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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 19:55

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    CONGO BRAZZAVILLE : L’INCOMPÉTENCE DU SASSOULAND S’EXPORTE A L’INTERNATIONALE. LES MILITAIRES ÉPINGLÉS EN RCA

     

    RCA: des casques bleus du Congo-Brazzaville épinglés pour indiscipline et incompétence

    Le contingent de casques bleus du Congo Brazzaville déployé en Centrafrique est une nouvelle fois visé dans deux documents confidentiels des Nations unies, révélés par l’ONG Aids-Free World. Il s’agit d’un mémo du commandant de ces casques bleus et un rapport qui détaille l’inaptitude de ces militaires à remplir leurs tâches les plus élémentaires. Ce contingent a déjà vu 120 de ses hommes rapatriés l’an dernier, certains étant impliqués dans des affaires de viols. Cette fois, le commandement militaire de la Minusca demande que le bataillon congolais soit remplacé si rien n’est fait pour améliorer les standards en matière disciplinaire.

     

     

     

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    Dans son mémo, le général Balla Keïta, le commandant de la force onusienne en Centrafrique, dissimule mal sa colère contre ce bataillon congolais « tristement célèbre pour ses comportements en matière d’exploitation et d’abus sexuels, de trafic de carburant et son manque de discipline ». Il y explique avoir adressé pas moins de 6 blâmes au commandant du bataillon depuis le début de l’année.

    Dans le détail, le rapport relève que les rivalités entre le commandant congolais, ses adjoints et les commandants d’unité ont paralysé le bataillon. La maintenance des équipements laisse par ailleurs vraiment à désirer. Sur les 114 véhicules dont dispose le bataillon, 18 seulement sont en état de marche.

    Un peu plus de 600 soldats congolais sont déployés dans le sud-ouest de la RCA. L’an dernier, 120 casques bleus congolais soupçonnés d’être impliqués dans des viols, sur mineurs notamment, ont été renvoyés à Brazzaville. Or depuis, rien n’aurait été fait pour limiter les risques d’abus sexuels ou d’exploitation par ces militaires. A Berbérati par exemple, le nouveau camp n’est ni fermé ni réellement gardé. Les civils comme les militaires entrent ou sortent sans aucun contrôle.

    Aids-Free World, l’ONG qui a révélé ces documents confidentiels, met en avant les contradictions entre cette situation et la politique de « tolérance zéro » en matière d’abus sexuels, mise en avant par les Nations unies. De son côté, le général Keïta estime que si rien n’est fait par le Congo, son bataillon devra être totalement rapatrié.

    Sources (RFI)http://www.rfi.fr/afrique/20170607-rca-casques-bleus-congo-b-epingles-indiscipline-incompetence

     

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: UNE BELLE PUB POUR LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE DES GROS COUILLONS.

    LE SASSOULAND, TERRE D’INCOMPÉTENCE PAR EXCELLENCE QUI S'EXPORTE TRÈS BIEN HORS DE SES FRONTIÈRES.
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    COMMENTAIRE DE BASSANGO YA SASSOULAND: Fiers d'être Congolais ! Voici les résultats escomptés des 33 ans du règne Sassou, L'incompétence généralisée.

    Ce qui aurait été vécu comme une honte partout ailleurs, vaut motif de satisfaction et de fierté au Sassouland. Le vieux tyran appréciera sans nul doute cette belle performance sans commune mesure, fruit de ses inlassables efforts. Vous lui devez au moins ça. Bravo les gars pour cette prouesse ! Vous avez passé avec brio l'examen pour le galon de général et aussi bien défendu les couleurs de la nouvelle République des gros couillons, celle du vieux tyran, de son clan et de tous ses partisans, née en Octobre 2015 au lendemain du viol de la constitution de 2002. La nouvelle République pour laquelle le Pool est à feu et à sang. Celle qui vaut aujourd'hui à Paulin Makaya; Jean Marie Mokoko, Okombi Salissa, Modeste Boukadia et tous leurs compagnons, d'être jetés en prison.

    Grâce à vous donc, le Sassouland est entré avec fracas dans le concert des grandes nations. Cités en exemple, vous serez, c'est sûr, tous promus généraux une fois rentrés au bercail. Les Obara, Nianga Mbouala, Ndénguet et tous les autres, après de bons et loyaux services, peuvent partir tranquillement à la retraite sans ne rien craindre . La relève est assurée.

    Enfin pour terminer, un petit filon pour ceux qui d'entre vous seraient recalés au galon de général pour des raisons purement subjectives liées soit à votre bouille, soit à vos origines ou tous les deux : Devenir Députain à la chambre des incompétents pour soutenir le tyran. Voilà une belle planque qui rapporte gros.

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 19:44

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    LAURENT GBAGBO, ex-président ivoirien: "j'accuse la France de Chirac et de Sarkozy" (Interview intégrale à Mediapart)

     

     

      

    Par MEDIAPART - LAURENT GBAGBO, ex-président ivoirien "j'accuse la France de Chirac et de Sarkozy" (Intégral)

     

     

     

     

     

     

     

    L’ancien président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, en détention provisoire depuis 2011 à la Cour pénale internationale à La Haye, affirme dans un entretien exclusif à Mediapart que la France de Jacques Chirac, puis de Nicolas Sarkozy, a systématiquement saboté sa présidence. Refusant une trop grande indépendance du pouvoir d’Abidjan, Paris n'a cessé d'œuvrer à son renversement.

    La Haye (Pays-Bas), envoyée spéciale.– Les récentes mutineries de militaires en Côte d’Ivoire sont venues rappeler que le président Alassane Ouattara était arrivé au pouvoir, en 2011, en recourant aussi à des combattants mercenaires, dont certains avaient été engagés dès 2002 dans un coup d’État raté contre Laurent Gbagbo. Dans le processus qui a conduit Alassane Ouattara à être déclaré élu à la présidence ivoirienne, il y a eu un acteur majeur : la France. Pour beaucoup de citoyens d’Afrique francophone, son implication dans la crise politico-militaire qu’a traversée la Côte d’Ivoire de 2002 à 2011 est évidente, même si elle a toujours cherché à cacher ou à faire oublier son rôle.
    Détenu depuis six ans à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), Laurent Gbagbo est poursuivi pour « crimes contre l’humanité », des crimes qui auraient été commis en 2010 et 2011 : « meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre et persécution ».
    L'ancien président ivoirien a une vision très précise de cette responsabilité française. Il l’a récemment détaillée dans des circonstances singulières : il a accepté que je lui rende visite dans sa prison, le 15 mai 2017. À la fin de nos échanges, il a donné son accord pour l’utilisation dans un article de certains de ses propos, qu’un de ses proches, présent aussi ce 15 mai, a relus avant publication (lire la Boîte noire en pied de cet article).

    Le contexte entourant cette visite était également particulier. Chaque nouvelle audience du procès ouvert contre l’ancien président en janvier 2016, il y a donc bientôt déjà un an et demi, montre que la thèse de l’accusation s’effondre. En outre, il est de plus en plus question pour lui d’une possible libération, en raison de sa santé fragile, de son âge – 72 ans – et surtout de la durée de sa détention provisoire, qui a dépassé les normes admises par la Cour européenne des droits de l’homme.
    Lors de cette entrevue du 15 mai, Laurent Gbagbo, élu en 2000, a dit n’avoir aucun doute : la France a cherché, pendant toutes ses années à la présidence, à l’écarter du pouvoir. À l’époque, il l’avait déjà plusieurs fois laissé entendre. Peu après le départ de Jacques Chirac de la présidence française, en 2007, il avait par exemple déclaré : « Depuis que Jacques Chirac est parti, je dors d’un sommeil profond et je me réveille tranquillement, sans penser que la nuit on peut attiser des militaires à droite et à gauche. »
    Aujourd’hui, il assure « avoir su depuis le début » que Paris était derrière la tentative du coup d’État du 19 septembre 2002. Lorsque cette opération armée, menée par des ex-soldats ivoiriens pro-Ouattara, a eu lieu, Laurent Gbagbo était en visite officielle en Italie, où il s’était entretenu avec le président du Conseil, Silvio Berlusconi. Ce dernier l’avait mis en garde, raconte-t-il : « Il m’a dit : “Ne fais pas confiance à Chirac, il te plantera un coup de couteau dans le dos.”
    La nuit suivante, la Côte d’Ivoire était attaquée. »
    À l’époque, la ministre de la défense Michèle AlliotMarie avait refusé d’appliquer l’accord de défense liant la France à la Côte d’Ivoire et prévoyant l’intervention de l’armée française en cas d’agression extérieure contre la Côte d’Ivoire. Elle avait justifié cette décision en soutenant qu’il s’agissait d’un conflit entre Ivoiriens. Pourtant, les assaillants étaient partis du Burkina Faso, qui les avait appuyés sur le plan financier et logistique.
    Par la suite, cette rébellion armée, qui a pris le nom de Forces nouvelles, a entretenu un état de guerre permanent et occupé 60 % du territoire ivoirien jusqu’en 2011, avec le soutien actif du président burkinabè Blaise Compaoré. Des militaires français n’ont jamais compris pourquoi le gouvernement français avait refusé d’aider l’armée ivoirienne à déloger cette rébellion, qui non seulement tenait la moitié du pays mais aussi y faisait régner la terreur. Une telle action militaire n’aurait pris que quelques jours.
    Mais « cette décision politique de dire “Oui, on soutient le gouvernement Gbagbo, et on va rétablir la paix et la stabilité au nord de la zone de confiance” n’est jamais venue. […] La France a souscrit à cette partition du pays avec au nord les Forces nouvelles et au sud le gouvernement du président Laurent Gbagbo », a relevé en 2012 Georges Peillon, ancien porteparole de Licorne, opération militaire française en Côte d’Ivoire.
    C’est parce qu’il était « de gauche » que le pouvoir français a tenté de le renverser, affirme aujourd’hui Laurent Gbagbo, qui a longtemps lutté pour la restauration du multipartisme en Côte d’Ivoire, obtenue en 1990. « Une partie de la droite [française], et surtout Villepin [qui est en 2002 secrétaire général de la présidence de la République avant de devenir ministre des affaires étrangères – ndlr], ne voulait pas que je sois président », dit-il, ajoutant : « Les Français m’ont toujours préféré dans l’opposition. »
    « J’était trop indépendant »
    L’ex-président précise que ses ennuis ont réellement commencé quand le socialiste Lionel Jospin a quitté ses fonctions de premier ministre en France et a été battu à l’élection présidentielle de mai 2002. C’est en effet seulement quelques mois plus tard qu’a eu lieu l’attaque du 19 septembre 2002. Si « la gauche » lui « a foutu la paix » au début, des cadres du Parti socialiste l’ont cependant fortement combattu par la suite. L’ex-ministre Henri Emmanuelli a été l’un des rares à être restés pour lui un fidèle ami, tout comme Guy Labertit, qui a été le « Monsieur Afrique » du Parti socialiste.
    « J’étais trop indépendant » vis-à-vis de la France, avance aussi Laurent Gbagbo pour expliquer l’acharnement des autorités françaises contre lui. Il rappelle qu’il a dû un jour répondre à Chirac qu’il n’était pas un de ses sous-préfets. C’était en 2006 et il avait précisément déclaré : « Je ne suis pas président de la République pour travailler sous la dictée de quelqu’un. Je ne suis ni gouverneur, ni sous-préfet, ni préfet. Je suis un chef de l’État élu par son peuple. »
    Pour illustrer cet esprit d’indépendance qui aurait déplu à Paris, l’ex-chef d’État évoque plusieurs mesures, prises très vite après sa prise de fonctions, dont l’adoption d’un « budget sécurisé » : il s’agissait pour l’État ivoirien de ne compter que sur ses ressources propres pour se financer. La France et l’Union européenne avaient à ce moment-là suspendu leurs prêts à la Côte d’Ivoire, après le rejet de la candidature d’Alassane Ouattara, pour défaut de nationalité ivoirienne, à des élections législatives.
    Les Français « voulaient nous étouffer. Avec le budget sécurisé, l’idée, c’était : on ne demande rien à personne. Bien sûr, si certains voulaient nous aider, nous acceptions. Mais il n’était pas question de réclamer quoi que ce soit », explique Laurent Gbagbo. Ce dernier a aussi cherché à équiper l’armée ivoirienne en s’adressant à d’autres pays que la France. « Lorsque je suis arrivé à la présidence, nous avions des officiers très bien formés, mais qui n’avaient pas d’outils de travail. Kadhafi – qui jouait sur plusieurs tableaux à la fois – nous a procuré cent kalachnikovs : elles ont été les premières armes de la police. Ensuite, je me suis adressé à Eduardo Dos Santos », président de l’Angola, qui a lui aussi accepté de fournir des armes à la Côte d’Ivoire.
    Mais « si on se passe des Français, c’est comme si on les agresse. Pour eux, c’est la France qui doit dicter la voie à suivre à la Côte d’Ivoire », constate l’ancien chef de l’État. « J’ai pensé que les réformes que je voulais engager auraient amené les Français à dire : “C’est un homme d’État, laissons le travailler.” »
    Seulement, Paris voulait qu’Alassane Ouattara, au profil plus conciliant, arrive au pouvoir. Les Français « ont imposé Ouattara en 1989 à Houphouët-Boigny [président de la Côte d’Ivoire de 1960 à 1993 – ndlr]. L’objectif, dès cette époque, c’était de l’amener à la présidence », analyse Laurent Gbagbo. Allié fidèle des Français en Afrique de l’Ouest, Blaise Compaoré a soutenu ce projet : « Compaoré m’a dit : “Tu es mon ami, mais il faut Ouattara comme président.” » Blaise Compaoré « a toujours agi pour le compte de la France », selon l’ex-chef d’État. C’est d’ailleurs l’armée française qui a exfiltré Blaise Compaoré du Burkina Faso, fin 2015, alors qu’il était menacé par un important mouvement de contestation.
    Début 2003, la France a poussé la Côte d’Ivoire à signer l’accord dit de Linas-Marcoussis, qui a enlevé à Gbagbo une partie de ses prérogatives présidentielles et l’a obligé, notamment, à faire entrer des représentants des Forces nouvelles dans le gouvernement. « Je me suis retrouvé avec des ministres totalement illettrés, qui ne savaient ni lire ni écrire ! », se souvient-il. Le président a fait par la suite de nombreuses concessions à ses adversaires, acceptant par exemple que l’opposition politique et armée devienne majoritaire au sein de la « commission électorale indépendante » chargée d’organiser les élections.

    En novembre 2004, les relations entre la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et la France de Jacques Chirac se sont considérablement détériorées. Le 6 novembre a eu lieu ce qu’on appelle aujourd’hui le « bombardement de Bouaké » : des avions ivoiriens pilotés par des Biélorusses ont tué neuf soldats français, à Bouaké. Chirac a aussitôt accusé son homologue ivoirien d’avoir été le donneur d’ordre. Ce dernier a nié toute responsabilité, sans être cru.
    Trois jours plus tard, le 9 novembre, dans un contexte de grande confusion et après ce qui a ressemblé à un nouveau coup d’État raté, l’armée française a tiré sur une foule de manifestants non armés devant l’hôtel Ivoire, à Abidjan, tuant plusieurs dizaines de personnes. L’État ivoirien n’a jamais porté plainte à propos de cette fusillade, contre l’avis de collaborateurs de Laurent Gbagbo. Ce dernier dit aujourd’hui avoir plutôt « compté sur le temps pour que les gens y voient plus clair ».
    Peut-être ce moment est-il arrivé : ces dernières années, l’enquête de la justice française sur le bombardement de Bouaké s’est orientée vers l’hypothèse d’une implication voire d'une responsabilité française. Début 2016, la juge chargée de l’enquête, Sabine Kheris, a ainsi demandé que les anciens ministres Dominique de Villepin, Michel Barnier, Michèle Alliot-Marie soient renvoyés devant la Cour de justice. Laurent Gbagbo se réjouit d’avoir pu être entendu par la magistrate, venue spécialement à La Haye, et d’avoir pu aussi rencontrer l’avocat des familles des soldats français, lui aussi persuadé de son innocence.
    « Je ne suis pas en prison. Je suis otage »
    En 2007, Laurent Gbagbo a conclu un nouvel accord de paix avec le chef des Forces nouvelles, Guillaume Soro. L’élection présidentielle qui devait avoir lieu peu après a cependant été plusieurs fois retardée. Laurent Gbagbo a été accusé de chercher à repousser au maximum cette échéance pour se maintenir au pouvoir. Les pressions politiques, venues essentiellement de Paris, ont fini par faire oublier que les rebelles n’ont jamais respecté les différents accords signés, dont celui de Linas-Marcoussis, qui fixaient leur désarmement comme préalable à l’organisation de la présidentielle. Les Forces nouvelles ont toujours refusé de se séparer de leurs armes.
    Le scrutin a finalement été programmé pour la fin de l’année 2010. Nicolas Sarkozy, ami d’Alassane Ouattara, était alors président de la France depuis 2007. Laurent Gbagbo a vite vu que les choses allaient mal tourner : « J’ai compris que Sarkozy voulait utiliser les élections comme prétexte. On nous a par exemple imposé l’entreprise Sagem » pour assurer une grande partie des opérations techniques liées à l’organisation du vote. L’Élysée a en effet fortement insisté pour que Sagem Sécurité, société française, soit choisie par le gouvernement ivoirien. Ensuite, « Sarkozy a répété à Ouattara : “Tu vas gagner.” Puis ils ont levé des mercenaires dans la sous-région en leur promettant que s’ils arrivaient à enlever Gbagbo, ils auraient 12 millions de francs CFA chacun ».
    La crise éclate début décembre 2010, après le second tour de la présidentielle. À l’issue d'un processus douteux, la commission électorale indépendante annonce des résultats provisoires donnant Alassane Ouattara victorieux, avec plus de 54 % des suffrages. Mais le Conseil constitutionnel décide, le lendemain, d’annuler pour fraudes massives les résultats dans sept départements du Nord, sous contrôle rebelle depuis 2002. Et il proclame la victoire de Laurent Gbagbo avec 51,45 % des suffrages, contre 48,55 % à son rival. Le représentant de la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) et la communauté internationale, dont la France, prennent le parti d’Alassane Ouattara. Dès lors, le conflit est inéluctable.
    Auparavant, Laurent Gbagbo avait plusieurs fois signifié son souhait de voir l’armée française quitter la Côte d’Ivoire, où elle dispose d’une importante base. Il l’avait en particulier fait savoir à une délégation envoyée par Nicolas Sarkozy à Abidjan pour revoir l’accord de défense liant les deux pays. Il se souvient avoir déclaré : « Cette ère [de présence militaire française en Côte d’Ivoire] est finie. » « J’ai cru que la sagesse l’emporterait. Je ne pensais pas qu’ils iraient jusqu’à bousiller le pays », commente aujourd’hui l’ancien président.
    Pendant les cinq mois de crise postélectorale de 2010-2011, l'escalade des violences fait officiellement trois mille morts dans le pays. Face aux combattants de Ouattara, Laurent Gbagbo s’appuie sur les forces de défense et de sécurité, elles-mêmes soutenues par des groupes d’autodéfense (notamment dans l’Ouest), mais aussi sur le mouvement dit des « Jeunes patriotes »de Charles Blé Goudé, fidèle devenu ministre et jugé aujourd’hui dans le même procès que lui à La Haye. Mais la France, allant au-delà du cadre d’une résolution de l’ONU dans lequel elle était censée agir, a fait un usage inédit de la force, qui a stupéfié beaucoup d’Ivoiriens : début avril 2011, des hélicoptères français ont pilonné pendant plusieurs jours la résidence officielle du chef de l’État ivoirien, où ce dernier se trouvait avec ses enfants, ses petits enfants et des dizaines de collaborateurs. Plusieurs de ces derniers restent aujourd’hui persuadés que l’intention des Français était d’éliminer physiquement Laurent Gbagbo.
    Le 11 avril 2011, après une dernière nuit d’intenses bombardements, une opération au sol menée par l’armée française a abouti à son arrestation. La résidence était alors en feu et en ruine. Ailleurs dans le pays, l’armée française a aussi joué un rôle important auprès des troupes levées par Alassane Ouattara pour prendre le contrôle de l’ensemble du territoire – avec, à la clé, la perpétration de massacres.
    Six ans après, Laurent Gbagbo est donc toujours en détention provisoire. Il a d’abord passé huit mois dans le nord de la Côte d’Ivoire, dans des conditions éprouvantes et en dehors de tout cadre légal. Il est depuis novembre 2011 au centre de détention de Scheveningen de la CPI, à La Haye. Comme les six autres prisonniers (tous africains) de la CPI, il est détenu dans une cellule de 10 m2 et est soumis à des contrôles stricts. Il n’a pas vraiment été surpris de se retrouver là : depuis 2003, ses adversaires le menaçaient de l’amener devant la justice internationale, rappelle-t-il. Blaise Compaoré avait en effet déclaré en marge des « négociations » de Linas-Marcoussis, en janvier 2003 : « Gbagbo finira comme Milosevic, c’est-à-dire devant le Tribunal pénal international. » Quelques semaines après, en février 2003, Chirac avait repris la menace. Nicolas Sarkozy a fait de même en 2010, tout au début de la crise postélectorale.
    « Je ne suis pas en prison. Je suis otage », estime Laurent Gbagbo. « Je suis là pour permettre à Ouattara d’être à la présidence » et aux Français de continuer à avoir la mainmise sur la Côte d’Ivoire, assure-t-il. Il n’en revient pas que Alassane Ouattara ait été obligé de faire appel à des aides extérieures pour assurer le fonctionnement de l’État ces dernières années. « J’ai toujours payé les fonctionnaires. L’État ivoirien a largement les moyens de fonctionner », affirme-t-il.

     

     

    PAR FANNY PIGEAUD
    ARTICLE PUBLIÉ LE MERCREDI 7 JUIN 2017

    En savoir plus sur...https://www.mediapart.fr/journal/international/030617/hold-laurent-gbagb...

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 22:49

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    Marion MANDZIMBA EHOUANGO . SIMPLEMENT CONGOLAIS

     

     

     

     

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LA PREUVE PAR MARION MICHEL MADZIMBA. VOICI L'HOMME.

    DIVISER POUR MIEUX RÉGNER, C'EST LE COMMUN DE TOUS LES DICTATEURS. NON. COMME MARION MADZIMBA, LA MAJORITÉ DES GENS DU NORD NE SOUTIENNENT PAS DENIS SASSOU NGUESSO. CELUI-CI TIRE SON POUVOIR DES SEULES ARMES.

    Marion Michel Madzimba Ehouango a écrit : En ce jour anniversaire du déclenchement de la regrettable guerre du 05 juin où l' incarnation du diable dans notre pays a entraîné tout le nord du Congo dans un désastre humain ,physique ,spirituel et moral sur un mensonge ( il il dormait quand il fût attaqué ....), il est important de prémunir notre jeunesse contre ce qui se prépare de nouveau . Nous avons des informations sûres et vérifiées ,selon lesquelles des armes sont distribuées à petit-chose,mpila,nkombo,makambandilou, et ailleurs sous prétexte de défense civique (en réalité une défense tribale )
    Souvenez-vous que Sassou est un maniaque des dates anniversaires..! 
    Il veut nous amener à une guerre civile pour faire croire à la communauté internationale qu' il est le seul à garantir la paix et la stabilité dans notre pays . 
    ...Faux et archive-faux ! Ce candidat à la Cour internationale de justice se sait dans son dernier retranchement .
    Abandonnez-le et vous verrez les rats quitter le navire pour rejoindre les paradis fiscaux où ils ont planqué le produit de leurs rapines.

     

    MESSAGE A LA JEUNESSE DU CONGO BRAZZAVILLE 


    « Que ceux qui acceptent des armes pour défendre ce pouvoir contre l' arrivée des libérateurs écoutent cette vidéo. 
    Jeunes de Brazzaville nord ....N’acceptez pas les armes que ces assassins vous distribuent...
    Je suis du Nord, Mokoko ,okombi,Ngouabi Jean,Bananganzala,Limbongo-Ngoka ,également le sont ...
    Nous combattons Sassou et ses gens ( y compris ceux du sud qui sont avec lui ) parce que ce sont des voleurs et des assassins. 
    Qu’on ne vous raconte pas des histoires ....Il n' y a pas de guerre civile ,tribale en préparation ....il y a une question politique que Sassou refuse de régler .
    Rendez leurs armes afin de ne pas mourir pour des gens qui n' ont aucun soucis de vous-même et de notre pays. Des égoïstes qui ont oublié d’être congolais avant tout.
    Notre combat est politique. Nous ne sommes pas des assassins.
    A titre personnel, je soutiens Ntumi parce que je le considère en situation de légitime défense. Si l’armée cesse ses bombardements et les enlèvements crapuleux des jeunes de Brazzaville Sud , je suis convaincu que les conditions seront réunies de régler politiquement cette crise.»
    "
    -------------------------------
    Notre commentaire : c'est un vrai plaisir de lire cet homme, qui se dit tout simplement Congolais, ni du nord, ni du sud, ni de l'Est , ni de l'Ouest et dont les positions tranchent avec une certaine idée faussement répandue, distillée de façon malsaine par un vieux tyran, partisan du diviser pour mieux régner pour assoir son pouvoir. Le tribalisme, c'est le carburant du pouvoir Sassou.

    Sortons un peu de nos bantoustans et prenons le temps de nous poser une seule minute. On peut tomber dans un piège une fois, mais jamais deux, sauf si l'on est maudit. Croire que tous les gens du Nord soutiennent Denis Sassou Nguesso, c'est faire le jeu du vieux tyran et tomber dans le piège grotesque de ce dernier qui a besoin de monter les Congolais du Nord contre ceux du Sud, pour mourir sur le trône.

    Ils sont très nombreux comme Marion Madzimba, à combattre cette dictature. Parmi les prisonniers politiques, nombreux sont originaires du Nord. Parmi les soutiens du vieux tyran, nombreux sont originaires du sud. Mouamba, Moungalla, Mabiala, ou les kolélas, sont-ils du Nord ?

    Voyez-vous, les brebis galeuses, on en trouve partout, au nord comme au sud.
    Respect à ce grand Monsieur.

     

     

     

     

     

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 22:12

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    Hugo Joncas | Bureau d'enquête, avec la collaboration d'Emmanuel Freudenthal,

     

     

     

    journaliste indépendant

     

     

     

     

     

     

     

     

    DES INVESTISSEURS CONTROVERSÉS DANS L'IMMOBILIER

     

    Des politiciens, des hauts gradés et des hommes d’affaires issus des régimes les plus corrompus d’Afrique francophone investissent depuis des années dans l'immobilier québécois, presque toujours sans prendre d’hypothèque ni éveiller les soupçons.

     

     

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    Notre Bureau d’enquête a recensé­­ des dizaines de propriétés entre les mains de ministres, d'ex-ministres et autres personnalités proches de dictateurs et de dirigeants corrompus d'Afrique, au terme de près d’un an d’investigation. Plusieurs d’entre eux ont fait l’objet d’enquêtes pour divers délits­­ ou crimes financiers, soit dans leur pays d’origine, soit en Europe, où les procès sur la corruption de despotes africains se multiplient. Un autre est soupçonné d’avoir participé à un coup d’État.

     

    En collaboration avec un journaliste du Monde Afrique et d’African Arguments, notre Bureau d’enquête a comptabilisé pour plus de 30 M$ de propriétés entre les mains d'une quinzaine de personnalités aux relations troubles, dans tous les pays suivants :

    • Tchad

    • Congo-Brazzaville

    • Gabon

    • Sénégal

    • Burkina Faso

    • Algérie

    La plupart détiennent ces immeubles pour les louer et en tirer un revenu. Peu d’entre eux les occupent eux-mêmes, mais certains prêtent une copropriété à un de leurs enfants, étudiant dans une université de Montréal.

    C’est une transaction de 3,13 M$ qui nous a mis sur la piste. En juin 2016, le boom des condos à Griffintown a attiré un beau-frère du dictateur tchadien Idriss Déby, Ibrahim Hissein Bourma. Cet entrepreneur millionnaire de 28 ans a alors acheté dix appartements d’un seul coup dans la nouvelle tour Exalto du promoteur Devimco, ce qui ne semble pas avoir éveillé la curiosité des autorités.

    En faisant des recherches approfondies dans le registre foncier, nous avons pu constater qu’il avait acquis sa première propriété en 2012, à L’Île-des-Sœurs. D’autres membres de sa famille et un de leurs contacts camerounais ont aussi dépensé près de 3 M$ au total pour acheter des appartements dans ce quartier aisé depuis cinq ans. Ils ont tous été liés de près ou de loin à la gestion des revenus pétroliers et des finances du pays, un des plus pauvres et corrompus, selon l’Indice de perception de la corruption de Transparency International, une référence mondiale en la matière.

    À Gatineau, notre Bureau d’enquête a trouvé deux immeubles d’appartements détenus par Jean-Jacques Bouya, un ministre du Congo-Brazzaville. Il aspire à remplacer un jour le dictateur Denis Sassou Nguesso et figure avec lui au centre des enquêtes françaises sur les «biens mal acquis». Ces procédures, lancées par l’association­­ d’avocats Sherpa et Transparency International, visent notamment à faire saisir des biens de dirigeants de trois pays africains, soupçonnés de détournements de fonds massifs.

    À la demande de Paris, la petite République de Saint-Marin a bloqué plusieurs comptes de banque dans lesquels le ministère de Bouya a fait transiter près de 69 M€ (plus de 100 M$), selon des documents des services de renseignement financier français que nous avons obtenus.

    À l'abri au Canada?

     

    Aucune loi particulière n’empêche un haut gradé d’une dictature ou d’un régime corrompu d’investir au Canada. Résultat: le Québec accueille de plus en plus de personnalités politiques issues de régimes corrompus et autoritaires.

    En France, les enquêteurs s’intéressent aux dirigeants du Congo-Brazzaville et du Gabon, dans le cadre des procédures judiciaires des «biens mal acquis». Au moins six individus que nous avons identifés dans le marché immobilier sont des sujets d’intérêt pour eux.

    «Il semble que le Québec ait été identifié par ces clans comme un territoire où, avec quelques tours de passe-passe juridiques, on peut financer, sans susciter d'enquête, des biens immobiliers, avec des moyens de paiement pour le moins douteux», dit le célèbre avocat William Bourdon, fondateur de l’association Sherpa, joint à Paris.

    Il n'est pas tendre envers les dirigeants des pays qui ressortent dans notre enquête. «Ce sont des régimes népotiques, des kleptocraties, dit Me Bourdon. Le pouvoir est mis au service d'un enrichissement personnel massif, et ces familles diversifient leurs investissements en fonction des conseils qui leur sont prodigués par les grands cabinets de juristes, d'experts-comptables.»

    Or, le Québec a de nombreux atouts pour un investisseur cherchant à investir un surplus de fonds dans l’immobilier. Proximité du grand marché américain, bonne réputation du pays et stabilité bancaire... «Nos avantages économiques et règlementaires sont attrayants pour les autres», dit Messaoud Abda, expert en conformité financière. Y compris les collaborateurs et les proches de despotes.

    Quant à la France, ancienne puissance coloniale, les enquêtes sur les biens mal acquis la rendent de moins en moins attrayante pour les officiels africains, explique un enquêteur de l'association suisse Public Eye. «Logiquement, les dirigeants recherchent d’autres destinations. En tant que région francophone, le Québec constitue une alternative intéressante», dit Marc Guéniat, qui traque les avoirs illicites dans les pays en développement.

    Aucun des investisseurs identifiés ne fait l’objet de procédures criminelles au Canada.

    Avec la collaboration d’Andrea Valeria et Philippe Langlois

     

    En savoir plus : http://www.tvanouvelles.ca/2017/06/03/des-palais-africains-aux-condos-quebecois

     

    Dossier complet BMA au Canada : http://www.journaldemontreal.com/2017/06/03/des-fonds-du-congo-dans-les-paradis-fiscaux-et-au-quebec

     

     

     

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 20:52

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    LES VAGUES DES DÉCLARATIONS  DE Mgr PORTELLA

     

     

    Lettre ouverte à notre Evêque de Kinkala, Monseigneur Louis Portella Mbuyu par Me Massengo-Tiassé superviseur de la résistance à l'extérieur

     

     

    Le 9 mars 2016, Mgr Louis Portella Mbuyu, recevant à l'Evêché de Kinkala le général Jean Marie Michel Mokoko en présence de Me Massengo-Tiassé, conseiller du candidat J3M à l'élection présidentielle   (Actualités)

     

     

     

    Lettre ouverte à notre Evêque de Kinkala, Monseigneur Louis Portella Mbuyu par Me Maurice Massengo-Tiassé*
    Une vidéo est également en cours de réalisation

    A Son Excellence, Monseigneur notre Evêque de Kinkala, dans la région du Pool 

    Notre Monseigneur, Evêque du Pool, Sans le moins du monde vous contester le cri d’alarme sincère et honnête émis par vous de la souffrance des vos fidèles, nous semble faire preuve d’une grande partialité, ne tenant pas en compte tous les tenants et les aboutissants de cette misère, de ce conflit sanglant.
    Il aurait fallu aussi, Monseigneur, dénoncer le vrai instigateur de la misère de plus de 95% de la population congolaise et des massacres dans la région du Pool? 
    A titre de rappel, dites nous Monseigneur où se trouve le pétrole au Congo? Depuis que s’exploite cette matière première, quelles sont les retombées économiques profitables à cette région ? Dites-nous Monseigneur, à qui profite toute la richesse pétrolière ? Même pas au Kouilou ? 

    Que dites-vous, l’oppresseur et l’opprimé ne doivent-ils pas être traités avec équité dans notre église ? 
    Par quelle alchimie intellectuelle prétendez-vous l’unique auteur de la guerre du Pool, celui qui doit cessez les hostilités, serait celui nommément désigné par vous Frédéric Bintsamou, le pasteur Ntumi ?

    Monseigneur, vous le savez bien, cette guerre n’est pas un conflit classique. C’est la domination par la loi du plus fort, c'est-à-dire la loi des armes, pour maintenir un état sectaire et discriminatoire du petit clan d’Oyo vaincu aux urnes le mars 2016.
    Vous le savez bien comme le mentionne Jean Jacques Rousseau : « le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir».

    Le Congo n’est cependant pas un Etat de droit, mais un territoire encore empêtré dans l’état de nature ou dominent la barbarie les inégalités, le viol, les arrestations arbitraires, les détentions abusives, l’impunité, la corruption, le tribalisme, toutes les antivaleurs qui obèrent la naissance d’un véritable Etat voulu par les Pères fondateurs de la Nation congolaise à savoir Fulbert Youlou, Jacques Opangault et Stéphane Tchitchelle.

    Nous vous avons applaudi et encouragé en avril 2016 lorsque, Monseigneur, vous avez été sceptique de la victoire autoproclamé de Sassou, source du conflit actuel.

    Quel est donc le rôle de l’Etat Oyocrate ?
    Protéger et promouvoir en richesse exclusivement le clan d’Oyo et ses complices de la fran-maçonnerie ?
    Nous y voilà Monseigneur ? Pourquoi ne prenez vous pas le courage de dénoncer, l’incompatibilité de la foi chrétienne avec les pratiques de la société secrète que constitue la franc-maçonnerie. Vos collègues Evêques de Côte d’Ivoire ont réaffirmé clairement la position de l’Eglise universelle sur les associations maçonniques. Pourquoi au Congo pour faire plaisir au dictateur, vous trangressez la déclaration de la Congrégation de la doctrine de la foi en date du 26 novembre 1983, qui stipule : « Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave, ils ne peuvent accéder à la communion ». Ils ne peuvent donc bénéficier des honneurs des funérailles ou des messes anniversaires comme nous l’avons dernièrement constaté à la Basilique Sainte Anne transformée en bar dancing où un de vos prêtres a dansé non pas pour Dieu mais pour le tyran Sassou Nguesso et sa femme.
    Accepterez-vous, Monseigneur, que demain Sassou Nguesso et son épouse Antoinette affichent leurs portraits officiels dans chacune de nos églises ? Vous avez laissé ce couple diabolique s’emparer du pouvoir dans notre chère église catholique.

    Monsieur Sassou Nguesso est un chef de tribu, qui a depuis le 4 avril 2016 usurpé le titre de Président de la République sous le masque d’un Etat qui n’en est plus un. Dès lors, il ne fait pas de guerre contre le Pool. Il mène une politique planifiée, nettoyage ethnique, comme l’ont connu la Yougoslavie, le Kossovo, le Rwanda et d’autres Etats encore. Les faucons d’Oyo ne s’en cachent pas, le projet est d’exterminer une très grande partie des Kongos du pool que Sassou hait viscéralement et qui restent démunis de toute protection contre la violence de l’Etat barbare d’Oyo. Le véritable Etat protecteur de toutes les communautés ayant disparu. 

    Monseigneur ne seriez-vous pas malgré vous tenté par cette antipathie contre ce peuple martyr ? Parce que dites-nous Monseigneur, aviez vous seulement souvenance de l’affaire du Beach ? Saviez-vous Monseigneur, à combien le solde infinitésimalement de tout compte pour cette région? Plus de 1500 hommes assassinés et compte non tenu de ceux exterminés durant toute la période 1998-2000. Et au moment où nous vous écrivons et vous parlons, la société civile à Brazzaville déplore déjà plus d’une centaine de jeunes disparus des quartiers sud, depuis de deux semaines.

    Cette fois-ci Monseigneur, vous voulez servir de marche pied à ce même criminel? Pour ensuite s’entendre dire « pourtant il m’avait rassuré qu’il traitait dignement les populations du Pool » !
    Non Monseigneur, je ne peux terminer ces propos sans vous dévoilez un élément simple qui aiguisera j’en suis sûr votre curiosité. Vous vous êtes refusé dans cet exercice d’exhortation à la fin des massacres de désigner ce Nazi de Sassou Nguesso comme le véritable acteur d’épuration ethnique. 
    Ce criminel notoire cherche à armer la jeunesse du nord contre les jeunes du sud supposés être contre les mbochis. Tout ceci est faux. Et les jeunes des quartiers nord refusent de prendre des armes contre leurs frères des quartiers sud. Le mot d'ordre cette jeunesse flouée, rouée et trouée est faisons la révolution et chassons le dictateur, pilleur et criminel.
    Monseigneur, le savez vous, cette fois ci Sassou ne sauvera pas son pouvoir par la ruse. 
    Plus de 92% des congolais ont décidé de son départ en mars 2016. En s'accrochant au pouvoir, Sassou a volé la victoire du Général Mokoko, arrivé en tête du 1er tour de cette élection à l'origine de la guerre au Pool, vous le savez très bien. 

    Grand bien vous fasse. Mais dites nous, saviez-vous que contre Monsieur Frédéric Bintsamou dit Pasteur Ntumi avait été servi un mandat d’arrêt par le Procureur de la République ? Monseigneur, quelles sont les autorités habilitées à exécuter un mandat d’arrêt?
    A l’instant où vous aurez trouvé la réponse à la question, vous aurez compris, que le mandat n’a été qu’un vrai-faux alibi inventé par ce tribaliste sanguinaire de Sassou Nguesso afin d’exterminer les populations du Pool. Soi-dit en passant, la locomotive de ce pays. 
    Voilà la vrai raison que vous faites semblant de taire, Monseigneur, vous avez agi par peur en reniant ce que vous avez si bien dit plus tôt, le 15 avril 2016, par les antennes de RFI la Radio mondiale, en demandant que cessent les bombardements dans le Pool. Vous avez bien situé les responsabilités du drame dans la région du Pool au tout début des événements. Depuis une année vous n’avez pas été entendu, au contraire la situation s’est aggravée, et vous trouvez le moyen de vous contredire et de mettre en cause la victime pour ignorer l’agresseur. Le mal c’est Sassou Nguesso et redites-le Monseigneur à haute et intelligible voix et au monde entier. Ne biaisez pas. La peur n’exclut pas la vérité. Ne péchez point par le mensonge, car c’est l’arme adulée de celui que vous ne voulez daignez trahir ou désigner par son nom ? 
    Nous défenseurs des droits humains ayant engagé dans la résistance, au nom du sacro saint principe fondateur de la déclaration universelle des droits de l’homme, n’avons pas peur d’œuvrer pour une véritable révolution au Congo, pour renverser par tous les moyens le dictateur sanguinaire en place au Congo. Théologie de la libération et non celle de la soumission au crime, Monseigneur.
    TOCQUEVILLE a écrit : « je crois que j’aurais aimé la vérité en tout temps, mais au temps ou nous vivons, je suis prêt à l’adorer ». Monseigneur, puis-je vous exhortez d’adorez le chemin de notre Seigneur Jésus : celui de la Vérité. C’était pour qu’il n’en soit ignoré.
    Votre tendance à vouloir tout relativiser constitue le nœud même de votre complicité avec un pouvoir qui a toujours fait de vous les Simon Pierre de notre Eglise, celui qui a renié trois fois notre Sauveur le Christ Jésus.
    Ressaisissez-vous Monseigneur, de la peur bleue que vous avez de l’assassin du Saint Emile Cardinal Biayenda. Vous bénéficiez des circonstances atténuantes dans ce procès que nous vous faisons aujourd’hui. 
    Premièrement parce que nous le savons que vous avez agi sous la menace du dictateur et criminel Sassou. Vous avez perdu votre sens de l’honneur et de la vérité. Vous n’êtes plus des Prélats libres sous la dictature de celui qui a tué de ses propres mains avec son complice Florent Ntsiba, notre Berger Emile Cardinal Biayenda. Vous le savez très bien, c’est pourquoi les responsables de notre Eglise étouffe ou bloque la décision de sa béatification ou de sa canonisation. 
    Deuxièmement par votre propos contre le Révérend Pasteur Ntumi, il est démontré votre hostilité au mouvement œcuménisme instauré par le Cardinal qui entendait unifier tous les mouvements religieux, dans notre pays. Pourquoi vous vous acharnez sur la petite communauté chrétienne du Révérend Pasteur Ntumi. N’oubliez pas l'œcuménisme se concrétise aujourd'hui par le dialogue ou les moments de prière commune pour l’unité des chrétiens et au-delà d’autres confessions se référant à Dieu, l’Eternel des armées. 
    Monseigneur, repentez vous et faites comme le fondateur de l’Eglise catholique universelle, je cite Simon Pierre qui avait renié le Christ et a eu le courage de reconnaitre sa faiblesse.


    LIRE LA SUITE : http://www.frtdh.org/fr/article/lettre-ouverte-a-notre-eveque-de-kinkala-monseigneur-louis-portella-mbuyu-par-me-massengo-tiasse-superviseur-d-100.html

     

     

     

     

     

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 19:46

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    LE COUP D’ETAT DU GÉNÉRAL Jean Marie Michel MOKOKO ?

     

     

     

     

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    Le Général Jean-Marie Michel Mokoko accusé d'avoir fomenté un coup d'Etat en intelligence avec des éléments français installés au Gabon ? Mais, c'est une blague ? Bernard Squarcini sait que cela relève d'une pure vue de l'esprit...

    Oui, Cher Bernard Squarcini, moi, Bienvenu Mabilemono, je vous le dis, les yeux dans les yeux, je connais toute la vérité sur cette histoire totalement fabriquée et montée de toutes pièces par vous et votre fils Jean-Baptiste basé au Gabon (vous êtes tous les deux très proches de Frédéric Bongo, le Directeur des renseignements gabonais).

    Pour Bernard Squarcini (ex-patron de la Direction centrale du renseignement intérieur - DCRI) et son fils Jean-Baptiste la fabrication de cette affaire d'un prétendu "coup d'Etat fomenté par le Général Jean-Marie Michel Mokoko "J3M" en intelligence avec des éléments français installés au Gabon" était une aubaine, un bon moyen de gagner beaucoup d'argent auprès de "l'ami" Jean-Dominique Okemba "JDO" et son oncle Denis Sassou Nguesso "DSN" qui voulaient coûte que coûte trouver un (faux) alibi pour sceller définitivement le sort de J3M.

    C'était une demande pressante de "l'ami" JDO, qui voulait coûte que coûte offrir à son oncle la tête de J3M, parce que J3M n’est pas un candidat et un opposant comme les autres, c'est un symbole...

    Et, en bons affairistes, Bernard Squarcini et son fils Jean-Baptiste devaient donc profiter de l'aubaine, ça n'arrivera pas deux fois.

    Mais il est d’autres raisons plus proprement moins politiques qui expliquent l’appui de Bernard Squarcini à son ami JDO

    En effet, dans l'Affaire Hermès-LVMH, où, pendant un peu plus de deux ans les géants du luxe français s'affrontaient sur le terrain des marchés, Bernard Squarcini avait besoin de régler un différend commercial avec son concurrent qui n'était autre que Bertrand De Turckheim, l'associé de Jean-Renaud Fayol. En fait il en a profité pour noyer le poisson...

    ce faire, il a bénéficié de la complicité de ses contacts au Gabon et notamment de la complicité de son fils Jean-Baptiste ainsi que des contacts de Gallice & Partners (Gallice Security), l'entreprise fondée et dirigée par Gilles Sacaze, son allié en affaires, avec Arcanum Global et RJI Capital...

     

    Il s'agit en réalité d'un règlement de compte relevant d'un simple différend commercial entre deux sociétés d’investigation, à savoir, Kyrnos Conseil de Bernard Squarcini et Axis & Co. de Jean-Renaud Fayol.

    En clair, dans cette histoire sans queue ni tête, Bernard Squarcini en a profité pour faire d'une pierre de coups.

    Au final, dans ce grossier montage, Frédéric Bongo est une victime collatérale. Pour avoir fait preuve à cet égard d'une étonnante négligence et d'une certaine naïveté et il s'est fait manipuler par Bernard Squarcini et son fils Jean-Baptiste.

    En vérité ce fameux coup d'Etat qui serait fomenté par J3M en intelligence avec Stéphane Ravion et Jean-Renaud Fayol relève d'une pure vue de l'esprit et je ne doute pas que Bernard Squarcini, qui, du reste, est un grand flic (et ce n'est pas Nicolas Sarkozy qui me dira le contraire à ce propos) et un homme d'honneur, renoncera rapidement à se ridiculiser à se présenter devant le petit juge de Brazzaville (par opposition au petit juge de Meaux) avec un récit qui présenterait toutes les apparences d'une affabulation grotesque.

    Mais comme nous le savons tous, quoique relevant d'une pure vue de l'esprit, au Congo de l'Ogre de l'Alima, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso, la théorie du « complot synarchique » (La Synarchie, ce complot permanent qui n'existait pas) trouvera, une fois de plus, son application et J3M sera condamné.... Il était déjà condamné d'avance... et je le lui avais dit lors de notre entretien en tête-à-tête à Paris...

    Bref, comme je l'ai promis à mes amis, pour cette fois, je n'en dirais pas davantage. Donc je m'arrête là pour le moment.

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    Bienvenu MABILEMONO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 19:18

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    AUTEUR : BASSANGO YASASSOULAND

     

     LE DROIT DE RÉPONSE DE BASSANGO YASASSOULAND AU CRI DU CŒUR DE Mgr Louis PORTELLA  MBUYU

     

     

    ELLE EST NÉE QUAND CETTE CRISE ? POUR FAIRE LA GUERRE, IL FAUT ÊTRE DEUX.

     

     

     

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    Monseigneur Portella. Nous avons entendu votre cri d’alarme sur la crise du Pool. C’est déjà un grand pas, tant l’église, nous a habitués à un silence grandiloquent. Pour autant, Denis Sassou Nguesso l'entendra-t-il?

     

    Cette sale guerre, mieux que quiconque, vous en connaissez l’origine, car les Congolais se souviennent encore de la position qui fut la vôtre, celle clairement affichée contre le changement de constitution de 2002. Faut-il vous rappeler que la guerre du pool en est la conséquence directe, car née le 4 Avril 2016 quand le tyran proclama nuitamment les faux résultats de son hold-up électoral ? Tout ça, vous le savez très bien, même si vous ne daignez en dire un mot.

     

    De tous les protagonistes de cette sale guerre fratricide, vous n’avez pointé du doigt que Fréderic Bintsamou en citant nommément son nom, passant sous silence le nom de Denis Sassou Nguesso, le premier des protagonistes et dont les hommes armés, tels des fous furieux, bombardent des villages entiers depuis plus d’un an, faisant de milliers de morts.

     

    Pour appeler à la reddition de Fréderic Bintsamou, ça, vous savez bien le faire, mais nous aurions voulu que vous demandiez à Denis Sassou Nguesso, de rendre la victoire qu'il a usurpée aux Congolais. D'arrêter les actes de tortures. D'arrêter la politique de la terreur. D'arrêter les bombardements au Pool. D'arrêter de jeter les opposants en prison. de libérer les prisonniers politiques. De ne pas organiser des élections législatives gagnées d'avance. On finirait presque par croire qu' au Congo, l'église serait complice de cette tyrannie.

     

    Si nous avons un seul conseil à donner à Fréderic Bintsamou, c’est de ne surtout pas se rendre, comme vous et Clément Mouamba le lui demandez, comme si au Congo de Denis Sassou Nguesso existait une vraie justice. De qui se moque-t-on ? Quand on a vu comment ont fini Ntsourou et nombreux avant lui comme Emile Biayenda, Marien Ngouabi ou Massambat Debat pour ne citer que ceux-là, on peut aisément deviner le sort qui sera réservé à Fréderic Bintsamou. Au pire, c'est un homme mort. Et au mieux, c'est un homme mort.

     

    ---------------------------

    Notre commentaire : «Jamais, je ne pourrai accepter que la constitution soit violée...J’insiste pour dire, lorsque la démocratie est violée, les démocrates ne doivent pas l’accepter ! Jamais...Je crois que tous les responsables de ce pays doivent penser aux intérêts du peuple, à la paix, à l’unité nationale. Partout ailleurs en Afrique, les dirigeants qui ont agi autrement ont plongé leurs peuples dans les drames» Denis Sassou Nguesso 1997.

    Hé oui, Bassango Yasassouland, la dialectique est plus difficile quand il y a du répondant en face. On peut faire faire des vessies pour des lanternes à un peuple analphabète mais quand ce peuple est instruit et qu'il a été vacciné aux manœuvres du présitocrate, on ne la lui fait plus.

    AUTEUR : BASSANGO YASASSOULAND

     

    « JE LANCE UN CRI»

     

     

     

     

     

     

     

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    LAO TSEU: « Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes. Prévenez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.  »

    Lao-Tseu

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 19:18

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          Lu pour vous

     

    Déclaration : Le  Collectif des partis de l’opposition interpellent le pouvoir de Brazzaville sur la crise qui bloque le pays

     

     

     

     

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    Distingués invités en vos titres et distinctions,

    Mesdames et messieurs les journalistes,

    Cadres et militants du Collectif,

    La présente conférence de presse a pour thème structurant majeur, l’intense et brûlante actualité nationale, et tout particulièrement, la guerre du Pool, la crise financière gravissime que traverse le Congo et les conséquences sociales dramatiques qu’elle génère pour l’écrasante majorité des Congolais, la crise électorale, la crise politique d’une profondeur sans précédent.

    Distingués invités,

    Mesdames et messieurs,

    La guerre du Pool, déclenchée depuis le 04 avril 2016 s’aggrave chaque jour davantage, causant des casses humaines et matérielles incommensurables : bombardements par hélicoptères des zones d’habitation, pertes en vies humaines massives, destructions de près de 392 villages, exil intérieur pour près de 98 000 déplacés qui se sont réfugiés dans les forêts constamment bombardées ou dans des abris de fortune, dévastation des champs et des élevages, destruction de ponts sur la voie ferrée, arrêt du trafic sur le chemin de fer Congo-Océan (CFCO), poumon économique du Congo et même sur la route nationale n°1, fermeture de plusieurs écoles des cycles primaire et secondaire, souffrances extrêmes pour les populations, interdiction formelle d’accès à la zone de conflit pour les ONG humanitaires et les observateurs internationaux, violations massives des droits de l’homme à huis clos, refus systématique par le pouvoir de tout dialogue pour faire taire les armes et trouver une solution politique.

    Chaque jour apporte son lot de morts, comme ces derniers temps à Missafou, Kibouendé, Ngampoko, etc. C’est ainsi que les journées de samedi 21, lundi 22 et mercredi 23 mai 2017, ont été consacrées à l’enterrement des nombreux agents de la force publique tombés dans le Pool. Curieusement, au lieu de se préoccuper d’apporter une réponse urgente et appropriée à ce drame, le pouvoir vient de décider d’organiser des élections législatives et locales le 16 juillet 2017. Etalant au grand jour le peu de cas qu’il fait de la vie humaine et pour le calvaire que le peuple congolais vit aujourd’hui, il a fixé à 1 500 100 Fcfa, le montant de la caution pour chaque candidat à la députation et à 500 000 Fcfa, pour chaque liste par district aux élections locales. Comme le nombre des députés est fixé à 151, cela revient à dire qu’un parti politique qui présente un candidat dans chaque circonscription électorale doit verser 226 515 100 Fcfa pour la députation et 45 000 000 Fcfa au titre des élections locales, soit au total 271 515 100 Fcfa, compte non tenu des frais de campagne électorale.

    Par les temps de disette qui courent, quel est le parti politique capable de satisfaire à ces folles exigences ? Il s’agit purement et simplement pour le pouvoir de procéder à l’élimination par l’argent et de réduire ainsi la participation aux prochaines élections aux seuls partis de la famille régnante qui puisent dans le Trésor public et aux partis satellites, financés par le pouvoir. Comment peut-on dans la conjoncture financière critique que traverse le Congo, envisager d’engloutir 80 milliards de Fcfa dans l’organisation des élections législatives et locales, alors que l’Etat est en cessation paiement ?

    Il faut signaler que les élections législatives et locales programmées pour le 16 juillet 2017 constituent assurément dans le contexte d’aujourd’hui, un défi lancé au peuple congolais. En effet, non seulement le pouvoir se propose de les organiser au moment où le pays vit un désastre insupportable avec la guerre dévastatrice du Pool et la situation sociale dramatique des populations, mais encore, il refuse obstinément de refonder le système électoral frauduleux à l’œuvre depuis 2002 : malgré la mascarade de concertation de Ouesso, la loi électorale, le corps électoral, la commission d’organisation des élections, l’administration électorale demeurent exactement les mêmes que par le passé. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il va s’en dire que les prochaines élections organisées sous l’empire de la gouvernance électorale à l’œuvre depuis 2002, seront à n’en pas douter, frauduleuses et trafiquées au profit du pouvoir comme à l’accoutumée. Tout est déjà plié. En définitive, les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation de ces élections maintenant.

    Au niveau financier, la situation est alarmante. Lors de ses deux dernières missions au Congo, le FMI n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme. La mission de novembre 2016 a recommandé le recadrage de la politique budgétaire, parce que l’évolution des principaux paramètres économiques et financiers laissait déjà apparaître le risque d’une banqueroute si des mesures appropriées de recadrage n’étaient pas prises. La deuxième mission, effectuée du 20 février au 08 mars 2017 à la suite du sommet de la CEMAC du 23 décembre 2016, a confirmé ce diagnostic de novembre 2016 et constaté que la situation économique et financière du Congo avait poursuivi sa chute libre. Elle a estimé le taux de croissance pour l’année 2016 à – 2,7%. Ce taux négatif a creusé davantage le déficit budgétaire qui atteint désormais 25,5% du PIB total, contrairement à la norme de 3%, édictée pour la zone CEMAC.

    Ces différents paramètres économiques et financiers expliquent en partie l’érosion dramatique des réserves internationales de change du Congo qui ont baissé de 1380 milliards de Fcfa en 2015 à 519 milliards, ne couvrant plus à cette époque que deux mois d’importations. Elles ne seront que de 513 milliards de Fcfa en 2017. Elles pourraient être complètement épuisées dans les 12 prochains mois et le poids de la dette qui déjà atteint 77% du PIB, deviendrait rapidement insoutenable d’après le FMI. C’est un véritable drame pour le pays.

    La liquidité générale de l’économie s’étiole dangereusement et les arriérés extérieurs et intérieurs s’accumulent. Selon le rapport de la deuxième mission du FMI, le gouvernement a accumulé des arriérés importants vis-à-vis de ses créanciers. Les arriérés extérieurs sont estimés à 56,2 milliards de Fcfa et sont dus à 5 créanciers bilatéraux, 4 multilatéraux et de nombreux créanciers commerciaux. Selon le même rapport, des arriérés intérieurs encore plus importants ont été accumulés en 2016.

    Dans ce contexte, on comprend pourquoi le gouvernement attend avec une vive inquiétude la prochaine échéance de paiement, évaluée à 11 milliards de Fcfa au profit des opérateurs du Club de Londres, échéance fixée à la fin du mois de juin 2017. La liquidité des banques est mise à l’épreuve, à telle enseigne que ces dernières ne respectent plus les normes prudentielles définies par la BEAC, notamment avec une augmentation de 30% des créances en souffrance.

    Pour l’année 2017, le FMI prévoit pour le secteur non pétrolier, un taux de croissance négatif, évalué à – 0,5%, voire davantage, car, à ce jour, le gouvernement congolais n’a pris aucune mesure d’ajustement. Les caisses du Trésor public sont désespérément vides. La fracture sociale est très profonde.

    Du fait de cette crise financière aiguë, non seulement les arriérés extérieurs et intérieurs s’accumulent, mais l’Etat n’est plus en mesure d’assurer les paiements courants. Le paiement des salaires des fonctionnaires est désormais fractionné. On paie les fonctionnaires des grandes villes comme Brazzaville et Pointe-Noire, mais, on ne paie pas dans le même temps, les fonctionnaires des autres localités. De même, on paie les salaires des fonctionnaires domiciliés dans telle ou telle banque, mais on ne paie pas dans le même temps, les salaires des fonctionnaires domiciliés dans les autres banques. La stratégie adoptée par le pouvoir consiste à faire croire à l’opinion nationale et internationale que malgré la crise, le gouvernement paie régulièrement les salaires de la fonction publique, ce, aux fins de conjurer toute velléité d’explosion sociale.

    Les fonctionnaires et les agents relevant des budgets de transfert (Université Marien Ngouabi, CHU, Hôpitaux et Dispensaires, Municipalités) doivent désormais attendre dans le meilleur des cas, 15 à 20 jours après la paie des autres fonctionnaires, le paiement de leurs traitements. Plus grave, les travailleurs des municipalités n’ont pas été payés depuis 5 à 8 mois, selon les localités. Les retraités qui émargent à la CRF accusent aujourd’hui selon les cas, 4 à 5 mois d’arriérés de pension. Les étudiants de l’Université Marien Ngouabi n’ont touché aucun mois de bourse au titre de l’année universitaire 2016-2017, les deux trimestres de bourse déjà perçus cette année, ce, après deux mois de grève, étant des arriérés de l’année 2015-2016. Par ailleurs, alors que l’on s’achemine vers la fin de l’année académique 2016-2017, la commission nationale d’attribution de bourses au titre de cette année ne s’est pas encore réunie.

    Dans le même ordre d’idées, les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi n’ont touché aucun centime au titre des charges horaires qu’ils ont assurées pour l’année académique 2016-2017. Pourtant, le contrat qu’ils ont signé avec l’Université dispose que leurs prestations doivent leur être payées à la fin de chaque semestre. Dans la même veine, les enseignants de rang magistral, admis à la retraite, mais retenus par l’Université pour encadrer les formations doctorales n’ont pas touché leurs indemnités mensuelles depuis 5 mois. On pourrait multiplier à l’envie les exemples des corps professionnels dont l’Etat congolais n’assure plus le paiement des prestations de service.

    Parallèlement aux salaires, pensions, bourses et prestations de service à l’Etat non payés, les pénuries des produits courants se multiplient, générant une flambée des prix. Les produits alimentaires de base, les carburants (essence, gazoil, kérozène, pétrole lampant) et le gaz de cuisine sont désormais devenus comme l’eau et l’électricité, des denrées rares, voire très rares.

    Chaque jour, la crise s’aggrave et s’élargit et le Congo s’enfonce davantage dans la détresse générale. Curieusement, face aux immenses défis financiers et sociaux auxquels le pays est confronté, le pouvoir ne prend aucune mesure sérieuse, même pour ce qui paraît à sa portée comme par exemple : arrêter les pertes, gaspillages et détournements générés par une gestion chaotique de la SNPC et des unités connexes ; réduire le train de vie de l’Etat ; arrêter les désordres dans la passation des contrats de l’Etat ; supprimer les dépenses d’apparat et les investissements improductifs, etc. Il est temps de tout mettre en œuvre pour arrêter le désastre et corriger la trajectoire. Des mesures d’urgence s’imposent. Nous en proposons sept (7) :

    1)      Le retour à la paix dans le pays qui passe nécessairement par :

    –          La cessation immédiate des hostilités, le retrait des troupes militaires et policières ainsi que leurs supplétifs engagés dans la région du Pool, ce qui permettrait de recréer un climat détendu propice à la reprise de la vie dans le Pool, des activités et des affaires de façon générale dans le pays et l’Etat économiserait les 100 millions journaliers que nécessite l’effort de guerre actuel et les affecterait à la réparation des dommages causés aux populations ;

    –          La libération immédiate et sans condition des nombreux prisonniers politiques qui croupissent au risque de leur vie dans les geôles du pouvoir ;

    2)      La réduction urgente du train de vie de l’Etat, à travers :

    –          La réduction du salaire du président de la République et de ses fonds politiques ;

    –          La baisse des salaires des ministres, des députés, des sénateurs, des membres des bureaux des autres institutions « constitutionnelles », des membres des bureaux des conseils départementaux et municipaux, des PDG et DG des entreprises publiques et parapubliques, du directeur de cabinet et des conseillers du président de la République ;

    –          La réduction du nombre des ministres, des députés, des sénateurs, des conseillers départementaux et municipaux ;

    –          La suppression des salaires fonctionnels indûment payés aux membres du bureau politique du PCT, aux responsables des autres organes dirigeants de ce parti et l’établissement d’un ordre de recettes à l’encontre des intéressés, en vue du remboursement par eux au Trésor public, des sommes illégalement perçues ;

    –          La dissolution du corps budgétivore des chefs de quartier et de village qui sont en fait des emplois fictifs pour intéresser les membres du PCT commis à la tricherie électorale ;

    –          Le report sine die de l’organisation de la 11eme édition du Fespam programmée pour juillet 2017 ;

    –          La suppression de la mise en place des nouvelles institutions « constitutionnelles » budgétivores : Conseil national du dialogue social, Conseil national des sages, Conseil national de la jeunesse ;

    –          La réduction des missions extérieures au stricte nécessaire ;

    –          L’audit de la SNPC et de ses filiales, de la CCA, des Grands travaux, du Trésor, des Impôts, du Port autonome de Pointe-Noire, des marchés publics, des opérations de la municipalisation accélérée ;

    3)      Le report sine die des élections législatives, locales et sénatoriales et l’affectation des 80 milliards prévus pour leur organisation, à la résolution des urgences sociales. Ceci aussi pour privilégier la recherche d’un consensus national sur la refondation de la gouvernance électorale, préalable à tout scrutin ;

    4)      La suppression des exonérations fiscales exceptionnelles ou discrétionnaires qui font perdre à l’Etat des ressources importantes, ainsi que celle des dépenses non inscrites au budget de l’Etat ;

    5)      Le rapatriement immédiat des 14 000 milliards de Fcfa d’excédents budgétaires extériorisés de 2003 à 2014 et placés dans des comptes privés en Chine, à Panama, dans les pays du golfarabique et dans les autres paradis fiscaux ;

    6)      La résolution du conflit qui oppose depuis plusieurs années, l’Etat Suisse à l’Etat congolais à propos des mille milliards de Fcfa de vente du pétrole de l’Etat congolais à la société Gunvor, somme bloquée dans un compte privé appartenant à un membre du clan au pouvoir ;

    7)      Le paiement concomitant des salaires de tous les fonctionnaires, les pensions de tous les retraités (numéraires et ceux domiciliés dans les banques) et des bourses de tous les étudiants congolais, au Congo et à l’étranger.

    En définitive, la mise en œuvre concrète et urgente de ces mesures efficaces permettra à l’Etat de réaliser des économies substantielles et de faire face aux différentes échéances de paiement. Le président de la République est placé devant des responsabilités historiques : sauver le Congo ou l’exposer à la banqueroute et à l’explosion. A lui de faire le bon choix. Nous ne le répéterons jamais assez. La sortie de la crise globale qui mine le Congo exige l’apport fécond de toutes les filles et de tous les fils du Congo et un climat de paix qui ne peut être promu dans les conditions d’aujourd’hui que par la construction intelligente d’un compromis politique entre le pouvoir et l’opposition. C’est pourquoi, nous appelons une fois de plus, le président de la République, à bien vouloir convoquer sans délais, un dialogue national inclusif, seule vraie solution de sortie de crise.

    Les mascarades de retrouvailles entre les partisans du pouvoir comme celle organisée à Ouesso en mars dernier, en vue de la préparation des élections législatives, locales et sénatoriales sous l’empire du système électoral frauduleux à l’œuvre depuis 2002, ne peuvent constituer que des facteurs de conflit. D’ailleurs, la fameuse rencontre de Ouesso n’a rien résolu. Bien mieux, elle a constitué un véritable recul par rapport aux autres monologues organisés par le pouvoir à Brazzaville en 2009, à Ewo en 2011, à Dolisie en 2013 et à Sibiti en 2015.

    Aujourd’hui, la construction d’un compromis politique au cours d’un vrai dialogue national inclusif constitue la seule porte de sortie.

    Saisissons cette opportunité avant qu’il ne soit trop tard. Sauvons le Congo.

    Fait à Brazzaville, le 27 mai 2017

    Pour le Collectif des partis de l’opposition congolaise

    Le Collège des Présidents

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:14

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          Lu pour vous

     

    TÉLÉ CONGO ORGANE DE MANIPULATION DE L' OPINION & DE  PROPAGANDE  AU SERVICE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO ET SON CLAN

     

     

     

    LE PERROQUET Thierry MOUNGALLA  A LA MANOEUVRE

     

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: TÉLÉ FOUFOU, ORGANE DE MANIPULATION DE L’OPINION & DE PROPAGANDE AU SERVICE DU TYRAN ET SON CLAN.

    NON. NTUMI N'EST PAS CE MÉCHANT LOUP QU'ON VEUT NOUS PRÉSENTER. 1000% NTUMI COMPATIBLE.

    Ils ne vous diront jamais que cette crise est née dans la nuit du 4 au 5 avril 2016 quand on proclame nuitamment les faux résultats de l’élection présidentielle ».

    Télé Foufou n’est plus crédible depuis fort longtemps. C’est la raison pour la quelle les Congolais s’en sont détournés au profit des chaines du Congo d’en face.

    Qu’on ne s’y trompe pas. La guerre contre la tyrannie ne se joue pas seulement sur le terrain, au Pool, mais aussi sur les médias. A la manœuvre, Thierry Moungalla en tête de file sur Télé Foufou, média d’Etat transformé en outil de propagande de l’Etat Sassou et du PCT.

    Comme en Aout 2015, manipulant l’opinion et préparant les esprits au viol par le tyran de la constitution de 2002, Thierry Moungalla et Télé foufou se lancent aujourd’hui à l’assaut de NTUMI, à travers une guerre larvée d'images des bus cramés au Pool. Le but ? C’est salir NTUMI et le présenter comme l’ennemi du peuple. Un homme de PAIX, devenu subitement terroriste, comme par hasard, le 4 Avril 2016, jour de proclamation des faux résultats de la présidentielle ?

    NON. NTUMI n'est pas ce fou que l'on veut nous présenter, pour s'en prendre gratuitement aux populations. Les bombardements dans le pool, passés sous silence, c'est aussi Ntumi? Les tortures infligées à Augustin kala kala et à d'autres opposants et dont personne ne parle, c'est aussi Ntumi? Marcel Ntsourou assassiné en prison, c'est aussi Ntumi? OKombi, Mokoko, Boukadia, Makaya, Jean Ngouabi, jetés en prison avec tous les autres et dont personne ne parle, c'est aussi Ntumi?

    A beau mentir qui vient de loin. Moungalla et ses compères prennent en pleine figure ces images d'une crise longtemps niée par leur patron.
    -----------------------------
    Notre commentaire : Mais pourquoi parler des bus calcinés au Pool ? Il parait qu'il n'y avait pas crise, c'est pas vrai? POPOPOPOPOPOPO!!!!!!!

    Bassango Yasassouland

     

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    L'USURE DU POUVOIR

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 16:03

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    Le FROCAD-IDC-CJ3M a décidé de ne pas participer aux prochaines élections législatives et locales prévues au Congo pour le 16  juillet 2017.

     

     

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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  • : Le blog de la voix du peuple
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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