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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 17:51

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  carteanime.gifAuteur: Djess dia Moungouansi

 

CADRE CONCEPTUEL DE LIBERATION DU CONGO

 

 

 

 

CADRE CONCEPTUEL DE LA

LIBERATION LOGO_RED

DU CONGO

 

 

La solution à la situation du Congo, pris en otage par le satrape d’Oyo, ne viendra que des Congolais. Je ne me lassera...is jamais de reprendre l'axiome de Magellan « On ne libère pas un peuple, un peuple se libère tout seul ». Pour cela, il faut faire une analyse objective des éléments sur le terrain et répondre aux questionnements suivants : Boycott, oui ou non ? Candidature unique oui ou non et comment faire ?

Alors, il faut le dire avec force, un boycott mal ficelé nous amène droit au mur. Comme en 2002 et 2009, Sassou nous sortira encore ses aventuriers habituels qui sont Le malade mental Kignoumbi Kia Mboungou et le rêveur Nyck Filla.

Quand j’entends M.DZON, je me dis que nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Tenez, il demande ni plus ni moins la démission de Sassou, un dialogue inclusif, une transition. Je vous rappelle que ces conditionnalités n’ont pas bougé sur le fond depuis plus de 14 ans . C’est ridicule de demander à Sassou de démissionner sans nous dire comment l’y contraindre. Franchement. Comment peut –on penser qu’un sanguinaire qui n’a pas hésité de massacrer des jeunes qui manifestaient à mains nues , puisse changer d’avis uniquement pour plaire à Dzon ?
Ensuite, le dialogue inclusif, il s’agit bien entendu des fameux « états généraux » que Mathias et ses rêveurs ont toujours réclamé sans nous dire comment les obtenir.

Ensuite, il parle d’une transition sans Sassou. Je ne vous apprends rien, l’obsession de Dzon est d’être Premier ministre, avec ou sans Sassou.
En définitive, vous voyez comment Ce Monsieur et ses amis offrent un réel boulevard à Sassou pour un 3e mandat. Tout ce qu’ils demandent à sassou est simplement inaccessible par le simple fait que Sassou n’est un enfant de chœur. C’est un authentique dictateur sanguinaire et seule la pression populaire pourrait avoir raison de lui.

Quant aux autres ( MUNARI, TSATY MABIALA, MIERASSA, OKOMBI ) qui pensent probablement à une candidature unique, deux problème, saillants comme le nez sur la figure, se dressent sur leur chemin :

- D’abord, le choix sera difficile entre les partisans de Okombi qui estiment que c’est lui le candidat naturel sans oublier qu’il n’a pas plus de troupes que Kolelas par exemple. Est-ce que ce qui sera décidé dans les états majors sera accepté par la population ? Toujours est-il que la foire d’empoigne commencée hier , se poursuivra.
- Ensuite, une candidature unique n’est pas la panacée. Je l’ai dit et je vais le redire : Sassou doit déposer un brevet au panthéon de la triche électorale. Il ne s’encombre plus des tripatouillages électoraux en bourrant les urnes, désormais : IL DECLARE LES RESULTATS FAUX. Il sait que personne en face ne viendrait le contester.
Alors, candidat unique ou pas, Sassou sera vainqueur avec un chiffre qu’il choira lui-même .

QUE FAIRE ?

-Développer un plan stratégique global de libération judicieux et le mettre en œuvre avec compétence…

Bien évidemment, l’idée d’une CENI indépendante, lancée par Sassou lors de son dernier conseil de ministres c’est pour faire diversion et Sassou ne donnera à cette structures ni les moyens de son indépendance financière, ni les marges de manoeurvres dans le cadre du déploiement sur le terrain.
La seule brèche qui reste doit s’articuler autour de cette CENI et renverser la vapeur. Dit autrement, les membres de l’opposition ont intérêt à rentrer dans cette structure et exiger ,comme c’est dit au Conseil de ministre, son indépendance. Ils auront alors la possibilité de demander le report de l’élection pour la simple raison que les listes électorales erronées doivent être nettoyées et soumise à l’OIF pour validation, comme dans d’autres pays francophones.

Tout en ayant à l’esprit qu’on ne renverse jamais une dictature par les urnes, l’opposition doit créer le rapport de force en mettant les populations à contribution. Le peuple est toujours prêt, l’information doit être claire sur la stratégie à adopter.

-Renforcer la détermination du peuple opprimé, sans eau, sans électricité et sa confiance en lui-même, et améliorer ses compétences pour résister. Résister et agir.

Bon à savoir, les populations congolaises ont une autre approche : elles ne le font pas pour appuyer les opposants, elles peuvent se mettent dans la rue pour sauver leur peau. Elles savent que Sassou, le grand rancunier de son état ne leur pardonnera jamais d’avoir eu l’idée de vouloir le chasser du pouvoir.

C’est maintenant ou jamais. Elles sont les premiers concernés. Nos leaders, presque tous milliardaires s’en fichent.

« L’art est difficile, la critique aisée ». Voilà quelques pistes, non exhaustives certes , mais réalistes…

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Djess dia Moungouansi

 

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Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 23:41

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  carteanime.gifAuteur: Clement MIERASSA

 

DROIT DE REPONSE DE Monsieur Clement MIERASSA suite à l'article de Monsieur Bernard  LISSI LAMBOSSI

 

 

 

 

 

Clément Mierassa, opposant, coordonateur du Mouvement citoyen pour le respect de l’ordre constitutionnele

 

 

 

Dans un article publié sur le site Zenga Mambu , un certain Bernard Lissi Lambossi(ce qui n'est en réalité pas sa vraie identité) a cru bon s'attaquer à l'intégrité de Monsieur Clément Miérassa en pondant un grossier mensonge Selon lui,Monsieur Miérassa aurait été la semaine dernière dans les bras du locataire du Palais du Peuple et ceci grace au travail de coulisses mené par un certain Abbé Mesmin. Du n'importe quoi!
Je me suis rendu que Clément Miérassa par son intégrité gene beaucoup d'acteurs politiques congolais. Il se rend compte que beaucoup en sont jaloux et l'ont choisi pour cible dans un pays gangréné par la corruption,les vols,les détournement de fonds et autres;
Clément Miérassa est un des rares hommes politiques qui peut dire à haute et intelligigle voix qu'il ne rase pas les murs de Mpila,qu'il est constant dans ses positions,qu'il est opposant au Président Denis Sassou Nguesso de jour et de nuit.Ceux qui en doutent peuvent aller au poser la question au Président Sassou Nguesso ou aller voir Firmin Ayessa, Philippe Obarra,Jean Dominique Okemba et d'autres.
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'on me fait ce genre de montage.Je tiens à rappeler qu'à l'approche de l'élection présidentielle de 2009,j'avais porté plainte contre un journaliste de la Rumeur qui avait osé publié un article dans lequel il avait déclaré que Denis Sassou Nguesso m'avait versé 600 millions de francs Cfa par le biais cette fois là,d'un pasteur dénommé Loemba que je ne connaissais pas.J'avais gagné le procès pour 1 franc symbolique.
Je rassure les militants et sympathisants de mon parti,ceux de l'opposition et tous les Congolais qu'il s'agit d'un grossier montage pour s'attaquer à une personnalité qui dérange par son intégrité.Les services officiels sont bien placés pour apporter leur témoignage.
Je tiens d'ailleurs à rappeler à ceux qui l'ont oublié que:
-le Président Sassou m'a jeté en prison en juillet 1990;
-le pouvoir a envoyé un commando le 4 novembre 2014 pour m'assassiner chez moi;
-le 21 octobre 2015,le pouvoir m'a inculpé et relaxé dans une affaire montée de toutes pièces par la Police.
Pour terminer,je peux donner l'information que la dernière fois que j'ai rencontré et discuté en tete à tete avec le Président Sassou Nguesso remonte à septembre 1997 à Libreville pendant que notre pays était en guerre et peu avant son retour au pouvoir. Le reste n'est que montage mais pour quel but?

Clement MIERASSA

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Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 19:26

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  carteanime.gifAuteur: Front des Jeunes Nationalistes - FJN

 

Faut-il Oui ou Non boycotter les élections présidentielles du 20 Mars 2016?

 

 

 

 

 

 

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Conscient de son impopularité au sein du Peuple profond qui en a marre de ses 32 ans de pouvoir (plus les 8 ans avec Ngouabi et Yhombi), SASSOU a décidé dernièrement de convoquer les Présidentielles anticipées pour agir sur un effet de surprise devant désorganiser l'Opposition Réelle.

Comble du mépris que Sassou a pour le Peuple, il décide de convoquer les Présidentielles pour le 20 mars 2016, sans même attendre la constitution de la fameuse " CENI" promise par le Conseil des Ministres, qui devait en principe, dans les Pays sérieux, se charger de fixer la date des Présidentielles, après analyse et détermination au plan technique, du temps nécessaire aux actes préparatoires utiles pour une élection libre, crédible et transparente que tous les Congolais souhaitent.
Dans le même registre, depuis la promulgation de sa nouvelle constitution, non applicable encore, comme il l'a reconnu publiquement lui-même et qui abroge celle du 20 janvier 2002, SASSOU baigne dans une illégalité et une illégitimité totale sans précédent. 

Sassou n'a donc pas le droit de se substituer lui-même à la future CENI, alors qu'aucune révision du corps électoral, aucune évaluation des actes préparatoires n'ont encore été initiés officiellement.
Si Sassou, dans son sang, avait un peu le sens de la culture démocratique, celui de la dignité d'un Homme d'honneur ou d'un Général avec une parole, et surtout un peu de respect pour le Peuple Congolais, il ne lui resterait qu'une seule chose à faire : " Sa Démission pure et simple"! 

Aujourd'hui, faut-il OUI ou NON Boycotter les élections présidentielles du 20 Mars 2016 ? C'est à ce niveau que figure "l'énigme" qui révèle la complexité et la nuisibilité du marigot obscure de la politique Congolaise.

Nous défendons que Boycotter les élections présidentielles serait une "grave erreur Historique" qui aura un impact négatif sur les 30 prochaines années , car cela ouvrirait un "Boulevard" à Denis Sassou Nguesso pour sa Présidence à Vie tant rêvée et plus tard une succession monarchique par son fils biologique. 

Boycotter les élections présidentielles, c'est donner à Mr Sassou l'occasion de gagner dès le premier tour avec 99,9% des voix, face à des "opposants fictifs d'opérette" comme : Nick Filla, Kignoumbi, Anguios et compagnies.

Le plus "Beau cadeau de nouvel an" sera offert à Sassou si l'IDC-FROCAD officialise le Boycott des Présidentielles. 
En effet, ceux qui veulent boycotter les élections présidentielles (le groupe des Nguirisés), quelle Alternative offrent-ils pour faire partir SASSOU ? Peuvent-ils le contraindre à la démission comme ils le disent ?
Feront-ils la guerre ? Sont-ils armés ? Ont-ils des soutiens extérieurs comme Sassou avec la France de Chirac et les Angolais en 1997, pour faire partir le dictateur congolais par les armes ?
Vont-ils lancé une nouvelle insurrection populaire sanglante ? Sont-ils prêts à assumer de nouveaux massacres par les armes de la Milice de Mr Sassou comme en Octobre 2015 (plus de 40 morts à Brazzaville et Pointe-Noire ) ?
SASSOU ne sera pas dans un proche avenir vaincu par les armes , mais il le sera par des Urnes comme en 1992.

On attaque jamais un monstre comme Sassou sur ces points forts (le sang, les larmes et les armes), mais sur ses points faibles (l'éveil et le vote massif du Peuple). 
Si 95% des Congolais ont Boycotté le dernier Référendum fantôme à l'appel des forces de l'opposition (IDC-FROCAD et Alliés), cette Alliance est-elle capable de remobiliser le même Peuple pour aller massivement aux Urnes ? 

La réponse à cette question est l'enjeu majeur du 20 Mars 2016. Il ne s'agit pas ici du référendum, mais il s'agit d'une présidentielle qui va influencer les 30 prochaines années. 

L'Alliance IDC - FROCAD avec ses fortes personnalités politiques : KOLELAS, TSATY MABIALA, OKOMBI SALISSA, BOWAO, MUNARI, MAMPOUYA, MAVOUNGOU ZINGA, OBA et les autres, constitue la Nouvelle Majorité Républicaine. S'ils mobilisent massivement leurs bases populaires pour aller se faire recenser et pour aller voter massivement le "Candidat Unique" qu'ils auront choisi, la Victoire est envisageable malgré les tentatives de fraude de Sassou. 

En effet, les Forces Démocratiques, les vraies, doivent s'unir et présenter une "CANDIDATURE UNIQUE" face au tyran Sassou, afin d'accroître les probabilités de Victoire électorale.
Les expériences de Victoire électorales au SENEGAL, en COTE D'IVOIRE, au BURKINA FASO, et les désillusions de l'opposition en RDC confirment que dans un contexte donné, face à des sphinx politiques comme Sassou, "la Candidature Unique " des Forces bien unies de l'Opposition Réelles est la Solution Idéale, sinon Capitale, pour gagner des élections présidentielles, et ce, avec une stratégie de mobilisation populaire et de suivi électoral "de prêt" redoutable. N'oublions pas que le 20 Mars nous devrions avoir un scrutin uninominal à un tour qui oblige d'unir ses forces au commencement. 

A ce niveau, les principaux Leaders des Forces Réelles de l'Opposition doivent faire taire leurs Ego pourtant légitimes, pour privilégier la "Victoire Collective" , donc celle du Peuple et " l'ouverture d'une nouvelle ère politique ".

Les Leaders de l'IDC-FROCAD, sur lesquels se repose désormais l'espoir de 95% du Peuple Congolais, ont l'obligation de choisir "l'Un d'entre Eux" , non pas parce qu'il est " le Meilleur Absolu " , mais simplement parce qu'il a le " Charisme " nécessaire pour mobiliser massivement notre Peuple pour la Victoire des Libertés et du Droit au Congo.

Si Sassou se savait à la Hauteur d'une Élection Présidentielle Concurrentielle , ce dont "nous doutons", il ne devait pas esquiver par toutes les manœuvres, même les plus humiliantes , le dialogue avec l'Opposition Réelle et la Communauté Internationale autour de la véritable Gouvernance Électorale ; il ne devait pas non plus chercher des échappatoires judiciaires visant l'invalidation des candidatures qui lui font très peur, ou l'instrumentalisation moyennant les Nguiris du Boycott des élections par quelques leaders véreux du FROCAD, afin de ne jamais affronter dans les Urnes un "Candidat de Poids" des Forces de l'Opposition Réelle. 

N'oublions jamais comment SASSOU a intimidé par les armes André MILONGO en 2002, parce qu'il avait peur de l'affronter dans les Urnes. Mr SASSOU soyez digne et courageux, en affrontant dans les Urnes le Candidat de l'IDC - FROCAD. 

Messieurs les Leaders de l'Opposition Réelle, tout est entre vos mains, faites de bons choix ! 

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 11:34

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Nguirisation accélérée de certains leaders déchus du FROCAD en vue de boycotter les présidentielles de Mars 2016

 

 

 

 

LA NGUIRISATION : la marque de fabrique du DICTATEUR Denis SASSOU NUESSO

 

 

 

A quelques jours de la tenue à Brazzaville de la toute première Convention de l'opposition à Denis Sassou Nguesso, du 7 au 8 janvier 2016, une convention qui devrait statuer définitivement sur la problématique de la présidentielle du 20 Mars prochain, il est opportun de révéler à l'opinion la vraie stature de l'opposition Congolaise.

Mais, à la vérité, depuis que Sassou a déroulé, urbi et orbi, son rouleau compresseur dans sa marche vers la transformation du Congo en archipel africain du goulag soviétique, presque tous les Congolais se sont rangés derrière le Frocad et l'Idc. Seulement, cette alliance décomplexée n'a jamais fait les affaires du locataire du palais du peuple et de son clan.

Comment, en effet, trouver le sommeil en face d'un rapprochement spectaculaire des Tsaty Mabiala, Kolélas, Munari, Okombi Salissa, Ngouabi, Oba, Bowao, Mavoungou Mabio, Mampouya et autres figures emblématiques de l'échiquier politique congolais ?

Un pacte républicain visiblement bien huilé contre un système qui incarne l'apogée du style stalinien du 21è siècle. Ce rapprochement inopiné au-delà des vieux clivages idéologiques et ethniques, ne pouvait laisser à Sassou que deux cartes : la stratégie de la baïonnette reposant sur l'usage aveugle de la violence, et la nguirisation dont la base est le clientélisme, même déloyal des leaders de l'opposition.

Selon certaines indiscrétions du palais, Sassou verrait d'un très mauvais œil cette coalition Frocad-Idc, tant on y trouve certains de ses anciens compagnons qui savent faire la différence entre compromis et compromission.

D'ailleurs l'intransigeance observée de Kolelas, Okombi Salissa, Tsaty Mabiala, Munari, Bowao et Mavoungou Mabio en dit long sur la phobie que nourrit Sassou quant à cette alliance des forces de l'opposition. 

Dans certains milieux du pouvoir, on n'hésite plus à dire tout haut que ce nouvel attelage empêche Sassou de faire main basse sur le Frocad.

Aussi, certains observateurs avertis n'ont jamais oublié le bazar sciemment orchestré par Paul Marie Mpouélé lors du dialogue alternatif de Diata. En fait, la nguirisation était passée par là.

Par ailleurs, après les méga meetings des 27 septembre et 27 octobre, respectivement à Brazzaville et Pointe-Noire, le Frocad et l'Idc devenaient incontestablement le véritable porte flambeau du Peuple Congolais.

Une posture qui a rendu fou le dictateur et ses vermisseaux insomniaques. Sur le même registre, Sassou et ses 5 % ne sont pas prêts à oublier les coups que le 25 octobre leur avait assénés sur les rotules.

Cependant, fidèle à lui même, Sassou en bon praticien de Machiavel et en émule mal sevré du totalitarisme nord-coréen a continué à travailler laborieusement dans les cercles de l'opposition, notamment au sein du Frocad. 

Et comme un bon épervier en quête des poussins, Sassou réussit sa randonnée de fil en aiguille. Objectif : faire que l'opposition ne participe pas au référendum du 25 octobre afin que son projet de constitution passe comme une lettre à la poste. Coup réussi...
En réalité, cette opposition s'est retrouvée piégée entre une frange qui, dans un sursaut patriotique, n'a pas voulu prêter caution au plan scélérat d'un tyran, et une autre partie qui, ayant bu le calice de la nguirisation jusqu'à la lie, a boycotté le référendum pour permettre au pouvoir clanique de triompher sans gloire, avec 5%. Il s'agissait donc pour ces pseudos opposants de "lever" le pied afin que soit consacré le triomphe du OUI.

Et comme nous enseigne l'adage "jamais deux sans trois", Sassou veut perpétuer une méthode qui l'a toujours fait gagner : la "politique de la chaise vide" souvent optée par l'opposition, afin qu'un "boulevard" lui soit ouvert. 

Cet animal politique atypique mise finalement sur la stratégie de la mascotte solitaire car incapable d'affronter quelqu'un sans tricher.

 

SONT - ILS INCORRUPTIBLES ?

 

 

 

A ce jour, dans son escarcelle gisent Mathias Dzon, Guy Romain Kinfoussia, Jean Itadi, Christophe Moukouéké... Paul Marie Mpouélé ayant déjà été exhibé par Télé Congo comme un trophée de guerre pour le pouvoir. 

Pas étonnant que le plus vieil opposant, Mathias Dzon, menace, tempête à tout bout de champ, et ce depuis le 22 décembre dernier, vient d'organiser une conférence de presse pour dénoncer ce qu'il qualifie de "dérive" de l'Idc et du Frocad qui veulent présenter une "Candidature Unique" de Poids face au tyran Sassou. 

L'opinion sait que Dzon, Itadi, Moukouéké n'ont aucun schéma convaincant pour chasser Sassou du pouvoir et empêcher du coup l'instauration programmée d'un État monarchique et clanique au Congo.

De source proche de Mpila, Dzon, Kinfoussia, Itadi et autres ne sont pas les seuls à aller manger dans la main du vieux dictateur. Clément Miérassa, malgré sa rhétorique fourchue contre Sassou, a fini la semaine dernière dans les bras de celui qui l'a, naguère, traité de diable. Le président du PSDC, un des leaders du Frocad aurait mordu grâce au travail de coulisses mené par un certain Abbé Mesmin. L'homme passe pour un ecclésiastique limier dans le lobbying des opposants. 

Avec cette inflexion inopinée de Clément Miérassa, l'on comprend mieux pourquoi ces leaders du Frocad passent leur temps à se contester et se détester. Un observateur averti n'hésite pas à qualifier le Frocad d'orchestre "symphonique mais très cacophonique". L'Idc n'est elle aussi pas exempte de reproches ou de ce syndrome.

Un proche du maire de Brazzaville rapporte triomphalement à qui veut l'entendre, les visites nocturnes de Blanchard Oba chez Hugues Ngouélondélé dans le corridor de la tentation estampillée "nguirisation".

En somme, Sassou n'a pas encore vaincu en lui la hantise de sa perte du pouvoir en 1992 devant Lissouba et le vieux Kolélas. 

A cela, il convient d'ajouter un autre démon qui lui a laissé des souvenirs cauchemardesques, le taux d'abstention record de 95% au fameux référendum d'octobre noir. Le vieux dictateur n'a pas hésité de dire en mbochi à l'un de ses proches: "Si je n'étais pas un stratège cynique, ces gens là m'auraient déjà tourné en dérision, en me renvoyant à Oyo comme un petit chien mal propre".

Conscient qu'il ne peut pas remporter une élection libre, transparente et démocratique, Sassou ne peut que caresser le rêve de ne pas avoir en face de lui un "adversaire unique" de l'Idc-Frocad, quid de vouloir honteusement invalider cette candidature tant redoutée, par des supercheries juridiques abracadabrantes. 

C'est à ce titre que l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 est perçue comme un deuxième coup de force par lequel Sassou veut consacrer une république monarchique et clanique au Congo Brazzaville.

L'opposition réelle est donc face à ses responsabilités historiques, afin d'offrir au Peuple la dernière et ultime opportunité pour faire échec à ce plan anti démocratique en cours d'exécution par Sassou.

Enfin, la Convention de l'opposition prévue ces 7 et 8 janvier 2016 nous dira si le Frocad, l'Idc et le reste de l'opposition peuvent réellement incarner un espoir pour l'ensemble du Peuple Congolais, et cristalliser, comme au Burkina Faso, l'espérance des peuples africains épris de démocratie.

 

Par Bernard Lissi Lambossi

 

 

Elections truquées

CONGO BRAZZAVILLE 20 Mars 2016 

* du pur foutage de gueule *

"Je ne participerai pas à ces élections truquées" parole de democrate

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 11:13

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Message des Vœux du Collectif des partis de l’opposition Congolaise

 

 

 

 

Message des Vœux du Collectif des partis de l’opposition Congolaise

 

Message des Vœux du Collectif des partis de l’opposition Congolaise

 

Distingués invités,

Militants et sympathisants,

Mesdames et messieurs les journalistes,

Au seuil de l’année nouvelle 2016, le Collectif des Partis de l’Opposition est heureux de former pour chacun d’entre vous et pour vos familles respectives, ses vœux de santé, de longévité et de plein épanouissement dans vos multiples entreprises.

Nous allons assurément énoncer une vérité d’évidence en rappelant que l’épanouissement de chacun et de tous que nous appelons de nos vœux dépend et dépendra de la qualité de notre environnement politique, économique, social et culturel. Et le combat des peuples de par le monde, ceux d’Afrique en particulier, qui aspirent plus que jamais à la démocratie véritable, la paix, l’équité sociale et la bonne gouvernance, est de même lié à cet environnement, suivant qu’il est ou non ouvert et respectueux de la vie et de la dignité humaine.

Comme vous le savez tous, notre pays n’offre malheureusement pas encore cet environnement,  ouvert et respectueux de la vie et de la dignité humaine. Au cours de l’année 2015 qui s’est achevée, nous avons vécu sous le feu de la tyrannie, des déclarations incendiaires, des menaces de violence, ponctuées de références non voilées au sang, jusqu’aux violences des 17, 20, 21 et 22 octobre, voire au-delà, avec les actes de barbarie qui ont coûté la vie à des dizaines de nos compatriotes, manifestants pacifiques, tombés sous les balles assassines de la police politique du pouvoir.

Le Collectif des Partis de l’Opposition rend un hommage mérité à ces combattantes et combattants intrépides de la démocratie, dont le sang versé constitue à jamais un ferment sur la voie de la libération du Congo du joug de la tyrannie. Pour saluer la mémoire de ces héros de la liberté et de la dignité de notre patrie, nous vous invitons à observer une minute de silence.

Mesdames et messieurs,

Le Collectif des Partis de l’Opposition saisit la présente opportunité pour convier chacun d’entre nous à la réflexion rétrospective et prospective. Comment avons-nous vécu et œuvré au cours de l’année qui vient de s’achever et comment allons-nous vivre et œuvrer au cours de celle qui commence.

Les temps sont graves. Tout le monde doit le savoir. Le peuple congolais s’est massivement mobilisé contre la dictature et les viols répétés de la Constitution, par le président Sassou Nguesso, afin de demeurer éternellement au pouvoir. Avons-nous le droit de décevoir le peuple ? Avons-nous le droit de lâcher du lest et d’emprunter les voies de la facilité que sont la reddition et la soumission à un diktat ? Notre responsabilité doit être à la mesure des enjeux et des défis qu’impose l’obstination de Sassou Nguesso.

La présente conférence de presse portera sur trois points :

-          Le contexte politique régional

-          2015 : une année de résistance héroïque du peuple congolais à la dictature

-          les défis à relever dans la situation de crise politique actuelle au Congo

1. Un contexte politique régional contrasté

En matière d’essor de la démocratie, de la paix et de la bonne gouvernance électorale, l’année 2016 s’ouvre dans un contexte politique régional fortement contrasté qui impose aux peuples africains des défis majeurs à relever.

L’on a en effet d’un côté, les pays où le mouvement historique de la démocratie connait des avancées significatives et se traduit par l’organisation d’élections conformes aux règles établies et sans heurts majeurs. Il en est ainsi, depuis quelque temps déjà, du Sénégal, du Ghana, du Benin, du Malawi, du Cap Vert, du Mozambique, de l’Afrique du Sud, de la Namibie et la Tanzanie, et tout récemment, du Nigéria, du Mali, de la Côte d’Ivoire, et de la Guinée. Après l’épisode lugubre de Mamadou Tandja, le Niger s’y engage résolument, comme l’atteste l’attention toute significative portée par sa CENI à la maîtrise du corps électoral pour laquelle il a requis l’audit par l’OIF. Et la République Centrafricaine qui vient d’organiser un double scrutin – présidentiel et législatif – apaisé, ouvert et transparent, a marqué un pas significatif dans le même sens, pour tourner la page d’une transition longue et tumultueuse, du fait des pêcheurs en eaux troubles notoirement connus.

Dans ce contexte, une mention spéciale revient assurément au Burkina Faso dont le vaillant peuple, déterminé à parachever sa victoire d’octobre 2014 sur le dictateur Blaise Compaoré, a su déjouer avec fermeté les tribulations d’un quarteron d’officiers putschistes et organiser, dans la paix et la concorde nationale, une élection présidentielle démocratique et transparente, brillamment emportée par Roch Marc Christian Kaboré.

A contre courant de ce mouvement historique, sombre tache à ce tableau d’avenir de l’Afrique, les pays sous la férule de présidents qui, ne pensant qu’à eux-mêmes, à leurs familles et à leurs clans, se battent bec et ongles pour se maintenir au pouvoir, au mépris de la paix et de la vie des citoyens, par le tripatouillage des constitutions de leur pays et l’inobservation des traités internationaux et autres conventions en matière de droits politiques et civils, de démocratie et de libertés auxquels ils ont souscrit. Cet aveuglement a conduit, au Burkina Faso à de nombreuses pertes en vies humaines. Il a généré au Burundi des violences inouïes et un spectacle macabre que l’on pensait à jamais révolu, après les génocides perpétrés dans ce pays, et au Rwanda, dans les années 90.

Ce tableau sinistre est aussi, malheureusement, celui du Congo, comme l’ont donné à observer les assassinats de dizaines de manifestants pacifiques opposés au référendum illégal et au coup d’Etat constitutionnel du président Sassou Nguesso, en octobre dernier.

2. 2015 : une année de résistance héroïque du peuple congolais à la dictature

La mémoire de l’histoire retiendra de 2015, la montée en puissance de la résistance héroïque du peuple congolais à la dictature et à l’obscurantisme du pouvoir du président Sassou Nguesso. Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise qui, depuis sa déclaration fondatrice du 17 août, au terme des élections législatives de 2012, s’était engagé à exercer pied à pied la fonction tribunitienne qui lui était échue, a pris sa part et joué sa partition dans ce combat du peuple, pour la démocratie,  la liberté et la grandeur du Congo.

La création en janvier 2015, du Front Républicain pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel et l’Alternance Démocratique (FROCAD) dont l’acte fondateur aura été l’organisation de l’historique méga meeting du 03 mai 2015 à Pointe-Noire, a marqué une date importante dans la voie de cette résistance. Celle-ci a gagné en ampleur et en intensité avec la tenue, en juillet 2015, du dialogue national alternatif des forces politiques et sociales attachées au respect de l’ordre constitutionnel et à l’alternance démocratique, regroupées, pour l’essentiel, dans le FROCAD et l’IDC (Initiative pour la Démocratie au Congo). Au nombre des résolutions majeures de ce dialogue, figure l’appel (de Diata) à la résistance pacifique à la dictature. La signature, au mois d’août, de l’Accord de partenariat entre le FROCAD et l’IDC qui a formellement scellée l’unité d’action du FROCAD et de l’IDC autour du double objectif de respect de l’ordre constitutionnel et de préparation des conditions permissives d’une alternance démocratique au Congo, a constitué une cléf déterminante pour le succès des manifestations mémorables, organisées conjointement : méga meetings de Brazzaville (27 septembre), de Pointe-Noire (du 17 septembre), de Dolisie (18 octobre) ; meetings sectoriels à Brazzaville, Djambala, Owando et Ouesso…

Toutes ces actions ont concouru au succès éclatant de l’Appel à la désobéissance civile les 20 et 25 octobre. Le peuple congolais s’est levé sur l’étendue du territoire national, pour dire non à la dictature et non au coup d’Etat constitutionnel. Il a rejeté massivement le référendum anti-constitutionnel. Le président Sassou Nguesso n’a eu qu’à constater les dégâts et à reconnaître, la mort dans l’âme, son échec, mais sans en tirer la conséquence requise pour  un homme d’Etat. Dans son obsession farouche à vouloir demeurer à vie au pouvoir,  il a  cru contourner son échec en validant non seulement les résultats fantaisistes d’un scrutin référendaire auquel personne au monde n’a accordé un brin de crédit, mais en promulguant ensuite, le 06 novembre 2015, une nouvelle Constitution n’ayant fait l’objet ni d’un débat ni d’un vote citoyen plongeant, conséquemment, le pays dans une situation de crise incommensurable. Là encore, il s’est trompé.

3. Les défis à relever dans la situation de crise politique actuelle au Congo

3.1 Un constat d’échec inavoué du président Sassou Nguesso

Le 22 décembre 2015, le président Sassou Nguesso a annoncé l’organisation d’une élection présidentielle anticipée. Il a, semble-t-il, pris la mesure, après – coup, mais sans l’avouer, des conséquences désastreuses de l’imbroglio juridique consécutif au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 contre lequel il a pourtant été mis en garde.

Les enjeux du changement d’une Constitution, distincts de sa modification, ont longtemps défrayé la chronique. Outre les appels renouvelés des dirigeants des organisations internationales et des grandes nations démocratiques opposés à cette initiative, des éminents juristes internationaux ont apporté les éclairages requis à ce sujet, notamment, ceux qui ont pris part, en mai 2014 à Brazzaville, à la Conférence des Parlementaires de la Francophonie. La grande majorité des congolais a diversement exprimé son hostilité à ce projet. Dans l’espoir d’être entendus, les congolais de la Diaspora d’Europe ont même usé d’un parfait néologisme  – « insalamable » – pour dire son infaisabilité. Et le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise a apporté sa contribution à ce débat dans le sens connu de tous.

De par l’arrogance et l’obstination du président Sassou Nguesso, la situation politique a tourné aujourd’hui au drame : le pays est en état de vacance de pouvoir. N’en déplaise à certains chantres du PCT qui, toute honte bue, croient y voir une « période de latence ».

La recherche d’une sortie durable de cette situation de crise, passe par un questionnement préjudiciel : Quelle est la voie de sortie la mieux indiquée ? L’élection présidentielle anticipée est – elle cette voie ?  Qui l’organise ? Et avec quels instruments ? »

1.2  L’élection présidentielle anticipée : un choix diabolique

La convocation d’une élection présidentielle anticipée, n’est pas la voie la mieux indiquée.   Elle n’est rien d’autre que l’acte III du coup d’Etat constitutionnel de Monsieur Sassou Nguesso qui entend réaliser un coup de force,envers et contre tous, pour s’offrir, un troisième mandat. Le décret portant convocation du corps électoral est éloquent à ce propos : il s’appuie non seulement sur une « constitution » non datée, mais encore, ne prévoit qu’un tour. En clair, Sassou Nguesso s’est déjà organisé pour s’auto proclamer élu au premier tour, à 93%, comme le prescrivent certaines conclusions. Ce qui n’est pas pour surprendre puisque les conditions mafieuses des scrutins passés seront celles de l’élection présidentielle anticipée annoncée. Participer à une telle élection, c’est accompagner Sassou Nguesso en lui déroulant le tapis rouge.

Après son mépris des éclairages des spécialistes du droit, des propositions constructives de l’opposition, formulées depuis 2009 et de celles du dialogue national alternatif de Diata pour un dialogue national inclusif, au profit  d’un simulacre de dialogue à Sibiti, il montre une fois de plus son arrogance sans borne et son opposition catégorique au dialogue nécessaire qui lui est par ailleurs recommandé par la communauté internationale. Dans son message de vœux à la Nation, il s’insurge contre  les « diables » qui, « de temps en temps, quand ils le veulent (lui) prennent la tête ». Il commet une fois de plus, malgré tout, un péché d’orgueil, en feignant d’ignorer l’appel suivant de l’archevêque de Brazzaville, Monseigneur Anatole Milandou : (nous citons) « Dans la situation présente de notre pays, refuser de se parler, avec sincérité et avec désir de s’accorder, serait cynique, voire diabolique …… Ce serait s’obstiner à s’enfermer sur soi-même, à s’engager dans une voie sans issue, dans un suicide collectif… ».

Il a choisi la voie « diabolique », contre la voie de la sagesse, indiquée par un Pasteur, habilité comme tel, à le prémunir contre la hantise de près de quatre millions de « diables » congolais, réduits à l’extrême pauvreté, et désormais debout pour la démocratie et leur bien être social.

3.3 Le président Sassou Nguesso disqualifié du champ politique

Le président Sassou Nguesso qui cherche à recouvrer la légitimité perdue, espérant prendre l’opposition de court, est en réalité, dans sa situation actuelle, disqualifié du champ politique et par voie de conséquence, du processus électoral, pour deux ordres de raisons : la perte de légitimité au niveau national et international et son bilan globalement négatif.

3.3.1 Le président Sassou Nguesso a perdu sa légitimité

Pour s’être totalement délié de l’exigence éthique du respect des lois et règlements de l’Etat impartial, des engagements contractés, de la parole donnée (serment présidentiel sur la défense et le respect de la Constitution…) et de la vie humaine, il s’est placé en situation de double illégalité et illégitimité, du fait de l’abrogation de la Constitution du 20 janvier 2002 qui a induit de droit, sa déchéance de facto et celle des institutions qui lui étaient attenantes, et de la promulgation d’une autre qui n’a pas été votée et sur laquelle il n’a pas prêté serment.

Il s’est de même placé en marge de la communauté internationale, pour violation des prescriptions en matière de démocratie, de droits et libertés fondamentaux, de droits humains et de coups d’Etat,  de divers instruments pertinents, dont : la déclaration de la Communauté des Etats d’Afrique Centrale sur le processus électoral dans les Etats membres ; la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance ; l’Accord de Cotonou – Accord de Partenariat Pays du Groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) et l’Union Européenne (UE); la Déclaration de l’Organisation Internationale de la Francophonie sur la démocratie, les droits et les libertés dans l’espace francophone,  ainsi que le Pacte international des droits civils et politiques.

De par ces motifs, rien n’autorise plus Monsieur Sassou Nguesso à décider de tout, et tout seul, pour le devenir du Congo. Et il n’est plus qualifié pour se porter candidat, tant au regard de la Constitution du 20 janvier 2002 que de celle promulguée le 06 novembre, dont l’article 244 stipule que : « les institutions issues de la Constitution du 20 janvier 2002 fonctionnent jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions, sans pouvoir dépasser, pour les institutions pourvues par voie élective, l’expiration de leur mandat». Et selon l’article 2 du Code civil congolais : « la loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’a point d’effet rétroactif ».

Pour les mêmes motifs, l’Assemblée nationale  et la Cour Constitutionnelle, n’ont plus compétence, respectivement, pour voter des lois et statuer sur la constitutionnalité du processus électoral.

3.3.2 Un échec global après un règne sans partage de trente- deux ans

Le président Sassou Nguesso a lui-même tiré le bilan peu calamiteux que voici : (nous citons) « (…) Nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ, (…) Notre pays est encore à chercher ses marques. Au lieu d’unir le peuple pour le porter vers le développement, les responsables politiques ont plutôt fait le choix de la haine et la division, des intrigues et des rancœurs, du tumulte et du chaos qui se sont régulièrement exacerbés pour exploser, de façon récurrente, sous formes d’affrontements violents et meurtriers. Le comble de cette irresponsabilité, faut-il le redire, a été atteint au cours des guerres de 1993, 1997 et 1998 » (message sur l’état de la Nation, août 2000).

Le 31 décembre 2015, il s’est malgré tout fendu d’un message de vœux à la Nation, qui en donne encore une parfaite illustration, en nous référons, entre autres, à la construction nationale, la gouvernance sociale, le respect de la vie humaine et aux conditions d’accès et de conservation du pouvoir.

1. A quelle Nation s’est-t-il adressé, vu que sur ce problème capital, « nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ », puisqu’il s’est ingénié à en saper systématiquement les fondements.  En attestent, si besoin en est encore, les manœuvres sordides, au mois d’octobre, de planification d’une partition du pays et des agressions de masse contre des zones d’habitation et des populations préalablement ciblées, à Brazzaville en particulier. N’est-ce pas toujours le « comble de cette irresponsabilité », tenant à la gestion dictatoriale du pouvoir, en chef de clan et de chef de guerre qui à de nouveau conduit aux explosions et assassinats de manifestants pacifiques, et la preuve d’un crime contre la nation ?

2. En matière de développement, « nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ».  Le Congo étant ravalé à la 172ème place sur 189 pays, du point de vue de l’indice de développement humain, malgré les immenses ressources financières engrangées par l’Etat congolais depuis 2002, soit 30 000 milliards de FCFA (46 milliards d’euros). De quel bonheur peut-il être question dans ces conditions pour les congolaises et les congolais qui, à plus de 70%,  vivent sous le seuil de pauvreté, privés  de surcroit de la liberté de choisir leur président et leurs représentants aux diverses fonctions électives ?

Monsieur Sassou Nguesso a dit exprimer sa compassion pour « toutes celles et tous ceux qui… sont en proie aux rudes épreuves de la vie, à la détresse et aux incertitudes du quotidien. » leur souhaitant « bonheur » et « prospérité ». Et de pousser l’humour noir, par l’annonce des temps difficiles, du fait de la baisse vertigineuse du coût du baril de pétrole, alors qu’il s’est toujours refusé et refuse de rendre compte de sa gestion des ressources pétrolières qui auraient dû faire le bonheur de tous les congolais. Ce qui a compté et compte à ses yeux, c’est le bonheur des membres de son clan qui mènent, au Congo comme à l’étranger, une vie de cocagne.

3. En matière de respect de la vie humaine, « nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ».  Celle de l’intolérance politique, de la violence et des assassinats crapuleux.

Alors qu’il a bruyamment exprimé sa compassion pour les victimes du terrorisme de par le monde, comme au lendemain des attentats terroristes du 13 novembre à Paris, lorsqu’il s’est empressé d’aller signer le registre des condoléances à l’Ambassade de France, Monsieur Sassou Nguesso a observé un silence assourdissants à propos des dizaines des morts, victimes des escadrons de la mort et tueurs à gage du pouvoir, dont des nouveau-nés morts asphyxiés et les enfants mineurs, au nombre desquels cet élève de 15 ans, Stevie Loïc Mayoussa du collège de l’Unité de Dolisie, suspecté d’avoir participé à la manifestation des élèves ayant brûlé des cahiers avec l’effigie de Dénis Christel Sassou, et froidement abattu le 06 décembre dernier.

Lors de son message du 22 décembre, il a plutôt félicité, avec une délectation non dissimulée, sa police politique et ses escadrons de la mort, devant une Assemblée nationale et des députés applaudissant à tout rompre, pour leurs sinistres exploits à l’encontre de ceux qu’ils sont censés défendre et représenter, parce que mais ravalés au statut de pauvres « diables » sans doute. Et comme pour les innombrables crimes de sang précédents, la loi de l’omerta prévaut encore pour les criminels et tueurs à gages, notoirement connus pour certains,  qui ne sont ni identifiés, ni poursuivis, ni sanctionnés.

4. Avec le mois de mars, choisi pour l’élection présidentielle anticipée élection – ouverture de la campagne, le 04 mars et premier tour du scrutin, le 20 mars – « nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ», celle d’un mois lourd de souvenirs et d’émotions pour des milliers et des milliers de congolais ayant perdu des êtres chers :

- 04 mars 2012 : explosion des munitions d’armes à Mpila, plus de 3.000 morts, de nombreux sinistrés ;

- 25 mars 1977 : assassinat de l’ancien président Massamba Débat,  voici plus de 35 ans il n’a toujours pas de sépulture ;

- 22 mars 1977 : assassinat du Cardinal Biayenda ;

- 18 mars 1977 : assassinat du président Marien Ngouabi et de nombreux autres citoyens ;

- 23 mars 1970 : coup d’Etat de Kinganga.

5. Le choix de l’organisation d’une élection présidentielle anticipée, dans la situation de crise actuelle montre que«nous en sommes, hélas, presque toujours à la case départ», celle de la violence comme moyen d’accès et de conservation du pouvoir, celle des coups d’Etat militaires et, aujourd’hui des coups d’Etat constitutionnel.

Devant cette situation d’ensemble, l’élection présidentielle anticipée n’est donc pas la solution. Elle appelle plutôt et impérativement des mesures fortes de trois ordres :

-        la démission du président de la République ;

-        l’organisation d’un dialogue national inclusif ;

-        et l’ouverture d’une transition avec une Constituante à qui il reviendra le pouvoir d’organiser les prochaines élections générales.

3.4 De la démission du président Sassou Nguesso

Le président Nelson Mandela n’a de cesse de répéter que « le jugement de l’histoire est meilleur que celui des hommes » et « qu’il est plus facile d’entrer dans l’histoire que d’y rester ». Le Général De Gaulle est resté dans l’histoire, celle des Grands de ce monde : il a démissionné après son échec au référendum  en1969. Le président Sassou Nguesso a choisi la démarche inverse.

Devant la situation de vacance de pouvoir, de vide et de blocage institutionnels, il n’est pas d’autre issue que celle de sa démission. C’est la mesure de nature à prémunir à jamais le Congo d’une catastrophe annoncée. Dans ces conditions s’imposent l’ouverture d’un dialogue national véritablement inclusif pour préparer les conditions de la continuité de l’Etat.

3.5 Du dialogue national inclusif

Ce dialogue aura pour objectif majeur, la problématique de la gouvernance électorale et sa refondation totale et, pour objectifs spécifiques :

l’adoption d’un projet d’accord-cadre ;

l’adoption des mécanismes du cadre institutionnel de mise en œuvre des actes du dialogue

l’adoption des mécanismes du cadre institutionnel de suivi, du contrôle et d’évaluation de l’exécution des actes du dialogue ;

l’adoption de la Charte de la Transition, devant s’ouvrir dès la fin du dialogue.

l’adoption d’un engagement solennel et de bonne conduite.

Toutes les forces patriotiques et républicaines doivent se mobiliser, dans un élan libérateur et dans l’unité, pour atteindre cet objectif très rapidement et arrêter la marche diabolique engagée par le président Sassou Nguesso. Dans cette perspective, la mise en œuvre de l’appel de Diata sur la désobéissance civile est plus que jamais impérative.

Les élections illégales, illégitimes et mafieuses de Denis Sassou Nguesso ne doivent pas avoir lieu.

Telle est la volonté du Peuple.

Prendre part à ces élections, c’est poser un acte de haute trahison vis-à-vis du Peuple congolais.

Ces élections qui ne pourront que servir, entre autres, à valider une constitution non votée par le peuple et promulguée le 06 novembre 2015, doivent être farouchement empêchées.

Brazzaville, le 05 janvier 2016

Le Collège des Présidents

 

 

Elections truquées

CONGO BRAZZAVILLE 20 Mars 2016 

* du pur foutage de gueule *

"Je ne participerai pas à ces élections truquées" parole de democrate

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 11:04

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Le DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO nous refait le coup des présidentielles truquées . Le 20 Mars 2016

 

 

 

 

 

20 MARS 2016  BOURRAGE D'URNES ET INTIMIDATIONS

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, en 2009 à Rome.

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Tout ça pour ça ? Un dictateur n’organise pas des élections pour les perdre. Voici encore l’argent des Congolais jeté par la fenêtre alors qu’il aurait pu servir à verser leurs salaires dont ils sont privés depuis des mois.

Le roi de la magouille a annoncé la couleur. Son futur énième sacre, ça sera pour le 20 mars prochain, si d’ici là les Congolais ne réussissent pas à le chasser. Hypothèse burlesque. Peu probable donc dans le Congo de Sassou d’aujourd’hui, où depuis octobre dernier, les velléités opposées à son putsch constitutionnel ont été réprimées dans le sang, faisant de nombreux morts, et les opposants jetés en prison quand ils ne sont pas enlevés nuitamment par ses milices privées.

Tout le tintamarre autour des fausses élections annoncées n’est donc que de la poudre aux yeux. Sassou comme chacun le sait, ne se mouche pas du pied. J’y suis, donc j’y reste quoi qu’il en soit. Trente-deux ans au pouvoir, pour se retrouver à la CPI pour crimes de sang et avec pour seul voisin de cellule, Laurent Gbagbo pour égayer ses nuits ? Sassou est tout, sauf con.

Boycotter l’élection ou accompagner le vieux dictateur dans les urnes, c’est un choix cornélien qui se résume à choisir entre la peste et le choléra. Depuis quand chasse-t-on un dictateur par les urnes ?  A part l’insurrection populaire, je ne connais aucun autre moyen efficace tout aussi redoutable pour atomiser une dictature. Celle-là au moins a fait ses preuves et ce n’est pas Sassou qui me contredira. C’est son pire cauchemar.

Le débat qui s’empare donc de l’opposition est un faux débat. Boycotter les élections ou y participer, là n’est pas la vraie question. Surtout qu’en la matière, il y a déjà des précédents, en 2002, puis en 2009. Des scrutins auxquels certains naïfs avaient cru bon de participer et boycottés par d’autres mais dont Sassou, la triche aidant, s’était autoproclamé vainqueur, comme tout récemment lors de son cirque référendaire sur le changement de sa constitution dont les résultats truqués ont fait scandale et offusqué la communauté internationale restée inerte et dont Sassou n’en a que cure.

Que voulons-nous ? Voilà la vraie question. Si c’est le départ de Sassou alors il va falloir que certains leaders avalent les couleuvres et taisent leurs égos. Pas pour voir leurs vieux rêves présidentiels s’envoler, ni pour communiquer leurs plans à l’adversaire sur ce qu’ils feront demain, mais pour sauver le Congo et se débarrasser une bonne fois pour toute de Sassou et sa bande de voleurs, pour enfin instaurer une démocratie et un Etat de droit. Après tout, un leader ça se sacrifie pour l’intérêt général. Autrement dit ce n’est pas un leader. Le temps des ambitions des uns et des autres viendra.

C’est vrai, nous avons des brutes en face qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes. Je ne jetterai donc pas la pierre sur les leaders de l’opposition parce qu’on ne vient pas à bout d’une dictature vieille de 40 ans en claquant les doigts. Le combat sur place est ardu. Mais avouons-le. En appeler aujourd’hui à cette même communauté internationale pour aller aux élections quand on a 95% de la population avec nous, prouve que notre combat dans sa forme actuelle a atteint ses limites et qu’il faut dorénavant envisager autre chose. Les Burkinabé, eux, n’ont pas attendu après la communauté internationale pour chasser Blaise Compaoré.

Que ceux qui ont des états d’âme de voir passer leur tour, calment leurs ardeurs, parce qu’être président de la République n’est pas la panacée. Il ya d’autres postes tout aussi honorifiques pour servir le pays. Chaque chose en son temps. Le Congo est une dictature militaire, pas une démocratie où certains nourriraient déjà leurs ambitions personnelles.

Soyons réalistes. Sassou a mis un tel bazar innommable dans le pays, que seul un homme à poigne en treillis, serait l’homme de la situation. Dans le contexte actuel, je ne vois pas comment un civil serait cet homme-là qui nous débarrassera de Sassou, d’autant qu’il conviendra de s’attaquer à ses milices et à sa fourmilière ethnique de généraux et colonels, des bons à rien venus tous d’une même contrée et prêts à tout pour sauver leurs acquis. Et ce n’est pas gagné ! Même Sassou parti, le Congo risquerait d’être en proie à des coups d’Etat à la Burkinabé. Mais, nous nous devons d’être forts pour ne plus jamais retomber et sauver la démocratie restaurée.

Dans ce combat contre Sassou, nous avons besoin de tous, même d’un fou quitte à se mettre derrière lui s’il le faut. Ne nous focalisons pas sur des futilités. Il nous faut unRawlings à nous, comme au Ghana en son temps. Et si c’était le général dont j’ai vu passer le nom sur la toile, alors les yeux fermés, j’adhère.

C’est question de vie ou de mort. Sommes-nous aussi cons, pour continuer à subir et faire le lit d’un des derniers dictateurs dont l’humanité ne retiendra au mieux, que ses crimes économiques et au pire, ses crimes de sang ? Je nous sais capables de relever des défis et soulever des montagnes. Pour cela, je suis disposé à en dire davantage en OFF.

La plume libre !

Diaz Mahindou

Diaz.mahindou@hotmail.com

Elections truquées

CONGO BRAZZAVILLE 20 Mars 2016 

* du pur foutage de gueule *

"Je ne participerai pas à ces élections truquées" parole de democrate

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 10:04

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  carteanime.gifAureur : Paolo Benjamin MOUSSALA 

 

Le 20 Mars 2015, le peuple congolais est appelé à voter pour choisir le successeur de Denis Sassou Nguesso.

 

 

 

 

 

LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, en 2009 à Rome.

 

 

Chers amis et camarades,
Le 20 Mars, le peuple congolais est appelé à voter pour choisir le successeur de Denis Sassou Nguesso.
Le temps est venu d'apporter au Congo-B un nouveau souffle, un nouveau dynamisme, pour lutter contre le chômage et les clivages habituels, pour développer une politique de progrès social, en exigeant de l'Etat la bonne gouvernance, la transparence et la rigueur.
L'opposition démocratique s'organise et s'attèle à la préparation de cette élection historique anticipée. Elle exige la mise en place d'une commission électorale indépendante, la révision du fichier électoral, la présence des observateurs nationaux et internationaux pour garantir la transparence, l'équité et la paix sociale. Revendications que je trouve légitime et qu'une candidature unique est stratégiquement salutaire et indispensable.
Elle exige également, la liberté d'aller et venir pour tous les congolais, la libre expression, le libre accès aux médias d'état et le respect scrupuleux, surtout pendant cette période délicate, des droits de l'homme.
D'après plusieurs sources concordantes en interne du clan au pouvoir, le président Sassou refuse d'écouter l'opinion malgré son échec sur tous les plans, conduisant ainsi le pays à la ruine, met en place les conditions d'une vaste tricherie en vue de sa réélection dès le premier tour. Mais, se rendant bien compte des difficultés de la mise en œuvre de son macabre plan de tricherie, il se résout désormais à préparer plutôt la guerre civile, s'appuyant sur sa tribale garde républicaine et des mercenaires.
Ainsi, il achète à coups de milliards et aux frais de l'Etat des armes sophistiquées, procède aux intimidations et arrestations, aux enlèvements et aux tueries.
On assiste à une véritable chasse aux sorcières des opposants et de leurs partisans dans le but de créer un climat de désordre, d'insécurité devant déboucher sur une guerre civile qui lui donnerait, selon lui, une belle occasion d'écraser physiquement l'opposition démocratique.
Voilà le plan sur lequel le président Sassou compte ainsi mettre en place pour éviter les élections et se maintenir au pouvoir à vie par la force, à défaut d'organiser d'élections libres, transparentes et apaisées.
Restons toujours mobiliser et redoublons donc de vigilance afin de sensibiliser davantage l' opinion publique internationale et nationale pour faire échec aux visées machiavéliques du clan au pouvoir, qui exposent et conduisent notre pays à l'implosion, les congolais aux affrontements fratricides.
Les congolais savent aujourd'hui que la vraie menace pour le Congo-B est constituée par la présence de ce clan au pouvoir. Et pour changer notre avenir, le peuple congolais doit être d'une certaine façon capables de se débarrasser de ce clan au pouvoir qui n'a brillé durant ses mandatures que par : le détournement des deniers publics, la spoliation du patrimoine national, le clientélisme, la division et l'exclusion, la désorganisation des institutions de l'Etat et l'Administration, l'arrogance et le mépris, l'assassinat politique... Voilà le programme du clan au pouvoir pour les années qui viennent si il se maintient au pouvoir. Depuis plusieurs années les congolais ont résisté à cette politique. Aujourd'hui le clan au pouvoir veut à nouveau avoir les mains libres pour l'aggraver et aller jusqu'au bout de sa logique, celle d'enfoncer le pays de plus bel.
Ensemble, mobilisons nous, pour que les élections présidentielles, si elles se tiennent aux dates prévues se traduisent par l'échec du clan au pouvoir, pour engager un changement dans la gestion de notre pays, le Congo-B.
Vive le changement démocratique ! Vive le Congo !

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 09:23

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AFRIQUE CENTRALE : LA FIN DES ILLUSIONS

 

 

 

 

 

Pics AC

 

 

 

En Afrique centrale, les bouleversements géopolitiques du début de la décennie 90 se sont durement fait ressentir avec des guerres civiles qui ont notamment touché quatre pays dont on parle beaucoup actuellement : Burundi (octobre 1993 à novembre 2003), Congo (de juin à octobre 1997), RDC (octobre 1996 à mai 1997 et août 1998 à décembre 2002) et Rwanda (octobre 1990 à juillet 1994).

 

Ces périodes de guerre ont été suivies par des périodes de transition qui n’avaient bien entendu pas toutes les mêmes bases, vu qu’elles arrivaient après des victoires militaires au Congo et au Rwanda, alors que le partage du pouvoir a été la recette au Burundi et en RDC, où il n y a eu ni vainqueur ni vaincu.

Les périodes de transition

Les transitions avaient principalement pour but de conduire à la réconciliation nationale, à des élections démocratiques et à l’émergence d’un état de droit. Dans le cas du Burundi et de la RDC, la création d’une armée nationale républicaine, regroupant les forces autrefois belligérantes, représentait un objectif supplémentaire. Le Burundi a réussi ce pari alors que la réforme du secteur de la sécurité en RDC a échoué.

Au bout du compte, les transitions dans ces quatre pays ont surtout permis de consolider la domination politique des personnalités ou groupes ayant, d’une certaine manière, gagné la guerre.

Au Congo et au Rwanda, les  victoires de Sassou Nguesso et Paul Kagame ne laissaient aucun doute sur le fait que les vainqueurs imposeraient leur loi aux vaincus et qu’ils redéfiniraient le jeu politique à leur convenance. C’est donc sans surprise qu’ils ont respectivement remporté leurs premiers septennats post-transition en 2002 pour Sassou et 2003 pour Kagame.

Au Burundi, si les rébellions hutu du CNDD-FDD et du FNL n’ont pas réussi à renverser le pouvoir tutsi par les armes, elles ont cependant réussi à définitivement modifier le jeu politique en permettant à la majorité hutu d’accéder au pouvoir par la loi du nombre. Le CNDD-FDD, seule rébellion hutu à avoir rejoint la transition, a récolté la mise en remportant les premières élections de 2005.

En RDC, la première guerre a permis aux Kabila d’arriver au pouvoir et la deuxième n’a pas réussi à les en éloigner. Joseph Kabila a par la suite réussi à tirer son épingle du jeu à la fin de la transition 1+4, en remportant la présidentielle de 2006.

L’accomplissement des objectifs assignés aux transitions a varié selon les pays, mais ces périodes ont permis d’une part, l’adoption par référendum de nouvelles constitutions (en 2002 au Congo, en 2003 au Rwanda, en 2005 au Burundi et en RDC) limitant à deux le nombre de mandats présidentiels ; et d’autre part, de légitimer le pouvoir de ceux qui y avaient accédé (in-) directement par les armes. Comme disait Mao Tsé-Toung : « le pouvoir est au bout du fusil. »

Les élections et leur illusion

Le fait que les anciens chefs de guerre aient gagné les élections ne signifie pas qu’elles étaient forcément truquées. Différentes raisons objectives, que nous évoquerons ci-dessous, y ont contribué.

Dans le cas du Congo et du Rwanda, la mainmise des régimes autoritaires sur l’espace public n’a laissé que très peu de place aux partis d’opposition pour exister. Les scores staliniens réalisés par les deux présidents, dont les pays ont pourtant été ravagés par des guerres ethniques, l’illustrent bien : Sassou Nguesso a été élu avec 89,41 % en 2002 et 78,61 % en 2009, alors que Paul Kagame a remporté 95% des suffrages exprimés en 2003 et 93% en 2010.

Au Burundi, le CNDD-FDD, devenu parti politique, a nettement remporté les élections législatives de 2005 (presque 60%), ce qui a permis l’élection par le Congrès de son leader Pierre Nkurunziza à la présidence de la république. L’exercice du pouvoir par le CNDD-FDD est devenu très rapidement autoritaire et a conduit au boycott des élections de 2010 par la majorité des forces d’opposition. Pierre Nkurunziza a alors été élu avec plus de 90% et son parti devint ultra-majoritaire au parlement.

En RDC, Joseph Kabila, qui a axé sa campagne de 2006 sur la réunification du pays divisé par la guerre, est élu président de la république au deuxième tour de la présidentielle avec une majorité confortable de 58%. L’exercice du pouvoir dans le pays va devenir de plus en plus autoritaire et va aboutir à la révision constitutionnelle de 2011, ramenant  de deux à un le nombre de tours à l’élection présidentielle, pour favoriser la réélection de Joseph Kabila obtenue lors des élections chaotiques de novembre 2011.

Dans les quatre cas, ces élections ont donné l’illusion que l’accession au pouvoir se faisait dorénavant par les urnes, même lorsque ces élections n’étaient  pas transparentes. Cette illusion a contenté tout le monde, sauf qu’il ne s’agissait pas d’accession mais plutôt de maintien au pouvoir.

Outre les irrégularités électorales dans certains cas, on constate que les peuples, échaudés par la guerre, ont souvent préféré voter pour «ceux qui ont ramené la paix et la stabilité » ou ont évité que leur défaite ne soit synonyme de guerre. On se rappelle par exemple en 2011 de phrases telles que : « Si Kabila perd, c’est la guerre». Il faut cependant admettre qu’en Afrique, il est difficile pour un régime en place de perdre les élections. Face à une opposition démunie et désunie, le parti au pouvoir se sert souvent des moyens de l’Etat (finances, justice, médias, administration) pour s’implanter, supplanter ses rivaux et assurer ses victoires électorales.

La Communauté Internationale s’est également contentée de l’illusion offerte par ces élections, d’une part pour ne pas mettre en péril ses intérêts dans ces pays en se fâchant avec leurs «hommes forts », et d’autre part, parce qu’elle ne voyait pas qui pourraient les remplacer. Elle a ainsi fermé les yeux sur la révision constitutionnelle de 2011 en RDC ou sur l’autoritarisme au Rwanda avec la même question : « Qui d’autre si ce n’est pas Kagame ? Si ce n’est pas Sassou ? Si ce n’est pas Kabila ? … »

La fin d’un cycle

C’est entre 2015 et 2017 (c’est à dire maintenant) que les quatre présidents arrivent au terme de leur dernier mandat. Les différentes parties prenantes (peuple, opposition politique, Communauté Internationale et même certains au sein des régimes au pouvoir) ont fait mine de croire que les présidents quitteraient le pouvoir conformément aux constitutions. C’est le contraire qui est arrivé, ils ont tous tenté de se maintenir au pouvoir par la révision constitutionnelle ou un procédé similaire.

C’est chose faite au Congo et au Rwanda. Les « hommes forts » viennent de s’accorder le droit de rester au pouvoir encore pour plusieurs années via des élections-illusions.

Au Burundi, Pierre Nkurunziza semble, pour le moment, avoir réussi à se maintenir au pouvoir grâce au soutien de la majorité des forces de sécurité. Sa révision constitutionnelle a échoué mais il a tout de même obtenu un troisième mandat qui a entrainé le pays dans un cycle de violence.

En RDC, la volonté de Joseph Kabila de rester au pouvoir ne fait plus aucun doute alors que l’opposition, la société civile et la Communauté Internationale exigent toutes l’alternance démocratique. Comme ses homologues, il est peu probable que Joseph Kabila, le seul à contrôler l’appareil d’État (armée, justice, etc.), n’accepte de céder le pouvoir que son père a obtenu par les armes.

Et maintenant ?

Les événements des derniers mois en Afrique centrale ont démontré que la théorie du « deux mandats puis on s’en va » était une illusion, que la passation civilisée du pouvoir quand on l’a obtenu par la force ne coulait pas de source. C’est donc la fin d’un cycle, l’échec d’une certaine approche de la stabilisation des pays post-conflits, dont la mise en œuvre a commencé au début des années 2000.

La force des armes est-elle le seul moyen d’obtenir le départ des dirigeants qui se maintiennent ? Cette option constituerait un retour à la case départ, sans la moindre garantie que les nouveaux vainqueurs quitteront pacifiquement le pouvoir quand le moment convenu sera venu.

Faut-il pour autant désespérer de voir des alternances démocratiques en Afrique centrale ? Aujourd’hui, tous les régimes au pouvoir se sentent obligés d’organiser des élections, même si elles sont imparfaites, pour donner une apparence de normalité. Les élections sont donc devenues la norme, c’est une avancée sur laquelle il faudra capitaliser à l’avenir dans la réflexion sur la stabilisation des pays post-conflits. L’enjeu est maintenant de faire en sorte que ces élections reflètent l’expression  du peuple.

Source: https://jskpointofview.wordpress.com/2016/01/03/afrique-centrale-la-fin-des-illusions/?platform=hootsuite

 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 21:25

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Bienvenu MABILEMONO A L'OPPOSITION CONGOLAISE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers Amis de l'opposition, 

 

L'heure est grave et c'est donc avec un ton très grave que je vous adresse très fraternellement ce petit mot, qui je l'espère vous emmènera à vous ressaisir afin de prendre la meilleure décision lors de la Convention de l'opposition qui aura lieu les 7 et 8 janvier prochains.

J'ai donc décidé de rendre publiques des informations à caractère confidentiel contenues dans le mot que j'ai récemment adressé à chacun de vous, parce que j'estime que le peuple congolais a le droit de connaitre la vérité sur ce qui se trame dans son dos.

En tout cas j'estime qu'il y a des moments dans la vie d'une nation où il faut arrêter de plaisanter, surtout lorsqu'il y a déjà eu des dizaines de jeunes gens qui sont morts (le 20 octobre 2015) parce qu'ils ont cru en vous.

Selon nos informations, vous avez décidé de laisser libre cours à vos égos mal placés et à vos fantasmes auxquels personne n'y croit vraiment mis à part vous-mêmes.

 

Chers Amis de l'opposition, vous avez choisi, selon nos informations, d'accompagner Denis Sassou Nguesso dans son simulacre d'élection avec une stratégie absurde qui cache très mal vos égos mal placés et vos fantasmes auxquels personne n'y croit mis à part vous-mêmes, une stratégie absurde qui montre votre incapacité à vous effacer devant l'intérêt supérieur de la nation.

Au lieu de vous effacer patriotiquement devant le moins pire d'entre nous, vous avez choisi de laisser libre cours à vos égos mal placés et à vos fantasmes auxquels personne n'y croit vraiment mis à part vous-mêmes.

 

Au mépris total des attentes très pressantes de notre peuple, vous avez choisi de vous présenter tous, chacun comme le candidat de sa prétendue zone d'influence, à savoir : Charles Zacharie BOWAO (comme votre candidat pour la partie Nord), André OKOMBI SALISSA (comme votre candidat pour les Plateaux), Guy Brice Parfais KOLELAS (comme votre candidat pour le Pool), Pascal TSATY-MABIALA (comme votre candidat pour le Niboland) et Mabio ZINGA MAVOUNGOU (comme votre candidat pour le Kouilou)... En clair, comme de simples députés de régions, chacun de vous sera le candidat de sa zone prétendue d'influence, qui se limiterait donc à la région dont il est originaire.

Franchement, Chers Amis de l'opposition, vous croyez vraiment pouvoir gêner Sassou Nguesso avec cette stratégie absurde ?

 

Chers Amis de l'opposition, je n'irai pas aussi loin dans mon jugement comme l'a fait notre Compatriote, l'écrivain Alain MABANCKOU, en vous qualifiant de "l'opposition la plus bête du monde"  mais je serai presque tenté de lui donner raison lorsqu'il affirme que "vous ne savez pas ce que vous voulez". Surtout, je serai tenté de lui donner également raison lorsqu'il dit que "vous avez pris en otage la jeunesse congolaise, vous lui avez menti".

 

Et pour cause ! Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que votre stratégie absurde de dire que chacun de vous soit le candidat de sa région n'est ni plus ni moins que le reflet évident de la rivalité et de la compétition entre vous, qui ne sont pas sans traduire la persistance des conflits ethniques ?

 

Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que cette stratégie absurde est de nature à révéler qu'au fond, vous n'êtes pas des personnalités politiques d'envergure nationale ? Alors dans ce cas pourquoi ne pas avoir l'humilité de vous effacer tous devant celui qui cristallise aujourd'hui les espoirs de notre pays, à savoir le Général Jean Marie Michel MOKOKO ?   

 

Êtes-vous donc aussi stupides pour ne pas comprendre que cette stratégie absurde entrainerait de facto une dispersion des voix ; ce qui serait donc une aubaine pour celui que vous prétendez vouloir battre (Sassou) et lui servirait de prétexte pour justifier sa prétendue victoire au premier tour ? Et qui vous a dit qu'un gros tricheur né comme Denis Sassou Nguesso, qui veut coûte que coûte mourir au pouvoir, acceptera d'aller à un hypothétique deuxième tour ? N'a-t-il pas déjà annoncé la couleur en ne fixant que la date du premier tour (le 20 mars) ?

 

En toute logique après le pseudo-référendum du 25 octobre 2015, un plan efficace visant à stopper net le rêve monarchique de Denis Sassou Nguesso devait être intériorisé dans la conception de la stratégie de tous les opposants un tant soit peu sérieux.

 

Chers Amis de l'opposition, soyons sérieux. Tout homme doté de conscience et de raison doit pouvoir s'effacer dans certaines circonstances. 

Je vous invite à méditer sur ce qui suit : 

 

"Un jour, deux prostituées viennent se présenter devant le roi Salomon. 

 

La première dit : « Mon roi, écoute-moi, je t'en prie. Moi et cette femme, nous habitons la même maison. J'ai eu un enfant à un moment où elle était là. Trois jours après, elle aussi a eu un enfant. Nous vivons seules dans la maison : il n'y a personne d'autre que nous deux. Cette nuit, le fils de cette femme est mort, parce qu'elle s'est couchée sur lui. Alors elle s'est levée au milieu de la nuit. Pendant que je dormais, elle a pris mon fils, qui était à côté de moi, et elle l'a couché dans son lit. Puis elle a mis son fils mort à côté de moi. Ce matin, je me suis levée pour allaiter mon enfant, et je l'ai trouvé mort. Quand il a fait jour, je l'ai bien regardé, mais ce n'était pas mon fils, celui que j'ai mis au monde. » 

 

À ce moment-là, l'autre femme se met à crier : « Ce n'est pas vrai ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! » 

 

Mais la première femme répond : « Non ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! » 

 

C'est ainsi que les deux femmes se disputent devant le roi. 

 

Le roi Salomon dit alors : « L'une de vous affirme : “Mon fils, c'est celui qui est vivant. Ton fils, c'est celui qui est mort ! ” Et l'autre affirme : “Ton fils, c'est celui qui est mort. Mon fils, c'est celui qui est vivant ! ” » Puis le roi ajoute : « Apportez-moi une épée ! » On apporte l'épée. Le roi donne cet ordre : « Coupez l'enfant en deux et donnez-en la moitié à chaque femme. » 

 

La mère de l'enfant vivant est bouleversée, parce qu'elle aime beaucoup son filsElle dit : « Mon roi, pardon ! Donne plutôt l'enfant vivant à cette femme. Ne le tue pas ! » 

 

Mais l'autre femme dit : « Oui, coupez l'enfant en deux ! Ainsi il ne sera ni à toi ni à moi ! » 

 

Alors le roi prend la parole et dit : « Donnez l'enfant à la première des deux femmes. Oui, c'est elle qui est la mère de l'enfant vivant. » 

 

Tous les Israélites apprennent le jugement que Salomon a rendu. Ils sont remplis d'un grand respect envers le roi. En effet, ils constatent que Dieu l'a rempli de sagesse pour rendre la justice". 

Alors, Chers Amis de l'opposition, nous sommes aujourd'hui exactement dans cette situation.

 

Chers Amis de l'opposition, sans concession de la part des uns et des autres sur la question d'une candidature unique, si seulement candidature il devrait y avoir, l'Espoir de notre peuple de réaliser le changement tant attendu pourrait être réduit à peu de chagrin.  

 

Et, ne l'oublions pas, c'est là que le peuple Congolais qui nous regarde saura qui est vraiment du coté du peuple et qui ne l'est pas, ne l'oublions pas, le peuple Congolais qui nous regarde est un peuple qui a aujourd'hui un grand sens de discernement et il sait qui joue le jeu de Sassou et qui est vraiment pour le changement dans notre pays.

 

Merci et meilleurs vœux 2016. 

 

Bienvenu MABILEMONO                                                           

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 12:57

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Message de voeux de l'Honorable  André Okombi SALISSA Président de l'IDC

 

 

 

 

 

 

Mes chers compatriotes,

Fidèle à une belle tradition, je présente à chacune et à chacun d’entre vous mes vœux les plus chaleureux pour la nouvelle année.

Ma première pensée va à l’endroit de nos victimes de la violence politique – des paisibles citoyens lâchement abattus par la police politique et qu’aucune poursuite judiciaire n’a été engagée par la justice. Honte à cette façon de faire. Je vous dis et affirme avec fermeté, mes chers compatriotes, qu’une justice sera rendue tôt ou tard dans ce pays.

2015 a été marqué dans notre pays d’une crise inédite, créée de toute pièce par la volonté d’un homme dans le dessein compris de tous : « mourir au pouvoir ». Foulant au pied, toutes les règles élémentaires d’une démocratie, du vivre ensemble, clivant les Congolais et saignant les deniers publics. Martyrisant son propre peuple.

2015 a été une année difficile, marquée par une recrudescence de la violence, mais une violence politique, encouragée par les institutions de la République, une violation pérenne des domiciles des citoyens, de la constitution du 20 janvier 2002, et même, celle
du 25 octobre 2015.

2015 a été une année où des bandits armés, sèment la terreur dans notre pays, et que les institutions judiciaires n’ont jamais interpellé, mais, braquent tout de même, leurs yeux sur des innocentes personnes et les membres de l’opposition. On simule des procès, on fabrique des inculpations, on fabrique des atteintes à la sûreté de l’État, on torture, on viol les libertés d’aller et venir, on tue, on crée des pénuries de carburant, bref, on a crée une jungle…

2015 a été une année où, le nombre de prisonniers politiques, n’a jamais été aussi important dans notre pays.

Chapeau ! 2015 une année d’une « grande créativité juridico-constitutionnelle » : en effet, seul pays au monde à jouir de deux lois fondamentales. On comprend mieux, la précipitation avec laquelle, le monarque s’en presse de raccourcir son mandat, dont il tire du souverain primaire, ce même peuple, qu’il ignore les préoccupations du quotidien. C’est une grande évolution pour ceux là, qui nous dirigent. Quand, on écoute les vœux du monarque, je puis vous dire, que j’en conviens avec le professeur Charles Zacharie BOWOA, qu’il s’agit d’une « MAL’ADRESSE PRÉSIDENTIELLE » et qu’il faut l’entendre et lire à l’envers pour mieux le comprendre.

Mes chers compatriotes,

Vous avez pu remarquer comme moi, le manque de l’essentiel dans notre pays. Des infrastructures ont été érigées juste pour meubler les circonstances. Faites le tour de ces villes ayant connues la fameuse municipalisation accélérée, vous remarquerez tout comme moi, l’état réel des ces infrastructures, qui ne sont pas loin de l’état mental des ceux qui nous gouvernent.
Le Congo est dirigé comme une épicerie sociale, où le maître des lieux gère à sa guise et à son bon vouloir les deniers de la République.

Et pourtant, notre pays n’a jamais été aussi riche, mais les questions existentielles n’en finissent pas et connaissent une croissance exponentielle sur l’ensemble du territoire national : le manque d’eau potable, de l’électricité, des soins de santé primaire, une école à l’abandon et une paupérisation institutionnelle de notre jeunesse. Nos anciens vivent des mois difficile sans qu’on n’en fasse mention

Je n’ignore rien de vos inquiétudes. Elles sont légitimes. Et je n’entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent. Elles sont sérieuses.

Le monarque a décidé seul, de façon unilatérale, sans qu’une CENI, soit constituée, ni qu’une loi électorale, soit rendue publique, ni qu’un consensus soit établit entre différentes forces en présence, d’une date de l’élection présidentielle, au 20 mars 2016.
C'est une échéance importante.
Une participation de l’opposition à ce simulacre d’élections générales ne peut être effective, si et seulement si, des points cruciaux de nos revendications sont acceptés. Sans cela, seule une insurrection populaire rendra la liberté à notre peuple face aux agissements du monarque.

- Une CENI véritablement indépendante
- Un fichier électoral revisiter de fond en comble
- La mise en place des cartes d’électeurs biométriques
- Une participation des observateurs de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, des organismes du système des Nations Unies, des délégués des pays comme la France, les USA, le Sénégal, le Burkina Faso et la société civile congolaise
- Une publication des résultats dans les heures qui suivent l’élection
- Une sécurisation des bureaux de vote par une force républicaine et équilibrée

D'ici là, je dois continuer à agir (...) Les circonstances sont exceptionnelles, c'est un devoir auquel je ne me déroberai pas (...) J'assumerai jusqu'au bout et en totalité les lourdes responsabilités qui en découlera de cette lutte pour défendre notre jeune démocratie.
Mais, je veux vous dire ma confiance dans notre avenir débarrassé de la dictature et de la violence politique. Ma confiance, elle est surtout dans le Congo. Je connais le talent de notre jeunesse. Mon devoir, mon premier devoir, mon seul devoir, c’est faire que notre pays avance et que notre jeunesse retrouve espoir.

Mes chers compatriotes,

Le sourire et l’espoir sont possibles dans notre pays. Pour cela, nous devons prendre des décisions indispensables pour conduire et gouverner ce pays autrement.
Justice qui lit le droit pour tous – une justice sociale, tout travail mérité salaire et une vie descente. Et le droit de partir à la retraite et en bénéficier le fruit de son œuvre sociale.
Justice entre les générations, avec la priorité donnée à l’éducation nationale, à la santé, le développement urbain et casser les fractures aussi nombreuses dans notre pays.
2015 a donc été l’année où le monarque à conduit notre pays dans la déchéance et institué la violence politique.
2016 sera l’année de la mobilisation de tous pour bouter le monarque de son trône, tant que les conditions d’une élection crédible ne nous semblent pas réalisables dans cet état de terreur.
Toutes nos forces seront tendues vers un seul but : défendre la démocratie - quel qu’en soit le prix à payer.

Voilà, le cap est fixé !

Ce cap sera tenu. Contre vents et marées. Je n’en dévierai pas. Non par obstination, mais par conviction. C’est l’intérêt du Congo.
C’est l’ambition d’un homme au service de ses compatriotes dans la réussite et le partage – pour l’année qui s’ouvre. C’est cette ambition qui donne un sens à l’effort de tous.
Vive la République !
Vive le Congo !

Fait à Brazzaville, le 31 décembre 2015

Honorable André OKOMBI SALISSA, Président de l’IDC.
Tout Bouge Okombi Salissa

 

 

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au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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