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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 21:02

 

 

 

 L'ANCIEN MINISTRE DE LA DEFENSE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO CHOISIT LA VOIE DE LA RAISON " IL RECUSE!" 

 

Charles Zacharie BOWAO, Professeur Titulaire de Philosophie, Professeur des Universités, membre du Bureau politique du Parti Congolais du travail (PCT), ancien Ministre de la défense écrit à Denis SASSOU N’GUESSO, Objet : « Je récuse ! »

 

  

Charles Zacharie Bowao
Professeur Titulaire de Philosophie
Professeur des Universités

A

Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO
Président de la République du Congo

Objet : « Je récuse ! »

Lettre ouverte du mardi 20 janvier 2015

 

 
 
Monsieur le Président !
En ce jour anniversaire de la Constitution du 20 janvier 2002,
Le devoir de vérité et de sincérité m’interpelle.
Comme vous le savez certainement, la dernière réunion du Bureau Politique du PCT de décembre 2014, a focalisé son attention sur la problématique du changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Une première discussion avait eu lieu au niveau de ladite Instance en novembre dernier, juste après l'insurrection populaire qui a renversé le Président Blaise Compaoré. Les "souverainistes" s’étaient récriés :
« Le Congo n'est pas le Burkina Faso. Mais, n’agissons pas à chaud. Reculons pour mieux sauter ! »
Au cours des derniers débats, les membres du Bureau Politique du PCT ont,
unanimement, fait les constats suivants:
1. Le Changement de la Constitution du 20 janvier 2002 ne peut reposer sur un quelconque fondement juridique. C'est une faute stratégique que d'avoir déclenché une telle initiative politique en la concentrant sur le maintien au pouvoir du Président Denis Sassou N’guesso au delà de 2016 ;
2. Les différentes Institutions républicaines fonctionnent régulièrement. Il n' y a pas de crise politique ou institutionnelle. La paix est effective partout. Cette paix est un acquis qu’il faut consolider, notamment par l'optimisation durable des fondamentaux de la sécurisation, de l'industrialisation et de la modernisation du pays, et en surmontant les insuffisances clairement identifiées de la gouvernance publique ;
3. En dépit des sommes colossales consenties pour les satisfaire, les attentes des populations sont énormes en matière d’approvisionnement en eau potable et en électricité, d’alimentation et de santé publique, d’emploi et d’éducation, d’infrastructures routières et autres. Associée aux antivaleurs ambiantes, cette situation préoccupante peut devenir explosive, si l'on n’y prend garde ;
4. D'un scrutin à l'autre, le taux de participation va decrescendo. Ce qui témoigne du scepticisme et du désenchantement des populations à l’égard de la chose politique.
(Et si ce scepticisme et ce désenchantement n’étaient que le calme qui précède la tempête?)

Monsieur le Président !
Les choses ont fini par se préciser.
Malgré ce tableau complexe qui incite à la lucidité prospective et la prudence politique, les camarades du Bureau Politique du PCT pensent, mais sans vraiment y croire, qu'il faut aller au changement de Constitution, à travers un dialogue avec les "autres". Dialogue d'autant plus hypothétique que l'on a du mal à en comprendre les contours conceptuels, méthodologiques et organisationnels. Pour ces camarades, le
« Président » doit rester au pouvoir par l'entremise d'un coup de force tempéré par un référendum dont l’issue semble connue d'avance. Tant pis pour l'expérience malheureuse du Président Mamadou Tandja entre 2009 et 2010, parce que, pour les "souverainistes", le Niger n'est pas le Congo, pas davantage le Burkina Faso ne l’est.
Le Bureau Politique du PCT veut engager la mouvance présidentielle dans une impasse historique, à savoir le basculement du pays dans un chemin sans issue, à l’opposé du Chemin d'Avenir que Vous incarnez.
Les Camarades du Bureau Politique du PCT excellent dans la caricature, eux qui vont jusqu'à soutenir que la Constitution du 20 janvier 2002 concentre tous les pouvoirs entre les mains d'un seul individu, le Président de la République. Comble d'ambiguïté, cela est la caractéristique classique d'un régime dictatorial. Or, un tel argument n’honore pas notre « cher Président », et conforte ceux qui pensent que
notre « cher Président » est un dictateur. Donc, pour eux, la démarche radicale de changement de la Constitution actuelle, ne ferait que Le faire apparaître comme tel.
Ironie tragique !
Je l'ai fait vainement remarquer pendant les débats, les innovations suggérées par les « souverainistes », auraient pu être examinées sans fioritures dans le cadre légitime d'une révision constitutionnelle. À l'exception de deux d'entre elles, à savoir :
1) la remise en cause du principe de la limitation du mandat présidentiel ;
2) l'élection du Président de la République par le Parlement.
Le principe de la limitation du mandat du Président de la République est un acquis historique de la démocratie congolaise, dont l'enjeu est de prévenir la confiscation du pouvoir. D'où la clause de fermeture juridique dont il est frappé. Or, paradoxalement, c'est l’ « éternité au pouvoir » qui se profile à l’horizon proposé d'une élection du Président de la République au suffrage universel indirect. Un recul historique inouï!

Comment un Parti politique dit moderne peut-il ainsi raisonner par l'absurde, estimant avoir politiquement raison à partir d'une démarche juridiquement (donc techniquement) infondée ?
A cette question et à mes autres interpellations, la réponse n’a pas varié. Elle se résume aux propos que voici :
« Nous ne sommes pas dans la spéculation académique, mais sur une question éminemment politique, celle du pouvoir à conserver non plus dans le respect de la Constitution actuelle, mais par une démarche illégale, insolite et inhabituelle.
L’essentiel est de ne pas perdre le pouvoir. Il ne faut pas se tromper d'arène... »
Histoire de prétendre que la politique a sa logique que la logique ne connaît pas. La réalité du pouvoir est dans un machiavélisme qui ne s'accommode de l'éthique que pour la tourner en dérision. Il n’ y a pas d'éthique en politique. La messe est dite !
Derrière un pointage quantitatif, on voit où peut conduire la minorité politicienne d’un parti politique dont la refondation idéologique et organisationnelle, est un rendezvous raté avec la modernité. Le parti politique s'enferme dans une synthèse portant non pas sur la pertinence des arguments, mais sur une conception singulièrement biaisée de la notion de majorité. Cet archaïsme procédural régule les réunions du Bureau Politique, ainsi que celles du Comité Central du PCT.
Dès lors, que peut valoir dans la durée historique, une synthèse faite à partir de 46 intervenants dans une réunion de 400 participants? C'est ce qui s'est passé lors de la dernière réunion du Comité Central du PCT. Sur 46 intervenants, 02 camarades se sont exprimés contre le changement de la Constitution actuelle, 44 ont dit oui. En Conclusion, l'écrasante majorité silencieuse est en faveur d'un coup d'Etat constitutionnel. La minorité politicienne l’emporte ainsi sur la majorité politique selon cette mécanique confuse du plus grand nombre triomphant. Dans les médias, le Secrétaire Général du PCT ne fait que rendre compte d’une diversion quantitative à la mesure de la pauvreté du questionnement.
C’est cela, ne pas savoir se projeter dans l’avenir ! Je ne puis accepter le dévoiement des "souverainistes" pour qui le Congo n'a aucune leçon à tirer de sa propre histoire, ni à en recevoir des autres peuples. En fait, je ne cesse de plaider pour une argumentation éthique, en stigmatisant le coup d’État permanent, classique ou non classique. La République du Congo, Nation souveraine, est un membre à part entière de la Communauté internationale. Il n'y a pas d'ingérence extérieure lorsqu'il s'agit de défendre l'universalité des valeurs partagées de paix, de démocratie, de justice, d’État de droit, de compétence universelle, entre autres.

Il n'est de souveraineté respectable qui ne fasse signe au progrès humain ou social. Le Congo n’est pas en marge de la Communauté internationale. Aucun pays ne peut vivre en autarcie dans ce monde devenu village planétaire, où désormais la jurisprudence a instauré un droit transculturel et international de juger ou d'agir, au nom de la protection de l’humanité.
Ce n’est pas pour rien que le Congo est signataire de nombreuses conventions, déclarations ou autres textes internationaux pertinents qui font partie du bloc de constitutionnalité de sa Loi fondamentale. Le Congo ne peut, par conséquent, se prévaloir d’être un pays entièrement à part.
Que peut-on reprocher à la Communauté internationale qui ne demande au Président de la République qu'une chose, celle que les Congolaises et les Congolais exigent : l’attachement à la souveraineté nationale à travers le respect d'une Constitution d'essence républicaine et démocratique ?
C’est cette même Communauté internationale qui, au regard de la dérive autoritariste du régime du Président Pascal Lissouba, avait fait preuve de compréhension et de solidarité à l'égard du Président Denis Sassou N’guesso à son retour au pouvoir en octobre 1997 !
C’est cette même Communauté internationale qui, en hommage à la diplomatie congolaise, encourage, autant que faire se peut, l’implication du Président de la République dans la prévention ou la gestion des crises en Afrique. Ce n'est pas par hasard que le Président Denis Sassou N’guesso a pu, consensuellement, bénéficier de la confiance de ses homologues africains pour assumer la présidence de l'OUA en 1986/1987, puis celle de l'UA en 2006/2007. L’Afrique lui doit, entre autres, le Pacte de non-agression et de défense commune de l’UA (Abuja, 2004) et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (Addis Abeba, 2007).
Monsieur le Président !
Mes prises de positions me valent d’être qualifié de revanchard, de traître, d'ingrat, d'opposant interne et minoritaire. A tort ! Certains camarades et des journalistes au service de la "bonne cause" se distinguent dans cette affabulation fébrile. Cette injustice n'étonne pas l’homme de principe. Elle n'ébranle pas le philosophe soutenu par l’universalité de la condition humaine, quel que soit l’objet de sa réflexion.
Je suis constant, honnête et légaliste. Je reste, avec bien d'autres compatriotes, à l’école de la République, celle qui, sur le plan éthique, apprend à refuser d’accepter l’inacceptable, de défendre l’indéfendable et de tolérer l’intolérable, d’expliquer l’inexplicable. Une école qui, dans un esprit d’ouverture critique, magnifie la militance politique à la noblesse républicaine, à l’alternance démocratique et à la légitimité
constitutionnelle. Cette école là, je la pratique avec honneur, plaisir et responsabilité !
Vous le savez, pour m’avoir fait confiance.

Monsieur le Président !
J'ai dit et redit en Bureau Politique,
Vous avez l'expérience de l'hypocrisie ou de l'honnêteté des cadres. Vous avez vécu le mensonge des uns et la franchise des autres. Vous savez comment le PCT se confine, à pure perte de propagande et d'énergie, dans l’incapacité d'anticipation historique. Face à la pérestroïka, la suite se passe de commentaire.
Nul ne peut oublier qu’à l’époque, le Président Pascal LISSOUBA n'avait pas respecté l'article 75 de la Constitution du 15 mars 1992. Le pays avait basculé dans l'instabilité politique avant de sombrer dans le déplaisir tragique du pouvoir en 1997.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, une situation analogue pourrait se produire si jamais Vous ne preniez acte de l'article 57 de la Constitution du 20 janvier 2002; Une Constitution dont Vous avez initiée l'élaboration consensuelle. Une Constitution qui a été massivement adoptée par référendum voici aujourd'hui 13 ans, puis régulièrement promulguée par Vous. Une Constitution sur laquelle Vous avez
prêté serment par deux fois, et dont le Premier Magistrat de la République, que Vous êtes, est le gardien vigilant et sourcilleux, en principe.
Devons-nous oublier qu’en 2002, puis en 2009, plusieurs de nos compatriotes ont été écartés de la course présidentielle, en application de cette Constitution ? Ils l’ont accepté dignement. Avaient-ils tort de respecter la règle constitutionnelle ?
En vérité, on veut amener le Président de la République à commettre un parjure.
J’ose croire que l'homme d'État avisé ne peut longtemps patauger dans une escroquerie historique. La démarche dite de changement de la Constitution du 20 janvier 2002, est juridiquement infondée, politiquement désastreuse et socialement explosive. Je ne me reconnais pas dans une telle attitude passéiste et hasardeuse.
Le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 est un chemin sans avenir, que « Je récuse ! »
L'honnêteté intellectuelle ne peut s'accommoder d'une telle perversion temporelle. Il est inacceptable que le peuple soit abusé par le rapport pathologique au pouvoir dont se réclament les partisans du slogan " Touche pas à mon Président ", avec en guise de réplique d’une certaine opposition, le slogan " Touche pas à ma Constitution ".
Psychanalytiquement parlant, les deux slogans ont en partage de détruire la convivialité citoyenne et de saper les fondements de la République, en emprisonnant le sujet historique dans la tragédie du pouvoir. Certains analystes estiment que derrière ces slogans, opère la querelle des "ethnocraties" pour le pouvoir, sous la houlette des « ethnocrates », au grand bonheur de l'autocrate manipulateur que Vous seriez.
Ne leur donnez pas raison. Surtout pas, Monsieur le Président !

Les larmes et le sang des "autres" ont trop coulé dans ce pays. Ç a suffit!
Vous avez eu raison de le marteler lors de votre Message à la Nation d’août 2014. Votre insistance a ému la Nation et la Communauté internationale. La bêtise humaine a fait trop de mal à notre pays, pour qu'elle se remette au goût de notre devenir commun. "Plus jamais ç a!", pour reprendre une symbolique forte de la
Conférence Nationale Souveraine, désormais ancrée dans la mémoire collective et inscrite en lettres d'or sur le char qui a bombardé Votre résidence privée de Mpila le 05 juin 1997, au petit matin. Historiquement et symboliquement, personne n'a le droit de remettre en cause ce cri de coeur et cet appel de raison. En premier, notre Président de la République : "Plus jamais ç a!".
Monsieur le Président !
Votre Adresse présidentielle du 31 décembre 2014 n’a fait qu’ajouter à la perplexité, devant ce coup d’Etat constitutionnel en préparation. Plutôt que d'enliser le pays dans une nébuleuse constitutionnelle, qu'il plaise au Président de la République, en homme d’honneur, d’engager une dynamique républicaine d’envergure pour l’éclosion d’une alternance pacifique et crédible dans le respect de la Constitution du
20 janvier 2002.
C’est là que le Message des Evêques du Congo révèle sa pertinence. Dans le même élan de ressaisissement national, il y ’ a urgence à tirer les conséquences de la toute récente Déclaration des partis politiques, des mouvements, associations de la société civile et des personnalités indépendantes opposés au changement de la Constitution du 20 janvier 2002.
Telle est Votre responsabilité historique, Monsieur le Président.
Vous avez le secret de votre parcours d'homme d’État.
Entrez dans l’Histoire par le portique républicain !
Entrez dans l'avenir en éclaireur, protecteur et couvreur de la République !
Prenez place aux côtés des Hommes qui, à l’instar de Mandela, font la fierté de
l’Humanité.
J'ai dit !
Très Respectueusement Votre,

Charles Zacharie Bowao

 
 

 

 

 

 
 
 
 
        
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 18:51
 

 

 

 

Constitution: Contribution de Mr Georges MOUNGBENDE BALLAY, membre du comité central du PCT 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:15
 

 

Par BBC - RDC. La tension monte à Kinshasa. Internet 3G et les services sms coupés

 

RDC : LA TENSION MONTE A KINSHASA

 

 

 

  

L’opposition demande une enquête indépendante qui permettrait de déterminer si la police a tiré à balles réelles sur les manifestants

 

 

La situation est toujours tendue à Kinshasa, où des jeunes continuent d'affronter les forces de l'ordre dans plusieurs quartiers de la capitale.
A l'Université de Kinshasa, devenue le symbole de la résistance contre le projet électoral en cours d'examen par le Sénat, les étudiants tentent de sortir dans les rues, mais la police les en empêche.
Dans les communes situées dans l'est de la capitale et réputées proches de l'opposition, les jeunes continuent également d'affronter la police.
Dans le centre, la circulation est relativement fluide, les fonctionnaires ont pu se rendre au travail, et certains commerces ont ouvert les portes.
Par ailleurs, l'internet 3G et les services de messagerie sms sont coupés.
Selon notre correspondant à Kinshasa, la police aurait procédé à des arrestations des leaders de l'opposition qui ont signé l'appel a manifester contre le projet de loi.
Les violences de lundi ont fait plusieurs morts. Selon un bilan du gouvernement, quatre personnes, dont deux policiers aurait été tuées.
Mais l'opposition et les associations de défense des droits de l'homme avancent un nombre beaucoup plus élevé.
Certaines sources parlent de 14 personnes tuées.
L’opposition a demandé une enquête indépendante qui permettrait de déterminer si la police a tiré à balles réelles sur les manifestants.

BBC

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2015/01/150120_drc_violence

 

RDC: l'opposition appelle à poursuivre la mobilisation

 

Kinshasa a connu mardi une seconde journée de violences entre policiers et jeunes hostiles au président Joseph Kabila, que l'opposition accuse de chercher à se maintenir au pouvoir grâce à une nouvelle loi électorale controversée. Hier soir le gouvernement annonçait que les violences lundi et mardi avaient fait 5 morts mais le bilan, selon la société civile, serait bien plus élevé. L'opposant historique de Kabila, Etienne Tshisekedi, a lancé depuis Bruxelles un appel à chasser le «régime finissant» de l'homme fort de Kinshasa et dans un communiqué, le cardinal Monsengwo a condamné toute révision de la loi électorale.

Un calme précaire régnait mardi soir dans la capitale : partout un déploiement policier renforcé, la zone autour du Sénat toujours bouclée par la police, inaccessible. Sur la route de l’aéroport, désertée par les voitures, des pierres et pneus carbonisés, traces des affrontements qui ont opposé pendant plusieurs heures quelques centaines de manifestants à la police et aux militaires, les uns jetant des pierres, les autres usant de gaz lacrymogènes et de tirs en l’air. Même spectacle du côté de l’université de Kinshasa où les étudiants ont une nouvelle fois tenté de manifester contre la loi électorale. Un rassemblement immédiatement réprimé par la police. Les étudiants ont dénoncé l’usage de gaz lacrymogène jusque dans leur dortoir et des tirs à balles réelles.

Le débat sur la loi électorale, lui, ne reprendra pas avant jeudi au Sénat mais l’opposition appelle à maintenir la pression sur les autorités pour faire retirer la loi électorale controversée.

L'appel à la mobilisation d'Etienne Tshisekedi

L'UDPS, parti d'opposition historique, était jusqu'ici divisé sur la marche à suivre face à la réforme électorale, entre des parlementaires qui avaient rejoint la coalition de l'opposition appelant à manifester et son président Etienne Tshisekedi qui appelait encore tout récemment au dialogue. Celui que l'on surnomme le « sphynx de Limété » est en convalescense à Bruxelles depuis août dernier. Par un communiqué, il appelle le peuple congolais à rester mobilisé pour « contraindre ce régime finissant à quitter le pouvoir ». Car Etienne Tshisekedi se considère toujours comme le président légitimement élu en 2011.

« Le projet de loi électorale est en fait la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, explique Felix Tshisekedi, secrétaire national chargé des relations extérieures et fils du président de l'UDPS. Ca permet même d’organiser une sorte d’union sacrée contre la bêtise, contre la magouille que voulait nous imposer monsieur Kabila. Notre objectif est et a toujours été, depuis cette victoire qui a été volée, de récupérer l’effectivité de ce pouvoir » par des moyens pacifiques. « C’est pourquoi nous avons cru en cette initiative de la communauté internationale qui nous proposait un dialogue : nous le disions haut et fort que « l’impérium » nous allions le récupérer grâce au dialogue, malheureusement monsieur Kabila a multiplié les tentatives de fraude et de mauvaise foi et le peuple a perdu patience ! Nous ne pouvons que nous ranger derrière la volonté du peuple car c’est celui-ci qui avait voté [pour nous]. Il ne faut pas oublier qu’il avait élu massivement Etienne Tshisekedi ».

L'église congolaise prend position

Hier soir, dans un communiqué, le cardinal Monsengwo n'a pas mâché ses mots. Pour le cardinal, c’est une situation dramatique que traverse le pays depuis 48h, « un état de siège incompréhensible » ajoute l'homme d'église. Le chef de l'Eglise catholique congolaise condamne ainsi le recours à la force utilisée pour réprimer les manifestations. « Arrêtez de tuer votre peuple » lance t-il aux forces de l’ordre et à ces hommes politiques « qui sèment la désolation ».

Un cardinal Monsengwo qui condamne également sans ambages toute révision de la loi électorale qui viserait « à prolonger illégalement les échéances électorales de 2016 ». « La démocratie dit pluralisme d’opinions et de pensées » dit-il encore avant d’appeler le ministre de la Communication à rétablir le signal de tous les médias, référence aux télévisions Canal Kin et à la Radio Télévision catholique dont le signal est coupé depuis ce week-end.

Un communiqué qui prend la forme d’un appel à la mobilisation. « Nous appelons notre peuple à rester vigilant pour s’opposer par tous les moyens légaux et pacifiques à toute tentative de modifier des lois essentielles au processus électoral ». C’est par ses mots que le cardinal conclus son message avant d’adresser ses condoléances aux familles des victimes.

Appel pour la libération de Jean-Claude Myambo

L'opposition réclame aussi la libération de Jean-Claude Myambo, le président du SCOD, l'un des partis de la coalition de l'opposition. Il a été arrêté mardi matin, officiellement pour une affaire de droit commun. Une histoire montée de toutes pièces rétorque le coordonateur du Front acquis au changement, la coalition de l'opposition. Selon Martin Fayulu, Jean-Claude Myambo a été arrêté car le régime veut affaiblir l'opposition qui elle appelle la population à poursuivre la mobilisation.

 

la communauté internationale dénonce les violences à Kinshasa

media

Depuis plusieurs jours, des violences font rage à Kinshasa.

Les réactions de la communauté internationale n'ont pas tardé, à la suite des violences survenues à Kinshasa ces derniers jours en marge d'un débat au parlement. Une controverse autour d'une nouvelle loi électorale, introduisant un recensement général de la population comme condition préalable à la tenue des élections. Au-delà des appels à la retenue ou à cesser toute violence, Washington, Paris et Bruxelles se disent préoccupés et demandent le respect de la constitution et des libertés publiques.

L'envoyé spécial américain pour les Grands Lacs, Russ Feingold, souligne que « le recensement  ne peut pas servir d'excuse pour retarder des scrutins qui doivent se tenir d'ici à la fin 2016 », comme c'est prévu par la Constitution. « Si le gouvernement congolais en vient à ne pas respecter sa loi fondamentale, insiste l'émissaire américain, cela nuirait gravement à la réputation de la RDC dans le monde. »

Même inquiétude et fermeté du ministre belge des Affaires étrangères. Didier Reynders rappelle que le soutien de la Belgique au processus électoral dépend de la fourniture d’un calendrier clair et conforme à la constitution.

Un travail titanesque

Pour le Quai d'Orsay, « il est essentiel que le cadre juridique et le calendrier global du processus électoral qui doit s’ouvrir cette année soient élaborés dans le respect de la Constitution ». Le respect de la Constitution, maitre mot d'une communauté internationale qui voit d'un très mauvais oeil ce recensement effectué à la dernière minute, susceptible de retarder tout le processus de plusieurs mois, voire plusieurs années.

« Il leur aura fallu quatre ans pour recenser quelque 11 000 policiers », explique un diplomate, « là, on parle de constituer tout un registre d'état civil », ajoute-t-il. La récolte de données jusqu'au village le plus reculé, mais aussi l'architecture informatique avec liaison par satellite pour mettre à jour ces données à Kinshasa en temps réel. Sous oublier la fabrication et distribution des cartes d'identité censées servir de cartes d'électeurs. Un travail titanesque pour un recensement chiffré à un demi-milliard de dollars.


Russ Feingold : « les Etats-Unis, en tant que pays ami, conseillent à la RDC de respecter sa Constitution »

Au micro de RFI, Russ Feingold, l’émissaire américain, a exprimé la préoccupation des Etats-Unis, et conseille à Kinshasa de respecter la Constitution

« Les Etats-Unis sont très inquiets après les violences en RDC suite au vote de la loi électorale par l'Assemblée nationale. Nous souhaitons d'abord exprimer nos condoléances à toutes les victimes de ces violences. Et nous appelons avec insistance les forces de sécurité congolaises et les manifestants à faire preuve de retenue et d'éviter tout acte de violence. C'est extrêmement important que l'espace politique soit protégé, que les droits des citoyens aux rassemblements pacifiques et à la liberté d'expression soient respectés. […] Que cette loi passe ou non, le gouvernement peut toujours respecter la constitution et tenir les élections dans les délais. Ce n'est pas seulement la présidentielle, toutes les élections, y compris parlementaires, doivent se tenir conformément à la Constitution. C'est ce qui peut et doit se passer d'ici à la fin 2016. C'est ce que prévoit la Constitution congolaise. Et les Etats-Unis, en tant que pays ami, conseillent à la RDC de respecter sa Constitution. Et dans le cas contraire, cela nuirait gravement à sa réputation dans le monde entier. »

 

 

 

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 11:29

 

 

 

 Enquête: André OKOMBI SALISSA sera t – il le futur Président de la République du CONGO ? 

 

 

 

OKOMBI-SALISSA 

   

 
Le titre de cet article est une interrogation citoyenne et prospective qui s’inscrit dans une démarche de décryptage politique, de ce que l’avenir de notre cher Pays le Congo peut nous réserver.

En tant qu'observateur de la vie politique nationale, nous allons analyser en toute objectivité, sur la base des prises de position politique, sans préjugés, sans aprioris et sans anathèmes, l’émergence politique d’un politicien Congolais, en la personne de Monsieur André OKOMBI SALISSA, le Député de Lékana, celui que les intimes ont surnommé « Tout Bouge » et dont le charisme personnel est reconnu par tous, ses partisans et ses détracteurs.

Nos enquêtes nous ont révélé, que contrairement à ce que la rumeur dit à son sujet, les prises de positions franches d’OKOMBI SALISSA n’ont pas commencé après son éviction du Gouvernement, mais bien des années avant dans les luttes internes et secrètes du PCT. Mais la rupture politique avec l’aile dure de son parti peut être située chronologiquement en fin 2012.

En fin d’année 2012, lors des dernières universités de l’ex CADD – MJ, pendant qu’il était encore Ministre du Gouvernement, Monsieur André OKOMBI SALISSA adressa au Palais du Parlement un discours profond qui constitue l’une des déclarations d’amour à la Démocratie les plus poignantes qu’un homme politique Congolais ait dit. Il déclara en substance ce qui suit : « Je ne parle pas de la démocratie des mots et des incantations. Je ne parle pas de la propagande. Je parle de la pratique matérielle et quotidienne de la démocratie. Je parle de la démocratie qui fait la place à l’autre. Je parle de la démocratie qui ne confond pas l’unité et l’uniformité. Celle qui ne confond pas l’unité et l’unicité. Parce que uni, ne veut pas dire unique. Tout ce qui est unique est souvent dangereux. La pensée unique n’est jamais saine. Pour personne! Qui qu’il soit et quoi qu’il fasse! Le discours unique cache toujours quelque chose. C’est pour cela qu’il élève l’intolérance face à la différence en vertu publique. Et pour tout vous dire, si cela avait quelque chose de vertueux, c’est la vertu du vice, l’hommage du vice à la vertu… Un Parti Politique, quel qu’il soit, qu’il soit au Pouvoir ou dans l’Opposition, s’il ne pratique pas la démocratie en son sein, s’il ne pratique pas le débat comme moyen de décision pluraliste et de choix rationnel, peut très vite devenir un danger pour la collectivité publique. Les Partis Politiques qui escamotent le débat et qui pratiquent le secret, cachent forcément des desseins malsains pour la collectivité nationale… Parce que la démocratie est, ou n’est pas. Elle ne peut être les deux à la fois. Il n’y a pas de demi-mesure. La pratique du diktat à la marge de l’Etat, annonce toujours le centralisme, l’absolutisme et le totalitarisme. Or, l’histoire nous a enseigné que les «ismes» n’ont jamais apporté la prospérité aux Nations. Au contraire, ils ont toujours constitué un obstacle au progrès et au bonheur. C’est pour cela que je suis, à titre personnel, un démocrate dans l’âme. »

Cette hymne à la démocratie tranche foncièrement avec les incantations démagogiques sur la démocratie, des nombreux politiciens qui parlent de démocratie superficiellement et du bout des lèvres, sans en élucider l’esprit, le fond et les pratiques. Ce discours démarque André OKOMBI SALISSA des familiarités politiques banales et des discours creux sans perspectives, et ce à son mérite.

Le 6 Mars 2013, Monsieur OKOMBI SALISSA adressa son dernier discours public au siège du PCT en tant que Coordonateur National de l’ex CADD – MJ, il prononça des paroles profondes et prémonitoires qui annonçaient bien les tergiversations politiques d’aujourd’hui. Il déclara ce qui suit devant ses militants : « Mon attention a été attirée très particulièrement par la démission du Pape Benoit XVI, qui a raisonné partout comme un coup de tonnerre. Le Pape nous a fait comprendre que, quelles que fussent les qualités que l’on pu lui prêter, il ne se sentait pas indispensable à l’église. L’église a existé longtemps avant lui, et elle existera encore très longtemps après lui. Le geste du Pape Benoit XVI a été un grand geste d’humilité. Le Pape nous a dit que chaque homme a des limites et chaque homme doit reconnaître ses limites. Cette sagesse du Pape est d’une force irrésistible et dominera longtemps les débats intellectuels et politiques en tant que valeur d’exemple, parce que non seulement le Pape s’est appliqué son dogme à lui – même, mais en plus, il l’a fait alors que rien ne l’y obligeait. Il aurait pu, sans que nul ne le conteste, parce qu’il en avait tous les droits, attendre jusqu’à son dernier souffle dans son trône papal, comme le faisait tous ces prédécesseurs depuis plus de mille ans. Il a fait le choix contraire ».

En toute honnêteté intellectuelle, ses mots sont dignes d’un visionnaire et s’inscrivent dans la nécessité de civiliser les dynamiques d’accession et de départ du pouvoir. Nous sommes au 21ème siècle, où nos mentalités ne doivent plus accepter que l’accession au Pouvoir Suprême soit une affaire de gladiateurs luttant jusqu’au sang et jusqu’à la mort. Cette vision est une antiquité, mais il est temps que la vénération de la LOI, la force des Institutions et l’amour de la Patrie nous conduisent à sacraliser des alternances apaisées et civilisées au Sommet de l’Etat ; si ce renouveau politique réussit, le Peuple gagnera, le Congo gagnera.

Les prises de positions d’André OKOMBI SALISSA ont été si tranchantes et son refus d’initier l’auto dissolution de l’ex CADD – MJ a été le summum de la rupture avec son mentor le Président SASSOU. Il s’en est suivi une longue période d’absence du Congo au cours de laquelle il a multiplié les interviews auprès des magazines panafricains. Nous avons été intéressés par l’un de ses appels à l’union des forces vives du Congo, dans lequel il déclara : « J’ai un appel. Aux cadres et aux jeunes congolais, quelles que soient leurs appartenances politiques et leurs tendances de pensées, je les invite à prendre conscience de la nécessité d’une alternance générationnelle dans notre pays. Ils doivent savoir que cette alternance ne s’improvisera pas, et aucun cadeau ne leur sera fait. Nous avons des histoires différentes, mais nous avons un avenir commun, que nous pouvons bâtir sur des valeurs partagées. Ceux qui portent l’espérance du changement doivent se faire reconnaître, pour dialoguer entre eux, pour faire reculer les résistances. Une nouvelle génération doit s’engager à bâtir un nouveau Congo. Nous pouvons le faire, nous devons le faire ».

Ce qui nous interpelle dans cet appel, c’est la nécessité d’unir tous les Démocrates Congolais, car pour réussir un PRADA (Pacte Républicain pour une Alternance Démocratique Apaisée), les Démocrates de l’Opposition, de la Société civile, du Centre, de la Majorité et même l’aile lucide et marginalisée du PCT, doivent s’unir pour former une nouvelle Alliance patriotique pour le futur Congo, devant faire reculer les résistances et les archaïsmes, la République du Congo doit aller de l’avant avec toutes les Forces progressistes civiles et militaires de la Nation. Par le KIMUTU et le MOTOPENZA qui existe dans chaque Congolais, le PRADA peut réussir, il faut y croire et agir positivement, seul ceux qui ont osé agir pour le Peuple, ont influencé l’Histoire.

Le Député André OKOMBI SALISSA est très critiqué par ses détracteurs au sujet de son rôle éminent lors des évènements tragiques de 1997. Cette affaire du 5 Juin 1997 est très délicate, en tant qu’observateur politique, nous notons avec impartialité que 90 % du personnel politique actuel du Pays, a été impliqué directement ou indirectement dans les drames de 1997. Certains analystes politiques nous rappellent aussi que les germes du mal ont proliféré depuis le début des années 1990, à cause de tous ceux qui ont développé les théories abominables de NIBOLEK, TCHEK et autre Tribu Classe ; y compris les épurations ethniques que certains gourous de l’intolérance avaient pratiquées entre 1993 et 1994. Dans ce contexte apocalyptique et confus des années 90, ces analystes politiques nous disent qu'André OKOMBI SALISSA avait fait pour sa part, le choix personnel de lutter pour sa famille politique, et ce, au péril de sa vie.

Sur la réputation controversée de leur champion, certains Okombistes soutiennent que l’homme est perfectible, nul n’est saint, mais au-delà du passé difficile des uns et des autres, la caractéristique d’un vrai Leader politique est de savoir se remettre en cause, de savoir se réinventer et d’adhérer aux aspirations de son Peuple, en émettant des idées novatrices utiles à la collectivité nationale.

La problématique de cet article est profonde, et nous demandons aux lecteurs, vous qui êtes notre Nation, pensez – vous que le Député de Lékana, Monsieur André OKOMBI SALISSA peut devenir le futur Président de la République ?

Pour notre part, nous avons exposé les faits politiques sans donner notre avis sur cette problématique, quelque soit ce que l’histoire peut nous réserver, un adage populaire nous dit : « Il y a souvent beaucoup d’embuches sur le chemin de celui qui a de grands desseins, mais personne ne peut rien contre une idée dont l’heure est venue ».

 
 
Auteur: J.D Mbemba Malonga 
 

 

 

 

 
 
 
 
        
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 10:53

 

 

 

 Chronique des fouilles musclées des véhicules en partance pour Lékana 

 

 

 

   

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous avons été sensibilisés par plusieurs sites internet patriotiques, comme « Zenga-Mambu», des velléités belliqueuses que certains « excités » du pouvoir actuel projetaient sur le paisible village de Lékana, du fait de la présence de l’honorable André OKOMBI SALISSA.

Après avoir festoyé avec courtoisie les fêtes de Noël et de la Saint Sylvestre à Lékana autour de l’honorable André OKOMBI SALISSA, tous les invités ont vécu un véritable cauchemar à leur retour pour Brazzaville et vers les différents départements de la République.

Il sied de noter que cette pratique de passer le nouvel An au village a été instaurée par OKOMBI SALISSA depuis 1999. Pour cette année 2015, les invités ont fait le déplacement de Lékana, plus de 1500 personnes, sont venus du Canada, des USA, de la France, des Pays Bas, de la Belgique et de tous les 12 départements du Congo.

Il faut noter la liesse populaire durant tout le voyage entre BRAZZAVILLE, NGO, DJAMBALA et LEKANA. Particulièrement, dans la capitale du département des Plateaux, c’est le TOUT Djambala qui était dans la rue, pour accueillir leur fils et serviteur, le Peuple rempli de joie criait avec frénésie, retrouvant le digne fils du pays, humilié ici même, 2 ans plus tôt par le Président de la République. En effet, Denis SASSOU NGUESSO, après l’avoir éjecté du Gouvernement, avait décidé de dissoudre le CADD-MJ à Djambala, dont OKOMBI SALISSA était le brillant Président Coordonnateur, et ce, devant tous les corps constitués nationaux et la royauté Téké. Chose qui était d’ailleurs incongrue pour un Président de la République de son rang, de venir évoquer les sales affaires internes du PCT, dans une réunion républicaine et nationale.

La revanche du Peuple de Djambala, est donc inacceptable pour le pouvoir de Brazzaville. Le député de Lékana est redouté et fait peur à l’aile dure du régime, car il est jeune, compétent, intelligent, populaire, mobilisateur, accepté au Nord et au Sud du pays, il a été le principal artisan de terrain de toutes les batailles politiques et militaires de SASSOU depuis 1990.

C’est pourquoi le DG de la police nationale qui a fait du cas OKOMBI SALISSA, un problème personnel, entre à nouveau en scène. Tous les moyens humains et matériels de sa police sont mis à disposition pour éliminer « Tout bouge », afin de faire la place à un des leurs, au sens ethnique de leur « médiocre » raisonnement. Ce généralissime NDENGUET s’acharne sur le député de Lékana, depuis l’époque où ce dernier était encore Ministre du Gouvernement, on se souviendra des épisodes des aéroports d’Owando en 2009 pendant les campagnes présidentielles, et de Maya-Maya lors d’un voyage officiel du Président SASSOU.

Au voyage aller du cortège d’OKOMBI SALISSA vers DJAMBALA, c’étaient quand même deux hélicoptères militaires type MI 8, armés de canons, au couleur de la police, qui ont surveillé le cortège de « tout bouge » entre NGO et DJAMBALA, volant à très basse altitude, filmant et photographiant tout. Tout ce théâtre répugnant, après avoir arrêté le cortège et fouillé tous les véhicules d’OKOMBI SALISSA qui étaient présents (avant NGO) ; Dieu merci qu’OKOMBI a été sage de demander à ses militants de laisser faire, car les excités du pouvoir fusse – t – il Général n’ont pas la même hauteur d’esprit. Pour quelle raison toutes ces intimidations armées utilisant même deux hélicoptères militaires, pour un seul homme ? Le Président SASSOU n’a-t – il pas dit que la Paix doit demeurer, nul ne doit la compromettre (même ses généraux) ? Les « excités » du régime de Brazzaville doivent comprendre définitivement que le Pouvoir n’est plus au bout des armes, mais dans les urnes du Peuple.

Habituellement au Poste de police de Kintélé, la police procède uniquement aux vérifications d’usage des documents de bord de chaque véhicule circulant sur la route nationale N° 2. Curieusement cette fois-ci, contrairement aux procédures, les usagers de cette route ont été désagréablement surpris par la présence musclée des forces de police et militaire armées jusqu’aux dents, en surnombre (visiblement plus de 500), certains en civil qui procédaient à la fouille systématique de tous les véhicules, bagages et personnes, exclusivement en provenance de Lékana.

Ces fouilles brutales, sauvages et éhontées ont débuté le 3 janvier 2015 jusqu’au 8 janvier 2015 inclus, se pratiquaient de nuit comme de jours et 24H/24. Elles durèrent pour chaque véhicule plus de 5 heures du temps. Ces agents de la Garde Républicaine (GR), du Groupement de Répression du Banditisme (GRB, très célèbre et sinistre police privée du généralissime NDENGUET) et du Commandement des Unités Spéciales (COMUS), identifiaient, photographiaient chaque passager comme des vulgaires criminels, les mettaient en rang à la manière des Nazis en plein jours. La nuit certains étaient déshabillés, homme comme femme en plein air ! Ces basses besognes d’un autre âge ont été perpétrées par le tristement célèbre Colonel AMPHA qui s’était déjà illustré par le blocage du convoie de Monsieur DZON Mathias lors des législatives de 2012.

Ce travail se faisait en réseau depuis Lékana par le Maire de DJAMBALA et un adjudant de police posté, sous les eucalyptus à la sortie du chef lieu des Plateaux.
Ces fouilles malgré leur animosité n’ont jamais permis à la force publique ainsi mobilisée aux frais du contribuable Congolais, et pour des motifs politiciens illégaux, de retrouver ne serait-ce « qu’un seul couteau de table », ils n’ont rien trouvé ! Quels gâchis, après 120 heures de travail acharné par plus de 500 agents. Ce qui représente au moins 60 000 heures de service, détournées dans une diversion inouïe qui a permis aux voleurs et autres voyous d’opérer tranquillement dans les quartiers de la ville capitale Brazzaville, où sont les priorités de la force publique, la sécurité du Peuple ou la politique ?

Cette barbarie policière vise l’intimidation de tous les Démocrates qui soutiennent « Tout bouge », et autres cadres Congolais de plus en plus nombreux qui luttent pour la Démocratie en vue d’une alternance pacifique au Congo.

Ce dispositif à été mis en place uniquement pour atteindre le moral de l’honorable André OKOMBI SALISSA qui lutte depuis plus de 3 ans pour que la Constitution du 20 janvier 2002 soit respectée dans sa lettre et dans son esprit.

André OKOMBI SALISSA a le mérite de s’être opposé au changement constitutionnel, avant toute la classe politique congolaise (depuis 2011), alors qu’il était encore Ministre.

Mme Patricia Béatrice ONDZE
Membre de la Diaspora Canadienne.
Une des convives au réveillon du 1er janvier 2015 à Lékana.
 
 

 

 

 

 
 
 
 
        
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 05:00
 

 

 

 

 Voeux du Président Guy Romain Kinfoussia de l'Udr Mwinda 

 

 

Auteur - UDR-MWINDA

  

 

 

 

Auteur : UPADS

Voeux A LA PRESSE DE Pascal TSATY MABIALA

 

 
 

 

 

 
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 14:41
 

 

 

République Démocratique du Congo : SOULÈVEMENT POPULAIRE A KINSHASA CONTRE LE GLISSEMENT DE MANDAT DU PRÉSIDENT EN EXERCICE JOSEPH KABILA KABANGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KUDURA KASSONGO : « j’ai reçu quatre balles dans les deux jambes »

Lundi 12 janvier 2015, la police a tiré sur Kudura Kasongo qui marchait pacifiquement contre la loi Boshab sur les élections. Le président du Front pour l’intégration sociale (Fis) a montré aux journalistes présents aux abords du Parlement les blessures par balles que lui a infligées la police nationale. L’ancien porte-parole du chef de l’Etat, a été touché aux jambes qui d’ailleurs saignaient. On a tiré sur lui devant le siège de l’UNC situé sur l’avenue de l’Enseignement. L’Opposant Vital Kamerhe était présent quand Kudura Kasongo s’est fait tirer dessus par la police alors qu’il marchait pacifiquement en direction de l’Assemblée nationale. « J’ai été ciblé y compris le président Kamerhe. Ils m’ont dit reculer, j’ai refusé, ils m’ont tiré à bout portant » explique-t-il. Quand il tenait ses paroles il continuait à se tordre de douleur et le sang coulait de ses jambes où les entailles étaient visiblement profondes particulièrement une à sa jambe droite. La douleur ne l’a cependant pas empêché à critiquer Kabila. « Kabila ne réussira pas à prolonger son mandat comme il tente de le faire avec la loi électorale et la modification de la Constitution a-t-il fulminé. Conduit dans un centre de santé de la commune de Kasa-Vubu, l’infortuné n’a pas pu bénéficier de soins car les infirmiers craignaient d’éventuelles représailles de la police. Il a été évacué vers un autre hôpital de la capitale

KUDURAAA

"Mieux vaut partir cinq ans trop tôt que cinq minutes trop tard", disait le général de Gaulle.

Les chefs d'État africains, mais aussi les autres acteurs politiques du continent, opposants au long cours compris, peuvent toujours méditer ce précepte. Ce n'est pas nouveau : sous nos cieux, l'accession au pouvoir comme la manière de le quitter sont le plus souvent régies par l'arbitraire, les rapports de force et l'argent. Finir ses jours sous les ors d'un palais n'est pas le fantasme des seuls monarques.


Le continent change ? C'est vrai, notamment en Afrique de l'Ouest et en Afrique anglophone, où les alternances se sont multipliées ces dernières années (Bénin, Ghana, Sénégal, Niger, etc.). Attention cependant, le vent tourne vite, et la supposée vigilance des grandes puissances, qui disent veiller au grain, est surtout fonction de leurs intérêts. Les deux prochaines années en diront beaucoup sur nos "démocraties", mais aussi sur la capacité de nos chefs à savoir s'arrêter à temps, a fortiori quand ce sont leurs Constitutions, et non leur longévité au pouvoir, sans parler de leur état de santé, qui les y obligent. Premiers de corvée, le Burkinabè Blaise Compaoré a été chassé par son peuple en  2014, le Burundais Pierre Nkurunziza, dont le dernier mandat s'achève dès 2015.


Ces deux cas pourraient  influer sur celui de leurs homologues également concernés : Joseph Kabila Kabange de la RDC, Denis Sassou Nguesso du Congo Brazzaville  et Thomas Boni Yayi du Benin en 2016, ou Paul Kagamé du Rwanda l'année suivante. Les scénarios sont connus d'avance. Courtisans, plumitifs, intellectuels, parti présidentiel ou alliés, et associations de masse appelleront le chef de l'État à jouer les prolongations. Pour achever ses chantiers si prometteurs ou pour accompagner quelque temps encore des populations qui ne sauraient être abandonnées à leur sort dans des circonstances si préoccupantes. Pour conserver leurs privilèges, conseillers, ministres, amis, parents et autres thuriféraires ne manqueront pas de lui seriner que le pays a encore besoin de lui.
 

2015-2016 seront les années de tous les dangers.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du peuple

 

 

regader la vidéo ci-dessous les images parlent d'elles même

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 13:46
 

 

Drapeau-americain imagelargedrapeau congo

 

JEAN-LUC MALEKAT en séjour de travail aux Etats-Unis d’Amérique

 

 

 

Steven Feldstein, David Gilmour, JL Malekat- Dzaba à US Department of State, Washington D.C. 12 Janvier 2015 

Steven Feldstein, David Gilmour, Jean Luc Malekat- Jean Benoit Dzaba à US Department of State,
Washington D.C. 12 Janvier 2015

 

Une délégation des Assises Nationales du Congo-Brazzaville, composée du CoordonnateurJean-Luc MALEKAT et de Jean-Benoît NZABA, s’est rendue à Washington le 8 janvier 2015, pour répondre à l’invitation de la NED (National Endowment for Democraty) et du Département d’Etat des Etats-Unis d’Amérique (USA).

Une réunion s’est tenue dès le lendemain dans le cadre de la prévention des conflits et de la limitation des mandats présidentiels en Afrique.

Hier, le 12 janvier 2015, la délégation des Assises s’est rendue au Département d’Etat, pour annoncer, une fois de plus, la position des Assises sur la nécessité du respect de la constitution actuelle. En réponse, les collaborateurs du Secrétaire d’Etat américain John Kerry ont également  confirmé encore l’opposition des USA à toute modification de la Constitution au Congo-Brazzaville.

Prévue pour durer 45 minutes, la réunion a finalement duré plus de deux heures !

D’un excellent niveau, à la satisfaction de tous, les cinq membres du Département d’État ont fait un excellent accueil au Chef de la délégation congolaise, M. Jean-Luc MALEKAT.

La fin de ce séjour sera consacrée à la création d’un bureau des Assises pour le continent américain et à la rencontre de personnalités du Congrès et du Sénat américain.

Liste des participants à la réunion au Département d’Etat :

Jean Luc Malekat

Jean Benoit Dzaba

David Gilmour, Deputy Assistant Secretary, Bureau of African Affairs

Steven Feldstein, Deputy Assistant Secretary for Democracy, Human Rights, and Labor

Robin Meyer, Director, Office of Central African Affairs

Solomon H. Black, Desk Officer, Republic of the Congo, Gabon, and Sao Tome & Principe

 

 

 

 

 
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 13:14
 

 

 

 

Communiqué des organisations politiques opposées au changement de la constitution du 20 Janvier 2002

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 21:06
 

 

 

 

Communiqué du mouvement  "Les Souverainistes"

 

 

 

  

 

Le mouvement "Les Souverainistes" observe, pour le déplorer et le condamner, que le Pouvoir illégal et illégitime d'Ali Bongo s'installe davantage dans une spirale de violence face aux revendications légitimes et démocratiques du peuple gabonais.

En effet, dans la nuit du 18 au 19 décembre 2014, vers 4 heures du matin, des nervis du pouvoir ont tenté d'incendier la pharmacie du Dr Alphonse Louma Eyougha, causant au passage d'importants dégâts matériels. Le lendemain 20 décembre, empêchant de manière illégale et violente un meeting  de l’Opposition dont le Pouvoir était informé conformément à la loi, les forces de défense et de sécurité ont violemment agressé les opposants, allant jusqu'à enlever certains dans des lieux de culte ou loin du théâtre des évènements. C’est le cas, entre autres, du journaliste Francis Edou Eyene, brutalement kidnappé par des militaires cagoulés dans l’enceinte de l’église Saint Michel de Nkembo. Faisant usage d’armes de guerre, ces mêmes forces de défense et de sécurité ont assassiné notre  compatriote Bruno Mboulou Beka et blessé de nombreuses autres personnes.

Tous ces actes de violence ont été précédés, quelques semaines auparavant, d’une campagne haineuse, menée par des individus se réclamant proches du régime, et appelant, via les réseaux sociaux, à « liquider » certains leaders de l’Opposition et de la Société civile.

Ce jour, 12 janvier 2015, voilà que près de 300  jeunes, visiblement  instrumentalisés par le régime en place, sont allés, aux environs de 7 heures, saccager le domicile de M. Jean Ping, situé à proximité du lycée français Blaise Pascal de Libreville.

Armés de gourdins, de cailloux, de bouteilles et de bien d'autres objets, ces jeunes délinquants sont passés, sans être inquiétés, devant des éléments de la Gendarmerie nationale postés à environ 15 et 30 mètres de part et d'autre de l'accès au domicile de M. Ping. Ils ont, pendant plus d’une heure, violemment bombardé la résidence de toutes sortes de projectiles. Tout en scandant des injures à l’endroit de M. Ping, ils ont mis le feu sur la voie publique menant à sa résidence, et tenté de forcer le portail d'entrée qui, heureusement, n'a pas cédé.

C'est dans ce contexte de terreur entretenu par le Pouvoir, que des militants de l'Opposition, alertés, sont venus à la rescousse de M. Ping et ont pu mettre la main sur une quinzaine de ces agresseurs dont une partie s'était dirigée vers le domicile de Pierre Amoughe Mba  pour y accomplir la même besogne.

M. Ping, en toute responsabilité, a appelé le Procureur de la République pour lui faire état de la situation.

L'UNOCA et certaines représentations diplomatiques ont immédiatement été informées.

Quant aux délinquants appréhendés, ils ont été remis à la Police judiciaire après qu'ils aient été entendus par un huissier commis à cet effet par M. Ping et filmés par la Presse qui s'est rendue rapidement sur les lieux. Leurs propos engagent sans ambigüité des personnalités bien connues du pouvoir ou qui en sont très proches.

Le mouvement "Les Souverainistes" relève que ces faits, qui sont de nature à porter atteinte la paix sociale et à la cohésion nationale dans notre pays, sont suffisamment éloquents et particulièrement graves.  

Aussi, le mouvement "Les Souverainistes" saisit cette occasion pour interpeller la communauté nationale et internationale sur la duplicité d'un pouvoir qui fait mine d'appeler à un dialogue qu'en réalité il ne souhaite pas, alors que dans le même temps, il utilise son arme favorite, la violence contre l'Opposition dont de nombreux membres sont par ailleurs privés de salaires, et/ou de la simple liberté d'aller et venir, comme cela a été le cas récemment du Professeur Pierre-André Kombila, de Madame Paulette Missambo, ou encore de l'ancien Premier ministre Oye Mba.

Le mouvement "Les Souverainistes" entend dégager la responsabilité de l'Opposition dans tout ce qui pourrait arriver au Gabon du fait d'un pouvoir aux abois, rendu dangereux par son autisme, son incompétence et sa propension quasi-permanente à la violence et au non respect de la Constitution et des lois de la République.

 

Dimanche, 11 janvier 2015, plusieurs personnalités dont le chef de l’Etat français, François Hollande et le président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba ont pris part à la marche républicaine de protestation contre le terrorisme après  l’attentat qui a couté la vie à une dizaine de personnes à la rédaction de Charlie Hebdo, en France.Gabon: Ali Bongo à Paris pour la marche en hommage à Charlie Hebdo
Ali Bongo à Paris pour la marche en hommage à Charlie Hebdo
Pendant qu'il se deplace pour la marche républicaine en france, pour la defense de la liberté d'expression dans son propre pays le Gabon, ses droits sont baffoués. Quel paradoxe ?
Mouila, Pierre MOUSSAVOU pour la Voix du Peuple

 

 

 

 
 
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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