une jurisprudence discutable et en multipliant les arguties procédurales.

    Ce précédent avait incité M. Odinga à rejeter l'idée d'un recours en justice dans un premier temps. Avant que les pressions de certains poids lourds de sa coalition et de la communauté internationale le poussent à s'y ranger.

    L'annonce de la victoire de M. Kenyatta s'était accompagnée de manifestations et d'émeutes violemment réprimées par la police, dans lesquelles au moins 21 personnes, dont un bébé et une fillette de neuf ans, avaient été tuées.

    Mais dans un pays toujours traumatisé par le souvenir des violences post-électorales de 2007-2008 (plus de 1.100 morts), ces incidents étaient restés circonscrits aux bastions de l'opposition, dans les bidonvilles de Nairobi et dans l'Ouest.

    - Des 'erreurs délibérées' -

    Devant la Cour suprême, les avocats de l'opposition avaient argué que le scrutin présidentiel avait été "si mal conduit et entaché de tellement d'irrégularités qu'il importe peu de savoir qui a gagné ou qui a été déclaré vainqueur".

    Ils avaient estimé que le processus de compilation et de vérification des résultats avait été marqué par des erreurs et incohérences "délibérées et calculées", destinées à gonfler le nombre de voix de M. Kenyatta et diminuer celui de M. Odinga.

    Ils avaient notamment reproché à l'IEBC d'avoir trop tardé à publier de nombreux procès-verbaux de bureaux de vote et circonscriptions, les seuls à faire légalement foi. Ce laps de temps avait pu, selon eux, permettre leur falsification.

    L'opposition avait obtenu d'accéder à certains documents originaux de l'IEBC, dont les procès-verbaux, ses serveurs informatiques et les données GPS des kits de reconnaissance biométrique des électeurs.

    Cela avait permis à ses avocats de pointer du doigt des procès-verbaux non signés ou d'autres ne présentant pas les signes d'authentification prévus par l'IEBC, autant d'irrégularités portant selon eux sur plus de 5 millions de votes.

    L'IEBC avait reconnu avoir décelé quelques "erreurs humaines commises par inadvertance". Mais elle avait assuré les avoir corrigées et les considérait comme trop marginales pour avoir influé sur le résultat global. Elle avait appelé la Cour à ne pas remettre en cause la souveraineté du peuple.

    Les avocats de M. Kenyatta avaient eux estimé que le large écart de voix entre le président et son rival (plus de 1,4 million de voix), et les gains significatifs obtenus par le parti au pouvoir Jubilee lors des élections des gouverneurs, sénateurs et députés, le même jour, ne laissaient planer aucun doute sur sa victoire.

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:44
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     CONGOZUELA EN ATTENDANT LE FMI Madame MAMBOU AIMÉE MONTE AU CRÉNEAU

     

     

     

     

     

     

     

    Les Congolais le redoutaient, sans toutefois oser y croire. Cette fois, ça y est ! Notre président de la République l’a annoncé dans son message du 15 Août : nous allons devoir repasser sous les fourches Caudines du Fonds Monétaire International (FMI) pour réajuster notre économie.

    Il n’y a guère, pourtant, on nous parlait de croissance à deux chiffres, d’une réserve assurée pour les générations futures, de notre passage imminent dans la catégorie des pays émergents etc…

    Il a fallu les révélations de Radio France Internationale (RFI), notre informateur national, pour nous apprendre que tout cela n’était que bluff et poudre aux yeux. Que notre pays, malgré ses milliardaires auto-proclamés, vivait au-dessus de ses moyens, à 117% de son produit intérieur brut (PIB).

    Et, le 14 Août dernier, jour de la fête nationale, notre président nous a confirmé l’arrivée du FMI pour les premiers jours de septembre et notre « entrée en négociations » dès le dernier trimestre de l’année 2017.

    Qu’allons-nous, cette fois, sacrifier ? Les services sociaux, qui faisaient les frais des précédentes négociations, sont d’ores et déjà exsangues. Le CHU de Brazzaville et l’hôpital de Loandjili, à Pointe-Noire, enchaînent les grèves mois après mois, et les écoles publiques, lasses de tirer, seules, en vain, la sonnette d’alarme, se meurent à petit feu. Sur qui donc reposera la charge de ces troisièmes négociations à venir ? Ne faudrait-il pas jeter un œil du côté du train de vie de l’Etat ?

    Apparemment, c’est là, une source intarissable, puisqu’au moment où l’économie chute, où, à Pointe-Noire, capitale économique du pays, près de soixante mille (60.000) travailleurs sont contraints au chômage, le nombre de députés, lui, passe de 139 à 151, pour un pays de 342 000 km2 et quatre millions d’habitants. Pour quels services à la Nation ?

    Nos représentants ne sont-ils pas, en grande partie, responsables du désastre économique où nous sommes, aujourd’hui, plongés ?

    Ce sont eux qui votent le budget et en contrôlent l’exécution. Comment n’ont-ils pas pu voir venir le dérapage qui se préparait ? Suivent-ils seulement l’exécution de ce budget ? Quel est, en fin de compte, leur apport à la vie nationale ?

    Nous avons une Assemblée nationale sourde, aveugle et muette, dont seul l’exécutif est satisfait. Est-ce normal ?

    Mais, cette institution est-elle la seule à manquer à ses obligations ? Que dire du Sénat ? De la Cour des Comptes ? Du Conseil économique et social ? De la Cour Constitutionnelle ? Et toutes les autres institutions dites démocratiques qui n’ont de démocratique que le nom et ne servent qu’à donner le change à ceux qui veulent bien se laisser berner par ces appellations mensongères ?

    Pourquoi ne pas avoir le courage de mettre fin à cette mascarade, pour aider au relèvement du pays ? Ne serait-ce pas, au contraire, pour les concernés, une façon de se dédouaner, en reconnaissant leur part de responsabilité dans le désastre où ils ont plongé le pays ?

    Pour l’ensemble des Congolais, ce serait l’occasion de remettre à plat nos modes de gouvernance et de réfléchir à des politiques plus conformes à nos capacités réelles, qu’elles soient d’ordre économique ou social ? Ce que nous ne faisons jamais, parce que, dans notre pays, seules les louanges sont autorisées. Les critiques, quelles qu’elles soient et d’où qu’elles viennent, sont considérées comme des atteintes à la sécurité de l’Etat. Alors, tous se taisent, à commencer par ceux qui sont payés pour parler, dénoncer, proposer, juger, trancher : les parlementaires, les ministres, les juges, les conseillers gouvernementaux, municipaux etc … Et pour cause… ne sont-ils pas les alliés objectifs des auteurs de ces dérives ?

    La mise sous tutelle de notre économie par le FMI aura au moins l’avantage de libérer la parole de tous ceux qui, lorsque le pays va bien, n’ont pas droit à la parole, notamment les vrais intellectuels qu’on n’entend jamais.  Mais, qu’il va falloir sortir de l’ombre lorsque le FMI exigera qu’on réfléchisse sur des stratégies de sortie de crise.

    Ce fut le cas en 2005, par exemple, lorsque dans le cadre du programme d’ajustement structurel, des groupes de réflexion se réunissaient, sous la coordination d’un certain Ondaye, aujourd’hui égaré dans les méandres du pouvoir, pour proposer des stratégies de réduction de la pauvreté dans notre pays.

    Je me rappelle y avoir contribué et produit deux études dont l’une sur « le renforcement des capacités des acteurs non étatiques et du Parlement« 

    Ce qui signifie qu’on n’hésitait pas, alors, à s’interroger sur le rôle du Parlement.

    Pourquoi ne reprendrions-nous pas cette réflexion sur nos institutions ? Pourquoi devrions-nous toujours vouloir reproduire chez nous, ce qui se fait ailleurs, quand nous ne ressentons pas la nécessité de l’appliquer chez nous ? Sommes-nous condamnés à toujours imiter l’Occident ? Qui nous y contraint ? Et pourquoi ? Autant de questions que les Congolais se posent sans doute. Mais qu’on ne peut jamais aborder au grand jour, nos prétendus « responsables politiques » n’étant intéressés que par le pillage du pays.

    Aujourd’hui que la manne se fait rare, et que les Congolais vont devoir, pour la troisième fois en moins de trente ans, se serrer la ceinture, peut-être quelques Congolais auront-ils le courage de se mettre debout pour imposer un débat lucide et courageux sur notre mode de vie et de gouvernement. Point n’est besoin d’organiser, pour cela, une « grande messe », comme nous les affectionnons. Qu’on libère simplement la parole de tout un chacun, dans le cadre qu’il se sera lui-même choisi. Les équipes du FMI, elles, se chargeront de la synthèse, puisque-nos dérapages répétés le prouvent, nous sommes incapables de nous gouverner nous-mêmes.

     

    Mambou Aimée Gnali

    Ancienne Ministre 

     

     

     

     

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    MADURO Denis SASSOU NGUESSO LE VIEUX DICTATEUR ET SANGUINAIRE CORROMPU
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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