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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 20:34

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  carteanime.gifAuteur : IDC-FROCAD

 

IDC-FROCAD COMPAGNE DE SENSIBILISATION 

 

 

 

 

 

Après la campagne de sensibilisation organisée dimanche à Bacongo au siège du MCDDI, l'IDC - FROCAD a tenu une rencontre de sensibilisation de la base populaire hier au siège de la CADD a Moungali.

L'Alliance IDC - FROCAD a diffusé les principaux messages suivants: 

Le scrutin référendaire a enfoncé le Congo dans une dangereuse impasse qui menace la paix, l'unité et la démocratie dans notre Pays. Ce scrutin a en outre été organisé sur fond de répression, d'emprisonnement arbitraire, d'enlèvement et d'assassinat par balles. Tous ces faits négatifs témoignent de l'illégalité et de l'illégitimité de ce simulacre de scrutin boycotté par 95% des Congolais. 
Il nous fallait dialoguer sérieusement sur l'avenir de notre Pays pour éviter le pire à venir, mais malheureusement le Pouvoir ne l'entend pas de cette oreille. 
Aujourd'hui, n'ayons pas peur de rentrer dans la "nouvelle vision" pour le Congo. Le chemin vers la liberté peut être raccourci, cela ne dépend que de nous et nous ne reculerons pas. 

L'Opposition travaille pour le Peuple, les choses sérieuses vont reprendre pour ne plus s'arrêter jusqu'à la fin victorieuse de notre lutte. 

L'Alliance IDC - FROCAD représente aujourd'hui le Socle de l'Unité Nationale, la Nouvelle Majorité Républicaine qui va construire l'Avenir radieux du Congo avec le Peuple Congolais. 

Nous représentons ensemble l'Avenir du Congo. Denis Sassou Nguesso est un homme du passé qui appartient au passé, il ne représente plus le futur du Congo. Il est temps qu'il quitte le Pouvoir.

Le mot d'ordre de désobéissance civile sera donné dans les jours à venir. Ce mot d'ordre portera sur les villes mortes généralisées sur toute l'étendue du territoire Congolais. Nous allons demander aux congolais de rester chez eux, pour exprimer leur désaccord sur la marche actuelle du Pays. C'est une action efficace et passive qui ne livrera plus le Peuple à la "boucherie humaine" que le régime actuel lui réserve sans pitié. 

Pour la réussite de ces villes mortes, chaque Congolais doit communiquer auprès de ses parents, amis, collègues et connaissances, afin que le Jour J, il y ait aucune activité économique, aucune école, aucune voiture en circulation etc.

Le "Jour J" ne sera plus annoncé dans les médias en avance, mais cela sera une "surprise".
La lutte continue jusqu'à la victoire des idéaux et aspirations du Peuple au Congo. 

Ci-dessous quelques images de cette rencontre:

 

 

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 20:43

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COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT DU CODICORD ET DU COMITE D’ACTIONS SUR L’ARRESTATION ARBITRAIRE DE Mr PAULIN MAKAYA, PRESIDENT DE l’UPC

 

 

 

 

 

Ce   lundi 23 novembre   2015,   très   tôt   le   matin,   répondant à une convocation du Procureur de la République, le Président Paulin MAKAYA, opposant de la première heure du pouvoir  en place au Congo-Brazzaville  a été mis aux arrêts arbitrairement  sous les  ordres de Denis Sassou Nguesso, aux motifs que  le Président Paulin  MAKAYA aurait porté atteinte  à la sûreté de l’Etat, selon le Procureur de la République, lequel a  donné des instructions  à la police de François NDENGUET pour l’arrêter et le laisser dans des conditions humiliantes en cellule au commissariat central.

Le mobile de cette arrestation est ni plus ni moins  que son activisme politique   responsable   qui   dérange   le   

pouvoir   de   Denis   Sassou Nguesso   actuellement     à   la   dérive!  

Ce   faisant,   le   pouvoir   de Brazzaville aux abois est  en pleine campagne  d'intimidation  féroce  en vue   de   faire   un   passage   en   force     pour   réussir   leur   dessein machiavélique : s’éterniser au pouvoir coûte que coûte.
Les forces vives politiques et sociales  de l'opposition congolaise se doivent d’intensifier la lutte   permanente  pour    faire   triompher   les   véritables   valeurs  de   la démocratie au Congo-Brazzaville. 

En conséquence, le CODICORD et le  Comité d’Actions exigent    la libération sans condition de  notre  ami  et compagnon de lutte, le Président Paulin MAKAYA,  grand patriote, qui ne se bat qu'avec ses idées pour sortir le peuple congolais de la torpeur, de la misère et de l’indignation  dans lesquelles le pouvoir l'a plongé.

 

Fait à Paris, le  24/11/2015                                                           

Pour le Comité d’Actions

La Coordonnatrice du CARDDL

Gertrude B. MALALOU-KOUMBA

   

Le Président du CODICORD                                                                       

Raphaël GOMA

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Pour le Comité d’Actions

La Coordonnatrice du CARDDL

Gertrude B. MALALOU-KOUMBA

 

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 21:00

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  carteanime.gifSource : RFI

 

Congo Brazzaville DICTATURE: ARRESTATION ARBITRAIRE DE Paulin MAKAYA OPPOSANT AU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

 

 

 

 

 

Au Congo Brazzaville, le président des Forces Républicaines et démocratiques (FRD) a été arrêté, ce lundi 23 novembre par la police. Paulin Makaya est l'une des principales figures de l'opposition au référendum constitutionnel du 25 octobre dernier. La réforme a finalement été adoptée dont les dispositions permettent au président Denis Sassou Nguesso de se présenter à nouveau aux prochaines élections. Paulin Makaya a été entendu par les officiers de police judiciaire pour détention illégale d’armes de guerre, mais en l'absence de son avocat.

Paulin Makaya se trouvait dans le bureau du procureur de la République au moment où il a été arrêté. Il était accompagné de son avocat, car il voulait déposer une plainte contre X pour violation de domicile et tentative d’assassinat.

Le 30 octobre dernier, une opération de police dont il dénonce la violence et l’illégalité a eu lieu dans sa résidence.

Selon le porte-parole de la police, c’est au cours de cette opération qui s’est déroulée « en toute régularité » qu’ont été découvertes les armes. « Plusieurs fusils d’assaut de type kalachnikov ainsi que des documents séditieux ont été saisis », affirme le Colonel Monkala-Tchoumou.

L’avocat de Paulin Makaya assure ne pas être au courant de cette accusation.

« Je n’ai pas été autorisé à prendre part à l’audition de mon client. Cela est contraire à la loi », a dit Maître Malonga, avant d’ajouter que la seule chose officiellement reprochée à son client est d’avoir participé à une manifestation interdite.

Paulin Makaya avait pris part à une marche de désobéissance civile, le 20 octobre dernier. Il avait appelé au boycott du référendum sur la modification constitutionnelle avant de dénoncer des fraudes dans l'organisation du scrutin.

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 21:55

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I.d.c.-Frocad : Les femmes s’opposent à la violence, dans le règlement des crises politiques

 

 

 

L’observance de la minute de silence, pendant la cérémonie.

 

 

Suite à la crise politique engendrée par l’organisation non consensuelle du référendum constitutionnel, les femmes de l’I.d.c (Initiative pour la démocratie au Congo) et du Frocad (Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique), se sont réunies en assemblée générale, lundi 16 novembre 2015, au siège de l’U.pa.d.s., au quartier Diata, dans le premier arrondissement, Makélékélé, deBrazzaville.

Dans la déclaration rendue publique à l’issue de cette assemblée générale, elles ont manifesté «leur farouche opposition à l’imposture et à la violence comme mode de règlement des conflits politiques». Un engagement solennel qui devrait conduire les partis d’opposition à ne pas fermer la porte au dialogue, dans le règlement de la crise qui touche le pays, depuis l’organisation du référendum constitutionnel et qui menace l’unité nationale.

Au nom des femmes militantes et sympathisantes de l’I.d.c et du Frocad, Mme Kostelie Issami a donné lecture de la déclaration dans laquelle elles affirment que «les femmes du Congo membres de l’I.d.c.-Frocad, agissant solidairement en tant que mères, femmes et citoyennes de l’ensemble des populations congolaises et en tant que compagnes des hommes, marquent leur distance avec l’esprit vindicatif et guerrier d’où qu’il vienne. Elles manifestent leur farouche opposition à l’imposture et à la violence comme mode de règlement des conflits politiques». C’est ainsi qu’elles ont demandé au président de la République, «la libération de tous les militants et responsables de l’I.d.c.-Frocad détenus dans les geôles de la police, de la gendarmerie, de la garde présidentielle et de la Direction générale de la surveillance du territoire; l’arrêt systématique des interpellations, enlèvements nocturnes et autres intimidations qui rappellent les méthodes staliniennes; l’annulation pure et simple des résultats honteux du référendum anticonstitutionnel du 25 octobre 2015 qui n’honorent nullement notre pays le Congo; la liberté de manifester conformément à la loi 23/60 du 11 mai 1960; la tenue immédiate d’un vrai dialogue politique inclusif sur la gouvernance électorale sous l’égide de la communauté internationale, en vue de la préparation de l’élection présidentielle de juillet 2016».

Les femmes de l’I.d.c-Frocad ont adopté une motion de gratitude à l’endroit de Barack Obama, président desEtats-Unis d’Amérique. C’est Mme Noëlle Obambo qui en a donné lecture: «Nous, femmes du Congo, regroupées au sein de l’I.d.c.-Frocad, félicitant le président Barack Obama dans ses prises de position constantes en faveur du respect des règles constitutionnelles et de sa désapprobation manifeste à l’égard des présidents africains qui manipulent leurs Constitutions, afin de s’éterniser au pouvoir».

Dans une autre motion adoptée, les femmes de l’I.d.c.-Frocad dénoncent «le mutisme coupable qu’a fait montre l’Union africaine, face aux violations flagrantes des principes démocratiques au Congo. Considérant l’article 23, alinéa 5 de la Charte de l’Union africain du 18 juin 2007, sur la démocratie, les élections et la gouvernance»«nous, femmes de l’I.d.c.-Frocad, réunies en assemblée générale, marquons notre profonde indignation face à cette attitude irresponsable et suicidaire, qui n’honore pas notre continent; interpelons l’Union africaine à prendre la mesure du drame politique et social auquel est confronté le peuple congolais», ont-elles déclaré, avant de marquer leur solidarité avec le peuple français, suite aux récents attentats terroristes en région parisienne.

Rappelons qu’avant tout propos, les femmes de l’I.d.c.-Frocad, ont observé une minute de silence à la mémoire de tous leurs militants tombés lors des manifestations de l’opposition contre le référendum constitutionnel du 25 octobre 2015. Les différentes allocutions ont été présentées respectivement par Mmes Gavmelle Kostelie Issami Aboyo, vice-président de la C.a.d.d, Noëlle Obambo, Pulchérie Moundélé, Marie Josée Matounga. Cette rencontre était rehaussée de la présence de l’ancienne ministre Claudine Munari, présidente du M.u.s.t (Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail).

Marcellin MOUZITA

MOUKOUAMOU

Source La Semaine Africaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 21:42

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  carteanime.gifAuteur: Maître Celeste NGATSUI

 

L’opposition congolaise a t-elle des agents qui jouent le jeu de Denis Sassou Nguesso ?

 

 

Dans un article publié le 17 novembre 2015 sur son compte Facebook, monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango disait : « A présent que les jeux sont presque faits, et que les masques tombent, je pense qu'il est temps pour l'opposition congolaise de faire son deuil du passé et de regarder l'avenir avec lucidité. Il est ridicule de demander le retrait d'un texte adopté par référendum (même truqué) et qui a déjà été promulgué. Un tel document n'appartient plus à celui qui l'a proposé au départ. Il a désormais force obligatoire y compris à l'endroit de celui qui l'a proposé et promulgué. »

Au regard de ces propos de trahison, il nous vient à l’esprit deux questions fondamentales :

- Quel est le fondement juridique des propos de monsieur Marion Michel Madzimba? À quel jeu joue t-il ? 

1- Quel est le fondement juridique des propos de monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango ? 


Les propos de monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango manquent de pertinence et ils constituent par conséquent un aveu de trahison et/ou une allégeance (une manifestation de soutien) à la forfaiture de monsieur Denis Sassou Nguesso. 

En effet, du point de vue juridique, monsieur Denis Sassou Nguesso est un usurpateur (une personne qui s’empare par des moyens illégitimes d’une souveraineté ou d’un pouvoir). Son référendum et sa constitution dite du 25 octobre 2015 n’ont pas de base légale autrement dit de fondement juridique. Ce qui signifie que les deux n’ont aucune existence juridique.

La promulgation d’une loi qui n’a aucune existence juridique (imposée par la violence et trahison) ne produit aucun effet, car cette promulgation est nulle et de nul effet. Donc, il n’est pas ridicule de demander le retrait d’une telle loi qui n’a pas de base légale. 

En effet, il n’est pas ridicule de demander à un voleur, surpris entrain de voler, de restituer l’objet volé. Normalement lorsqu’on surprend un voleur avec un objet volé, on lui demande d’abord de le restituer avant de faire la paix avec ce dernier. 

La promulgation d’une constitution imposée par la violence n’a pas de force obligatoire juridiquement, car cette promulgation est dans le fond nulle parce que la loi constitutionnelle promulguée est en soi frauduleuse et irrégulière. En effet, la constitution promulguée de façon précipitée par monsieur Denis Sassou Nguesso n’est pas le fruit d’un consensus national ni même de la volonté générale mais elle est simplement un diktat. 

Concernant l’application de la constitution du 25 octobre 2015, il convient de noter qu’en droit positif bien que promulguée, cette constitution est constatée comme nulle et le régime qu’elle institue est considéré comme n’ayant jamais existé en droit. 

Le refus de considérer le régime institué par la constitution du 25/10/ 2015 est devenu une constante au sein du Congo-libre incarné par la majorité républicaine composée de l’IDC, du FROCAD, de l’UPC et de la SOCIETE CIVILE. Déjà dans sa déclaration post-promulgation, la majorité républicaine exige l'invalidation du référendum et le rejet de la constitution du 25 octobre 2015. 

Il sied de constater avec certitude et objectivité que de multiples preuves établissent que l'immense majorité de la population congolaise (95%), loin d'accepter un régime imposé par la violence, la trahison et la forfaiture, voit dans la majorité républicaine l'expression de ses vœux et de ses volontés. Une loi constitutionnelle imposée par la violence et la forfaiture est nulle et de nul effet. Cette loi est considérée, en droit positif, comme n'ayant jamais existé. 

En France, la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 a été déclaré nulle et de nul effet parce qu’elle a été imposée à la Nation française par la violence et la trahison, car elle n'était pas la volonté de la Nation. Le refus de la Nation française d’accepter un régime imposé par la violence et la trahison permet de constater de façon certaine la nullité de la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940. Ainsi l’ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental stipule en son article 2 que : « Sont, en conséquence, nuls et de nul effet tous les actes constitutionnels, législatifs ou réglementaires, ainsi que les arrêtés pris pour leur exécution, sous quelque dénomination que ce soit, promulgués sur le territoire continental postérieurement au 16 juin 1940 et jusqu'au rétablissement du Gouvernement provisoire de la république française. Cette nullité doit être expressément constatée »

Ici l’article 2 de l’ordonnance susmentionnée rétablit de façon pertinente et fondée la légalité et la légitimité républicaine (constitutionnelle) en annulant une loi constitutionnelle illégale et irrégulière, imposée par la violence et la forfaiture à la Nation française. 

Un acte de forfaiture imposé par la violence à un peuple souverain ne peut avoir la force obligatoire. Un tel acte n’a aucune existence en droit positif et il doit par conséquent être annulé autrement dit retiré pour rétablir la légalité république. La constitution du 25 octobre 2015 dite constitution du 6 novembre 2015 est une constitution frauduleuse et irrégulière qui n’a aucune existence en droit. Elle doit être simplement annulée à la manière de la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940. 

Au regard de la constitution du 20 janvier 2002 (les articles 2, 3, 57, 58, 86, 185 y compris le préambule), de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance du 30 janvier 2007 (les articles 4, 5 et 6) et de l’accord de Cotonou du 23 juin 2000 révisé à Ouagadougou le 22 juin
2010 (les articles 8 et 9); le référendum, la constitution du 25 octobre 2015 et sa promulgation doivent être déclarés nuls et de nul effet. Ainsi pour négocier avec monsieur Denis Sassou Nguesso et son clan, il faut qu’ils restituent d’abord ce qu’ils ont volé au peuple congolais c’est-à-dire invalider son référendum et retirer sa constitution du 25 octobre 2015. 

Lorsqu’on arrête un voleur en flagrant délit de vol, on lui demande de restituer d’abord ce qu’il a volé et ensuite on l’interroge pour qu’il explique les motifs de son acte. C’est à la suite de son interrogation et tenant compte de la récupération de l’objet volé, qu’on peut être indulgent avec ce dernier. Monsieur Denis Sassou Nguesso doit restituer la souveraineté du peuple qu’il a usurpé pour se maintenir au pouvoir afin qu’on puisse dialoguer avec lui. Le dialogue nous permettra de lui trouver une porte de sortie honorable. 

Au regard de tout ce qui précède, monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango doit savoir, en tant que juriste et professeur de droit, qu'une loi constitutionnelle frauduleuse et irrégulière imposée par la forfaiture et la violence est nulle et de nul effet. Le régime institué par une telle loi est donc considéré en droit positif comme n'ayant jamais existé. Les propos de monsieur Marion Madzimba sont donc juridiquement infondés; ils se donnent par conséquent à désirer. 

2 - À quel jeu joue t-il ? 

À l’instar de Paul Marie Mpouélé, monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango en déclarant ce qui suit : « Quand à l'opposition désormais lancée dans l'inévitable processus de purge réparatrice, elle devrait s'atteler à trouver un mode opératoire qui lui permettra de sauver l'essentiel qui reste la gouvernance électorale et la victoire certaine de candidats choisis en tenant compte de la sociologie politique du pays. Donc des alliances reposant sur des bases consensuelles. Car même dans le cas le plus défavorable, la nouvelle constitution pose un régime parlementaire... Donc repose sur une majorité parlementaire qu'il faut désormais préparer » avoue de façon éhontée qu’il joue le jeu de monsieur Denis Sassou Nguesso.

En effet, la majorité républicaine ne se bat pas pour participer un régime institué par la forfaiture et la violence qui n’a aucune existence en droit.

La majorité républicaine se bat pour le respect de la constitution du 20 janvier 2002 et l’alternance démocratique en 2016. Donc demander à celle-ci de sauver l’essentiel qui reste la gouvernance électorale et de préparer les élections législatives au motif que la constitution du 25/10/2015 institue un régime parlementaire c’est trahir le peuple congolais et jouer le jeu du PCT et de ses thuriféraires. 

On ne peut pas sauver la gouvernance électorale dans un régime comme celui institué par la constitution frauduleuse du 25/10/2015. Avec les pleins pouvoirs qu’a monsieur Denis Sassou Nguesso et sa capacité de nuisance, on ne peut sauver la gouvernance électorale. Les propos de monsieur Marion Michel Madzimba Ehouango prouvent qu’il est un opposant factice fabriqué de toute pièce par le PCT et ses thuriféraires dont le but est de diviser l’opposition et de freiner son travail avec des propositions ubuesques et cyniques qui ont l’apparence mielleuses. 

La constitution de monsieur Denis Sassou Nguesso est illégale et illégitime, car elle est imposée à la Nation congolaise par la forfaiture et la violence. Ce qui veut dire que sa promulgation est nulle et de nul effet. Le régime qu’elle institue est considéré comme n’ayant jamais existé en droit. Son retrait devient donc indispensable et impératif pour établir la légitimité et légalité républicaine. 

Enfin Marion Michel Madzimba Ehouango est-il un opposant ou un opportuniste qui vend au pouvoir et à l'opinion son « prétendu savoir » pour se faire un nom afin d'en obtenir un certain gain inavoué, notamment un poste de ministre de l'opposition au sein d'un attendu gouvernement d'union national? 

Nous avons l'impression que c'est un peu plus que cela et non un opposant. Un vrai opposant de conviction se doit être constant avec des convictions solides, non fluctuantes qui font de lui un homme solidement constant dans ses positions et dans la direction de son raisonnement. Nous avions la conviction que monsieur Marion est un agitateur et non un intellectuel dont le savoir, le savoir-faire, le savoir-être, s’il est vrai, doivent être déployés pour la victoire du peuple congolais qui lui a donné les moyens de se former pour le servir. 

Mechelen, le 22 novembre 2015 

Maître Céleste Ngantsui

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 21:33

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  carteanime.gifAuteur: Alphonse SOUCHLATY POATY

 

L'anticonstitution, le miroir aux alouettes et le salut de la République

 

 

 

 

 

 

Ainsi, Sassou- Nguesso, fidèle à lui -même et au personnage de tyran qu’il s’est façonné, bravant l’Opposition légitime, ignorant l’Opinion nationale, dédaignant la Communauté des Nations civilisées, a tout mis en œuvre pour perpétrer son coup d’Eta constitutionnel, préparé de longue main, afin de se maintenir au pouvoir en dépit de l’esprit et de la lettre de la constitution du 20 Janvier 2002.

De toute évidence, le Président Sassou- Nguesso veut perpétuer son système inique de gouvernement autocratique. Il se sert de l’argent du peuple congolais pour parvenir à ses fins.

Jamais homme politique n’a été traversé de la sorte par l’attrait morbide du pouvoir. Des raisons aussi bien personnelles tenant à l’étendue du mal causé en 32 ans de pouvoir absolu, que puisées dans le subconscient du Clan d’Oyo, inquiet de perdre un pouvoir qu’il n’a aucune chance de reconquérir de si tôt par les voies légales de la démocratie et de la paix, expliquent sans la justifier sa farouche obsession de conservation de l’arène politique.

Comme tout esprit épris de justice et de paix je m’insurge contre cet engrenage de violence et de fraude caractérisée, qui ne plaide pas en faveur de l’unité nationale et du progrès de notre Pays.

Le Président de la République peut s’aviser pendant qu’il est encore temps, en retirant pour des raisons d’opportunité politique le texte de son anti-constitution présenté au référendum dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est illégal dans sa motivation même et illégitime dans sa tentative de légitimation.

Mais, non seulement il a cru devoir publier par décret le texte de sa nouvelle Constitution, pour son applicabilité mais aussi, il se prépare à nommer un nouveau gouvernement et à diriger le Pays comme si de rien n’était. Tant de hardiesse me laisse pantois.

Par ce qu’il s’agit d’un passage en force qui permettrait à Sassou- Nguesso d’effacer impunément son lugubre passé et de se faire une virginité politique. Ce n’est rien de moins qu’un coup d’Etat constitutionnel, mêlé de gangstérisme politique.

Il a tenté d’enrober ce coup d’Etat du vernis juridique de la Cour Constitutionnelle, mais la question posée à cette Institution sur « l’évolution des Institutions » aurait dû l’être sous l’égide de l’article 86 de la Constitution du 20 Janvier 2002 relatif au champ référendaire du Président et non sous celle de l’article 110 du Titre consacré au Pouvoir législatif qui n’évoque que de façon incidente et subsidiaire le pouvoir du Président de la République concurremment à celui du Président de l’Assemblée Nationale en matière de référendum.

En clair, ce n’est pas l’article 110 qui traite spécifiquement de la question référendaire mais l’article 86 complété par l’article186 du Titre 18 consacré à la révision de la Constitution. Celui- là pour définir les questions susceptibles d’être présentées au référendum, la procédure de saisine préalable des deux chambres et de la Cour Constitutionnelle. Et celui- ci pour préciser que le Président de la République peut y recourir directement si le projet de révision émane de lui, toujours en saisissant le juge de la constitutionnalité.

Mais nulle part, la Constitution du 20 Janvier 2002 qui prévoit sa révision dans des conditions déterminées, n’évoque sous prétexte d’évolution des institutions, son propre son changement celui- ci ne devant résulter que de situations de force majeure hors de la volonté délibérée de l’homme, fût-il Président de la République.
Etant donné que l’article 185 interdit toute révision portant sur le nombre de mandats présidentiels (2 mandats maximum), la raison invoquée par le Président, tirée de « l’évolution des institutions » est tout à fait superfétatoire, voire artificieuse dans la mesure où par évolution des institutions, il sous- entend « changement de la Constitution ».
Cette inadéquation fausse l’avis donné par les juges et rend aléatoire, à le supposé positif, le suffrage du souverain primaire.

C’est donc à bon droit que l’Opposition a déclaré ne pas reconnaitre la validité, après avoir contesté l’opportunité, d’une nouvelle Constitution et appelé le peuple congolais à la désobéissance civile jusqu’à ce que Sassou - Nguesso retire sa nouvelle constitution, même rendue applicable.

La Constitution en tant que loi fondamentale régissant l’Etat et la Société, ne doit pas être un texte tiré à la sauvette de la poche d’un potentat. Même au temps où elles étaient octroyées par des Monarques, les constitutions devaient être largement diffusées, lues en public et commentées.

De nos jours elles doivent être acceptées par la majorité du peuple et non furtivement soumises à la sanction du souverain primaire, ignorant de leur contenu, sans qu’il soit rassuré des résultats de la consultation, organisée dans la confusion, l’opacité, la peur et la répression sanglante.

La solidité de la République, sa validité, sa crédibilité intérieure et extérieure en dépendent. Il ne peut en être autrement. La République, au contraire de la Monarchie et de l’Empire, est fille de la démocratie et des lumières. Elle ne nait pas de l’obscurantisme et du cafouillage électoral.

Le 25 Octobre 2015 Sassou Nguesso s’est fourvoyé dans une impasse avec son anti-constitution, non acceptée par la Communauté internationale. Il risque à force de s’entêter, de porter seul avec son clan, cette constitution d’opprobre comme une chaine au coup.

La vraie Opposition, celle qui regroupe les notabilités politiques d’expérience, qui a pignon sur rue, qui est reconnue au plan international, qui ne reconnait pas la nouvelle Constitution, qui aspire à l’alternance démocratique et qui n’accepte pas, corrélativement d’entrer dans le gouvernement et par suite d‘occuper le poste de Premier ministre qui lui reviendrait de droit, est incarnée par le FROCAD et l’IDC.

La fausse Opposition dite modérée, sans relief ni ligne politique affirmée, est plutôt attirée par des prébendes, à moins que Sassou- Nguesso ne lui offre un strapontin ministériel.

La Société civile qui excelle dans l’inorganisation n’est que l’ombre d’elle-même, loin de l’avant-gardisme politique qui a fait le bonheur des Burkinabés dans leur lutte contre le dictateur Compaoré, comme naguère sa devancière de Tunisie qui chassa Ben Ali du pouvoir.

Les jeunes loups, en course pour l’enrichissement illicite, partisans de la Nouvelle République et qui ont phagocyté les associations de circonstance financées par le Timonier, risquent de déchanter, trop inexpérimentés pour être crédibles et trop proches de Sassou- Nguesso pour être utiles à la Nation. Leur République, nouvelle ou ancienne, avec ses privilèges, ses passe- droits, son irrespect des lois, évoque l’Etat- PCT comme naguère celle de l’Etat-RPR brocardée par Michel Poniatowski dans les années 90.

Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :


L'anticonstitution, le miroir aux alouettes et le salut de la république (fichier Word)

L'anticonstitution, le miroir aux alouettes et le salut de la république (fichier PDF)

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 22:42

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Communiqué du Frocad: Pascal Tsaty Mabiala, Président de la coordination

 

 

 

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L' IDC DECIDE DE METTRE LA PRESSION SUR LE POUVOIR DICTATORIAL DE Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

 

 

Devant un parterre de journalistes, à l’occasion de la conférence de presse qu’elle a animée hier à son siège de la rue Mboko à Moungali, l’IDC, l’initiative pour la démocratie au Congo, recommande à l’opinion nationale et à la diaspora, d’être prêtes à répondre aux appels que les leaders de l’opposition vont lancer sous peu pour la poursuite de la désobéissance civile.

A en croire André Okombi Salissa et Parfait Kolelas, l’IDC ne reconnait pas le référendum constitutionnel encore moins la constitution qui en est issue. Sa capacité à mobiliser reste intacte et cette fois-ci le Congo, du Nord au Sud, répondra à l’appel, et eux, ne seront plus jamais surpris par la police dans leurs domiciles.

A cet effet, une conférence de presse conjointe de l’IDC et du FROCAD se chargera de communiquer le programme des activités prochaines de l’opposition. « Si le pouvoir ne nous accorde pas les autorisations pour manifester, un jour on finira par le faire sans autorisation », a sous-entendu Parfait Kolelas.

Appréciant les résultats du référendum rendu public par le ministère de l’intérieur, André Okombi Salissa a soutenu : « je constate que nous n’avons vraiment pas changé nos méthodes de travail », sous-entendu celles du PCT. La salle a éclaté de rire.

Guy Milex MBONZI

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 20:05

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LE FROCAD A DESORMAIS UN PRESIDENT ET UNE EQUIPE DE COMBAT

 

 

 

 

 

 

 

 

  COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU FROCAD

 

 

 

 

 

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:28

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LE AUTOPSIE DE LA GENESE D'UNE CONSTITUTION E 3D AU CONGO - BRAZZAVILLE 

 

 

 

 

 

Dieu ne peut pas se déjuger, trop fier de sa personne, alors il promulgue sa constitution. Pourquoi ? 

Les raisons de la survie d’une constitution mort née

La Constitution est nécessaire pour garantir les droits fondamentaux des citoyens. Elle pose, par exemple, le principe de l’égalité des citoyens devant la loi, fait du suffrage universel la source de la légitimité et accorde à chacun le droit de faire entendre sa cause devant un tribunal indépendant. Elle permet ainsi d’écarter l’arbitraire en donnant à tous les citoyens la possibilité de connaître les différents organes de l’État. 

Or dans mon article intitulé " Quid de la promulgation de la constitution du 25 octobre 2015 au Congo-Brazzaville" il est écrit: Sur le plan substantiel, une Constitution contient deux types de règles. D'une part des règles relatives au fonctionnement des institutions, d'autre part des règles relatives aux droits garantis aux individus. C'est cette dernière qui est viciée au Congo. Cette conception de la Constitution est inscrite dans l'article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen selon lequel : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminées, n’a point de Constitution ».

Le Congo-Brazzaville n’a pas de constitution alors par quoi sommes nous régis ? 

En l’absence de Constitution, c’est la coutume qui définit le cadre général de l’organisation de l’État. Dans une telle situation, les risques de gouvernement arbitraire sont importants. Toutes les institutions de la République ne sont que des leurres, des coquilles vidées de leur substance destinées à rendre acceptable le Congo aux normes logicielles définies par les nations unies. Sans cette compatibilité et formatage, aucun pays au monde ne peut exister ni politiquement, ni économiquement. 

La constitution Sassou Nguesso II n'a aucune légitimité puisqu'elle a été élaborée SANG le peuple, en catimini et soumise à référendum à coups de canon et à un vote quantitativement et humainement anorexique. Le président de la République tire sa "légitimité" dans sa "coutume" non pas dans le pouvoir apparent qui sont la constitution, l'ONU et les autres institutions qui gravitent autour, mais dans le pouvoir occulte qui du reste à sa propre légitimité. 

La légitimité est une autorisation donnée à un homme ou à une femme par le peuple ou par un groupe organisé pour le diriger sur la base des normes préalablement définies et acceptées par tous. « Weber distingue trois sortes de fondements à la légitimité : traditionnel où l’obéissance tient à ce que l’autorité émane d’une autorité ancestrale; charismatique (dans le charisme d’un homme providentiel) où l’on attribue au dominant un don exceptionnel; légal-rationnel ou bureaucratique qui repose sur la croyance que l’ordre est donné en conformité à la loi positive". A ces trois types de domination correspondent trois régimes : monarchie, dictature, parlementarisme rationalisé, et trois sortes d’élite : anciens, prophètes et fonctionnaires ».

D’après ce sociologue, des trois sources (le pouvoir traditionnel, charismatique et légal-rationnel) seule la dernière permet à une organisation moderne de se développer harmonieusement. Donc, pour commander une société, il faut préalablement légitimer l’exercice de son pouvoir afin de créer une relation de confiance qui supprime la relation précédente basée sur la subordination. 

Dans le cas du Congo-Brazzaville, la légitimité de l'actuel président émane d'une autorité ancestrale composée des morts et des vivants mais aussi de l'osmose entre l'homme charismatique et des créatures issues de deux mondes, celui des eaux et celui de la forêt. 

Aucune personnalité de l'opposition ne peut affronter une créature mi-homme mi-reptile de couleur argentée semblable à celle du python royal. Au Congo-Brazzaville, seul un homme a réussi a le faire...."Me lire en 3D". La légitimité de l'homme charismatique tire sa puissance dans son intronisation spirituelle qui requiert des sacrifices humains. Le pouvoir au Congo Brazzaville n'est pas au bout d'une constitution mais d'un attelage terre-eaux-forêts à l'instar des missiles sol air et mer. 

La nature du pouvoir qu'exerce le président congolais n'a pas la même envergure, profondeur, largeur, longueur et hauteur que celle exercée par ses homologues gabonais, togolais, béninois, Rdcien..... Somme toute, les sacrifices consentis et endurés pour la conservation du pouvoir sont tels que l'homme préfère mourir au pouvoir que de le céder à une opposition aux yeux terrestres et aux appétits dignes d'une équipe de cinquième division à l'instar de l’AS MIF de Mfouati. 

L'homme a une parfaite connaissances des rapports de force tant occultes qu'apparents. La force armée en est une mais pas suffisante. L'acquiescement de la communauté internationale occulte est le silentbloc du leadership tant sur le plan national qu'international. L'ONU, L'UA, L' UE......ne sont qu'à l'instar des institutions congolaises que des coquilles vides. Le Congo pour faire accepter sa forfaiture a négocié les faveurs et les bénédictions des groupes secrets comme Bilderberg et les compromissions contractuellement inégalitaires entre le pouvoir et les multinationales au détriment des intérêts vitaux du pays. A juste titre comme le disait si bien Andrei GROMYKO " l'intérêt est le mobile de nos actions" Leçon bien assimilée depuis des lustres par Denis Sassou Nguesso et qui l'applique sans maugréer. 

Les trois bises forcées humiliantes au prix d'un effort tétanisant du président Sassou Nguesso à son homologue français François Hollande dans la cour de l’Élysée étaient chargées d'un missile d'une puissance terre-eaux-forêts estampillé "air élima" qui a fait perdre à celui-ci sa puissante âme de ses discours africains de Dakar et Cotonou devenant ainsi l'ombre de lui-même le 22 octobre 2015 lors de la conférence France-Mali en déclarant la mort dans l'âme " "Le président Sassou peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit et le peuple doit répondre", faisant allusion au référendum prévu dimanche au Congo, qui pourrait permettre à Sassou Nguesso de briguer un nouveau mandat après 30 ans passés au pouvoir. Ce jour là à en croire l'écho qui revenait de Diata, la mine défaite de l'opposition était comparable à celui d'un ministre de deuxième catégorie convoqué en urgence par Denis Sassou Nguesso à Mpila.

Certes l'opposition doit impérativement continuer la lutte pour l'instauration d'une société démocratique au Congo; mais naviguer dans les eaux troubles de l'Alima nécessite un navire blindé que l'attelage métallique de fortune Diata, fissuré dont la propension ostensible, nguirisable à l'orée de la formation d'un gouvernement d'union nationale ou de transition ne pourrait, toute proportion gardée résister à ses gardes côtes. 

Le peuple congolais a droit à la démocratie c'est le moindre mal des systèmes politiques au monde. 

Sylvain SENDA 
Docteur en Droit, Avocat Ancien Membre du Conseil de l'Ordre du Barreau de la Seine Saint Denis 

 

 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 20:54

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  carteanime.gifAuteur :Maître Celeste NGATSUI

 

Les non dits de la conférence de presse de Paul Marie Mpouelé : Les aveux de trahison 

 

 

 

 

Paul Marie Mpouelé, un véritable mustang  

Par Guy Milex MBONZI

Bon nombre de citoyens ne le savent peut-être pas, ou le savent mais n’y croient vraiment pas, ce qui tue depuis des années la lutte contre le président Denis Sassou-N’guesso, c’est la traîtrise de certains leaders de l’opposition congolaise.

Plusieurs signaux ont parfois été lancés à cet effet par la presse congolaise sans que ceux-ci n’émeuvent personne. Pire, les journalistes qui font ce genre de révélations s’attirent les foudres de certaines personnes, très mal informées, et qui, sans le savoir, protègent, non pas des hommes politiques, mais des businessmans en milieu politique. Comment peut-on vouloir d’une chose et son contraire, c’est-à-dire, peaufiner une stratégie pour chasser Sassou à la tête de l’Etat, et à chaque fois, troquer ladite stratégie contre des billets de banque auprès des services secrets ? C’est, malheureusement, ce dont s’est toujours rendu coupable Paul Marie Mpouelé depuis au moins 2 ans. En fait, c’est la raison véritable de leur amitié avecle colonel Thomas Bakala mayinda, Directeur des Renseignements généraux de la police, son parrain dans les milieux du pouvoir de Brazzaville. Après chaque réunion de la conférence des présidents de l’opposition,Paul Marie Mpouelé rend compte. Cela ressemble un peu à l’attitude d’une mère qui enfante son enfant et le tue après. Cependant, l’opposition congolaise regorge beaucoup de personnes de ce type. Pour preuve, lorsquePaul Marie Mpouelé se sent acculer par les autres leaders de l’opposition, il menace très souvent de « tout dire ». Dire quoi ?

Une sortie médiatique qui a éclaboussé

A l’en croire, la conférence de presse de Paul Marie Mpouelé, largement diffusé par télé-Congo, où il vient d’annoncer sa démission à la tête de la coordination du FROCAD, a été vécue, par les leaders de l’opposition, comme un coup de poignard dans le dos. La vérité est qu’ils ont été devancés par leur poulain politique qui les a traité de corrompus et se sentent aujourd’hui éclaboussés. Pour éclairer la lanterne publique, en sa qualité de Coordonnateur du FROCADMpouelé avait la charge de convoquer une réunion où les autres avaient prévu de le renverser. Sentant venir le danger, il a différé cette réunion à plusieurs reprises, le temps pour lui de préparer sa démission et de la rendre public afin de semer la confusion dans l’opinion publique nationale. En clair, donner l’illusion d’un départ volontaire de la coordination du FROCAD. Ironie du sort, tout le long de la conférence de presse, le voleur a crié ô voleur !

Quelles conséquences l’opposition doit-elle tirer de l’attitude de Mpouelé ?

 
 

 

Tout en prenant la mesure du défi historique qui se joue aujourd’hui dans notre pays ; j’ai, une fois de plus pris ma plume pour conjurer la cabale médiatique qui semble pulvériser ma dignité et ma probité morale.

Par conséquent, c’est avec un cœur empreint de gravité que je vais devoir exprimer mon indignation face à la série de miasmes et d’abjections que certaines personnes, à travers une certaine presse, débite sur ma modeste personne depuis un certains temps.

Persuadé désormais que ma lettre de démission du 10 novembre 2015 n’a pas eu l’effet escompté dans la justification de ma démarche, il va falloir que je revienne sur certains points qui n’ont pas été suffisamment clairs.

D’abord, je réaffirme ici avec emphase que ma démission de la coordination du FROCAD n’est pas synonyme d’un quelconque départ de cette plateforme. Au contraire, comme Coordonnateur de « Sauvons le Congo », je garde mon engagement et ma détermination dans la poursuite de notre combat, jusqu’à la fin de la dictature.

Ensuite, et c’est l’un des point essentiels ; je prends l’engagement devant l’opinion nationale et internationale que je n’ai aucune intention de participer à un quelconque gouvernement de Dénis Sassou Nguesso. Mes convictions politiques et la morale chrétienne m’interdisent de souiller la mémoire de trente-un (31) de nos compatriotes massacrés par ce régime du 17 au 20 octobre 2015. Ils aspiraient simplement à plus de liberté et à une qualité de vie meilleure. Nous avons intérêt à raviver leurs aspirations !

Enfin, contrairement à ce qui se dit avec une extraordinaire légèreté, je n’ai jamais eu une quelconque collusion de quelque nature que ce soit avec ce régime. Il est superflu de rappeler ici la kyrielle des affres que ce régime m’a fait endurer. De l’humiliation simple à des tortures physiques inimaginables, j’ai tout subi.

Je suis d’autant plus écœuré par les tissus de mensonges, jetés ça et là, par certains dirigeants de l’opposition, qui n’ont pas encore coupé le cordon ombilical avec le PCT et qui tirent , avec maestria, les ficelles de la discorde et de l’intox.

Ce n’est pas un scoop en vous rappelant que « La voix du peuple » de Guy Milex MBONDZI et le site « Zenga-Mambu » de Laurent DZABA sont depuis longtemps passés dans la gibecière d’un certain opposant–milliardaire qui en fait abusivement usage pour sa propagande.

Par Paul Marie MPOUELE

 

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                          Le TonTon

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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