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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 22:02

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    Auteur : Elie SMITH

     

    Une interview exclusive du général Jean Marie Michel Mokoko avec E

     

     

     
     

     

     

     

        LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" 

    EL SASDICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

     
     
    Elie Smith : Après l'élection du 20 mars 2016 et la nomination du nouveau gouvernement qu'adviendra t- il des opposants qui refusent de reconnaître la victoire du président Sassou.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Votre question est pertinente parce que un pays comme le Congo, l’Etat de droit pose réellement problème et nous nous trouvons dans une situation de violation quasi permanente des lois et règlements de la République particulièrement de la Constitution qui est en fait un texte sacré. La situation d’un opposant dans ce contexte n’est pas facile surtout lorsqu’il conteste une élection présidentielle. Ainsi, depuis plus d’un mois, nous sommes deux candidats assignés à résidence surveillée sans une autre forme de procès. Le comble c’est que l’on va jusqu’à nous interdire l’approvisionnement en vivres y compris en médicaments, un comble ! Plusieurs opposants parmi lesquels beaucoup de nos collaborateurs, proches et des partisans des partis de l’Opposition sont arrêtés et détenus arbitrairement.
     
    Tout cela s’apparente à un chantage éhonté pour espérer obtenir de nous, la reconnaissance des  résultats d’un scrutin que j’ai personnellement publiquement contestés des les 1ères annonces du Ministre de l’intérieur. Des Congolais se sont levés en dépit du climat de peur généralisée - savamment entretenu- qu’on leur impose pour barrer la route au coup d’Etat Constitutionnel que le pouvoir orchestre depuis le référendum illégal du 25/10/15 et le holdup up électoral du 20 mars2016. La nomination du Gouvernement est donc pour moi - conséquence logique - une forfaiture de plus,  considérée comme telle y compris au delà de nos frontières. Dans ce contexte et tenant compte des lois et règlements de la République qui garantissent la liberté de circulation, d’expression, de réunion, de manifestation, et d’association les opposants ont l’impérieux devoir de poursuivre leur combat pour :
    -          L’affirmation de la vérité des urnes, expression incontestable de la souveraineté de notre peuple;
    -          La restauration de la démocratie ;
    -          Le respect de l’ordre constitutionnel ;
    -          L’alternance démocratique ;
    -          La libération des détenus politiques qui croupissent du fait de la volonté de puissance d’un pouvoir en réalité aux abois, dans les geôles  de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, les commissariats de Police et la Maison d’arrêt.
     
    -          La sensibilisation de la population congolaise et de la Communauté Internationale sur la situation du Congo.
    -           La proposition des solutions idoines et appropriées de sortie de crise.
    En ce qui me concerne personnellement, j’entends agir et tout mettre en œuvre pour le changement et la rupture. Et dans ce cadre, je suis prêt à faire en concertation avec d’autres leaders politiques et de la Société civile des propositions de solutions de sortie de crise.
     
    Elie Smith : D’aucuns disent que Paris et Washington ne reconnaissent pas la victoire du président SASSOU qu’elle analyse faites-vous de ces allégations.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : A mon avis, ne pas reconnaître la victoire de Mr Denis Sassou Nguesso à l’élection du 20 Mars 2016 par Paris et Washington ne peut pas être assimilé à des simples allégations d’autant plus que leurs déclarations respectives l’explicitent. En effet, le refus des Etats-Unis est en cohérence avec leurs idéaux démocratiques exprimés dans le site Web du département d’Etat qui, indique clairement qu’il est fondamental pour leur propre intérêt de soutenir tous  ceux qui embrassent les valeurs démocratiques de manière authentique et exclusive et de s’opposer à toutes tentatives de tout groupe politique de restreindre les droits humains et politiques des autres par la force. Les États-Unis qui ont appelé avec insistance, mais en vain, le gouvernement congolais à corriger les nombreux manquements relevés avant la tenue de l’élection du 20 Mars 2016 et à respecter le droit du peuple à la liberté d’expression, de mouvement et d'association avaient toutes les raisons nécessaires de mentionner le manque de crédibilité de ladite élection.
     
    La France qui a une longue tradition dans la défense des droits de l’homme et de l’Etat de droit a, à la veille de l’élection,  exigé du Gouvernement Congolais de reconnaitre l’obligation qui est la sienne de garantir à ses citoyens le droit à une élection libre, transparente, juste et équitable. C’est ainsi qu’après l’élection présidentielle du 20 Mars 2016, le porte-parole du Quai d’Orsay a exprimé les regrets de la France dans les termes suivants : « Les conditions d'organisation du scrutin présidentiel au Congo, notamment la coupure des communications pendant l'essentiel des opérations de vote et de dépouillement, ne permettent pas d'en apprécier les résultats officiels », et de poursuivre qu’en l'absence «  d'une transparence suffisante pour certifier la crédibilité des résultats, la France encourage les autorités du Congo au respect, au dialogue et au rassemblement de l'ensemble des sensibilités politiques du pays ».
     
    Au regard de ces déclarations des officiels français Il est évident que la France  récuse les résultats de cette élection qui, d’ailleurs, selon Radio France Internationale s’est déroulée à huis clos. L’Union Européenne note que les réformes introduites par la loi électorale du 23 janvier 2015 ne prennent pas suffisamment en compte ses recommandations,  manquent de transparence, et ne rassurent pas sur le caractère démocratique, inclusif et transparent de l’élection présidentielle anticipée Du 20 mars 2016.
     
    C’est dans ces conditions que l’Union Européenne fait état « de nombreux rapports d’irrégularités, qui constituent une source d’inquiétude quant à la crédibilité du processus, y compris l’embargo de communication pendant le déroulement du scrutin, l’environnement médiatique déséquilibré et restrictif, la disparité significative dans l’accès aux ressources de l’Etat, une période courte pour la préparation des élections, et les restrictions sur les libertés d’expression, de communication et d’association dans la période pré-électorale ». En conséquence, l’Union Européenne n’a pas jugé utile d’envoyer une équipe d’observateurs pour une élection biaisée d’avance.
     
    Comme je viens de le mentionner plu haut, les Etats Unis, la France et l’Union Européenne et d’ailleurs toute la communauté internationale ont belle bien rejeté les résultats publiés par le gouvernement exprimant par là le refus de reconnaissance de la victoire électorale de Candidat Denis Sassou Nguesso.
     
    Nous autres leaders politiques tirons notre force du peuple congolais, qui tout au long de ces derniers mois a fait montre de courage et a donné la preuve de son profond attachement au changement démocratique. Il est réconfortant de constater que malgré les intimidations il  persévère en ces temps difficiles du lendemain du holdup électoral grossièrement orchestré, dans cette attitude.
     
    Elie Smith : On parle de massacre dans le pool et de résistants Ntsiloulou qui inflige des pertes à une armée qu’il qualifie de milice d’occupation qu’elle analyse faites-vous de la situation.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : La situation dans le pool est très préoccupante parce qu’elle devient récurrente et laisse un goût amère pour tout humaniste et pour tout congolais qui aime son pays. Pour bien l’analyser, il faut jeter un regard sur la période post-électorale. On peut relever entre autres ceci :
    -          Le 24 mars à 3 heures, le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation donne des résultats partiels de l’élection présidentielle.
    -          Le 04 avril, il y a une coïncidence curieuse entre les attaques perpétrées par des soit disant Ninjas Nsiloulou du Pasteur Ntoumi et la proclamation des résultats définitifs de la Présidentielle par la Cour Constitutionnelle.
     
    Il s’en est suivi une situation très préoccupante faisant état d’affrontements avec engagements des hélicoptères de combat dont les dégâts sur les populations sont inévitables. Prétendre qu’il s’agit des objectifs ciblés et qu’il n y a pas de morts, de déplacés et des sans abri c’est faire injure  a l’ensemble de nos populations qui n’aspire qu’a vivre en paix. D’aucuns ont parle d’une guerre a huit clos, a l’ère du portable et des nombreux médias et des systèmes de captation satellitaire il est naïf de croire que de telles opérations puissent se dérouler à huit clos.
     
    Selon la plainte introduite par les avocats qui se sont constitués partie civile, les bombardements qui font de nombreux dégâts matériels et humains se déroulent dans les villes de Mayama, Loumou, Missafou, Ngoma tsié-tsié, Kibouende, Soumouna, Kibossi, et Vinza. La gravité de cette situation dramatique du pool doit retenir l’attention de toute la communauté internationale qui doit exiger que les « institutions internationales en fassent la lumière en urgence. Contrairement à la version officielle qui semblaient indiquer que ces bombardements étaient ciblés des voix se sont élevées pour accuser l’armée de s’attaquer aux civils dans la région du Pool.
     
    D’autres voix ont dénoncé une diversion et une opération à huis clos avec des difficultés d’assistance humanitaire et sanitaire. Je m’associe à toutes les voix qui se sont élevées et qui s’élèvent pour demander l’arrêt immédiat des violences dans le Pool.. J’espère que l’Union Africaine, l’Union Européenne, l’ONU, La France et les États-Unis (en tant que membres permanents du conseil de sécurité) se coaliseront et œuvreront  pour obtenir l’ouverture d’une enquête internationale. L’absence d’une telle enquête  et surtout le silence dans une telle affaire constituerait un précédent fâcheux et renforcerait le sentiment d’impunité qui mine déjà notre communauté nationale. Ce qui dans la mémoire collective de  notre peuple serait en contradiction flagrante avec l’engagement moral qu’au plus profond de nous-mêmes nous avions tous pris au sortir du drame national de la guerre civile de 1997 à savoir : “ plus jamais Ça
     
    Elie Smith : L'agence de notation Moody's vient d'abaisser la note du Congo.  Pensez-vous que dans un contexte politique aussi difficile le gouvernement congolais aura les coudées franches pour appliquer la politique du président Sassou ?
     
    Jean Marie Michel Mokoko : A ce propos, l’on ne peut que déplorer le grand silence du Gouvernement sur la situation financière préoccupante du Congo et le fait que les médias d’Etat n’aient pas daigné évoquer la question est en lui-même assez illustratif de l’état d’esprit dudit gouvernement.
    En effet, l’agence Moody’s vient en l’espace de deux mois (mars et avril) d’abaisser la note du Congo. Elle est d’abord passée de « Ba3 » à « B1 » pour descendre ensuite à « B2 » et est désormais à deux crans à peine au-dessus de la catégorie « C » qui rassemble les obligations comportant des « risques substantiels ».
    Moody’s prédit que les ressources fiscales du Congo risquent d’être épuisées à la fin 2017. Comme vous pouvez vous en douter, cette situation est à la fois grave et préoccupante.
    En cause on note particulièrement :
    -          La mauvaise gouvernance politique, économique, budgétaire et sociale pratiquée par le Gouvernement qui a rendu le contexte politique difficile en imposant un changement anticonstitutionnel de la Constitution et en bouleversant le calendrier électoral dans le simple dessein de demeurer au pouvoir ;
    -          La détérioration des comptes publics dans un contexte de forte baisse des prix pétroliers, laquelle a entrainé la chute des revenus pétroliers. Lesquels représentent 70% de son budget et environ 80% de ses recettes d’exportation.
    -          Une pression sur la liquidité d’Etat qui se caractérise par une hausse des besoins de financements du Gouvernement, laquelle s’est traduite par une  hausse  du déficit public ;
    -          L’explosion de la dette du pays qui était de l’ordre de 21% du Produit intérieur brut en 2013 et est attendue à près de 54% en 2016.
    Cette question requiert une attention particulière, surtout lorsque l’on sait que le Congo a atteint le point d’achèvement de l’initiative pays pauvres très endettés (ippte) du FMI en 2010 et que l’on aurait dû avoir depuis une politique prudente d’endettement. Or a quoi avons-nous assisté ? A :
    -          Des choix économiques peu judicieux ;
    -          Aucune considération sur la qualité de la dépense ;
    -          L’incapacité de réaliser la diversification économique en 32 ans de pouvoir ;
    -          
    Le manque de volonté politique réelle de lutter contre les antivaleurs comme la corruption, l’enrichissement illicite, les biens mal acquis, la concussion, la fraude, les détournements des deniers publics et autres. Finie la période des vaches grasses. Le pays doit trouver une alternative crédible à des ressources en baisse. La preuve a été faite qu’il ne suffit pas d’avoir des budgets gigantesques ; faudrait-il encore avoir les idées et la volonté politique de leur mise en œuvre. C’est certainement le moment d’indiquer qu’il est plus qu’urgent de faire le point sur les excédents budgétaires dus à l’embellie pétrolière, surtout qu’en 2006, le Gouvernement avait pris l’engagement de les placer dans un compte de stabilisation à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale. Un audit de ce compte devait être fait chaque année et devait être rendu public. Depuis, les Congolais attendent toujours.
     
    Mais ce qui est plus préoccupant et il faut le dire avec force c’est que le Congo traverse depuis plusieurs années une grave crise multidimensionnelle qui s’illustre particulièrement aujourd’hui par une crise post-électorale, une crise politique et institutionnelle et une crise financière. Pour en sortir, je pense modestement  et avec beaucoup d’humilité, qu’il faut un dialogue national avec l’assistance de la Communauté Internationale, qui permettrait entre autres de rétablir la confiance entre les acteurs politiques, ensuite entre ceux-ci et le peuple congolais. Il faut sortir le pays de la situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ; laquelle se caractérise par un climat de peur entretenu par le déploiement des éléments de la Force publique dans les quartiers, des arrestations et détentions arbitraires des opposants, l’encerclement et l’assignation à résidence de certains   candidats de l’opposition et autres. Tout cela n’est pas de nature a favoriser l’attraction de l’investissement étranger indispensable pour le développement de notre pays. En ce qui me concerne, et je l’ai dit tout au long de ma campagne: il faut une politique de changement et de rupture.
     
    Bref, ma conviction est que l’analyse du bilan des 32 ans du pouvoir, le passage en force opéré présentement pour demeurer coute que coute au pouvoir, le contexte de contestation des résultats de l’élection présidentielle, les difficultés financières prévisibles, l’isolement du pays dont les prémisses semblent se dessiner me conduisent à dire que le Gouvernement n’a pas et n’aura pas les coudées franches pour appliquer la politique du Président. Et même s’il l’avait, cette politique ne permettra pas de relever dans un tel contexte les grands défis qui se posent au Congo aujourd’hui. Honnêtement, notre pays a besoin en profondeur d’une politique de changement et de rupture. Il faut agir pour apaiser, rassurer et rassembler, afin de garantir une paix véritable et durable sans laquelle aucune politique de développement viable n’est possible.
     
    Elie Smith : A l’hôpital de Loandjili de Pointe-Noire, le personnel n’a pas été payé depuis un certain temps. Pensez-vous que c’est un cas isolé ou cela risque de se généraliser dans les prochains mois ?
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Avec la situation  de sorties massives d’argent pour les besoins du pouvoir en place, nous apprenons que certains agents de l’Etat et les retraités n’ont pas encore perçus les salaires et pensions du mois de mars 2016 alors que  les fonctionnaires de Brazzaville ont déjà perçu celui du mois d’avril. L’Etat congolais commence à tourner à plusieurs vitesses. Cette situation ne présage rien de bon et ne fait que confirmer le fait que le pays connait une sérieuse crise financière.
     
    Elie Smith : Enfin, un dernier mot à  l'endroit des congolais et congolaises qui vous liront prochainement.
     
    Jean Marie Michel Mokoko : Le Congo fait  face à de nombreuses crises: politique économique et financière, sociale, culturelle et éthique. Toutes ces crises se résument en quelques mots: le déni de la démocratie,  l'absence d'Etat de droit, la corruption et l'impunité, la pauvreté généralisée, la gestion opaque des ressources nationales, la fragilisation orchestrée des forces sociales ainsi que des forces armées républicaines, le clanisme,  etc.... Le tableau n'est pas réjouissant. Face à ce tableau sombre la question  du : «  Que faire ? » s'impose.
     
    Je dis à mes compatriotes : plus que jamais c'est le temps du devoir. Et je profite de cette occasion qui s'offre à moi pour remercier le peuple congolais qui s'est exprimé clairement le 20 mars 2016 pour l'alternance démocratique en portant majoritairement leurs votes au candidat que j'étais.
    C’est fort de l’analyse de la situation de notre pays et de type de gouvernance dont les grands traits ont été esquissés plus haut que je me suis porté candidat à l’élection de mars pour proposer des pistes de solutions. Si vous avez suivi ma campagne, j’avais préconisé comme première action de mon mandat la tenue des Etats généraux de la Nationpour mettre à plats toutes les problématiques qui minent notre pays.
     
     
    J’ai été heureux de constater que dans les nombreux contacts avec mes compatriotes que nous étions sur la même longueur d’onde. La preuve : leur vote massif m’ayant placé en très bonne place au 1er tour. Ce dont je leur suis infiniment reconnaissant. En ce qui me concerne, fort de cette confiance, plus que jamais, je ne me détournerai des idéaux que  j'ai partagés avec eux pendant la campagne électorale. Mon  engagement reste ferme parce que, nourri par ma conviction de la justesse de la cause que je défends, cause que le peuple, dans sa majorité,  a reconnu conforme à ses attentes. On a volé sa victoire le 30 mars 2016. Le Congo qui est devant un tournant majeur de son histoire doit connaître un véritable processus de réconciliation nationale  si l'on veut, comme moi,  l'amener à des lendemains meilleurs. Je reste fermement convaincu que le Peuple Congolais et le Congo ont besoin de changement et de rupture. J’affirme que ce changement est indispensable et possible.
     
    Elie Smith : Merci Monsieur.
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 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 20:44

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    Auteur : Bienvenu MABILEMONO

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU M.U.D.C 

     

     

     
     

     

        LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    EL SAS

    Afficher l'image d'origineMonsieur Thione NIANG  AU SERVICE DU DICTATEUR 

     

     

    Depuis quelque temps, Monsieur Thione NIANG, ce Sénégalais corrompu, ennemi du peuple congolais, qui se passe pour le conseiller de Barack Obama, mène un important travail de lobbying en faveur du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso, aux Etats-Unis.

    Pour faire ce travail de lobbying, Monsieur Thione NIANG a reçu 1 million de dollars de la part de Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du vieux dictateur congolais

    Il convient de souligner que c'est bien ce Thione NIANG qui était à la manœuvre pour convaincre AKON, la star américaine d’origine sénégalaise, comme lui, d'organiser, avec le concours de Denis Christel Sassou Nguesso, un concert à Brazzaville à la gloire du vieux dictateur congolais.

    Et, aujourd'hui, pour continuer son travail de « dédiabolisation » de ce vieux dictateur sanguinaire aux Etats-Unis, Monsieur Thione NIANG veut organiser une conférence au National Endowment for Democracy (NED) dont l'invité n'est autre que Denis Christel Sassou Nguesso, le fils du vieux dictateur congolais.

    A l'heure où ce vieux dictateur sanguinaire est mis au ban de la communauté internationale en raison notamment de son hold-up électoral et des massacres des populations dans le département du Pool, une telle conférence à sa gloire, si elle est organisée, risque de ternir très gravement l'image du NED, en tant qu'organisation de défense et de promotion de la démocratie dans le monde.

    Aussi, nous demandons au NED dont l'objet est de promouvoir la démocratie et renforcer l’état de droit, ainsi que le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et qui plus est, parfait connaisseur de la situation très critique qui prévaut au Congo, de pas organiser cette conférence de la honte, qui vise à promouvoir une fausse image positive d'un vieux dictateur sanguinaire et corrompu.

     

     

      Paris, 12 mai 2016

     

     

    Bienvenu MABILEMONO   Secrétaire Général du Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo - MUDC

     
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 00:40

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    Auteur : Bienvenu MABILEMONO

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO N'EST PAS UN HOMME D'HONNEUR

     

    Quand on connaît son parcours, on ne peut pas se permettre de dire que Denis Sassou Nguesso est un homme d'honneur

     

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           LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Denis Sassou Nguesso n'a jamais été un homme d'honneur. Quand on connaît son parcours, on ne peut pas se permettre de dire que Denis Sassou Nguesso est un homme d'honneur.
     
    Savez-vous pourquoi Marien Ngouabi était resté commandant alors qu'il était le commandant en chef des armées et le Président de la République ? Il nommait d'autres, comme Joachim Yhombi Opangault, au grade de colonel alors qu'il était lui-même commandant. 
     
    Marien Ngouabi avait été nommé commandant par le Président Massamba-Débat et, parce qu'il était un homme d'honneur, Marien ne concevait pas qu'un militaire, un vrai, puisse se nommer lui-même à un grade.
     
    Et qu'a fait l'officier de réserve Denis Sassou Nguesso une fois devenu Président de la République ? Eh bien, il s'est auto-proclamé "Général d’armée". Et Dieu sait que ce n'est pas sans en avoir été vivement déconseillé par certains officiers dignes de ce nom, car le grade, quel qu'il soit, est une question d'honneur pour un militaire. 
     
    Mais comme il y a toujours des vils lécheurs de bottes pour cautionner les bêtises, des hommes du déshonneur comme lui-même, à l'instar de Norbert Dabira, Denis Sassou Nguesso s'est auto-proclamé "Général d’armée" (et en récompense pour son soutien Dabira sera fait lui aussi Général, surtout que Sassou était également l'amant de sa sœur). Où est donc le Denis Sassou Nguesso homme d'honneur ?
     
    Lorsqu'on est un homme complexé et un tricheur-né comme c'est le cas de Denis Sassou Nguesso, on ne peut pas être un homme d'honneur. Et pour cause, à 75 ans (car en vérité il est né en 1941), il ne se gène pas de bomber le torse face à des petits enfants de 25, 30 ans en conseil des ministres. Où est donc le Denis Sassou Nguesso homme d'honneur ?
     
    Pour bien éclairer le monde entier sur le vrai visage de ce piètre personnage, je ferai bientôt une interview très très détaillée sur la face cachée de son parcours et je ferai toute la lumière, y compris sur l'épisode de mars 1977. Il n'est pas exclu que j'écrive même un livre sur ce sujet.
     
    Je parlerai des épurations de 1973 organisées par ce piètre militaire afin d'écarter les meilleurs, les vrais, les bons militaires de l'armée (au motif farfelu d'affairisme). Comme chacun peut l'imaginer aisément, ce sont surtout les fils du Pool qui ont payé le lourd tribut (hormis quelques rares officiers du nord comme BILISSOR, les officiers du Pool ont été les plus nombreux à avoir été épurés de l'armée et chacun peut imaginer qui était à la manœuvre) 
     
    Je parlerai de la peur bleue qu'avait Sassou d'Apanga (La Masse), un militaire, un vrai, un homme d'honneur, un brave fils de la Cuvette. J'expliquerai comment Sassou l'avait fait tuer par un soi-disant fou.
     
    Je parlerai de LeKondza, le seul officier congolais a avoir obtenu la médaille de guerre décernée par la France ; il s'agit là encore d'un digne fils de la Cuvette-Ouest.
     
    Je parlerai des raisons (les causes profondes) qui avaient conduit Yhombi, Anga, Sassou et autres à assassiner Marien Ngouabi.
     
    Je parlerai de la réunion secrète au cours de laquelle il avait décidé de placer Yhombi à la tête du CMP (ils étaient 3, à savoir Sassou, Yhombi et Ebaka, et s'étaient retrouvés chez Sassou)
     
    J'expliquerai comment Aboya, Engobo et autres avaient failli allumer Sassou pendant les obsèques de Ngouabi, le suspectant de ne pas vouloir respecter cet accord passé avec Yhombi et Ebaka (Yhombi et sa bande avaient très mal perçu le fait que ce soit Sassou et non Yhombi, qui avait reçu le président tchadien Félix Malloum lors des obsèques de Ngouabi)
     
    J'expliquerai comment Yhombi a joué de la fibre tribale pour détourner Marie Noëlle, qui est devenue son épouse et qui n'était autre que la copine de David Mountsaka   
     
    Je parlerai des personnes qui avaient dirigé les pelotons d'exécution du Caporal-Chef Ontsou, du Président Massamba-Débat..., sur ordre de Joachim Yhombi Opangault et Denis Sassou Nguesso
     
    Je parlerai des vraies raisons de la colère et la démission du Colonel Gaston Eyabo contre Sassou et Yhombi suite à cette exécution précitée de Ontsou alors qu'il devait être attendu sur procès-verbal par la commission dirigée par ce dernier.
     
    Je parlerai du rôle de Bonaventure Engobo (un très proche de Diawara) qui a toujours nagé dans des eaux troubles depuis les années 70, passant tour à tour chez Diawara, Ngouabi, Yhombi et Sassou
     
    J'expliquerai le plan B qui était prévu au cas où le 18 mars 1977 l'assassinat de Marien Ngouabi venait à échouer (j'expliquerai pourquoi Yhombi se trouvait dans son village et où il était censé aller se réfugier au cas où ça tournait mal le 18 mars et j'expliquerai les raisons de la présence d'un chauffeur français qui était resté posté devant la paierie de France non loin du fameux hôtel le Mistral)
     
    J'expliquerai comment Henri Lopes alors ministre des finances avait alerté Joachim Yhombi Opangault alors Président de la République sur ses abus et le rôle joué par le capitaine Melengué pour vider le Trésor Public alors que les salaires, les pensions des retraités et les bourses des étudiants n'étaient plus payés.
     
    J'expliquerai comment Yhombi avait laissé une grosse dette auprès de magasins diplomatiques à Moscou après son passage au poste d'attaché militaire à l'ambassade du Congo à Moscou sous l'ère Massamba-Débat. C'est à cela qu'il (Joachim Yhombi Opangault) doit sa triste réputation de "champagnard". Et j'expliquerai comment s'y était-il pris pour contourner ses problèmes financiers (à chaque fin du mois il sortait avec un bulletin nul) dus au fait qu'il devait rembourser une partie de cette dette (l'autre partie ayant été remboursée par Ngouabi qui l'avait fait revenir au pays après son arrivée au pouvoir) en mettant un place un système mafieux de prêts pour spolier les militaires avec la complicité de l'intendant payeur général, le capitaine Kindou et de l'homme d'affaires Juton.
     
    J'expliquerai comment Joachim Yhombi Opangault avait fait couler le CMRC.
     
    J'expliquerai pourquoi Sassou avait gardé une dent tenace contre Pierre Anga, surtout après le saut de maintien (saut para qui avait été organisé par Ngouabi sur l'insistance d'Anga, en 1974, et qui avait mis à nu l'inaptitude de Sassou, lequel se fracassa au sol et sera amené d'urgence à l’hôpital militaire puis envoyé d'urgence en RDA ex-(Allemagne de l'est) pour y être soigné durant 6 longs mois, laissant l'intérim de la direction du corps à Jacques Yvon Ndolou).
     
    J'expliquerai comment Sassou avait échappé, par deux fois, aux pièges que lui avait tendus Joachim Yhombi Opangault pour l'évincer du CMP (d'abord lors d'un conseil de ministres tenu à Impfondo où sur les conseils avisés de personnes que je connais bien, Sassou avait refusé de s'y rendre, puis lors d'une réunion du CMP à Brazzaville où il sera cette fois-là sauvé par Louis Sylvain Goma. Ce jour-là, son petit Florent Ntsiba pleurait presque dans la salle. Sassou le gros trouillard qui bombe le torse aujourd'hui en se prenant pour un dur à cuir, s'y rendra last-minute et la peur au ventre accompagné d'Akouala et Mazaombé)
     
    J'expliquerai quel était le plan B en cas d'échec de son coup d'état du 5 février 1979 contre Yhombi.
     
     
    Bref, je ferai toute la lumière sur le parcours de ce piètre personnage qu'est Denis Sassou Nguesso et qui veut se prendre aujourd'hui pour un dieu.
     
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    Bienvenu MABILEMONO 
     
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 22:27

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    Auteur : Alain MABANCKOU

     

    Lettre ouverte à François Hollande, par Alain Mabanckou.

     

     

     

    Alain Mabanckou

    Alain Mabanckou bientôt au Collège de France?

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    François HOLLANDE  et le DICTATEURDu silence de François Hollande sur Sassou-Nguesso

           LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Monsieur le Président,

    Les Congolais de l’étranger et ceux qui luttent nuit et jour au pays ont constaté que vous observez un long silence quant à l’issue de l’élection présidentielle truquée qui s’est déroulée en mars dernier au Congo-Brazzaville et qui a injustement porté Denis Sassou-Nguesso au pouvoir. Il exerce un pouvoir sans partage depuis trois décennies avec son clan. La fraude l’aura une fois de plus emporté sur la transparence, et ceci aux yeux des nations prétendument démocratiques comme celle que vous dirigez par la volonté des Français. Le nom de mon pays d’origine est désormais inscrit en rouge sur le tableau noir du déshonneur des républiques bananières, à côté de la Corée du Nord. Pendant ce temps, Sassou-Nguesso et ses hommes de mains multiplient les arrestations arbitraires, allant jusqu’à cerner le domicile de l’opposant Jean Marie Michel Mokoko sans lui donner la possibilité de se ravitailler.

    Faut-il rappeler, Monsieur le Président, que ces tyrans africains ont le plus souvent survécu grâce à la protection de la France, illustrant au passage combien ils ne peuvent vivre et prospérer sans l’assentiment de l’ancienne puissance coloniale? Ils ressemblent de ce fait à des ogres créés de toutes pièces par la France, et leur ultime couronnement passe par la montée des marches de l’Elysée et la poignée de main dont ils bénéficieraient du président de la République française. Cette dernière image, s’il arrivait qu’elle se concrétise sous votre règne, pourrait être celle qui ternirait irrémédiablement l’ensemble de votre quinquennat et ruinerait par voie de conséquence vos ambitions de solliciter un second mandat auprès du peuple français.

    Si Denis Sassou-Nguesso peut se réjouir pour l’heure d’avoir bâillonné le peuple congolais, de l’écraser continuellement selon les caprices de son pouvoir militaire, il demeurera à jamais un putschiste à la fois amer et frustré tant que la France ne lui accordera pas les applaudissements qu’il attend d’elle, dans la solitude d’un pouvoir dérobé au peuple devant une communauté internationale indifférente. Et c’est peut-être là que votre silence pourrait être interprété comme un assentiment: «Quand on refuse on dit non», nous rappelle le grand écrivain Ahmadou Kourouma. Vous n’avez pas dit non. Vous n’avez pas dit oui. Certes, j’aurais pu me réjouir de votre position actuelle, mais je crains qu’avec le temps elle ne se transforme en une validation implicite qui engraisserait les ambitions démesurées de cet autocrate au point de lui donner des habits neufs qui lui permettraient d’asseoir ce qu’il appelle de manière éhontée «la nouvelle république».

    Il vous reste donc, Monsieur le Président, à nous démontrer par une attitude claire et sans ambiguïté que la France n’est pas le sponsor officieux de ces personnages qui se trompent de siècle et de temps, et qui sont la cause directe de la régression du continent africain.
    Je suis conscient que la France a des intérêts économiques au Congo-Brazzaville et que ceux-ci orientent forcément la politique africaine française. En même temps cette prééminence des intérêts économiques est le siège de l’hypocrisie qui a jusqu’alors pris en otage les peuples de mon continent. Faut-il enfin rappeler que ces mêmes Africains n’avaient pas hésité à sacrifier leur vie pour que la France soit ce qu’elle est aujourd’hui: un pays où seul le peuple et non un seul homme décide du destin de la Nation?

    Monsieur le Président, nous autres «Noirs de France», quelles que soient nos origines ou nos nationalités, vous regardons. Et, vous le savez, nous sommes nombreux à voter en France et à contribuer à son destin. Il est évident que cette tragédie qui ennuage le Congo-Brazzaville sera dans nos esprits lorsque nous déposerons nos bulletins dans les urnes pour la prochaine élection présidentielle française. Il est encore temps de rendre au peuple congolais sa dignité, de dire clairement, comme les Américains, que la France ne reconnaît pas le pouvoir de Sassou-Nguesso issu d’un putsch électoral et que le gouvernement de façade qui «dirige» aujourd’hui le Congo est aussi illégitime que la mascarade électorale qui a porté son leader au pouvoir.


    Alain Mabanckou
    Alain Mabanckou.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 06:01

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    Auteur : BA SANGO YA SASSOULAND

     

    MISS YOKA ET LES VOYOUS DU SASSOULAND

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le PORNOGRAPHE  Ministre de la Culture et des Arts congolais , Leonidas Carel Mottom Mamoni

         LE  Résultat de recherche d'images pour "tricheur" DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSOcontent_image

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    « Mes chers amis de la culture, je n'ai pas souvent eu l'occasion de vous dire à quel point vous avez été précieux dans ma quête de donner à la culture de mon pays un élan, une force sur la scène internationale..... Le nouveau Ministre de la culture du Congo Brazzaville ne fait pas l'unanimité et je conçois très mal de me placer sous la responsabilité d'un pornographe ! Je vous écris donc pour vous faire savoir que j'ai démissionné de mon poste de Directrice de la communication et de la coopération du Ministère de la culture hier... ». Ainsi commencerait la lettre de démission de Miss Yoka,  fille de Aimé Emmanuel Yoka (oncle de Sassou et ex-ministre de la Justice)... Ambiance.

    Ne désespère chère Claudia, vous aviez tous applaudi " Encore plus loin ". Nous y voici, et nous ne sommes qu'au début.

    Claudia Yoka, la fille de son père, a donc démissionné parce qu’elle a estimé que trop, c'est trop. Elle refuse donc de se mettre sous la tutelle d’un « ministre », acteur de film porno ((il suffit de faire une recherche sur google sur le nom Leonidas Mottom pour voir de quoi il s'agit)) et au parcours plus que douteux. C’est bien et je dis bravo. C’est une vraie révolution dans ce pays où la culture de la démission n’est ni inscrite dans les gènes, ni dans les mœurs. Nombreux, pour des raisons du ventre ou simplement du culte de la personnalité, préférant plutôt l’humiliation à la dignité.

     

    J’ignore toutefois ta parenté avec le tyran. Mais chère claudia, il y a bien longtemps que tu aurais dû démissionner, les motifs, y en a à tire larigot comme les biens mal acquis dont ton grand oncle et les membres du clan sont férus, ou la mise sous coupe réglée du Sassouland au seul profit des membres de ta famille, ou mieux, lorsque par exemple ton tyran de petit oncle, a violé sa constitution, tué les bambins qui manifestaient pacifiquement leur hostilité dans les rues du Sassouland, ou plus criard encore, lorsque le tyran a décidé de passer outre le vote, en se maintenant coûte que coûte au pouvoir , et le tout, avec la bénédiction de ton garde des « sots » de père.

     

    Si même toi, l'enfant de la famille, nourrie au lait et au miel de la République du Sassouland, en est à démissionner avec fracas, c'est que le mal est plus que profond. Tous ceux qui le dénoncent depuis des années, sont soit tués, soit jetés en taule.

    Juste pour ta gouverne, les Léonidas Mottom, y en a plein au gouvernement, dans diverses institutions du Sassouland, à l'armée ou à l'assemblée, le cas le plus emblématique, c'est celui de Hydevert Mouagny à qui le Sassouland a grandement ouvert ses portes pour se montrer à Téléfoufou avec sa milice.

     

    Voilà une esquisse des valeurs dont ton grand oncle Sassou est le chantre depuis près de 33 ans, et avec lui, sa nouvelle République du Sassouland.

     

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 21:32

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    Auteur : Patrick Eric Mampouya

     

    LE CONGO BRAZZAVILLE EST LE PREMIER PAYS EXPORTATEUR DE LA MÉDIOCRITÉ

     

     

     

    Jean Marie Michel MOKOKO

     

     

     

     

     

     

     

     

    Même traitement

     

     

    Lorsque la jurisprudence Sassou Nguesso fait des émules chez ses pairs africains,

     

    L'alternance démocratique risque de se conjuguer en RDC à la mode congolaise.

    Sassou Nguesso a ouvert les vannes et certains de ses congénères africains, membres du syndicat des dictateurs africains, toutes hontes bues, lui ont emboité le pas.

    L'inventeur de l'élection présidentielle à huis-clos, de la proclamation des résultats nuitamment, de l'encerclement et la mise en résidence surveillée de ses principaux opposants, etc., va bientôt recevoir le prix Nobel de l'innovation politique à défaut de rentrer dans le Guinness Book de la bêtise humaine et politique.

    Tout part de l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Sassou Nguesso coupe toutes les communications téléphoniques, internet et sms en prévision de sa défaite électorale annoncée.

    Sachant qu'avec ses 8% de suffrages (son vrai résultat), s'il avait laissé les communications fonctionner normalement les résultats de tous les bureaux de vote allaient être sur la toile et qu’il allait être impossible de tricher à ciel ouvert et de façon éhontée.

    Ayant compris le désamour auprès des congolais qui avaient soif de changement, Sassou Nguesso a anticipé, il a imposé le blackout des communications. Malgré le huis-clos, l'opposition avec la CTE mise en place par la plateforme FROCAD-IDC avait compilé et réussie à garder par devers elle les procès verbaux de ses délégués où les résultats sont clairs, net et sans bavure :

    Sassou Nguesso battu dès le premier tour avec 8% seulement de suffrages se classant loin derrière Jean Marie Michel Mokoko et Guy Brice Parfait Kolelas.

    Plutôt que de respecter le résultat des urnes, Sassou Nguesso a préféré forcer le passage. Il faut dire qu'il n'a jamais été homme à respecter ni sa parole et encore moins son serment de respecter la constitution. Celle de 2002, il ne l'a pas respecté, et qu'en sera-t-il de celle de 2015 ?

    Chose étrange tout le monde a remarqué que le jour de sa prestation de serment au lieu d'avoir le bras levé à l'image du salut Nazi, il a préféré opter pour la main en retrait comme lors des prestations de serment des chefs d'Etats Américains. Une image qui serait passée inaperçue si elle ne nous renseigne pas du "moi" profond de l'homme.

    Il ne respecte rien et donc peu importe s'il fait son salut à la Hitler ou pas pour prêter serment. Il fera ce qu'il veut. Fermons la parenthèse et revenons au brevet d'invention de notre conducator.

    C'est à Idriss Deby qu'il a vendu la formule. Une formule que Deby s'est empressé de prendre avec le mode d'emploi et les accessoires. Comme sa recette avait réussi en imposant le huis-clos dans les communications, Sassou Nguesso lui a vendu aussi le chiffre : Se faire élire à 60% seulement et pas à 99%, les scores à la soviétique n'ont plus bonne presse. Adopte sauf l'heure de la proclamation aux premières heures de la matinée. Ce n'est pas grave. L'essentiel est que Sassou Nguesso a réussi à vendre clé en main sa stratégie a Deby.

    Mais non loin de Brazzaville, Kinshasa avec Kabila qui veut rempiler pour un autre mandat alors que sa constitution comme celle du Congo Brazzaville interdisait à Sassou Nguesso de se représenter pour un troisième mandat.

    Voila que l'ancien Gouverneur du Katanga, Moise Katumbi Chapwe a décidé un jeudi de l'ascension de se porter candidat à la présidentielle de 2016, Joseph Kabila imitant les méthodes de Sassou Nguesso a fait envoyer des jeeps et des chars encercler sa résidence. Il lui est aussi reproché un complot visant à déstabiliser les institutions de la RDC.

    Comme par hasard, on trouve dans le scénario un Procureur de la République. Les services de renseignements et les hommes en treillis. Drôle de coïncidence.

    C'est la même chose que le Moise Congolais, Jean Marie Michel Mokoko a vécu le jour ou il s'est déclaré candidat à la présidentielle de mars 2016.

    Aujourd'hui, le général Jean Marie Michel Mokoko est asphyxié et reclus à domicile sans vivres ni eau et plus encore, sans ses médicaments. Ces jours sont donc comptés.

    Au Congo Brazzaville il n'y a pas la Monusco. Moise, comme par hasard, Moise Katumbi Chapwe a réussi à repousser l'assaut des ogres sauvages des Forces de Défense de La République Démocratique du Congo, leur police-politique-répressive.

    Au lieu de s'abreuver à la bonne source, Joseph Kabila et Idriss Deby ont préféré les méthodes des gangsters dont le chef de gang risque d'exporter des méthodes qui risquent de faire reculer la démocratie en Afrique et renvoyer l'alternance démocratique aux calendes Grecques.

    Si on laisse faire, la jurisprudence Sassou Nguesso va prospérer et les conséquences sont celles qu'on connait : hold-up électoral, assignation à résidence, privation de liberté et des vivres des opposants André Okombi Salissa, Jean Marie Michel Mokoko pour le Congo Brazzaville et aujourd'hui Moise Katumbi Chapwe pour la RDC.

    Si la communauté internationale ne bouge pas, cette expérience congolaise va devenir un exemple à suivre pour quelques apprentis dictateurs africains tapis dans l'ombre. L'Afrique serait-elle mal partie ? N’en déplaise aux afro-optimistes, l’Afrique va vraiment très mal à quelques exceptions prêts.

     

     

     

     

     

     

     

    Patrick Eric Mampouya

     
     
    - Dimanche 8 Mai 2016- Le parquet de Lubumbaqhi a de nouveau délivré ce samedi un mandat de comparution contre Moïse Katumbi.

    Attendu samedi 7 mai au Parquet, Moïse
    Katumbi Rechercher
     
     
     Katumbi a été représenté par ses trois avocats, qui ont expliqué au procureur que leur client regrettait de n’avoir pas été "régulièrement" signifié de la convocation, qui lui était faite par le parquet général, près la cour d'appel de Lubumbashi.

    Ce samedi, le parquet a de nouveau adressé une convocation à Moïse katumbi, reçue par l'un de ses gardes, " le parquet général près de la cour a adressé une invitation, à Monsieur Moïse
    Katumbi Rechercher
     
     
     Katumbi pour qu’il vienne donner sa déclaration auprès de magistrat près la Cour d’appel de Lubumbashi. L’agent du parquet a été renvoyé par la garde qui est devant la résidence. Le parquet général a décidé cette fois-ci de faire un mandat de comparution qu’il a confié au commandant provincial de la police chargé de la section judiciaire. Celui-ci a envoyé un agent hier soir toujours. Cette fois-ci, l’agent a trouvé un garde qui répond au nom de Ngwej qui a réceptionné le mandat de comparution mais a refusé de signer sur la copie qui devait rentrer au parquet", a déclaré l'avocat général de la République, Bernard Mikobi Minga.

    Le gouvernement congolais a décidé de poursuivre Moïse katumbi, dès que celui-ci a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle prochaine.

    L’ex-gouverneur du Katanga, est accusé par le gouvernement d'avoir recruté des mercenaires dont des américains, pour tenter de déstabiliser les institutions.

    Une accusation vivement rejetée par le puissant homme d'affaires, âgé de 51 ans, et par la chancellerie américaine.
    L'ambassade des États-Unis en RDC, a dénoncé des accusations mensongères contre Katumbi, précisant que l'americin dont il est question, est entré dans le pays de manière " régulière". 

    Alexis Thamwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice, a ordonné jeudi dernier, l'ouverture d'une enquete contre l'opposant qui a sollicité la protection de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monusco).

    Visiblement, Joseph 
     Kabila semble avoir décidé de se débarrasser d'un sérieux rival.
     

 

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT DU MUDC ET DU CLC DE SOUTIEN A MONSIEUR MOÏSE KATUMBI CHAPWE

 

Auteur : MUDC - CLC

 

Résultat de recherche d'images pour "communique de presse"

 

 

Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) condamnent avec la plus grande fermeté la tentative d'arrestation de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, ancien Gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle en République Démocratique du Congo.

 

Le harcèlement judiciaire et les intimidations policières dont fait actuellement l'objet Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, moins de 24 heures après l'annonce de sa candidature à la prochaine l'élection présidentielle, nous rappellent surtout, de façon douloureuse, la situation que vit le Général Jean-Marie Michel MOKOKO, victime lui aussi d'un harcèlement judiciaire et des intimidations policières depuis qu'il s'était porté candidat à l'élection présidentielle anticipée du 20 mars dernier chez nous, au Congo Brazzaville voisin. Plusieurs proches du Général Jean-Marie Michel MOKOKO ont été arrêtés tout comme le sont également des proches de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, ces derniers jours. 
 
Un parallélisme des formes qui ne laisse planer aucun doute sur la volonté du pouvoir de Kinshasa d'appliquer exactement les mêmes recettes que celles utilisées par le pouvoir anti-démocratique et illégitime de Brazzaville, pour parvenir à ses fins. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) soutiennent le processus démocratique en République Démocratique du Congo et appellent à la libération immédiate des proches de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE et de tous les détenus politiques en RDC. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) réaffirment leur plein soutien à Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE en cette période cruciale pour l’avenir de la République Démocratique du Congo, pays ami et frère du Congo, notre pays. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) demandent aux autorités de la RDC de respecter leurs engagements internationaux notamment en matière du respect des droits de l'homme et mettent en garde les auteurs des exactions et autres mauvais traitements, des méthodes staliniennes, qu’ils seront tenus responsables de leurs actes et de toutes les conséquences. 
 
 
                                                                                                                                         
                                                                                                                                                Fait à Paris, 05 mai 2016
 
 
 
                                                                                                Bienvenu MABILEMONO         Joseph LOEMBA
 
                                                                                              Secrétaire Général du MUDC      Coordonnateur du CLC
                                                                                    
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 17:36

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    Auteur : Mgr Portella MBUYU

 

Appel à l'action de solidarité pour les populations du Pool

 

 

 

Mgr Louis PORTELLA, évêque de Kinkala, dans le département du Pool (Congo Brazzaville).

 

 

"APPEL  A  L'ESPERANCE  "  de Mgr PORTELLA MBUYU LANCÉ le Lundi 18 Avril 2016

 

 

Congo-Brazzaville : l’inquiétude de l’évêque et des chrétiens

 

Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, dans le département du Pool (Congo Brazzaville), a lancé lundi 18 avril un « appel à l’espérance » aux fidèles de la région, victimes des bombardements de l’armée depuis plusieurs semaines.

Mgr Louis PORTELLA, évêque de Kinkala, dans le département du Pool (Congo Brazzaville).

Mgr Louis PORTELLA, évêque de Kinkala, dans le département du Pool (Congo Brazzaville). 

« Nous voici encore dans l’épreuve. » Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, s’est adressé avec gravité aux habitants du Pool, département du sud-ouest du Congo Brazzaville, qui subit les bombardements de l’armée congolaise depuis plus de deux semaines.

> À lire : Situation tendue au Congo Brazzaville

« Nous avions pourtant pensé, après les tribulations que nous avons connues il y a presque dix-huit ans que c’était une page tournée définitivement », déplore l’évêque de Kinkala, la préfecture du Pool, en référence à la guerre civile qui a déchiré le pays entre 1993 et 1999, faisant plusieurs milliers de morts. « Et voilà, contre toute attente, que le bruit des bombes s’est encore fait entendre. »

« Appel à l’espérance »

Mais dans ce message publié lundi 18 avril et que Mgr Portella a choisi d’intituler « Appel à l’espérance », il invite malgré tous les fidèles du Pool à ne pas se décourager. « Ne nous laissons donc pas entraîner au découragement, au désespoir », écrit-il. « C’est un moment de grâce où le Seigneur nous invite à nous ressaisir, à nous réveiller. »

Mgr Portella invite les fidèles de son diocèse à « prier », à « réfléchir (…) pour tirer les leçons de notre histoire », et à « se tourner vers l’avenir ». S’adressant plus particulièrement aux jeunes, il leur demande de ne pas se « laisser abattre » devant un avenir « qui vous semble incertain et quasi bouché ». Il les exhorte aussi à ne pas se laisser « manipuler par aucune force politique pour que rien ne compromette votre avenir », et à travailler « même avec des petits moyens, pour subvenir à votre vie ».

Dans une interview à Radio France International, le 15 avril, Mgr Portella avait demandé l’arrêt de ces bombardements, qui ont fait plusieurs morts et des blessés, notamment civils. L’ONG Amnesty International a également condamné ces bombardements, lundi 18 avril.

À l’origine, ces bombardements devaient être une « opération de police » destinée à neutraliser le pasteur Frédéric Ntumi, chef du groupe armé des « Ninjas », accusé d’être à l’origine de violences à Brazzaville le 4 avril dernier.

« Nous sommes sortis de l’État de droit », dénonce un collectif de chrétiens

Quelques jours plus tôt, le 13 avril, c’est un collectif de prêtres et de laïcs de Pointe-Noire, ville côtière de l’est du pays, qui avait demandé dans une tribune l’arrêt immédiat des « massacres injustifiés des populations innocentes dans le département du Pool ».

Ce collectif de chrétiens militants dénonçait par ailleurs le « mensonge d’État » que constituent à leurs yeux les deux derniers scrutins organisés dans le pays, pour le changement de constitution, puis la réélection pour un troisième mandat du président Denis Sassou Nguesso.

Un climat de répression politique s’est abattu sur le Congo Brazzaville depuis la réélection de ce dernier, proclamée le 24 mars et contestée par les deux autres candidats à l’élection présidentielle.

« Nous sommes sortis de l’État de droit », écrivent ces catholiques en colère, qui en appellent à « la responsabilité des élites intellectuelles de notre pays » et demandent la constitution d’un « livre blanc » sur le changement de constitution. Ils rappellent également que la conférence épiscopale congolaise s’est vue refuser par le gouvernement l’accréditation pour être observateur lors des élections présidentielles.

Gauthier Vaillant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 08:10

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    Auteur : IDC - FROCAD

 

IDC-FROCAD : Lettre ouverte du 2 mai 2016

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 08:06

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    Auteur : DIRECT BRAZZA

 

Violation du domicile d’André Okombi Salissa par les miliciens du régime

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 04:09

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CONGO BRAZZAVILLE CHRONIQUE D'UN ECHEC ANNONCÉ : LE PREMIER MINISTRE  DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO, Clèment MOUAMBA FACE A LA REALITÉ ECONOMIQUE DU PAYS

 

 

L'agence de notation américaine a abaissé d'un cran, fin avril, les notes souveraines du Gabon (passée à "B1") et de la République du Congo ("B2"). C'est la deuxième dégradation de la note du Congo-Brazzaville en à peine deux mois. En cause : la détérioration des comptes publics et une pression sur la liquidité des États.

 

 

 

Clément Mouamba : « Le lancinant problème du chômage, surtout des jeunes, connaitra un traitement particulier. Nous avons l'obligation des résultats », Mais Comment ?
 

 

 

Détérioration « substantielle » des comptes publics
Dans le cas du Congo-Brazzaville, Moody’s note une dégradation marquée des comptes publics, qui pourraient d’ailleurs « se détériorer substantiellement en 2015-2016 dans un contexte de baisse des prix pétroliers et en raison des capacités limitées [de réaliser] un ajustement fiscal à la mesure du choc », écrit l’agence dans son rapport publié le 29 avril.
De fait, la baisse de la note du Congo-Brazzaville actée vendredi dernier est la deuxième dégradation de la signature du pays en deux mois. Début mars, Moody’s avait déjà baissé la note du pays de « Ba3 » à « B1 ». Dégradée à « B2 », elle est désormais deux crans à peine au-dessus de la catégorie « C », qui rassemble les obligations comportant des « risques substantiels ».

Moody’s prédit que les réserves fiscales du Congo-Brazzaville risquent d’être épuisées à la fin 2017.

Parmi les signes nquiétants révélés par Moody’s figurent : la chute des revenus publics, qui ont reculé de -48 % en 2015, et la hausse des besoins de financements du gouvernement, qui ont grimpé à 23 % du PIB, en dépit des coupes drastiques dans les dépenses en capital (-52 %).

Cette difficulté à limiter les besoins de financements s’est traduite par une hausse du déficit public qui, en termes de cash, a atteint 16 % du PIB en 2016. La dette du pays a explosé. De 21 % du PIB en 2013, elle est attendue à 54 % en 2016. L’endettement public, net des réserves fiscales, a atteint 41 % du PIB en 2016, contre une position excédentaire de +17 % du PIB en 2013.
Plus inquiétant, note Moody’s, le gouvernement a dû puiser dans ses réserves pour financer ses activités. L’agence de notation prédit, qu’à ce rythme, les réserves fiscales du Congo-Brazzaville risquent d’être épuisées à la fin 2017.
Perspectives négatives
Moody’s a affublé les notes des deux pays pétroliers d’Afrique centrale de perspectives négatives.
L’agence de notation estime toutefois qu’une amélioration des indicateurs fiscaux et la disponibilité de des sources de financement externes pourraient l’amener à hausser ces perspectives.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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        Leparisien

 

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