Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 18:20

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
    19 Septembre 2016             

     

    RDC : 17 morts à Kinshasa avant une manifestation anti-Kabila, trois policiers tués

     

     

     

          

     

     

    Des heurts sanglants ont opposé lundi matin de jeunes manifestants d'opposition à la police anti-émeute à Kinshasa avant une manifestation hostile au président congolais Joseph Kabila. Le dernier bilan fait état de 17 morts selon le ministre de l'Intérieur congolais, Evariste Boshab, dont 14 civils et 3 policiers. La manifestation prévue n'a pas eu lieu. Un peu plus tôt dans la journée, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, avait annoncé son annulation.

     

    Vers 11 heures (midi à Paris), les policiers dispersaient à coup de grenades lacrymogènes plusieurs centaines de personnes qui leur lançaient des pierres et tentaient d'avancer vers le Palais du Peuple (Parlement), selon des journalistes sur place. Un peu plus tôt, sur une grande artère du centre de la capitale de la République démocratique du Congo, des affrontements similaires avaient mis aux prises les forces de l'ordre et quelques dizaines de manifestants lançant en français ou en lingala des «Kabila akende !» et «Kabila dégage !»

     

    Au milieu des effluves roses des gaz tirés par les forces de l'ordre, émergeaient des drapeaux blanc et bleu de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti d'Étienne Tshisekedi, figure historique de l'opposition congolaise. Avant les affrontements, des journalistes ont vu un minibus et une voiture incendiés à Limete, le quartier du siège de l'UDPS, dans le centre-ouest de Kinshasa.

     

     

          

     

     

    A l'échangeur de Limete, point de départ de la manifestation censée commencer à 13 heures (14 heures à Paris), des manifestants ont mis le feu à une affiche montrant un portrait géant du président appelant au «dialogue» pour surmonter la crise politique que traverse le pays depuis sa réélection contestée en novembre 2011.

     

    Sur le boulevard Lumumba, la grande artère de Limete, plusieurs pneus ont été incendiés sur la chaussée en divers endroits et des jeunes filtraient les rares voitures qui circulaient, ne laissant passer que les journalistes. De source diplomatique, on signalait aussi des échauffourées plus au sud en «divers endroits» sur la route menant à l'aéroport.

    «Préavis»

    Réuni autour de M. Tshisekedi, un «Rassemblement» des principaux partis d'opposition a appelé à manifester lundi 19 Septembre 2016 dans tout le Congo pour signifier à M. Kabila son «préavis», trois mois avant l'expiration de son mandat, le 20 décembre, et exiger la convocation de la présidentielle censée avoir lieu avant cette date.

    Arrivé au pouvoir en 2001 après l'assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila, M. Kabila est âgé de 45 ans. La Constitution congolaise lui interdit de se représenter mais il ne donne aucun signe de vouloir quitter le pouvoir. Alors que la présidentielle apparaît impossible à tenir dans les temps, le «Rassemblement» constitué autour de M. Tshisekedi refuse le «dialogue national» en cours à Kinshasa entre la majorité et une partie de l'opposition.

     

    Ce forum est censé déboucher sur un «accord politique» de sortie de crise et ouvrir la voie à des élections «apaisées» mais retardées. Il devait s'achever samedi, mais les négociateurs ne sont pas encore parvenus à s'entendre sur tous les points à l'ordre du jour, et le travail sur le calendrier des élections devait reprendre lundi à Kinshasa. Mégapole de 10 millions d'habitants habitués aux violences à caractère politique, Kinshasa avait des airs de ville morte lundi.

     

    Dans plusieurs quartiers, les écoles étaient désertées par les élèves, les parents préférant les garder à la maison. De nombreuses boutiques étaient fermées, la circulation était presque inexistante. Faute de clients, quelques taxis (peu nombreux) cassaient leur prix. Une atmosphère semblable régnait à Lubumbashi, la deuxième ville du pays, dans le sud-est, où des soldats sont venus renforcer en masse la police autour des principaux bâtiments publics et dans les quartiers réputés acquis à l'opposition.

     

    Alors que toute manifestation était interdite, le gouverneur provincial, Jean-Claude Kasembe, a appelé la population a vaquer «librement» à ses occupations habituelles, mais les habitants semblent avoir fait majoritairement le choix de rester chez eux. A Bukavu, dans l'est du pays, quelque 300 personnes manifestaient à la mi-journée pour demander le «respect de la Constitution» avec des urnes en toile pour dire que la tenue de la présidentielle dans le délai est encore possible.

      Leparisien.fr avec AFP

     

    RDC : Kamerhe pourrait être privé de la primature ce 19 septembre 2016

     

     

          Vital Kamerhe, le patron de l’UNC|Top Congo

     

     

    Et si finalement, à son grand dam, Vital Kamerhe aurait fait le sale boulot à la place de Tshisekedi ? Quand il avait exigé un dialogue avec le pouvoir avec, in fine, un partage probable du pouvoir, le coriace opposant prenait le risque de cautionner un glissement rendu « inévitable » par Joseph Kabila. Le sphinx de Limete y aurait laissé l’immense popularité dont il jouit auprès de ses concitoyens. Finalement, c’est Vital Kamerhe qui est allé au dialogue pour un scénario sans suspense : Kabila aura une rallonge et le patron de l’UNC le poste du premier ministre. Mais, Le Rassemblement pourrait l’en priver et les chances d’un tel retournement de situations ne sont pas négligeables.

    L’accord sorti du dialogue sera irréversible même dans ses aspects qui récompensent la stratégie de Joseph Kabila de rendre les délais constitutionnels impossibles à tenir. Cet accord est et sera, malgré tout, considéré comme un moindre mal. La gourmandise de la majorité s’en trouve contenue et il ne resterait plus que des dates des scrutins et du départ de la présidence de Joseph Kabila soient fixées pour que la très grande majorité de Congolais se résolvent à faire avec. La caution de la communauté internationale déjà acquise contribuerait à rassurer les Congolais mais peut-être pas assez pour les dissuader à manifester leur hostilité vis-à-vis du pouvoir. La manifestation prévue par Le Rassemblement ce 19 septembre 2016 répondra en partie à cette question et pourrait avoir des incidences inattendues et contraindre le président congolais à une cohabitation, mais pas celle qu’il a envisagée avec son ancien obligé surnommé sévèrement Kamérhéon.

    Même s’il ne l’avouera jamais l’accord conclu au dialogue arrange la coalition construite autour de Tshisekedi. Le sale boulot qui était inévitable a été accompli par Vital Kamerhe et la communauté internationale ainsi que les Congolais n’accepteraient sans doute pas une remise à plat qui provoquerait beaucoup d’incertitudes et une plus longue période de transition. L’enjeu pour Le Rassemblement serait de mobiliser fortement la rue en vue de se rendre incontournable dans la gestion de la transition. Un scénario très envisageable si l’opinion montre un fort rejet de l’ancien président de l’assemblée nationale à qui on reproche la connivence avec le pouvoir, un lien qui n’aurait jamais été rompu selon ses détracteurs.

    La seule réussite de la manifestation de ce 19 septembre 2016 ne suffirait pas, il faudrait une forte pression sur la durée et sans doute aussi une conjonction avec ces feux qui commencent à s’allumer un peu partout comme à Kasumbalesa, à Bukavu… et à des centaines d’autres qui couvent ça et là.|Botowamungu Kalome (AEM)

     
     

    Lire :   RDC : l’opposition à Joseph Kabila à nouveau dans la rue

    C’est donc aux cris de « Kabila dégage ! » ou « Kabila doit partir ! » que des jeunes lançaient, lundi matin, des pierres sur les policiers qui répliquaient à coup de grenades lacrymogènes sur le boulevard Lumumba, grande artère du centre de la capitale de la République démocratique du Congo. Au milieu des effluves roses des gaz tirés par les forces de l’ordre émergeaient des drapeaux blanc et bleu de l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, figure historique de l’opposition congolaise.

     

    Un manifestant, le 19 septembre 2016, à Kinshasa.
    Un manifestant, le 19 septembre 2016, à Kinshasa. Crédits : EDUARDO SOTERAS/AFP

    Plus tôt dans la journée, des voitures ont également été incendiées dans le quartier de Limete à Kinshasa. A l’échangeur de Limete, d’où devait partir la manifestation, plusieurs dizaines de jeunes, pour beaucoup avec des pierres à la main, scandaient des slogans hostiles au chef de l’Etat, en français et en lingala.

    Les manifestants ont mis le feu à une affiche géante montrant un portrait du président appelant au « dialogue » pour surmonter la crise politique que traverse le pays depuis sa réélection contestée en novembre 2011. Sur le boulevard Lumumba, la grande artère de Limete, plusieurs pneus ont été incendiés sur la chaussée en divers endroits et des jeunes, se présentant comme des partisans de l’opposition, filtraient les voitures, ne laissant passer que les journalistes.

    Lire :   En RDC, un début de « dialogue national » boycotté par une grande partie de l’opposition

    Human Rights Watch appelle à respecter les libertés

    Dimanche, l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) a appelé les autorités congolaises à respecter les « libertés d’expression et de réunion, et autoriser le déroulement de manifestations pacifiques et de meetings politiques », pour « contribuer à prévenir les violences ».

    « Les décisions que le président Kabila et son gouvernement vont prendre dans les prochaines semaines peuvent faire toute la différence pour l’avenir de la RDC », estime HRW dans ce texte intitulé « La République démocratique du Congo au bord du précipice ». L’organisation appelle également les autorités congolaises à « mettre fin à la répression et à promouvoir les principes démocratiques ». « Il s’agit d’une opportunité cruciale pour le pays pour consolider la démocratie, l’Etat de droit, et les droits humains, pour son propre futur et celui de la région entière », ajoute HRW.


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/19/rdc-heurts-a-kinshasa-entre-manifestants-d-opposition-et-policiers_5000042_3212.html#foKFkQ8JzyaXFZ82.99

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 15:36

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    GABON : Déclaration de Casimir Oye-Mba sur l’interview de Mme Mborantsuo sur Jeune Afrique

     

     

     

     

          Gabon - Présidentielle 2016 : Oyé Mba pour une candidature unique de l’opposition

     

     

     
    Mesdames, Messieurs les journalistes,
    Nous vous remercions d’avoir répondu à notre appel en ce jour dédié au repos, et aux activités religieuses, pour ceux d’entre vous qui sont des Chrétiens. Nous vous savons ainsi gré d’avoir accepté de venir nous écouter en cette période cruciale et déterminante pour l’avenir de notre pays. Vous le savez : depuis l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle du 27 août dernier, notre pays a sombré dans une crise politique inédite, certainement la plus grave de son histoire. Constatant que le ministre de l’Intérieur s’était livré à des manipulations et arrangements grossiers avec la vérité des urnes, les populations ont laissé éclater leur colère et leur frustration. En réponse, confirmant ainsi son forfait, le pouvoir établi a choisi la voie de la répression aveugle, laissant ainsi sombrer la pays dans une brutalité jamais observée avant. Depuis ce 31 août 2016 de triste mémoire, la justice se résume, comme jamais avant, à la loi du plus fort. Les forces de défense et de sécurité agissent comme des milices ou des bandes armées, semant la mort et la désolation au sein de la population. Les institutions se comportent comme des supplétifs du Parti démocratique gabonais (PDG), en se mettant au service exclusif de son candidat, Ali Bongo. Dans ce climat, le Gabon tout entier s’interroge sur son avenir.
    Mesdames, Messieurs les journalistes,
    Nous entendons évoquer, devant et avec vous, le sens et la portée de l’interview accordée, ce 15 septembre 2016, par la présidente de la Cour constitutionnelle à l’hebdomadaire Jeune Afrique, dans son édition électronique. Nous relevons d'abord qu'il n'est pas usuel que des responsables de ce type d'organisme s'epanchent la presse, surtout dans une période aussi sensible que celle que nous vivons. Nous voudrions aussi, convoquer la Constitution de la République. C’est ce texte, pour mémoire, qui fixe les principes de notre vivre ensemble, ainsi que l’organisation et le fonctionnement de notre Etat. C’est aussi lui qui nous met à l’abri de l’arbitraire, garantit à chacun le respect de ses droits et répartit les compétences entre les différentes institutions de la République. En son article 90 alinéa 3, la Constitution dispose que, lors de leur entrée en fonction, les membres de la Cour constitutionnelle prêtent le serment suivant : «Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans le strict respect de ses obligations de neutralité et de réserve et de me conduire en digne et loyal magistrat». Or, à la lecture de la version électronique de l’hebdomadaire Jeune Afrique, on découvre que, non satisfaite de s’épancher publiquement sur les tenants et aboutissants du contentieux électoral soumis au jugement de la juridiction qu’elle préside, la présidente de la Cour constitutionnelle fait siennes la thèse et les arguments de M. Ali Bongo. En agisant ainsi, la Présidente de la Cour constitutionnelle assure publiquement la defense du mémoire en réponse que Monsieur Ali Bongo à déposé auprès de la Haute Cour et qui, rappelons-le, est soumis au secret de l'instruction. "Obligations de neutralité et de réserve", dit la Constitution. Or, comme Monsieur Ali Bongo dans son mémoire en réponse devant la Haute Cour, la Présidente de la Cour constitutionnelle déclare devoir aller au-delà de l’objet de la saisine de Jean Ping pour s’intéresser aux provinces du Woleu-Ntem et de l’Estuaire. Comme lui, elle accuse certains candidats de s’être autoproclamés président de la République. Comme lui, elle se livre à des commentaires et analyses relevant davantage du sentiment personnel ou de l’approche politicienne que du droit. Voilà le spectacle que la présidente de la Cour constitutionnelle nous a malheureusement donné à voir, et qui justifie notre prise de parole de ce jour.
    Mesdames, Messieurs les journalistes,
    Devant vous et à la face du monde entier, nous tenons à marquer notre étonnement et notre indignation face à cette prise de position de la présidente de la Cour constitutionnelle , affranchie de son devoir de réserve et de son obligation d’impartialité, pour se faire le relais des opinions d’un camp politique. Nous le dénonçons aussi solennellement que nous proclamons qu’elle vient d’en rajouter au climat de défiance et de méfiance qui préside aux relations entre la Cour constitutionnelle et le peuple gabonais. Pour n’avoir pas respecté son serment et volé au secours d’un camp politique qui refuse, à la face du monde, de se plier au verdict des urnes, quitte à précipiter le pays dans le chaos, la Présidente de la Cour constitutionnelle vient de dilapider le reste de crédit que l’on pouvait encore lui accorder. Elle n’a plus, de ce fait, l’autorité morale requise pour conduire la Cour constitutionnelle dans ce processus si délicat de l’histoire de notre pays. Elle doit, en responsabilité, tirer toutes les conséquences de sa prise de position politique. Nous le disons parce que nous ne voulons pas d’une décision politique couverte d’un vernis juridique. Nous le demandons parce que nous prenons toute la mesure de la gravité de la situation présente. Nous le recommandons parce que nous redoutons les conséquences d’une décision inique sur notre avenir en tant que peuple et en tant que nation. Nous l’affirmons parce que nous entendons ces clameurs qui remontent de nos quartiers, villes et villages, parce que nous prêtons l’oreille à cette colère de nos compatriotes qui grondent et disent leur détermination à faire respecter leur choix, à s’opposer à toute volonté de dévoyer leur vote. Nous rappelons que l’alinéa 2 de l’article 9 de la Constitution qui, parlant de l’élection du président de la République, dispose que : «L’élection est acquise au candidat qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages». Nous lui demandons de s’en tenir à cette prescription constitutionnelle plutôt que de se livrer à des interprétations et analyses du contexte politique et du déroulement de la dernière campagne présidentielle. Il est dans l’intérêt de tous, et de la Cour constitutionnelle notamment, que son actuelle présidente tire les conséquences de cette interview malheureuse. Nous pensons qu’elle s’est trop éloignée des devoirs de sa charge pour garantir la sérénité de la suite de la procédure en cours. C'est pourquoi nous l’invitons à prendre ses responsabilités, à agir en conscience, dans l’intérêt de la Cour constitutionnelle, de la République et de la nation. C’est à nos yeux, un devoir éthique et moral autant qu’une question de responsabilité devant le peuple gabonais et devant l’histoire. Notre appel à la responsabilité n'est pas fondé sur notre soutien à Jean Ping. Il tient à une conviction profonde, à savoir : la légitimité d’une institution et de ses décisions tient aussi bien à la confiance du peuple qu’au respect de la règle de droit.
    Mesdames et Messieurs les journalistes,
    Nous avons foi dans le Gabon. Nous aurions aimé qu’il fit l’actualité internationale du fait de ses performances économiques ou de sa gouvernance démocratique et non en raison des errements des dirigeants de ses institutions. Notre seul intérêt est celui du Gabon et de son peuple. Nous n’avons d’autre ambition que de servir notre pays, d’en garantir le rayonnement et d’ouvrir aux jeunes générations des perspectives nouvelles. Nous souhaitons que les responsables d’institutions s’inscrivent dans ce sillage. C’est pourquoi, nous invitons, une fois encore, la présidente de la Cour constitutionnelle à prendre toute la mesure du contenu de son interview et à agir dans le sens de la défense de l’intérêt général.
    Nous vous remercions.

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 13:26

undefined 

  carteanime.gif Source : Logo Paris Match

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    Congo-Brazzaville : "Ne ramassez pas les corps !"

     

     

     

          Enterrement d'une victime le 30 octobre 2015 à Brazzaville. Les violences policières ont débuté il y a presque un an lors du référendum ayant permis à Sassou-Nguesso de se réinvestir.

     

    Enterrement d'une victime le 30 octobre 2015 à Brazzaville. Les violences policières ont débuté il y a presque un an lors du référendum ayant permis à Sassou-Nguesso de se réinvestir.
     

    Fusillades à Brazzaville, bombardements dans le Pool: la campagne de répression se poursuit et le nombre de victimes augmente en République du Congo-Brazzaville

    Mardi 13 septembre, à 18 heures, des rafales résonnent dans le quartier Bifouiti dans le Sud de Brazzaville. Des policiers en civil déboulent dans une ruelle où sont affairés des vendeurs de chanvre. "Ils roulaient à bord d’un 4*4 Hilux blanc, raconte un témoin, ils ont tiré d’abord en bas puis plus haut". Deux corps tombent. Gédéon N’Boubi, 39 ans est touché à l’épaule et Jean-Paul Tsiakaka, 46 ans prend une balle dans le ventre. "J'ai tiré, j'ai tué deux personnes en bas, mais ne ramassez pas les corps !", a dit le tireur, mais les jeunes n' ont pas obéi". Transportés d’urgence au CHU du Centre des affaires de Brazzaville, les deux blessés grave ne sont pas soignés avant la nuit. "Mon fils est arrivé à 18h45 à l’hôpital et n’a reçu aucun soin jusqu’à minuit passé", déplore le père d'une des victimes joint au téléphone au moment de la veillée mortuaire.Gédéon N’Boubi habitait 20 rue Mbebakol au quartier Makélékélé. Jeudi 15 septembre avait lieu la veillée mortuaire de l'autre victime Jean-Paul Tsiakaka. "Le commissaire est venu pour intimider la famille, il leur a dit de ne pas pleurer et a menacé de tuer des jeunes s'il en trouvait à la veillée mortuaire", raconte un témoin.

     

    Les noms de Gédéon N'Boubi et Jean-Paul Tsiakaka viennent grossir la triste liste des victimes des expiations du régime. Depuis le référendum d'octobre 2015 ayant permis à Denis Sassou-N’Guesso de s’octroyer à 72 ans -dont 32 au pouvoir- un mandat de plus, jusqu’à la proclamation des résultats, non reconnus par la communauté internationale, chaque étape du "processus démocratique" au Congo génère de nouvelles victimes. Les cris d'orfraie de la "communauté internationale" à l'issue d'élections soumises à un block-out total et l'emprisonnement des opposants n'y ont rien changé. "Les quartiers où sévissent les milices et l'identité des victimes nous montrent que c'est toujours l'ethnie Lari qui est attaquée, explique Andrea Ngombet du collectif Sassoufit. C'est de l'épuration ethnique!"

    Une plainte contre le clan Sassou-Nguesso à la Cour pénale internationale

    Jusque là, passée sous silence, le bilan de cette répression commence à sortir de l'ombre. "Le président a sous-estimé le niveau de ras-le-bol de la population, les Congolais qui l'ont désavoué en ont marre du système donc ils parlent", racontent Me Maurice Massengo-Tiassé. Cet avocat, 2ème vice-président de la Commission des Droits de l'homme du Congo, tient son journal de bord politique depuis des années. Depuis le référendum d'octobre 2015, il a soigneusement compilé les témoignages recueilli par ses informateurs et surtout le Réseau Forum Radio-Télévision des Droits de l'homme, une radio qui émet sur un rayon de 240 kilomètres autour de Brazzaville.

    Une synthèse de 42 pages énumérant les faits, les oppresseurs et les victimes, a été remis au Conseil des Droits de l'homme des Nations-Uniesréuni actuellement en session à Genève jusqu'au 30 septembre. Le rapport a aussi été transmis à la Cour pénale internationale (CPI). Me Massengo-Tiassé espère faire arrêter les responsables des violences et que les Nations-Unies déploient "en urgence une mission pour mener une enquête indépendante sur les violations des Droits de l'homme en République du Congo". 

     

     

          Me Massengo-Tiassé

     

     

    Me Maurice Massengo-Tiassé, ici à Paris dans un local associatif le 17 septembre 2016, a compilé le document qui pourrait servir de support pour une plainte de la CPI contre le clan Sassou-Nguesso.

    "Après 19 heures, il n'y a plus personne dans les rues, raconte un habitant du Sud de Brazza, fief de l'opposition. La population craint les milices qui sévissent dans les quartiers Poto-PotoOuenzé et Talangaï, il suffit d’un regard de travers et il peuvent vous tabasser et ça, cela signifie la mort !"

    Selon Me Massengo-Tiassé, les hommes clefs de l'appareil répressif de Denis Sassou-Nguesso sont le chef de la police Jean-François Ndengué, l'ancien "Cobra" aujourd'hui député Aimé Hydevert Mouagni et Thierry Moungala, porte-parole du gouvernement. Leur milices s'appellent les "bébés noirs", "douze apôtres", "Patriotes" mènent des exactions en toute impunité, tout comme la dizaine de supplétifs, anciens "ninjas" et "cobras", dont les noms figurent dans le rapport. "Le Groupe de répression du banditisme (GRB) de Jean François Ndengué est le plus lourdement équipé", explique l'avocat qui pour poursuivre son travail a dû fuir Brazzaville en avril 2016, marchant 300 kilomètres dans la forêt jusqu'au fleuve Congo puis prenant un bac lui permettant de rejoindre la République démocratique du Congo d'où il a pu prendre un avion pour Paris.

    "La milice d'un rebelle Tchado-Centrafricain embauchée pour traquer le Pasteur Ntumi"

    "J'ai bon espoir que le rapport envoyé à la Cour pénale internationale reçoive un bon accueil", nous dit-il. La publication partielle de son document a aussitôt provoqué la levée des sanctions sur sa radio FRTDH, qui depuis vendredi dernier après presque un an d'interdiction, a de nouveau le droit d'émettre . 

    La situation dans le Pool ne s'est en rien amélioré. Profitant de la crise gabonaise, le régime congolais a intensifié la répression. "Les villages sont quadrillés à Mayama et Tinkala et des  blindés stationnés dans les forêts", rapporte un habitant du Pool qui nous a envoyé photos et vidéos.

     

    Bombardements dans le Pool

    Photos récentes illustrant le déploiement de l'appareil sécuritaire dans le Pool

    Selon le rapport de Me Massengo-Tiassé, "le pouvoir de Sassou-Nguesso a recruté dans la garde présidentielle,le rebelle Tchado-Centrafricain,Martin Koutamadji alias Abdoulaye Miskine, avec plus d'un millier de ses combattants. Il est désormais l'adjoint du général Nianga Ngatsé Mbouala qui a mission de faire la guerre dans le Pool et d'éliminer le Pasteur Ntumi." 

    Ancien collaborateur de Sassou-Nguesso, Frédéric Bitsamou aliaspasteur Ntumi est devenu sa bête noire le jour où il a contesté sa décision de modifier la constitution. Le régime l'accuse d’avoir mené une attaque dans le Sud de Brazzaville avec ses hommes d'anciens "Ninjas" dans la nuit du 3 au 4 avril. Accusations démenties en bloc par l'opposition pour qui cette accusation aurait seulement servie de prétexte pour justifier les exactions qui allaient suivre. Un représentant du président Sassou-Nguesso à Paris nous a confié cette semaine qu'aucun élément ne pouvait en effet prouver l'implication du pasteur Ntumi dans ces événements. 

    Deux millions de Francs CFA en échange du silence des familles des victimes 

    Que s'est-il donc passé le 4 avril? Au petit matin, une habitante du quartier Kingouadi dans le Sud de Brazzaville nous raconte avoir vu descendre de la montagne une escouade d'hommes en tenue militaire. "Ils descendaient vers l'abattoir, dit-elle, armés de Kalashnikovs et de lance-roquettes. Quand ils nous ont vus, ils ont tiré sur notre maison. La maman a été blessée à la colonne vertébrale, elle a eu une plaie très profonde." La victime, Mireille Nankelanio, est morte trois jours plus tard. Toujours le 4 avril, un étudiant de 22 ans, Malonga Miladou sort du cyber-café "bibiche" du quartier Kissoundi-barrage à Brazzaville. Un véhicule de police déboule devant lui et tire des rafales. Touché au ventre, le jeune homme trouve la force de retourner dans le bâtiment. Il parvient  péniblement à atteindre le premier étage du Cyber et à enlever son Tee-shirt. Le sol est jonché de bris de verre résultant des rafales qui ont balayé le bâtiment. Alertés par un voisin, les parents trouvent le corps de leur fils, mort.

    Toujours le 4 avril, Nanitelamia Nguengué Pierre 47 ans, est touché par une balle à la colonne vertébrale. Il succombe à ses blessures. Il habitait rue Mahougou toujours dans le quartier Sud de Brazzaville. Au pont centenaire, un certain Matsinka est arrêté par un militaire. Les gendarmes restitueront son cadavre mutilé à ses parents en leur expliquant que leur enfant serait mort par asphyxie. Le général de la gendarmerie nommé "Mouttani", selon le témoignage de la famille , aurait proposé 2 millions de francs CFA en échange de leur silence. Nous avons parlé aux familles des victimes et avons reçu les photos des corps des victimes.

    Conséquence de cette attaque du 4 avril: des bombardements dans le Pool. A 50 kilomètres de Brazzaville, les villages de Telo et Boua Mburi sont détruits les 19 et 20 avril. "Les habitants ne sont revenus chez eux que pour enterrer les morts, il y en avait une quinzaine et ils ont trouvé sur place 47 obus", rapporte un de nos correspondants s'étant rendu sur place. Le village de Soumouna à Kinkala est rasé, d'autres lieu comme Mindouli sont touchés. Dans le district de Mayama, à Loukouango c'est un orphelinat l'Institut "Saint Archange Michel" qui est touché. La population fuit dans les forêts.

    Civils dans le Pool

    Ces images reçues la semaine du 12 septembre 2016 montrent les familles réfugiées dans le Pool depuis presque six mois, de nombreux enfants y souffrent de malnutrition.

     

    "Dans cette jungle, les familles se contentent de ce qu’il y a autour d'elles, parfois tu es contraint de te nourrir de feuilles et de racines, un peu de cueillette et de la pêche si possible. La vie devient primitive. C’est très difficile", nous confie l’un d’eux. Equipé d’une petite plaque solaire pour recharger la batterie de son téléphone seul lien avec le monde extérieur. "Cette année, les enfants ne pourront pas rentrer à l’école", nous dit-il avec tristesse. Pire, les autorités aurait empêcheraient même les marchands de charbon de circuler.

    Loin de se calmer, ces derniers jours la situation s'est donc aggravée. "Un détachement sans précédent de forces de l’ordre avec des centaines de militaires armés lourdement, engins armes lourdes ont commencé des exactions à Mayama, plus précisément à Loukouango. Hier il y a eu une forte présence militaire là-bas, ils ont poignardé plusieurs civils", racontait mardi un habitant du pool.

    Des victimes civiles dans le Pool 

    Plusieurs témoignages concordants rapportent des événements tragiques près de la ville de Kindamba à 100 kilomètres de Brazzaville.

    Alors que le pouvoir en place laisser espérer à la communauté internationale l’existence d’un dialogue avec l’opposition, les hommes du pasteur Ntumi démentent en bloc et accusent les forces de sécurité de mener des exactions contre la population.

    "Ils font ça en silence parce que pour eux rien ne sera vu, rien ne sera connu. Ils font tout pour que les humanitaires ne passent pas par là. Mais quand les agents de la force publique débarquent dans un lieu pour poignarder la jeune c’est horrible !", accuse un militant reclus dans la forêt. "Le pool est pris en otage et envahi par la force public, mais on ne peut même plus parler de force publique, c’est une milice gouvernementale qui œuvre pour la seule volonté d’un clan. Ils ne font qu’obéir aux ordres de personnes qui n’ont même pas la légitimité!"

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 06:50

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    DISCOURS DE LA PRÉSIDENTE DU FROCAD           Claudine MUNARI MABONZO

     

     

     

    Afficher l'image d'origine

          Afficher l'image d'origine

     

     

    Peuple congolais,

    Mes chers compatriotes,

    Depuis le 15 août 2016 à minuit, le pouvoir est vacant en République du Congo.

    Cette situation est la conséquence sciemment voulue et orchestrée par une poignée d’hommes. Leur loi est de n’obéir à aucune loi, et leur foi est d’en finir avec toutes les vertus républicaines. Les armes sont devenues leur seul moyen de gouvernance et de communication avec les autres.

    Organisés pour commettre tous les crimes sans en oublier aucun, ils donnent du Congo l’image d’un territoire où ne vivent que leurs seules âmes. L’occupation des pouvoirs de l’État par la violence confirme le caractère criminel de cette organisation. Elle ne se distingue en rien des organisations criminelles telles que nous les avons connues à travers l’histoire.

    Comme toutes les autres, elle nie sa véritable nature. Elle proclame être un gouvernement et s’en donne l’apparence. Mais le fait est qu’il s’agit bel et bien d’une organisation criminelle. Elle provient du crime et règne par le crime.

    Les crimes de naissance de cette organisation sont ceux commis les 17, et 20 octobre 2015, le référendum anticonstitutionnel et le holdup électoral du 4 avril 2016. Ses crimes de règne sont la chape de plomb, les coupures des moyens de communication, l’embastillement des dirigeants de l’opposition, la militarisation des quartiers, le gazage des populations aux lacrymogènes, les tirs à balles réelles et l’usage des hélicoptères de guerre contre les populations civiles aux mains nues.

    Les agents de cette organisation ne laissent aucun repos aux esprits. Ils harcèlent les âmes avec la corruption, le mensonge et la propagande. Rien de l’humain n’est à l’abri de leurs assauts.

    Les congolais doivent avoir conscience que ce qui tient lieu de gouvernement dans notre pays est une organisation criminelle. Les pouvoirs de l’État sont usurpés, le Congo est occupé.

    Oui, mes chers compatriotes, le Congo notre pays est occupé. Le fait est grave.

    Les mots ne doivent pas effacer les faits. Nous ne devons pas et ne pouvons pas oublier la réalité. Pendant les cinq ans de l’occupation de la France, les nazis avaient utilisé tous les stratagèmes pour faire oublier aux français que leur pays était occupé. Mais les français n’avaient jamais oublié.

    Un peuple n’oublie pas. Sinon il se perd.

    Mes chers compatriotes,

    Les discours n’effaceront pas la mémoire collective. Au contraire, ils la convoquent.

    Les congolais savent que le discours sur l’unité de la nation, quand il vient de ceux qui en sont les fossoyeurs, appelle à redoubler de vigilance. Les congolais savent que le discours sur la paix, quand il est tenu par ceux qui n’épargnent ni enfants, ni handicapés, ni personnes âgées, est une ignominie. Les congolais savent que le discours sur le travail, venant de ceux qui s’enrichissent sans effort, est une estocade à la morale. Les congolais savent que le discours sur le progrès, venant de ceux qui empêchent le progrès individuel et collectif des autres, montre la perte du moindre bon sens. Les congolais savent reconnaitre l’imposture sous toutes ses formes.

    L’occupation du territoire national par une organisation criminelle qui tient lieu d’État appelle deux conclusions évidentes par elles-mêmes.

    La première conclusion est que nous devons libérer notre pays. Un pays occupé, on le libère.

    Il n’y a pas d’autre solution à l’occupation d’un pays que sa libération. Mieux qu’un consensus, le monde entier, dans la diversité de ses civilisations, est unanime sur ce point. Il n’existe aucune exception à cette règle.

    La deuxième conclusion, suite logique de la première, est que nous devons combattre l’organisation criminelle qui occupe notre pays. On ne peut rien faire d’autre. Faire autrement, c’est faire le lit du crime.

    Peuple congolais,

    Jusqu’au 15 août 2016, ceux qui usurpent et occupent les pouvoirs de l’État se sont refusés à tout dialogue. Ils se sont enfermés dans leur logique du passage en force et se prévalent désormais du fait accompli. Dès lors, l’avenir de notre pays s’est inscrit dans un combat sans merci contre le crime organisé. Ce combat nous le poursuivrons jusqu’à la libération totale du territoire national.

    Ce combat devra être gagné, comme l’indique la résolution 678 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, je cite, « par tous les moyens nécessaires ». Il appartiendra à chacun, là où il se trouve, de choisir ses moyens.

    Quels que soient les moyens de notre choix, ils n’iront pas sans sacrifices. Parce que la liberté a un prix.

    Celui qui n’accepte pas d’en payer le prix, ne peut pas être libre. Il en est de même de celui qui ne paye qu’une partie du prix.

    La liberté est entière. Elle ne se divise pas. Son prix est entier, il faut le payer intégralement. Sinon on accepte l’esclavage en lui donnant des appellations nobles pour soulager notre conscience.

    La paix est sœur jumelle de la liberté. Elles viennent ensemble. Il n’y a pas de paix sans la liberté, qui elle-même est insignifiante sans la paix. Payer le prix de la liberté c’est avoir les deux pour le prix d’un.

    Nous voulons la paix. Pas celle du silence des armes, mais celle des jours heureux et de la foi légitime en l’avenir.

    Nous devons en payer le prix, car il n’y pas de paix sous l’occupation.

    L’occupation, même celle de nos compatriotes, ne change pas sa nature. Elle reste une occupation. L’esclavage, même venant de nos compatriotes, quel que soit le nom qu’on lui donne, reste un esclavage. Aucun des deux n’est acceptable. Ils ne sont ni justifiables ni excusables, surtout quand ils viennent de vos propres compatriotes.

    L’illustre Winston Churchill, dernier rempart de la liberté face au déferlement nazi en Europe de l’ouest, avait décrit le prix de la liberté. Il avait dit à ses compatriotes je cite, « je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».

    Je ne souhaite aucune de ces souffrances à personne. Je payerai seule tout le prix de la paix et de la liberté de notre pays si cela pouvait suffire. Hélas !

    S’agissant du le sang, il y a eu trop de versé dans notre pays.

    Pour le reste, à ce Congo que nous aimons tant, nous devons tout donner. Plus nous serons nombreux à tout donner, plus courte sera notre lutte.

    Mes chers compatriotes,

    La Communauté Internationale combat les organisations criminelles partout dans le monde. Elle se voile les yeux face au crime organisé au Congo, parce que dans notre pays, le crime a pris la forme d’un gouvernement.

    La Communauté Internationale constatera que faute d’avoir été exigeante avec le pouvoir de Brazzaville, elle fait désormais face à des crises politiques voulues ailleurs en Afrique, où l’on reprend allègrement les pratiques criminelles expérimentées sur le peuple congolais.

    Les souffrances des autres peuples d’Afrique, dont les dirigeants reproduisent les méthodes congolaises de répression du peuple, nous obligent ici à Brazzaville, à reprendre avec plus d’ardeur le combat pour la démocratie.

    Le progrès de la démocratie s’est arrêté ici. C’est d’ici qu’il doit repartir.

    C’est la responsabilité de l’opposition congolaise d’endiguer le déclin de la démocratie sur le continent.

    Constitution du peuple écartée par l’occupant intérieur, la Constitution du 20 janvier 2002 doit être rétablie par tous les moyens reconnus par le droit international.

    Voilà le combat de l’opposition congolaise !

    Ce n’est pas un combat à mener, c’est un combat à gagner. Parce que c’est le combat pour la paix, le combat pour la liberté, le combat pour l’unité de notre pays.

    Ce combat est celui de l’égalité des citoyens, c’est le combat de l’État de droit.

    La prémisse de ce combat est de rappeler que la constitution du 6 novembre 2015 n’engage que ceux qui y croient. Elle ne nous engage pas.

    L’élection du 20 mars 2016 était illégale. Elle ne peut produire aucun effet de droit.

    Le serment du 16 avril 2016 n’était qu’une simple fête au cours de laquelle l’on célébrait l’annonce des malheurs futurs du peuple congolais. Tous ces rideaux de fumée ne nous concernent pas.

    Au regard de la Constitution du 20 janvier 2002, la seule Constitution de la République, le pouvoir est vacant depuis le 15 août 2016 à minuit.

    Le pays est occupé. Il doit être libéré.

    J’engage les responsables politiques du FROCAD qui, à la suite de ceux du MUST, m’ont honorée de leur confiance, à mesurer le prix qu’ils sont prêts à payer pour libérer notre pays.

    J’engage l’opposition congolaise dans son ensemble, tous ceux qui ont refusé de prendre prétexte du compromis pour se compromettre à gagner le combat de la libération. Nous devons mettre fin à l’occupation des pouvoirs de l’État.

    Je nous engage à sortir de la logique des déclarations. Nous devons passer à la logique de l’action. Il n’y aura de salut pour le Congo que dans une action courageuse et déterminée.

    Aucun discours ne peut occuper le terrain. Nous devons agir. Nous devons le faire maintenant.

    Ceux qui ne sont pas prêts à agir, qui voudront toujours renvoyer la lutte d’aujourd’hui à demain, ne sont pas dignes des congolais qui sont morts en octobre 2015. Ils ne sont pas dignes du peuple qui a cru et croit encore, légitimement, en sa libération prochaine.

    Le répit accordé à l’occupant intérieur nous en coûtera au centuple. Nous devons le combattre avec acharnement, ici et maintenant.

    Différer la lutte d’aujourd’hui, c’est se décharger de son fardeau sur la prochaine génération. Aucune lutte ne se perd dans la nature. Celles qui ne sont pas menées en leur temps, le seront un jour ou un autre par d’autres générations, avec un tribut plus lourd.

    Les responsables politiques mènent les luttes de leur temps. Ils anticipent les combats à venir pour rendre la vie des générations futures plus agréable.

    La libération du Congo, c’est le combat de notre génération. Nous ne le passerons pas à la prochaine génération.

    Dans les prochaines soixante-douze heures, je soumettrai à la Coordination du FROCAD mon plan d’action pour la libération du Congo. Toutes les personnes et toutes les forces politiques désireuses de participer aux sacrifices de la libération seront libres d’y concourir, si tant est qu’elles sont prêtes à marcher en première ligne.

    Un peuple ne se soumet pas. Un peuple se bat.

    Nous nous battrons. Nous allons libérer notre pays.

    Vive la République,

    Vive la démocratie,

    Vive le Congo !

    Afficher l'image d'origine

     


     



     

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 21:43

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    Interview du Président du Comité de coordination des Plateformes FROCAD-IDC-CJ3M Charles Zacharie BOWAO sur le Dialogue politique  sans tabou de Clément MOUAMBA 

     

     

     

          DEMISSION DE CHARLES ZACHARIE BOWAO DU PCT

     

     
     
    Question : Professeur Charles Zacharie Bowao, que pensez-vous des propos du Premier Ministre Clément Mouamba qui invite l’Opposition radicale à mettre un peu d’eau dans son verre et à prendre part sans tabou au dialogue politique dans le cadre du concept vivre ensemble qu’il a initié, dans la régularité des Institutions et de la Constitution actuelle ?

    Réponse du Professeur Charles Zacharie Bowao : Nous ne sommes pas une Opposition radicale, mais une Opposition républicaine, pacifique et responsable. La Constitution du 25 octobre 2015, imposée par les armes, pose problème car les congolais ne l’acceptent pas. Le vivre ensemble ne saurait se résoudre en un cocktail de quelques heures, autour de deux personnalités de la mouvance présidentielle, en l’occurrence le Maire de Brazzaville et le Premier Ministre. Ils procèdent à un échange d’amabilité devant des spectateurs qui eux, médusés, n’ont rien à dire. Cela s’appelle ne pas savoir vivre ensemble. Encore que je n’ai lu nulle part un argumentaire « gouvernemental » ou « municipal » en faveur du vivre ensemble comme fondement du dialogue politique. Si M. Clément Mouamba en parle, c’est qu’il y a un déficit dialogique. Et voilà la convivialité républicaine remise au goût du jour unilatéralement. En fait, les propos du Premier Ministre du pouvoir illégitime de Brazzaville reflètent à bon escient la confusion politique et l’insalubrité publique que vit notre pays. Lors de son séjour privé à Paris, M. Clément Mouamba reconnait sans tabou que le Pays est bloqué. Royalement, Il ne dit rien des causes de ce blocage. Les raisons de ce blocage sont le coup d’Etat anticonstitutionnel du 25 octobre 2015, le holdup électoral consécutif au scrutin du 20 mars 2016, la mauvaise gestion des finances publiques et, de plus en plus, le mépris des revendications syndicales. La crise politique, économico-financière et sociale est là. Le refus d’anticipation responsable empire la situation. L’implosion sociétale s’annonce. Le réalisme politique dont se prévaut M. Clément Mouamba avec une pointe d’humour, ne saurait le nier. Ne jouons pas à l’autruche avec le pays !
    Allons-y plutôt avec courage et en toute humilité au dialogue politique inclusif pour négocier un compromis historique sur la dimension politique de la crise, et anticiper les solutions appropriées aux aspects financiers et socio-économiques. Faisons le dans l’intérêt général de ce pays dont la voix raisonne de plus en plus faux dans le concert des Nations. Dialoguer sans tabou, c’est ne mystifier aucune question.
     
    Peut-on aller à une gouvernance électorale crédible sans tirer résolument les leçons politiques, institutionnelles et techniques de la désorganisation par le Gouvernement de M. Denis Sassou Nguesso, des scrutins « référendaire » et « présidentiel anticipé » ?
    Le seul préalable, valable aussi bien pour le pouvoir de fait de Brazzaville que pour l’Opposition républicaine dont l’épicentre référentiel est la coalition FROCAD-IDC-CJ3M, reste la mise en place consensuelle d’un cadre préparatoire à ce dialogue sans tabou. Oui, ce n’est pas un tabou que ce dialogue inclusif soit placé sous l’égide de la communauté internationale, car il s’agit de nos partenaires habituels dont la mission est de faciliter le rapprochement des points de vue au regard de la crise de confiance entres les acteurs politiques congolais. Encore que nous aurons besoin d’eux demain, pour renégocier la dette avec les bailleurs de fonds internationaux. Le Congo l’a fait par le passé, même s’il a aujourd’hui perdu son leadership sur les questions de paix et de sécurité collective en Afrique. Dommage !

    C’est à M. Clément Mouamba de mettre de l’eau potable dans le verre du régime, non pas en confortant allègrement la logique des armes, mais en engageant le pouvoir illégitime de Brazzaville dans la voie de la décrispation politique, économique et sociale. N’attendons pas l’implosion pour dialoguer sans tabou. Dialoguons sans tabou pour éviter l’implosion. C’est bien d’en prendre conscience en ce jour où l’humanité célèbre la Journée Internationale de la Démocratie. 

    Brazzaville, le 15 septembre 2016 (Propos recueillis par Patrick Eric.MAMPOUYA)

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 21:36

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    Vers une Union Électorale Africaine ?

     

     

     

          union-africaine-salle

     

    Dans la foulée et l’urgence de la crise gabonaise, et sans doute pour tenter d’éviter les interventions étrangères à l’image de l’expérience ivoirienne, ou au contraire sous la pression des mêmes forces étrangères, l’Union africaine vient de se rappeler qu’elle a, en son sein, un Conseil de Paix et de Sécurité, inerte dans des précédentes crises, chargé d’éteindre les feux électoraux…

    Ce n’est pas un scoop d’affirmer que l’écrasante majorité des États africains est constituée des dictatures, par essence allergiques au droit et à la démocratie. Évidemment. Dictatures qui, institutionnellement, s’expriment et se vérifient d’une part par l’organisation présidentialiste au plan national et continental car, ce que beaucoup ne se doutent peut-être pas, c’est que par le rôle et les pouvoirs attribués à la Conférence des Chefs d’États et de gouvernement au sein de l’U.A., cette organisation est plus présidentialiste que ne sont les États Africains au plan interne et isolément; d’autre part, et contradictoirement, tout en parlant et usant de la rhétorique de l’Union Africaine comme la solution à de nombreux maux de l’Afrique, les dirigeants africains invoquent quasi systématiquement la souveraineté comme argument pour s’opposer à l’intervention de l’Organisation dans la solution des conflits électoraux nationaux! Curieuse conception de la Communauté africaine! On a, ainsi, très récemment, vérifié à quel point le Burundi en feu s’est vigoureusement opposé aux multiples initiatives de l’U.A. pour faire cesser les violences depuis plus d’une année. Ce n’est pas le premier État.

    Il va de soi, et nous n’avons manqué de le rappeler par le passé (cf notamment notre interview « De l’escroquerie politique », Congo-liberty, 23 novembre 2011) , que l’une des solutions, et pas des moindres, faute d’un modèle présidentiel revisité (Félix Bankounda Mpélé, Repenser le président africain, Revue Politique et parlementaire, 2011, numéro 1058) pour limiter sinon mettre un terme à ces crises régulières à l’occasion des élections présidentielles essentiellement, consisterait à donner, si ce n’est la totalité, du moins le maximum de compétences à un organe continental, composé à la fois des personnalités de la société civile africaine, des représentants de l’Union africaine et évidemment de personnalités compétentes de l’État concerné par l’élection. Ceci, aussi bien en amont qu’en aval des différentes étapes de l’élection, et non seulement pour la simple observation.

    Indiscutablement, par cette proposition et avancée du Conseil de Paix et de Sécurité de l’U.A. à l’occasion du conflit gabonais, selon laquelle  » Le Conseil demande à la Commission, en étroite coopération avec les partenaires concernés, et dans le respect de souveraineté du Gabon, D’APPORTER SON APPUI AUX INSTITUTIONS GABONAISES COMPÉTENTES dans leurs efforts visant à renforcer la transparence et la crédibilité du processus d’examen, AINSI QUE DE LA PROCLAMATION DES RÉSULTATS DÉFINITIFS DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 27 AOÛT 2016, PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE », l’Union Africaine fait un pas non négligeable vers cette solution, vers une Union électorale africaine! Reste à savoir quelle sera la réponse du Gabon qui avait déjà refusé une démarche semblable de l’Union européenne.

    On notera par ailleurs, et au contraire de la situation récente du Congo, que la fameuse Communauté internationale semble plus mobilisée pour le respect de la transparence électorale au Gabon, en demandant instamment le recomptage des voix. Même la Sécrétaire générale de l’OIT, dont l’envoyé spécial pour l’élection congolaise, Michel Kafando, était reparti sur la pointe des pieds sans avoir jamais  émis aucune déclaration sur le braquage électoral congolais, reprend du poil de la bête et recommande, elle aussi, le recomptage des votes dans les circonscriptions contestées, précisément dans le Haut Ogooé ! De quoi rendre suspecte cette convergence dans un pays réputé comme relevant traditionnellement du noyau dur du pré-carré français ! Car, depuis, une conviction s’est ancrée auprès des Africains que les pouvoirs successifs français se mobilisent moins pour l’enracinement de la démocratie en Afrique que pour la protection des intérêts françafricains. Vrai ou faux en l’occurrence, les grossiers résultats proclamés par la CENAP gabonaise, essentiellement concernant le fief des Bongo, finissent, paradoxalement, par perturber l’objectivité et le regard de nombreux africains en raison de cette inhabituelle mobilisation de la communauté internationale. Le cursus d’homme du sérail du challenger aidant, c’est moins la sauvegarde de la démocratie que certains africains jugent que la crainte d’un renflouement françafricain avec Jean Ping ! Comme quoi, les autorités françaises, par manque d’une politique lisible et constante de la démocratie en  Afrique, n’auront réussi qu’à semer la confusion sur leur positionnement et expression à propos des crises politiques en Afrique !

    Mais, ne soyons pas dupes: cette proposition du Conseil de Paix et de Sécurité de l’U.A. n’est que conjoncturelle, et démontre à quel point l’actuel maître du Gabon est en danger et risque sérieusement de perdre son siège; ensuite, Ali Bongo n’est pas un éléphant de l’Union Africaine et, plus spécialement, il s’est mis à dos justement, certains gros poissons de cette organisation. Ce qui veut dire que l’initiative combien louable d’aujourd’hui ne fera certainement pas jurisprudence, ne sera pas de recours préventif et normal quand il s’agira des pays dirigés par des éléphants que tout le monde connaît… . Surtout que, et par comparaison, même dans des espaces déjà bien avancés dans l’intégration comme l’Union européenne, la question électorale relève encore des attributs de la souveraineté. Mais, comparaison n’est pas toujours raison.

    Ainsi donc, et on insistera là-dessus, avec des juridictions constitutionnelles bien souvent inféodées au pouvoir et qui, partant, s’avèrent délibérément être contre la démocratie en Afrique, la voie d’une Union électorale africaine, comme solution préventive aux crises électorales chroniques et violentes en Afrique, mais surtout comme signe d’une volonté réelle de l’instauration de la démocratie et de l’accélération de l’intégration africaine, devient plus qu’impérative, au regard de nombreuses insuffisances qu’aura re-démontré 2016, et en attendant le bourbier de la RDC. A condition, bien entendu, comme on l’a dit plus haut, que sa composition éclectique (société civile africaine, représentants de l’Union africaine, et membres compétents de l’État concerné ) et son indépendance donc par rapport aux pouvoirs classiques (Chefs d’État) soit garantie. Mais, là également, on connaît déjà la réplique dictatoriale, sous le couvert opportuniste de la souveraineté aiguisée, pourtant contradictoire avec l’intégration africaine…

    Félix BANKOUNDA MPÉLÉ

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 21:30

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
                 

     

    Les pulsions meurtrières du DICTATEUR Denis  Sassou Nguesso dans le Pool

     

     

     

          pool-fuite

     

     

    La guerre reprend de plus belle au Pool notamment dans le district de Mayama, pendant que son instigateur court de capitale africaine en capitale africaine en vue d’une respectabilité à jamais perdue. Mais qui ferait confiance à un pompier-pyromane ?

    Hargneux et rancunier est ce monsieur vis-à-vis du Pool et de ses ressortissants. Point à n’en douter que son seul dessein macabre politique est la disparition du Pool du royaume imaginaire qu’il s’est construit. Ainsi, le Prince d’Edou pourra dormir tranquille et réaliser son règne et sa succession monarchique.

    Le Pool rappellera toujours que Le Congo est une république, qui n’est pas la dictature de la minorité en armes mais bien la prise en compte des aspirations de tout un peuple au bien-être. Après avoir fait un tri sélectif des brebis galeuses du Pool à coup de corruption, il a décidé d’exterminer toute âme qui vive dans ce département. Ainsi, ni les plantes, ni les animaux, ni les êtres vivants ne seront épargnés par la version revisitée et musclée de l’opération « Mouébara ». La bombe atomique doit s’abattre sur nous et rayer le Pool de la carte du Congo. Cette opération doit anéantir et mettre à mal pour longtemps sinon pour toujours les populations du Pool que nous sommes. La simple évocation des Laris et Kongos lui file de l’urticaire. Mais qu’il fasse attention au choc anaphylactique.

    Nos leaders, bénéficiaires du vote sociologique, sont aux abonnés absents. Comment ne le seraient-ils pas, tant les liens incestueux qu’ils entretiennent avec le roi fainéant sont connus de tous. On ne peut échapper ni aux souvenirs ni au remords, nos erreurs viennent toujours nous hanter. Pendant qu’on bombarde le Pool dans un silence monacal, certains tentent de nous divertir avec des pseudo-conventions ou assises de l’opposition qui n’ont qu’un seul but, celui de légitimer encore un peu plus ce pouvoir volé des urnes en faisant croire que tout va bien. N’est-ce pas la perspective des élections législatives qui poussent d’ores et déjà les mêmes à se positionner afin de justifier leur présence au buffet de la honte, ou à la « mangeoire » comme aiment le dire les Congolais. Attention à la fausse route.

    Le Pool est et sera toujours le roseau qui plie mais ne rompt pas. Ceux de nos ressortissants qui ont fait allégeance au roi nègre parce que corrompus au mépris des morts quotidiennes des nôtres, ne méritent plus notre considération.

    Oui le Pool se meurt dans un silence de cathédrale que même les prélats ont déserté. Pour la poignée de résistants que nous sommes, même hors du Congo, nous continuerons à faire vivre à jamais ce département et maintiendrons toujours allumée la flamme de l’espoir et de la liberté. Le Pool est le ciment de la nation congolaise sinon pourquoi alors tant de haine à son encontre ? Attaquer le Pool comme ce monsieur le fait, c’est vouloir changer la nature du Congo de république en monarchie. Tant qu’il subsistera un ressortissant du Pool à travers le monde, Sassou continuera à faire des cauchemars. Bien que tout Homme ait un prix auquel il peut se vendre, la race d’incorruptibles existe encore.

    Le drame du Pool ne permettra jamais le vivre ensemble car nous préférons mourir debout que de vivre à genoux avec le goût du sang dans la bouche. Cette folie meurtrière trouve-t-elle son origine dans une déception amoureuse ? La détestation viscérale de cet homme contre tout un peuple est pathognomonique d’une démence au sommet de cette dictature.

    Nul ne peut douter que le Pool à l’instar du Québec au Canada est une nation, c’est-à-dire un « ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité historique, culturelle, linguistique, religieuse, et constituant une entité politique. » Cette symbiose a été réussie par la magie de nos ancêtres qui nous ont inculqué la notion du bien, le respect des autres, le sens des responsabilités, le travail comme seule source d’épanouissement. N’étant pas parfaits, le venin de la division circule aussi dans nos veines. C’est cet antidote que nous devrions trouver pour que le rassemblement et l’union du Pool se fasse.

    Peuple libre, peuple indépendant, peuple frondeur, les voix du Pool n’appartiennent à personne sur le plan électoral. Nul n’en a l’exclusivité ni la primauté. Il est temps avant que nous ne soyons réduits à la portion congrue, tel est le vœu de l’autre, que nous nous réveillons. L’esprit de révolte de Matsoua André Grenard doit habiter chacun de nous pour conduire à la libération du Pool qui sera suivie de celle du Congo tout entier. « Fidèle à l’engagement que j’ai pris vis-à-vis de ma conscience, je partagerai jusqu’au bout l’exil de la liberté. Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Victor Hugo.

    La destruction programmée du Pool bien que réelle ne devra être acceptée par aucun démocrate congolais. Car, si nous tuons le noyau c’est toute la cellule donc le Congo qui périra. Si le Pool qui passe par Brazzaville jusqu’à Ngabé tombe, la prochaine capitale du Congo sera Oyo. La locomotive qu’est le Pool doit continuer à jouer son rôle, celui de tirer vers le haut le pays.

    Comme disait Antonio Gramsci « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». A nous d’arrêter ce monstre pendant qu’il est encore temps afin de sauver le Pool. Non, le Pool ne pliera pas, le Pool ne se taira pas, le Pool ne se soumettra pas, le Pool ne se conformera pas, le Pool ne se couchera pas, le Pool ne rendra jamais les armes et le Pool ne coulera pas malgré les flots de bombes qui viennent le submerger. La relève est déjà prête afin que le Pool demeure envers et contre tous le lieu d’éveil de la conscience collective congolaise plus que jamais tournée vers l’unité nationale. Il faudra que l’autre comprenne que nous ne sommes pas disposés à nous laisser faire.

    En paraphrasant Victor Hugo dans son discours d’ouverture du Congrès de la Paix, le 21 août 1849 à Paris, je dirais : « les hommes ont commencé par la lutte, comme la création par le chaos. D’où viennent-ils ? De la guerre ; cela est évident. Mais où vont-ils ? A la paix ; cela n’est pas moins évident. Dans un futur proche, les armes et les bombes seront remplacées par les votes, par le suffrage universel du peuple congolais. En lingala, en kituba, en français, en anglais, qu’avons-nous à faire pour arriver le plus tôt possible à ce grand jour ? Nous aimer. Nous aimer ! Dans cette œuvre immense de la pacification, c’est la meilleure manière d’aider Dieu ! » Ensemble trouvons les ressorts dans le respect des institutions d’une paix des braves durable au Congo-Brazzaville.

    “La raison veut décider ce qui est juste ; la colère veut qu’on trouve juste ce qu’elle a décidé.” Sénèque. Nous sommes le peuple congolais et la raison.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 16:09

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
     
          Par Laurent BIGOT. LE MONDE               

     

    GABON, ENIEME FARCE  ELECTORALE AFRICAINE

     

     

     

          Le président Ali Bongo Ondimba assiste à la prière dans la mosquée Hassan II à Libreville, le 12 septembre 2016.

     

    A l’annonce, mercredi 31 août, des résultats de l’élection présidentielle au Gabon, la ficelle était vraiment grosse : Ali Bongo Ondimba l’emportait avec quelque 6 000 voix d’avance, essentiellement acquise dans son fief du Haut-Ogooué, où le taux de participation a atteint un improbable 99,83 % et les votes en sa faveur, un tout aussi improbable de 95,46 %.

    Lire aussi :   Gabon : comment truquer une élection présidentielle pour 75 000 euros ?

    L’Afrique a l’habitude des mascarades électorales. Il y en a eu en 2015 et 2016 au Togo, en Guinée, en Côte d’Ivoire, au Niger, au Congo-Brazzaville, au Tchad… mais rarement la fraude fut aussi grossière. Il est vrai qu’au Togo, en février 2015, ce sont les travaux de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui ont été interrompus par une proclamation soudaine des résultats, mais l’honneur était sauf puisque les chiffres semblaient crédibles pour une communauté internationale crédule. Au Gabon, le pouvoir semble avoir été pris de court et n’a pas maquillé la fraude comme d’autres savent si bien le faire. Du coup, l’adversaire malheureux, Jean Ping, demande un recomptage dans le Haut-Ogooué. Ironie du sort, ce dernier refusa d’envisager un recomptage en Côte d’Ivoire en 2010 quand il était président de la Commission de l’Union africaine (UA).

    Nouvelle jurisprudence

    La France et l’Union européenne (UE) demandent une publication des résultats par bureaux de vote. Alors que les missions d’observation électorale de l’UE ne cessent de regretter l’absence de publication des résultats par bureaux de vote (notamment en Côte d’ivoire en 2010, Togo en 2010, Guinée 2015), la France n’avait jamais rien exigé en la matière, se contentant des résultats agrégés.

    Lire aussi :   Présidentielle gabonaise : Jean Ping saisit la Cour constitutionnelle

    Les résultats d’Ali Bongo dans le Haut-Ogooué sont évidemment peu crédibles, mais pas davantage que ceux d’Alassane Ouattara dans la région de Kabadougou en 2015 (99,23 % des voix) ou de Worodougou (99,26 %). En Côte d’Ivoire, huit régions au final avaient affiché des scores à plus de 97 % des voix en faveur du président sortant avec des taux de participation, il est vrai, « crédibles » situés entre 80 % et 90 % quand la moyenne nationale se situait à 52 %…

    De la même façon, les résultats dans le Haut-Ogooué ne sont pas moins crédibles que ceux d’Alpha Condé dans la région de Kankan en 2015, son fief électoral, où le chef de l’Etat sortant avait obtenu 95 % des voix dans cette région qui a connu la plus forte progression des inscrits sur les listes électorales (+ 26,6 %) lui offrant ainsi 804 000 voix et une victoire dès le premier tour face à son principal opposant Celou Dalein Diallo.

    Argent contre liberté des peuples

    Bref, faisons table rase du passé et considérons la nouvelle jurisprudence en matière électorale c’est-à-dire une exigence générale de transparence et la publication des résultats par bureau de vote. Il est utile de préciser que cette jurisprudence ne s’applique pas à la Chine, l’Arabie saoudite, le Qatar et consorts, car l’argent est une norme supérieure à la liberté des peuples. On peut d’ailleurs se demander si la disgrâce d’Ali Bongo ne serait pas due en partie à des largesses moindres à l’endroit des politiques français habitués à être généreusement choyés par son auguste père, Omar.

    La classe politique française reste bien silencieuse à propos de ces satrapes africains. En revanche, ses membres sont nombreux à être aperçus dans les halls des palaces parisiens où descendent lesdits satrapes… Mais revenons à la nouvelle jurisprudence ! En déclarant ce qu’a déclaré la France, elle a explicitement reconnu le caractère non transparent du scrutin. Comme il est probable que la Cour constitutionnelle gabonaise validera la victoire d’Ali Bongo, sur quoi se fonderont la France et l’Union européenne pour, au final, se faire une opinion sur la gestion du contentieux électoral ?

    La mission d’observation européenne ne publiera son rapport qu’au terme du processus électoral et son mandat ne l’autorise pas à intervenir. La France et l’UE vont-elles déjugerla Cour constitutionnelle si la victoire d’Ali Bongo est validée alors qu’elles n’ont aucun mandat pour le faire ? Il y a bien sûr l’option des sanctions individuelles contre le président réélu et son clan (gel des avoirs et interdiction de voyager), mais sur quels éléments objectifs les motiver ? Le caractère peu crédible des résultats électoraux ? Dans ce cas, il faudra placer sous sanctions individuelles de nombreux chefs d’Etat africains ! On comprendra que les exigences de cohérence et de légalité laissent une faible marge de manœuvre.

    Lire aussi :   Gabon : les paradoxes d’une dictature « soft »

    Le philosophe camerounais Achille Mbembe disait dans un entretien à Courrier International en 2008 : « Si les Africains veulent la démocratie, c’est à eux d’en payer le prix. Personne ne le paiera à leur place. Ils ne l’obtiendront pas non plus à crédit. » C’est ce que nous enseigne l’exemple burkinabé d’octobre 2014. Le salut ne viendra pas de l’extérieur, mais de la volonté du peuple de prendre en main son destin.

    Laurent Bigot est un ancien diplomate français devenu consultant indépendant.

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 08:47

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
     
                         

     

    Intervention de Jean-Luc Mélenchon sur le Gabon au Parlement européen: « Gbagbo a été iniquement envoyé à la CPI alors qu’il demandait le recomptage des voix ». « Gbagbo doit être libéré et Ali Bongo jugulé » 

     

     

    Cliquez sur la photo pour écouter son intervention

          Afficher l'image d'origine

     

      

    Jean-Luc Mélenchon
    Le 13 septembre 2016, Jean-Luc Mélenchon intervenait au Parlement européen dans un débat sur le Gabon. Voici la retranscription de son intervention :

    « Mes chers collègues, s’il est bien normal que les organisations panafricaines et régionales soient en première ligne au Gabon, il n’empêche que l’Union européenne ne peut en rester là où elle en est. Nous sommes capables de dire la taille des mailles d’un filet de pêche et de le faire respecter en Afrique et nous ne serions pas capables de dire ce qu’est une élection honnête ? Et, à la fin, dans un souci d’apaisement, nous mettrions sur le même plan les tricheurs et ceux qui font l’objet de ces tricheries et qui en sont victimes ? De la même manière, nous mettrions tout le monde sur le même plan en appelant à la paix alors que les violences sont le fait exclusif du gouvernement en place contre les partisans de monsieur Jean Ping ?

    Et c’est cela qu’il faut exiger : que cessent immédiatement ces violences-là en les nommant. Ce que je veux dire c’est que le décompte, le nouveau décompte des bulletins ne peut pas être simplement renvoyé à la cour constitutionnelle dont il est d’ores et déjà prouvé qu’elle est de parti-pris et malveillante. Il faut que ce soit une organisation internationale. Et l’Union européenne a le pouvoir de demander que ce soit soit l’ONU soit l’OUA qui s’en assurent.

    Mes chers collègues, monsieur Gbagbo a été iniquement envoyé au TPI alors qu’il demandait un recomptage et on laisserait monsieur Bongo nous le refuser en usant de violences sans rien dire ? Mieux vaudrait que monsieur Gbagbo soit libéré et monsieur Bongo jugulé. »

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=W0U6fywIfOk

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 21:45

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     
     
                         

     

    Lettre ouverte de Mr René Serge Blanchard Oba à SES DETRACTEURS 

     

    .

     

          Afficher l'image d'origine

     

            MSD : Mouvement pour la Solidarité et de Développement 

    Amour – Justice – Prospérité

          Brazzaville, le 10 septembre 2016

    LETTRE OUVERTE DU PRÉSIDENT DU MSD, PRÉSIDENT DE L’IDC SUITE A LA CAMPAGNE SORDIDE, MÉPRISANTE ET MENSONGÈRE EN COURS A L’ENDROIT DU MSD.

    Chers Amis, Frères et Sœurs.

    Le devoir qui est le mien aujourd’hui m’impose vis-à-vis de vous une rigueur de pensée, corrélée à une vigueur dans l’action opérationnelle inhérente. Ma qualité de Président du Mouvement pour la Solidarité et le Développement (MSD) et de Président par intérim de l’Initiative pour la Démocratie au Congo (IDC) l’exige indubitablement.

    Cette lettre ouverte est à vous membres et sympathisants du MSD composante de l’IDC.
    Se méprendre en donnant de la considération aux persifleurs railleurs c’est mettre à mal le dicton selon lequel on répond aux imbéciles par le Silence.

    A ceux donc qui on écrit si gaiement dans leurs journaux sur le WEB qu’ils se félicitaient de mon hospitalisation au CHU de Brazzaville des suites d’un accident de circulation et qu’ils souhaitaient vivement que l’on m’ampute la jambe malade afin que je devienne le Ministre des handicapés de SASSOU NGUESSO, je ne me sens en rien avoir des égards vis-à-vis d’eux et je pense que cela est réciproque.

    Je vous invite chers frères et sœurs à partager avec moi la réflexion liée que me procure cette campagne diffamatoire envers notre Parti, touchant notre intégrité politique connue, éclaboussant notre engagement à servir la République.

    Depuis quelques temps une race de gens formatée par l’intelligence congolaise, jouant des rôles de basse besogne, se trouve dans un tournis grave.

    Cette race de gens ne réalise pas qu’un membre de la famille donc de la même tribu que Mr Denis SASSOU NGUESSO soit capable non seulement de dire non aux siens mais surtout de conduire aux destinées d’une des plateformes les plus conséquentes de l’opposition congolaise.
    Ce n’est pas possible disent-ils, c’est un traquenard, encore une manœuvre des Mbochis. SASSOU est trop fort. Cependant après plus de trois décennies au pouvoir, l’opposition n’a jamais pu inquiéter le pouvoir cautionnant et favorisant plutôt allègrement des victoires électorales qui ont légitimé le pouvoir. Comme dans un cirque malicieusement, des subsides de survie leur étaient livré en guise de récompense. Ma position à l’époque me permet d’affirmer cette approche.

    Cette race de gens a toujours considérés l’opposition comme un métier, s’adjugeant des grades de fonctionnaire dans l’opposition congolaise. Aussi, comme batteurs de riz aux fins de tirer des dividendes par des écrits ou des prises de position volage.
    Ils s’érigent finalement en donneur de leçons, de guide de l’action politique sur le terrain, jouant en réalité un rôle prescrit par les moyens d’existence, de subsistance.
    Cette race de gens ubuesque cerne l’engrenage politique afin de trouver des présumés traitres à une cause mais en réalité secouer le cocotier afin de ramasser les noix mûres.
    Ceux qui tiennent les cordes du pouvoir les adorent pour ne pas dire qu’ils les fabriquent car cette race de gens leur permet d’assurer le maintien de la corde en secouant les cocotiers du voisin lorsque ce dernier veut s’en approprier.

    Le MSD et son Président René Serge Blanchard OBA, cible idéale, en paye le tribu de temps en temps selon la météo financière de cette race de gens ringarde.

    Rassurer les nôtres, dans nos différents engagements avec eux, justifier l’amour que nous leurs témoignons est pour nous une exigence morale, citoyenne et républicaine, même si parfois au passage cette race de gens en profite.

    La campagne sordide, méprisante, mensongère qui est menée en ces temps dans les bus de Brazzaville relayée allègrement par cette race de gens sur le WEB à la recherche de subsides auxquels ils sont habitués, contre le MSD et son Président m’a amené à formuler cette lettre ouverte.
    Le Congo notre pays sort d’une période électorale caractérisée par un activisme totalitariste particulier du pouvoir de Brazzaville sérieusement mis à mal par une opposition dynamique incarnée par les plates-formes FROCAD et IDC qui, au cours de sa première convention tenue à Brazzaville a mis en place sa coordination conduite par le Professeur Charles Zacharie BOWAO et a adopté une charte de ses actions à court et moyen terme.

    Après la tenue du Dialogue national alternatif de DIATA dont Mr René Serge Blanchard OBA a été le président de la Commission d’organisation, l’opposition congolaise, incarnée par le FROCAD et l’IDC, a, malgré les entraves multiples du pouvoir de Brazzaville, prouvé aux yeux du peuple congolais et du monde sa grande capacité de mobilisation à travers de gigantesques meetings dans tout le pays et dont les plus emblématiques sont les méga meetings des 27 septembre et 17 octobre 2015 tenus respectivement à Brazzaville et Pointe Noire.
    Ces meetings furent de hauts moments historiques au cours desquels l’opposition congolaise montra au monde la volonté et la détermination du peuple congolais à rompre avec le passé et à vivre, pour la première fois au Congo, une alternance politique démocratique.
    Le référendum anticonstitutionnel organisé à la hussarde par le pouvoir de Brazzaville a été boudé et rejeté par le peuple.

    Faut-il, cerise sur le gâteau, rappeler son éclatante victoire « hélas volée » à l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016?

    Le peuple congolais et la Communauté internationale ont reconnu la force politique de cette opposition rejointe par la composante J3M.

    La conséquence à ce jour est que le pseudo-pouvoir de Brazzaville n’est pas reconnu par la Communauté internationale.

    Quoi de mieux pour une opposition aux mains nues face à un pouvoir invétéré avide de pouvoir et de brimades, qui utilise la Force brute de l’armée de la police et de la gendarmerie pour bombarder les paisibles populations, les essaimant dans les forêts sans subsistance vitale.
    La coordination des actions et de stratégies cohérentes de la grande famille FROCAD-IDC-J3M, et leurs mise en musique ne serait si altérée si elle n’avait, en son sein, quelques membres « valets galeux » du pouvoir de Brazzaville qui ont tenté et continuent d’introduire la diversion.

    Ses stratégies de lutte ont, autant que faire se peut, été bien ordonnées et lui ont permis de semer la panique au sein du pouvoir de Brazzaville qui s’est singularisé par des rapts, des rafles, des séquestrations, des embastillements, des privations des libertés, des arrestations arbitraires.
    Les dirigeants de l’opposition se trouvent comme dans un poulailler où le maitre chaque matin choisi le coq chanteur à servir au déjeuner.

    Une stupide brutalité contre les leaders et les membres de l’opposition qui rappelle l’époque stalinienne, créant la psychose et la désolation, au grand dam du peuple et de la communauté internationale.
    Qu’aurait-elle fait de mieux face à un pouvoir qui a perdu raison ?

    Prendre les armes ? Non, cela lui est imprescriptible et contraire à ses principes et idéaux.
    Les meetings du 27 septembre à Brazzaville et du 17 octobre 2015 à Pointe noire auraient pu être un tournant décisif.

    L’engagement, la mobilisation de notre peuple à l’action inhérente avait atteint le paroxysme ce que nous ne pouvons atteindre ce jour.

    La charte de la Victoire qui avait été conçue pour gérer les périodes pré et post électorales n’a pas été respectée.

    Souvenons-nous de tous ces méfaits aux fins d’engendrer une nouvelle posture d’actions et de combat appropriée à notre vision de ne pas verser de sang.

    Les uns et les autres devraient nourrir cette réflexion en cours pour la libération de nos frères emprisonnés au lieu de jeter l’anathème sur le MSD et son Président.

    Autant le MSD reconnait le rôle important que la Diaspora à mener et mène à l’international pour permettre une alternance démocratique en relayant efficacement notre désillusion du holdup électoral, autant nous croyons que la cohésion de l’opposition est le gage de notre réussite et que la construction des passerelles vaut mieux que la construction de murs.
    Internet ne signera jamais une décision dans le sens de la libération des nôtres et le temps presse pour beaucoup d’entre eux. J’ai fait la prison dans des conditions similaires et je sais ce que c’est que la prison. La prison c’est la rencontre avec Lucifer.

    Nous ne sommes pas responsables de ces tracts. Nos documents sont toujours flanqués de notre emblème et d’un code électronique.

    Le MSD dispose de toutes les façons d’une liberté de penser et d’agir mais qui est toujours en harmonie avec les exigences de la cohésion de l’opposition.

    Ce qui a toujours caractérisée notre action politique est la franchise, le courage de nos opinions. Le MSD n’a jamais fait partie du RMP.

    Je me demande si cette race de gens médiocres est capable de faire en l’assumant publiquement ce que nous avons fait et subi dans notre action politique: les fameux « guiri » n’ont pas eu raison de nous alors tant mieux, seule la période actuelle justifiera la valse devenue i dentaire des politiciens congolais ? Nous ne mangeons pas de ce pain car si nous en avons besoin en nous adressons aux nôtres qui dirigent nous obtiendrons.

    • Refuser de nous saborder dans le PCT ;
    • Accepter de quitter ses fonctions pour ne pas rentrer au PCT ;
    • Avoir le courage de dire non à son parent biologique pour des questions politiques ;
    • Lutter avec ceux qui pendant que nous étions de l’autre côté passaient à la caisse ;
    • Refuser l’assistance financière de ses parents pour ne pas se sentir en compromission avec les autres ;
    • Supporter de voir cette race de gens qui souhaite votre amputation du pied se servir financièrement dans votre siège de campagne ;
    • Etre interdit de quitter le territoire national pour des soins médicaux ;
    • Voir son fils de trois ans être privé de passeport pour aller en vacances ;
    • Totaliser 11 années assis à la maison sans travailler avec un salaire réduit d’autorité de moitié et payer à la guise de l’employeur ;
    • Accepter de porter des épines sur la tête pour un dossier professionnel dont vous n’êtes en rien l’auteur ;
    • Avoir fait la prison, subit des humiliations, la torture ;
    • Avoir vu ses compagnons périr des suites des atrocités de prison ;
    • Vivre des changements de textes à l’assemblée nationale juste pour ne pas permettre au MSD d’avoir un groupe parlementaire.
    Auraient-ils tenus la dragée ?

    Nous sommes à l’opposition pour ne pas plaire. Nous ne détenons pas la vérité absolue au MSD mais nous tenons notre parole et nous ne confondons pas la tribu avec notre positionnement politique.

    N’en déplaise à ceux qui jouent des rôles pour nous emmener dans le combat actuel à nous éloigner des autres ou aux autres de s’éloigner de nous pour laisser le champ libre aux prétendants fonctionnaires de l’opposition.

    Notre engagement à construire des ponts a toujours été présent dans notre action politique.
    Nous avons au prix de beaucoup de sacrifice consentie par la défiance du pouvoir en place, créé les conditions pour que nos frères d’autres départements se sentent congolais qu’ils retrouvent la joie de vivre et d’appartenir à une nation.

    Combien n’ont pas vu leurs maisons reconstruites, leurs réinstallations assurer une fois revenu dans leur pays.

    La mémoire s’honore, la recherche de subsides peut se faire en ne ménageant pas les antis valeurs démocratiques.

    Le MSD ne se fera pas dicter une politique mais, de la valeur intrinsèque des hommes et des femmes qui le compose, jaillira une semence utile à la nation par le respect de l’autre, la promotion des valeurs de progrès.

    Au plus fort de la Guerre entre le Vietnam et les Etats Unis d’Amérique, pendant que les bombes au Napalm pleuvaient sur le Vietnam, le Duc THO et KINSINGER parlaient.
    L’évangile nous démontre que la repentance nous met nous-même devant notre liberté, remet l’autre devant sa responsabilité, recrée la fraternité, rouvre l’action.

    Elle ouvre a une vraie connaissance de soi indispensable à l’action et en particulier à la victoire.
    Posons-nous donc d’abord ce principe que dans la repentance il s’agit que je reconnaisse d’abord mes fautes et celles de ma communauté afin de retrouver la liberté et de mieux cerner la responsabilité d’autrui il ne s’agit pas de déresponsabiliser l’autre.

    Le MSD n’est pas imbu du syndrome des Philistins à savoir que seuls les autres ont tort et qu’il a toujours raison. Sans nous déculotter c’est avec celui que l’on se bat que l’on fera la paix demain. Ce n’est pas de cette manière que vous pourriez tuer le MSD. Le MSD ne sait pas danser la valse politique.

    René Serge Blanchard OBA

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Catégories