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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 11:33

 

      

 

L' ECOLE DE LINZOLO ET Hellot Matson MAMPOUYA

 

 

Ancien Ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, le ministre Hellot Matson Mampouya 

 

Ici la villa de Monsieur Hellot Matson MAMAPOUYA A KINKALA


 

le marché DE kinkala

Ci-dessous les images d'une ecole à LINZOLO dans un etat de délabrement avancé SUR CES IMAGES ON VOIT BIEN Madame Agnès OUNOUNOU actuelement en sejour au CONGO      

 

 

 

LA DERNIER EXPLOIT DU Ministre Hellot Matson MAMPOUYA

Ecole congolaise: le gouvernement préfère les tables-bancs made in Paris que ceux de Brazzaville 

Les écoles congolaises présentent actuellement un déficit en tables-bancs constaté qui s'élève à 242.000 unités. Pour réduire ce déficit, le ministère de l'Enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation a retenu la société française TEF pour la fabrication des tables-bancs d'une valeur de neuf milliards francs CFA au détriment de l'expertise locale.

Le ministre congolais de l'Enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Hellot Matson Mampouya a visité la semaine dernière l'atelier de montage des nouveaux tables-bancs pour les écoles du pays. Le but de la visite est d'évaluer l'avancée des travaux que réalise la société TEF avec l'appui de quelques ouvriers congolais.

 

A l'occasion, il a été expliqué au ministre, la procédure de montage des tables-bancs fabriqués et importés de France et qui présentent une structure métallique avec des panneaux mélaminés recouverts d'une peinture repolie et contiennent deux sièges.

Le montage se fait au rythme de 500 tables-bancs par jour; 32 000 tables-bancs sont destinés aux lycées de Brazzaville. Certaines écoles de Brazzaville doivent avoir ces nouveaux tables-bancs avant la prochaine rentrée scolaire.

 

"Ce que nous voulons, c'estl'amélioration de l'environnement scolaire au profit des enfants. Il faut que ces équipements qui sont confortables, modernes et durables, soient préservés ", a déclaré le ministre.

Il a par ailleurs invité tous les usagers de ne pas profiter du moindre prétexte pour détruire ce que le gouvernement a acquis aux prix de mille et un sacrifices pour le bien-être des apprenants.

15 mille pièces de tables-bancs devront être livrées par la société TEF, selon Fabien Lucas son directeur.

Mais à Brazzaville et dans la diaspora, les congolais expriment leur indignation. En effet, si l'initiative de doter les écoles de nouveaux tables-bancs est louable, la démarche est scandaleuse à plus d'un titre.

Il est incompréhensible que le Gouvernement passe des commandes de tables-bancs en France pour plus de 9 milliards FCFA alors qu'il y a des menuisiers, des ébénistes au Congo, capables de faire ce même travail pour régler le problème de chômage des jeunes.

Pour l'heure, il convient de dire qu'en dehors de Brazzaville, les tables-bancs seront déployés dans les départements.

Une commande de 7,5 milliards de FCFA devrait être passée prochainement pour combler tout le déficit en tables-bancs après cette première phase. 

 

On prenant le cas de cette école à LINZOLO, dans quelle classe va t'on mettre ces tables bancs?.

Vous l'aurez compris tous les moyens sont bons pour détourner les fonds publics. Ansi va le chemein d'avenir.

 

Brazzaville, Sreve OBORABASSI pour la Voix du peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 09:21

 

      

 

Le Professeur Grégoire LEFOUOBA prend ses distances avec  le DICTATEUR Denis  SASSOU NGUESSO 

 

 

 


      

 

 

 

 

Après Bowao, Banagadzala, Etienne Mokondzi Mobe, Okombi Salissa une autre voix autorisée, le Professeur Lefouoba prend ses distances avec les méthodes du PCT de Sassou Nguesso.

 

La Tribune d'Afrique : Le Congo s'apprête à célébrer les 13,14 et 15 Août prochain le 55 ème anniversaire de son accession à la souveraineté internationale.

On sait que dans la liesse populaire les filles et fils du Congo se souviennent de ces dates avec beaucoup d'émotion. Est-ce que le Congo a des raisons de se réjouir de son indépendance ?

Professeur Grégoire LEFOUOBA : On a toujours des raisons pour justifier une réjouissance, un acte. Pour le cas de notre indépendance, pourquoi pas. Surtout ceux qui ont connu la colonisation, c'est très important. En 55 ans ce qui est visible c'est le changement intervenu dans l'amélioration des conditions de transport au moyen des routes bitumées. Dans les autres domaines c'est un échec ; par exemple l'école. On continue à être assis à même le sol sans que cela n'inquiète personne. On danse et on est content quand la base de la société se détruit.

 

La Tribune d'Afrique : Quelle évaluation pouvez-vous faire de la démocratie congolaise de la conférence à nos jours ?

Professeur Grégoire LEFOUOBA : Notre démocratie est en panne. Je préfère ne pas qualifier la démocratie au Congo en disant la démocratie congolaise car j'ai entendu des énormités ou intellectuelles d'un autre âge du genre démocratie à l'Africaine comme si on peut parler de la chimie à l'africaine ou de la biologie à la congolaise. Revenons à votre question après avoir clarifié le paradigme.

Notre démocratie est en panne faute de démocrates. Il y a une élite parasitée par la facilité et le mensonge, la roublardise et même la flagornerie. La démocratie dans un pays se manifeste par la contradiction érigée en système méthodique et le lieu de vérification c'est au niveau des medias d'Etat. Je remarque que les médias d'état sont devenus ceux du gouvernement comme au vieux temps de la guerre froide, du règne de la Pravda.

J'observe par exemple qu'il n'y a aucune émission de débat contradictoire, il y a une propension au monologue.

Lors de la transition démocratique sous Milongo et sous le Professeur Lissouba, il y avait des débats d'opinions. Je ne dis pas que c'était parfait mais il y avait la manifestation de la circulation de l'intelligence et des idées. Le constat actuel est que Télé Congo et Radio Congo sont des médias au service d'une seule opinion, celle du pouvoir.

Pour preuve l'autre dialogue n'était pas sur les antennes.

Quand on agit ainsi c'est un aveu de faiblesse. Qu'on me prouve le contraire ! C'est désolant et ahurissant. On affaiblit ainsi les lumières dans un pays.

 

La Tribune d'Afrique : Dans les pays européens, les partis politiques sont soit de gauche ou de droite ou encore du centre. Quelle est la spécificité de la démocratie congolaise ? Au Congo, les sociaux-démocrates s'opposent entre eux. Y a-t-il une explication à cela ?

Professeur Grégoire LEFOUOBA : L'enseignement commence par la langue ou les signes pour les malentendants. La confusion est énorme dans ce domaine. En définitive les partis de la même obédience devraient former des alliances stratégiques en dernière instance et ne devraient pas s'affronter comme nous le voyons au Congo. En plus, la confusion est entretenue par notre ignorance de la typologie ou la classifications des partis politiques.

Chez nous, le Centre se définit comme un milieu entre la majorité (le pouvoir) et la minorité (l'opposition). C'est un drame national et à l'étranger on trouve cela comme une incongruité purement congolaise. Je mets au défi quiconque de me dire le contraire sur cet aspect pour que le débat s'éveille dans le pays, argument contre argument. Une faute n'est pas une spécificité, c'est une erreur et c'est tout.

 

La Tribune d'Afrique : Quel est le père de la Conférence Nationale Souveraine ? Quel est le père de la démocratie congolaise ?

Professeur Grégoire LEFOUOBA : Pourquoi seulement le père et la mère, ce serait plus compréhensible. Bref, Bakounine, je répondrai en disant "Ni dieu, ni maître". La Conférence Nationale est une affaire nationale dans une ambiance nationale sous l'instigation des forces conjuguées de la Perestroïka et la Glasnost, de la Baule et quelques velléitaires au sein et en dehors du PCT. Ce sont les signataires de la Lettre ouverte qui peuvent revendiquer d'être les géniteurs et les syndicats de l'époque. Cette histoire est une Histoire des forces sociales de progrès dans notre pays. Cependant la démocratie, son père est la symbiose des forces revendicatives et le Président du PCT de l'époque, Sassou Nguesso Denis.

 

La Tribune d'Afrique : Le Congo s'éloigne t-il de la démocratie ou est-il proche.

Professeur Grégoire LEFOUOBA : Manifestement le Congo est entrain de tourner le dos à la démocratie "moderne", civilisée et consciente des enjeux de l'évolution de l'humanité. Dans quel pays au monde où le Député devient le constructeur d'écoles ou d'Hôpitaux, distributeurs de produits pharmaceutiques, des soins infirmiers, des actes médicaux. Et puis, on laisse faire, on embrouille le peuple, la population. On est entrain de créer une démocratie du faire semblant, des vrais faux riches. On expose la population à la corruption et au viol des consciences.

De cette manière, on infantilise les gens. Leur misère devient un appât pour exhiber notre générosité de circonstance, honteusement exprimée. A cette allure, on va bien regretter le monopartisme qui au moins avait une puissante Commission de contrôle et de Vérification du PCT pour veiller à l'éthique des hommes et femmes politiques.

On se comporte pire qu'au temps du parti unique notamment les appareils idéologiques de l'Etat, précisément la radio et la télé renvoient à un âge archaïque d'où la frénésie à écouter les Radio étrangères comme RFI, BBC et la Voix de l'Amérique. Ainsi on crédite tous les propos de l'opposition parce que leur accès hypothétique dans les médias nationaux laisse croire finalement qu'elle a raison.

 

La Tribune d'Afrique : Il y a un débat qui a cours dans le pays lié à la réforme des institutions, est-il un débat démocratique ou d'hommes.

Professeur Grégoire LEFOUOBA : A la réflexion c'est les deux à la fois. Le débat n'a pas cours dans le pays mais dans la rue. Ce qui est grave. Trop de malice et de sous-entendus à la fois techniques et politique. Et Certains prennent le prétexte d'un discours "supposé démocratique" pour résoudre des problèmes d'allure personnalisée. Les arguments de deux camps sont tellement pauvres qu'en réalité, tout semble être confondu. A cause de la maladresse des discours des uns et des autres, on a l'impression que les deux camps opposés ne sont pas sincères. Et puis s'installe une honteuse confusion, des slogans dans les deux camps. Constitution de la paix par-ci, ce qui veut dire qu'il y a quelque part ceux qui sont contre la paix. Les partis politiques sont si faibles en arguments et qu'on a l'impression est un pays d'hommes embrouillés. Les invectives chaque jour, aucun argument sérieux.

L'arrogance des uns est supplée et recyclé par l'assurance des autres. Quelle élite ?

Au total c'est à la fois par la forme un semblant d'échange de délibération démocratique mais en réalité chacun règle intelligemment le problème de l'autre dans une affaire aussi importante comme la Loi fondamentale.

La turpitude devenue un exercice national de bon gout nous suivra jusqu'à quand ?. On fait des textes soit pour viser X ou Y et après on se rend compte que ce n'est plus bon, on recommence et on change de discours, et ainsi ça recommence tout le temps, on dramatise sans trêve, des suspicions, pas de sincérité. On menace par-ci, on délibère par-là et au fond pour des intérêts égotiques et égoïstes.

 

La Tribune d'Afrique : Votre dernier mot ?

 

Professeur Grégoire LEFOUOBA : Mon premier a été le dernier et si vous voulez, par la politesse des manières, je vous remercie car vous contribuez à l'animation et à la survie du débat réellement démocratique.

Longue vie et bon vent à la Tribune d'Afrique/.

 

 


Décidement, les sovietiques congolais sont déterminés de ne pas acoompagner le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO dans cette fole aventure de briguer un  troisiéme mandat.

Ainsi on comprend mieux la citation de Grégoire Léfouoba  : « Je suis rentré en politique pour défendre les intérêts du plus grand nombre et on ne saurait réduire la politika à une hasardeuse redistribution de quelques prébendes. Je m’efforce avec courage et lucidité de faire ce que je dis et de dire ce que je fais. »

Brazzaville, Sreve OBORABASSI pour la Voix du peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 20:32

 

      

 

LA GALERE DU PEUPLE CONGOLAIS AU QUOTIDIEN

 

 

A POINTE NOIRE LES PONTENEGRINS A L'ASSAUT DU GAZ DE MENAGE

 


      

 

 

 

             

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pénurie de kérosène au Congo : Depuis trois jours, les avions des compagnies aériennes TAC, Canadian, Ecair sont immobilisés faute de kérosène. Certains passagers ont même passé la nuit à Maya-Maya. L'airbus A330 d'Air France assurant le vol Brazzaville - Paris est passé par Libreville au Gabon pour s'approvisionner en kérosène.  

 

A LA CONQUETE D'UN BESOIN VITAL : L'EAU

 

 

 

Incroyable, mais vrai, le Pouvoir qui paralyse les voyageurs, commence à avoir peur même de l’Eglise

 

 

 

Une campagne d’évangélisation de l’Eglise Evangélique du Congo vient d’être interdite au Square De Gaulle

M. Sassou-N’Guesso fait soi-disant de la paix son crédo. Il l’a dit et redit dans son Massage sur l’état de la Nation, le 12 août 2015. Et, depuis belle lurette, il a remis le Congo entre les mains de Dieu.
Mais, curieusement, huit jours après ce discours, plus précisément, le jeudi 20 août 2015, l’Eglise Evangélique du Congo (EEC) qui devrait lancer ce jour-là une campagne d’évangélisation de quatre jours au Square De Gaulle situé en face du lycée Pierre Savorgnan de Brazza, à Bacongo (2ème arrondissement de Brazzaville), a été sommée par la force publique de vider les lieux. Il lui avait été suggéré de transférer plutôt cette manifestation à M’Filou (7ème arrondissement de la ville) où se trouve l’une de ses paroisses de banlieue, c’est-à-dire éloignées du centre-ville.

Cette décision surprise, de dernière minute, a naturellement ébranlé le moral des fidèles, obligés de plier leurs nattes et de reprendre leurs chaises qu’ils avaient déjà transportées au Square De Gaulle, pour se diriger en zone périphérique.

Ils ne comprenaient pas, en effet, les raisons de cette interdiction. Car, premièrement, les organisateurs avaient informé, deux mois plus tôt, le préfet de la ville, pour lui annoncer qu’ils tiendraient une campagne d’évangélisation.

Deuxièmement, les organisateurs avaient pris le soin de faire diffuser, pendant deux mois des spots publicitaires à la radio et à la télévision ainsi que des messages dans les journaux, sur les banderoles et par voie d’affiche.

Selon des sources dignes de foi, l’ordre d’interdiction de ce culte proviendrait du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, qui avait interdit précédemment toutes manifestations publiques pour des raisons que nous ignorons. Ce dernier aurait instruit la force publique et le préfet de la ville de dépêcher des éléments en uniformes au Square De Gaulle pour y faire respecter semble-t-il les consignes de la plus haute hiérarchie du pays.

Les raisons de l’interdiction de la campagne : la crainte d’une déstabilisation des institutions et d’une perte de pouvoir. A en croire nos sources, le pouvoir en place aurait craint des débordements éventuels au cas où il aurait autorisé la tenue de cette manifestation. Parce que Bacongo serait à ses yeux un arrondissement fief de l’Opposition, de la rébellion, de l’insurrection ou des mouvements spontanés de protestation. Le Pouvoir se serait certainement souvenu des récents évènements survenus au tout nouveau marché Total inauguré en 2015 par le président de la République Denis Sassou-N’Guesso. Ce jour-là, des vendeurs avaient brisés les baies
vitrées du bâtiment annexe abritant le bureau du Directeur du marché.

Ils avaient incendié en plus sa voiture, en guise de protestation contre des coups et blessures mortels que les agents de sécurité avaient administrés à un jeune commerçant pour avoir désobéi à l’interdiction qui lui avait été faite d’occuper «illégalement» (selon eux) l’espace sur lequel il vendait son café.

Nos fins limiers rapportent aussi que la plus grande crainte du pouvoir en place serait le risque d’infiltration de la campagne d’évangélisation par les partisans de Parfait Kolélas. « Autant mieux, se serait dit la hiérarchie de la force publique, éloigner tous ces risques du cœur de la ville de Brazzaville qui s’apprête à accueillir, dans moins de deux semaines, du 4 au 19 septembre 2015 les 11ème Jeux africains ».

Il n’y aurait donc plus l’ombre d’aucun doute : le pouvoir de Brazzaville qui voit le diable partout, tient à empêcher tout trouble éventuel à l’ordre public. Mais depuis quand l’Eglise Evangélique du Congo trouble l’ordre public ? Il y a deux semaines, l’Eglise Evangélique du Congo a organisé une retraite spirituelle au village Ngamibakou, situé sur l’axe Kinkala Boko (Département du Pool). On y a enregistré la participation de deux cent cinquante sept mille (257.000) pèlerins. Selon nos informations, la peur du pouvoir viendrait de cette forte mobilisation.

N’est-ce pas une politique de «deux poids, deux mesures» ?

A la vérité, depuis que les Eglises organisent des campagnes d’évangélisation à Brazzaville, que ce soit au Square De Gaulle, au Stade Alphonse Massamba Débat, Stade Eboué ou à l’Esplanade du CNRTV, à Nkombo, il n’y a jamais eu trouble à l’ordre public. D’ailleurs, chaque Eglise déploie pour la circonstance son équipe de fidèles chargés de former une ceinture de sécurité autour du lieu de la manifestation. C’est la raison pour laquelle le Pouvoir à toujours autorisé les manifestations religieuses, au nom de la liberté de culte et de religion garantie par la Constitution du 20 janvier 2002. C’est ainsi que l’on a assisté par le passé au Square De Gaulle à des campagnes d’évangélisation du Renouveau Charismatique Catholique, de la Science chrétienne, de la Mission de Cèdre du prophète William Arsène Yaucat Guendi…

Certains pasteurs de l’Eglise Evangélique du Congo ont demandé au préfet comment expliquer aujourd’hui, que le même pouvoir qui a autorisé les manifestations des Eglises citées ci-haut, interdise la campagne d’évangélisation de l’Eglise Evangélique du Congo dont le siège national se trouve près du marché Total et du Square De Gaulle, c’est-à-dire à Bacongo? Cela s’appelle «faire la politique de deux poids, deux mesures».
Il y a deux semaines, l’Eglise Evangélique du Congo a organisé une retraite spirituelle au village Ngamibakou, situé sur l’axe Kinkala-Boko (Département du Pool). On y a enregistré la participation de deux cent cinquante sept mille (257.000) pèlerins.

Selon nos informations, la peur du pouvoir viendrait de cette forte mobilisation.

Au moment où nous mettons sous presse, il nous a été rapporté que, face à la pression de plus d’un citoyen, les autorités congolaises s’apprêteraient à autoriser les manifestations des Eglises prévues ce week-end à Brazzaville, après avoir envoyé l’Eglise Evangélique du Congo allé paître dans les prairies de Mfilou.

Une politique qui ternit l’image du président Sassou

Au regard de ce qui précède, l’opinion en vient à s’interroger si l’interdiction des manifestions religieuses relève du président de la République ou de ses ministres et autres Directeurs généraux et centraux chargés de l’ordre et de la sécurité publique. Cette question vaut tout son pesant d’or, dans la mesure où le peuple se souvient que Denis Sassou-N’Guesso a déjà remis le pays entre les mains de Dieu.

Logiquement, il ne saurait interdire les activités des Eglises.

Il est donc fort probable que des sous-fifres du président de la République s’arrogent le droit de décider à la place et au nom du chef de l’Etat, sans en avoir reçu mandat… Tout simplement par excès de zèle ! D’où, la confusion qui s’installe dans l’opinion qui voudrait réellement savoir le vrai dirigeant du Congo : le Bon Dieu, le président Sassou, le ministre de l’Intérieur ou Satan? La réponse est claire : l’on ne peut à la fois vouloir d’une chose et de son contraire. Denis Sassou-N’Guesso, qui fait de la paix son crédo, ne peut pas en même temps interdire des cultes voués à la paix de sa patrie. Il ne devrait pas se rendre non plus complice de ses collaborateurs qui lui donnent des mauvais conseils, l’induisent en erreur, lui présentent des fiches mensongères pour dénigrer telle ou telle Eglise. En réalité, ces courtisans malintentionnés ternissent l’image du Pouvoir Sassou. Si les décideurs congolais étaient sérieux, ils devraient laisser la population s’exprimer, les églises prier, se préoccuper du minimum vital du peuple. Par exemple, trouver du kérosène qui manque depuis quelques jours dans les aéroports au point de paralyser 95% du trafic aérien.

La loi est faite pour protéger et garantir les intérêts de tous, sans considérations subjectives. Cela dit, vu que le Magistrat suprême, Denis Sassou-N’Guesso, est attaché à la paix, il revient aux préfets des départements, en leur qualité de représentants du chef de l’Etat, d’autoriser les rassemblements des fidèles de toutes les confessions religieuses, parce qu’ils ont un dénominateur commun avec l’une des missions du président de la République, à savoir : garantir la paix au Congo.

Cette invite, osons-nous croire, sera entendue par le tout nouveau Préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Ibocko-Onangha, intronisé jeudi 20 août 2015 par le Ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou. « Malheur à celui qui fait la sourde oreille : le Ciel s’abattra sur lui », préviennent les Saintes Ecritures.

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

 

Les faits sont têtus, après s'être couvert d' heloges dans son discours à la nation le 12 Août 2015, Le dictateur Denis SASSOU NGUESSO est rattrapé par la réalité du quotidien des congolais, toujours dans la galère. Monsieur le Président ou est la paix, la quiétude, la tranqulité de l'esprit, le respect des droits fondamentaux du citoyen congolais. Monsieur François SOUDAN, le perroquet sans reserve nous attendons votre réaction sur les faits ci dessus.

Brazzaville, Sreve OBORABASSI pour la Voix du peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 21:05

 

      

 

LES INEPTIES  DE François SOUDAN Journaliste à Jeune Afrique AU SERVICE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 


                 

 

             

François SOUDAN UN PERROQUET BLANC A LA VISION ETRIQUÉE DU MBONGUICONGOLAIS

POUR AVOIR EPOUSÉ Arlette Nonault le fameux Journaliste de Jeune Afrique François SOUDAN s' est mué en griot  du DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

Dans sa longue et très documentée enquête parue début août, Médiapart dont on connaît le sérieux, rappelle les méthodes "journalistiques" de Jeune Afrique : soutien indéfectible aux dictateurs africains amis de la France... à condition de payer. Chantage, racisme et racket résument la ligne éditoriale de cet hebdomadaire qui vit depuis 50 ans grâce aux largesses arrachées aux tyrans en quête de publicité.

Ce n'est pas François Soudan qui nous démentira. A double titre d'ailleurs. Salarié de Ben Yahmed, il est rompu à l'art de cirer les pompes de tous les dictateurs qui payent cash. Mais à la différence de ses confrères, il est, lui, en plus, lié au clan au pouvoir au Congo par ses liens de parenté avec Jean-Pierre NONAULT, le grand ami de Sassou dont il a épousé la fille.

En véritable professionnel de l'information "objective", l'homme toujours prompt à trouver toutes les tares aux opposants au régime du PCT s'est toujours bien gardé  d'évoquer ces liens. C'est son droit, nous dira-t-on. Nous en convenons, même si ce mélange des genres ne fait pas honneur à la profession qu'il défend. Et  à l'occasion nègre de Sassou dont il a écrit les chefs d'œuvre, François Soudan n'a que du mépris pour les hommes politiques congolais dont l'arrivée au pouvoir est une menace pour ses propres intérêts. Mépris donc pour les opposants à ses clients dictateurs  comme le prouve le contrat de communication qu'il vient de signer avec le dictateur rwandais Paul Kagame (voir à ce sujet l'excellent article d'Emmanuel Neretse dans Echos d'Afrique), mais également pour les peuples africains considérés comme de parfaits demeurés qui ne comprennent rien à sa prostitution bien pensante.

Malheureusement pour lui, tout ce qu'il peut écrire pour honorer ses contrats de cirage de pompe n'a aucun effet sur ceux qui font l'histoire dans nos pays : les peuples africains, qui savent mieux que quiconque le lourd tribut qu'ils paient au maintien de dictateurs à la tête de nos nations.

Il se  moque des opposants au régime de Sassou qui n'ont pas de projet de société ni de programme de gouvernement. Soit. Mais qui connaît donc le programme de gouvernement de Sassou et son projet de société, si on exclut sa volonté de se maintenir au pouvoir jusqu'à sa mort ? C'est sûrement le grand et immense projet de sa vie du plus grand dictateur que le Congo aura connu, mais certainement pas le nôtre. C’est vrai il ya eu « sa nouvelle espérance » et « son chemin d’avenir », tout deux des coquilles vides pour enfumer les Congolais. Nous savons tous qu'à 72 ans, Sassou a son avenir derrière lui. Qu'apportera-t-il  à ce pays et aux Congolais pour le peu d'années qui lui reste à vivre qu'il n'a pas pu leur apporter en 32 ans au pouvoir ? Rien.  Le chômage ? Nous connaissons. La misère et la sous-alimentation ? Nous connaissons. L'insalubrité dans nos villes ? Nous connaissons. La faillite du système scolaire ? Nous connaissons. La corruption ? Nous connaissons. Le délabrement du système sanitaire ? Nous connaissons. La disparition des transports publics décents ? Nous connaissons. Le pillage des ressources naturelles par son clan ? Nous connaissons. La rareté de l'eau potable et de l'électricité ?  Nous connaissons. Le népotisme ? Nous connaissons. Son aptitude à voler au secours d'inamovibles voleurs que sont ses enfants, ses neveux, ses parents, ses généraux,  ses ministres ? Nous connaissons. Son incapacité à gouverner ? Nous connaissons. La perversion des mœurs ? Nous connaissons. L’achat des consciences ? Nous connaissons. Les crimes contre l’humanité ? Nous connaissons ? Les assassinats politiques ? Nous connaissons. La perversion des élites ? Nous connaissons. Le tribalisme ? Nous connaissons.

Sassou, c’est pour le Congo et les Congolais, 32 ans de descente continue aux enfers alors que le pays n'a jamais été aussi riche depuis son accession à l'indépendance.

Inutile donc de nous attarder davantage sur les inepties  d'un Soudan payé pour en débiter à la chaîne, sinon pour rappeler aux futurs dirigeants de notre pays la nécessité absolue de couper définitivement  les ponts avec ces sangsues qui se croient encore aux temps des colonies.

 

 Diaz Mahindou et Musi Kanda

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 20:57

 

      

 

LES JEUX AFRICAINS 2015 OU LE CYNISME DIABOLIQUE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO ?

 

 


                 

 

 

 

PEUPLES AFRICAINS : PEUT-ON, DOIT-ON PARTICIPER AUX JEUX AFRICAINS, EN SEPTEMBRE PROCHAIN À BRAZZAVILLE, QUAND ON SAIT QUE LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE DENIS SASSOU NGUESSO S'APPRÊTE À MASSACRER - UNE NOUVELLE FOIS - SON PEUPLE AUSSITÔT APRES CES JEUX ? 

 

Peuples africains, nous savons tous que s'ils ont lieu, les Jeux Africains de septembre 2015 vont bel et bien servir de prestige au vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso qui s'apprête à massacrerune nouvelle fois - son peuple aussitôt après ces Jeux, pour assouvir son désir le plus ardent, celui de changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir à vie et assurer une succession dynastique à son fils contre la volonté du peuple congolais. 

 

Denis Sassou Nguesso veut faire de ces Jeux Africains une vaste opération de propagande et de publicité, en montrant son régime sanguine et corrompu sous un jour ouvert, accueillant, pacifique. 

 

Très friande des manifestations festives et sportives, la dictature sanguinaire de Brazzaville considère ces Jeux Africains 2015 comme une consécration

 

Comment Denis Sassou Nguesso a-t-il pu imaginer qu'en l'espace de quelques mois, il pouvait faire la fête et la guerrese lancer à la fin de décembre 2015 à la conquête d'un troisième mandat inconstitutionnel contre la volonté son peule et convier à Brazzaville en septembre tous les peuples africains à une grande fête sportive ? Telle est la question fondamentale que doivent se poser aujourd'hui tous les Africains. 

 

Le comportement du vieux maître d'Oyo révèle soit une ignorance complète des sentiments actuels des peuples africains qui aspirent à la démocratie, soit une indifférence totale vis-à-vis de ceux-ci.

 

D'où cette question de bon sens que nous posons à tous les peuples Africains : PEUT-ON, DOIT-ON PARTICIPER AUX JEUX AFRICAINS, EN SEPTEMBRE PROCHAIN À BRAZZAVILLE, QUAND ON SAIT QUE LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE DENIS SASSOU NGUESSO S'APPRÊTE À MASSACRER - UNE NOUVELLE FOIS - SON PEUPLE AUSSITÔT APRES CES JEUX ? 

 

Aussi, nous demandons à tous les pays africains qui font figure de modèles en matière de démocratie sur le continent, notamment l'Afrique du Sud, le Ghana, le Sénégal, le Burkina Faso, le Bénin... de refuser d'envoyer leurs athlètes à Brazzaville pour affirmer leur attachement à la démocratie et au respect de la Constitutions au Congo et partout ailleurs en Afrique. 

 

L'abstention de ces pays symboles de la démocratie en Afrique enlèverait déjà beaucoup d'intérêt à ces Jeux Africains - s'ils ont lieu - et le reste du programme risque de s'effilocher. 

 

Que les dirigeants de ces pays symboles de la démocratie en Afrique ne nous opposent surtout pas l'éternel raisonnement par l'absurde selon lequel "la participation aux Jeux serait (selon eux?) le meilleur moyen de dissuader le vieux tyran sanguinaire congolais de faire la guerre à son peuple après une si belle fête". Ce serait une erreur historique de la part des dirigeants de ces pays qui font la fierté de l'Afrique en matière de démocratie.

 

Nous ne le dirons jamais assez, l'organisation de ces Jeux Africains juste avant son appel au référendum contre la volonté du peuple congolais est révélatrice du cynisme diabolique de Denis Sassou Nguesso. En effet, voilà donc un vieux dictateur sanguinaire, qui a déjà programmé de massacrer son peuple, mais qui appelle toute la communauté sportive africaine et internationale à venir en quelque sorte fêter avant l'heure ce massacre programmé. Quel cynisme ?

 

Naturellement, nous demandons au peuple congolais de boycotter purement et simplement ces Jeux Africains. Nous ne devons pas en effet, perdre de vue que ces Jeux ne sont pas ceux des Congolais mais ceux de Denis Sassou Nguesso seulCar on ne peut pas demander à un peuple de faire la fête avant de le massacrer, comme s'apprête à le faire ce CYNIQUE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU.

 

Comment imaginer un seul instant que les Congolais vont accepter de faire la fête alors même qu'ils sont bien conscients qu'aussitôt après cette fête ils seront sauvagement massacrés ? Comment un peuple aussi averti que l'est aujourd'hui le peuple congolais ne gâcherait-il pas cette fête empoisonnée ?

 

Tout Congolais qui se respecte doit donc faire tout ce qui est en son pouvoir pour que ces Jeux Africains voulus et achetés à prix d'or par Denis Sassou Nguesso pour sa propre gloire soient un échec cuisant, ou qu'ils n'aient tout simplement pas lieu.

 

Ainsi, disons-nous : À défaut de la médaille des Jeux, notre Cher pays, le Congo, aura gagné celle de la liberté et la dignité. Dans le monde du 21ème siècle où nous vivons, c'est l'une des plus appréciées par les peuples. 

 

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 21:11

 

      

 

LA DRAMATURGIE DE LA FAMILLE KOLELAS SOUS FOND DE NGUIRIS. LES MORTS DU POOL, UN FONDS DE   COMMERCE POUR Landry & Théodorine KOLELAS

 

 

 

 
 

 

 


          LE PIED DE NEZ DE LANDRY ET THEODORINE KOLELAS AUX
RESSORTISSANTS DU POOL         

 Les populations du Pool fuyant la guerre en 1997 déclenchée par le DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO pour revenir au pouvoir.

 

Ceux qui ont toujours dit que le pouvoir de Sassou puait le sang des Congolais n’ont rien compris.
Pauvres ils sont. Pauvres ils mourront. Les millions volés par Sassou n’ont pas d’odeur. Demandez la recette à Théodorine et Landry Kolélas. Les seuls et dignes héritiers de leur père, reconnu comme le traitre le plus célèbre de la région du Pool. La terre de mes ancêtres.


Dans la famille Kolélas, après Bernard, le père, Théodorine et Landry Kolélas (photo ci-dessus) ont bien compris que les cadavres du Pool pouvaient rapporter du magot, et aussi tous les autres avantages qu’ils pouvaient tirer de ce drame. C’est donc tout naturellement, mais surtout illégitimement qu’ils se sont autoproclamés légataires testamentaires universels de toutes les victimes du Pool, tombées sous les balles de Sassou. Quelle horreur ! Mais pour qui se prennentils ?


Ça aurait pu s’arrêter là. Mais non. Cette fois-ci, pour sauver le pouvoir vacillant de Sassou, ces deux-là ont poussé le vice encore plus loin, en canardant publiquement au bazooka Parfait Kolélas, le frère, dont le péché mortel à leurs yeux est de s’être opposé ouvertement au dessein fou de leur parrain, à la volonté de ce dernier de se maintenir coûte que coûte au pouvoir, comme s’il pouvait encore offrir aux Congolais, ce qu’il n’a pu leur offrir en 35 ans de règne sans partage.


Qu’ont-ils à gagner, Théodorine et Landry Kolélas, à vilipender leur frère, à bafouer les liens sacrés du sang, et surtout à voler au secours d’un bourreau qui a brulé les terres entières du Pool, zigouillé des milliers de nos compatriotes originaires de cette région pour revenir au pouvoir ? Aucune explication au monde, même pas l’argent, ne peut justifier une telle traitrise. André Matsoua doit se retourner dans sa tombe.


Ce spectacle tragicomique n’a plus rien de marrant. Il est affligeant, dégoûtant, humiliant, abject et surtout nauséeux. Les mots ne sont pas assez forts pour qualifier ce pugilas horrible contre un des leurs. Jamais dans nos traditions du Pool, je n’aurais imaginé un lynchage aussi atroce qu’abominable entre gens d’une même fratrie. Jamais, en tout cas jamais, dans nos us et coutumes l’argent n’a primé sur des considérations humaines. D’où vient cette culture où, pour de l’argent, on serait prêt à sacrifier les siens ? J’ai honte de voir la famille Kolélas, jeter l’opprobre sur toute une région. Ce Pool-là, c’est celui des Kolélas. Il ne saurait en aucun cas être le mien, ni celui de mes ancêtres.

Qu’ils aillent se prosterner devant leur maître, c’est tout à fait leur droit, mais je leur dénie
le droit de parler en mon nom, ni à celui des ressortissants du Pool. La mesquinerie est montée
encore d’un cran. Et comme toujours, ça pue du Sassou derrière.


Utiliser une famille, pour atomiser un parti (une coquille vide). Sassou fait ici, ce qu’il a toujours fait à l’échelle nationale : diviser pour mieux régner. A ceux qui en doutaient encore, voici le vrai visage de Sassou, l’homme de paix, l’homme des actions concrètes dont le Congo ne pourrait se passer. Ramener les enjeux d’un pays aux intérêts personnels d’une famille, somme toute insignifiante, montre tout le cynisme et tout le ridicule de l’homme Sassou.
Sauf dans l’imaginaire de ce dernier, Théodorine et Landry Kolélas ne sont que l’ombre d’euxmêmes.


Politiquement, ils ne pèsent que des broutilles. Pas plus que ne pesait d’ailleurs Kolélas
père après qu’il ait trahi les populations du Pool, en allant se morfondre dans les bras de Sassou.


Cela a été un vrai sacrilège. Les enfants Kolélas ont peut-être la mémoire courte, mais pas les
populations du Pool qui ne l’ont jamais pardonné à leur père.
Parfait Kolélas viré, c’est l’acte 1 du fameux « goût du sang », prononcé à Kinkala et si cher à
Sassou. Mais le pire reste à venir.


Dans ce conflit larvé, Landry et Théodorine Kolélas brandissent les accords signés du vivant de leur père entre le MCDDI et le PCT. Or, comme chacun le sait, les accords politiques se font et se défont avec le temps. Qu’aurait fait le père aujourd’hui, ce dernier ayant brouillé son image dans ses derniers jours ?


La saga familiale des Kolélas, c’est à elle seule un sitcom à la congolaise. On en rirait presque si derrière ne se tramait une sordide histoire de fric et de portefeuilles ministériels, sur fond de morts et de trahison. En cautionnant le putsch constitutionnel de Sassou, les deux enfants Kolélas réaffirment à qui veut l’entendre, la position qui aurait été celle de leur père dans le débat actuel.
Celle d'un Bernard Kolelas converti à la présidence à vie, celle de Sassou. Trop forts les enfants Kolélas.
Qui a dit que les morts ne parlaient pas ?


La plume libre !
Diaz Mahindou


Eh oui, monsieur Diaz Mahindou vous avez tout dit cette division au sein de la famille Kolelas me pousse à dire : la case de BIRAMA BRULE.
Voilà l’oeuvre diabolique de notre bâtisseur infatigable, le champion du monde de la paix, pour qui le peuple congolais est en paix, et l’unité nationale est effective sur l’étendu du territoire, tout va bien.

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 11:11

 

      

 

COMMUNIQUÉ IDC : REPORT DU PROGRAMME DES MEGA-MEETINGS POUR UNE SYNERGIE AVEC LE FROCAD

 

 

 



                   

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FAIT LA FORCE

 

 

  Très bonne initiative et une sage décision, car la cohesion est nécessaire et plus qu' indispensable  pour combattre la dictature.

Peuple congolais soyez prêt à répondre massivement présent dans les prochains jours aux mega-meetings IDC - FROCAD, votre liberté et votre libération est à ce prix.          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 09:37

 

      

 

REACTION DU PRESIDENT DU PARTI DU PEUPLE Jean Joseph William OTTA  APRES L'ECOUTE DU DISCOURS A LA NATION DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 


Otta-William
              L' Ancien Ministre William OTTA          

 

 

                PARTI DU PEUPLE

                        LE PAPE

 

PARTI HUMANISTE PAR EXCELLENCE

 

                  PRÉSIDENCE

 

 

PREMIERES IMPRESSIONS DU PRESIDENT DU PARTI DU PEUPLE JEAN JOSEPH WILLIAM OTTA APRES L'ECOUTE DU DISCOURS A LA NATION PRONONCE PAR LE PRESIDENT DENIS SASSOU NGUESSO AUPRES DU PARLEMENT REUNI EN CONGRES

 

Il y a à notre avis deux compréhensions de ce discours:

premièrement, un discours, un bilan de fin de règne. Cela peut supposer que monsieur Sassou veut emprunter le boulevard grandement ouvert de sa sortie par sa propre Constitution du 20 janvier 2002.

Deuxièmement, c'est un bilan posture pour se valoriser auprès du parlement pour que celui-ci l'aide à changer ladite Constitution en application de l'article 110 alinéa 3 de cette même Constitution qui donne cette compétence concurremment au Président de la République et au parlement convoqué à cet effet.

s'agissant de la première hypothèse, nous confirmons que c'est pour lui la voie royale de sortie et dans ces conditions, après constatation de la vacance du pouvoir ouverte par la Constitution de 2002 ce n'est pas le vide qui va se créer mais légalement un intérim de 90 jours assuré par le Président du Sénat.

Nous disons qu'en 90 jours on ne peut pas tout naturellement organiser des élections équitables aussi bien présidentielles que législatives compte tenu de nombreux problèmes à résoudre en amont.

Cette période là nous l'appelons la constituante, une transition dans une démarche d'un compromis national et de bonne volonté qui n'exclue aucune force vive qui abordera l'ensemble des problèmes politiques, économiques, sociétales, institutionnels....     

Dans la deuxième hypothèse, le Président pour se protéger des observations de la communauté internationale et de la résistance de l'opposition qui s'oppose au changement de la Constitution, recourt au fameux article 110 alinéa 3 pour qu'officiellement ou apparemment ce ne soit pas lui qui est l'auteur ou qui demande le changement de Constitution mais c'est le peuple à travers ses institutions "démocratiquement élues" qui sont l'assemblée nationale et le Sénat réunis en congrès et qui tout naturellement sont certaines d'obtenir le vote d'un peuple taillé sur mesure; ce que lui-même qualifiait de moutons de panurge sous Lissouba (lui aussi, aujourd'hui il a ses moutons de panurge obtenus par la corruption...)

Aujourd'hui les parlementaires et tous ceux qui lui sont acquis sont en pleine campagne pour le changement de la Constitution et le vote d'une Constitution qui le réhabilite pour une nouvelle candidature à la prochaine élection.

Deux hypothèses, la plus probable c'est celle de passer par le parlement réuni en congrès pour obtenir le référendum et le changement de la Constitution, toujours taillée sur mesure bien sûr.

Le président Sassou a habitué le peuple congolais à des violences même psychologiques. Comment peut-il prendre tout un peuple pour des ignorants ? C'est un manque de respect pour son peuple.

Mais le plus grave, ce que va provoquer son comportement, c'est la guerre civile en préparation. il n'imagine tout de même pas qu'un peuple tout entier va se laisser manipuler, jusqu'à quand?

Demain quand il y aura des morts et la désolation partout, il dira qu'il n'a aucune responsabilité, ce sera toujours les autres.  

Mais ceux qui devraient ne pas du tout aller dans cette combine, c'est les présidents de l'assemblée et du Sénat personnellement sans compter dans ces conditions que son bilan surestimé sera soumis aux audits, lui vivant ou après sa mort.

C'est vraiment maladroit de la part du Président Sassou d'agir ainsi. Après 32 ans de pouvoir, il devrait avoir l'orgueil supérieur qui ne souffre d'aucun autre orgueil que d'avoir servi son pays à un niveau aussi élevé.

Il devrait avoir le courage de quitter le pouvoir au mois d'août 2016. Nous sommes là sur le plan de la responsabilité, notion qui semble lui échapper.    

 

Paris, le 12 août 2015

 

Jean Joseph William  OTTA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 07:31

 

      

 

 

André OKOMBI SALISSA donnerait-il des frissons à Sassou Nguesso?

 

 

 



                   

Okombi Salissa lance les hostilités : il y a eu le printemps arabe, le Burkina Faso, la RDC, le tour du Congo est entrain de venir

 

 

 A une année de la fin du règne de Sassou, si il est un homme qui donne des frissons ou des insomnies au locataire du Palais du peuple, c’est bien André Okombi Salissa, puisqu’au-delà des erreurs stratégiques commises par les services de police pour freiner son élan, l’opinion publique a remarqué que le président de la CADD monte en puissance ; l’homme facsine et semble avoir redonné espoir à ses fidèles. Mais la grande question est : jusqu’où peut aller André Okombi Salissa ?

« Adepte du jusqu’au boutisme politique », ainsi que le définissent ses affidés, le fantôme d’Okombi Salissa, ancien homme de main de Sassou et président de la CADD, hante le Palais du peuple. Depuis son retour de Paris, où il était en exil volontaire, André Okombi Salissa alias « Tout bouge », pour les intimes, ferait--il peur au régime de Brazzaville ? On n’est pas loin du fantôme de Sassou qui hantait le Palais présidentiel de Lissouba dans les années 90. La suite est connue.

En ce qui concerne Okombi, qui est par ailleurs membre du Bureau politique du PCT, son retour a été suivi de près par les services de sécurité. « N’eussent été les instructions de ce dernier à ses militants restés au pays, argumente un proche du président de la CADD, la mobilisation eût été d’une grandeur nature, un peu à l’image de l’accueil qui fut réservé à Sassou à son retour d’exil volontaire en 96 ». Nonobstant la frayeur suscitée, ce jour là, par le zèle de certains officiers de la sécurité, « l’enfant terrible de Lékana », ainsi que l’acclament ses militants, n’a pas cédé à la provocation. Au fil du temps, Okombi se révèle désormais comme un homme d’Etat. Prudent comme un chat, il n’apparait qu’épisodiquement et stratégiquement en public, comme lors de son one man show à la rentrée parlementaire 2015 ou pendant la clôture du dialogue national alternatif convoqué par l’Opposition congolaise. Ceux qui le prenaient pour une taupe politique au service de Sassou ont fini par se ramollir.

Selon certaines indiscrétions, André Okombi Salissa aurait même poliment refusé de répondre, favorablement, à une invitation (nocturne ?) que lui aurait adressée Denis Sassou-N’guesso. Ce geste courageux a très vite été interprété, par ses adversaires politiques, comme une irréverence à l’égard de son parrain politique. « C’est un renégat très ingrat », ont-ils lâché.

A l’observation, le député de Lékana semble avoir pris ses distances avec le pouvoir. Lors du dernier dialogue tenu à Sibiti, Isidore Mvouba, qui a voulu jouer les médiateurs, a manifesté le désir de l’y emmener. Peine perdue ! Il s’est heurté à une fin de non recevoir de son ami et camarade du Bureau politique. Il n’en fallait pas plus pour que des boutefeux du pouvoir mettent désormais le député de Lékana dans leur ligne de mire. Il semblerait d’ailleurs que l’attention des services à l’égard de Mathias Dzon, Clément Mierassa, Martin Mbemba…, se serait déteinte pour mieux se focaliser sur Okombi, considéré, apprend-on, comme l’opposant « le plus récalcitrant et dangereux ».

Les services de sécurité sont sur les dents

A l’occasion d’une rencontre des « amis d’Okombi », en juillet dernier, Patrice Laganny et ses compères sont interpellés par les forces de sécurité. La nouvelle se répand telle une traînée de poudre dans la capitale congolaise. Certains inconditionnels d’Okombi se résolvent alors à se constituer prisonniers illico presto. Des centaines de jeunes - des quartiers nord comme des quartiers sud - sont sur le point d’en faire autant, lorsque les « amis d’Okombi » sont libérés par le colonel Thomas Bakala Mayinda, qui aurait agi sur instruction de sa hiérarchie.

Selon les hommes liges du président de la CADD, « un plan visant à mettre sous clé leur chef aurait été concocté par les services ». Il s’agit, poursuivent-ils, « de présenter André Okombi Salissa comme propriétaire des armes qui seraient dissimulées dans certaines parties de la République ». Selon la rumeur brazzavilloise, le nom du district de Lékana, d’où est originaire le président de la CADD, circulerait avec insistance comme lieu où auraient été entreposées des armes. Vrai ou faux ? Toujours est-il que dans certains milieux du pouvoir, l’on chercherait à museler celui que l’on présente désormais comme le Macky Sall congolais. « Nous ne pouvons pas aller au référendum avec un André Okombi Salissa, réputé dangereux. Il faut qu’on l’arrête ou que l’on le pousse sur le chemin de l’exil », s’est confié à La Trompette, sous couvert d’anonymat, un éminent membre de la majorité au pouvoir. De leur côté, les proches d’Okombi n’entendent pas faire baisser la tension tant que « la Constitution n’est pas respectée ».

L’effet okombimania

Les agissements douteux de certaines autorités au pouvoir ont fini par créer une sympathie gratuite à l’égard du président de la CADD. Dans les administrations publiques, les services de sécurité voire diplomatiques, certains cadres sont maladroitement indexés comme des pro-Okombi. C’est le cas d’un diplomate congolais affecté dans une chancellerie x, qui a été accusé, du fait de son appartenance ethnique, de rouler pour Okombi. Selon certaines indiscrétions, des fiches de renseignement atterriraient sur la table de certains officiers pour présenter certaines personnes comme sympathisants de la CADD. On est exactement dans le même cas de figure que celui qui avait précédé la chute de Pascal Lissouba, où le seul fait d’appartenir à la même région que Sassou ou Kolelas vous envoyait à la géhenne. Les mêmes causes vont-elles produire les mêmes effets ?

Guy Milex M'BONDZI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 22:44

 

      

 

IDC & FROCAD MÊME COMBAT CONTRE LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

 

©Okombi, Mabio, Kolelas, Oba

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FAIT LA FORCE
                        MÊME COMBAT CONTRE LE DICTATEUR SASSOU

 

 

 

Dans son bla bla sur l’état de la nation, devant son parlement croupion, Sassou n’a pas osé franchir la ligne rouge que nous lui avons fixée. Se sachant attendu, l’homme est désormais habité par le doute et n’a pas eu le culot de prononcer le mot qui fâche : le référendum, ce mot qui lui taraude tant l’esprit et celui de ses partisans.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. Lui et ses sous-fifres n’ont qu’une seule cible: l’opposition dans toutes ses composantes. FROCAD ou IDC, ils ne font pas de distinguo. En l’état actuel, Sassou a volontairement pipé les dés. Les gars du FROCAD, ceux de l’IDC, de la société civile, les forces vives de la nation, unissons-nous. Je ne le répèterai jamais assez. Involontairement ou inconsciemment, mais je dirai plutôt bêtement, nous avons fait le jeu de Sassou en nous divisant. Conjuguons nos forces, chassons d’abord Sassou du pouvoir. Après, c’est un autre problème. Les cartes seront redistribuées.

Quand je vois le FROCAD tenir ses réunions et avoir son propre calendrier, je suis triste. Quand je vois l’IDC faire de même, je suis malheureux. Ce sentiment n’est pas seulement le mien, mais aussi celui de la majorité des Congolais. Souvenons-nous de cette image de Diata réunissant toutes les forces, elle a fait un véritable tabac.

Loin de moi, toute intention de vouloir donner des leçons à quiconque, mais ma démarche se veut d’abord constructive. Ainsi, dans le compte rendu de la première réunion de l’IDC, datant du 11 Août, chapitre 3 sur les arrestations arbitraires, les Congolais auraient préféré lire : « désormais, si l’un des dirigeants de l’IDC, du FROCAD ou toute autre figure emblématique de la société civile opposée au changement de la constitution est arrêté, tous les autres iront immédiatement se constituer prisonniers ». Et j’ajouterai, quand les amis d’Okombi Salissa ou des autres partis de l’opposition sont arrêtés, tous les autres militants des forces du changement doivent se mobiliser et se constituer prisonniers. Cette méthode a fait ses preuves.

Il faut accentuer la pression et occuper le terrain. Le calendrier des méga-meetings de la plateforme IDC est une très bonne initiative. Mais les Congolais espèrent voir les figures du FROCAD ou de la société civile participer à ces meetings, à moins que là aussi, les rôles ne soient partagés de concert entre l’IDC et les autres forces pour porter le « NON » dans plus de localités du pays.

Jusqu’ici, la diaspora a su se mobiliser et jouer le rôle qui est le sien avec brio. Pour amplifier la mobilisation, passons le mot à nos parents, amis et connaissances pour assister sur place aux meetings de l’opposition.

Attention, nous entrons en zone de turbulence. Le camp en face fourbit ses armes, et ces meetings ne sont pas certainement de son goût. Ne répondons ni à leurs provocations, ni à leurs intimidations. Soyons nous-mêmes.

La plume libre !

Diaz Mahindou

 

 

 ENSEMBE NOUS SERONS PLUS FORTS

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

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