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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 12:49

     

 

                 

Maître Jean Pierre VERSINI-CAMPINCHI serait il un Avocat du diable ?

 

 

Bienvenu MABILEMONO

   

 

 

 

 

Maître Jean Pierre VERSINI-CAMPINCHI

 

  

Me Jean-Pierre Versini-Campinchi serait-il un avocat du diable ?

Nul doute que pour bon nombre de Congolais, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi, l’avocat Corse du dictateur corrompu congolais, Denis Sassou-Nguesso, dans l’affaire dite des Biens Mal Acquis (BMA) fait l’avocat du diable. En effet, parce qu’il défend l’indéfendable, dans cette affaire dite des BMA s’il est vrai que Me Jean-Pierre Versini-Campinchi peut légitimement se prévaloir de ne faire que son travail d’avocat, aux yeux des Congolais, qui veulent avant tout connaître toute la vérité sur l’origine des fonds et la traçabilité des transactions financières très opaques qui ont permis à Denis Sassou-Nguesso et son entourage d’acquérir un empire immobilier en France, ce dernier n’est qu’un mafieux Corse qui use sans état d’âme de la surenchère en s’abritant derrière sa robe noire d’avocat pour soutirer un maximum d’argent (sale) à un dictateur corrompu. Et vu le montant exorbitant de ses honoraires, qui s’élèvent actuellement à 1 million d’euros (dont la moitié aurait déjà été versée), comment ne pas y croire ?

Aux yeux des Congolais qui cherchent à connaître la vérité sur leur spoliation par le clan au pouvoir et leurs proches, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi n’est donc qu’un affairiste, un homme égoïste qui ne s’embarrasse nullement de la morale et qui ne pense qu’à ses propres intérêts. Il veut par pur opportunisme se faire un maximum d’argent dans cette affaire des BMA en tentant de priver les Congolais de ce qu'ils ne peuvent pas obtenir sur leur sol, c'est-à-dire l'identification de ceux qui, par les détournements massifs d'argent public opérés, contribuent à leur appauvrissement.

Chose surprenante, alors que son dictateur de client, Denis Sassou-Nguesso, peu loquace sur cette affaire bien qu’il ait perdu son sommeil depuis la décision inédite de la Cour de cassation, s’emploie très discrètement à faire en sorte d’éviter une trop forte médiatisation notamment après la désignation des deux juges d’instruction, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi vient de faire une sortie médiatique tonitruante. Est-ce pour justifier ses honoraires exorbitants, qu’il vient de lancer cette pittoresque opération de communication en demandant l’arrêt de l’enquête en France sur le patrimoine de trois chefs d’Etat africains ? A moins qu’il ait voulu tout simplement faire comprendre aux courtisans et autres griots du « Cobra royal » qui aboient bruyamment et inutilement à Brazzaville que le débat sur cette affaire a lieu à Paris et non à Brazzaville. 

Qu’à cela ne tienne, nous constatons cependant que cette fois, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi a changé sa stratégie de défense et ne parle plus des « relents de colonialisme ». En effet, dans un entretien à RFI, il a donné sa nouvelle ligne de défense en affirmant qu’«il n’y a aucun texte du Code pénal français qui permette de poursuivre l’hypothétique détournement de biens publics dans un pays étranger. Et vous pouvez poursuivre le recel, à condition que vous puissiez poursuivre le délit premier ».

Autrement dit, dès l’instant où il est impossible de juger, en France, un détournement de biens publics qui a lieu à l’étranger et commis par des étrangers, on ne peut pas juger le recel en France. Ainsi, a-t-il ajouté : « De mon point de vue, ce n’est juridiquement pas possible. Car le recel, bien qu’il soit un délit autonome, suppose qu’ait été établie l’existence d’un délit premier. Or on ne peut pas considérer, en France, juger, qu’il y a eu détournement de bien public espagnol, italien, tchèque, ou ce que vous voudrez ».

Mais de son coté, Me William Bourdon, avocat de l’ONG Transparency International France, n’est pas de cet avis. Bien au contraire. Pour ce dernier la jurisprudence française est tout à fait compétente en la matière. Selon Me William Bourdon, qui qualifie cette sortie médiatique de son confère, Me Versini-Campinchi, d’acte de communication : « C’est une vraie fable sur le plan juridique. Me Versini-Campinchi est, a priori, un bon juriste qui ne peut pas ignorer les termes de la Cour de cassation qui a cassé, sans renvoi, l’arrêt rendu précédemment en octobre 2009 par la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris. Les juges d’instruction étant désignés, il n’y a aucun moyen quel que soit l’embarras que cette instruction peut causer dans certains palais présidentiels africains, de stopper cette instruction. C’est une espèce d’acte de communication en direction de l’opinion publique congolaise, en direction de Brazzaville. C’est une manifestation d’agacement aussi de Sassou-Nguesso. Il n’y a pas de doute là-dessus ».

Me William Bourdon a également critiqué l’argument de Me Versini-Campinchi sur l’impossibilité de juger en France des détournements de biens publics commis à l’étranger par des étrangers en ces termes : « J’imagine que Me Versini-Campinchi a des codes sur son bureau. Donc, s’il a un code pénal, il suffit de lire deux ou trois arrêtés de la Cour de cassation qui ont rappelé, à plusieurs reprises, que la France est compétente pour juger des faits de recel commis en France, même si l’infraction-source, c'est-à-dire le vol de ressources publics en l’occurrence, est commis à l’étranger. Même si l’auteur de l’infraction source n’est pas forcement identifié ou identifiable ». (cf. RFI (15/12).

Le débat est donc lancé et le moins que l’on puisse dire c’est que la bataille s’annonce très difficile pour le dictateur congolais et ses avocats parisiens chèrement payés. Il leur sera de toute évidence très très difficile d’éviter le terrain médiatique comme l’espère le « Cobra royal ».    

Mais quoi qu’il en soit, pour notre part, nous espérons surtout que les deux juges d’instruction, Roger Le Loire et René Grouman, qui ont été désignés pour enquêter sur cette affaire des Biens Mal Acquis, ne se laisseront pas submerger par le poids des pressions qui viendront de toute part et seront tout aussi pugnaces et déterminés que l’avaient été leurs collègues, Eva Joly, Laurence Vichnievsky et Renaud Van Ruymbeke qui ont acquis une notoriété sans précédent à la faveur des poursuites engagées contre l’ancien ministre des affaires étrangères Roland Dumas dans l'un des volets de l'affaire ELF.

 Bienvenu MABILEMONO

S.G. du Mouvement pour l’Unité et le Développement du Congo (M.U.D.C.)

  

  

Pour une République Juste & Démocratique,  Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

   

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 00:42

  

 

 

                 

Françafrique, le virus mortel de l’Afrique francophone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette image des cinq mousquetaires est l’expression sans équivoque de la malédiction du continent africain au sud du Sahara, les griots entourant le chef d’orchestre. A eux quatre, ils constituent l’obstacle exclusif au développement du continent à travers la françafrique, la secte politico maffieuse la plus meurtrière après le nazisme. La dangerosité de ces quatre comédiens est telle que même s’ils venaient à être emportés par une crise cardiaque souhaitée par tous ou par un cancer de la prostate, (que Dieu me pardonne, mais la faute lui revient pour avoir permis la naissance de ces punaises), ils conservent la capacité de nuisance par la fécondation qui produit des rejetons à l’instar de celui du Gabon.

Aujourd’hui, il semble que le salut de l’Afrique soit dans les actions vengeresses de l’Islamisme que les puissances assassines occidentales qualifient abusivement de terrorisme, alors que ce sont ces Etats impérialistes qui, pratiquant le terroriste d’Etat, constituent la menace exclusive de la paix et du développement dans le monde, à travers les instruments de torture et d’exploitation qui sont l’ONU, le FMI, la BANQUE MONDIALE, la FRANÇAFRIQUE, la FRANCOPHONIE et ses nombreux appendices à l’instar de la curieuse CONFERENCE INTERNATIONALE DES BARREAUX FRANCOPHONES (C.I.B.), véritable agent pathogène du néocolonialisme sévissant de la France sangsue de nos économies, le fameux CHRISTIANISME enfin.

En tout cas, c’est à croire que la morale britannique est plus raisonnable, plus humaine car, après les indépendances, les Etats africains anglophones ne subissent plus le fardeau du néocolonialisme, ils sont véritablement indépendants, souverains et siègent en toute égalité au sein du Commonwealth. Ces Etats anglophones d’Afrique détiennent les instruments essentiels de la souveraineté : Monnaie et Armée, alors qu’ailleurs dans la partie francophone où l’on revendique à tue-tête et au quotidien une prétendue souveraineté nationale à laquelle personne ne croit, les régimes sans monnaie indépendante ne tiennent que sous la couverture honteuse et anachronique d’une Armée française qui a perdu toutes les guerres ici et là, pour se contenter des piètres victoires sur des populations démunies. Et lorsqu’un Laurent GBAGBO le rempart d’une réelle souveraineté négro-africaine se gendarme ouvertement contre la françafrique, on assiste à une symphonie macabre du système impérialiste, qui hier nous faisait le panégyrique de la démocratie prétendue libérale qui serait l’antipode du communisme sévissant.

En réalité, cette monstrueuse campagne de propagande capitaliste n’avait pour but que d’exprimer la politique de : éloigne toi que je me positionne ! Un exemple éloquent : le Pacte de Varsovie a été emporté par la vague de la perestroïka, et pourtant, l’Occident maintient toujours son Pacte Atlantique Nord.

L’Afrique francophone obnubilée par les œillères de la françafrique, refuse de comprendre, malgré les faits, que la France est notre mal exclusif. La puissance médiatique des instruments qui diffusent ingénieusement les comportements de soumission est la cause de l’abrutissement de nos populations. Lorsque par exemple l’on interroge un Africain de la francophonie sur les raisons de l’acharnement de la France contre Laurent GBAGBO, la première réponse qui arrive, c’est la fameuse affaire de cet espion journaliste français au nom à consonance germanique présumé enlevé et assassiné à Abidjan. Ces mêmes Africains qui s’apitoient sur le sort malheureux de ce pseudo-journaliste, n’osent jamais s’insurger contre le fait que depuis des années, BEN BARKA très officiellement enlevé en pleine capitale française après les Services secrets français puis sommairement exécuté, n’a jamais fait l’objet de la moindre enquête. Ici, personne ne menace le Président français de mandat d’arrêt international, et la Cour Pénale Internationale observe un mutisme difficile à comprendre. Où est donc le sens des fameux droits de l’homme tant vantés ?

Pourquoi donc Israël, le plus grand Etat terroriste après les USA aurait-il le droit de disposer de la bombe atomique, pour refuser ce droit au peuple Iranien ? Pourquoi le peuple juif, la plus grosse supercherie de toute l’histoire de l’humanité, aurait-il le droit d’attenter à l’existence paisible du peuple palestinien propriétaire des lieux, et refuser au peuple Iranien le droit de voler au secours de ce peuple désarmé ? Voilà Israël, un Etat fabriqué à travers une affabulation biblique de terre promise par un dieu tribal qui aurait préféré un peuple à toute l’humanité, et le catéchisme oppresseur occidental véhiculé par le très terroriste christianisme instrument du colonialisme et du néocolonialisme, s’emploie depuis des siècles à vouloir faire avaler ces fadaises à l’humanité tout entière.

Pour revenir à la situation postélectorale de la Côte d’Ivoire, la France dans son expression françafrique avec son appendice que l’euphémisme désigne par Union Africaine, et ce machin de l’ONU, seraient plus crédibles à l’égard de l’Afrique si, le tapage médiatique actuellement entretenu contre Laurent GBAGBO, les sanctions brandies contre cet homme courageux et nationaliste dans toute la plénitude de la noblesse du vocable, s’exprimaient avec la même vigueur contre tous les autres régimes antidémocratiques qui sévissent en Afrique, contre tous les Présidents ou ce qui en tient lieu, qui s’emploient à modifier sans état d’âme les Constitutions.

La France ne peut pas décemment continuer à faire croire aux Français depuis des siècles, que l’immigration subsaharienne est l’une des causes de la dégradation de la condition sociale des Français, tout en imposant aux pays d’où s’origine cette immigration à combattre, des régimes qui sont la véritable et unique cause de cette immigration.

Ici, il y a lieu d’interpeller le Front National, le Parti de Monsieur Jean-Marie LEPEN, le plus gros adversaire de l’immigration, le seul, à notre avis, qui a toujours tenu un discours réaliste et clair, en ce qu’il est le seul à dire tout haut, ce que la France entière pense mais ne daigne même pas murmurer. Il revient au Front National de dire aux Français, que si les négro-africains envahissent l’Hexagone, c’est simplement parce que sa patrie la France, s’emploie depuis toujours à créer dans notre continent des conditions de misère et de frustration. Si la France nous laissait choisir et chasser librement quand ça ne marche pas nos dirigeants, si la France nous laissait gérer librement nos économies, nous laissant l’entière liberté de vendre nos richesses à qui nous voulons, si la France retirait de nos pays ses troupes dont la seule mission est de défendre des régimes assassins géniteurs de nos malheurs, avec les conditions climatiques qui prévalent dans nos pays que l’on ne trouvent nulle part en Occident, franchement, vous comprendrez que nous resterions chez nous plutôt que de venir nous geler les couilles sous la neige de vos pays, où nous ne trouvons même l’hospitalité propre à l’Afrique noire.

Que le Front National organise donc des meetings partout en France pour dénoncer la françafrique responsable de l’immigration africaine en France. Une fois cette question réglée, il n’y aura plus un seul immigré négro-africain en France. La France est allée jusqu’à fabriquer des médias prétendus africains comme la chaîne AFRIQUE 24, copie collée de France 24 dont le siège se trouve curieusement en France, comme si la place manquait sur le territoire africain.

L’AFRIQUE AUX AFRICAINS !



Daniel NKOUTA

 

  

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 20:56

     

  

   COTE D’IVOIRE : des factures embarrassantes pour l’ Union Européenne

 

 

Source :  Accueil

   

 

 

 

 

L’ Union Européenne dans la potorose en Cote d Ivoire

   

 

 

 

    

Antoine Kowalski 05/01/11 à 22h35

 Le couple Lafont, figurant sur la liste de 59 proches de Laurent Gbagbo visés par des sanctions de l'Union européenne, nie les faits qu'on lui reproche. France-Soir publie en exclusivité des documents liés à l'affaire.

 

  

  

  

Alors que l'UE accuse aujourd'hui Frédéric Lafont, elle utilisait ses services il y a un mois et demi

  

  

L'Union Européenne accuse Frédéric Lafont, un entrepreneur clé en Afrique de l'Ouest de 41 ans, d'avoir transporté des armes avec sa compagnie aérienne Sophia Airlines. L'homme nie les faits et contre-attaque.

Frédéric Lafont nous a affirmé mardi soir s'être porté au secours de 17 observateurs de l'Union Européenne dans le Nord et dans l'Ouest, en plein fief d'Alassane Ouatarra, les 28 et 29 novembre 2010 à la demande de l'instance européenne. France-Soir détient en exclusivité les factures et les manifestes passagers et publie un des documents qui prouve la véracité des propos de Frédéric Lafont. Le document publié a pour destinataire « Union Européenne MOE-UE Côte d'Ivoire ».

Le responsable sécurité de l'Union Européenne sur place a affrété un Beech 1900-D le 28 novembre 2010 pour évacuer les observateurs présents à Khorogo qui étaient « en mauvaise posture » selon l'ex-légionnaire. « Même mes pilotes ont eu peur sur place », explique Frédéric Lafont. Le lendemain, le 29 novembre 2010, Sophia Airlines est allée rechercher d'autres observateurs « du côte de Man » à l'Ouest du pays.

« C'était très chaud pour leur sécurité »

Les observateurs qui auraient craint pour leur sécurité « ont demandé de quitter au plus vite le pays vers le Ghana. Mais je ne sais pas s’ils sont passés par nous ou par les vols réguliers. Je ne me souviens pas ». Frédéric Lafont raconte que deux observateurs se sont confiés à lui à l'arrivée de l'avion à Abidjan lors de leur retour de Khorogo : « Ils expliquaient que c'était très chaud pour leur sécurité et qu'ils ont constaté des fraudes au Nord ». « Je les ai vachement aidé. Je sais des choses. Est-ce que c'est pour ça que je me fais allumer ? », s'interroge l'entrepreneur.

Mercredi matin, Christine Fages, porte-parole adjointe du ministère français des Affaires étrangères, réagissant à nos informations, a précisé lors d'un point-presse au Quai d'Orsay, que figurent sur la liste des proscrits « les personnes dont l'Union européenne estime qu'elles font obstruction au processus de paix et de réconciliation nationale et en particulier menacent le bon aboutissement du processus électoral. Cela peut être le cas de ressortissants ivoiriens comme européens ou autres ».

« Si cette liste, qui concerne uniquement les restrictions de visas, n'a pas pour effet d'obliger la France à refuser l'entrée à ses propres ressortissants, le champ des sanctions européennes devrait être prochainement élargi à d'autres mesures pouvant les affecter », a-t-elle ajouté. Sous-entendant un éventuel gel des avoirs...

 

http://www.francesoir.fr/etranger/cote-divoire-des-factures-embarrassantes-pour-lunion-europeenne.82761

 

 

 La fameuse communauté internationale, toujours présente pour jouer aux pompiers, alors qu’elle est à l’origine de l’incendie

 

          

  

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 10:50

  

 

 

  

                 

 TUNISIE: L'agitation continue, grèves et arrestations de cybernautes

 

   

 

    

 

 

   

    

Entre manifestations de rue, grève des avocats, tentatives de suicide et arrestations d'internautes, l'agitation sociale partie de Sidi Bouzid (centre-ouest) il y a trois semaines s'est poursuivie jeudi en Tunisie, malgré des mesures d'apaisement du gouvernement.

A Sidi Bouzid (265 km au sud de Tunis), la plupart des lycées et collèges étaient en grève dans cette ville endeuillée au lendemain de l'enterrement de Mohamed Bouaziz, a indiqué à  Ali Zari, responsable syndical local.

Mohamed Bouazizi, 26 ans, s'était immolé le 17 décembre 2010 pour protester contre la saisie de son étal de primeurs par des agents municipaux. Il est devenu depuis le symbole d'une révolte contre la précarité sociale et le chômage, notamment celui des jeunes diplômés.

Le mouvement qui s'est étendu depuis à d'autres régions enclavées du centre et du sud ouest, a gagné jeudi des localités du littoral-est plus nanti.

       

  

La France suit de près la situation en Tunisie, a dit la porte-parole adjointe du ministère français des Affaires étrangères, Christine Fages.

 

"Nous continuons de suivre de très près la situation en Tunisie et souhaitons que les tensions, qui ne sont dans lintérêt de personne, sapaisent. Il n'appartient pas à la France, pas plus qu'à un autre État, de conseiller les autorités tunisiennes dans le domaine économique et social", a-t-elle ajouté.

 

Le président Ben Ali avait accusé l'opposition d'instrumentaliser la révolte à des fins "malsaines" avant de retoucher son gouvernement et de débloquer 116,6 millions d'euros pour l'emploi, en plus de 7,8 millions d'euros pour la création de projets à Sidi Bouzid.

 

 

A Jbeniana, près de Sfax (300 km au sud-est de Tunis), la police a dispersé une manifestation de lycéens et d'autres plus violentes à Tala (ouest) où des arrestations musclées avaient été signalées dès mercredi soir.

 

Un nouveau suicide, le 3e depuis le début des troubles, a eu lieu à Chebba, sur le littoral-est, où Mohamed Slimane, 52 ans, un ouvrier du bâtiment, père de deux diplômés de l'université sans emploi, a été retrouvé pendu.

 

L'homme était malade et aurait désespéré de recevoir une aide pour se soigner et nourrir sa famille.

 

A Regueb, près de Sfax, un jeune a menacé de se donner la mort par électrocution pour dénoncer la corruption et l'inégalité face à l'emploi et un autre s'est immolé à Metlaoui, un zone minière ayant connu des troubles en 2008.

 

Des milliers d'avocats ont observé une grève pour dénoncer la répression le 31 décembre d'une manifestation de solidarité avec les habitants de Sidi Bouzid, selon le bâtonnier Abderrazak Kilani.

 

Le barreau avait dénoncé "un usage sans précédent" de la force et affirmé le devoir de "défendre la liberté d'expression" et "le droit des habitants de Sidi Bouzid et d'autres régions démunies à l'emploi, à la dignité".

 

La grève a été cependant été dénoncée comme un acte "politique" contre le régime par des avocats du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, parti au pouvoir du président Zine El Abidine Ben Ali).

 

Par ailleurs, un rappeur et deux blogueurs ont été arrêtés jeudi, au lendemain de cyber-attaques de groupes d'internautes solidaires du mouvement de protestation sociale. Celle d'un troisième n'a pu être confirmée.

 

Ces attaques répondaient à un mot d'ordre lancé par les "Anonymes" (Anonymous) qui se présentent comme un groupe d'internautes attachés à la liberté d'expression.

 

Selon son frère, Hamada Ben Amor, dit "Le Général", arrêté à Sfax, est l'auteur d'un rap intitulé "Président, ton peuple est mort" diffusé sur internet, devenu un espace d'expression pour des milliers de jeunes tunisiens notamment sur Facebook et Twitter.

 

Slim Amamou et El Aziz Amami, cybernautes très actifs contre la censure ont été également arrêtés jeudi, selon le journaliste opposant Sofiene Chourabi.

 

A Paris, 200 personnes se sont rassemblées dans le cadre d'une journée internationale de solidarité avec la révolte sociale en Tunisie, et d'autres devant le consulat de Tunisie à Lyon (centre-est).

 

Une soixantaine de Tunisiens du Canada, dont de nombreux étudiants, ont manifesté jeudi soir devant le consulat de leur pays à Montréal pour réclamer le départ du président Ben Ali.

 

 

TUNIS,   Karim EL DJAFAR  pour la Voix du Peuple

        

  

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:30

  

 

  

                 

 Philippe RÉMOND: propose la création d'une monnaie Ivoirienne

 

  Source : Fraternité Matin

 

 

   FCFA = Monnaie de singe = Instrument de colonisation

 

 

   

    

Dans un entretien qu’il a accordé à fratmat.info pour se prononcer sur la crise post-électorale que vit la Côte d’Ivoire, Monsieur Philippe Rémond, ressortissant français, professeur agrégé en Sciences industrielles à l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro, par ailleurs président d’une association d’européens pour la Côte d’Ivoire, propose à l’Etat ivoirien la création de sa propre monnaie.

Pour lui, c’est un moyen pour la Côte d’Ivoire de s’affranchir, non seulement de la «tutelle étrangère», mais également d’être «maître» de sa souveraineté.

 

 

 

«Le CFA est une moquerie. Dites-vous bien que cette monnaie, qui est frappée et imprimée à Chamalières, la ville du président Valérie Giscard D’Estain, n’est pas reconnue en France. Ceux qui voyagent le savent très bien. Il est impossible de changer le CFA dans une banque en France. Pour parler crûment, c’est une monnaie de singe», a-t-il  indiqué. Avant d’ajouter qu’ «à travers la monnaie, la France continue d’exercer une tutelle sur des pays auxquels elle a, soi-disant, donné l’indépendance».



Sur cette question, Philippe Rémond a rappelé que ce débat n’est pas nouveau. Il date des années 1990, sous l’ère du premier Président de la République.

 

 «Houphouët-Boigny avait dit, poursuit-il, qu’il battrait monnaie si jamais le Cfa était dévalué. Mais bizarrement, la dévaluation est intervenue deux mois après sa mort. Tout ça pour dire que, pour sortir de la tutelle étrangère, il faut une monnaie ivoirienne ».

  

Se montrant plus rassurant, le professeur Philippe Rémond a soutenu ses propos par l’exemple des anciennes colonies anglaises et portugaises.

 

 Lesquelles colonies, dira-t-il, disposent chacune d’une monnaie. « Là-dessus, je vais être très clair. Les anciennes colonies anglaises ont chacune, sa propre monnaie. Idem pour les aniciennes colonies portugaises, pour ne citer que celles-là ;  même les îles du Cap Vert, qui ont eu leur indépendance en 1973. A part le Maghreb, les anciennes colonies françaises ont une monnaie assujettie à la monnaie française, et maintenant européenne. C’est une manière qu’à la France de conserver une mainmise sur l’économie de ses anciennes colonies », a-t-il dit.

Philippe Rémond souligne également que la Côte d’Ivoire dispose de ressources et moyens nécessaires pour avoir une monnaie très forte et concurrentielle.

  

 KOFFI  KOUAME

 

         

  

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:09

  

 

  

                 

 SOUDAN : Le réf'rendum d'autodétermination aura lieu Dimanche 9 Janvier 2010

 

 

 

 

  Des partisans de la sécession , mardi 4 janvier, près de l'aéroport de Juba.Salva Kiir (à g.), qui pourrait prendre la tête d'un futur Etat au Sud, et Al-Bachir.

 

  Des partisans de la sécession , mardi 4 janvier 2010, près de l'aéroport de Juba.

Salva Kiir (à g.), qui pourrait prendre la tête d'un futur Etat au Sud, et Al-Bachir

    

Bientôt un 193e Etat dans le monde? Le Sud-Soudan se prononce à partir de dimanche et jusqu'au 15 janvier sur son indépendance. Un scrutin obtenu de haute lutte après plus de cinquante ans de conflit, deux millions de morts et quatre millions de déplacés. Son issue, la sécession, fait peu de doutes tant les plaies sont à vif entre le Nord, majoritairement musulman et en grande partie arabe, et le Sud, qui se définit comme africain et chrétien. Ce qui pose question, en revanche, ce sont les modalités du divorce, qui pourrait ne pas être prononcé avant l'été prochain, et l'avenir d'un Etat, certes, déjà en grande partie autonome, mais dont les structures et les cadres sont imprégnés par des décennies de combats.

 

El Bechir prêt à accepter la sécession

 

En visite à Juba, la capitale sudiste, il y a quelques jours, le président Omar al-Bachir s'est montré conciliant: «Personnellement, je serai triste en cas de de division du Soudan. Mais je célébrerai votre décision, même si vous choisissez la sécession», a-t-il affirmé.

Néanmoins, rien ne dit que le président soudanais, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) concernant le Darfour, ne tente de s'offrir ainsi quelques semaines de répit, «d'autant que les exactions contre les civils auraient repris au Darfour ces dernières semaines», souligne Jean-Marie Fardeau, directeur du bureau de Paris de Human Rights Watch. Autre motif d'inquiétude, le manque de culture démocratique des futurs dirigeants sudistes, parmi lesquels Salva Kiir.

 

 

KHARTOUM,   Cheik Fall MOHAMED pour la Voix du Peuple

        

  

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 16:09

   

  

                 

Sanglante répression d'une manifestation de l'opposition à ARUSHA en TANZANIE

 

 

  

 

  

 

      

  

Une manifestation du principal parti d'opposition tanzanien a été violemment dispersée par la police à Arusha, dans le nord du pays. Au moins deux personnes ont été tuées et neuf autres blessées. Les responsables du Chadema ont été arrêtés.

 

 Deux personnes ont été tuées et neuf blessées mercredi 5 Janvier 2010 à Arusha (nord de la Tanzanie) au cours d'une manifestation, dispersée par la police, du principal parti de l'opposition dont les responsables ont été interpellés, a-t-on appris jeudi 6 Janvier 2010 de source policière.

 

«Deux personnes qui avaient été blessées par balles sont mortes après avoir été hospitalisées», a déclaré jeudi au cours d'une conférence de presse le commandant de la police dans la province d'Arusha, Tobias Andengenye.

 

«Il y a actuellement 9 blessés, dont 3 policiers», a poursuivi Monsieur Andengenye, qui s'exprimait en kiswahili.

 

Selon ce responsable, la police a procédé à 49 interpellations parmi les responsables et militants du Chadema, dont celle de Wilbrod Slaa, candidat malheureux à l'élection présidentielle du 31 octobre 2010 remportée par le chef de l'Etat sortant Jakaya Kikwete.

 

Des milliers de partisans du parti Chadema s'étaient rassemblés mercredi 5 Janvier 2010 dans le centre d'Arusha pour dénoncer la réélection qu'ils estiment «frauduleuse» du président Kikwete et la «corruption» au sein de son régime.

 

La police avait ouvert le feu pour disperser les manifestants qui tentaient de marcher vers le commissariat où avaient été emmenés les responsables du parti arrêtés.

 

Outre l'arrestation de Monsieur Slaa, le chef de la police provinciale a confirmé l'interpellation de son épouse Josephine, qui figure parmi les blessés, et du président du Chadema, le député Freeman Mbowe.

«Ils sont passés outre l'autorisation que nous leurs avions donnée», a justifié Monsieur Andengenye, expliquant que les manifestants étaient uniquement autorisés à faire un meeting.

 

«Ils ont tenté d'envahir les bureaux de la police pour libérer ceux qui venaient d'être arrêtés », a-t-il ajouté, précisant que les dossiers des personnes interpellées seraient transmis aux services chargés des poursuites.

Selon le principal quotidien du pays Citizen, des journalistes ont été également sévèrement battus par les policiers alors qu'ils couvraient la manifestation, dont le correspondant de ce journal à Arusha.

Jeudi matin, des éléments de la police anti-émeutes patrouillaient dans la petite ville d'Arusha, qui abrite le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et le secrétariat général de la Communauté d'Afrique de l'est (EAC).

 

Les voies d'accès aux bureaux de la police restaient encore bloquées par les forces de l'ordre, mais les gens vaquaient normalement à leurs occupations, a constaté le correspondant de la Voix du Peuple à Arusha.

Le président tanzanien, Jakaya Kikwete, 60 ans, a été réélu avec 61% des suffrages, pour un second mandat de cinq ans à l'issue des élections générales du 31 octobre qui avaient toutefois été marquées par une poussée au Parlement de l'opposition.

 

Wilbrod Slaa, dont le parti avait fait le plein des voix dans les grands centres urbains du pays, dont Arusha, avait alors dénoncé des fraudes et demandé, en vain, un recompte des voix.

 

Mercredi, avant d'être interpellé, il avait lancé devant la foule: «Pourquoi ne quittez-vous pas la présidence, Monsieur Kikwete?».

   

  Alors, pourquoi la communauté internationale ne s'insurge t'elle pas comme actuellement en Côte d' Ivoire? 

 

ABUJA, Patrick OTOUMAKWE pour la Voix du Peuple

   

  

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 14:25

   

 

  

                 

 Nicolas SARKOZY & Les intérêts Français en Afrique

 

 

Source : Rue89 

Rue89 publie les bonnes feuilles de l'excellent « Le Justicier, enquête sur un Président au-dessus des lois » de la journaliste de l'AFP Dorothée Moisan, qui sort ce jeudi  6 Janvier 2011aux éditions du Moment.

 

 

  

 

     

 

 

En 1993, l'Angola est dévasté par l'une des guerres civiles les plus sanglantes du XXe siècle. Le président José Eduardo Dos Santos cherche à acheter des armes pour terrasser les rebelles de l'Unita. La France refuse. Il contacte alors Pierre Falcone.

 

Aux côtés de son associé israélien d'origine russe, Arcadi Gaydamak, l'homme d'affaires procure à l'Angola, sans l'aval de la France, chars, navires, obus et hélicoptères dénichés dans l'ex-bloc soviétique. Montant de ces ventes sur cinq ans : 790 millions d'euros.

Pour favoriser leur trafic, Falcone et Gaydamak auraient, selon l'accusation, arrosé en cash leurs obligés français, dont l'ancien ministre Charles Pasqua et son ami Jean-Charles Marchiani, et versé de substantiels pots-de-vin à une trentaine d'officiels angolais, au premier rang desquels le président Dos Santos.

En 2000, la France ouvre une enquête sur ces ventes qu'elles soupçonnent illégales. Elle est confiée aux juges Philippe Courroye et Isabelle Prévost-Desprez qui à l'époque travaillent main dans la main. Aucun Angolais ne figure parmi les mis en examen, mais l'homme fort du pays n'apprécie guère d'être dépeint par les enquêteurs français comme un contrebandier corrompu. Pas plus qu'il ne goûte la mise en cause de son intermédiaire providentiel, Pierre Falcone.

Pour Luanda, il y a eu feu vert de Paris et il s'agit de ventes d'armes régulières à un Etat légitime et souverain. Point final. Piqué, Dos Santos rompt toute relation avec Paris. Et, en 2003, il nomme Pierre Falcone ambassadeur de l'Angola auprès de l'Unesco. Une manoeuvre qui lui permet de le protéger juridiquement.

Sarkozy en Angola pour Total, Bolloré, Bouygues et Areva

Dès son élection, Nicolas Sarkozy tente de renouer le contact. Pas question de se brouiller avec le premier producteur d'or noir de l'Afrique subsaharienne, surtout quand Total est le deuxième opérateur pétrolier en service dans le pays.

En novembre 2007, Claude Guéant joue les éclaireurs auprès de Dos Santos. Il ouvre le chemin à son champion. Le 23 mai 2008, Nicolas Sarkozy fait dix-sept heures d'avion pour rester cinq heures à Luanda, avec dans ses valises les patrons de Total, Bolloré, Bouygues ou encore Areva : c'est la première visite d'un président français depuis dix ans. Un événement. Les deux chefs d'Etat se félicitent d'avoir tourné « la page des malentendus du passé ». Face à la presse, pas un mot sur l'Angolagate. Pourtant, la rencontre entre les deux dirigeants n'a tourné qu'autour du procès prévu en octobre.

La réconciliation porte rapidement ses fruits. Mi-juillet, le ministre de la Défense Hervé Morin envoie aux avocats de Pierre Falcone une lettre susceptible de faire capoter le procès. Les armes n'ayant pas transité par le territoire français, écrit le ministre, aucune autorisation n'était nécessaire. Et sans infraction, pas de procès !

Alors que le dossier s'est construit sur une plainte du ministère de la Défense, la même autorité vient soudain dire : « Circulez, y a rien à voir. On n'a plus rien à vous reprocher. » On a rarement vu intervention politique plus explicite.

Pierre-François Veil, qui conseille Falcone, se rue alors triomphant dans le bureau du juge Jean-Baptiste Parlos. « Il n'y a plus de procès ! » jubile-t-il. C'est mal connaître le président de la 11e chambre, un magistrat courageux que la raison d'Etat n'effraie pas. En dépit de pressions peu discrètes de l'Angola, voire de filatures, celui-ci tient bon et écarte la lettre du ministère. Le procès de l'Angolagate s'ouvre le 6 octobre 2009.

Le « laisser-faire » de la France pour protéger « ses intérêts »

Survient la seconde offensive. Sur un ton menaçant, l'Angola réclame l'arrêt du procès et la restitution de toutes les pièces du dossier, en vertu du secret-défense. En vain.

Enervé du ton adopté par l'avocat de Luanda, le président Parlos s'enquiert même publiquement de savoir si « les juges seraient inquiétés » par les autorités angolaises et fait acter la réponse, négative, par la greffière.

Durant quatre mois, Pierre Falcone va répondre avec suffisance aux questions du tribunal. Car il se sait protégé par son immunité diplomatique et par les autorités françaises, soucieuses de bichonner Dos Santos et son pétrole. Chaque jour, la tension est plus palpable.

Le 11 février 2009, dans un réquisitoire exemplaire, le vice-procureur Romain Victor décrit « l'ambiance de plomb » et « les menaces à peine voilées » qui ont émaillé le procès. Courageux et pas bégueule, le jeune parquetier évoque le « laisser-faire » de l'Etat français qui a cherché à protéger « ses intérêts économiques et stratégiques ».

Quant à la démarche d'Hervé Morin, en juillet, elle est « extraordinaire » brocarde le magistrat, car c'est tout de même « une lettre d'une autorité ministérielle adressée à un prévenu de trafic d'armes ! »

La sanction de ce francparler est immédiate. En réintégrant son estrade après le déjeuner, le procureur est blême. « Il avait l'air vraiment secoué », témoigne un avocat présent ce jour-là. Il explique, gêné, que le journaliste de l'Agence France-Presse, qui a publié une dépêche à la mi-journée, a « un peu déformé » ses propos. Sur leurs carnets, les avocats sont pourtant quarante à avoir pris les mêmes notes !

Entre-temps, Romain Victor a surtout été convoqué par Jean- Claude Marin. Les remarques acides du jeune procureur n'ont pas plu à l'Elysée, qui l'a fait savoir au parquet. Mais qu'importe le prix à payer, Romain Victor a fait passer son message.

Falcone condamné à six ans de prison, c'est Hiroshima à Paris

Le 27 octobre 2009, le tribunal parvient à s'affranchir des pressions et condamne Pierre Falcone à six ans de prison ferme, avec incarcération immédiate. C'est Hiroshima à Paris. Sonné, les yeux clos, le businessman se mord les doigts d'avoir écouté ses avocats. Alors qu'il était en Chine, où il réside désormais, ses conseils, rassurés par Claude Guéant et un professeur de droit, lui avaient assuré qu'il ne risquait rien. Le marchand d'armes quitte pourtant le Palais de justice entre trois gendarmes.

Six mille cinq cents kilomètres plus au sud, le président Dos Santos est fou furieux qu'on ait pu jeter en prison le héros qui a sauvé Luanda. L'Elysée est en panique. La filière Guéant reprend du service. Auprès du secrétaire général, un apporteur d'affaires, Alexandre Djouhri, relaie les exigences angolaises. Patrick Ouart affirme depuis bien longtemps qu'on ne peut plus rien faire pour sauver le soldat Falcone.

« Selon lui, toute tentative d'intervention de l'exécutif sur le tribunal ajouterait la “défaite au déshonneur”. »

 

D'après les informations de L'Express, Djouhri, excédé par cette trop grande prudence, aurait menacé Patrick Ouart en des termes peu équivoques et Nicolas Sarkozy aurait été contraint de lui-même calmer le jeu.

Claude Guéant a les mains libres. Fissa, il décroche son téléphone et appelle son ami Laurent Le Mesle, le procureur général de Paris, pour lui demander de soutenir la demande de remise en liberté déposée par Falcone. L'avocat général présent à l'audience se démène pour défendre l'homme d'affaires et réclamer sa libération. Mais le président de la cour, Christian Pers, reste sourd à ses appels. Dans un arrêt soigné, il explique primo que l'immunité conférée à Pierre Falcone par l'Angola ne tient pas la route, secundo que, une fois en liberté, le loustic a toutes les chances de prendre la fuite avant son procès en appel.

Comme pour se faire pardonner, l'Etat français annonce le même jour au Franco-Angolais qu'en raison d'une « erreur de service », il va réduire de 140 millions à 15 millions d'euros le redressement fiscal imposé à sa société ayant mené les ventes d'armes.

Plus de nouveaux contrats avec l'Angola : « Il y a encore une bouderie »

Le prévenu se pourvoit en cassation. Rebelote. Cette fois, Claude Guéant contacte Jean-Louis Nadal, le procureur général près la Cour de cassation. Mais, une fois encore, les manœuvres secrètes du secrétaire général de l'Elysée avortent : Falcone devra rester à Fleury-Mérogis jusqu'à son procès en appel, prévu début 2011.

En toute logique, c'est Christian Pers qui doit présider cette audience à haut risque. Pourtant, à la Toussaint 2010, le magistrat, qui a déjà commencé à travailler le dossier, apprend qu'il est nommé à la Cour de cassation. Surprenant. Aurait-on cherché un juge plus compréhensif ? En tout cas, Alain Guillou, qui a été nouvellement désigné, est présumé être un magistrat à l'échine plus flexible.

Quelle que soit l'issue du procès en appel, les relations franco-angolaises gardent les séquelles de cette affaire. « Il est sûr qu'il y a encore une bouderie », analyse le spécialiste de l'Afrique, Antoine Glaser.

D'ailleurs, le président de l'Angola, un parfait francophone, l'a manifesté en boycottant le sommet France-Afrique du 31 mai 2010. C'est un second couteau a qui fait le déplacement à Nice.

Quant aux entreprises françaises, elles doivent prendre leur mal en patience. Car, si l'Angola exécute les engagements en cours, les nouveaux contrats ne viennent pas

       

  

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 13:44

  

 

  

                 

 RCI : Une communauté internationale à géométrie variable

 

 

Par Alexis BOUZIMBOU

 

 

 

     

    

L'année 2011 commence comme s'est terminée la fin de l'année 2010. La situation politique en Côte-D'ivoire reste en suspens. A moins de lire dans une boule de cristal, nul n'est capable aujourd'hui de prédire son dénouement. «La souveraineté de la Côte-d’Ivoire n'étant pas négociable» selon Laurent GBAGBO, cédera t-il le pouvoir devant la pression de la «communauté internationale»? Est-il prêt à accepter la proposition américaine de l'accueillir pour résoudre le problème ivoirien? La CDEAO usera t- elle de la force comme le susurre le clan Ouattara pour faire plier GBAGBO?

 

Toutefois, l'impressionnante mobilisation de l'ONU à la France en passant par l'administration OBAMA et Moscou, pour défendre Alassane Ouattara (déclaré président par la CEI avec 54% de voix), laisse pantois. Cette même «Communauté Internationale» ne s'est guère aperçue que, dans ce même continent africain, des scrutins nationaux suscitaient pour leur déroulement et leur résultat frauduleux, les doutes et les réserves des démocrates. En Égypte par exemple, le parti au pouvoir a remporté 95% des voix aux dernières élections législatives. Au Burkina Faso, Blaise COMPAORE, s'est fait réélire avec plus de 80% des voix au premier tour.

 

L'année écoulée, la manipulation du suffrage universel au Soudan(en avril) et au Togo(en février), n'ont pas soulevé l'ire de la fameuse «Communauté Internationale». Pas plus, en 2009, que les scores staliniens obtenus par les chefs d'Etat sortants d’Algérie (90%) et de Tunisie (89,6%). Sans oublier le Gabon, où, selon un ancien conseiller Afrique de Chirac, «on a inversé les scores des candidats arrivés premier et deuxième). Cette révélation a été faite au cours de l'émission sur la Françafrique diffusée les 9 et 16 décembre dernier (2010) sur la chaîne publique, France 2.

 

Évidemment, le respect des principes démocratiques vaut mieux que l'acceptation des coups de force. Mais pour les peuples des autres pays, dans les quels le suffrage universel n'est qu'une parodie, le sentiment d'abandon est palpable. Quant aux rares pays africains qui jouent le jeu démocratique (Bénin, Ghana, Guinée-Conakry, Mali), ils doivent se sentir de plus en plus seuls. La «Communauté Internationale» a très peu mis en avant le principe intangible en droit international: celui de «l'autodétermination des peuples».

 

La France qui donne des leçons à la terre entière en matière d'élections, oublie que les comptes de campagne de Chirac et Balladur avaient été tronqués, dixit Le Figaro. Que le Conseil Constitutionnel français a toujours refusé de porter à la connaissance du public les dits documents. Au diktat du président français, nous prônons l'apaisement pour aider la Côte-d’Ivoire à se sortir de cette situation ubuesque, et à épargner des vies humaines innocentes.

 

Dès lors, à l'instar de Stéphane Hessel: «les générations actuelles doivent refuser de subir. Les sujets d'indignation ne manquent pas». Alors, indignons-nous contre cette communauté internationale à géométrie variable!

      

 

Par  Alexis BOUZIMBOU

        

  

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 13:57

  

  

                 

SARKOZY , le petit Bonaparte des temps modernes et ses mensonges dans le conflit Ivoirien

 

 

Par Gervais MBOUMBA 

 

 

 

     

   

      

De même Bonaparte envoya une expédition militaire en Haïti parce que le peuple Noir longtemps placé en esclavage combattît pour son indépendance, de même Sarko de Sarkozy, compte absolument envoyer des milliers de mercenaires français et Européens en Côte d’Ivoire pour des raisons purement néo-colonialistes bien ouvertes afin de s’approprier par-devers lui, toutes les richesses de la Côte d’Ivoire en plaçant au pouvoir par la force, une marionnette de leur choix, j’ai cité : Dramane Ouattara.



À la question de savoir si Sarkozy n’a pas l’intention d’envoyer ses soldats au combat en Côte d’Ivoire, ce dernier dit à qui veut l’entendre qu’il n’en est pas question. Mais quelques jours auparavant, il a invité ses ressortissants de quitter la Côte d’Ivoire. N’est-ce pas là un génial mensonge du petit blanc Sarkozy? Pour quelle raison alors, doit-il vider tous les Français vivant paisiblement en Côte d’Ivoire? Qui peut-on flouer jusqu’à ce point lorsqu’on sait que de Bonaparte à De Gaulle en passant par Valery Giscard D’Estaing, Mitterrand, Chirac et aujourd’hui Sarkozy, les visées de la France sont restées les mêmes?



Sous De Gaulle, c’est le même jeu qui se déroulait. Comme cela a été évoqué dans un documentaire. «Allez-y tuer les Noirs d’Afrique, mais je ne vous protège pas en cas de conséquence». Eh oui, c’est ce même jeu auquel veut jouer Sarkozy, en disant : «les mercenaires français, vous pouvez aller tuer Gbagbo et placer Alassane Ouattara au pouvoir, mais ne me dénoncer pas».



De ce fait, des mouvements des mercenaires composés de race blanche seraient aperçus au nord de la Côte d’Ivoire. Par où sont-ils passés ces barbouzes? Le nord du pays n’a pas de débouchés maritimes. Cela signifie qu’un pays d’Afrique de l’Ouest frontalier à la Côte d’Ivoire et qu’on connaît bien a œuvré stratégiquement comme base arrière pour faciliter la traversée de ces barbouzes sur le territoire ivoirien.



Le plan de Sarkozy est bien mis en œuvre. La communication militaire marche et, bientôt, certains vont détruire les ondes afin que la radio et la télévision ivoirienne n’émettent plus. Les gens se rappellent de la rumeur propagée sur des mercenaires; comme quoi, Gbagbo a des mercenaires Angolais et libériens, question de justifier la présence des vrais barbouzes recrutés en Allemagne, et en France pour le compte de Dramane Ouattara. Tout est bien connu.



La nébuleuse sur cette prétendue victoire de Dramane Ouattara sur laquelle les Occidentaux se basent, en soutenant et en défendant bec et ongle le faux, n’est que la partie visible de l’iceberg, quand on sait que le fond du problème c’est les richesses de la Côte d’Ivoire que Sarkozy et ses amis veulent à tout prix placer sous l’escarcelle avec la bénédiction maffieuse de la françarique, afin de jouer aux cartes de l’élection présidentielle de 2012 en France :une élection qui le place déjà dans les rangs des «has been».

Il faut donc pour Sarkozy déployer des sciences et de calculs pour éviter la débâcle électorale à la présidentielle de 2012. Voilà! Il lui faut des revenus colossaux pour la campagne électorale. Les caisses sont vides à l’UMP. Il faut donc truander. C’est la seule issue, cette issue du déshonneur de la France et du peuple français en voulant broyer la Côte d’Ivoire qui n’est ni protectorat, encore moins une partie des DOM-TOM.



Tous les Africains doivent comprendre que la course économique et stratégique qui se fait entre la Chine et les occidentaux, est également un problème pour lequel, certains pays occidentaux en échec économique, veulent emmerder certains fils d’Afrique dont la clairvoyance est bien affichée. Qu’à cela ne tienne. Lorsqu’on regarde la Côte d’Ivoire par rapport aux intérêts énormes qu’a la France dans ce beau pays, personne n’y croirait en se demandant, mais qu’est-ce qui fait triper Sarkozy et sa bande de colonisateurs, alors que de Bouygues à Bolloré, en passant par d’autres affairistes qui martèlent le macadam des grandes places à Abidjan ou ailleurs, ont pignon sur rue en Côte d’Ivoire.



Toute l’économie de la Côte d’Ivoire se trouve dans leurs mains. Veulent-ils contrôler à 150% l’économie de la Côte d’Ivoire? Le port d’Abidjan constituant une grande base économique de la sous-région se trouve aux mains de Bolloré. Le chemin de fer Abidjan Niger, bien qu’aucune bretelle ferroviaire ne soit arrivée au Niger, c’est encore des Français qui en exploitent.



Où est donc le problème avec Sarkozy et certains blancs qui croient que l’Afrique est à embraser chaque saison? Comprenez, chers africains et chères africaines que la guerre que compte faire Sarkozy en Côte d’Ivoire est une guerre coloniale. Ouattara, Soro, et tous les troufions de l’UA et de La CEDEAO ne sont que de pires marionnettes à la solde de leurs maîtres.



Comprenez aussi que la situation de la Côte d’Ivoire ressemble à celle qu’on a fait subir au Congo Brazzaville sous Pascal Lissouba, président démocratiquement élu. La France et ses barbouzes ont préféré placer leur pion Sassou Nguesso en provoquant une bouillie humaine au Congo Brazzaville. Là également c’est le même mensonge que Jacques Chirac et sa françafrique ont lâché sans gêne. Jacques Chirac arrive à Luanda pour féliciter le président angolais, Edouardo Do Santos d’avoir libéré le pays. Le mot «libéré» n’a été utilisé que pour stigmatiser le fait que Pascal Lissouba aux yeux des Français paraît comme les Français d’alors qui ont stigmatisé les nazis. Quelle horreur avec un pays dit de droit!



Voilà la France de Liberté égalité fraternité! Mais la fraternité pas avec des Noirs clairvoyants comme Laurent Gbagbo qui refusent la poursuite de la colonisation française en Afrique.

 

Par  Gervais MBOUMBA Miliatnt des droits de l'hommeAlbert

        

  

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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