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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 21:19

 

Auteur : FROCAD

 

LE FROCAD DIT NON A LA CONSULTATION DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO A COMPTER DU 8 MAI 2015

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Un communiqué de la Présidence de la République, publié le 18 Mai 2015, fait état d’une série de consultations que se propose d’organiser le Chef de l’Etat, à compter du Mercredi 20 Mai 2015, avec les dirigeants des partis politiques, les acteurs des organisations de la société civile, les responsables des confessions religieuses, les dirigeants de certaines institutions constitutionnelles « sur la vie de la Nation et de l’Etat » thème suffisamment vague et sans objet précis pour le peuple Congolais.

Les partis politiques, les associations et les individualités membres du FROCAD constatent que le mode de convocation aux dites consultations montre une fois de plus le mépris affiché par le Président de la République vis-à-vis de la classe politique et de la société civile.

Ils rappellent  à son Excellence Monsieur le Président de la République qu’en la matière, la Constitution a prévu en son article 85 des dispositions lui permettant de faire l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès et indique les mécanismes de saisine des institutions constitutionnelles.

En outre, le FROCAD s’étonne de l’organisation des consultations à la carte sans critères précis, alors qu’il attend toujours du Président de la République la réponse au Mémorandum qu’il lui avait adressé depuis Mars 2015  dans lequel des propositions concrètes lui avaient été faites parmi lesquelles la tenue d’un dialogue national inclusif portant exclusivement sur la gouvernance électorale.

En conséquence, le FROCAD considère que ces consultations constituent une nouvelle manœuvre de diversion orchestrée par le pouvoir pour occulter les vrais problèmes auxquels le peuple est confronté.

Le FROCAD dénonce cette fuite en avant du pouvoir destiné à faire croire à l’opinion nationale et internationale l’organisation d’un faux semblant de dialogue. Tout cela procède d’un mode opératoire qui consiste à faire constater les divergences apparues autour du débat sur le changement de Constitution afin de justifier le recours au référendum.

Le FROCAD, avec toutes ses composantes, refuse de participer à cette mascarade et invite tous les patriotes et démocrates congolais à ne pas tomber dans ce piège grossier tendu par le pouvoir et à demeurer vigilant pour la poursuite du combat.

Le FROCAD dit non au changement de Constitution, non  au référendum inconstitutionnel, non au troisième mandat du Président Dénis Sassou Nguesso, oui à l’alternance démocratique.

Fait à Brazzaville, le 19 Mai 2015

Pour le FROCAD

Les signataires 

Photo de Paul Marie M'pouele.
 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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LA VOIX DU PEUPLE
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 21:04

 

Auteur: Présidence de la République

 

LA POUDRE AUX YEUX DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

  

 

 

 

 

LA VIE DE LA NATION ET DE L'ETAT CONGOLAIS 

VOICI LE DESORDRE DU SYSTEME SASSOU VU DE L'EXTERIEUR

 

SOURCE : le Monde
Que faisait à Roissy un proche de Sassou Nguesso avec 182 000 euros en poche ?
Lucien Ebata pris à Roissy avec 182 000 euros en poche ?

Saisie de milliers deuros, en 2006.

 

Trader pétrolier proche de la présidence du Congo Brazzaville, grand ordonnateur du Forum Forbes Afrique qui a vu la capitale congolaise accueillir Nicolas Sarkozy à l’été 2014, Lucien Ebata, 46 ans, a intégré ces dernières années le gotha des Africains qui comptent. Sa surface médiatique ne lui évite toutefois pas certains désagréments.

Selon des documents que Le Monde Afrique a pu consulter, l’aspirant tycoon a été intercepté, le 24 janvier 2012, à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, porteur de 182 000 euros en espèces, non déclarés lors de son passage en douane. L’oubli a déclenché une enquête du parquet de Bobigny (93) sur des soupçons de blanchiment de fonds et de non-respect de la législation sur le transport de fonds.

Auditionnés le 18 octobre 2012, le président de Forbes Afrique a dû répondre à plus de soixante questions sur les opérations réalisées sur ses comptes. A commencer par son omission – par pudeur – de déclarer les fonds trouvés sur lui à Roissy. « Il y avait beaucoup de gens qui me connaissaient et j’étais un peu mal à l’aise de déclarer ce montant devant tout le monde », a déclaré Lucien Ebata aux enquêteurs. Quant à la provenance de cet argent, il s’agissait, selon l’homme d’affaires congolais, d’un retrait de 400 000 euros et d’un autre de 40 000 dollars effectués à la banque KBL Monaco où sa société, Orion Oil & Gaz Group, domiciliée en Suisse et spécialisée dans le trading pétrolier, possède un compte.

« Des hôtels de luxe »

Quant à l’écart de 218 000 euros entre les fonds retirés et saisis, ils correspondent, toujours selon Lucien Ebata, à « des dépenses à Paris » où il n’a pourtant passé qu’une nuit. « J’ai souvent des encours importants à Paris, des hôtels de luxe », s’est-il justifié.

Retrait d’espèces de 350 000 euros le 23 janvier 2012, achat de devises au guichet pour 408 000 euros le 19 janvier de la même année… Un tourbillon de mouvements qui intrigue la justice. Les enquêteurs ont pointé 29 transferts physiques d’espèces entre Monaco et la France de 2009 à 2012, pour un montant de près de 4 millions d’euros qu’Ebata attribue à « des frais ».

« Il ne s’agit pas de dépenses structurées, a répondu l’homme d’affaires. Il s’agit sûrement de sommes payées à plusieurs prestataires » du holding Orion. La structure « chapeaute une douzaine de sociétés, décrit-il aux policiers. Notre activité principale est la commercialisation de pétrole brut ou raffiné et de produits pétroliers. Mais nous faisons également de la location d’avions, de voitures… L’année dernière, le chiffre d’affaires était d’environs 1,1 milliard de dollars pour un résultat net de 156 millions de dollars. Je suis l’actionnaire majoritaire à 99 %. » L’audition de M. Ebata pourrait intéresser d’autres procédures judiciaires en cours.

Pompe à finance

Parmi ses clients émargent notamment la société nationale de pétrole congolais (SNPC) ou la Congolaise de raffinage, deux structures contrôlées par des proches de la famille Sassou Nguesso. Selon l’instruction dite des « Biens mal acquis », ces deux entités sont suspectées de servir de pompe à finance des membres du clan au pouvoir.

De fait, la justice française s’intéresse déjà à un partenaire d’affaires de Lucien Ebata. Installé en Suisse, Philippe Chironi, de nationalité française, est, selon le registre du commerce helvète, cofondateur d’Orion et administrateur de Forbes Afrique Médias Holding, deux sociétés immatriculées dans le Canton de Vaud, au bord du lac Léman, et dont Lucien Ebata est le dirigeant.

Philippe Chironi fait en particulier l’objet d’un réquisitoire supplétif du parquet national financier, daté du 17 décembre 2014 pour son rôle dans le montage de société offshore au service du clan Sassou Nguesso, notamment à San Marin.

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 

 

PANDI NGOUARI DECRYPTE LA PERSONNALITE DE DENIS SASSOU NGUESSO 

 

  

 
        
 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 20:16

 

Auteur: Charles Zacharie BOWAO

 

LA RÉSURGENCE DU REFOULÉ

 

  

 

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Réaliste, pragmatique, Charles Zacharie BOWAO interpelle le Président de la République et ses fanatiques aveuglés par le pouvoir, pour le pouvoir à tout prix et les fameux intellectuels qui entourent le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO, qui sont obnibulés par la mangeoire/

Charles Zacharie BOWAO fait la pédagogie, sur la folie de ce projet  contre l'intérêt de la naion.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 18:19

 

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Face au bras de fer avec le peuple Burundais détenteur du pouvoir, Pierre Nkurunziza gagne la première manche et chute lourdement à la deuxième

 

  

 

 

 

 

Face au bras de fer avec le peuple Burundais détenteur du pouvoir, Pierre Nkurunziza gagne la première manche et chute lourdement à la deuxième

Pierre Nkurunziza, homme au crâne rasé, est né le 18 décembre 1963 dans la province de Ngozi, de l'ethnie Hutu, majoritaire à 80% de la population totale du pays alors que la vie politique a été longtemps dominée par la minorité Tutsi de 20%. En 1972, son père, député, est tué lors de massacres interethniques qui déciment l'élite Hutu.

À la sortie du lycée, il veut devenir officier ou économiste : impossible, du fait des restrictions contre les Hutus instaurées par le pouvoir tutsi d'alors. Enfin, en 1991, il devient professeur d'éducation physique. Et le voilà en 1995 évangéliste, car Dieu, dit-il, lui serait apparu pour lui annoncer qu'il dirigerait un jour le Burundi.

Formé et endurci par des années de maquis et après la lisibilité politique des accords d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi du 28 août 2000, de la traçabilité de la Constitution du 28 février 2005 adoptée par référendum, le 19 août 2005, à l’âge de 42 ans, Pierre Nkurunziza est élu président de la République par le Parlement pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois et à 47 ans, réélu le 28 juin 2010 au suffrage universel pour son dernier mandat.

Pierre Nkurunziza croit en effet qu'il est président de la République de par la volonté divine et à cet effet, organise donc toute sa vie et sa gouvernance. Chaque année, lors de grandes "croisades de prières", le président et son épouse, pasteurs évangélistes, prêchent devant les citoyens et hauts responsables liges du pays.

Pierre Nkurunziza, responsable d’une arrogance inouïe depuis ce 19 août 2005 n’a jamais caché sa volonté de se représenter en juin 2015, pour briguer un troisième mandat en dehors des accords d’Arusha et de la Constitution du 28 février 2005.

En nommant son frère Hutu Godefroy Nyiombaré respectivement aux postes de Chef d’Etat major de l’Armée et à tête de la Direction des Services Secrets, Pierre Nkurunziza savait où il allait. Et, il a pris Godefroy Niyombaré pour lui imposer ses décisions. Mais, force est de relever que l’officier Godefroy a donné un avis défavorable à sa candidature pour briguer un troisième mandat présidentiel.

Des burundais et certains observateurs étrangers constatent que Pierre Nkurunziza ne vit que l’instant. Et ne suit tel un maquisard politique que son instinct. Sa gestion des institutions n’obéit à aucun article constitutionnel. Avec Pierre Nkurunziza, la constitution n’est pas un parchemin qu’il faut respecter et préserver. Il s’en sert comme un bloc note sur lequel Pierre Nkurunziza écrit sa propre histoire.

En ces moments-là, ses mensonges ne trouvent plus des limites. Il peut dire n’importe quoi pour convaincre, séduire et sembler inoffensif. Chez Pierre Nkurunziza et ses partisans liges, le faire croire est essentiel et le croire n’existe pas. La proximité sont leur milice privée dite garde présidentielle et leurs armes acquises avec les deniers publics : ils en usent, tant qu’ils n’ont pas vaincu les préventions du General Godefroy Nyiombaré et bien d’autres interlocuteurs. C'est un homme impitoyable, gare à ceux qui vont se mettre en travers de sa route. Il règne en maître absolu sur le Burundi et assassine ses opposants.

Depuis, la réédition et la capture de certains des officiers libérateurs et devenus martyrs dits « putschistes » par le clan au pouvoir et les inconditionnels liges, Pierre Nkurunziza passe à la manipulation jusqu’à ce qu’il retourne la situation en sa faveur. Aussi, la sincérité qu’il vient de mettre dans son discours à la nation est à la mesure de sa soif de revanche politique. Il fait l'amalgame entre les manifestations de sa population qui ne veut pas de son troisième mandat et le coup d'Etat des militaires, dans le but de massacrer son peuple.

Il est clairement établi que la campagne présidentielle que bat Pierre Nkurunziza est un coup d’Etat contre la Constitution du 28 février 2005 et les principes qui charpentent le Burundi comme si la République n’est plus qu’une parenthèse à refermer. Face à cette violation cynique de principes constitutionnels, le coup d’Etat opéré par le Général Godefroid et ses compagnons se traduit comme une nécessité de restituer le pouvoir au peuple Burundais souverain.

Cependant, la communauté internationale dépositaire des constitutions de chaque Etat membres est attachée au respect de ses principes constitutionnels d’où sa condamnation du coup d’Etat du Général Godefroy et ses compagnons d’arme.

Mais, la communauté internationale dépositaire de la Déclaration Universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 doit notifier à Pierre Nkurunziza et ses partisans liges les dispositions de l’article 20 alinéa3 : La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté des votes.
L'Union Africaine, l'Union Européenne, les Etats Unis d'Amérique qui ont condamné clairement le coup d'Etat du Général NYIOMBARE doivent condamner clairement le coup d'Etat constitutionnel que veut opérer Pierre NKURUNZIZA en se déclarant candidat à la Présidence de la République pour un 3ème mandat alors que la Constitution de son pays le lui interdit.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte le Pacte des Nations Unies sur les droits civiques et politiques en son article 1er alinéa 1. Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. Et des dispositions du Pacte international relatif aux droits de l’homme du 16 décembre 1966

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte les dispositions de la Charte africaine sur la Démocratie, les Elections et la Gouvernance adoptée en 2007, en son article 23 intitulé des sanctions en cas de changement anticonstitutionnels de gouvernement en ses alinéas : 3. Toute intervention de groupes dissidents armés ou de mouvements rebelles pour renverser un gouvernement démocratiquement élu. 5. Tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique doit être lu et interprété comme une limite à ne pas dépasser sauf à s’exposer aux sanctions.

Les sanctions encourues par les contrevenants, consistent en la suspension par l’Union Africaine, du droit de participation de l’Etat concerné aux activités de l’organisation (art 23 et 30 de l’Acte constitutif). La Charte africaine de la Démocratie prévoit également la traduction des auteurs de changement anticonstitutionnel de gouvernement devant la juridiction compétente de l’Union, le refus d’asile et l’extradition de ces auteurs etc. (art.25)

De la Déclaration de Bamako, Pierre NKURUNZIZA doit retenir les principes fondamentaux en ses points : 3. La démocratie exige, en particulier, la tenue, à intervalles réguliers, d’élections libres, fiables et transparentes, fondées sur le respect et l’exercice, sans aucun empêchement ni aucune discrimination, du droit à la liberté et à l’intégrité physique de tout électeur et de tout candidat, du droit à la liberté d’opinion et d’expression, notamment par voie de presse et autre moyen de communication, de la liberté de réunion et de manifestation, et de la liberté d’association ; 4. La démocratie est incompatible avec toute modification substantielle du régime électoral introduite de façon arbitraire ou subreptice, un délai raisonnable devant toujours séparer l’adoption de la modification de son entrée en vigueur ; 5. La démocratie suppose l’existence de partis politiques égaux en droits, libres de s’organiser et de s’exprimer, pour autant que leur programme et leurs actions ne remettent pas en cause les valeurs fondamentales de la démocratie et des droits de l’Homme. Ainsi, la démocratie va de pair avec le multipartisme.

Pierre Nkurunziza et ses partisans liges, doivent savoir qu’ils n’ont pas du tout gagné la deuxième étape d’un bras de fer qui les oppose au peuple Burundais détenteur du pouvoir et à ce jour, assoiffé des libertés en réintégrant seulement le palais présidentiel d’une part, et en remerciant du fond de leur cœur les corps de défense et de sécurité pour avoir déjouer le coup d’Etat qui visait uniquement à les destituer d’autre part.

Pour le peuple Burundais, détenteur du pouvoir et à ce jour, assoiffé des libertés, le discours de Pierre Nkurunziza enregistré et diffusé à la radio et à la télévision n’est qu’une somme de ses prêches évangéliques adressé à ses fidèles comme il sait le faire.

Le Pasteur-Pierre Nkurunziza doit accepter que le peuple Burundais détenteur du pouvoir, assoiffé des libertés de première nécessité réaffirme par les manifestations citoyennes sa détermination inébranlable à mettre un terme aux causes profondes de l’instabilité politique qui le plonge dans la souffrance compromettant le processus démocratique sans exclusif.

Pierre Nkurunziza et ses partisans liges doivent prendre en compte la déclaration de l’allié du Burundi comme un avertissement : Les Etats-Unis, alliés du Burundi, sont en pointe depuis des semaines sur cette crise, le secrétaire d’Etat John Kerry ayant exprimé lui-même la semaine dernière son opposition à un éventuel troisième mandat du président Nkurunziza qu’il a jugé anticonstitutionnel.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent se référer à la déclaration du Secrétaire Général de l'ONU qui condamne toute tentative d'évincer par la force un gouvernement élu, tout en appelant au strict respect de l'accord d'Arusha et de la Constitution du Burundi.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte avec responsabilité la déclaration de la présidente du Conseil de sécurité des Nations Unies qui en dénonçant le coup d’Etat, appelle à la tenue d'élections crédibles et condamne ceux qui facilitent la violence, quelle qu'elle soit, contre les civils.

Pierre Nkurunziza et ses partisans, ne doivent pas oublier qu’ils n’ont pas du tout gagné la deuxième étape d’un bras de fer qui les oppose au peuple Burundais détenteur du pouvoir et réclame la restitution de leurs libertés confisquées. Certes, la communauté internationale a condamné le coup d’Etat du Général Godefroid martyr mais, ne pourra accompagner Pierre Nkurunziza et ses partisans liges au troisième mandat présidentiel sous peine d’exécuter un coup d’Etat diplomatique contre le peuple burundais.

Cette lecture est valable pour les présidents africains en fonction qui sont hantés de briguer un troisième mandat présidentiel par les violations constitutionnelles. Dans notre beau continent africain, des arbres ne grandissent pas jusqu’au ciel. A bon entendeur salut !

Michel Ange Tsiba

Michel Ange TSIBA - Agir pour la Démocratie au Congo et en Afrique - Contact : clubtratek@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:25

 

 

 

LA LOI ET LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

  

 

 

 

 

 

 

Le Serment du 25 octobre 1997

 

 

 

« Devant la Nation et le peuple congolais, seul détenteur de la souveraineté, moi, Denis Sassou Nguesso, Président de la République, je jure solennellement de respecter et de défendre la forme républicaine de l'Etat, de remplir loyalement les hautes fonctions qui viennent de m'être confiées, de garantir le respect des droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques, de protéger et respecter le bien public, y compris les ressources et les richesses naturelles, de garantir, promouvoir et consolider la paix, de rétablir, renforcer et préserver l'unité nationale, l'intégrité du territoire et l'indépendance nationale ».

Denis Sassou Nguesso a prêté serment le vendredi 14 août 2009 pour un nouveau mandat de sept ans

 

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« Devant la Nation et le peuple congolais, seul défenseur de la souveraineté, moi Denis Sassou Nguesso, président de la République, je jure solennellement de respecter et de défendre la constitution et la forme républicaine de l’Etat, de remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation et le peuple m’ont confiées… »

 

L' INTRETABLE CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002 ET SES VERROUS

Les verrous de la Constitution du 20 janvier 2002

En effet, de l’analyse de nos sources bien informées, une cause fondamentale l’empêcherait de traverser le mur de son que représente l’année électorale 2016 :

1. Les verrous de la Constitution du 20 janvier 2002

Le premier ennemi des velléités du Président Sassou Nguesso de pérenniser son pouvoir, c’est la constitution, taillée à sa mesure le 20 janvier 2002. 

A l’origine, cette constitution avait pour objectif de frapper d’inéligibilité tous ses adversaires politiques à savoir : Pascal Lissouba, Bernard Kolelas, André Milongo, Jacques Joachim Yombi Opango, Jean-Pierre Thystère Tchicaya, David Charles Ganao, Martin Mbéri, Nguila Moungounga Kombo, Ambroise Noumazalaye…

Aujourd’hui, alors qu’il remplit légalement les conditions d’inéligibilité, à l’instar de ses adversaires politiques précités, le Président Sassou Nguesso refuse pathétiquement la vérité constitutionnelle, en tentant d’éclipser le fait que le cycle historique a eu raison de ses calculs machiavéliques qui n’ont plus droit de cité dans le contexte politique actuel.

Il doit se résoudre à respecter la constitution de la République du Congo, qui, d’ores et déjà, le classe non-partant dans la course à la présidentielle de 2016.

En effet, la constitution voulue, au départ, par le Président Sassou Nguesso, et qui devient la volonté du peuple congolais depuis le referendum du 20 janvier 2002, pose trois verrous aux articles 57, 58 et 185.

Le premier verrou concerne la limitation des mandats. Selon l’article 57, le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de sept (7) ans renouvelable une fois. Le Président Sassou Nguesso qui achève son deuxième mandat est donc frappé d’inéligibilité relativement à la présidentielle 2016.

Le deuxième verrou prévu par l’article 58 vise la limitation d’âge pour les candidats aux élections présidentielles. Selon cet article, nul ne peut être candidat aux présidentielles s’il a plus de soixante-dix (70) ans le jour du dépôt de dossier de candidature. 

Cette disposition frappe également d’inéligibilité le Président Sassou Nguesso qui aura ses soixante-treize (73) ans au cours des présidentielles de 2016.


Le troisième cadenas est placé dans l’article 185 pour verrouiller la constitution, la protégeant ainsi contre toute velléité de modification frauduleuse et donc de hold-up constitutionnel. 

Cet article interdit strictement de modifier les dispositions concernant entre-autres la limitation d’âge et de mandats. En conséquence, le Président Sassou Nguesso n’a aucune marge de manœuvre pour modifier la constitution du 20 janvier 2002 relativement à la continuité de son pouvoir.

Les dispositions des articles précités sont impératives et non modifiables.



Extrait du discours du  Dictateur Denis SASSOU NGUESSO Médiateur dans la crise centrafricaine au forum pour la réconciliation à BANGUI le 4 Mai 2015

« Je vous exhorte à œuvrer au cours de ces assises à la recherche des meilleures thérapies susceptibles de conjurer définitivement les démons de la division et de l’autodestruction qui ont longtemps annihilé, dans ce pays, tout effort de développement économique et social, et d’évolution démocratique. Je vous demande, pour éviter de créer artificiellement une autre crise, de respecter rigoureusement les textes qui régissent la Transition, et surtout de ne procéder à aucune remise en cause des institutions. Faites bien attention, car c’est souvent au port que les navires chavirent. »

 

Peuple congolais disons tous

au changement de la constitution et chantons tous en choeur comme nos frères pontenegrins le 3 Mai 2015 au meeting du FROCAD " Nzambi pesa beto ngooolo, Ya ku landa muntu yayii, Tala Sassou ke kwamisa beto ôoo mfumuu beto ke vutuka manima véeeh". Traduction: "Dieu (tout puissant) donnes-nous la force de chasser le dictateur d’Oyo (Sassou Nguesso) ; regardes il est entrain de nous persécuter. Oh Roi de l’univers (Dieu) nous n’allons pas reculer"

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 23:06

 

Source : LE MONDE Le 12.05.2015 à 20h08

 

MOHSEN HOJEIJ L' HOMME QUI PEUT FAIRE SAUTER LE CONGO

 

  

 

 

 

 

 

 

Mohsen Hojeij, l’homme qui peut faire sauter le Congo
Par Eric Albert (Londres, correspondance) et Philippe Bernard (Londres, correspondant)

LE MONDE Le 12.05.2015 à 20h08

image: http://s1.lemde.fr/…/4632471_6_8439_mohsen-hojeij-a-son-bur…
Mohsen Hojeij, à son bureau de Beyrouth, le 12 mai 2015.


L’homme trône dans une des salles de réunion capitonnées d’un grand cabinet de conseil en communication londonien, non loin de Trafalgar Square, entre sa conseillère juridique et ses deux chargés de communication. Ses mains posées à plat sur la table arborent une énorme chevalière au majeur. Depuis trente ans, Mohsen Hojeij, 60 ans, stature massive, œil clair, mène une bataille judiciaire acharnée pour recouvrer la créance qu’il dit détenir sur l’un des pays les plus pauvres du monde – l’un des plus corrompus aussi –, le Congo-Brazzaville du président Denis Sassou Nguesso.

Son dossier ressemblerait aux milliers de contentieux générés par la vie chaotique des affaires africaines, n’était le montant astronomique qu’il réclame : 800 millions d’euros environ, à la suite des deux condamnations du Congo, en 2000 et 2013, par la cour d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), basée à Paris. Contractée entre 1983 et 1986, réclamée sans relâche depuis lors, cette dette privée raconte aussi l’histoire dramatique du Congo depuis trois décennies et les hallucinantes mœurs financières de ce petit pays de 4,7 millions d’habitants, ravagé dans les années 1990 par deux guerres civiles.

Le montant de la facture brandie par Mohsen Hojeij, équivalant à 17 % du budget de l’Etat, « pourrait mettre en danger la capacité [du Congo] à rembourser des dettes commerciales rapidement », selon l’agence de notation Standard & Poor’s. Autrement dit, l’homme qui livre ses explications au Monde, s’exprimant publiquement pour la première fois, peut « faire sauter » la République du Congo.

Reconnaissances de dette

L’histoire congolaise de Mohsen Hojeij commence au moment du boom pétrolier, à l’aube des années 1980, qui transforme l’ancienne colonie française devenue « République populaire » en pays de Cocagne. Elle s’achève en 1997, en pleine guerre civile, dans un avion de l’armée française qui évacue en urgence l’homme d’affaires anglo-libanais vers Paris.

« Je possédais des sociétés, des terrains et ils m’ont tout volé. J’ai construit des écoles et des églises au Congo, j’ai aidé des jeunes à passer le bac et on veut me faire passer pour un étranger », s’indigne l’homme d’affaires. Pour mieux s’expliquer, il a, à titre exceptionnel, éteint ses deux antiques portables qui sonnaient sans arrêt. « Cela fait trente ans que je réclame ma dette et je ne vais pas m’arrêter là. J’utiliserai tous les moyens légaux pour retrouver mon argent et mon honneur. »

Mohsen Hojeij, né au Nigeria avant l’indépendance de parents libanais, eux-mêmes issus d’une grande famille du Liban très présente en Afrique, débarque au Congo en 1972. Il ouvre un magasin de confection à l’enseigne « Roméo et Juliette » dans le quartier Ouenzé de Brazzaville. La société prospère et fait des petits, dont Commisimpex. Avec ses 5 000 salariés, cette entreprise de BTP devient le plus gros et le plus influent employeur du Congo, grâce au « plan quinquennal » de travaux lancé par le régime militaro-marxiste de Denis Sassou Nguesso et financé par les recettes pétrolières.

Entre 1983 et 1986, Mohsen Hojeij obtient plusieurs marchés : réhabilitation d’une palmeraie, travaux d’assainissement de camps militaires, construction de « villages pour travailleurs ». Selon ses détracteurs, ces contrats sont de simples morceaux de papier décrivant des chantiers surfacturés, concédés par le régime, soucieux de conserver les faveurs d’un acteur influent, notamment auprès de banques arabes dont l’Etat a besoin.

image: http://s2.lemde.fr/…/4632470_6_19e4_mohsen-hojeij_e8f4cbc90…
Mohsen Hojeij.
« Lors du lancement des marchés d’Etat, les ordonnateurs du budget gonflaient les factures au point que le kilomètre de goudron congolais était le plus cher du monde », assure Benjamin Toungamani, l’un des responsables de l’opposition à Denis Sassou Nguesso qui, depuis Paris, dénonce les « biens mal acquis » par le président congolais. Il estime que les chantiers attribués à la Commisimpex sont « largement virtuels ». Assertion quasiment invérifiable, après trente années et deux guerres civiles destructrices : sur le terrain, il ne reste pas grand-chose de la palmeraie et des « ravins » d’assainissement. Mohsen Hojeij « figurait parmi mes contribuables récalcitrants. Ses bilans étaient peu consistants », ajoute Jean-Luc Malekat, alors directeur général des impôts, qui le qualifie de « personnage à la réputation sulfureuse, proche du chef de l’Etat [M. Sassou Nguesso] » à l’époque.

Mohsen Hojeij dément formellement. Selon lui, les travaux ont été réalisés et les documents reconnaissent sans équivoque la dette contractée par le Congo à l’égard de son entreprise. L’organe de presse officiel du parti unique, Mweti, ne salue-t-il pas, dans un article de 1987, le « partenariat loyal, sincère et déterminé » de Commisimpex dans « la renaissance » des palmeraies d’Etoumbi, dans le nord-ouest du pays ? Depuis, tous les tribunaux internationaux qui ont étudié la question ont donné raison à l’homme d’affaires.

Fin de la période dorée

Au milieu des années 1980, la période dorée de Mohsen Hojeij au Congo touche à sa fin. La situation économique du pays se dégrade rapidement, en raison d’une fonction publique démesurée, de la gourmandise des politiques et des trop maigres recettes rétrocédées par les deux opérateurs pétroliers Elf et Agip. En 1986, l’effondrement des cours du brut précipite la crise sociale. Mohsen Hojeij, mandaté de façon informelle par le ministre des finances, obtient que la banque anglo-pakistanaise BCCI (Bank of Credit and Commerce International) consente à l’Etat congolais un prêt de 45 millions de dollars gagé sur les recettes pétrolières. Sur cette somme, l’homme d’affaires obtient 15 millions, seule partie de la créance qu’il dit avoir perçue.

En 1991, dans le sillage de la chute de l’URSS et du discours de La Baule de François Mitterrand qui lie l’aide de la France au multipartisme, le régime du parti unique de Denis Sassou Nguesso s’effondre. Le président déchu perd les élections remportées l’année suivante par Pascal Lissouba dans un climat qui va dégénérer en affrontements armés. Les milices des candidats luttent pour le contrôle de la manne pétrolière qui finance leur armement.

Dans ce contexte explosif, Mohsen Hojeij n’a pas oublié sa dette. Peu après l’élection de Pascal Lissouba en août 1992, il obtient du nouveau régime un protocole d’accord qui confirme sa créance et promet le remboursement sur dix ans avec intérêts. Après son évacuation en urgence du pays, le chef d’entreprise ne désarme pas. Il saisit la cour d’arbitrage de la CCI, à Paris, qui lui donne raison en 2000 et condamne le Congo à le rembourser.

Le 25 octobre 1997, Denis Sassou Nguesso, dont les milices Cobras aidées par l’armée angolaise ont vaincu celles du président élu Lissouba, s’autoproclame président. Son ami le président revenu au pouvoir, Mohsen Hojeij présente de nouveau sa facture. Il retourne à Brazzaville en 2003, d’où il rentre avec une nouvelle reconnaissance de dette revêtue du cachet du nouveau régime « Sassou II ». « Tout le monde reconnaît ma créance », répète l’homme d’affaires en malaxant son chapelet entre ses doigts. Mais le président congolais ne l’entend pas de cette oreille. « Il a considéré qu’Hojeij s’était entendu derrière son dos avec ses ministres qui s’en sont mis plein les poches au passage, assure un proche du chef d’Etat, qui reconnaît la réalité des chantiers des années 1980. Sassou assimilait Hojeij aux fonds vautours qui spéculaient sur la dette du Congo. »

Le nouvel arrangement n’est donc pas davantage exécuté que les précédents. Saisie de nouveau, la cour d’arbitrage de la CCI rend en 2013 une nouvelle décision favorable à l’homme d’affaires, dont la créance reconnue atteint le montant faramineux de 773 millions d’euros, compte tenu d’intérêts fixés à 10 % par an.

Une dette miraculeusement doublée

Comment quelques terrassements sur des terrains militaires, la construction d’un village, la réhabilitation d’une palmeraie, voire la participation à la construction d’un pont sur le fleuve Congo, possiblement effectués au début des années 1980, ont-ils pu générer pareille ardoise ? En 1992, le protocole d’accord signé avec le gouvernement Lissouba mentionnait une somme huit fois moindre : 440 millions de francs, soit environ 100 millions d’euros actuels. Mais en mai 2003, Mohsen Hojeij a réussi à faire signer un nouveau protocole : la dette initiale passe alors à 960 millions de francs.

Par quel miracle ? La cour d’arbitrage de la CCI a curieusement reconnu la validité d’une lettre qui aurait été signée par de hauts fonctionnaires du régime Lissouba, que Mohsen Hojeij assure avoir perdue dans un cambriolage en 1998, puis s’être fait restituer en 2003 par le président Sassou Nguesso en personne. « Un faux », assurent les avocats du Congo.

Entre le palais présidentiel de Brazzaville et les prétoires aseptisés des tribunaux de commerce, deux mondes se font face. D’un côté, une certaine réalité africaine, faite d’arrangements oraux basés sur des besoins financiers immédiats et de confusion entre argent public et fortune du président ; de l’autre, le monde international des affaires où avocats et juges dissèquent les contrats et convertissent le temps passé en intérêts de retard. « Du moment qu’ils touchent de l’argent tout de suite, les ministres africains signent les contrats, car ils savent qu’ils ne font que passer. L’avenir n’a pas de sens pour eux. C’est un fossé culturel fondamental », résume l’ancien dirigeant d’une société pétrolière opérant au Congo. Joint par téléphone, Firmin Ayessa, directeur de cabinet du président Sassou Nguesso, n’a pas répondu à notre demande d’entretien.

Dans le bureau capitonné de Londres, Mohsen Hojeij veut croire qu’il recouvrera la « dette de sa vie », grâce à la compétence de ses avocats. Ceux-ci ont, il est vrai, obtenu une série de décisions favorables et, comme ceux du Congo, d’impressionnants honoraires.

Mais c’est à Brazzaville que pourrait se dénouer l’affaire Hojeij. Là-bas, le président Sassou Nguesso, 71 ans dont trente passés au pouvoir, veut, faute de pouvoir, changer la Constitution… proclamer une nouvelle République pour se maintenir au pouvoir après deux mandats. Le renversement par la rue de Blaise Compaoré au Burkina Faso et la montée d’un mouvement panafricain « anti-troisième mandat » compliquent la réalisation de ce dessein, en dépit de l’étonnant soutien du Fonds monétaire international (FMI) qui, en 2010, a annulé la dette du Congo. Sous la férule de l’un des derniers dinosaures de la Françafrique, le Congo végète, en dépit de sa place de cinquième producteur africain de pétrole. « La dette Hojeij risque de plomber tout changement au Congo », s’inquiète l’opposant Benjamin Toungamani. Trente ans après avoir été contractée, la créance inouïe revendiquée par Mohsen Hojeij pèse sur l’avenir du Congo, telle une bombe à retardement que les dirigeants de Brazzaville tentent en vain de désamorcer.

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 16:08

 

Auteur : CADD

 

LE CADD section de Pointe Noire D' André OKOMBI SALISSA DIT NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 19:47

 

 

 

LE PARADOXE D'UN MEDIATEUR : LES CONTRADICTIONS DU TYRAN

 

  

 

 

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Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux du Forum national de Bangui, le 4 mai dernier, le Médiateur international dans la crise centrafricaine, Denis Sassou N’Guesso, a prononcé un discours dans lequel il rappelait que les Centrafricains et Centrafricaines attendaient beaucoup de ces assises, et que Bangui, la capitale de la République Centrafricaine (RCA), attendait impatiemment de retrouver son éclat d’antan.

«Madame le Chef de l’Etat de Transition de la République Centrafricaine,
Monsieur le Président du Conseil National de Transition,
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de missions diplomatiques,
Mesdames et Messieurs les Représentants de la Communauté Internationale,
Mesdames et Messieurs les participants au Forum de Bangui,
Mesdames et Messieurs, C’est un privilège et un grand honneur de m’adresser à vous, en cette occasion historique, ici, au cœur de l’Afrique, dans ce pays, la République Centrafricaine, aux promesses toujours intactes ; ce pays de rêve, pays des rêves de Barthélémy BOGANDA. Privilège et honneur de m’adresser à vous ici à Bangui, jadis la coquette ; Bangui qui a hâte de retrouver sa douceur et son éclat d’antan. Je m’adresse à vous avec humilité. Sans calcul, sans prétention d’aimer la Centrafrique plus que les Centrafricains eux-mêmes. Je m’adresse à vous sans chercher à m’ériger en donneur de leçons, moi dont le pays a connu, il y a peu, des avatars presqu’identiques.

Je m’adresse à vous, avant tout en ma qualité de Médiateur international dans la crise centrafricaine, mais aussi et bien-entendu, en citoyen d’Afrique, en fils d’Afrique Centrale, en voisin, en frère, en ami. En ami, oui ! Parce que comme l’a dit le penseur, l’ami, le vrai, est celui qui cherche vos besoins au fond de votre cœur. Au fond des cœurs des Centrafricaines et des Centrafricains, il y a un besoin essentiel, un besoin pressant de paix, de paix durable, de paix définitive.

Au fond du cœur du peuple centrafricain meurtri, dégradé et ruiné par plus de deux décennies de violences fratricides et de destructions injustifiables, il y a un désir ardent de dignité et de bonheur.

Au fond des cœurs de nombreux Centrafricains déracinés de leurs foyers et se retrouvant à vivre dans des conditions d’extrême précarité ici en République Centrafricaine ou à l’étranger, il y a simplement une légitime aspiration à la liberté, à la vie.

Pour eux tous, pour tous les Centrafricains, vous, mes frères et sœurs le savez mieux que quiconque, la priorité est que la République Centrafricaine renaisse de nouveau à la vie ; que le peuple centrafricain, réconcilié avec lui-même, retrouve son unité ; que l’Etat soit au plus vite restauré dans sa responsabilité impartiale, dans son incontestable autorité, dans son entière souveraineté ; qu’enfin le pays retrouve, dans la sécurité de chacun et de tous, la voie de la stabilité et du développement. Pour le peuple centrafricain qui nous regarde, la solution est dans cette salle. La solution, c’est vous qui l’avez. Puisqu’il vous a investis de son espoir et de sa confiance, il attend et espère que vous ne trahirez ni l’un ni l’autre.

Chers frères et sœurs,

Le chemin est certainement long et ardu, mais le succès est à votre portée. Parce que vous tous avez la même volonté. En commençant par vous-même, Madame la Présidente, dont l’abnégation et la détermination dans la conduite de la Transition sont unanimement reconnues et saluées. Je vous en félicite. Le succès est à votre portée parce que la dynamique de paix et d’unité est soutenue par l’ensemble du peuple, qui l’a fortement et clairement exprimé au cours des consultations populaires à la base, prélude à ce Forum. Ces consultations, expression sincère et plurielle du peuple profond, ont été, de l’avis de tous, une réussite éclatante.

Elles ont émis des besoins, formulé des propositions et des suggestions aussi pertinentes les unes que les autres. L’ensemble de ces desiderata doit être une source d’inspiration, d’orientation et d’éclairage pour ces assises. Vous devez donc en faire le meilleur profit possible.

Pour l’essentiel, les populations attendent du Forum et de l’ensemble des décideurs : – l’application effective des accords de cessez-le-feu de Brazzaville ; – la refondation des forces de défense et de sécurité ; – le lancement du processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants ; – des résolutions et des mesures fortes devant aider à la refondation de la Nation centrafricaine. Au nombre de ces attentes qui sont autant de défis à relever, il ya l’organisation des élections.

C’est un défi majeur, c’est un défi urgent. En même temps que le peuple centrafricain, tous nos partenaires requièrent que les élections aient lieu dans les délais prévus afin que la Transition ne déborde plus de l’ultime terme qui lui a été prescrit. Aussi, au sortir du Forum, sans tergiversations, sans atermoiements, la priorité doit être donnée à l’organisation des élections.

Chers Frères et sœurs,

Je voudrais, à ce stade de mon propos, rappeler que la recherche du consensus inclusif à laquelle j’appelle l’ensemble des acteurs politiques et de la société civile n’est pas incompatible avec la justice. Ce n’est pas un appel à l’impunité. Dans cette démarche, je le dis pour la Centrafrique, comme je l’ai dit pour mon propre pays, nous devons veiller à associer tous ceux qui sont en mesure d’apporter leur pierre à la construction de la maison commune. A travers le monde et l’histoire, des exemples ne manquent pas pour soutenir cette sage prudence.

Je me dois maintenant de saluer la solidarité constante des pays de la sous-région en faveur de la Centrafrique. Même ceux qui sont en première ligne dans la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram ne se sont pas exonérés de leur devoir. Ils continuent, malgré tout, à apporter leur soutien multiforme à votre pays. De même le G8 Bangui, composé notamment de la France, des Etats unis d’Amérique, de l’ONU, de l’Union Européenne, de la Banque Mondiale, de l’Union Africaine et de la CEEAC et l’ensemble des partenaires membres du Groupe International de Contact sur la République Centrafricaine, méritent nos félicitations, nos encouragements et notre reconnaissance pour leur soutien exemplaire et permanent à la Transition centrafricaine.

Grâce à la solidarité internationale, la République Centrafricaine n’a pas été abandonnée à son triste sort. En l’espace d’une année, trois (3) forces internationales se sont succédé dans ce pays. La MICOPAX pour le compte de la CEEAC a laissé sa place à la MISCA sous conduite de l’Union Africaine, elle-même remplacée par une force onusienne, la MINUSCA. Sans compter la force française Sangaris et celle de l’Union Européenne EUROR-RCA qui vient d’achever sa mission. En rendant hommage à ces soldats de la paix, je voudrais vous inviter à ne pas décevoir les espoirs de tous ces partenaires qui demeurent engagés à vos côtés. Il en est de même de la grande espérance de vos compatriotes qui attendent de ce Forum des conclusions heureuses.

Je vous exhorte à œuvrer au cours de ces assises à la recherche des meilleures thérapies susceptibles de conjurer définitivement les démons de la division et de l’autodestruction qui ont longtemps annihilé, dans ce pays, tout effort de développement économique et social, et d’évolution démocratique. Je vous demande, pour éviter de créer artificiellement une autre crise, de respecter rigoureusement les textes qui régissent la Transition, et surtout de ne procéder à aucune remise en cause des institutions. Faites bien attention, car c’est souvent au port que les navires chavirent. Vous êtes donc réunis pour impulser à la République Centrafricaine un nouveau départ. J’espère avec vous que celui-ci est le bon. Parce que, dans un passé récent, il ya eu des rendez-vous manqués. Trop de rendez-vous manqués.

Nous vous invitons à entrer dans ces assises nationales dans un esprit de tolérance, de respect, de responsabilité, en ne pensant qu’à l’intérêt général. Faites en sorte que ce jour, 4 mai 2015 devienne un repère qui marque la fin d’une époque qui soit à jamais révolue, celle des coups d’Etat et des rebellions, et ouvre une ère nouvelle de paix, de fraternité et de solidarité pour le peuple centrafricain. Faites triompher définitivement la paix sur la peur, et l’unité sur la discorde pour que renaisse et vive à jamais la République Centrafricaine !

Plein succès à vos travaux.

Je vous remercie. »

 

Certes le ridicule ne tue pas, mais voila notre fameux médiateur qui s’empêtre dans la contradiction.

IL EXHORTE LES  CENTRAFRICAINS PENDANT QU’IL EST INCAPABLE DE RESPECTER SON SERMENT :

 « Je vous exhorte à œuvrer au cours de ces assises à la recherche des meilleures thérapies susceptibles de conjurer définitivement les démons de la division et de l’autodestruction qui ont longtemps annihilé, dans ce pays, tout effort de développement économique et social, et d’évolution démocratique. Je vous demande, pour éviter de créer artificiellement une autre crise, de respecter rigoureusement les textes qui régissent la Transition, et surtout de ne procéder à aucune remise en cause des institutions. Faites bien attention, car c’est souvent au port que les navires chavirent. ».

Alors Monsieur le médiateur, pourquoi ce que vous demandez aux centrafricains vous ne l’appliquer pas dans votre propre pays ?  Vous n’avez jamais respecté la loi durant vos 32 ans de règne sans partage dans votre pays, vous avez vilipendé, transgressé  votre propre constitution du 20 Janvier 2002 taillée sur mesure  et vous vous acheminé vers un parjure, haute trahison, torpillage du votre propre serment solennel que vous avez prêté devant votre peuple et   aux yeux du monde entier. Quel crédit peut-on accordé à votre médiation.

Charité bien ordonné commence par soi même, avant d’aller balayer chez le voisin commencez par nettoyer devant chez vous.

Vous n'êtes pas le garant des institutions de la République, de la paix, de la stabilté politique.

Vous êtes un véritable artificier, un pyromane qui a toujours su se derober devant la LOI.

 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 22:02

 

Auteur: André IBARA 

 

LE DICTATEUR Denis SASSOU A L'EPREUVE DU PEUPLE, DU TEMPS ET DES LOIS

 

  

 

 

 

 

Le Président SASSOU est à un tournant de son long parcours politique vieux de 47 ans, tournant où il peut se racheter par un « seul acte juste » de tous les griefs historiques que les Congolais lui reprochent ; en sens inverse, il peut s’enfoncer irréversiblement dans « l’abomination politique » et dans le culte de la « violation permanente » des LOIS.

Nous avons été très touchés par la grande mobilisation du Peuple à Pointe-Noire, lors du meeting de l’Opposition. Mobilisation qui a été une grande réussite dans le contexte d’intimidation actuel du régime de Mpila.
Le Peuple a pris conscience que l’Histoire se joue « maintenant », que la Liberté et la Justice doivent s’arracher maintenant, seule une « mobilisation généralisée » du Peuple, détruira le système « inique » que SASSOU a instauré au Congo depuis 38 ans (depuis Mars 1977).

Le Peuple a compris que la fameuse paix dont se targe le clan SASSOU est un mensonge, leur paix à eux signifie « soumission » à leur volonté ou la paix de la « tombe ». Le Peuple a aussi compris que les fameux chantiers du bâtisseur infatigable sont une « escroquerie historique ». Ces chantiers ne valent pas les 32 ans de Pouvoir du Président SASSOU, celui qui devient bâtisseur à la fin de son règne de trois (3) décennies n’aime pas réellement le Pays, mais il aime uniquement sa famille et lui même.

En 56 ans d’indépendance, le CONGO aura eu SASSOU NGUESSO comme Président pendant 32 ans, c’est donc son devoir de bâtir, nous n’allons pas lui remercier pour cela, surtout que c’est insuffisant. Pendant que HOUPHOUET BOIGNY bâtissait des échangeurs dans les années 1980, SASSOU le fait en 2015, et il veut s’en glorifier, quelle honte. C’est beaucoup trop tard,
Monsieur le Président. Où étiez-vous ces 30 dernières années ?

Le Peuple a compris que chaque 10 FCFA dépensé dans les chantiers des Grands Travaux profite à la famille SASSOU, grâce à un système de retro commissions illégales. Chaque 10 FCFA dépensé entraine 4 FCFA de retro commissions.

Pour preuve, SASSOU est l’actionnaire principal d’ASPERBRAS, l’actionnariat d’UNICON, d’ECAIR, de CRBC Congo, de SZTC Congo etc. est dominé par les membres du clan SASSOU.

A qui appartient la Société Civile Immobilière qui gère le nouveau camp Cléron ? Les appartements modernes construits en face de l’hôpital militaire ? Les nouveaux appartements modernes en construction à Mpila ?

L’immeuble futuriste en construction derrière MTN ? Tous appartiennent en réalité à la famille SASSOU.

Qui contrôle la vente des cargaisons de pétrole brut Congolais ? Tous les Congolais ont la réponse.

Le Peuple a compris que le Président SASSOU est entrain de « privatiser » allègrement tout le Congo au profit de sa famille biologique, c’est pourquoi il doit respecter la Constitution, respecter les LOIS et quitter le Pouvoir, SASSOU doit partir.

Les enquêtes des analystes financiers internationaux, nous ont révélé que la fortune de SASSOU NGUESSO disséminé dans le Monde, est de 20 Milliards de dollars, soit près de 12 000 Milliards de FCFA. Le CONGO est donc un pays pauvre très endetté dont le Président est parmi les 10 hommes les plus riches du Monde. Quelle calamité !

Nous avons été choqué de voir une nouvelle fois des fanatiques du Sassouisme venir ce 8 Mai 2015 à la cérémonie du premier échangeur du Congo, sans « aucun » drapeau Congolais, mais uniquement avec des drapeaux rouges de « l’archaïque » PCT. Au point de penser que SASSOU n’est que le président du PCT.

Aucune décision politique n’est légitime lorsque les intérêts du Peuple ne la motivent pas. On ne peut pas changer la LOI pour « convenance personnelle », la LOI n’a pas vocation à être « dégradable » pour des fins privées et familiales.
TOSSA MIBEKO ! C’est le slogan actuel des Démocrates Congolais qui doit être scandé jusqu’en Août 2016. Respectons la LOI, on ne négocie pas avec la LOI, on ne change pas la LOI, on ne trafique pas la LOI, la LOI est dure mais c’est la LOI. Celui qui a juré « solennellement » de respecter la LOI, doit la respecter, au cas contraire le Peuple lui « imposera » de la respecter.

La réussite inattendue du meeting des Opposants de Pointe-Noire a poussé les chiens enragés de la police politique de prévoir le lancement ce 09 Mai 2015 à Pointe-Noire, d’une « fausse » campagne Mbata Ya Bakolo, qui est plutôt un « Mbata Ya Sassou », car SASSOU veut se venger des chants entonnés contre lui, en lançant une campagne de « terrorisme d’Etat » contre les Jeunes de Pointe-Noire épris de liberté.

Nous demandons aux Jeunes de Pointe-Noire de ne pas céder aux provocations des émissaires d’un système politique périmé voué à la destruction.

Restez calmes le Jour de la libération est proche, restez calmes. Quand SASSOU viendra à Pointe-Noire pour inaugurer l’aéroport, boycottez le, restez chez vous, n’allez pas l’accueillir.

Les stratèges du Sassouisme en déclin ont programmé de lancer une campagne de recrutement des Jeunes au sein des Forces Armées Congolaises, afin de tenter de priver la rue des participants de la future grande marche.

C’est peine perdue, car le Peuple est conscient de ces manipulations, un homme qui a été incapable d’offrir le plein emploi aux Jeunes en 30 ans, ne sait qu’initier des actions manipulatrices.

La prise de conscience libère du joug politique.

Le Peuple est Libre !

 

 

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 21:46

 

Source RFI

 

BANGUI LA RECONCILIATION DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO TOURNE AU FIASCO

 

  

 

 

 

 

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En République centrafricaine, le Forum de Bangui s’est achevé ce lundi 11 mars. Un rendez-vous qui avait été pris pour offrir une sortie de crise au pays. Mais en fin de journée, avant même que les conclusions du Forum soient présentées, des tirs ont éclaté devant l'Assemblée nationale.

Cette cérémonie voulait être un symbole de paix et d’unité ; elle aura finalement illustré la fragilité de la situation en Centrafrique et la difficulté de trouver un accord. A peine la lecture des recommandations du Forum terminée, des éclats de voix ont commencé à se faire entendre et plusieurs leaders anti-balaka sont sortis en colère, en criant que leurs revendications n’avaient pas été prises en compte dans les résolutions finales et qu’ils n’en resteraient pas là.

Un peu plus tard, se sont fait entendre devant l’Assemblée de transition, des tirs de kalachnikov, des explosions de grenades et des tirs de gaz lacrymogène de la Minusca. Des barrages sont apparus dans différents quartiers de la ville. Certains témoins disent avoir vu, avec surprise, des anti-balaka et des ex-Seleka réunis dans cette contestation.

Les leaders anti-balaka nient ce lundi soir toute responsabilité dans ce qui s’est passé, mais leurs discours traduisent bien l'état de nervosité de leurs troupes. « Nous ne reconnaissons pas le Forum de Bangui parce que nos revendications n'ont pas été prises en compte, déclare ainsi un général. Nous, les Seleka et les anti-balaka, ont été ensemble parce que le gouvernement nous a abandonnés. » A ses côtés, le lieutenant Konaté réclame la prise en compte des revendications anti-balaka pour que « le Forum de Bangui ne soit pas un fiasco ». Il cite comme revendications la libération des combattants anti-balaka incarcérés à Ngaragba ou la prise en compte des éléments anti-balaka venus des forces armées, les FACA.

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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