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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 23:48
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    ABBÉ BRICE  RUFFIEUX BAHOUAMIO : LETTRE AUX PRÊTES CONGOLAIS

     

     

     

     

     

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Chers Confrères dans le sacerdoce,

    Depuis plus d’une année, le Congo traverse une crise profonde et sans précédent déstabilisant par ce fait tous les secteurs et institutions de notre pays. La crise est si profonde qu’elle interpelle chacun de nous peu importe son statut social. Pendant longtemps, nous, Eglise sommes restés emmurés derrière les vitraux de nos cathédrale chérissant notre neutralité et  laissant par ce fait le peuple seul à la merci des politiques véreux et cupides. Aujourd’hui cette pastorale de désintéressement a prouvé ces limites au point que l’Eglise plus que jamais est interpelée à descendre dans l’arène sociale et politique pour sauver le pays car tous les acteurs civiles, militaires et politiques attendent de nous, Eglise, un coup de pousse pour les sortir de cette peur qui les paralysent et réveiller en eux cette prise de conscience patriotique innée en chaque peuple.

    Oui chers Confrères, le pays nous appelle et interpelle. C’est maintenant que jamais que nous devrons agir car ce même peuple qui souffre ce sont nos fidèles chrétiens, nos parents, nos amis, etc. Le Christianisme est une religion de l’action comme l’a su bien souligner Celui en qui repose notre foi, Jésus-Christ Notre Maître et Seigneur : «Faites ceci en mémoire de moi »  (Luc 22 :19). Et la Vierge Marie à Cana ne dérogera pas à la règle : «Faites ce qu’il vous dira. » (Jean 2 : 5) Saint Jaques dans sa lettre enfoncera le clou : « Mais quelqu’un dira: Toi, tu as la foi; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres » (Jacques 2 :18). Tout au long de son histoire, l’Eglise n’est pas restée en marge de ce principe. Grace à son action, l’Empire Romain sera débarrassé de ces pratiques païennes comme les combats de gladiateurs et les sacrifices d’enfants.

    Dans son histoire contemporaine, l’action de l’Eglise ne passera pas inaperçue. L’on se souviendra par ce fait du Mouvement solidarité en Pologne, mouvement soutenu par le Pape Jean-Paul II, et qui a réussi à mettre fin au Communisme dans ce pays. Et grande partie des pays de l’Amérique latine doivent leur salut a l’action et au courage de l’Eglise. Dans notre pays et dans un passé plus récent, l’action de l’Eglise a été aussi remarquable pendant la Conférence Nationale Souveraine dirigée par Monseigneur Ernest Kombo avec à ses côté la Sœur Brigitte Yengo, et qui a ouvert notre pays à la démocratie.

    C’est pour autant dire chers Confrères, nous ne saurons laisser la situation actuelle aux seules mains des politiciens et au peuple seul. Car toute action libératrice suscite des passions de la part du peuple et de récupération de la part des politiciens. L’histoire des nations nous enseigne qu’après la dictature vient le chaos, et les règlements de comptes. C’est pourquoi notre action dans ce mouvement de libération s’avère indispensable pour sauver le pays non seulement de la dictature mais aussi pour canaliser les passions des uns et des autres. Certainement vous me poserez la question : « Que faire alors ? »

    La vérité est que dans l’Eglise souffle le Saint Esprit. Et que si nous nous décidons à faire quelque chose, le Seigneur nous inspirera la démarche à prendre. L’Eglise est aussi un foyer d’intelligences et d’hommes et de femmes de foi. Pour ma part, dans cette lutte contre l’oppression, je n’exclus pas la descente dans la rue, et par-dessus tout je n’exclus pas le martyre car c’est un attribut fondamental de notre vocation.

    Respectueusement,

    Abbé Brice Ruffieux Bahouamio

     

    QUI A DIT QU'IL N'Y AVAIT PAS DE CRISE DANS LE POOL

    Le premier Ministre Clément MOUAMBA contredit son mentor LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO. Les faits sont là, la vérité cruelle et une preuve inéluctable.

    IL Y A BEL ET BIEN CRISE DANS LE POOL

     

     

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 07:15
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    VIVIEN ROMAIN MANANGOU DE LA LUMIÈRE AUX TÉNÈBRES . LE NOUVEL ADHÉRENT A LA MANGEOCRATIE : UN MANGEOCRATE

     

     

     

     

     

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Vivien Romain Manangou : de la lumière aux ténèbres.

     

    Après Guy Brice Parfait Kolélas, Vivien Romain Manangou vient de succomber aux sirènes de l’oyocratie. Le mentor a déteint sur son disciple. L’ancien porte-parole se présente aux élections législatives à Tié-tié comme candidat de l’opposition. A cette allure comment voulez-vous que ce pouvoir tyrannique prenne au sérieux l’opposition congolaise s’il suffit d’un poste à l’Université Marien N’Gouabi pour trahir son camp. Nous allons de déconvenue en déconvenue à cause de ces esprits faibles qui se servent du peuple comme d’un tremplin pour des intérêts personnels bassement égoïstes. Ils sont prêts à marcher sur les cadavres de nos martyrs qu’ils ont sciemment envoyés à l’abattoir pour siéger au coté des tortionnaires. Ce qui n’est pas notre conception de la politique.


    Le changement ne consiste pas à renier ses engagements antérieurs en allant faire allégeance. Qu’il ne s’y méprenne pas, le gang de Brazzaville veut donner un habillage démocratique à son pouvoir vacillant qui découle d’une violation de la constitution congolaise de 2002 et d’un hold-up électoral à la présidentielle de mars 2016. Ceux qui rejoignent cette auberge espagnole, le font-ils par opportunisme ou par conviction ? C’est la girouette qui nous le dira.


    La cohérence de la pensée et de l’action est un élément essentiel du discours politique. Après avoir donné l’illusion de défendre le peuple congolais, jadis appelé "les masses populaires", ces opposants de circonstance arrivés sur la scène politique avec un agenda caché ont vite fait de rejoindre ceux là même qu’ils faisaient semblant de combattre hier sur le plan idéologique.


    A cause de leur discours enflammé, tant la rhétorique était belle, le peuple congolais les avait suivi. Dans cette histoire, il y a eu des morts que nous déplorons et que nous ne pouvons honorer qu’en tenant nos engagements qui consistent à mettre hors d’état de nuire cette mafia qui a pris en otage le peuple congolais. L’attirance du pouvoir est plus fort que la souffrance du peuple pour certains.


    Il y a lieu de savoir que le rôle d’un député est de légiférer pour le compte de toute la nation et de contrôler l’action du gouvernement. Au Congo, les députés deviennent des entrepreneurs, des chefs des PME, promettant monts et merveilles à la population locale et se substituant ainsi aux obligations régaliennes du gouvernement. Certains candidats s’expriment dans leur patois sur les affiches électorales, oublions au passage qu’un député est censé être au service de toute la nation et non d’un village. Pareilles confusion mentale, escroquerie intellectuelle et politique est à l’image de notre beau pays qui est pourrie à la tête. Qu’avons-nous fait pour mériter pareil déshonneur ?


    Nous disons que la vraie opposition congolaise n’ira pas aux élections législatives sous la mitraille. Nos désidératas pour un avenir commun meilleur dans une paix retrouvée sont connus. Nous ne sommes pas de ceux qui préconisent la fuite en avant afin de recevoir des miettes tombées de la table du prince. La dignité humaine ne se marchande pas.


    Le Congo est l’un des seuls pays au monde avec la Corée du Nord qui n’a jamais connu de transition démocratique. La Conférence nationale souveraine (CNS) de 1991 avait été un coup d’état de palais qui permit des élections démocratiques présidentielle et législative. Par la suite arriva le chaos par la non organisation de l’élection présidentielle de 1997 dans les délais impartis par la constitution congolaise de 1992. La nature ayant horreur du vide, les assoiffés de pouvoir prirent leur revanche les armes à la main après avoir perdu dans les urnes un pouvoir qu’ils croyaient détenir de Dieu. Il s’en suivi une période de transition flexible de 5 ans, puis des élections présidentielles de 2002, 2009, puis 2016. Mais qu’attendre des élections quand elles sont organisées par un dictateur qui par ailleurs est incapable de respecter ses serments successifs. La nature d’un serment est de demeurer intacte quelles qu’en soient les circonstances. Le savait-il ?


    L’horizon s’éclaircit au niveau de l’opposition congolaise qui regorge en son sein de femmes et d’hommes de qualité et de conviction. Notre cause est noble et juste. Ainsi, nous ne doutons pas de notre victoire finale qui pointe à l’horizon. Notre dynamique est en marche et rien ne saura faire face ni résister aux revendications légitimes du peuple de se débarrasser de ceux qui font la honte de notre pays.

     

    Le Congo pâlit et pâtit. En cela, il est temps que ses enfants, ses intellectuels, ses élites, sa société civile lui redonnent son lustred’antan. Le rôle des élites dans une société est de résoudre les problèmes difficiles qui se posent et c’est de là qu’elles tireront leur légitimité. Ceux qui perdent le nord devant un poste à l’université et une promesse de nomination en tant que député ne méritent pas d’être des nôtres. N’étant plus en communion d’idées ni d’espérance avec ces derniers, notre conscience nous fait un devoir de nous séparer d’eux. C’est la clarification.


    L’histoire d’Icare nous rappelle qu’à vouloir trop se rapprocher du soleil on se brûle les ailes. Il ne faut pas oublier que nous avons affaire à un pouvoir qui telle une mante religieuse a pour habitude de dévorer ses partenaires lorsque ces derniers ne servent plus sa cause.


    Pour notre part ce sera NON aux élections législatives qui sont des nominations par le seul fait du prince d’Edou. Le Congo est une république (res publica : chose commune) et non une monarchie qui prépare la succession du père pour le fils. Par ailleurs nous savons aussi que l’intelligence ne se transmet pas, mais la connerie oui. Avec ce que nous endurons depuis 33 ans, il est temps de penser au bien être de la population congolaise et non à notre propre ego. La politique c’est l’art d’être au service des autres. Comme disait l’autre dans ses rares moments de lucidité : "Tout pour le peuple, rien que pour le peuple".


    La résistance continue et ne faiblira pas, nonobstant la trahison qui est le jeu politique prisé au Congo. Tout homme a un prix auquel il peut se vendre, mais là ils se vendent au rabais en cette période de solde. Ceux qui se revendiquent de l’opposition congolaise et qui vont aux élections législatives truquées d’avance trahissent et salissent la mémoire de nos martyrs. Ils veulent se frayer une place au soleil en marchant sur les corps encore fumants de nos morts. Mais qu’ils sachent qu’ils se brûleront.


    De l’adage "qui a bu, boira", se substitue "qui a trahi, trahira". Un traître restera un traître toute sa vie même aux yeux de ses nouveaux amis de circonstance qui se méfieront de lui comme de la peste.


    Le casting change, mais le scénario funeste reste le même. Ceci est une raison supplémentaire pour ne pas baisser les bras.


    Vivien Romain Manangou a voulu être César, mais il ne sera que Brutus et l’histoire l’a déjà oublié. Il passe de la lumière aux ténèbres et portera seul le lourd fardeau de son inconséquence politique devant le peuple congolais à vouloir à tout prix pactiser avec le diable. N’oublions jamais que nos actes d’aujourd’hui conditionnent nos vies de demain. Député ou collabo, tel est le dilemme qui se pose à lui.


    C’est André Thérive qui écrivait : "La trahison est une question de date".

    Le peuple congolais prend rendez-vous avec l’avenir car la vertu est une question de choix.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 22:24

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    Communique de Présidence de la Fédération de l'Opposition Congolaise

     

     

     

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 21:48

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    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO TORTURE  AU CONGO BRAZZAVILLE

     

     

     

     

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    Cette rengaine devient de plus en plus insupportable. Aucun homme civilisé ne pourra s’habituer à voir son peuple massacré pour des raisons bassement matérielles, car aucune idéologie rationnelle ne sous tend cette attitude barbare.


    Rapports accablants après rapports, le Congo s’enfonce dans l’indicible devant une indifférence coupable de la communauté internationale. Les priorités sont ailleurs et le peuple congolais notamment celui du Pool meurt sous le joug du corrupteur international. Alors, comment expliquer ce silence sinon que par l’achat des esprits faibles. L’humanité a quitté l’Occident et n’oublions toujours pas que le berceau de l’humanité c’est l’Afrique. En cela, nous sommes ceux là même dont la voix doit porter pour défendre les droits de l’Homme à travers le monde. L’histoire ne se répète pas, elle bégaie dixit Karl Marx. Dans notre histoire contemporaine, les grands faits se produisent, pour ainsi dire, deux fois : la première fois comme tragédie, la seconde comme farce. Le Pool ne saurait être une farce.


    C’est Joseph Staline qui disait : "La mort d'un homme, c'est une tragédie; la disparition de millions de gens, c'est la statistique". Oui, nous sommes devant des statistiques macabres. Ils peuvent mettre à prix nos têtes en fuyant le débat d’idées, mais qu’ils sachent que l’on ne s’appartient plus lorsqu’il s’agit de se battre pour des causes nobles. De tout temps et en tout lieu, "je suis de la race de ceux qu’on opprime" comme aimait à le dire Aimé Césaire. Nous ne prendrons jamais une brise matinale pour un tsunami jusqu’au point d’abandonner femmes et enfants. Nous continuerons à dénoncer ce génocide à huis clos qui se passe dans le Pool. N’oublions plus jamais qu’Adolf Hitler avait commencé l’épuration ethnique par l’extermination des minorités. 


    Pour amuser la galerie, voila que se profile à l’horizon incertain des élections législatives de parlementaires godillots et valets en tout genre à la solde du clan de Mpila. Le Congo n’est plus pauvre que financièrement, mais aussi spirituellement car la raison a quitté certains congolais qui se vautrent pour des peccadilles. Triste constat. Des alliances des associations familiales affiliées au régime dictatorial se créent avec le PCT pour pouvoir se partager le gâteau. Tout ceci ne saurait surprendre un citoyen avisé car nous savons tous qu’ils sont arrivés au pouvoir pour des raisons purement alimentaires. Point d’idéologie, point de repère, seule la girouette continue à indiquer la direction du vent. Il faut toujours se méfier d’être dans le vent car l’on risque d’avoir le destin d’une feuille morte qui tombe dans un brasier.


    Ces élections de façade vont s’organiser pour donner une apparence démocratique à un pays en ruine, qui s’écroule sous la gouvernance du seul timonier africain. Ainsi, ils espèrent séduire les bailleurs de fonds pour qu’ils leur prêtent de l‘argent qu’ils dilapideront à la première occasion pour des futilités.


    Peuple congolais, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, l’heure est grave et personne ne saurait en douter. Jusqu’à quand allons-nous endurer sans broncher toutes ces souffrances ? La démocratie, comme système politique le moins mauvais, concoure au bien être des populations et non à leur extermination. Ce pouvoir a échoué en voulant faire du peuple congolais des vassaux à son service, ce que la majorité d’entre nous en Hommes libres ne sommes pas.


    Le rapport sur le portrait de la torture au Congo nous glace le sang. Mais, nous connaissons depuis belle lurette la nature barbare de ceux qui gouvernent le Congo avec le fusil sur la tempe de chaque congolais. A défaut du dialogue inclusif, de la libération de tous les prisonniers politiques, de la restauration de nos libertés fondamentales, de l’arrêt de la guerre dans le Pool, il est temps de trouver les voies et moyens pour chasser ces mafieux du pouvoir. Nous avons trop pleuré et le moment est arrivé de sécher nos larmes. Ce sera au peuple de prendre son destin en main pour un avenir radieux dans l’unité nationale. Il sera impossible qu’ils nous tuent tous car ils auront peur de manquer de domestiques.


    Le temps de la marche vers le palais présidentiel pour en chasser l’usurpateur est arrivé. Nous ne pouvons plus rester les bras croisés à attendre qu’un Dieu malin puisse glisser l’imprévu. Nous devrions phosphorer pour arriver à faire triompher nos idéaux. La grisaille s’amoncelle dans le ciel congolais et il faut que le soleil se lève pour que notre Congo resplendisse à nouveau.


    Aucune idéologie, aucun culte de la personnalité, aucune rancœur ne peuvent justifier autant de torture sinon que la volonté de voir disparaître le Pool et réduire sa population en esclavage.


    Comme l’écrivait Vladimir Volkoff : "La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur." Non le vaillant peuple congolais gardera ses aspérités, ne disparaîtra pas de la terre de ses ancêtres, encore moins de celle du Pool. Nous y sommes et nous y resterons en dépit de tous ces supplices.


    A nous de régler ce problème qui devient prégnant et en cela la révolution congolaise est en marche avec une victoire certaine. 

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     LIRE LE RAPPORT SUR LE PORTRAIT DE LA TORTURE EN RÉPUBLIQUE DU CONGO cliquez sur le lien rapport-droits-homme

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 21:22

Idriss Deby à TV5 MONDE : « Nous ne voulons plus du Fcfa ». « Nous sommes capables de gérer notre propre monnaie ». « C’est la France qui est intervenue pour changer notre Constitution »

Idriss Deby à TV5 MONDE : « Nous ne voulons plus du Fcfa ». « Nous sommes capables de gérer notre propre monnaie ». « C’est la France qui est intervenue pour changer notre Constitution »

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    TCHAD : Idriss Déby Itno, invité de «Internationales» (RFI-TV5-Le Monde)

     

    Le Tchad est devenu un pays pilier de la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne, mais à l’heure où la coopération régionale s’organise pour faire face à ce fléau, le pays est confronté à une grave crise économique et manque cruellement de ressources. Le président Idriss Déby Itno nous accorde une interview dans ce contexte marqué par la chute des cours du pétrole, l’impasse dans le dialogue avec son opposition intérieure, des affaires qui entachent son propre entourage et un mécontentement populaire grandissant. Le président Idriss Déby Itno répond aux questions de Sophie Malibeaux (RFI), de Cyril Bensimon (Le Monde), et de Philippe Dessaint (TV5Monde).

     

     

     

    Le président tchadien, Idriss Déby, le 8 août 2016, à N’Djamena.

     

     

     

    Une résolution à minima a été votée mercredi au Nations unies pour le déploiement d’une force anti-terroriste dite du G5 Sahel (composée du Burkina Faso, du Mali, de la la Mauritanie, du Niger et du Tchad). Vous sentez vous seul dans la lutte contre le terrorisme islamiste ?

    Idriss Déby Itno: Avant de répondre à votre question, je voudrais d’abord rappeler qu’il y a quelques semaines nous avons perdu tragiquement l’un des hommes de média les plus connus en Afrique, Jean-Karim Fall - ancien rédacteur en chef à RFI puis France 24, décédé le 26 mai – (…) Je présente toutes mes condoléances à sa famille et ses collègues. (…)

    Le terrorisme n’est pas de l’Islam. Tout musulman qui est attaché à la philosophie de l’Islam doit le combattre de la manière la plus farouche. (…) Nous sommes allés au Mali pour empêcher ce terrorisme de s’étendre au sud du Sahara. (…) Nous nous sommes engagés avec tout ce que cela suppose comme conséquences, sans demander de contrepartie. Le Tchad est un petit pays qui n’a pas de moyens, qui a connu d’énormes problèmes dans son histoire récente. Il est donc du devoir de tous ceux qui ont plus de moyens de l’aider sur le plan militaire, matériel, logistique, financier. En dehors de renseignements de temps en temps, de formations, depuis notre intervention au Mali, au Cameroun, au Nigeria, au Niger, nous n’avons pas été soutenus sur le plan financier. Le Tchad a déboursé sur ses propres ressources plus de 300 milliards de francs CFA (plus de 457 millions d’euros) pour la lutte contre le terrorisme sans un soutien quelconque de l’extérieur. Jusqu’à aujourd’hui nous sommes seuls dans cette lutte.

    Vous êtes donc déçus par les Occidentaux ?

    Je suis absolument certain que les Tchadiens sont déçus et estiment que le Tchad en a trop fait, qu’il doit se retirer de ces théâtres là pour se protéger et éviter que la situation sociale se dégrade davantage. (…) Nous sommes arrivés au bout de nos limites. Nous ne pouvons pas continuer à être partout, au Niger, au Nigeria, au Cameroun, au Mali et surveiller 1200 kilomètres de frontière avec la Libye. Tout cela coûte excessivement cher et si rien n’est fait, le Tchad sera malheureusement dans l’obligation de se retirer.

    Vous avez déjà un calendrier de retrait ?

    L’idée est à l’étude mais nous estimons que l’année 2018 va être déterminante. Je pense que fin 2017 début 2018, si cette situation devait perdurer, le Tchad ne serait plus en mesure de garder autant de soldats à l’extérieur de son territoire. Progressivement, une partie de nos soldats devront alors regagner le pays.

    Vous pensez abandonner le projet de cette force du G5 Sahel ?

    On ne peut pas avoir des forces dans le G5 Sahel et en même temps dans une autre mission sur le même théâtre. Pour les chefs d’Etat de la région, le plus important ce sont les forces du G5. Le Tchad ne peut pas avoir 1400 hommes au Mali – dans la Mission des Nations unies – et en même temps 2000 soldats dans le G5. Même si les financements arrivaient, il y a un choix à faire.

    Depuis janvier 2013, vos soldats sont déployés au Mali. Dans ce pays et chez les voisins, les attentats sont de plus en plus fréquents. Pourquoi la réponse sécuritaire ne marche pas ?

    Je crois qu’en Afrique nous n’étions pas préparés à vivre ce genre de situation. .(…) Moi même en tant que dirigeant je n’avais (pas) pensé que nous serions balayés par cette forme de violence où des enfants du sud du Sahara deviennent une menace pour leur propre pays et leur propre région. C’est une menace que nous n’avions pas vue venir. Quand la France est intervenue au Mali, tout le monde dormait, personne n’imaginait une menace sur Bamako. Il a fallut que la France stoppe la marche des terroristes sur Bamako pour que l’on se réveille.

    Est-ce que la situation en Libye -toujours aussi chaotique- demeure un motif de colère contre les pays occidentaux ?

    La Libye constitue une menace. Le soutien à Boko Haram se fait par des structures terroristes qui sont en Libye et qui ont la possibilité de bénéficier de l’argent du pétrole, de la drogue, de la vente des êtres humains. Cet argent sert à grossir les rangs de Boko Haram, d’AQMI – al-Qaïda au Maghreb islamique -. La menace est réelle.

    Est-ce pour ramener la stabilité que vous soutenez en Libye Khalifa Haftar, l’homme fort de la Cyrénaïque ?

    Je n’ai pas d’agenda en Libye. Je savais très bien ce qu’allait devenir ce pays sans Kadhafi. J’étais un des rares chefs d’Etat à protester – contre l’intervention de l’OTAN - et à annoncer que les conséquences seraient dramatiques. Les Occidentaux sont totalement responsables. C’est le manque de vision de l’Occident qui a créé cette situation.

    Saïf al Islam Kadhafi serait désormais libre. Pensez-vous qu’il puisse faire partie de la solution en Libye ?

    Je ne pense pas qu’il puisse être la solution unique en Libye. C’est un pays compliqué, un pays d’ethnies, de petits groupes de gens où chacun a son mot à dire. (…) Kadhafi n’a pas géré des institutions mais des chefs de tribus qui avaient chacun leur budget à la fin de l’année. Ce pays est parti en éclats et aujourd’hui certains parlent de la division de la Libye en deux ou trois Etats, ce serait une aventure qui ne réglerait rien. Le pétrole ne se trouve pas partout et ceux qui n’en ont pas n’accepteront jamais la division de la Libye.

    Pourquoi n’arrivez-vous pas à venir à bout de Boko Haram ?

    Ils ont été affaiblis mais nous avons aujourd’hui à faire face à un nouveau chef, Barnaoui qui est un intellectuel lié à l’Etat islamique. La Force multinationale mixte - avec le Cameroun, le Niger, le Nigeria – a fait un excellent travail mais il y a un élément qui a peut être joué négativement sur nos résultats, c’est que le président – du Nigeria – Buhari est absent depuis quatre mois du pays. Nous n’avons donc pas d’interlocuteur sérieux au Nigeria.

    Autre voisin à problème, la Centrafrique. Votre armée est mise en cause par un rapport des Nations unies pour des exactions commises dans ce pays. Comment réagissez-vous à ces accusations et ne craignez-vous pas qu’un jour la justice internationale vienne vous demander des comptes ?

    Ce rapport, qualifié de rapport des Nations unies, a été fait par des hommes politiques et des organisations de la société civile de la République centrafricaine (RCA). Je ne peux pas croire que l’armée tchadienne soit bonne au Mali et mauvaise en RCA. Quoi qu’il en soit, puisque ce rapport a été rendu public, la justice a été saisie et une enquête ouverte pour savoir ce qui s’est réellement passé. (…) Mais vous savez, il y a des pays dont les soldats ont fait des bêtises et qui jugent mal le rôle du Tchad alors que celui-ci était neutre.

    Vous pensez à la France et aux soldats de Sangaris ?

    Il y a les soldats français, les soldats congolais. Le Tchad a joué un rôle neutre alors que les autres ne l’ont pas été. Qui a armé les anti-balaka avec des grenades, des kalachnikov ? Qui a créé les affrontements entre chrétiens et musulmans ? Ce n’est pas le Tchad. Il faut demander à la France de faire une enquête. On a étiqueté le Tchad pour ne pas être accusé seul. C’est malhonnête. L’homosexualité, la pédophilie, ça n’existe pas dans nos traditions. Si l’on s’en prend au Tchad, c’est parce qu’il existe une haine contre notre armée qui a fait des sacrifices énormes pour protéger les intérêts des Occidentaux dans tous ses pays. Il y a des gens, des pays, des organisations qui nourrissent une haine contre le président Déby et contre l’armée tchadienne et c’est pour eux un moyen de se faire payer.

    Vous avez reçu Marine Le Pen pendant la campagne électorale en France. Comprenez vous que cela a pu choquer certains ?

    (Rires) J’ai reçu Marine Le Pen mais si un autre candidat était venu je l’aurais reçu. Je ne vois pas où est le mal. Ça a pu choquer l’opinion africaine, l’opinion tchadienne mais je ne m’ingère pas dans la politique française. Ce ne sont pas mes affaires. C’est votre problème à vous, Français. Moi, je n’ai aucun problème avec un homme politique français.

    Comment envisagez-vous vos relations avec la France après l’élection d’Emmanuel Macron ?

    Le Tchad a toujours eu des relations excellentes avec Paris, même si nous estimons que les questions de « pré carré », de « Françafrique » doivent être arrêtées. Les Français n’en veulent pas, les africains non plus. Le président de la Guinée, Alpha Condé, a dit qu’il faut couper ce cordon. Je suis du même avis et que nous ayons désormais des relations amicales, basées sur les intérêts réciproques. (…) Nous ne pouvons plus avoir des relations de maître à élève ou de maître à sujet.

    Faut-il mettre un terme au franc CFA ?

    Il y a une convention entre la France et les pays africains qui a été faite au lendemain des indépendances. Le président Hollande était ouvert à une renégociation. Il appartient maintenant aux chefs d’Etat africains, comme je le pense, de renégocier cette convention qui nous lie à une monnaie qui n’est pas la notre avec une parité fixe. Le seul intérêt du franc CFA, c’est d’avoir 14 pays avec une monnaie commune. Il faut que les 14 pays restent regroupés et qu’ils renégocient pour que le Trésor français ne nous gère plus. C’est à nous de gérer notre monnaie avec notre banque centrale. Au niveau du conseil d’administration de notre banque centrale, nous avons trois Français qui siègent avec le droit de véto. Où est alors la souveraineté monétaire ? Comment voulez-vous que l’Afrique se construise ? D’ailleurs nos collègues d’Afrique anglophone, lusophone, arabophone nous disent que si nous connaissons aujourd’hui des malheurs, c’est à cause de vous, francophones.

    Depuis bientôt 14 ans, le Tchad exporte son pétrole. Est-ce que les questions qui se posent autour de la gestion de la rente pétrolière incombent aussi aux Occidentaux ?

    En ce qui concerne les ressources pétrolières, la France n’a rien à se reprocher. Si des bêtises ont été faites, c’est nous Tchadiens les responsables. (…) Pour être honnête, on aurait du mieux faire. Au lieux de construire 3000 kilomètres de route, on aurait du faire 2000 kilomètres de route et placer le reste dans l’agriculture et l’élevage. Par méconnaissance, nous n’avons pas assez diversifié le tissu économique. Nous avons compris nos erreurs mais il faut aussi savoir que c’est avec la manne pétrolière que nous sommes allés sauver ces pays – de la région. (…) Et puis l’argent a servi à construire 80 centres de santé, des écoles.

    Aujourd’hui les rentrées dans les caisses de l’Etat sont très faibles en raison du prêt de près de 2 milliards d’euros contracté avec la société Glencore pour racheter les parts détenues par Chevron. Du fait de la chute des cours, Glencore absorbe désormais la quasi totalité des ventes du pétrole tchadien pour se rembourser…

    Je dois reconnaître que le prêt obtenu de Glencore était une démarche irresponsable. Comment est-ce arrivé ? Au moment où le Tchad avait sérieusement besoin de ressources et où tous les chantiers étaient à l’arrêt, il nous fallait des ressources pour au moins finir les chantiers que nous avions commencé. Nous avons trouvé une opportunité avec la sortie d’une société du consortium – qui exploite le pétrole tchadien. Nous nous sommes dits qu’il fallait acheter les 25 % détenus par Chevron car nous n’étions pas –impliqués - dans la production de notre pétrole. C’était un marché de dupe et aujourd’hui je me rends compte qu’il y a eu un délit d’initiés car deux semaines après que nous ayons acheté les 25% de Chevron, le pétrole a chuté de 100 dollars –le baril- à 40 dollars. Si le cours était resté à 100 dollars, nous aurions remboursé notre dette à Glencore en quelques mois. Aujourd’hui, avec le soutien de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international nous sommes en négociation avec Glencore pour restructurer la dette. Nous avons également saisi nos avocats pour voir s’il n’y a pas eu un délit d’initiés.

    Mais votre entourage proche est aussi accusé de s’être enrichi grâce à l’argent du pétrole ?

    Quand j’ai reçu ici le Président Directeur Général de Glencore, je lui ai demandé : est-ce qu’il y a des gens à qui vous avez donné des commissions ? J’ai vu à sa réaction que c’est une question qu’il n’a pas aimé. Il y a une enquête qui est maintenant en cour. Elle va nous clarifier sur qui a fait quoi.

    Est-ce que vous comprenez la frustration des Tchadiens qui voient que les fonctionnaires ont leur salaire amputé et qui au même moment entendent parler d’argent placé à l’étranger ?

    Quand je suis venu – au pouvoir – en 1990, les fonctionnaires avaient six mois d’arriérés et un demi salaire. On a relevé un pays à terre et on l’a ouvert alors qu’il n’existait ni syndicats, ni organisations de la société civile. A chaque fin d’année budgétaire, ils ferment tout, les écoles, les centres de santé pour dire : augmentez ! Leur salaire a été multiplié par 300. C’est avec l’arrêt de l’argent du pétrole qu’il a fallut réduire les dépenses.

    Mais quand des mouvements de la société civile appellent à des « journées villes mortes » ils se retrouvent arrêtés puis condamnés pour complot. Pourquoi cette nervosité du pouvoir ?

    Le pouvoir n’est pas nerveux, il est face à une situation économique et financière dramatique. Les ressources hors pétrole ne permettent pas de couvrir les salaires annuels. Evidemment que les fonctionnaires ne sont pas contents que l’on réduise leur salaire. Ils ont raison. (…) Mais l’Occident finance des groupuscules pour déranger les gouvernements africains, surtout les francophones. (…) Quand le Tchad arrête, juge, emprisonne une personne, il ne fait qu’appliquer ses lois.

    Vous êtes arrivés au pouvoir il y a bientôt 27 ans, vous aviez alors quasiment le même âge qu’Emmanuel Macron. Est-ce que vous entendez demeurer président à vie ?

    Je ne suis pas un homme heureux et je ne l’ai jamais été. Je n’ai pas eu de jeunesse, comme tout le monde. Ma jeunesse s’est faite dans la guerre et au sortir de la guerre j’ai cette responsabilité – de diriger le pays. J’aurais souhaité m’arrêter en 2006 après mon second mandat. J’aurais alors cédé le pouvoir. Mais la guerre a éclaté. Des mercenaires ont attaqué N’Djamena. Et alors que je ne le voulais pas, la France est intervenue pour changer la Constitution. Il y a un constitutionnaliste dont je ne connais même pas le nom qui est venu ici. J’ai dit que je ne voulais pas changer la Constitution mais ils sont passés par leurs arcanes et ont changé la Constitution.

    Vous dites que Paris vous a forcé la main pour rester au pouvoir ?

    Je dis qu’en tant que soldat j’avais donné ma parole de quitter le pouvoir en 2006 mais deux choses sont intervenues : la guerre et la France. (…) Maintenant, ce sont ceux-là même qui ont changé la Constitution qui me critiquent. (…) La guerre s’est arrêtée en mai 2008. La longévité dans ces fonctions n’est pas une bonne chose mais il ne faut pas non plus laisser le pays dans un désordre. Entre deux maux, il faut choisir le moindre. (…) Le jour où le peuple tchadien me dira de partir, je partirai.

    Depuis plus de trente ans vous êtes en guerre. Pouvez-vous vivre et diriger sans combattre ?

    Je n’aime pas le combat. J’ai perdu 17 de mes frères dans ces aventures. S’il y a un perdant dans tout cela, c’est d’abord ma famille. J’ai vu des enfants tchadiens mourir et vécu des moments difficiles où je n’avais aucune solution à apporter à mes blessés. Que ce soit contre la Libye, dans le conflit entre mouvements politico-militaires tchadiens, contre les mercenaires, contre les jihadistes, j’ai horreur de la guerre car personne mieux que moi ne connaît les conséquences et les affres de la guerre. Des fois la nuit, je me réveille et je vois les morts des combats d’il y a vingt ou trente ans. Je ne suis pas un aventurier, je ne suis pas un guerrier, je suis un homme seul.

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

     

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 21:11

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    LE BEAU PÈRE D'ALI BONGO ONDIMBA PRÉSIDENT DU GABON HUÉ A PARIS

     

    Des patriotes gabonais huent le beau-père d’Ali Bongo à Paris. 

     

     

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    L'agression samedi 23 Juin 2017 à Paris

    A travers un communiqué de l'ambassade du Gabon en France transmis, nous apprenons qu'avec l'aide de cette dernière, les agressés, Messieurs Edouard-Pierre Valentin Rechercher Edouard-Pierre Valentin et Crépin Gwodock Rechercher Crépin Gwodock ont porté plainte contre ceux qui ont violemment fait irruption pour les agresser alors qu'ils déjeunaient samedi à la terrasse d'un restaurant parisien.

    N'eut été la prompte intervention des forces de police, la situation aurait pu dégénérer au regard de l'intensité de violence mesurée à travers l’élément vidéo de la scène captée et diffusé avec fierté par les partisans du candidat malheureux à la dernière présidentielle qui a néanmoins ouvert sur un vent de consternation dans l'opinion africaine comme constaté.

    Occasion est par ailleurs donnée à l'ambassade de condamner le comportement des opposants dont l'action coup de poing qui est allée jusqu'à l’évacuation du restaurant, survient au lendemain d'un premier séjour à Libreville d'une équipe d'experts de la cour pénale internationale (CPI) en vue d'ouvrir ou non une enquête sur les présumés crimes commis par le camp de Jean Ping Rechercher Jean Ping au moment de la crise survenue après la proclamation des résultats de la présidentielle de 2016.

    "L'Ambassade du Gabon en France condamne la multiplication des actes de violence contre les personnalités gabonaises en séjour en France" et "rappelle que la démocratie suppose la forclusion absolue de la violence" comme relevé.

    Reste désormais à être situé quant à la suite de la plainte déposée.

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

     

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 21:27

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    " BIENS MAL ACQUIS " : Julienne SASSOU NGUESSO & SON MARI GUY JOHNSON MIS EN EXAMEN EN FRANCE

     

    La fille et le gendre du président congolais Denis Sassou Nguesso ont été mis en examen cette semaine dans l’enquête sur l’origine du patrimoine de l’entourage de dirigeants africains en France, a appris dimanche l’AFP de sources proches du dossier.

     

     

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    Au moment où se tient à Paris le premier procès des « biens mal acquis », la fille et le gendre du président congolais Denis Sassou Nguesso ont été mis en examen cette semaine dans l’un des volets de l’enquête sur l’origine du patrimoine fastueux de familles de dirigeants africains en France.

    Après le neveu du président, Wilfrid Nguesso, en mars dernier, les juges d’instruction parisiens ont mis en examen mardi Julienne Sassou Nguesso et son mari Guy Johnson, pour les mêmes faits de « blanchiment de détournement de fonds publics », a appris dimanche 25 juin l’AFP de sources proches du dossier. L’information a été confirmée par RFI.

    Propriétés dans les beaux quartiers de la capitale, dépenses somptuaires, voitures de luxe : depuis 2010, des magistrats financiers tentent de déterminer si les fortunes de trois familles présidentielles, celles de Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) de Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) et feu Omar Bongo (Gabon), ont pu être bâties sur le territoire national grâce à des deniers publics détournés de ces pays.

    Dix ans après les premières plaintes d’associations anticorruption, l’affaire dite des « biens mal acquis » a inauguré son premier procès lundi dernier devant le tribunal correctionnel de Paris où le vice-président équato-guinéen et fils du président, Teodorin Obiang, est jugé en son absence notamment pour blanchiment de détournement de fonds publics.

    « Au moment où on s’approche de l’épilogue du volet Obiang, on s’approche de l’ouverture d’un procès du clan Sassou Nguesso », a estimé William Bourdon, avocat de Transparency International dont la plainte avait déclenché l’ouverture de l’instruction. « Cette affaire qui dure depuis dix ans sera annulée par des procédures tout à fait légales », a balayé l’avocat du président congolais Jean-Marie Viala, joint par l’AFP. En février 2016, il avait contre-attaqué en annonçant avoir déposé plainte en France au nom du dirigeant, à la tête du petit Etat forestier depuis 33 ans. Selon l’avocat, les pièces sur lesquelles est fondée cette enquête « ne sont pas conformes à la réalité ».

    Circuits financiers

    Julienne Sassou Nguesso, 50 ans, était agent d’assurance de profession, Guy Johnson, 53 ans, est juriste. Les enquêteurs s’interrogent sur l’origine des fonds qui ont permis au couple d’acheter en 2006, via une société civile immobilière (SCI), un hôtel particulier de la banlieue huppée de Paris, à Neuilly-sur-Seine, avec sept pièces et piscine intérieure, selon une source proche du dossier. À cet investissement d’un peu plus de 3 millions, s’est ajoutée une facture de 5,34 millions d’euros pour d’importants travaux réalisés entre 2007 et 2011.

    Les enquêteurs, qui s’appuient sur des signalements de la cellule de lutte contre le blanchiment de Bercy (Tracfin), se sont intéressés à des mouvements financiers entre des banques de San Marin et des sociétés étrangères. D’après les investigations, plusieurs dizaines de millions d’euros en provenance d’entités publiques du Congo-Brazzaville auraient été transférés depuis 2007 sur les comptes de diverses sociétés offshores basées aux Seychelles, à l’Ile Maurice ou à Hong Kong, soupçonnées d’alimenter ensuite en partie le train de vie de certains membres du clan présidentiel, selon une source proche du dossier.

    Les enquêteurs pensent que le couple aurait financé une partie des travaux par le biais d’une société seychelloise alimentée par le fruit de la vente des parts détenues par Julienne Sassou-Nguesso dans une société de télécommunications, qui serait liée à des « opérations de corruption », selon la même source. Ils s’interrogent aussi sur le rôle du gendre du président, apparu comme le gérant d’une SCI qui avait acquis en 2007 pour quelque 19 millions d’euros un hôtel particulier dans le cossu 8ème arrondissement de Paris, et dont des parts étaient notamment détenues par le clan d’Omar Bongo ainsi que son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba, aujourd’hui décédée, qui était la fille aînée du dirigeant congolais.

    La justice a déjà saisi plusieurs propriétés du clan des Sassou Nguesso ainsi qu’une dizaine de voitures de luxe.

    AFP

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 16:50

INTERVIEW DU GÉNÉRAL EMMANUEL NGOUELONDELE EN 2007 APPELLANT LE DICTATEUR DENIS SASSOU NGUESSO À DÉMISSIONNER SUITE A LA SITUATION CHAOTIQUE DU PAYS

2017 - 2017 : 10 ans après L'INTERVIEW DU GÉNÉRAL EMMANUEL NGOUELONDELE EST TOUJOURS D'ACTUALITÉ

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     DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSOImage associée

     

     

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    10 ans sont passés entre l'interview du Général Emmanuel NGOULONDELE en 2007 et l'interview du DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO EN 2017. La situation économique et politique du  CONGO s'est empirée. Rien à changé, le Congo traverse une phase cauchemardesque de son histoire.

     

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 20:02

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    Interview L’Afrique et la franc-maçonnerie, les confidences du gabonais Charles M’ba, un franc-maçon influent

     

     

    Ancien ministre des Finances du Gabon sous Omar Bongo,  Expert-Comptable diplômé d’État. Charles M’ba est l’un des rares responsables politique gabonais qui ne cache pas son appartenance à la franc-maçonnerie. Ce 17 juin à Paris, il animera une conférence sur le thème « Franc-maçonnerie et pouvoir politique : incompatibilités ou duplicité ; exigences ou complaisances. Le cas du Gabon ». Charles M’ba est également l’auteur de 2 livres :  ‘‘Gabon la passion du pays’’ et ‘‘Mes mots’’ parus en 2016  aux éditions Iggybook.

     

     

     

    Charles M'ba, ancien ministre gabonais initié à la franc-maçonnerie

     

     

     

    Africapostnews : Le 17 juin prochain se tiendra à Paris une conférence-débat consacrée au rôle de la franc-maçonnerie et des pouvoirs politiques en Afrique. Aujourd’hui, quel bilan dressez-vous de l’implantation de franc-maçonnerie sur le continent africain ?

    Charles M’ba : Jean Mourgues, un Franc-maçon célèbre a dit : « des Francs-maçons partout, la Franc-maçonnerie nulle part ! » Pour ce qui est de leur implantation, je crois que les Francs-maçons sont présents dans tous les pays africains.  Ils y concrétisent leur fraternité. Qu’elle soit d’origine anglaise, européenne ou française, la Franc-maçonnerie en Afrique ne tient pas le même rôle partout ; elle n’a donc pas la même influence partout. Globalement, nous le voyons tous, sa contribution est controversée ; mais celle-ci est à l’image des progrès politiques et économiques sur notre continent. Moi je crois qu’elle pourrait apporter beaucoup. Elle peut notamment apporter sur les questions essentielles comme la démocratie et la moralisation de la vie publique. Pour cela il faut que soient dépassés les anathèmes, les faux semblants et la mystification. Quand on est observé, on est forcément jugé ; mais je suis effaré par la qualité des accusations portées et encore plus  par ceux qui les portent ou les relaient ! Il faudrait davantage de raison et faire comme dit Descartes : « Ne jamais rien prendre pour vrai que je ne puisse vérifier par moi-même » Et sur la Franc-maçonnerie, la simple étude appliquée permettrait d’éliminer beaucoup de contrevérités !

    Un peu partout en Afrique, la franc-maçonnerie est très mal perçue et est victime de toute sorte de récits fantasmagoriques. Selon vous, pourquoi les Africains sont-ils réfractaires à l’idée d’être maçon ?

    En effet, la Franc-maçonnerie est victime de fantasmes. On se croirait encore au 19è s., au temps de Léo Taxil, le roi du canular antimaçonnique. En 1897, lorsqu’il reconnait avoir raconté des mensonges sur la Franc-maçonnerie, il n’y a plus personne pour le croire. « Calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose ! » Avec la mondialisation et la circulation astronomique de l’information, chacun peut y aller de son fantasme abracadabrantesque. Le fait est cependant que la Franc-maçonnerie est une Institution considérée dans les pays démocratiques comme une autorité morale ; elle y est respectée comme telle. Il est regrettable que chez nous elle alimente plutôt des fantasmes injustifiés et qui servent davantage à effrayer la primordiale curiosité intellectuelle. Être réfractaire à quelque chose que l’on ne connait pas s’apparenter à du sectarisme, être réfractaire à quelqu’un que l’on ne connait pas conduit à la xénophobie et au racisme. Alors que l’Afrique et les Africains ont plutôt besoin d’ouverture sur l’Autre, sur les autres, avec ce qu’ils sont et ce qu’ils portent ! Il nous faut accueillir l’Autre, le différent !

    Je ne crois pas en la schizophrénie qui transformeraient les Francs-maçons africains en bras armé ou en agents du néocolonialisme et donc en « ennemi » du notre continent.

    L’un des reproches que l’on fait régulièrement aux loges africaines, c’est d’être le bras armé de l’Occident et d’entretenir des liaisons occultes avec certaines multinationales étrangères. Les francs-maçons africains sont-ils les instruments du néocolonialisme sur le continent?

    Les Francs-maçons africains qui sont visés ici sont comme les autres francs-maçons d’ailleurs, des hommes et des femmes particulièrement attachés à la Liberté, à la liberté de conscience, à l’égalité entre les hommes et à la Fraternité humaine. Comme leurs frères qui sont reçus dans les loges en Europe, ceux qui sont reçus dans les loges en Afrique sont issus des sociétés africaines. Ils portent la culture et les comportements, les qualités et les défauts. Ils ne viennent pas d’un autre continent ni a fortiori d’une autre planète ! Nous devons donc tous nous interroger sur les valeurs que nous portons ou que nous voulons porter dans l’action publique notamment.

    Par ailleurs, je ne crois pas en la schizophrénie qui transformeraient les Francs-maçons africains en bras armé ou en agents du néocolonialisme et donc en « ennemi » du notre continent. Comme chacun des enfants d’Afrique, ils doivent être questionnés sur leur contribution à la construction de l’Édifice du Progrès moral et matériel en Afrique. D’autant qu’ils disent constituer de hautes valeurs morales ! Pourquoi ne pas les prendre au mot ?De Gaulle qui n’était pas Franc-maçon, contrairement à Félix Éboué,  a écrit que quand la France va mal elle le doit à la médiocrité de ses enfants. Il en est de même pour chacun de nos pays et pour notre continent. Il nous est recommandé de passer de la phase de dénonciation à celle de l’énonciation. L’Afrique a besoin de construire et d’établir les valeurs compatibles avec la gestion de l’intérêt général. La Franc-maçonnerie propose une voie, une école ; il en faut d’autres et quelles sont-elles ?

    En Afrique, la franc-maçonnerie et la vie politique vont de pair. Les citoyens ont l’impression que les maçons ont la main mise sur cette dernière. Dans certains pays africains, il est presque impossible d’accéder à certains postes sans appartenir à une loge.  Mythe ou réalité ?

    C’est aussi l’histoire de la Troisième République française où les Francs-maçons étaient des acteurs politiques décisifs : Jules Ferry, Emile Littré ou encore Émile Combes. C’est un phénomène naturel et humain que les hommes aient tendance à se regrouper par affinité. C’est parfois l’établissement scolaire, l’université, le métier, même la pratique sportive, l’église que l’on fréquente ou encore la sensibilité commune à des causes comme pour le Lion’s Club ou le Rotary.  Il n’y a, a priori, pas de mal tant que ces affinités ne sont ni exclusives ni sectaires, car elles peuvent alors causer et nourrir des drames humains et des catastrophes. Au-delà, il s’agit aussi d’accepter que le monde moderne est connecté et que plus on a de connections plus on a d’information et plus on a d’information, plus on a d’opportunités afin d’organiser sa prospérité. On voit bien que parfois être ancien élève de telle ou telle école peut se révéler plus efficace que d’appartenir à la Franc-maçonnerie ! Cela s’appelle le « réseautage » !

    Il y a donc beaucoup du mythe à considérer que la Loge est le sésame universel en Afrique. Certains l’imaginent en se faisant admettre en Franc-maçonnerie, mais beaucoup déchantent amèrement. La Franc-maçonnerie qui considère que le Travail est le premier devoir de l’Homme s’en tient au talent, au travail et à l’expérience. C’est toujours le travail qui paie le plus !

    Franc-maçon de haut rang, vous avez occupé des fonctions importantes au sein de l’appareil étatique gabonais. La franc-maçonnerie et ses membres sont régulièrement présentés comme des influenceurs de la vie publique. C’est le cas au Gabon ?

    J’ai intégré l’État gabonais et la politique gabonaise à cinquante ans. Auparavant j’avais fait carrière en France dans un grand groupe industriel, après un passage dans un Cabinet d’Audit et même dans l’enseignement ! Lorsque vous occupez des fonctions importantes, agir, construire et influencer fait partie de votre job. Au Gabon ou ailleurs. Si les principaux responsables sont francs-maçons, il faut souhaiter que leurs valeurs morales notamment et de travail influencent leur action au milieu des autres. Il faut souhaiter qu’ils soient exemplaires, c’est aussi leur Devoir.

    La Franc-maçonnerie peut être bénéfique à l’Afrique parce qu’elle prône des valeurs morales indispensables à la bonne gouvernance, économique, financière, politique et sociale.

    Ali Bongo Ondimba, Denis Sassou Nguesso, Blaise Compaoré, Omar Bongo Ondimba, Idriss Déby Itno, François Bozizé, Faure Gnassingbé, etc., toutes ces personnalités franc-maçonnes ont la particularité d’être chefs d’État ou de l’avoir été. Depuis plusieurs années déjà, la gouvernance dans leurs pays respectifs est fortement décriée, entachée par des faits souvent avérés de concussion, de corruption, de favoritisme et par de nombreux actes de violations des droits de l’Homme. Finalement, en quoi la franc-maçonnerie est-elle utile et bénéfique aux pays africains ?

    La décision d’entrer en Franc-maçonnerie est une décision personnelle et individuelle. La Franc-maçonnerie cultive la liberté et par conséquent la responsabilité. Cependant, la conscience est individuelle et le salut est personnel. Il faut donc interroger chacun, directement.

    Vous évoquez la responsabilité collective, institutionnelle. En quoi la religion, l’Islam, le Christianisme, le Judaïsme, l’Hindouisme sont-ils   responsables lorsque des Musulmans, des Chrétiens des juifs, des Hindous se comportent mal ou causent du tort à l’Humanité. La Franc-maçonnerie peut être bénéfique à l’Afrique parce qu’elle prône des valeurs morales indispensables à la bonne gouvernance, économique, financière, politique et sociale. Parce qu’elle prône des valeurs de justice qui assurent la paix, parce qu’elle prône le Travail et l’Effort dont nous avons tellement besoin pour construire nos pays et le continent. La tentation d’amalgamer est malheureusement trop forte. Pourtant, il nous faut à tous, faire preuve de plus de discernement pour, comme le dit le proverbe, ne pas jeter le bébé avec l’eau sale du bain ! Comme partout ailleurs, en Franc-maçonnerie aussi, rien ne se crée, tout se transforme. La Franc-maçonnerie ne créée rien elle ambitionne de contribuer à transformer, à perfectionner les hommes avec l’espoir de faire des hommes meilleurs pour une société meilleure.

    A ma connaissance, la franc-maçonnerie n’a aucun rôle pour l’instant dans une crise post-électorale gabonaise 

    Quel a été le rôle de la franc-maçonnerie gabonaise au plus fort de la crise post-électorale de 2016 ?

    A ma connaissance, aucun rôle pour l’instant dans une crise qui est toujours là !  Et c’est vrai, comme toujours, comme dans tous les conflits que l’humanité a connus, la liberté des Frères fait qu’ils sont présents dans les deux camps ! Sans doute, des Frères d’autres pays ou d’autres continents agissent dans l’ombre, car il faut bien que la communauté internationale s’interpose ! L’expérience de la vie m’a conduit sur ces terrains-là, en Côte d’Ivoire et au Congo. J’ai eu le bonheur de faire mon Devoir et de remplir ma mission de fraternité.

    Une partie des maçons gabonais, dont vous, est favorable à l’alternance démocratique au Gabon. Face à vous, vous avez des frères qui soutiennent obstinément le pouvoir en place. Quelle est l’atmosphère au sein de vos loges respectives ?

    Si les réunions maçonniques se terminaient en pugilats, je suis certain que la presse s’en ferait l’écho et que tout le monde le saurait ! Ce n’est manifestement pas encore le cas ; et il faut s’en réjouir.  Du reste, rien ne rendrait possibles de tels comportements. La Franc-maçonnerie propose une société civilisée ou les opinions contraires peuvent et doivent s’exprimer, dans le respect mutuel, sans danger ni drame. Elle est une école de la démocratie où, notamment, chacun apprend à se mettre au service de la collectivité et aussi à céder sa fonction temporelle. Il faut que chacun puisse être en mesure d’apporter sa pierre, sa contribution. Même l’union est un combat, quotidien !

    Dans une lettre datée du 21 mai 2017 et lue dans les églises de Côte d’Ivoire, les évêques catholiques ont déclaré que la franc-maçonnerie était incompatible avec la chrétienté ? Qu’en pensez-vous ?

    Je suis surpris. Élevé et éduqué dans la culture chrétienne, je ne trouve pas le commandement que les chrétiens sincères francs-maçons enfreignent. Nous en serions sinon toujours au combat du début du siècle qui opposa l’Eglise et les Francs-maçons attachés à la liberté de conscience et à la libre pensée ?  Il me semble qu’il s’agit davantage d’une question politique du gouvernement des hommes, que spirituelle. Cela me fait penser au désaccord avec les Calvinistes.  Je demande à être mieux éclairé et je crois en l’accueil de l’Église catholique. Comme chrétien, je suis très heureux d’avoir érigé dans mon village d’Ebeigne, la chapelle Saint Luc Saint Pierre, l’une des plus belles de mon pays.

    Propos recueillis par Alex Saizonou

     

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

     

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 22:29

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    SUCCESSION DYNASTIQUE A L'ONEMO : LE DG André NIANGA ELENGA SUR LES TRACES DU TYRAN

     

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LUI AUSSI VEUT SA DYNASTIE. QUAND ANDRÉ NIANGA ELENGA IMITE LE VIEUX TYRAN.

    APRÈS LA DYNASTIE A LA TÊTE DU SASSOULAND, VOICI LA DYNASTIE SUCCESSORALE A LA TÊTE DES ENTREPRISES.

     

     

     

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    DE NOS ENVOYÉS SPÉCIAUX :

    André Nianga Elenga DG de l'onemo a sauté le pas. Il est aujourd'hui démissionnaire pour se présenter aux législatives des gros couillons. Toujours en fonction, il ne veut qu'être remplacé par son frère cadet Clotaire Elenga, mais pas par quelqu'un d'autre comme Sassou veut faire pour son enfant.

    Comme tout le pays est corrompu il a pu corrompre son ministre de tutelle Nick Filla et là, il se bat pour corrompre le premier ministre.

    Nous voilà aujourd’hui à 2 mois sans salaire. André Nianga Elenga a tout bloqué pour sa campagne.
    ----------------------------
    Notre commentaire: ça se passe toujours comme ça au Sassouland. Des dirigeants de merde pour un pays de merde.

    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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         butin azuréen

 

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