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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 21:12

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     L' HYPOCRISIE Française

     

     

     

     

     

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    Française

     


    A la veille du deuxième tour de l’élection présidentielle française, les cris d’orfraie se font entendre de la part des intellectuels, des élites, des artistes et de la société civile, pour faire barrage au Front national. Mais, qu’espéraient-ils d’une société qu’ils ont contribué à rabaisser en stigmatisant en permanence l’autre, l’étranger, l’immigré comme le fait si bien ce parti. Il est vrai qu’il est parfois difficile de se regarder dans le miroir quand l’image que l’on renvoie est dégueulasse.


    La société française est pyramidale dans son essence, à travers la méritocratie républicaine qui ne se résume qu’à une seule institution : l’Ecole nationale d’administration (E.N.A). Drôle de démocratie. Sortir de la cuisse de Jupiter vous garantit une rente à vie au crochet de l’état français par un droit de l’entre-soi. Ainsi, depuis plus de 40 ans, la société française est dirigée par les mêmes qui au fil des alternances se partagent le gâteau. Le peuple français, celui du bas de la pyramide n’a rien à dire ni à redire car peu méritant. Pourquoi changer la voie royale qui fait d’eux les nouveaux bourgeois français après trois ans passés dans une institution ?


    A force de consanguinité, cette élite française incapable de se réformer a fini par accoucher d’un monstre. Le peuple frustré, délaissé, se reconnaît désormais dans cette bête immonde que les intellectuels eux-mêmes ont contribué à créer.


    Aujourd’hui en France, l’on peut être condamné à 1 mois de prison ferme pour le vol de 20 centimes d’euro. Alors que dans le même temps Christine Lagarde directrice générale du FMI coupable de négligence par la Cour de justice de la République est dispensée de peine dans l’arbitrage favorable à Bernard Tapie en 2008 avec à la clé une perte de 400 millions d’euros pour le gouvernement français. C’est la république toute entière qui tremble quand elle voit les magistrats bafouer la loi en l'occurrence. Quelle frustration pour le commun des mortels habitué à subir les foudres d’une justice aux ordres. Le footballeur Karim Benzema a été exclu de l’équipe de France sous l’instigation de Manuel Valls alors Premier ministre pour des motifs fallacieux du respect des valeurs de la France. Alors, comment interpréter le silence assourdissant de ce dernier quand François Fillon mis en examen par la justice française s’est présenté au premier tour de l’élection présidentielle, après avoir déclaré qu’il ne se présenterait pas s’il était mis en examen. La parole de l’Homme politique français est discréditée à jamais.

     

    Dans ces circonstances d’un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, les tenants de la pensée unique nous invitent au front républicain pour faire barrage au Front national. Si le Front national n’est pas un parti républicain, pourquoi ne pas l’interdire et ainsi exclure les millions de français qui votent pour ce parti du processus démocratique ? La réponse est ailleurs, car nous assistons peut être à la recomposition du paysage politique français qui est en marche. Nombreux professionnels de la politique ont à y perdre en termes de privilèges.


    Après "Le travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy avec un déficit de plus de 600 milliards d’euros, "Le changement c’est maintenant" de François Hollande qui a accouché d’un non changement dans la continuité, voilà que les mêmes nous font peur avec la possibilité de voir Marine Le Pen au pouvoir. Si cela arrivait, n’est-ce pas aussi l’expression de la démocratie qui est le pouvoir du peuple de choisir ses dirigeants ? Ce sont avec ces mêmes procédés que la France impose aux Africains des valets acquis à sa cause.


    Les idées du Front national ont déjà irradié la société française et se banalisent dans le quotidien. Les humiliations et les frustrations sont monnaie courante avec la rhétorique "on est chez nous". Il est temps de comprendre que cette société a changé et que le racisme y est prégnant. A grands maux, les grands remèdes au lieu d’un pansement sur une jambe de bois.


    N’attendre que l’élection présidentielle française pour être indigné, c’est faire montre d’une cécité aveuglante. Tout ceci montre que les élites françaises sont hors sol et vivent dans leur bulle parisienne du Fouquet's à la Rotonde. 60 % de la population active française est ouvrière, mais seulement 6 % des enfants des ouvriers sont à l’ENA, 4,5 % à Sciences Politiques et 1 % à Polytechnique.

     

    Quant aux Africains et notamment aux Congolais qui s’excitent dans cette élection, rappelons-nous que depuis plus de 50 ans d’indépendance et malgré la succession des présidents français de tout bord, nos pays africains francophones n’ont toujours pas pour leur population l’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé de qualité et à une éducation digne. L’illusion du changement en marche en France, nous fait remonter dans le temps avec l’euphorie qui a suivi l’élection du premier président Noir américain Barack Obama. Les présidents occidentaux sont élus pour servir et garantir les intérêts de leur peuple, dixit le Général de Gaulle : "Les états n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts".


    Pour ma part, mon combat est résolument tourné vers le Congo qui aspire à devenir un pays démocratique. En cela, réunissons tous nos efforts pour chasser du pouvoir Sassou élevé au rang de catastrophe nationale ainsi que toute sa clique. Barack Obama et François Hollande, nonobstant des discours mielleux sur les droits de l’Homme et la bonne gouvernance n’ont pas pu. Ils se sont heurtés à la logique économique qui prend le dessus sur la vie des milliers de Congolais qui meurt notamment dans le Pool. N’éparpillons pas notre énergie pour une campagne présidentielle dans laquelle nous ne sommes perçus que comme des anomalies sympathiques. Après le 07 mai 2017, les rideaux tomberont et le monde retrouvera ses habitudes qui ont la vie dure.


    La mondialisation a mis à nu la France, qui est devenu un pays quelconque. Il revient ainsi aux Africains de changer le paradigme de leur relation bilatérale en fonctions des intérêts de leur population car nous ne sommes pas condamnés à mourir bêtes.


    Cette élection présidentielle française nous a montré l’état de déliquescence de la France, ce même état que celle-ci a contribué à plonger nos pays. Il est de notre devoir de relever le défi de la construction de nos états africains pendant qu’il est encore temps. Ce qui est cocasse, c’est que bientôt nos chefs d’états africains grabataires viendront faire allégeance au minot et y recevoir leurs ordres de missions.


    Le point de référence d’une société civilisée c’est la qualité de sa justice. Nous en sommes encore loin en France comme au Congo, et dans les deux cas c’est l’injustice sociale qui prime d’où le risque d’implosion sociale. Tant que les magistrats français seront décorés par ceux qu’ils sont censés juger, le mélange des genres va perdurer. En tout état de cause, le changement ce n’est pas pour maintenant. Vive le monde de l’entre-soi et la république des petits copains et coquins. Aux larmes citoyens !


    Le racisme et la dictature sont les deux fléaux qu’ils nous incombent de combattre en ce début du XXIème siècle.


    C’est Albert Einstein qui écrivait : "La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent".

     

    Sortons tous de l’asile car nous n’avons rien n’à y faire.

     

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA
     

     

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 19:49

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    PRIERE DE GANDHI

     

     

     

     

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    Seigneur,

    Aide-moi à dire la vérité devant les forts et à ne pas dire de mensonges
    pour gagner les applaudissements des faibles.

    Si tu me donnes la fortune, ne me retire pas la raison.
    Si tu me donnes le succès, ne me retire pas l’humilité.
    Si tu me donnes l’humilité, ne me retire pas la dignité.

    Aide-moi toujours à voir le revers de la médaille.
    Ne me laisse pas inculper les autres de trahisons,
    s’ils ne pensent pas comme moi.

    Apprends-moi à aimer les gens comme moi-même.
    Ne me laisse pas tomber dans l’orgueil si je triomphe,
    ni dans le désespoir si j’échoue.
    Rappelle-moi plutôt que l’échec est l’expérience qui précède au triomphe.

    Apprends-moi que pardonner est un signe de grandeur
    et que la vengeance est un signe de bassesse.
    Si tu me retires le succès, laisse-moi des forces pour apprendre l’échec.

    Si j’ai offensé des gens, laisse-moi la valeur pour m’excuser
    et si les gens m’offensent, donne-moi la valeur pour pardonner.

    Si j’oublie de croire… Surtout, ne m’oublie jamais !

    Gandhi (1869 – 1948)

    Une vie au service de la non-violence. Après toute une vie consacrée à l’émancipation de l’Inde, Gandhi a eu la douleur de voir son pays se déchirer dans des guerres religieuses sanglantes entre hindous et musulmans. Lui-même hindou, il n’a cessé de plaider pour la réconciliation des deux communautés, ce qui lui a valu d’être accusé de trahison par les fanatiques de sa communauté. Gandhi n’en figure pas moins au panthéon des plus grandes personnalités du XXe siècle. Pour en savoir plus…

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 19:37

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    ANGOLA ELECTION PRÉSIDENTIELLE : LA DATE DES ELECTIONS EST FIXÉE AU 23 Août 2017

     

     

     

    La date des élections générales marquant la fin du règne du Président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 1976 ont été fixé au 23 Août prochain , a-t-on appris .

     

     

     

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    Le Conseil de la République angolais, dirigé par le président dos Santos, vient de fixer au 23 août prochain la date des élections générales .

     

    Près 9,6 millions d'électeurs angolais seront convoqués aux urnes.

     

    Au pouvoir depuis 42ans, le chef de l’ Etat Eduardo Dos Santos 74 ans a décidé de mettre un terme à sa carrière politique annonçant qu'il ne se représenterait pas lors de ce scrutin.

     

    En février, son parti, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), avait désigné l'actuel ministre de la Défense José Lourenço pour lui succéder .

     

    En cas de victoire du parti au pouvoir lors des législatives prévues en août,Lourenço devrait lui succéder à la tête de l'Angola.

     

    La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel , mais précise que le poste de chef de l'Etat revient au chef du parti qui remporte les législatives.

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 19:24

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    Emmanuel Macron : « J’agirai en Afrique en toute transparence, loin des réseaux de connivence »

     

     

    Par Jeune Afrique - Emmanuel Macron « J’agirai en Afrique en toute transparence, loin des réseaux de connivence ».

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    Par Marwane Ben Yahmed

    Emmanuel Macron, leader du mouvement En Marche!, est arrivé en tête lors du premier tour de l'élection présidentielle française ce dimanche 23 avril, avec 23,75% des voix contre 21,53% pour la présidente du Front National, Marine Le Pen. Le favori à la succession de François Hollande a accordé une interview à Jeune Afrique, une semaine avant ce scrutin.

    Sa perception de l’Afrique et la politique qu’il entend mettre en place s’il était élu, la colonisation, l’aide publique au développement, le franc CFA, les relations Algérie-Maroc, la démocratie et les Constitutions, l’immigration, Trump, Poutine…

    Avant le premier tour de l’élection présidentielle française, le 23 avril, nous avons interrogé le candidat d’En marche !, Emmanuel Macron, dans un TGV entre Paris et Besançon, où il se rendait en meeting.

    Jeune Afrique : En quelques mots, que proposez-vous de nouveau ou de différent aux électeurs français ?

    Emmanuel Macron : Je propose un renouvellement profond de la vie politique française et un projet pour la France qui rassemble les Français autour d’objectifs clairs. Le socle de ce projet repose sur 6 chantiers de transformation : l’éducation et la culture, la réforme du marché du travail, la modernisation de l’économie (à travers l’écologie et le numérique, notamment), la sécurité, le fonctionnement plus efficace des institutions et une politique européenne et internationale indépendante et humaniste.

    Ce projet s’appuie sur un mouvement d’un dynamisme extraordinaire, En Marche !, porté par des femmes et des hommes engagés sur le terrain, souvent nouveaux venus dans la vie politique, réunis par les valeurs de la République et du progrès.


    C’est en assumant la vérité sur notre histoire commune que nous pourrons regarder l’avenir avec confiance

    Vous avez fait une déclaration forte sur la colonisation en Algérie, qui a fait polémique. Quel est, en définitive, votre jugement sur ce sujet ?

    La colonisation a donné lieu à des violences qui ont nié l’humanité des victimes. Je ne m’inscris pas dans la repentance, mais je ne souhaite pas non plus refouler ce passé, dont la connaissance doit nous aider à construire un avenir apaisé. Apaisé dans notre pays, où les historiens peuvent nous aider à regarder notre histoire en face. Et apaisé avec nos partenaires du Sud. C’est en assumant la vérité sur notre histoire commune que nous pourrons regarder l’avenir avec confiance.

    Comment comptez-vous gérer les relations de la France avec l’Algérie et le Maroc, qui ne s’entendent guère ?

    La France a des relations fortes avec l’Algérie, avec le Maroc mais aussi avec la Tunisie, qui sont basées sur des relations humaines et des intérêts communs majeurs. Ce seront des partenaires essentiels dans le cadre de l’initiative en direction de la Méditerranée et de l’Afrique que je souhaite engager dès le début de mon mandat. Je me suis déjà rendu en Algérie et en Tunisie et si je n’ai pas encore pu aller au Maroc, je m’y rendrai très rapidement après mon élection, si les Français m’accordent leur confiance. Je n’ai pas à commenter la nature des relations entre le Maroc et l’Algérie car il s’agit de deux pays souverains. Je crois profondément à l’intérêt des pays du Maghreb à coopérer davantage, à intensifier leurs relations économiques, qui restent faibles, de la même manière qu’ils développent leurs relations avec le reste du continent africain.

    J’ai vécu plusieurs mois au Nigeria, ce qui m’a permis de découvrir le pays d’Afrique le plus peuplé du continent et l’une des premières économies africaines, qui fait jeu égal avec l’Afrique du Sud. Cela m’a donné une bonne compréhension des défis auxquels sont confrontés les États africains, et des opportunités d’avenir qu’ils recèlent.

    Si vous deviez résumer la future politique africaine de la France, relativement absente des débats lors de la campagne, sur quels principes s’appuierait-elle ?

    Je veux écrire une nouvelle page dans notre relation avec l’Afrique et pour cela conduire un véritable aggiornamento de notre politique en direction du continent, pour répondre à sa vitalité et contribuer à libérer son potentiel.


    Je tiens à agir dans la transparence, loin des réseaux de connivence franco-africains et des influences affairistes encore trop présentes

    C’est pourquoi, je lancerai une initiative ambitieuse entre la France, l’Europe, le sud de la Méditerranée et l’Afrique, les routes de la liberté et de la responsabilité, pour renforcer nos intérêts mutuels, dans tous les domaines – sécurité, climat, commerce, emploi, innovation.

    Dans le cadre de ce partenariat pour l’avenir, j’apporterai plusieurs inflexions à notre politique africaine.

    Tout d’abord, je tiens à agir dans la transparence, loin des réseaux de connivence franco-africains et des influences affairistes dont on a vu que, malheureusement, ils subsistent encore dans le système politique français, en particulier à droite et à l’extrême-droite.

    Dans cet esprit, je veux m’appuyer sur les forces vives africaines et françaises : les intellectuels, les ONG, les entreprises françaises et africaines, la diaspora française en Afrique et africaine en France.

    Je veux aussi que la France accorde plus d’attention et de place à la jeunesse africaine, qui est dynamique et créative, et au développement du secteur privé. Un des grands défis pour nous tous, c’est de créer en Afrique des emplois pour la jeunesse africaine. Il faudra pour cela que chacun prenne sa part, l’aide internationale, les gouvernements nationaux et les investisseurs privés, nationaux et internationaux, pour financer les infrastructures productives (électricité, eau, communications) et les entreprises, notamment les PME.

    Enfin, je veux encourager la francophonie, qui est un atout pour la France dans la mondialisation, et qui sera très africaine, puisque 75% des francophones dans le monde seront africains d’ici à 2040. Nous devons développer ensemble un espace économique et un fonds d’investissement francophones.

    Dernier point : je suis conscient des soupçons d’ingérence que notre présence militaire peut susciter. Je veux souligner que ces forces jouent un rôle essentiel aujourd’hui dans la lutte contre le terrorisme et la prévention de crises, pour notre bénéfice collectif. Je souhaite qu’elles travaillent au renforcement des capacités sécuritaires africaines nationales et régionales.

    L’aide publique doit-elle être conditionnée à des critères démocratiques ou de respect des droits de l’homme ?

    Notre aide au développement n’est pas suffisante, particulièrement en Afrique. Nous devons l’augmenter pour atteindre, comme nos partenaires européens, l’engagement de 0,7% de la richesse nationale, entre 2017 et 2030, en fonction de nos marges budgétaires.

    Cette aide au développement renforcée devra se concentrer sur l’Afrique et l’espace francophone, pour appuyer les priorités que j’ai déjà évoquées : lutte contre le dérèglement climatique, droits des femmes, éducation et formation, infrastructures, bonne gouvernance, développement du secteur privé et de l’emploi.

    L’aide humanitaire et l’aide directe à des populations en situation difficile doivent évidemment être préservées, particulièrement dans les situations de crise, mais nous devons être prêts à reconsidérer notre soutien aux gouvernements qui bafouent les droits les plus fondamentaux.

    Je compte proposer un programme de renforcement des capacités des sociétés civiles dans toutes leurs composantes : fondations locales, organisations de droits de l’Homme ou de protection de l’environnement, médias, partis politiques, syndicats.


    Je défendrai le respect des principes démocratiques fondamentaux partout en Afrique

    Modification des Constitutions pour rester au pouvoir, élections tronquées, régimes autoritaires, justice partiale : quel doit être selon vous le rôle pour la France face à ces dérives ?

    Les États africains ont adopté une Charte africaine pour la démocratie, les élections et la gouvernance, qui requiert le respect de principes démocratiques fondamentaux. Pouvons-nous nous-mêmes renier les principes que les États africains se sont eux-mêmes donnés ? A l’évidence, non. Si je suis élu, je défendrai le respect des principes démocratiques fondamentaux partout en Afrique, en lien avec l’Union Africaine et les organisations régionales qui ont un rôle majeur à jouer pour faire respecter ces principes de bonne gouvernance démocratique que les pays d’Afrique ont définis. Je salue d’ailleurs à ce titre le rôle très important joué par la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dans la résolution de plusieurs conflits notamment au Burkina Faso ou plus récemment en Gambie.


    Je note que les gouvernements africains restent, avec raison, attachés aux deux espaces monétaires d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale

    Le Franc CFA, dont la persistance est l’objet d’un vif débat, a-t-il toujours un avenir ?

    Je le crois, mais c’est un choix qui appartient d’abord aux Africains eux-mêmes. Je note qu’en général les gouvernements africains restent, avec raison, attachés aux deux espaces monétaires (Afrique centrale et Afrique de l’Ouest) qui constituent la zone du franc CFA et qui contribuent à la stabilité économique et à l’intégration régionale.

    Je serai entièrement à l’écoute des souhaits de nos partenaires dans ce domaine de coopération exemplaire.

    Lire la suite sur...http://www.jeuneafrique.com/429951/politique/emmanuel-macron-defendrai-r...

     

    Qui VIVRA VERRA !

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 21:01

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    FRANCE ELECTION PRÉSIDENTIELLE : LES DIASPORAS AFRICAINES VEULENT PESER SUR LE SCRUTIN 

     

     

     

     

     

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    L’inamovible président congolais, Denis Sassou-Nguesso, au Maroc, le 16 novembre dernier. Sa personne concentre les dénonciations du «système de la Françafrique». AFP

    Interpellations des électeurs dans le métro, lettre ouverte aux candidats, ou courriels envoyés aux binationaux : les opposants africains sont bien décidés à utiliser leurs votes «comme une arme» et de sanctionner les candidats soupçonnés de se montrer trop complaisants face aux dictateurs.

     

    Les diasporas africaines veulent peser sur le scrutin

    «Bonjour mesdames, messieurs, j’ai un message à faire passer par rapport aux élections en France» : sur la ligne 14, ce matin-là, la voix de Donald tente de couvrir le bruit du métro parisien. Habitués aux sollicitations d’orateurs improvisés, les passagers restent stoïques, voire piquent du nez.

     

    Pourtant Donald, un pseudo, n’est pas un SDF en quête d’une «petite pièce de monnaie ou d’un ticket restaurant». Cet élégant jeune homme à l’allure de dandy le précise d’ailleurs très vite : «Je viens du Congo-Brazzaville, un pays très riche, où dans les années 2012-2013 on produisait 296 000 barils de pétrole par jour. Un pays où il y a aussi de l’or, avec une très petite population de 4,5 millions d’habitants. Mais la population est pauvre car son argent est pris par certains dirigeants français. C’est ce qu’on appelle le système de la Françafrique», dénonce-t-il, avant de brandir le drapeau congolais. Mais aussi une grande photo où figure François Fillon aux côtés de l’inamovible président congolais, Denis Sassou-Nguesso. Lequel «tue, pille», accuse Donald, alors que «tous les opposants politiques sont aujourd’hui en prison», rappelle encore l’activiste congolais. Avant d’avertir les électeurs : «Dimanche, vous allez voter pour la vie ou la mort des enfants africains, vous allez voter pour plus ou moins d’immigrés», explique-t-il.

     

    Binationaux

     

    Son intervention, comme toutes celles qu’il improvise deux fois par semaine a été filmée. Et la vidéo, immédiatement postée sur YouTube. Sur certains réseaux sociaux, «Donald Imperator», son nom de scène complet, est une véritable star. Tout comme Anicet Mapa, un jeune informaticien exilé en France depuis dix ans qui sévit lui sur la ligne 9 du métro parisien. Lui aussi tente de sensibiliser les passagers aux enjeux africains d’une élection qui ne semble guère les préoccuper. Reste que les binationaux africains sont aussi des électeurs, qui envisagent en fonction de leurs propres critères le dilemme du vote utile. «Nos premières vidéos ont parfois eu plus de 800 000 vues», affirme Anicet Mapa. C’était en janvier, juste avant la primaire socialiste.

     

    «A l’époque, on voulait surtout attaquer Manuel Valls», souligne-t-il. L’ex-Premier ministre français et le Congo-Brazzaville ? A priori, le lien n’est pas évident. Mais sa femme, Anne Gravoin, est pointée du doigt par les opposants de Sassou-Nguesso. Elle aurait fait, selon eux, et l’Obs, financer dès 2013 son orchestre, l’Alma Chamber Orchestra, par Ivor Ichikowitz, un marchand d’armes sud-africain, ainsi que par Jean-Yves Ollivier, un homme d’affaires français, tous deux très actifs auprès du régime en place au Congo-Brazzaville.

     

    Les batailles électorales ne sont d’ailleurs pas les seuls terrains où les résistants congolais traquent l’ancien Premier ministre. Début mars, Franck Bikouma, un citoyen congolais, est passé devant le tribunal de Rouen suite à une plainte de l’épouse de Manuel Valls. Il aurait harcelé Anne Gravoin en début d’année au téléphone en l’appelant à neuf reprises pendant un mois et demi. A chaque fois pour lui reprocher assez vertement ses liens avec le régime Sassou-Nguesso. Le verdict est attendu pour le 25 avril.

     

    De Gaulle

    Mais ces temps-ci, ce sont surtout les élections présidentielles qui préoccupent les diasporas africaines en France, à commencer par les ressortissants du Congo-Brazzaville. «Quand Hollande a été élu, nous avons été si heureux, si pleins d’espoirs. Il avait promis de rompre avec la Françafrique. Sauf qu’il a fini par cautionner la décision de Sassou de recourir à un référendum, que tout le monde savait truqué d’avance, pour faire passer aux forceps une réforme constitutionnelle lui permettant de se représenter une fois de plus. Six mois plus tard, les élections ont été une mascarade, le véritable vainqueur du scrutin est depuis emprisonné sans procès. Et la France ne dit rien», accuse Alexis Richard Miayoukou, membre actif de la diaspora congolaise et cosignataire d’une lettre envoyée cette semaine à tous les candidats à la présidentielle. Une longue lettre qui n’hésite pas à recourir aux symboles, rappelant le rôle historique de Brazzaville un temps «capitale de la France Libre» du Général de Gaulle, et qui interpelle les candidats pour qu’ils cessent de soutenir les dictateurs africains.

     

    «On nous dit que la France défend ses intérêts… Comme si la France allait perdre son influence si Sassou quittait le pouvoir ! En réalité, ce sont les intérêts des grands groupes industriels qui pèsent et imposent cette relation personnalisée avec le pouvoir en place», explique Bienvenu Mabilemono, un opposant congolais qui a constitué un fichier regroupant les binationaux et s’adresse souvent à eux par mails. Cette semaine, ces derniers ont évidemment reçu des conseils de vote. En faveur de Hamon.

     

    «J’aurais bien voté pour Mélenchon, mais je ne crois pas qu’il sera au second tour. Les électeurs français hésiteront face à un vote radical. Fillon et la droite, trop compromise depuis longtemps en Afrique, c’est évidemment exclu. Quant à Macron, c’est la continuité de Hollande», soupire l’opposant. Il a notamment dénoncé, dans un autre mail, la rencontre discrète cette semaine entre le candidat d'En marche et le président guinéen Alpha Condé dans un palace parisien ; «Alpha ? Il agit comme un émissaire, notamment de Sassou», affirme Bienvenu Mabilemono, convaincu qu’on peut «utiliser le vote comme une arme».

     

    «Pactiser avec le diable»

    Depuis toujours persuadées que la France a les moyens d’influencer la vie politique dans leurs pays respectifs, les diasporas africaines, du moins les plus actives, celles constituées d’opposants en exil, ont toujours tenté d’interpeller les gouvernants français. Désormais, elles veulent aussi peser avec leurs votes.

     

    Un parti l’a bien compris : le Front national. Depuis un an, il a multiplié les prises de contact et les réunions au Parlement européen de Strasbourg et à l’Assemblée nationale. Le but : dénoncer les mascarades électorales notamment dans le Congo-Brazzaville de Sassou-Nguesso ou au Gabon, petit pays voisin où Ali Bongo s’est fait réélire lors d’un scrutin très contesté en août.

     

    Pour approcher les diasporas, le FN affiche une équation simple : «Nous ne voulons pas d’immigrés et vous immigrerez moins si vos pays sont moins corrompus aux mains des dictateurs», résume un opposant congolais.

     

    «On ne peut pas accepter de pactiser avec le diable ici, pour chasser le diable dans nos pays», réfute Laurence Ndong, une universitaire d’origine gabonaise, figure de proue de l’opposition au régime d’Ali Bongo en France. Très organisée et très active sur les réseaux sociaux, l’opposition gabonaise a multiplié les manifestations en France pour dénoncer le maintien au pouvoir d’Ali Bongo et le silence de la France «qui après avoir dénoncé le scrutin, a fini par le valider», dénonce Laurence Ndong.

     

    Pour la diaspora gabonaise aussi, la consigne a été donnée : «Ce sera Mélenchon, annonce Laurence Ndong, le seul avec Poutou venu nous voir lors de nos sit-in hebdomadaires au Trocadéro. Je ne me souviens pas, en revanche, d’avoir entendu Hamon sur les élections gabonaises», glisse la jeune femme.

     

    Bien sûr, les binationaux africains ne suivent pas tous les consignes de vote des opposants les plus actifs. «Mais ce qui est certain, c’est que ce sont des électeurs très mobilisés, qui ne s’abstiennent pas. Ils ont trop conscience de l’importance du vote», souligne Bienvenu Mabilemono. Un vote dont ils sont si souvent privés dans leurs pays d’origine.

     

    Maria Malagardis

    Source : http://www.liberation.fr

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 19:01

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     PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE : Louis Aliot : "Les Africains ne sont plus dans le schéma colonisation-décolonisation"

     

     

     

    PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE. À échéance exceptionnelle, confidences exceptionnelles. Le vice-président du Front national se livre comme rarement sur l'Afrique.
    PROPOS RECUEILLIS PAR AGNÈS FAIVRE

     

     

     

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    FRANCE-POLITICS-EU-VOTE-FN ©  SYLVAIN THOMAS / AFP

     

     

     

    L'eurodéputé Louis Aliot a adhéré au Front national en 1990. Vingt-deux ans après, il en devient le vice-président. Spécialiste des questions africaines au sein du parti d'extrême droite, ce compagnon de la candidate à la présidentielle Marine Le Pen s'est confié au Point Afrique. 

    Le Point Afrique : Quelle est votre relation à l'Afrique ? 
    Louis Aliot : J'y ai des amis que j'ai connus à l'université pour la plupart, à Toulouse, quand je faisais mes études de droit… Et puis ma mère est née sur ce continent. C'était en Afrique du Nord, mais cela reste l'Afrique. Donc, je m'y intéresse depuis longtemps. Je suis déjà allé au Bénin, en Afrique du Sud, en Côte d'Ivoire, et plus récemment au Tchad… Je pense que c'est un continent qui a été sacrifié et qui a pourtant une élite prête à relever la tête, à s'investir, et qui souhaite ne pas être tributaire de ces influences, que, malheureusement, les gouvernements français ont exercées dans certains pays africains.

    Vous parlez d'un « continent sacrifié ». Vous faites allusion à la relation entre la France et l'Afrique ? 

    Je fais allusion à la décolonisation, qui aurait eu lieu inévitablement, c'était dans la logique des choses. Mais elle s'est déroulée d'une drôle de manière, car la France est partie de nombreux pays de façon soudaine, en maintenant des systèmes en place qui étaient plus ou moins opaques, voire mafieux. Ceux-ci ont provoqué des coups d'État, tout en utilisant certaines richesses. Et aujourd'hui, le résultat de cette absurde politique, ce sont des populations en grande difficulté, alors que beaucoup d'argent a été distribué dans ces pays. Beaucoup d'argent a été gagné aussi par de grandes sociétés mondiales, sous pavillon français, et on voit un système de corruption endémique qui bloque tout développement dans de nombreux pays. Il faut donc sortir de tout cela, mais il n'y a qu'un choc pour en sortir.

    Qu'entendez-vous par « choc » ? 

    Un choc démocratique. Il faut un président français qui mette vraiment fin à ça, et c'est ce qu'on propose. Il faut aboutir au respect des scrutins électoraux, là où certaines élections sont plus ou moins, disons « truquées ». L'exemple, c'est le Congo-Brazzaville. Le président de la République, François Hollande, est capable de dire dans son discours de Dakar en 2014 qu'il faut respecter la Constitution, les résultats des urnes… Un an après, au Congo-Brazzaville, on modifie la Constitution pour permettre à un chef d'État de s'y maintenir alors qu'il est au pouvoir depuis trente ans. Il y a une magouille totale des élections, un emprisonnement des opposants politiques, la persécution de régions entières opposées au président, et la France se tait, la France cautionne. Ce n'est pas possible. 

    Quand, justement, en octobre 2015, le président congolais Denis Sassou-Nguesso organise un référendum pour modifier la Constitution et pouvoir briguer un troisième mandat, vous organisez une conférence sur le Congo-Brazzaville, et vous écrivez une lettre à François Hollande… 

    Oui, et il a changé d'opinion à ce moment-là.

    Que lui disiez-vous ? 

    Je lui disais qu'il fallait qu'il respecte les termes de son discours de Dakar sur le respect de la légalité, des constitutions, car, à la première occasion venue, il a soutenu un chef d'État qui s'emploie à modifier la Constitution. Donc, je lui ai signifié que ce n'était pas normal, et à ce moment-là, il a rédigé un communiqué expliquant qu'il critiquait la manière de faire… Bon, tout cela s'est fait de façon assez légère pour, in fine, continuer aujourd'hui à entretenir des relations avec M. Sassou-Nguesso, qui est d'ailleurs très proche de Manuel Valls, très proche de Mme Hidalgo, de M. Fillon, et voilà on continue comme en 40…

    Il est très proche de Manuel Valls, d'Anne Hidalgo, de François Fillon ? 

    Anne Hidalgo était il y a quelques semaines à Brazzaville. Manuel Valls était très proche de l'entourage de Sassou-Nguesso…

    On vous a vu, quant à vous, soutenir à ce moment-là un ancien membre du gouvernement congolais passé dans l'opposition, Guy Brice Parfait Kolélas. C'est un proche, c'est quelqu'un que vous soutenez encore aujourd'hui ? 

    Non, c'est quelqu'un que j'ai connu avant la présidentielle de 2002 dans le cadre des mes activités universitaires, et qui a travaillé avec nous pour organiser le voyage de Jean-Marie Le Pen en Afrique du Sud, pour aller voir Nelson Mandela. Et puis je l'avais perdu de vue. Et quand il s'est présenté contre Sassou-Nguesso lors de la présidentielle de 2016, le connaissant, je lui ai apporté effectivement mon soutien. Il a été emprisonné, assigné à résidence, et j'ai fait des courriers à Hollande, encore une fois, pour lui demander de faire pression sur Sassou afin que Kolélas soit libéré… Et voilà, il n'y a pas eu non plus de relation quotidienne, et aujourd'hui je n'ai plus de relation avec lui, car je crois qu'il s'est rangé derrière Sassou-Nguesso, de façon peut-être forcée d'ailleurs, d'autres candidats d'opposition étant toujours emprisonnés, parmi lesquels le général Mokoko ou Okombi Salissa. 

    Si Marine Le Pen était élue présidente de la République, quel type de relation entendriez-vous nouer avec les chefs d'État qui ne respectent pas les processus électoraux ? 

    Il faut peser de tout notre poids pour que les scrutins soient respectés, avec les observateurs, etc. Et ensuite il y a l'aspect droits humains. Quand des régimes sont capables d'aller dans des régions comme le Pool pour tuer des dizaines, des centaines de personnes, pour mater la contestation dans le sang, là, je pense que la France doit faire œuvre d'autorité avec ces pays-là, et signifier qu'elle couperait les relations avec ces chefs d'État au cas où ils ne respecteraient pas les droits humains. Et ça, ce n'est pas fait, car, jusqu'à présent, vous avez des réseaux de corruption qui sont toujours en place.

    Est-ce que les chefs d'État ne composent pas parfois aussi avec le lobby des affaires et les intérêts économiques ? 

    Il vaut mieux jouer franc jeu et défendre la démocratie et les droits de l'homme, et il n'y a pas de raison que cela nuise à nos intérêts économiques. Car je pense que si demain l'opposition arrive au pouvoir, il y aura une volonté d'écarter la France, qui n'aura pas été très claire avec ces gens-là. Il faut un discours plus ferme et plus honnête. Il ne faut pas prendre les Africains pour des imbéciles. Ils ont des élites bien formées et une classe moyenne qui commence à émerger. Il faut arrêter de jouer au colonisateur économique. 

    Vous adoptez le discours de militants anti-Françafrique, ou de la gauche radicale… 

    L'extrême gauche a aussi cautionné ce qui se passait, tout dépendait du dictateur en place, s'il était d'obédience marxiste-léniniste ou trotskiste. Il s'agit d'une faute collective de l'ensemble des forces politiques françaises, et il est l'heure de sortir de ce schéma-là, car je pense que l'Afrique sera le continent du développement de demain. Elle a un rôle majeur dans le contrôle des flux migratoires pour l'avenir. 

    Avez-vous des liens avec d'autres opposants ou responsables politiques africains ? On a entendu parler de votre proximité avec des partis d'opposition ivoiriens ou gabonais ? 

    On est en contact avec beaucoup d'autres pays que ceux-ci, avec des gens qui nous rencontrent et veulent discuter avec nous, et pas seulement des opposants. J'ai été reçu il y a trois semaines par l'ambassadeur d'Afrique du Sud. On veut dialoguer avec tout le monde. Ils sont sensibles à nos idées de partenariat d'égal à égal, et à notre pari sur le développement du continent africain. Ils ont des problèmes, nous pouvons les aider, et eux peuvent nous aider à résoudre les nôtres. 

    Comment envisagez-vous les relations économiques entre la France et l'Afrique ? 

    La France a beaucoup perdu au niveau économique. Elle doit arrêter de nouer des partenariats privilégiés, dans les pays pétroliers, ou dans les ports, où certains font fortune, comme M. Bolloré. Ces gens-là ont besoin de formation, d'agriculture, de santé, d'éducation, de formation… Sur tout cela, la France s'est évaporée, alors qu'elle pouvait apporter son savoir-faire et contribuer au développement pour faire en sorte que les populations puissent vivre dans leurs cultures d'origine, dans leur pays, plutôt que de partir à l'aventure dans une immigration incontrôlée.

     

     

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 19:19

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     CONGO BRAZZAVILLE : 18 SOLDATS TUÉS DANS UNE EMBUSCADE TENDUE PAR LES HOMMES DU PASTEUR NTOUMI DANS LE POOL

     

     

     

    Commençons par dire que les bombardements de l’armée régulière commencés en avril 2016 n’ont jamais cessé dans le Pool, ce département martyr. Malgré l’intervention des Nations-Unies. Pas plus tard que la semaine dernière, l’évêque de Kinkala, Mgr Portella, avait, chez nos confrères de RFI, appelé à leur cessation. Sans être entendu.

    Très tôt, ce mardi, 18 avril, matin, dans les environs de Kindamba Goueri, 18 militaires sont tombés dans une embuscade tendue par « les résistants ». Entendez les partisans du pasteur Ntumi. Ils s’appellent : Commandant Ngambie Thierry, Capitaine Mboko David, les soldats Motomba Raphaël, Nkeoua Darcel, Ndongui Bero, Caporal Oya Balouté, Sergent-Chef Botamba Didas, Soldat Nzingoula Arnaud de la DGSP, l’informateur-pisteur Mbemba Guy, et quelques autres.

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’opération de Sassou dans le Pool (à laquelle Ntumi oppose une résistance citoyenne saluée par les fils et filles du Pool) a pour but de procéder à une extermination (qui ne dit pas son nom) des Laris accusés de tenir tête à la dictature du « bâtisseur infatigable ».

    Un malheur n’arrivant jamais seul. Ce matin, encore, le Tribunal de Gamboma, dans le département des Plateaux, a été, littéralement, incendié. Aucun dossier n’a été récupéré. Tout a été consumé dans les flammes. On peut se poser la question de savoir s’il s’agit d’un autre front des FALC (Forces armées de libération du Congo) qui s’ouvre dans les Plateaux ?
    Dans tous les cas, l’ouverture d’autres fronts n’est pas exclue avec l’expulsion à Makoua des dignitaires du pouvoir en pré-campagne des législatives.

    Afrique Education

     

     

     

    L'USURE DU POUVOIR LE TYRAN DORT PENDANT LE DISCOURS DE SON HOMOLOGUE ADAMA BARROW en visite officielle à Brazzaville

    L’image contient peut-être : 1 personne

     

    Le maquillage ne tient plus car la couche épidermique est usée, les produits dopants  ne font plus effets car  rattrapé par l'âge. Coûte que coûte il veut mourir au pouvoir à cause des nombreuses casseroles qu'il traîne derrière lui. 

     

     

     

    Le sang des enfants des autres continue de couler dans le Pool, sous l' indifférence totale de la communauté internationale. Le temps aura t'il raison du tyran ?  C'est le dernier rempart du peuple congolais dans l'espoir de se débarrasser définitivement de ce sanguinaire.

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 22:10

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    Jean - Luc MÉLONCHON SANS LANGUE DE BOIS, SANS DÉTOUR  DÉNONCE LE TRIPATOUILLAGE DE LA CONSTITUTION  ET LE HOLD  ÉLECTORAL AU CONGO BRAZZAVILLE

     

     

     

    Source : LE MONDE

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "JEAN LUC MÉLENCHON"

     

     

     

     

    Quel regard portez-vous sur la politique africaine de François Hollande ? Que feriez-vous différemment si vous êtes élu ?

     

    Certes, François Hollande a soutenu officiellement l’alternance politique en prêchant le respect des constitutions, mais cela cachait mal la volonté de préserver les conditions d’un néocolonialisme français. Concrètement, il a continué la Françafrique en promettant à Compaoré le soutien de la France, en reconnaissant la légitimité du référendum de Sassou Nguesso, en se taisant sur la réélection truquée d’Ali Bongo, etc.

    Nous cesserons d’apporter un soutien aux dictateurs et de cautionner des scrutins frauduleux. Nos efforts porteront sur le soutien aux mouvements démocratiques et populaires et nous dénoncerons les biens mal acquis sur le sol français. Mais surtout, nous initierons une nouvelle diplomatie altermondialiste basée sur le respect et le développement réel des Etats, en dénonçant la dette ignominieuse et les accords de libre-échange qui ravagent les sociétés africaines.

    Lire l'article : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/13/jean-luc-melenchon-son-programme-afrique-nous-combattrons-le-fleau-de-la-predation-ultraliberale-qui-s-abat-sur-le-continent_5110925_3212.html

     

     

    Qu'on le veuille ou non la presse internationale continue d'en parler.

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 19:24

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    OU VA L'ARGENT DU PÉTROLE  CONGOLAIS ? Bienvenu MABILEMONO DÉVOILE UNE DES PLANQUES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

    What is the role of Prince Philipp Von and Zu Liechtenstein in the Congolese mafia?

     

     Jean Yves OLIVIER

     

     

    Prince Phillip von and Zu Liechtenstein

     

     

     

    April 14, 2017

    We inform the national and international community that the results of our investigation into the hidden financial circuits of the Congolese mafia have sufficiently established the existence of serious, precise and concordant evidence suggesting that much of the The oil money diverted by Denis Sassou Nguesso and his close friend Jean-Yves Ollivier is in the bank LGT Bank Liechtenstein, belonging to the princely family of the Principality of Liechtenstein and headed by His Serene Highness Prince Philipp Von and Zu Liechtenstein.

    it is clear, on the basis of a set of elements, a series of solid and consistent evidence as to the existence of the complicity of the members of the princely family of the Principality of Liechtenstein in this mafia enterprise.

     

     

    (Texte en français)

     

    Nous informons la communauté nationale et internationale que les résultats de l'enquête que nous avons menée sur les circuits financiers occultes de la mafia congolaise, a suffisamment établi l'existence d'indices sérieux, précis et concordants laissant présumer qu'une bonne partie de l'argent du pétrole détourné par Denis Sassou Nguesso et son ami intime Jean-Yves Ollivier se trouve dans la banque LGT Bank Liechtenstein, appartenant à la famille princière de la Principauté de Liechtenstein et dirigée par Son Altesse Sérénissime Prince Philipp Von und zu Liechtenstein.

    Il apparaît, sur la base d'un ensemble d'éléments, un faisceau d'indices sérieux, précis et concordants qui suffit pour prouver la complicité des membres de la famille princière de la Principauté de Liechtenstein dans cette entreprise mafieuse.

     

    Le 14 avril 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bienvenu MABILEMONO

     

    Le peuple congolais profitera t'il un jour des retombés de son pétrole ?

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 19:08

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     Alpha Condé : «Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire»

     

     

     

     

     Alpha Condé : «Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire»

     

    Le président guinéen Alpha Condé à l'hôtel Meurice à Paris, le 11 avril 2017.

     

     

     

     

    Paris jusqu'à jeudi 13 Avril 2017. Entre un entretien avec Jean-Yves Le Drian et un dîner à l'Elysée, il a accordé quelques interviews.

     

    Alpha Condé : «Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire»

    Il glisse avec un sourire que le Libération qu’il a connu dans sa jeunesse parisienne, et auquel il dit avoir contribué, «a bien changé» : «On faisait des articles en commun, entre gauchistes : maoïstes, trotskistes, le débat était très libre.» Alpha Condé, 79 ans, a aussi changé. L’ancien opposant, président de la Guinée depuis 2010, a reçu des journalistes, mardi, dans un hôtel de luxe de la capitale française. Avant d’écourter l’entretien pour filer dîner à l’Elysée.

     

    Quel regard portez-vous sur la politique africaine de François Hollande ?

    Il a permis qu’on tourne une page dans l’histoire des rapports franco-guinéens. Le symbole de ce changement, c’est le drapeau guinéen qui flotte aujourd’hui [pendant la visite d’Etat, ndlr] sur les Champs-Elysées, ou sur les bâtiments officiels français. Quand on connaît les péripéties de cette histoire depuis 1958, c’est pour moi tout un symbole. Nous allons regretter François Hollande. Je pense particulièrement à la crise que la Guinée a traversée avec l’épidémie Ebola. Le président français est venu lui-même dans un hôpital où étaient soignés les malades. Ce fut un signal fort.

     

    Quelles traces a laissées Ebola en Guinée ?

    Ebola nous a traumatisés. Non seulement l’épidémie a mis à terre tous nos efforts économiques, mais elle a aussi atteint notre culture. Nous sommes habitués à laver les morts, parfois à les embrasser. Des pratiques qui facilitent la transmission. Il a fallu lutter contre nos propres traditions, et ceci aussi est traumatisant. Mais Ebola nous a amenés à prendre conscience de l’état de notre système de santé, qui n’était pas performant. Nous devons développer nos propres laboratoires, produire en Afrique nos propres vaccins, pour ne plus dépendre des laboratoires. L’Institut Pasteur de Conakry, actuellement en construction grâce à la coopération avec la France, est un premier pas dans ce sens.

     

    En février, des lycéens ont été tués au cours de manifestations à Conakry. L’ONU et des ONG ont déploré la persistance des violences politiques en Guinée. Qui en porte la responsabilité ?

    Les forces de l’ordre ? Votre gouvernement ?

    Je ne suis pas soumis au jugement des ONG occidentales. Je suis élu par le peuple de Guinée et jugé par lui. Les ONG peuvent faire les rapports qu’elles veulent, ce n’est pas cela qui me fait avancer. Nous en avons assez des donneurs de leçon. Quand la police tue dix personnes au Texas, tout est normal ; quand c’est en Guinée, c’est un scandale ! Est-ce que les ONG dénoncent un Etat antidémocratique aux Etats-Unis ?

     

    Le procès du massacre du 28 septembre 2009 [au stade de Conakry, où 150 opposants ont été tués et 110 femmes violées] se tiendra-t-il en 2017 ?

     

    La justice en Guinée est indépendante. Mon rôle est de lui donner les moyens matériels de pouvoir faire son travail.

     

    Mais certaines des personnes inculpées sont toujours libres, et toujours en poste…Inculpé ne veut pas dire coupable. En droit, la liberté est le principe, la prison l’exception. Quand il y a un danger de fuite ou un risque pour la population, on emprisonne, sinon, on convoque. Pourquoi les priver de leur liberté, s’ils ne sont pas nuisibles ? Beaucoup de gens sont accusés à tort dans cette affaire. Certains n’étaient même pas à Conakry. On verra bien qui est coupable ou non lors du jugement.

     

    L’avenir de la Guinée passe-t-il par l’exploitation de son sous-sol, avec tous les risques que comporte une dépendance au secteur minier ?

     

    L’avenir de la Guinée, c’est l’agriculture et l’agro-industrie – un secteur qui emploie beaucoup plus de main-d’œuvre. Nous travaillons au renforcement des cultures vivrières et espérons atteindre l’autosuffisance dès 2018. Nous avons aussi lancé un grand programme d’agriculture d’exportation : café, cacao, sésame, etc. Mais nous devons désormais penser la transformation en produits finis. Sinon, nous restons dépendants des prix du marché mondial qui nous échappent. Pour cela, nous misons sur l’énergie. La Guinée est le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest. Nous avons la capacité de construire un barrage de 6 000 MW. Nous fournirions non seulement la Guinée, mais aussi les pays voisins. L’Afrique sera la nouvelle usine du monde, après la Chine. Nous devons être prêts.

     

     

    La transformation, cela vaut aussi pour les mines. La bauxite, par exemple [la Guinée possède la moitié des réserves mondiales connues] : auparavant, on utilisait du bois pour faire les fenêtres, en Afrique, désormais, on utilise l’aluminium [produit par transformation de la bauxite]. Un immense marché s’ouvre sur le continent. En 2050, nous serons plus nombreux que les Chinois…

     

    Votre second mandat sera-t-il le dernier ?

     

    Arrêtons avec cette vision dogmatique de savoir si la bonne chose est un, deux ou trois mandats. Ça dépend de chaque pays et de la volonté de son peuple. Nous ne voulons plus que l’Occident nous dicte ce que nous devons faire. Les pays développés, on ne leur pose pas la question ! Est-ce qu’on pose la question à Singapour par exemple [le Premier ministre est dans son troisième mandat] ? Je n’ai pas à répondre. Ce n’est ni aux journalistes ni aux puissances extérieures de décider.

     

    Pour le moment, j’ai un programme de développement et je me bats pour l’appliquer. Ma préoccupation n’est pas le nombre de mandats. C’est un débat qu’on nous a imposé. Marx a dit que l’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle est capable de résoudre. Le mien, c’est comment changer les conditions de vie des Guinéens, et avant tout des jeunes.

     

    Célian Macé

     

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

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       Ou est le serieux

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  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

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          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

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