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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 23:07
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     LE DIALOGUE POLITIQUE CONGOLAIS SERA INCLUSIF

     

     

     

     

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    Le dialogue politique congolais sera inclusif.

     

    Le tout est plus que la somme des parties.

     

    Habitués au festin de la république, certains pensent que l’aspiration naturelle du peuple congolais au dialogue est un buffet dans lequel il convient de choisir ses interlocuteurs. N’est-il pas dans nos habitudes bantous de recourir au rassemblement quand cela s’impose même si ça doit nous coûter. La gestion de la communauté ne peut exclure une partie de ses représentants sous le seul prétexte qu’il ne plaise pas au Prince.

     

    Nul besoin de revenir sur la genèse de la crise qui secoue le Congo-Brazzaville. Elle découle du changement de la constitution du 20 janvier 2002, du hold-up électoral du 20 mars 2016, de l’emprisonnement des leaders de l’opposition, de la confiscation de nos libertés individuelles et de la guerre du Pool.

     

    Face à la grave crise institutionnelle et morale qui sévit dans notre pays, notre devoir est de ne pas nous laisser aller par cette chienlit. Nous devrons relever la tête, retrousser les manches pour y faire face et y mettre fin. Les séquences désastreuses se succèdent sous la mitraille sans que nous n’arrivons à imposer la volonté du peuple. Nous n’oublions pas non plus que nous vivons sous l’une des dictatures les plus féroces de la planète qui a décidé de faire main basse sur notre beau pays.

     

    Ce serait une grave erreur de penser que la résolution du drame du Pool, qui n’est qu’une partie du problème, ne nécessitera que la participation des fils et filles du Pool. Le Congo est une nation et nombreux congolais sont meurtris par ce qui se passe dans ce département. Le pouvoir veut choisir ses interlocuteurs. Ainsi, les exécutants des basses besognes indiquent la voie choisie. L’appel au dialogue uniquement adressé au Pasteur Ntumi n’est pas recevable. Le terroriste d’hier deviendrait-il le partenaire de dialogue d’aujourd’hui ? Nous avions déjà condamné par le passé cette rhétorique guerrière et cet abus de langage. Il ne saurait y avoir de dialogue sans la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des hostilités dans le Pool et la restauration des libertés fondamentales. Par ailleurs comment demander un dialogue d’une main quand l’autre main continue ses massacres dans le Pool aujourd’hui encore ? C’est de la schizophrénie politique.

     

    Il serait illusoire de penser que la crise congolaise n’est que sécuritaire. Elle est tout autant économique, sociale, sanitaire, culturelle, politique, etc. Le FMI (Fonds monétaire international) est l’invité de la dernière minute dans ce brouhaha à cause de la mauvaise gestion de notre manne financière et le mensonge d’état dans le niveau d’endettement réel de notre pays. Les catastrophes sont rarement le fruit du hasard. Elles résultent généralement d’une succession d’événements malheureux. Pour le bien de notre pays, nous ne pouvons plus faire l’économie d’une rencontre entre les Congolais. Le Congo n’a pas besoin de réactionnaires ni de conservateurs mais de visionnaires et progressistes. "Toute politique qui n'est pas quête de vérité est criminelle" dixit Simone Weil.

     

    Ceux d’entre-nous qui auront la chance de participer à cette rencontre qualifiée de la dernière chance, il faudra qu’ils sachent que l’attente du peuple congolais est grande cette fois-ci. Toutes les résolutions prises devront être suivies d’effet. Nous ne sommes plus au temps des fausses promesses ni de faux semblants. Dire que le pays va mal n’est qu’un doux euphémisme. Il nous revient de bâtir le tissu social  déchiré pour ne pas dire délabré. Il faut que la raison l’emporte sur nos intérêts égoïstes particuliers. La politique est un sacrifice, un sacerdoce, et seul le service rendu, les actions en faveur du peuple fondent la légitimité. La force des armes montre ses limites.

     

    Le peuple congolais a trop souffert. Nous avons fait le diagnostic de ce qui ne va pas. Le temps de l’action est arrivé car nous avons l’impression d’aboyer devant une caravane qui passe et dont les occupants ne daignent même pas nous regarder tant le mépris est grand.

     

    C’est Thomas Sankara qui disait : "L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s'il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d'un maître qui prétend l'affranchir. Seule la lutte libère." Notre lutte doit changer de forme au risque que le Congo-Brazzaville ne devienne la Corée du Nord. Je ne puis y croire ni y penser de mon vivant car ce n’est pas la volonté de la majorité d’entre-nous. En des termes simples c’est l’évaluation de notre projet politique qu’il convient de faire pour ne pas passer à coté de quelque chose d’essentiel. La justice est la clé de voûte de cette société de confiance que nous efforçons à construire.

     

    La diaspora congolaise n’est pas en reste dans cette échéance cruciale qui s’annonce afin d’y apporter sa contribution. Bien que résidant à l’extérieur de notre pays, nous ne pouvons pas nous désintéresser de la vie de nos compatriotes ; Le Congo est la terre de nos ancêtres car "l’aigle volant au firmament sa carapace revient toujours sur terre".

     

    L’appel au dialogue a été reçu mais les conditions de sa réalisation demeurent insuffisantes. Il n’y a pas de bons congolais d’un coté et les mauvais de l’autre. Notre offre de la main tendue sans arrière pensée aucune reste d’actualité même si nous devons serrer la main du diable. Nous n’avons jamais douté du bien fondé de nos revendications.

     

    Nous sommes des républicains de progrès, ces hommes sans attaches partisanes pour certains, respectueux de l’ordre et de la justice, et convaincus qu’une bonne gestion de l’Etat est seule en mesure d’assurer la pérennité du lien social dans une démocratie et favoriser le développement dans un esprit de justice sociale. Nous faisons de la rigueur morale notre boussole et du sens de l’état notre doctrine. Nous allons bâtir notre pays en appliquant sa devise : unité, travail et progrès.

     

    La réconciliation nationale passe obligatoirement par le dialogue inclusif politique, lieu de l’expression des vérités et de la mise en place des bases de la justice. Le Congo-Brazzaville nous appartient tous et ce n’est qu’ensemble que nous construirons notre cher et beau pays.  Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social. Le temps est venu de panser nos blessures, de réduire le fossé qui nous sépare, de construire dans la fraternité.

     

    C’est Winston Churchill qui disait : "Le succès n’est pas définitif. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte." Peuple congolais ne baissons pas les bras car en ce jour le soleil se lève. 

     

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 21:04
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    INTERVIEW DE Charles Zacharie BOWAO SUR LA SITUATION POLITIQUE AU CONGO BRAZZAVILLE 

     

     

     

     

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    "Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi" François MITTERRAND.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple.

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      Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 20:48
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     CONGOZUELA: UN NOUVEAU CAMOUFLET POUR LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO SUR LE DOSSIER LIBYEN

     

     

     

     

     

     

    Le maréchal Haftar qui avait accepté la feuille de route sur un cessez-le-feu et l’organisation d’élections l’année prochaine lors de la réunion de Paris sur la Libye présidée par Emmanuel Macron vient de décliner l’invitation du vieux dictateur et sanguinaire MADURO Sassou Nguesso. Il ne sera pas à Brazzaville ce samedi pour le sommet sur la crise en Libye organisé par le TYRAN le MADURO de l'Afrique centrale.

    Seul son rival, le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj se rendra à la rencontre du samedi 9 septembre à Brazzaville. Pourquoi le DICTATEUR

    MADURO DenisSassou Nguesso continue-t-il à organiser des sommets avec les milliards des congolais alors que personne ne le prend au sérieux ?  

     

     

     
    Avant d'aller balayer chez ton voisin, commence d'abord par nettoyer devant chez toi. Car ne dit on pas que charité bien ordonné commence par soi même.
     
    " Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi" François MITTERRAND.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple.

     

     

     

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 08:21
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     CONGOZUELA APRES Charles Zacharie BOWAO A QUI LE TOUR ?

     

     

     

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    Qui après Charles Zacharie Bowao ?

     

    Tel un train fou sans conducteur lancé à vive allure, la machine répressive du Congo-Brazzaville vient encore hélas de faire une victime. Tout homme doté d’une conscience est un homme en danger de mort dans notre pays au mépris de toutes les conventions internationales auxquelles le Congo a souscrit et sous la complaisance de cette même communauté internationale. Ainsi en a décidé le despote qui nous sert de marionnette au niveau de la communauté internationale.


    Charles Zacharie Bowao a toujours brillé par sa constance qui caractérise les Hommes de valeur que compte notre pays. Il a chevillé au corps la cohérence de la pensée et de l’action pour le bien de notre peuple.


    Il fut l’un de ces membres éminents du bureau politique du PCT à édifier le peuple congolais sur la dérive monarchique qui se tramait dans les coulisses de ce parti. Il dira haut et fort NON au changement de la constitution et de ses méfaits à venir. D’aucuns penseront que c'est parce que l’homme fut évincé du gouvernement quelques temps auparavant. Mais c’est mal connaitre l’homme pour l’avoir côtoyé. Il mit sa parole en conformité avec ses actions en démissionnant du PCT n’étant plus en communion d’esprit avec ce dernier. Tout homme a droit à la rédemption.


    A un moment de sa vie, il a accompagné notre timonier dans sa reconquête du pouvoir conformément à l’idée qu’il se faisait de la politique en ces temps là. Seul l’homme lui-même explicitera mieux sa pensée et sa démarche. Il a été rencontré le Pasteur Ntumi en tant qu’artisan de paix pendant qu’il fut ministre. Le pouvoir ne doit en aucun cas être la dictature de la minorité sur la majorité. Rassembler, apaiser et guider doivent être la base de nos actions politiques. Mais avions-nous tous le même agenda ?


    La répression a atteint une dimension inacceptable dans notre pays. Allons-nous continuer à écrire, à phosphorer, à se lamenter, sans manifester vigoureusement notre mécontentement. Ceux des nôtres qui ont fait le sacrifice de leur vie ou de leur liberté doivent être honorés de la manière la plus digne. Depuis belle lurette plus personne n’est épargné par cette barbarie. Elle emploie la politique du bâton et de la carotte en espérant nous diviser. Les ralliements tardant à venir malgré les tentatives de corruption tous azimuts, ils perdent patience et passent à l’attaque de manière grossière et brutale. Qu’ils sachent que notre dignité n’est pas à vendre "car nul n’aura d’avenir dans un pays qui n’en a pas" dixit Norbert Zongo, journaliste Burkinabè lâchement assassiné à cause de ses opinions. Cette Afrique devient si intolérante qu’elle dévore ses propres fils en pratiquant le cannibalisme politique. Au Congo, Brazza la verte est devenue Brazza la rouge tant l’espérance à fait suite à la terreur avec son cortège d’atrocités.


    Ces apprentis sorciers s’inspirent de la Corée du Nord pour terroriser les Congolais. Point de salut dans cette mascarade qui s’apparente à une fuite en avant. Le peuple congolais veille. Si nous continuons à nous lamenter, rien ne se passera car il n’y a pas de révolution sans sacrifice. N’est-ce pas l’oppresseur qui détermine l’arme de l’opprimé ? Au risque de nous voir tous décimés, l’heure de la révolte a sonné quelle que soit la forme qu’elle prendra. Nous sommes trop sur la défensive et avions perdu l’initiative. Ainsi, ce régime de la terreur nous dicte son calendrier.


    Charles Zacharie Bowao, le maestro, la lutte continue comme vous aimez le dire. Ils pourront vous emprisonner mais pas vos idées qui irradient et résonnent dans la conscience de la jeunesse congolaise qui désespère au point de ne plus avoir de repère. Pour notre part seule l’exérèse de ce cancer localisé dans notre pays signera notre acte de libération et de renaissance.


    Makaya, Mokoko, Okombi-Salissa et bien d’autres croupissent dans les geôles de la dictature au Congo-Brazzaville. Et maintenant ce serait le tour de Bowao, Munari, Miérassa et autres combattants de la liberté ! ? Seuls ceux qui ont été sincères avec le peuple congolais dans ses aspirations à la liberté se trouvent traqués et emprisonnés. Mais pour quel dessein ?


    La mobilisation citoyenne de nos combattants locaux de la liberté avec la détermination de notre pasionaria Claudine Munari a eu raison des tortionnaires. Ils ont reculé et la digue commence à se fissurer.

     

    C’est Malcom X qui disait : "Le pouvoir aux cotés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux cotés de la tyrannie et de l’oppression".

     

     

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    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 06:24
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    LE DISPOSITIF POLICIER DU VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU MADURO Denis SASSOU NGUESSO EST LEVÉ AUTOUR DU DOMICILE DE L'OPPOSANT Charles Zacharie BOWAO

     

    Lundi 4 Septembre 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA FÉDÉRATION DE L'OPPOSITION CONGOLAISE DU 1er Septembre 2017

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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      Monsieur 8%  LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU MADURO  Denis SASSOU NGUESSO

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:21
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    LA LEÇON DE LA JUSTICE KEYNIANE AUX OCCIDENTAUX

     

    Résultat de recherche d'images pour "symbole de la justice gif"AUX TRIPATOUILLAGE ET LA FRAUDE

     

     

     

     

    La leçon de la justice kényane aux Occidentaux.

     

    La liberté de l’Afrique ne pourra passer que par la justice avec le droit rien que le droit comme base de toute société civilisée. Une preuve supplémentaire vient de nous être donnée du Kenya par sa Cour suprême de la collusion en Afrique des Occidentaux, chantres de la démocratie, avec nos potentats locaux.


    Alors que toutes ces organisations et institutions tant africaine avec l’Union africaine (UA) dont on se demande à quoi elle sert, européenne avec l’Union européenne (UE) et américaine avec le Centre Carter, avaient donné leur satisfecit vis-à-vis des élections kényanes, voilà que la justice kényane, celle des droits de l’Homme, a décidé de dire le droit rien que le droit. La Cour suprême annule ainsi l'élection présidentielle kényane du 8 août 2017 au grand dam et embarras des éternels donneurs de leçons.


    Maintenant quel crédit accorder à la France qui avait félicité dès le 13 août le président kényan élu dans des conditions plus que douteuses et fâcheuses. Cette France qui nous a habituée à une prudence de sioux et un langage de sourd s’agissant des élections en Afrique Centrale. De l’ex-président Sud-africain Thabo Mbeki qui s’était rapidement satisfait du déroulement de l’élection présidentielle conforme aux standards de l’UA, c’est la gueule de bois. L’heure de la retraite a sonné car la compromission n’a plus cours en Afrique. Pour le Centre Carter dirigé par l’Américain John Kerry et la Sénégalaise Aminata Touré, l’Amérique a raté le coach en cautionnant une pseudo-élection et accordant ainsi la prime au sortant. On perpétue de la sorte le cartel des chefs d’états africains en fermant les yeux sur toutes les incohérences et manigances.


    Ceux-là même qui nous font des leçons de morale à longueur de journée, sont les premiers à avaliser en Afrique la malgouvernance, la fraude et l’absence de l’état de droit. Comme si ce qui est possible en Occident ne l’est pas pour l’Afrique. C’est l’autre qui disait que "La démocratie est un luxe pour les africains". Pourra-t-on considérer l’eau potable qui est une nécessité vitale comme un luxe pour les occidentaux ?


    Après le débat sur le franc CFA (Colonies Françaises d'Afrique) qui agite à juste titre une partie du continent africain, s’invite derechef celui sur la crédibilité des élections présidentielles en Afrique qui sont les seules au monde à devoir avoir la caution des occidentaux pour être validées. Ce qui sous entendrait que les Africains seraient incapables de se gouverner et de dire le droit ?


    Ce temps est révolu et tant mieux pour la jeunesse africaine soucieuse des lendemains meilleurs à l’instar d’autres, mais qui désespère et meurt dans les océans glacés à la recherche d’un paradis hypothétique du fait de la seule méchanceté de ses dirigeants. Aucun peuple ne peut continuer à subir la servitude qui découle de la conjugaison de l'oppression de ses propres frères et des étrangers. En cela, nous disons trop c’est trop.


    Le XXIème siècle sera le siècle de la renaissance africaine de Johannesburg à Nairobi en passant par Brazzaville. La voix des africains doit se faire entendre dans tous les domaines qu’ils soient sociétaux, économiques, sanitaires, éducatifs, juridiques, technologiques, etc. Aucun peuple n’a le monopole de la beauté, de l’intelligence ni de la force. Il est temps que ces enfants africains nés après l’indépendance en Hommes libres, devenus des adultes, reprennent le flambeau de nos pères libérateurs ; Ces visionnaires lâchement assassinés ou emprisonnés pour avoir voulu tracer le chemin du développement en Afrique. Une pensée émue pour tous ces panafricanistes comme Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Jomo Kenyatta, Nelson Mandela, Thomas Sankara, Cheick Anta Diop, Gamal Abdel Nasser, Ruben Um Nyobe et bien d’autres. Leur combat est plus que jamais d'actualité. Ils avaient compris que ce qui était possible en leur temps en Occident l’était aussi en Afrique notamment la capacité des peuples à pouvoir se déterminer eux-mêmes. Mais certains n’ont pas voulu l’entendre de cette oreille.


    A notre grand désarroi, l’occident ne veut pas de justice dans nos contrées, mais de morale, cette notion floue entre le bien et le mal. Les états démocratiques que nous appelons de nos vœux doivent pouvoir se doter d’instruments juridiques capables de régir la vie des citoyens. Ma certitude profonde, c'est que le droit constitue le plus sûr vecteur des valeurs fondamentales d'une société démocratique. Par ailleurs, le point de référence d’une société civilisée est la qualité de sa justice.


    La civilisation est née en Afrique ce qui inclut aussi le droit. Les juges de la Cour suprême du Kenya viennent ainsi le rappeler de manière éclatante. C’est cette Afrique du domaine de l’impossible qui devient possible qu’il nous faut bâtir. Le pillage de nos matières premières n’y changera rien, car la première d’entre elles que l’Afrique détient est l’intelligence de ses élites qui à défaut d’être corrompus, honorent ce continent qui nous est si cher.


    Les Cours suprêmes des autres états africains qui telle la Tour de Pise penchent toujours du même coté, celui des dictateurs, doivent se redresser à l’instar de celle du Kenya.


    En ce jour, je suis fier de dire que "Je suis Kényan". Après l’athlétisme, sport dans lequel ils excellent, le Kenya devient dorénavant le porte étendard de la justice en Afrique. Prenons-en de la graine.


    N’oublions jamais que "Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts" dixit Charles de Gaulle. A nous d’en prendre conscience et de tirer notre épingle du jeu.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 22:45
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    COUP DE TONNERRE AU KENYA AVEC L'ANNULATION DE LA PRÉSIDENTIELLE CONTRAIREMENT AU CONGOZUELA. AU KENYA LE DROIT EST DIT

     

     

     

     

     

     

     

    La Cour suprême kényane a pris vendredi une décision à la portée historique en invalidant pour "irrégularités" le résultat de l'élection présidentielle du 8 août, qui avait donné le sortant Uhuru Kenyatta vainqueur, et en ordonnant qu'un nouveau scrutin soit organisé dans les deux mois.

    "A la question de savoir si les illégalités et irrégularités ont affecté l'intégrité de l'élection, la Cour
    est d'avis que c'est le cas", a déclaré le président de la Cour, David Maraga.

    L'élection présidentielle "n'a pas été conduite en accord avec la Constitution" et le résultat est donc "invalide et nul", a-t-il ajouté, en ordonnant à la Commission électorale (IEBC) d'organiser un nouveau scrutin dans un délai de 60 jours, conformément à la Constitution.

    C'est la première fois en Afrique qu'un tribunal suprême annule le résultat d'une élection présidentielle, selon l'opposition kényane. La décision, aussi dramatique qu'inattendue, a été rendue à la majorité, deux juges sur un total de sept - dont un absent pour cause de maladie - ayant exprimé des opinions dissidentes.

    Dès l'annonce de la décision, les cris de joie des partisans de l'opposition ont retenti aux alentours de la Cour suprême, dans le centre de la capitale Nairobi, où un important dispositif policier avait été déployé, ainsi qu'à Mathare, l'un des bidonvilles de Nairobi, acquis à l'opposition.

    La coalition d'opposition Nasa a immédiatement salué une "décision historique". Le candidat de l'opposition à la présidentielle Raila Odinga a aussitôt mis la pression sur la Commission électorale en affirmant n'avoir "aucune confiance" dans sa capacité à conduire une nouvelle élection.

    Le président de la Cour suprême a directement mis en cause l'IEBC, en affirmant qu'elle avait "échoué, négligé ou refusé" de conduire les élections en accord avec la Constitution, évoquant des irrégularités dans la transmission des résultats.

    - Crédibilité de la Cour -

    M. Kenyatta, 55 ans, élu pour la première fois en 2013, avait été proclamé vainqueur par l'IEBC le 11 août, avec 54,27% des voix contre 44,74% à l'opposant historique M. Odinga, 72 ans, déjà battu en 1997, 2007 et 2013.

    Dès le lendemain du scrutin, l'opposition avait dénoncé des fraudes et s'était résolue le 18 août à saisir la Cour suprême. Celle-ci jouait là une partie de sa crédibilité. 

    En 2013, déjà saisie par M. Odinga, elle avait été critiquée pour la manière dont elle l'avait débouté, en usant d'une jurisprudence discutable et en multipliant les arguties procédurales.

    Ce précédent avait incité M. Odinga à rejeter l'idée d'un recours en justice dans un premier temps. Avant que les pressions de certains poids lourds de sa coalition et de la communauté internationale le poussent à s'y ranger.

    L'annonce de la victoire de M. Kenyatta s'était accompagnée de manifestations et d'émeutes violemment réprimées par la police, dans lesquelles au moins 21 personnes, dont un bébé et une fillette de neuf ans, avaient été tuées.

    Mais dans un pays toujours traumatisé par le souvenir des violences post-électorales de 2007-2008 (plus de 1.100 morts), ces incidents étaient restés circonscrits aux bastions de l'opposition, dans les bidonvilles de Nairobi et dans l'Ouest.

    - Des 'erreurs délibérées' -

    Devant la Cour suprême, les avocats de l'opposition avaient argué que le scrutin présidentiel avait été "si mal conduit et entaché de tellement d'irrégularités qu'il importe peu de savoir qui a gagné ou qui a été déclaré vainqueur".

    Ils avaient estimé que le processus de compilation et de vérification des résultats avait été marqué par des erreurs et incohérences "délibérées et calculées", destinées à gonfler le nombre de voix de M. Kenyatta et diminuer celui de M. Odinga.

    Ils avaient notamment reproché à l'IEBC d'avoir trop tardé à publier de nombreux procès-verbaux de bureaux de vote et circonscriptions, les seuls à faire légalement foi. Ce laps de temps avait pu, selon eux, permettre leur falsification.

    L'opposition avait obtenu d'accéder à certains documents originaux de l'IEBC, dont les procès-verbaux, ses serveurs informatiques et les données GPS des kits de reconnaissance biométrique des électeurs.

    Cela avait permis à ses avocats de pointer du doigt des procès-verbaux non signés ou d'autres ne présentant pas les signes d'authentification prévus par l'IEBC, autant d'irrégularités portant selon eux sur plus de 5 millions de votes.

    L'IEBC avait reconnu avoir décelé quelques "erreurs humaines commises par inadvertance". Mais elle avait assuré les avoir corrigées et les considérait comme trop marginales pour avoir influé sur le résultat global. Elle avait appelé la Cour à ne pas remettre en cause la souveraineté du peuple.

    Les avocats de M. Kenyatta avaient eux estimé que le large écart de voix entre le président et son rival (plus de 1,4 million de voix), et les gains significatifs obtenus par le parti au pouvoir Jubilee lors des élections des gouverneurs, sénateurs et députés, le même jour, ne laissaient planer aucun doute sur sa victoire.

     

     

     

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:44
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     CONGOZUELA EN ATTENDANT LE FMI Madame MAMBOU AIMÉE MONTE AU CRÉNEAU

     

     

     

     

     

     

     

    Les Congolais le redoutaient, sans toutefois oser y croire. Cette fois, ça y est ! Notre président de la République l’a annoncé dans son message du 15 Août : nous allons devoir repasser sous les fourches Caudines du Fonds Monétaire International (FMI) pour réajuster notre économie.

    Il n’y a guère, pourtant, on nous parlait de croissance à deux chiffres, d’une réserve assurée pour les générations futures, de notre passage imminent dans la catégorie des pays émergents etc…

    Il a fallu les révélations de Radio France Internationale (RFI), notre informateur national, pour nous apprendre que tout cela n’était que bluff et poudre aux yeux. Que notre pays, malgré ses milliardaires auto-proclamés, vivait au-dessus de ses moyens, à 117% de son produit intérieur brut (PIB).

    Et, le 14 Août dernier, jour de la fête nationale, notre président nous a confirmé l’arrivée du FMI pour les premiers jours de septembre et notre « entrée en négociations » dès le dernier trimestre de l’année 2017.

    Qu’allons-nous, cette fois, sacrifier ? Les services sociaux, qui faisaient les frais des précédentes négociations, sont d’ores et déjà exsangues. Le CHU de Brazzaville et l’hôpital de Loandjili, à Pointe-Noire, enchaînent les grèves mois après mois, et les écoles publiques, lasses de tirer, seules, en vain, la sonnette d’alarme, se meurent à petit feu. Sur qui donc reposera la charge de ces troisièmes négociations à venir ? Ne faudrait-il pas jeter un œil du côté du train de vie de l’Etat ?

    Apparemment, c’est là, une source intarissable, puisqu’au moment où l’économie chute, où, à Pointe-Noire, capitale économique du pays, près de soixante mille (60.000) travailleurs sont contraints au chômage, le nombre de députés, lui, passe de 139 à 151, pour un pays de 342 000 km2 et quatre millions d’habitants. Pour quels services à la Nation ?

    Nos représentants ne sont-ils pas, en grande partie, responsables du désastre économique où nous sommes, aujourd’hui, plongés ?

    Ce sont eux qui votent le budget et en contrôlent l’exécution. Comment n’ont-ils pas pu voir venir le dérapage qui se préparait ? Suivent-ils seulement l’exécution de ce budget ? Quel est, en fin de compte, leur apport à la vie nationale ?

    Nous avons une Assemblée nationale sourde, aveugle et muette, dont seul l’exécutif est satisfait. Est-ce normal ?

    Mais, cette institution est-elle la seule à manquer à ses obligations ? Que dire du Sénat ? De la Cour des Comptes ? Du Conseil économique et social ? De la Cour Constitutionnelle ? Et toutes les autres institutions dites démocratiques qui n’ont de démocratique que le nom et ne servent qu’à donner le change à ceux qui veulent bien se laisser berner par ces appellations mensongères ?

    Pourquoi ne pas avoir le courage de mettre fin à cette mascarade, pour aider au relèvement du pays ? Ne serait-ce pas, au contraire, pour les concernés, une façon de se dédouaner, en reconnaissant leur part de responsabilité dans le désastre où ils ont plongé le pays ?

    Pour l’ensemble des Congolais, ce serait l’occasion de remettre à plat nos modes de gouvernance et de réfléchir à des politiques plus conformes à nos capacités réelles, qu’elles soient d’ordre économique ou social ? Ce que nous ne faisons jamais, parce que, dans notre pays, seules les louanges sont autorisées. Les critiques, quelles qu’elles soient et d’où qu’elles viennent, sont considérées comme des atteintes à la sécurité de l’Etat. Alors, tous se taisent, à commencer par ceux qui sont payés pour parler, dénoncer, proposer, juger, trancher : les parlementaires, les ministres, les juges, les conseillers gouvernementaux, municipaux etc … Et pour cause… ne sont-ils pas les alliés objectifs des auteurs de ces dérives ?

    La mise sous tutelle de notre économie par le FMI aura au moins l’avantage de libérer la parole de tous ceux qui, lorsque le pays va bien, n’ont pas droit à la parole, notamment les vrais intellectuels qu’on n’entend jamais.  Mais, qu’il va falloir sortir de l’ombre lorsque le FMI exigera qu’on réfléchisse sur des stratégies de sortie de crise.

    Ce fut le cas en 2005, par exemple, lorsque dans le cadre du programme d’ajustement structurel, des groupes de réflexion se réunissaient, sous la coordination d’un certain Ondaye, aujourd’hui égaré dans les méandres du pouvoir, pour proposer des stratégies de réduction de la pauvreté dans notre pays.

    Je me rappelle y avoir contribué et produit deux études dont l’une sur « le renforcement des capacités des acteurs non étatiques et du Parlement« 

    Ce qui signifie qu’on n’hésitait pas, alors, à s’interroger sur le rôle du Parlement.

    Pourquoi ne reprendrions-nous pas cette réflexion sur nos institutions ? Pourquoi devrions-nous toujours vouloir reproduire chez nous, ce qui se fait ailleurs, quand nous ne ressentons pas la nécessité de l’appliquer chez nous ? Sommes-nous condamnés à toujours imiter l’Occident ? Qui nous y contraint ? Et pourquoi ? Autant de questions que les Congolais se posent sans doute. Mais qu’on ne peut jamais aborder au grand jour, nos prétendus « responsables politiques » n’étant intéressés que par le pillage du pays.

    Aujourd’hui que la manne se fait rare, et que les Congolais vont devoir, pour la troisième fois en moins de trente ans, se serrer la ceinture, peut-être quelques Congolais auront-ils le courage de se mettre debout pour imposer un débat lucide et courageux sur notre mode de vie et de gouvernement. Point n’est besoin d’organiser, pour cela, une « grande messe », comme nous les affectionnons. Qu’on libère simplement la parole de tout un chacun, dans le cadre qu’il se sera lui-même choisi. Les équipes du FMI, elles, se chargeront de la synthèse, puisque-nos dérapages répétés le prouvent, nous sommes incapables de nous gouverner nous-mêmes.

     

    Mambou Aimée Gnali

    Ancienne Ministre 

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    MADURO Denis SASSOU NGUESSO LE VIEUX DICTATEUR ET SANGUINAIRE CORROMPU
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 09:34
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     CONGOZUELA: MAIRIE DE BRAZZAVILLE LES CONGOLAIS EXIGENT UN AUDIT COMPLET

     

     

     

     

     

     

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    Hugues NGOUELONDELE MAIRE SORTANT MEMBRE DU CLAN MADURO SASSOU NGUESSO

     

     

    Élu avec 82 voix des suffrages exprimés le 24 août 2017, le nouveau maire de Brazzaville, Christian Roger Okemba, candidat de la majorité présidentielle, a été installé dans ses fonctions par le ministre de l’Aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux, Jean-Jacques Bouya. Ce vendredi matin, sur les réseaux sociaux, des congolais exigent déjà un audit financier et foncier de la Mairie de la capitale congolaise.

    «Le maire sortant Hugues Ngouélondélé a occupé ce poste pendant quinze ans sans partage. Nous avons assisté par exemple à des lotissements ou certains se retrouvent avec plusieurs parcelles et d’autres sans aucun lopin de terre», affirme un jeune frondeur B. Moussombi.

    «Nous ne sommes pas contre la gestion de Hugues Ngouélondélé. Nous voulons juste qu’on nous éclaire la lanterne. Et l’audit du CHU de Brazzaville doit servir d’exemple au nouveau maire de la capitale », ajoute J. Massengo.

    «Quinze ans de gestion sans audit financier ou foncier, nous ne pouvons pas cautionner cela en tant qu’une jeunesse consciente», renchérit Y. Elenga.

    «Nous exigeons un audit financier afin de permettre au nouveau conseil municipal de partir sur de bonnes bases, nous exigeons qu’un audit soit fait de la gestion des affaires publiques de la commune depuis le début jusqu’à la fin du mandat du maire sortant », a-t-il ajouté.

    «Auditer les comptes de la commune de Brazzaville dont certains conseillers ne cessent de présenter à l’opinion, des preuves de la gestion financière contestable du maire sortant sans oublier le flou qui entoure les passations des marchés au niveau de la mairie est plus qu’important surtout dans un pays qui prône la rupture», a écrit Gustave Emery.

    Sauf que du côté du cabinet du nouveau maire de Brazzaville, les priorités sont ailleurs : la création à moyen terme d’une société de transport urbain public afin de permettre aux Brazzavillois de se déplacer dans de bonnes conditions et l’assainissement des marchés et des artères de la ville capitale.

    Au Congo, l’expression de la transparence voulue par le gouvernement dans la gestion des communes est une règle d’or.

    Germaine Mapanga

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 20:44
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    RIEN NE CHANGE AU CONGOZUELA . BIS REPETITA TOUJOURS LES MÊMES DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT MADURO SASSOU NGUESSO

     

     

     

    LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

    Le Congo-Brazzaville dans la tourmente !


    On prend les mêmes et on recommence.


    Ça y est. La montagne a accouché d’une souris. Le gouvernement de la rupture tant attendu pour sortir les Congolais de la mouise est la copie conforme des précédents. Point de rupture, mais l’on persiste dans l’erreur. L’on se complaît en adulte immature réfléchissant avec le logiciel du parti unique du XXème siècle. Encore une occasion ratée même pour avoir l’estime de ses partisans. Car même eux ne croient plus en l’homme. Sale temps sur le Congo.


    Jamais dans l’histoire contemporaine, l’on a vu un homme incapable de tirer du passé des leçons pour l’avenir. C’est dire qu’il est dépassé par les événements et ceci n’augure rien de bon pour le peuple congolais.


    Englué dans une dette cachée sans précédent, une crise économique, sociale et institutionnelle, notre timonier habitué à sa cour nomme encore et toujours ses fidèles courtisans. Ceci nous conforte dans l’idée qu’en dehors de ceux là même qui ont contribué avec lui à couler le pays, désormais aucun congolais digne de ce nom n’accorde du crédit à ce monsieur. Personne ne veut plus s’embarquer dans le Titanic dont le sort est connu de tous à l’avance. A défaut de voir les gens se bousculer pour "aller à la mangeoire", terme congolais consacré pour désigner les lieux de réjouissance, il s’est résolu à renommer en désespoir de cause les mêmes. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, à ce rythme la lumière n’est pas au bout du tunnel pour le peuple congolais.


    Dans ces conditions comment le FMI (Fonds monétaire international) va-t-il négocier avec ceux-là même qui hier ont mis le pays par terre ? C’est la prime au pyromane qui se profile. Le pari est ailleurs pour ces milliardaires, ces nouveaux riches partisans du moindre effort, tous venus du village et dont les billets pour la plupart ont été payés à Brazzaville dès réception. C’était déjà le début de la vie facile pour eux, des passe-droits et le début des malheurs pour nous.


    Je redis bien que le pari devant cette bravade réside dans l’augmentation de la production pétrolière qui pointe à l’horizon. Incapables de diversifier l’économie congolaise, ils retrouvent les vieux réflexes qui leur ont toujours permis de mener une belle vie. Le Congo va augmenter sa production pétrolière avec 50 000 barils par jour en sus, ce qui constitue une manne non négligeable pour ces sangsues. FMI ou pas, la minorité régnante a décidé de faire le pied de nez au peuple congolais. Force est de constater que le lait et le miel vont continuer à couler pour les mêmes alors que le peuple croupit et croupira toujours dans la misère. Nous voilà revenus au fameux slogan d’hier : "Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain". Quasiment dire qu’à cette allure nous allons continuer à crever de faim. L'on demande toujours au même de se serrer la ceinture pendant que de l'autre coté c'est la fête tous les jours. C’est Franklin Boukaka, artiste engagé depuis lors disparu à cause de ces mêmes intolérants qui sévissent aujourd’hui, qui le rappelait dans une des ses chansons "Dia bikola" de l’album "A Paris". Comme quoi au Congo, les artistes ont toujours eu raison avant les politiques. Chapeau l’artiste, une pensée émue, puisse mon salut révolutionnaire te parvenir dans l’au-delà. Ton combat est toujours d’actualité et ta musique intemporelle continue de traverser les générations sans prendre une ride. Mais, ils persistent toujours dans leurs travers et nos masses peinent à faire l’histoire.


    Le jeu de chaise musicale de cette réunion familiale élargie aux obligés qu’est le gouvernement congolais, n’a de cesse que de régler les problèmes de couche. Voilà à quoi est réduite la vie politique congolaise depuis 33 ans. Ainsi, l’inamovible gendre, Maire de Brazzaville et député de Gamboma, encore une incongruité, a finalement cédé son héritage pour un ministère. Son bilan étant tellement catastrophique à la tête de notre capitale qu’il fallut l’extirper telle une chique afin de sauver les apparences. La succession à la mairie de Brazzaville échoit maintenant à un autre gendre de l’aile Nguesso en lieu et place du gendre de l’aile Sassou-Nguesso. C’est "Dallas", version congolaise. Les premiers effets de la nouvelle constitution se font ressentir, à savoir que la mairie de Brazzaville est désormais réservée aux gendres du cobra royal. Pour les coureurs de dot, la chasse est ouverte et c’est une aubaine pour eux.


    Revenons à l’homme qui ne veut plus grandir, frappé du syndrome de Peter Pan, et qui ne voit le prisme de la société congolaise qu’au travers de son clan. Son gouvernement fait de bric et de broc ne ressemble qu’aux précédents, celui des loosers ayant conduit le Congo dans l’abîme. On ne s’attendait pas non plus à un miracle de la part de celui qui considère le Congo comme son bien. Dans sa malice, il a réussi à liquider le MCDDI en se servant des enfants Kolélas pour mieux les jeter par la suite. La cupidité a fini par les achever. Ainsi, ce parti autrefois force politique de notre pays n’est plus que l’ombre de lui-même et a perdu son âme. Il a été laminé lors des dernières élections législatives et municipales de la honte. Le même sort aurait pu être réservée à l’association de l’autre n’eut été les menaces que ce dernier proféra à ses maîtres en publiant sa propre liste de députés élus. Le monde à l’envers ! N’est pas politicien qui veut et il ne suffit pas de s’appeler Kolélas pour être un fin tacticien. Ne dit-on pas que la pomme tombe toujours à coté du pommier ? Adieu les étoiles filantes. La lune de miel n’a duré que le temps d’une éclipse solaire. Quel gâchis ! 


    L’autre perdant de cette histoire est l’héritier désigné, Denis Christel Sassou-Nguesso qui n’a pas pu placer ses pions. Sa frénésie pour accéder à la magistrature suprême a été freinée par le clan qui le combat de l’intérieur. Rattrapé par ses affaires louches, son absence lors des agapes de la fête nationale a été très remarquée. Ils commencent à se regarder en chiens de faïence. Mais, le Prince d’Édou veut rester le maître du jeu jusqu’au bout. Il confirme ainsi que n’exerce le pouvoir que celui qui le détient et que le pouvoir par procuration n’existe pas. A moins de faire comme Kabila fils ; Suivez mon regard. Le fruit est pourri de l’intérieur. Ce n’est plus une fuite en avant mais un suicide collectif que le gourou impose à ses ouailles.


    Ainsi va la vie dans notre pays le Congo-Brazzaville géré comme une boutique familiale au gré des mariages, divorces, remariages, maîtresses et courtisans. Le peuple congolais que j’exhorte à retrouver sa grandeur d’antan n’a pas dit son dernier mot devant ce cirque. Il ne tient qu’à lui de mettre fin à ce jeu macabre de massacre. Le peuple a besoin d’un chef et le chef a besoin d’un peuple. L’histoire nous crucifiera si nous continuons à nous lamenter au lieu d’agir. Une révolution revêt plusieurs formes et à nous de trouver la meilleure afin que le Congo resplendisse. Ne soyons pas des coupables passifs d’un naufrage collectif.


    Comme disait Einstein : "La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent". Aux psychiatres congolais d’abréger la souffrance du peuple.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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  • : Le blog de la voix du peuple
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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