Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 16:59

 

      

 

Congo: ouverture d’un «dialogue national» critiqué à un an de la présidentielle

DIALOGUE DE CONS A SIBITI

 

 

Le président congolais Denis Sassou Nguesso à Abuja le 29 mai 2015
                      Le Dictateur Denis Sassou Nguesso à Abuja le 29 mai 2015                          

 

                                         

voici la composition du présidium du fameux DIALOGUE DES CONS:
 
-Président : Obami Itou 
 
-1er Vice -président : jean Pierre Manoukou Kouba
 
-2ème vice- président :brice Antoine walembo
 
-3 ème Vice-président : Jean michel Bokamba Yangouma
 
- Secerétaire rapporteur : Marius Mouambenga
 
- Secretaire Rapporteur : Christian Gregoire Epouma
 
- Trésorier : Jean Roger Osseté.

 

 

Les autorités de Brazzaville ouvrent lundi un «dialogue national» sur l’avenir des institutions congolaises, mais l’opposition y voit une manoeuvre pour instaurer une présidence à vie au profit du chef de l’État Denis Sassou Nguesso.

A un an environ de la prochaine présidentielle, à laquelle la Constitution interdit à M. Sassou (qui cumule plus de 30 ans au pouvoir) de se présenter, ce forum doit se tenir jusqu’au 17 juillet à Sibiti, à environ 250 km à l’ouest de Brazzaville.

Il devra répondre aux deux questions posées par le président : «Comment [...] organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays» et faut-il faire «évoluer les institutions de la République ?»

L’opposition regroupée au sein du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) n’a pas encore annoncé sa participation à cette rencontre, qu’elle conditionne à des préalables peu compatibles avec l’objectif affiché par le pouvoir.

Âgé de 72 ans, M. Sassou est un poids lourd politique en Afrique centrale comme en témoigne le rôle de médiateur qu’il joue actuellement pour la résolution de la crise en Centrafrique. Il a dirigé le Congo à l’époque du parti unique, de 1979 jusqu’aux élections pluralistes de 1992, qu’il a perdues.

Revenu au pouvoir en 1997 à l’issue d’une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009.

La Constitution adoptée en 2002 limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un président et stipule que nul ne peut être candidat à la fonction suprême s’il a plus de 70 ans.

Le «dialogue national» doit s’ouvrir dans un climat politique tendu en Afrique centrale alors que la violence fait rage au Burundi depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat.

Ancienne puissance coloniale du Congo, où le groupe pétrolier français Total est fortement implanté, la France, a dit mardi «son attachement à la préservation et à la consolidation des institutions» en Afrique, par la voix du président François Hollande, à l’issue d’une rencontre avec M. Sassou à l’Élysée.

Au Congo-Kinshasa voisin et au Rwanda, les présidents Joseph Kabila et Paul Kagame font face à une interdiction constitutionnelle de se représenter en 2016 et en 2017 et sont soupçonnés par leurs opposants de chercher à s’affranchir de cette règle.

 

- «Monologue» -

 

A Brazzaville, le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) s’est prononcé en décembre 2014 en faveur d’un changement constitutionnel qui ferait passer le Congo-Brazzaville à une nouvelle république.

Certains au sein même de cette formation ne l’entendent cependant pas ainsi, tel le député et ancien ministre André Okombi Salissa, pour qui le «dialogue [...] sera un énième monologue». «Tout cela ne doit tromper personne», dit-il, appelant à ne pas tomber dans le «divertissement».

Depuis plusieurs mois M. Sassou s’efforce d’apparaître comme un observateur au-dessus du débat, mais il a déclaré fin avril qu’en cas d’absence de consensus à l’issue du «dialogue national», il faudrait «interroger le peuple» par référendum sur la question de l’opportunité d’un changement de Constitution.

Jeudi, il a exhorté «tous les acteurs politiques et sociaux» à prendre part au «dialogue national», qu’il a qualifié d’exercice de «la démocratie par excellence».

Mais le Frocad, selon son coordonnateur Paul-Marie Mpouélé, exige que le «dialogue national» soit doté d’un «ordre du jour clair qui expurge la question liée au changement de Constitution», qui est «totalement inopportune».

«L’avenir des institutions est un vrai faux problème. On se préoccupe plutôt de l’avenir de Denis Sassou Nguesso», affirme pour sa part Clément Miérassa, dirigeant d’un parti d’opposition membre du Frocad.

Pour Benjamin Hauville, du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité, cercle de réflexion basé à Bruxelles, M. Sassou «avance avec grande prudence et ne permet que peu de lisibilité sur la suite de son action, au-delà d’un référendum populaire hautement probable».

Jugeant que les partis d’opposition peinent à «faire preuve de cohérence et d’unité», M. Hauville n’exclut pas que le président, plutôt que de tenter de se maintenir en place, cherche à «préparer la stabilisation des institutions avant de quitter le pouvoir au profit d’une figure politique proche».

Les noms habituellement cités pour un tel scénario sont ceux de Jean-Dominique Okemba, le chef des renseignements, Denis-Christel Sassou Nguesso, fils du président, ou encore de l’homme d’affaires Lucien Ebata.

 

 

Qualifié de dialogue de cons par l'opposition Congolaise, qui a refusé de participer à cette mascarade, le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO  est passé pieds joints sur cette déclinaison.

 

 
Le fameux dialogue de DSN vient de s'ouvrir à Sibiti sous le patronage de Firmin Ayessa
 
voici la composition du présidium du fameux DIALOGUE DES CONS:
 
-Président : Obami Itou 
 
-1er Vice -président : jean Pierre Manoukou Kouba
 
-2ème vice- président :brice Antoine walembo
 
-3 ème Vice-président : Jean michel Bokamba Yangouma
 
- Secerétaire rapporteur : Marius Mouambenga
 
- Secretaire Rapporteur : Christian Gregoire Epouma
 
- Trésorier : Jean Roger Osseté.

 

LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO PEUT-IL S'APPUYER SUR L'ARTICLE 3 DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002 POUR JUSTIFIER SON PSEUDO-REFERENDUM SUR LA QUESTION DU CHANGEMENT OU NON DE LA CONSTITUTION ?

 

 

 

AMaître Céleste Ngantsui
                        Maître Céleste Ngantsui                   

 

                                       

 
En effet, il stipule que : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum. L'exercice de la souveraineté ne peut être l'oeuvre, ni d'un citoyen, ni d'une fraction du peuple. »

I- Définition du principe de la souveraineté nationale

La souveraineté se définit, en droit comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu et inconditionné. Dans les régimes despotiques, la souveraineté est le plus souvent détenue par un seul homme. Par contre dans les régimes démocratiques, elle est détenue par le peuple, constitué en un corps politique, la Nation. Dès lors on parle de souveraineté nationale.

Le principe de la souveraineté nationale a été clairement posé par l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément »

Au regard de ce principe, la souveraineté ne peut être exercée par un despote, ni divisée entre plusieurs fractions du peuple : elle est détenue par un être collectif et indivisible, distinct des individus qui la composent.
La jurisprudence du Conseil constitutionnel a tiré de ce principe la conséquence que la souveraineté « ne peut être que national », ce qui implique que le cadre national est intangible ( Conseil constitutionnel , Décision n°76-71 DC du 30 décembre 1976, journal officiel du 31 décembre 1976, p 7651 . Recueil, p. 15)

II- Les théories démocratiques de la souveraineté

Depuis la formulation ces théories au XVIII ème siècle, le pouvoir n’est plus d’origine divine, mais trouve sa source dans les citoyens. En effet, la distinction entre gouvernants et gouvernés n’est plus absolue. Les gouvernés sont aussi gouvernants lorsqu’ils participent par l’élection, à l’exercice du pouvoir. Les gouvernants ne disposent que d’un mandat limité accordé par les gouvernés et sont soumis à la loi.

Un régime démocratique est donc un régime dans lequel le peuple participe à la question des affaires publiques, soit directement, soit par l’intermédiaire de ses représentants. Dans ce dernier cas, ceci suppose l’organisation régulière d’élection offrant une réelle possibilité d’alternance.
Au regard de ce qui précède, l’existence de la démocratie ne peut se concevoir sans la reconnaissance des droits civils et politiques susceptibles de permettre une véritable alternance, au premier plan desquels les libertés de pensée, d’expression et d’association.

A- La théorie de la souveraineté populaire

Elle a été développée par Jean Jacques Rousseau dans le contrat social. Tous les hommes naissent libre et égaux. Ils possèdent tous une part égale de souveraineté. Ce qui veut dire que la souveraineté réside dans le peuple qui est la réunion des parties de souveraineté dont les individus sont titulaires.

En concluant le contrat social, chaque homme accepte de mettre en commun, avec les autres membres de la société, la part de souveraineté qu’il détient. Il accepte d’obéir à l’Etat, mais puisqu’il constitue l’Etat, il n’obéit qu’à lui-même et préserve ainsi sa liberté.

B- La théorie de la souveraineté nationale

La souveraineté nationale n’appartient pas à la majorité présidentielle ni même au PCT mais à la collectivité globale, le peuple qui l’exerce par ses représentants.
Cette conception est d’origine révolutionnaire. Elle trouve sa formulation dans la constitution française de 1790 selon Jean Paul Jacqué : « La souveraineté est une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la nation ; aucune section du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice »

Cette conception permet de séparer l’Etat de la personne royale (ici le président de la République). Le président Denis Sassou Nguesso ne peut détenir la souveraineté puisque celle-ci n’appartient qu’à la nation qui ne peut l’aliéner. Il exerce seulement la souveraineté en tant que représentant de la nation et ne doit agir que dans les limites des pouvoirs que la nation lui reconnaît dans la constitution.

III- La quintessence de l’article 3 de la constitution du 20 janvier 2002

Le président Denis Sassou Nguesso ne peut pas s’appuyer sur l’article 3 de la constitution pour convoquer un référendum d’initiative populaire sur la question du changement ou non de la constitution. La souveraineté nationale a un fondement : le peuple. Elle s’exerce dans les conditions définies par la constitution. On ne peut pas l’exercer en violant la constitution qui limite le pouvoir des représentants de la nation dont elle est l’expression directe.

A- Fondement de la souveraineté
La constitution du 20 janvier 2002 définit les principes fondamentaux de la souveraineté nationale dès son titre 1er, ce qui en souligne l’importance. Elle dispose, article 3 alinéa 1 que : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum. » Et elle pose le principe de la République comme étant le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » ( article 2 )
Par son fondement, la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce soit directement, soit par l’intermédiaire de ses représentants.
Lorsqu’elle est exercée par ses représentants, il faut des élections libres transparentes et regulières offrant une réelle possibilité d’alternance. Les représentants du peuple dans le cas d’espèce, doivent agir dans les limites des pouvoirs constitutionnels ( les pouvoirs reconnus et garantis par la constitution)
La souveraineté nationale appartient au peuple congolais selon l’article 3 alinéa 1 de la constitution qui l’exerce :
- Par ses représentants ; ces derniers n’agissent que dans les limites des pouvoirs définis par la constitution ,
- et par la voie du référendum.
La voie référendaire ne permet pas à une partie du peuple de s’auto-saisir pour reclamer l’abrogation de la loi fondamentale. Son utilisation obéit aux conditions bien définies par la constitution qui est elle même l’expression de la souveraineté nationale. Un référendum n’est faisable que lorsqu’il est prévu par la loi fondamentale. L’article 86 énumère les référendums faisables. Parmi ces référendums, il n’y a pas un référendum sur l’abrogation ou le changement de la constitution.
La souveraineté nationale n’est pas l’anarchie , car elle s’exerce toujours dans un cadre légal. En effet, le président Sassou étant garant du respect de la constitution, ne peut user de la souveraineté nationale relative pour violer la constitution en voulant organiser un référendum illégal. Servir le peuple congolais , c’est respecter la constitution qui garantit et protège son droit de décider de son avenir.

B- L’exercice de la souveraineté
La constitution rapeplle par ailleurs à l’article 3 alinéa 2 que la souveraineté est une et indivisible puisqu’aucune section du peuple ni aucun citoyen ne peut s’en attribuer l’exercice. Exercé au nom du peuple, le principe de la souveraineté nationale n’a de légitimité que lors qu’il résulte de sa volonté exprimée dans le cadre du suffrage universel et du référendum prévu.
Les différents pouvoirs définis par la constitution du 20 janvier 2002 dérivent de la souveraineté détenue par le peuple constitué en un corps politique : la nation.
Le président de la République et l’Assemblée nationale apparaissent comme les dépositaires de la souveraineté nationale puisqu’ils sont tous deux élus au suffrage universel direct. L’exercice de cette souveraineté dont ils sont des dépositaires se fait dans un cadre bien défini par la constitution. Rien ne peut se faire en déhors du cadre légal.
Le peuple peut aussi exprimer directement sa volonté dans le cadre d’un référendum qui porte sur certains projets de loi ou sur les révisions constitutionnelles. Pour que le peuple s’exprime directement par un référendum en temps normal , il faut que celui-ci soit prévu par la loi fondamentale.
Si le référendum n’est pas prévu par la loi fondamentale qui est elle-même l’expression de la volonté du peuple, il ne peut y avoir référendum.
Dans ce cas, les représentants ( président de la République et l’assemblée nationale) du peuple n’ont pas d’autre choix que de respecter l’esprit et la lettre de la loi fondamentale.
Le président de la République ne peut pas d’appuyer sur la souveraineté nationale pour faire ce que la loi fondamentale ne lui permet pas. Si le peuple congolais est souverain, il n’a pas donné au président Sassou Nguesso le pouvoir de changer la constitution pour son intérêt personnel ni même de le consulter par un pseudo-référendum.
La volonté du peuple congolais est celle qui est exprimée dans la constitution du 20 janvier 2002. Respecter cette constitution, c’est respecter le souverain priminaire. Le président Denis Sassou Nguesso n’a pas le pouvoir ni les prérogatives de consulter le peuple congolais sur la question du changement ou non la constitution du 20 janvier 2002.
Selon la théorie de la souveraineté nationale, le président Denis Sassou Nguesso, le PCT et une fraction du peuple congolais ne peuvent pas décider à eux seuls d’organiser un référendum non prévu par la constitution.
La souveraineté dont le président Denis Sassou Nguesso est dépositaire ne lui permet pas de convoquer un référendum non prévu par la loi fondamentale pour se maintenir au pouvoir. Cette souveraineté n’a de légitimité que celle prescrite par la constitution. En déhors de ses pouvoirs reconnus et garantis par la constitution, il ne peut rien faire. L’exercice de la souveraineté nationale n’est pas l’œuvre du président de la République, ni de la majorité présidentielle, ni du PCT. La souveraineté nationale permet de séparer l’Etat de la personne du président de la République.
Le président Sassou Nguesso ne peut détenir la souveraineté dans la mesure où celle-ci n’appartient qu ‘au peuple congolais qui ne peut l’aliéner. Il exerce la souveraineté qu’en tant que représentant du peuple et n’agit que dans les limites des pouvoirs que la nation lui reconnaît dans la constitution.
Le président Denis Sassou Nguesso ne peut agir que dans les limites de ses pouvoirs définis et garantis par la constitution du 20 janvier 2002.
L’article 3 de la constitution susmentionnée parle du fondement et de l’exercice de la souveraineté nationale. Il ne donne pas :
- au président le pouvoir absolu de de convoquer un référendum pour changer la constitution.
- à une partie du peuple ( le PCT, la majorité présidentielle et les fanatiques du pouvoir) le droit de décider en lieu et place du peuple congolais.

Bruxelles, 6 juilet 2015
Maître Céleste Ngantsui
Membre du PSDC
 
 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 16:05

 

      

 

LE PRESIDENT DU CODOCORD Raphêl GOMA EST CONTRE LA MODIFICATION DE LA CONSITUTION ET UN NOUVEAU MANDAT DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

A l'image de l'opposition congolaise, Raphaël Goma, président du CODICORD, est contre la modification de la Constitution et un nouveau mandat de Sassou N'Guesso.

 

cg raphael goma 00428
            Monsieur Raphaêl GOMA                                

 

                                         

Au lendemain de sa tournée africaine, François Hollande reçoit Denis Sassou N'Guesso à L'Elysée. Vous qui êtes proche des Socialistes français, quel sens donnez-vous à cette rencontre ?

Je pense que le Parti socialiste est un parti de dialogue qui œuvre pour le progrès de l'humanité. C'est dans cet esprit que le président François Hollande a estimé rendre visite à ses pairs africains. Il a été en Angola qui se trouve être à quelques mètres du Congo, qui partage une frontière terrestre avec le Congo mais il n'a pas mis les pieds sur le sol congolais. Cela peut paraitre surprenant n'est ce pas ? Maintenant avec la visite du président Sassou N'Guesso en France on comprend mieux.

Rappelons que le Congo est un partenaire de longue date de la France et les deux pays entretiennent de bonnes relations d'échanges sur plusieurs points et dans beaucoup de domaines. C'est donc normal que l'Elysée le reçoive. C'est une preuve que le climat entre le Congo et la France reste cordial.

La rencontre Hollande – Sassou est un camouflet pour les adversaires du président congolais qui s'y opposaient. On a l'impression que l'opposition est inaudible à L'Elysée et auprès des chancelleries occidentales. Comment l'expliquez-vous ?

C'est un camouflet ! C'est vous qui le dites. Pour nous, cette rencontre était bénéfique dans la mesure où elle à permis à la présidence française de réaffirmer son attachement à la préservation et à la consolidation des institutions et aux principes de l'Organisation Internationale de la Francophonie et de l'Union Africaine, qui supposent que les réformes constitutionnelles soient fondées sur un consensus.

Si les autorités françaises ne cessent de répéter ce message de respect des institutions, c'est une preuve que notre message est entendu. Notre action auprès de la communauté internationale reste permanente peut-être pas à votre souhait ! D'où d'ailleurs votre interrogation. Mais je peux vous rassurer que l'opposition fournit un travail de lobbying ces derniers mois qui portent ses fruits.

 

 

Acg sassou et hollande 605d3
                         François Hollande et Le DICTATEUR  Denis SASSOU NGUESSO                

 

                                       

L'opposition congolaise semble aussi manquer de crédibilité auprès des Congolais. Son seul message est le départ de Sassou. On a l'impression que c'est du déjà vu depuis l'époque de Bernard Kolélas. A-t-elle réellement un programme pour le peuple congolais à part prendre la place de Sassou ?
 
Nous sommes conscients que le peuple congolais attend que nous lui fassions des propositions en termes de projets. Le problème est que vous abordez la question comme si l'opposition était un parti politique alors que l'opposition est un groupement d'associations et de partis politiques. Ces derniers s'accordent sur un point, la gouvernance électorale et l'alternance en 2016, en résumé la restauration de la Démocratie.
 
Le moment venu, chacun retrouvera sa chapelle. Ce n'est qu'à ce moment-là que chacun vous dévoilera son projet politique. En ce qui nous concerne, nous y travaillons depuis fort longtemps, car nous n'avons pas vocation à n'être que des éternels opposants.
 
Je peux vous dire que vouloir uniquement le départ de M. Sassou N'Guesso n'est pas un projet politique pour nous. L'objectif de notre action est de restaurer la démocratie pour assurer l'indispensable redressement économique et social du pays, cependant chaque chose à son temps.
 
Le président Sassou convoque un dialogue national. L'opposition va-t-elle prendre part à la discussion ?

Je n'accorderais pas de crédit à l'appel au dialogue initié par le président Sassou N'Guesso le 30 juin 2015, car il n'a jamais tenu ses engagements. Je citerais pour preuves les résolutions et recommandations faites lors des précédents dialogues de Brazzaville, d'Ewo et de Dolisie qui n'ont jamais été mises en application.
Cependant, comme nous voulons d'une alternance apaisée nous avons fait un certain nombre de propositions qui sont sur la table de monsieur Denis Sassou N'Guesso à savoir :

Comment peut-on discuter des questions aussi graves qui minent le pays en imposant un calendrier établi d'avance par l'une des parties ?

Comment peut-on dialoguer lorsque le contenu du dialogue est décidé d'avance par l'une des parties ?
Comment aller à un dialogue dont les participants et les experts sont déjà choisis de façon unilatérale ?

N'avez-vous pas constaté que plusieurs associations « fantômes » ont été créées à la va vite entre janvier 2015 et mars 2015 ? Environ 300 associations sont d'ores et déjà inscrites comme partie civile favorable à la modification de la constitution. Cela est-il de nature à prôner l'apaisement et la transparence ?
Comment voulez-vous que l'on puisse valider une telle supercherie politique qui ne vise qu'à pérenniser le mandat de monsieur Sassou N'Guesso au-delà de 2016 ?

Toutefois, s'il se dégage un consensus au travers de nos revendications nous envisagerons la possibilité d'y participer. Mais en l'état actuel des choses notre position est NON au dialogue. NON à la modification de la constitution. NON à un troisième mandat pour monsieur Sassou N'Guesso.

Quelle action comptez-vous mener concrètement, si le président Sassou réussissait à faire modifier la constitution en sa faveur ?

Ce qui est sûr, je peux vous rassurer que nous ne resterons pas les bras croisés. Cependant, cela confirmera que le président Sassou veut autre chose que la paix. A ce moment-là, nous envisagerons des actions coercitives face au mutisme du pouvoir en place. Nous donnerons un sens rémanent à l'action pour permettre la restauration de la Démocratie dans notre pays.

Pour l'heure, nous sommes en négociation. Tant que la porte n'est pas complétement fermée, il faut privilégier le consensus pour sortir le Congo de la crise.

Certains politiques appelant au départ de Sassou vivent à Paris, loin des réalités congolaises. C'est votre cas. Pourquoi ne pas mener le combat au Congo, directement ?

Vous faites une fausse lecture de notre combat. N'oubliez pas que, ceux qui luttent sur le terrain congolais et ceux qui combattent en étant à l'extérieur mènent un combat commun. Par exemple nous venons d'apprendre l'interdiction de sortie de territoire de deux membres de l'opposition parmi lesquels Ntsati Mabiala et Rigobert Ngolali. Nous avons alerté la communauté internationale de cette privation de liberté.

Le Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie (CODICORD) que j'ai l'honneur de présider est l'interface entre l'opposition interne et l'opposition à l'extérieur du Congo. Nous menons des consultations avec les chancelleries occidentales pour qu'ils retrouvent vite la liberté.

Pensez-vous que cela aurait été possible si nous nous retrouvons tous dans le même panier ? Ce qui est sûr le moment venu nous nous retrouverons tous sur le terrain pour marquer le retour de l'Etat, un Etat moderne, plus audacieux et imaginatif pour produire du progrès social et écologique face au déclin.

Propos recueillis par Gaël Mayika

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 21:35

 

      

 

Tous ensemble, nous allons faire infléchir le Vieux DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis Sassou Nguesso et sauver la démocratie dans notre pays, le Congo

 

 

 


                                                   

 

                                         

Nous avons lu avec beaucoup d'attention la déclaration de l'honorable André Okombi Salissa et nous tenons à le féliciter pour la qualité de son intervention ainsi que sa franchise.

 

Il est très important, d'après nous, que certaines vérités soient dites par ceux qui ont été aux cotés de Denis Sassou Nguesso et qui ont compris sa véritable nature. 

 

En tant qu'ancien proche de Denis Sassou Nguesso, l'honorable André Okombi Salissa sait de quoi il parle lorsqu'il dit, je cite : "Tous ceux qui ont cru de bonne foi depuis 1991 ont été trahis. Ceux qui étaient présents à la première heure pour la démocratie sont soit morts, soit en prison, soit dans des placards, soit dans la résistance interne, soit encore dans l'opposition. Le pouvoir de l'Etat gît dans le clan. Nous luttions pour la démocratie, nous avons récolté le contraire Nous avons été trahis".

 

Nous pouvons compléter en disant que Denis Sassou Nguesso n'a jamais été et ne sera jamais un homme de parole et d'honneur contrairement à ce qu'il a toujours affirmé.

 

Et nous disons que cela doit interpeller tous ceux qui, à l'instar des Mbéri Martin, Justin Koumba, Pierre Mabiala, Thierry Moungala, Alain Akouala-Atipault, Bienvenu Okiemy, Jean-Michel Bokamba-Yangouma... défendent bec et ongles l'indéfendable et funeste projet du changement de la Constitution.

 

A tous ceux là, nous disons, Ne vous laissez pas séduire sinon vous allez le regretter vous aussi.

 

Comme l'a dit l'honorable André Okombi Salissa et comme nous l'avons toujours dit nous-mêmes, l'heure du rassemblement a sonné. A l'intérieur du pays, du nord au sud, de l'est à l'ouest, comme à l'extérieur du pays, partout où nous sommes, nous devons nous mobiliser et unir nos forces pour faire échec au coup d'Etat constitutionnel que veut perpétrer Denis Sasou Nguesso.

 

En effet, comme l'a reconnu l'honorable André Okombi Salissa, dont nous n'avons pas manqué de saluer la franchise, lui qui était, comme nous l'avons également rappelé plus haut, très proche de Denis Sassou Nguesso, je cite "une lutte acharnée avait été menée contre le Président Pascal LISSOUBA, qui avait été élu de façon libre et transparente, pour l'empêcher de confisquer les pouvoirs de l'Etat. C'était une lutte sans merci! Tous les moyens avaient été utilisés contre lui".

 

Eh bien, les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous devons mener une lutte acharnée et sans merci contre Denis Sassou Nguesso. Tous les moyens doivent également être utilisés contre lui pour l'empêcher de confisquer à son tour les pouvoirs de l'Etat.

 

Et nous disons, A quelque chose malheur est bon. Car en voulant diviser davantage les Congolais à travers cette histoire insensée de changement de la Constitution, Denis Sassou Nguesso aura finalement créé l'unité nationale contre lui.

 

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 17:50

 

      

 

L'OBSTINATION D'UN DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 38 ANS APRES IL VEUT CHANGER SA PROPRE CONSTITUTION

 

 

 


                                                    

 

                                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 21:07

 

      

 

 

 

 

 


          André OKOMBI SALISSA  rendant public sa déclaration le Samedi 11 Juillet 2015             
                              

 

 

L’ancien ministre André Okombi Salissa, député du Parti congolais du travail (PCT) dans la circonscription unique de Lékana, département des Plateaux, a rendu publique une déclaration, le 11 juillet, à son domicile de Brazzaville.

André Okombi Salissa est revenu sur le dialogue national sans exclusive convoqué du 13 au 17 juillet à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou, pour débattre de « la gouvernance électorale et de la réforme des institutions ».

« Aucun divertissement ne nous concerne, quel que soit le nom qu’on lui donne. Tout cela ne doit tromper personne. Jamais le dialogue n’a été un piège qu’on tend aux autres. Nos regards doivent restés rivés sur le calendrier et la loi », a-t-il déclaré devant la presse nationale et internationale ainsi que ses militants et certains membres de l’opposition.

 

André OKOMBI SALISSA " TOUT BOUGE " FAIT BOUGÉ LES LIGNES                                            

 

 

Quant au débat sur la réforme des institutions avec, à la clé, le changement éventuel de la Constitution du 20 janvier 2002, l’ancien coordonnateur du Comité d’action de défense de la démocratie mouvement de jeunesse (CADD-MJ) dénonce l’organisation d’un « assaut contre la paix, l’ordre et la stabilité. » « Personne n’a démontré en quoi la constitution actuelle a été nuisible pendant treize ans. Personne n’a démontré ce que nous avons perdu avec cette constitution. Personne non plus n’a démontré ce que nous gagnerons avec le changement, en dehors du statu quo », a poursuivi André Okombi Salissa.

S’agissant de la présidentielle de 2016, le président de la Convention pour l’action, la démocratie et le développement (CADD) tient à ce que le scrutin se déroule dans le respect du calendrier et selon les règles acceptées par toutes les parties prenantes. « Ma conviction profonde est que l’alternance démocratique et politique est une chance que nous devons saisir. 2016 est une chance qui nous attend au versant de l’année en cours », a laissé entendre André Okombi Salissa.

Rappelons que ces prises de position ne surprennent sans nul doute pas les observateurs de la vie politique nationale car la CADD avait déjà annoncé le 03 juillet à Brazzaville, s'être retirée du Rassemblement pour la majorité présidentielle.

Parfait Wilfried Douniama

Source Adiac

 

Auteur : CADD

 

L' INTEGRALITÉ DE LA DECLARATION DE LA SORTIE OFFICIELLE 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le contre dialogue que l'opposition Congolaise va organiser se précise.

Le CAAD d'Andre Okombi, le Frocad de Paul Marie Mpouelet, le MSD de Blanchard Oba, le CNR de pasteur Ntumi, le RDD de Yhombi, ect… sont tous d'accord s'organiser le contre dialogue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 17:47

 

      

 

CONFERENCE DE PRESSE DU P.S.D.C  DE Clement MIERASSA 

 

 

 


                                                                       

 

 

PARTI SOCIAL DEMOCRATE CONGOLAIS

P . S . D . C .

MOT LIMINAIRE DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU PARTI SOCIAL DEMOCRATE CONGOLAIS

Présenté par Clément MIERASSA

Ce 09 juillet 2015

Mesdames, Mes demoiselles, Messieurs les chevaliers de la plume,

Messieurs les Présidents des Partis Amis, Messieurs les représentants des Partis Amis

Distingués Invités,

Nous avons choisi ce jour pour échanger avec vous sur quelques points d’actualité. Dans ce cadre, nous avons choisi de nous appesantir sur les aspects liés à la dérive de la société congolaise, le faux débat sur la Constitution, l’illégalité de la Cour Constitutionnelle et autres.

Mais d’entrée de jeu, nous voulons avoir une pensée particulière pour tous ces milliers de nos jeunes qui sont en train de passer les épreuves de baccalauréat, après que celui – ci ait  été annulé. Nous leur souhaitons plein succès.

Permettez-nous aussi, de condamner avec la dernière énergie le Gouvernement et son Chef, pour les nombreuses violations de la Constitution dont ils sont responsables, particulièrement l’interdiction de la sortie du territoire le lundi dernier des responsables politiques Pascal Tsaty Mabiala Député et 1er secrétaire de l’UPADS ; Rigobert Ngouolali Ancien ministre et président de l’ARC et de Gabriel Oba-Apounou, Sénateur et Membre du Bureau Politique du Parti Congolais du Travail.

Au moment où s’est instauré un faux débat sur la Constitution, nous ne pouvons que déplorer le non-respect des lois et règlements  de la République et la violation flagrante de l’article 16 de notre loi fondamentale qui stipule clairement que :

« Tout citoyen a le droit de circuler librement sur le territoire national ;

Il a le droit de sortir librement du territoire national, s’il ne fait pas l’objet de poursuites pénales, et d’y revenir. »

Il s’agit des actes non pas d’un Etat de droit mais d’une véritable dictature.

  1. LA  DERIVE DE LA SOCIETE CONGOLAISE

Les Congolais n’ont pas fait grande attention à ce problème surtout lorsque dans son discours d’investiture en 2009, le Président Denis Sassou Nguesso a déclaré ce qui suit : « Je ne surprendrai personne en affirmant qu’en dépit de nos efforts multiformes, notre pays n’est pas encore, hélas, exempt de corruption, de concussion, de fraude, de détournement de deniers publics et d’autres actes tout autant répréhensibles que néfastes à l’accomplissement du bonheur collectif » fin de citation. Et à Denis Sassou Nguesso de préciser : « Ici, ce sont les Gouvernants qui sont interpellés ».

Depuis rien n’a bougé. Cela n’est pas étonnant lorsque l’on sait qu’aucun des dirigeants congolais, Président de la République compris, n’a déclaré depuis aout 2002, son patrimoine. Et pourtant on clame haut et fort que tous les Congolais sont égaux devant la loi et que le Congo est un Etat de droit.

L’annulation des épreuves du baccalauréat pour fraudes massives a interpellé toute la société congolaise et particulièrement la classe politique.

Notre attention a été retenue par cette réaction à travers les réseaux sociaux d’une élève de 17 ans qui a déclaré :

  • Au Congo, depuis plusieurs années tout le monde triche ;
  • Les vieux rectifient leurs âges pour ne pas aller en retraite ;
  • Les enseignants ont des faux diplômes ;
  • Les étudiants sont inscrits à l’université avec des faux Bac ;
  • Des fonctionnaires avec les militaires perçoivent plusieurs salaires ;

Nous voyons tous les jours des papas supposés intelligents à la télévision demander au Président de la République de changer la Constitution pour rester au pouvoir alors que la Constitution est claire sur la question

N’est-ce  pas tricher ?

On peut  ajouter d’autres aspects préoccupants comme la situation des crimes sans auteurs dans le cas des disparus du Beach, le problème devenu insupportable de la sépulture du Président Massamba Débat et autres … ;

Lorsque l’on prend le faux débat sur la Constitution, on est surpris de constater que dans le livre intitulé « parler vrai pour l’Afrique », le Président Denis Sassou Nguesso déclare qu’à soixante et six, soixante et sept ans il commence à envisager sa sortie, parce que la Constitution stipule qu’à plus de 70 ans on ne peut plus être candidat.

Et maintenant de façon anticonstitutionnelle, le Président de la République veut changer la Constitution pour demeurer au pouvoir. Ce n’est pas tricher ?

  1. LE FAUX DEBAT SUR LA CONSTITUTION

Tout le monde a suivi la déclaration du Président Denis Sassou Nguesso, lorsqu’il a dit en août 2014 aux Etats Unis d’Amérique  que le débat qui se développe au Congo, c’est le débat en vue d’un changement de Constitution par ce que l’on pense que la constitution actuelle a atteint ses limites

En réalité, tous les acteurs politiques savent que ce n’est pas la Constitution qui a atteint les limites mais c’est plutôt lui qui a atteint les limites : limitation des mandats présidentiels à deux, âge maximum pour être candidat fixé à 70 ans et le fait ne peut pas réviser la constitution en ce qui concerne le nombre de mandats.

Coincé dans sa démarche, le Président de la République a cru bon organiser des consultations qui ont fait ressortir clairement qu’il avait un consensus sur la volonté d’examiner les aspects liés à la gouvernance électorale. Mais pas pour le changement de la constitution qui est une démarche anticonstitutionnelle aujourd’hui.

Des problèmes sociaux ont été soulevés.

Curieusement, lorsqu’il fait son message à la Nation, le Président de la République annonce déjà un ordre du jour et fixe la durée de ce fameux dialogue avant même la mise en place d’une commission préparatoire. En fait, il met la charrue avant les bœufs. Il s’agit là d’un acte posé par un homme qui se considère fort, et qui se croit au-dessus de tout. La loi c’est lui.

Mais lorsque l’on examine l’ordre du jour, on se rend compte que le deuxième point proposé à l’ordre du jour pose problème. Pourquoi ?

En effet, telle que la question est posée, il s’agit d’un faux problème qui est déjà résolu par la Constitution.

Les questions posées sont les suivantes :

  • Fait – on, oui ou non, évoluer les institutions de la République 
  • Si oui dans quel sens souhaite t- on les faire évoluer ?
  • Et si c’est non, pourquoi ?

Ces aspects m’attristent parce que la Constitution du 20 Janvier 2002 contient en elle, les dispositions permettant de faire évoluer des institutions.

Nous pouvons en cela nous référer aux articles 86, 185 et 186 et souligner avec force que deux articles de la loi fondamentale gênent énormément le Président de la République les articles 57 et 185.

Il veut, depuis belle lurette agir pour les contourner. Il n’y arrive pas.  

 En réalité, et nous dénonçons cette démarche  celle-ci, sert à tricher. En effet il ne s’agit pas de l’avenir des Institutions mais de l’avenir de Denis Sassou Nguesso. Il y a de façon claire conflit d’intérêt pour le Premier Magistrat qui agit par intérêt personnel.

Pour le reste, on ne peut que dénoncer le scandale des textes pris qui visent la Constitution, alors qu’on se situe dans une démarche anticonstitutionnelle. Certains énoncent même que les conclusions lui seront transmises pour suite à donner. Ce qui est grave.

Quant à la composition de la commission préparatoire, il s’agit d’une véritable escroquerie qui fait ressortir clairement que c’est le parti au pouvoir qui veut en imposer à tout notre pays. Nous tenons à attirer l’attention de ces cadres en leur disant qu’ils sont face à leurs responsabilités dans une démarche anticonstitutionnelle et servent des intérêts personnels et égoïstes.

Tous ces textes doivent être retirés.

  1.  DENIS SASSOU NGUESSO VEUT REMETTRE LECOMPTEUR DES MANDATS PRESIDENTIELS A ZERO

Le journal Jeune Afrique est le canal par lequel le Président Congolais a choisi de faire  apparaitre ses intentions. C’est dans ce cadre que ce journal trouve des titres originaux comme : « le mystère Sassou. » « Partira ? Ne partira pas ? » « Sassou partira – t-il ? C’est le peuple qui décidera, un référendum s’impose  »;

Dans la publication n°2839 du 7 au 13 Juin 2015, les choses sont clairement dites.

Il est clairement indiqué que : “On sait, puisqu’il l’a dit, que le Chef de l’Etat s’apprête à soumettre à référendum une nouvelle Constitution. On sait, puisqu’il l’a laissé entendre que cette nouvelle loi fondamentale, destinée à remplacer celle de 2002, il est vrai mal fichue et assez peu démocratique sur bien des points (l’opposition l’avait d’ailleurs combattue), remettre à zéro le compteur des mandats suprêmes. On sait, puisque personne au Congo ne semble en douter, que si le oui l’emporte, Denis Sassou Nguesso se portera donc candidat. La voie est balisée. Encore, faudrait – il éviter les sorties de route. “

Et il déclare plus loin selon Jeune Afrique que « Tant que j’aurai un peu de forces, le Congo ne tombera pas entre de mauvaises mains. »

Du reste, il avait déjà annoncé aux Etats Unis en août 2014, qu’il fallait changer la Constitution parce que celle-ci avait atteint les limites.

Les questions sur le départ du Président Denis Sassou Nguesso ne se posent pas comme il le reconnait lui-même dans son livre intitulé « Parler pour l’Afrique » publié en 2009. Livre dans lequel il déclare nous l’avons dit qu’à soixante et dix, soixante et sept ans. Je commence à envisager ma sortie parce qu’à plus de 70 ans on ne peut pas être candidat et que la Constitution limite le nombre des mandats présidentiels à deux.

Il est clair que le Président Denis Sassou Nguesso qui a été élu sur la base de la constitution du 20 Janvier 2002 exerce son deuxième, ultime et dernier mandat.

Il n’a ni le pouvoir, ni les prérogatives pour changer de Constitution.

  1. SCHEMA ESQUISSE DANS LE RAPPORT DU BUREAU POLITIQUE DU PARTI CONGOLAIS DU TRAVAIL SUR LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002

Il suffit pour cela de suivre l’exemple du président Boni Yayi qui a déclaré : «  J’ai été à l’école et je sais lire la Constitution».

Dans ce document, abordant clairement la question du changement de la Constitution ou de l’avènement d’une nouvelle République, il est clairement dit ce qui suit à la page 18 :

« … En effet, le changement souhaité ne résulte pas de circonstances exceptionnelles, mais de la volonté des gouvernants de dépasser la Constitution actuelle, devenue inadaptée  au profil d’un nouvel ordre juridique censé intégrer de nouvelles aspirations.

Mais quelle que soit la pertinence des motivations, force est de constater que la Constitution actuelle ne prévoit pas les mécanismes de son changement. L’article 86 de la Constitution actuelle relatif à l’initiative référendaire ne parle que de la révision et non du changement.

Devant le silence de la Constitution actuelle, la commission s’interroge sur quelle base juridique, le Président de la République peut-il organiser un referendum pour faire adopter une nouvelle Constitution. Une telle initiative sans fondement juridique peut donner lieu à des controverses. » Fin de citation.

Le même document indique plus loin que : « l’hypothèse de changement de Constitution en l’absence de circonstances exceptionnelles, ne peut être  validée sur la seule voie du droit. Sa faisabilité repose avant tout sur un consensus national, expression de la volonté populaire.» Fin de citation.

Or, tout le monde sait qu’il n’y a pas de consensus là-dessus, la majorité des congolais demandant, le strict respect de l’ordre constitutionnel.

  1.  LE POIDS ELECTORAL DU PRESIDENT DENIS SASSOU NGUESSO

Suivant une des réactions de Mr Pierre Ngolo sur RFI, l’on a pu relever que celui-ci a déclaré que l’opposition craint le poids électoral du Président Dénis Sassou Nguesso et cherche l’aide de Paris pour conquérir le pouvoir.

Pour lui, la réforme constitutionnelle est une question de souveraineté qui ne peut être traitée que par les Congolais.

Il est bon de rafraichir la mémoire des partisans du Président de la République.

En effet, lorsqu’il était à l’opposition, le Président Dénis Sassou Nguesso avait écrit au Président Français Jacques Chirac, au Président Américain Bill Clinton, au Président Nelson Mandela, à l’Union Européenne, afin que la Communauté Internationale aide le Congo à organiser des élections libres, démocratiques et transparentes.

Mais il faut indiquer que le retour au pouvoir du Président Dénis Sassou Nguesso en 1997, s’est fait avec l’aide des troupes étrangères dont les principales étaient les troupes angolaises comme le Président Angolais venait de le reconnaitre.

S’agissant du poids électoral, qui ignore qu’à travers les dispositions de l’article 58 de la Constitution limitant l’âge, le Président Dénis Sassou Nguesso en tant que vainqueur de la guerre, avait voulu éliminer les concurrents tels Pascal Lissouba, Bernard Kolelas Bakana, Jean Jacques Yhombi Opangault, Jean Pierre Thystère Tchicaya et autres.

Au-delà de cela, il faut signaler que :

  1. lorsque les élections ont été organisées de façon libre, démocratique et transparente en 1992, le Président Dénis Sassou Nguesso bien qu’en exercice avait recueilli 17% des voix et était arrivé 3ième.
  2. le parti au pouvoir aura beaucoup de mal à expliquer pourquoi le Président Dénis Sassou Nguesso qui était un fervent défenseur de la commission électorale indépendante, lorsqu’il était à l’opposition se refuse jusqu’à ce jour à la mettre en place. Il a plutôt mis en place un système mafieux de tricherie et de fraude d’organisation des élections.
  3. les congolais ont gardé en mémoire la déclaration d’un membre de la Majorité Présidentielle dans laquelle il relevait qu’en 2009, Dénis Sassou Nguesso avait été battu dans la Bouenza et le Kouilou, et pourtant les résultats officiels le donnaient gagnant partout
  4. un membre du Comité Central du Parti a déclaré s’agissant des élections législatives de 2012 que : ‘’jamais, jamais, jamais, une élection n’aura été sale et aussi dégoutante. ‘’
  5. le pouvoir devrait avoir honte d’évoquer ce genre des questions lorsque l’on sait qu’un candidat du Pct avait été déclaré élu avec 4.997 voix alors qu’il n’y avait que 2.600 électeurs. Par quel miracle ?
  6. le fiasco du recensement administratif spécial montre à suffisance que la crainte d’organiser des élections libres, démocratiques et transparentes se trouve du côté du pouvoir. Celui-ci avait pourtant déclaré d’ailleurs en 1996, qu’un démocrate sincère n’a pas peur d’une commission électorale indépendante. Mais aujourd’hui celle-ci  l’effraie. Pourquoi ?

S’agissant du volet constitutionnel, il est bon de rappeler  que dans le Chemin d’Avenir, le candidat Dénis Sassou Nguesso avait pris l’engagement de faire respecter par tous, les lois et règlements en vigueur dans le pays.

De surcroit, l’article 8 dispose dans l’alinéa 1er que : ‘’tous les citoyens sont égaux devant la loi. ‘’

C’est pour cela que les choses sont claires :

  1. l’article 57 limite le nombre de mandats présidentiels à deux,
  2. l’article 185 énonce que l’on ne peut réviser la constitution en ce qui concerne le nombre de mandats.

La loi c’est la loi. Elle est implacable.

C’est pour cela qu’il faut noter que plusieurs Hautes personnalités à l’instar du Président Nicolas Sarkozy, Claude Maylin un de ses amis et d’autres lui ont conseillé de respecter l’ordre Constitutionnel, et de quitter le pouvoir par la grande porte à la fin de son mandat.

Lui-même d’ailleurs, le signifie clairement dans son livre intitulé : « Parler vrai pour l’Afrique ». D’où vient cette peur, cette crainte à l’idée de quitter le pouvoir ? Les congolais aimeraient comprendre.

Pourquoi le respect de la constitution par le Premier Magistrat devient- il un problème ?

  1. LA SITUATION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Beaucoup de Congolais ont été surpris de constater que depuis qu’il y a, ce que nous considérons comme un débat sur la Constitution, la Cour Constitutionnelle n’a pas été mise à contribution aux fins de clarifier les choses. Surtout que celle-ci n’a pas été invitée aux consultations qui ont été organisées et qui avaient pour problème central, le changement de la Constitution du 20 Janvier 2002.

La Cour Constitutionnelle n’est pas légalement constituée :

C’est une question de droit.

Selon les dispositions de l’article 144 de la Constitution, la Cour Constitutionnelle comprend neuf membres dont le mandat est de neuf ans renouvelable.

Elle se renouvelle par tiers tous les trois ans.

L’article 12 de la loi organique n°1 – 2003 du 17 Janvier 2003 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle précise que :

’Les deux premiers tiers sont désignés par tirage au sort à raison d’un membre parmi les trois membres nommés par le Président de la République et de deux membres parmi les six autres.

Le renouvellement des deux premiers tiers a lieu trente jours avant la fin du premier mandat. ‘’

L’examen de la situation fait apparaitre ce qui suit :

  • La cour Constitutionnelle a été installée en 2003 ;
  • Suivant la règle du droit, le renouvellement aurait dû se faire en 2006, 2009 et 2012 ;
  • Le renouvellement n’a pas eu lieu en 2006, en 2009 et ainsi de suite.

Finalement la recomposition de la Cour ne s’est pas faite suivant la loi, mais au gré des cas d’invalidité pour des raisons de santé et des décès intervenus des membres.

A partir du moment où le premier renouvellement n’a pas eu lieu en 2006, la composition de la Cour est devenue irrégulière et illégale.

Nous parlons ici, non pas de la légalité ordinaire, mais de la légalité constitutionnelle. En droit, il n’y a plus de Cour Constitutionnelle parce que celle-ci ne peut exister qu’en conformité avec la loi fondamentale.

L’inobservation de l’article 144 de la Constitution ne peut pas être régularisée. L’article 144 article est formel et ne prévoit aucune exception.

De ce fait, la Cour s’étant installée dans l’illégalité constitutionnelle, elle devenait à partir du vice de 2006 inapte à dire le droit, à plus forte raison le droit constitutionnel. Elle a perdu à partir de ce moment le droit d’exercer les attributions que lui confère la Constitution.

Nous notons que la consultation de la Cour Constitutionnelle pour avis de conformité, est obligatoire autant dans la mise en œuvre de l’article 86 que dans celle de l’article 186.

Or, il se trouve que la Cour Constitutionnelle a cessé d’exister en droit depuis 2006.

L’absence en droit d’une Cour Constitutionnelle rend toute manœuvre sur la Constitution impossible. Ce qui a pour conséquence qu’elle ne peut pas être consultée dans aucune procédure de révision, ou de changement de la Constitution, et dans aucune procédure de référendum.

Cette situation est très grave et illustre clairement que le Président de la République viole l’article 56 de la Constitution et qu’il ne veille pas au respect de la loi fondamentale et au fonctionnement régulier des institutions publiques.

Elle apporte un cinglant démenti à ceux qui pensent que les institutions fonctionnent bien.

Elle montre que ce n’est pas l’avenir  des institutions qui intéresse le Président  Denis Sassou Nguesso puisqu’il ne s’en occupe pas maintenant.

Ce qu’il veut, c’est se servir de ce prétexte pour résoudre un problème qui lui tient à cœur : celui de son avenir.  C’est-à-dire un problème personnel. 

La situation n’est guère meilleure pour la Commission Nationale des Droits de l’Homme et le Conseil Economique et Social.

  1. LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET LE DEBAT SUR LA CONSTITUTION
  • il est bon de rappeler qu'en janvier 2013, le Président sortant de l'Union Africaine Boni Yayi avait appelé ses pairs à ne pas tripatouiller les Constitutions pour demeurer et à quitter le pouvoir en leur demandant de respecter leurs lois fondamentales.
  • Lors du Sommet des Etats-Unis – Afrique, le Président Barack Obama qui avait déjà déclaré que l'Afrique avait besoin non pas d'Hommes forts mais des Institutions fortes, a réaffirmé la position américaine sur le principe de la limitation des mandats et le respect de l'ordre constitutionnel.
  • A Addis Abeba, le Secrétaire Général Ban-Ki-moon a appelé les Chefs d'Etats Africains à respecter leur Constitution et à quitter le pouvoir à la fin de leurs mandats.
  • L'article 23 de la Charte Africaine des Elections, de la Démocratie et de la Gouvernance interdit tout amendement ou toute révision de la Constitution portant atteinte à l'alternance démocratique.
  • Plus proche de nous, s'agissant des enjeux d'approfondissement de la démocratie en Afrique, Le Président Français, François Hollande a indiqué son attachement à la préservation et à la consolidation des Institutions. Il a rappelé son attachement aux principes de l'Organisation Internationale de la Francophonie et de l'Union Africaine, qui supposent que les réformes constitutionnelles soient fondées sur le consensus.

 

8- EN CONCLUSION

Nous voulons signaler  que le premier tour de l’élection présidentielle 2016 aura lieu  soit le 3 juillet, soit le 10 juillet 2016.

Nous sommes à près de 367 jours du 1er tour de l’élection présidentielle, si celle-ci a lieu le 10 juillet. Et pourtant, nous avons des raisons d’être préoccupés tant le constat fait est qu’il y a manque de volonté politique du pouvoir à organiser en 2016, une élection libre, juste et crédible.

Beaucoup de problèmes restent à résoudre.

  • S’agissant de la Cour Constitutionnelle, il faut dire qu’il n’y a pas de solution en droit pour remédier à son illégalité.

 Nous pensons que, pour apporter une solution appropriée à cette situation, la solution ne peut être que politique, le Président de la République étant responsable de celle-ci qui est du reste politiquement explosive. C’est lui qui a créé le problème, pour n’avoir pas maitrisé  un tableau de bord afin de respecter les délais constitutionnels. Aujourd’hui les membres de cette institution  exercent illégalement les attributions.

  • A propos du faux débat sur la Constitution, nous tenons une fois de plus à repréciser notre position. Nous disons avec force :  

-Non au changement de Constitution ;

-Non à un 3ième mandat du Président Denis Sassou Nguesso ;

-Non au référendum anticonstitutionnel.

Sur cette question nous ne transigerons pas. Surtout que nous avons été stupéfaits de découvrir qu’il s’agit non pas de l’avenir des institutions mais de l’avenir personnel du Président qui veut demeurer au pouvoir, et qui compte user de cette manœuvre pour mettre les compteurs à zéro pour lui permettre de se représenter.

La Constitution  actuelle contient les dispositions permettant de faire évoluer les institutions. Pourquoi le pouvoir actuel ne s’en est-il  pas servi ?

  • S’agissant du dialogue, beaucoup de choses ont déjà été dites par le Front Républicain pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel et de l’Alternance Démocratique, ainsi que par le Collectif des partis de l’Opposition.

Le dialogue doit principalement se pencher sur la gouvernance électorale.

Pour cela il faut :

  • retirer simplement les textes qui ont déjà été pris ;
  • mettre en place une commission paritaire d’organisation de celui-ci ;
  • mettre en place un système de coresponsabilité faisant en sorte qu’il y ait  toujours une dualité majorité-opposition ;
  • obtenir l’assistance de la Communauté Internationale, particulièrement celle de l’Organisation Internationale de la Francophonie qui connait très bien la situation du Congo ;
  • arrêter le travail de la commission d’organisation actuelle entièrement à la dévotion du pouvoir ;
  • tirant les leçons des mascarades des concertations de Brazzaville, Ewo et Dolisie, que des dispositions soient prises pour que les conclusions dudit dialogue soient exécutoires ;
  • l’organiser à Brazzaville.

Le Parti Social-Démocrate Congolais rappelle que :

1°/ la Constitution du 20 Janvier 2002 s’impose à tous, et que selon l’alinéa 1er de l’article 8, tous les Congolais sont égaux devant la loi et le Président Denis Sassou Nguesso n’échappe pas à cela ;

2°/ la loi fondamentale limite le nombre de mandats présidentiels à deux et fixe à 70 ans l’âge maximum pour être candidat à la fonction de Président de la République ;

3°/ qu’en sa qualité de Premier Magistrat, Général d’Armée et Médiateur International, il ne peut pas, ne pas respecter le serment qu’il a prêté ;

4°/ qu’il n’a ni le pouvoir, ni les prérogatives lui permettant de procéder au changement de Constitution, ce qui est d’ailleurs souligné avec force dans le rapport du Bureau Politique du Pct ;

Bref, le Président Denis Sassou Nguesso exerce son deuxième, ultime et dernier mandat. Il quitte le pouvoir le 14 août 2016.

Ensemble, préparons une élection  libre, juste et transparente en 2016 pour assurer l’alternance.

Que les congolais mettent tout en œuvre pour préparer la sortie du Président Denis Sassou Nguesso par la grande porte en 2016.

Pour terminer, le Parti Social-Démocrate Congolais :

  • exprime sa reconnaissance et sa gratitude à la Communauté Internationale principalement à l’organisation des Nations- Unis, les Etats – Unis d’Amérique, l’Union  Européenne et la France pour les appels qu’ils n’ont cessé de lancer aux Chefs d’Etats Africains aux fins qu’ils respectent leurs Constitutions et qu’ils quittent le pouvoir dans la paix à la fins de leurs mandats ;
  •  lance  un appel à tous les démocrates afin qu’ils ne ménagent aucun effort pour fédérer nos énergies, pour une forte mobilisation en vue d’un rassemblement pour arrêter cette machine infernale que l’on veut nous imposer en forme de coup d’Etat Constitutionnel. Il s’agit de l’avenir de nos enfants, de la stabilité de nos institutions, donc de l’avenir du Congo.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

PSDC 

 Démocratie, Tolérance, Justice.

Fait à Brazzaville le 9 juillet 2016

 

 

 

LE MSD DENONNCE SON ACCORD AVEC LE PCT PARTI AU POUVOIR ET QUITTE LA MAJORITÉPRESIDENTIELLE

 

 

MOUVEMENT POUR LA SOLIDARITE ET LE DEVELOPPEMENT M.S.D

204, Avenue Nelson MANDELA

Tel. 00 242 2818888 B.P 2452

Email: msdcongo1@gmail.com

  

COMMUNIQUE FINAL DE LA 2eme CONVENTION NATIONALE EXTRAORDINAIRE, JUILLET 2015

 

 

 


                                                                       

 

 

Par décision N° 015/MSD/PRESIDENCE/CAB/2015, s’est réunie ce 09 Juillet 2015, au Siège du MSD, la 2ème Convention Nationale extraordinaire du Mouvement pour la Solidarité et le Développement MSD.

L’ordre du jour portait essentiellement sur l’examen du Rapport intitulé : « RELECTURE DES ACCORDS SIGNES ENTRE LE PARTI CONGOLAIS DU TRAVAIL PCT et le MOUVEMENT POUR LA SOLIDARITE ET LE DEVELOPPEMENT MSD.

Ont pris part à cette réunion ;

  • Le Président du MSD,
  • Les membres du Cabinet du Président du MSD,
  • Les membres de la Convention Nationale présents à Brazzaville,
  • Les Responsables fédéraux des Départements du Congo.

Du rapport commandité par le 1er congrès extraordinaire du parti qui cernerait les relations entre le MSD et le PCT et instruirait le Parti sur la nécessité de demeurer ou pas dans la majorité présidentielle.

 

Des débats emprunts d’une sérénité sans faille, d’une rigueur mu strictement par l’intérêt supérieur du Parti et de la nation, le constat suivant à été dressé :

Le Mouvement pour la Solidarité et le développement MSD membres de la majorité présidentielle depuis la référence historique de Dolisie du fait de son alliance avec le PCT, est traversé quotidiennement par plusieurs interrogations inhérentes à son positionnement actuel au sein de la majorité présidentielle.

En effet, en dépit du soutien sans faille au fil du temps, que notre Parti à apporter à l’action présidentielle et gouvernementale, seul le manque de la parole donné ne pouvait laisser présager une kyrielle de déconvenues non exhaustives ci-dessous énumérés pouvant justifier une telle acception.

  • Aucun membre du parti n’a été soutenu par notre majorité pour occuper une quelconque commission à la chambre basse.
  • Aucun poste dans les collectivités locales
  • Aucun poste au gouvernement
  • Aucun siège au niveau du conseil économique  et social
  • Aucune Direction générale ni régionale
  • Aucun préfet ni sous-préfet
  • Le nombre de députés justifiant l’existence d’un groupe parlementaire a joué au yoyo afin de ne pas permettre à notre parti d’en posséder un.
  • Le débauchage des cadres du Parti par le PCT. Adhérez au PCT sinon vous êtes  relevé de vos fonctions. aux jeunes, une réponse positive pour un emploi est à ce prix. La conséquence logique est l’hémorragie constatée au niveau des cadres du parti. Le marché du canif devenant le lieu idéal pour préserver ses revenus, son poste administratif.

Le premier congrès extraordinaire de notre Parti s’est justifié par  l’exaspération de la fébrilité des engagements attendus de par notre positionnement au sein de la majorité présidentielle.

Par ailleurs, la boite de pandore ouverte  pour plaire plutôt et nécessairement habile pour ne faire naitre aux forceps à la constitution un troisième mandat au Président de la République, nous range dans ceux qui disent NON à cette manœuvre dilatoire et dolosive.

Par ces effets subtils, elle établit la fin du mandat présidentiel comme une foire d’empoigne nommée constitution, permettant à la propagande de stigmatiser  la constitution comme un ennemi de la paix.

A en croire que l’on mange la paix, l’on boit la paix, l’on se soigne avec la paix. Quelle hérésie ? Mais comme certains le perçoivent et disent : «  la politique est la faculté de dire Blanc lorsque tout le monde voit rouge ».

Des engagements que nous avons pris à Dolisie sont de faire la politique autrement, que les guerres que nous avons eu n’ont pas été des guerres entre Etats.

Lorsque dans une famille ont se bat, il appartient à celui qui est debout de tendre franchement la main à celui qui ne l’est pas  pour poursuivre ensemble.

La notion de vainqueurs et de vaincus ne devrait pas l’être. Dommage que l’essentiel de notre manière de faire établisse des « perdants » qui ne peuvent exprimer leur différence au risque de ne pas être servi par la richesse nationale sinon que de devenir un trophée chantre de la propagande dominatrice.

Nous avons dit NON au RMP, NON à la fusion avec le PCT et nous disons NON à la modification de la Constitution, crime de lèse-majesté., notre rencontre avec les étudiants de l’université Marien Ngouabi est censuré, interdite de diffusion à la télévision congolaise, c’est une subversion que nous préparons comme au Burundi.

Diantre le débat d’idées est une vue de l’esprit, la démocratie peu s’en passer. il est normal qu’il y ait des sans voix sinon comment expliquerait on toute la propagande inhérente ?

La fin du mandat présidentiel est imminente, l’accord de gouvernement qui nous lie était justifié par notre volonté commune de faire élire un même candidat pour gouverner ensemble.au regard de tout ce qui précède, Devons-nous avoir la même attitude ?

Cette kyrielle non exhaustive de déconvenues voulues par notre partenaire majoritaire, nous interroge sur une seule des raisons possibles qui justifierait notre ancrage borné au sein de la majorité présidentielle ?

Nos rappels au respect de la parole donné, au caractère républicain de notre démarche politique sont restés vains. Nous ne sommes même pas la cerise sur le gâteau.

Ainsi donc après cette analyse préoccupante de la relecture des accords de gouvernement signés avec le Parti Congolais du Travail PCT, la convention national du MSD réunie en sa 2ème session extraordinaire a pris les décisions suivantes :

  1. Dénonce l’accord de gouvernement signé entre le Parti Congolais du Travail PCT et le Mouvement pour la Solidarité et le Développement MSD.
  2. Annonce son retrait de la majorité présidentielle
  3. Sa participation au dialogue national dépend de la prise des textes rectificatifs attestant de la préparation conjointe du dialogue national sans exclusive. Le dialogue étant une vertu républicaine saine.
  4. Demande à toutes les Forces vives opposées à la modification de la constitution, de poursuivre sans relâche avec abnégation et détermination, l’esprit de cohésion, de rassemblement. Nos considérations personnelles doivent être de seconde zone. L’objectif principal étant la non-modification de  la constitution et une alternance républicaine et absolue en 2016. Unissons-nous, seule gage pour que le débat d’idée s’ancre dans la mémoire collective congolaise comme pilier de la démocratie et non comme coup d’état.

 

Fait à Brazzaville, le 09 juillet 2015

La convention nationale

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 19:07

DIXIT LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO " LORSQUE LA CONSTITUTION EST VIOLÉE TOUS LES DÉMOCRATES NE DOIVENT JAMAIS L'ACCEPTER"

 

      Par Hamid CHRIET

 

2016, " Une année décisive pour l'Afrique entre espoir et crainte ? "

 

 

 


      Hamid CHRIET editorialiste -Géopolitique          

 

 

En effet, un dictateur est comme un terroriste, avec lequel les négociations sont du temps perdu. C’est pourquoi les dictateurs sont le plus souvent chassés du pouvoir par la violence , puisque toute proposition d’alternance politique ou de démocratie est réfutée. Il est intéressant de noter que certains membres de l'opposition faisant notamment partie du Frocad ont fait le choix de participer à titre individuel de ces consultations, et ont été sanctionné et suspendu pour leurs partis respectifs. à quoi bon parler de démocratie et d'alternance s'il y a refus de participer lorsque le dialogue est ouvert? Participer ne serait-ce que pour dire non... Depuis le 20 mai 2015, le Président Denis Sassou Ngesso a entamé une série de consultations sur « la vie de la nation et de l’Etat ». Problème, une grande partie de la classe politique n’accorde aucun crédit à ce dialogue . Il est clair que cette opération n’est que de la poudre aux yeux, une stratégie de gagne temps. Ainsi dans la théorie le Président Denis Sassou Nguesso ne peut se représenter à la présidentielle de 2016, car il a atteint la limite d’âge et de mandats. Âgé de 72 ans, le chef de l’Etat congolais tient son pays d’une main de fer depuis 1997, après l’avoir dirigé de 1979 à 1992. En effet durant de nombreuses années il était intouchable, le grand ami de la chiraquie, de la Sarkozie et des pétroliers français n’est désormais plus utile pour les diplomaties occidentales. Son mandat présidentiel va expirer en 2016 et la constitution lui interdit de se représenter. Le président Sassou adopte, la même stratégie que le président sanguinaire Debby du Tchad, ils s’impliquent dans l’épineux dossier centrafricain pour se donner une bonne image aux yeux de la communauté internationale, il s’agite pour tenter de se rendre indispensable aux yeux de la France. En Libye voisine, le chaos et l’incertitude mobilisent la communauté internationale qui a peur du vide. Au Soudan, la dictature a pris la place du vide, à Djibouti l’USN est bloqué par le non-respect de l’accord -cadre du Président Ismael Omar Guelleh, au Congo voisin avec le Président Kabila, ce dernier est décidé à renouveler un autre mandat,au Cameroun de Paul Biya l'opposition est quasi inexistante, au Gabon le Président Ali Bongo semble faire la sourd d'oreille et ne pas vouloir quitter le pouvoir , en Angola le Président De Santos règne sans partage depuis plus de 30 ans, au Burundi l'opposition a du mal à se faire entendre malgré la pression internationale, en Algérie l’après Bouteflika réserve bien des surprises, au Burkina Faso la transition se fait toujours attendre, en Guinée l'opposition réclame le report des élections, en Côte d'Ivoire la tension entre les pros Bgabo et le Président Ouattara frôle le soulèvement, en Tunisie les actes terroristes sont de plus en plus nombreux, principalement à cause de l'intervention française en Libye, certains y voit déjà une critique, en Centrafique la situation est castrophique , le FMI n'accordera plus son aide, au Mali le Nord n'est plus sous contrôle de l'Etat Malien , enfin la situation est préoccupante en Afrique car même le Maroc , jusqu'a là stable semble aussi subir cette vague terroriste avec le démantement de plusieurs cellules, la liste est longue . En d’autre termes au moment des élections présidentielles, tous les ingrédients seront là pour que la communauté internationale s’en mêle : presse bâillonnée, opposants sous pression , corruption et zones de conflits ouverts. Pourtant, dans la réalité … Rien n’est fait !

Par Hamid CHRIET éditorialiste- Géopolitologue 

 

Le temps un allié redoutable pour les peuples opprimés, malgré les intimidations, les miltitudes d'armes, l'achat des consciences à  coup de milliards. Le temps est maître de lui même, ainsi le vieux Dictateur sanguinaire et corrompu Denis SASSOU NGUESSO EST PIÉGÉ PAR SA PROPRE CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 21:48

 

      

 

VIVRE ENSEMBLE AU CONGO UTOPIE OU REALITÉ ?

 

 

 


A L'ATTENTION AUX PARTICIPANTS AU DIALOGUE NATIONALE SANS EXCLUSIVEAU CONGO UTOPIE OU RÉALITÉ  ?                 

 

 

Le 15 août 2010, les congolaises et les congolais fêtaient avec éclat le demi-siècle l’indépendance de notre pays.

Est-ce qu’en un demi-siècle d’indépendance, les hommes politiques congolais, les hommes d’état et les cadres civils et militaires de notre pays ont gagné en maturité ?

Mais, dès le 16 aout 2010, commençait déjà pour le Congo, l’autre demi-siècle, celui qui nous conduira en 2060, à la célébration du 1er centenaire, c’est-à-dire du premier siècle de  l’indépendance ce de notre pays.

Et pour 2060, les dirigeants politiques, les cadres civils et militaires, les opérateurs économiques, les hommes d’églises, les grands maîtres des loges, se seront nos fils et petits-fils qui ont : 5 ans- 10 ans- 15 ans- 25 ans- 35 ans aujourd’hui.

Pour cette génération, que prévoit l’état et la nation, que prévoyions nous, comme type d’encadrement, comme modèle d’éducation, avec quel programme et quel contenu, pour la formation d’une génération nouvelle d’hommes et de femmes gestionnaire du Congo de demain !

Lorsque nos hommes politiques parlent de vivre ensemble, jeunesse avenir de demain, qui sont des concepts millénaire, car les êtres humains, partout où ils se sont retrouver, ont toujours établi des règles acceptées et applicable à tous et par tous pour vivre ensemble.

Dieu le père, en transmettant  aux hommes les dix commandements, avait indiqué les principes à respecter pour garantir le vivre ensemble : tu ne mentiras pas – tu ne voleras pas – tu ne tueras pas  etc.

Vivre ensemble, c’est le rêve de toujours des êtres humains en général, et du peuple congolais en particulier

Mais dans le contexte qui est le nôtre, vivre ensemble au Congo c’est quoi ? Parce que nos hommes politiques n’en parlent que du bout des lèvres, mais jamais avec la foie, la sincérité et toute la franchise souhaitée

 

Pourtant, dès notre indépendance acquise, notre devise nationale est : unité – travail – progrès

3 ans après, est créer le mouvement national  de la révolution  (m n r) dont la devise national sera : un seul peuple –un seul parti –un seul idéal – un seul combat

6 ans après, en 1969 est créer le parti congolais du travail (p-c-t) dont la devise nationale sera : tout pour le peuple –rien que pour le peuple

Et 20 ans plus tard, la conférence nationale souveraine réhabilite la devise de l’indépendance.

Donc, durant notre demi-siècle de vie commune, et par devises nationales opposées, nous n’avons prôné que le vivre ensemble : et comment avons-nous vécu ensemble ?

 

Sauf si nous trichons, je crois que la réponse sera : c’est une catastrophe car le bilan est globalement calamiteux.

 

Mais le concept de vivre ensemble ou de mieux vivre ensemble reste ou demeure un impératif national : nous pourrons même dire que ça devrai être la priorité des priorités.

 

Nous venons de fêter le demi-siècle de notre indépendance, et nous nous sommes certainement rendu compte de tout le mal que nous nous sommes fait pour, n’avoir pas, à cause de nos égoïsmes, privilégié l’intérêt supérieur de la nation.

 

Vivre ensemble ou mieux vivre ensemble au Congo, oui le concept est noble. Mais dans le contexte actuel de notre pays, il faut mettre un contenu : politique, économique, social, moral et spirituel.

 

Et même si le contenu y est, il faudrait encore que les congolaises et les congolais : de tout Age, toutes catégories sociales, toutes croyances, toutes régions, discutent, séparent, débattent, échangent, librement, sincèrement et franchement, sans invectives, sans intimidations, sans injures, sans tricheries, sans menaces verbales ni physique et aussi et surtout avec toutes les garanties politico-juridiques. 

Pourquoi ?

Parce que, pour les croyants et les spirituels que nous sommes, malgré nos différences doctrinales, nous sommes liés par les mêmes valeurs symboliques et morale : la tolérance et le partage, l’amour du prochain, l’éthique et la morale, le pardon, le respect du caractère sacré de la personne humaine : pour nous, vivre ensemble au Congo c’est quoi ?

Parce que pour nous, membres de la force publique de tous grades, dont la corporation n’est pas innocente dans la majorité des moments macabres, dramatiques et douloureux de triste mémoire que le Congo a connu en 54 ans de vie commune : pour nous vivre ensemble au Congo c’est quoi ?

Parce que pour nous les mamans, qui avons la mission éternelle de l’éternel de portée pendant 9 mois dans le ventre une progéniture, nous qui donnons la vie et qui élevons nos enfants parfois seules avec toutes les difficultés du monde, que d’autres viennent recruter sans nous consulter pour en faire des chiens de chasse et des chaires a canons : pour nous, vivre ensemble au Congo c’est quoi !

Parce que pour nous la jeunesse, avenir de demain. Nous les parias de la république. Nous que la société montre désormais du doigt comme le vivier intarissable des monstres froid de la république.

Nous dont les totèmes tristement célèbre vont hanter encore pendant longtemps notre existence : mambas –cocoyes – cobras – ninjas – faucons – aubbevillois…etc.

Nous a qui on apprit sans état d’âme : à tuer, piller, violer (même nos propres parents).nous les chômeurs chroniques et les diplômés sans emploie à vie, nous les éternels porteurs des casquettes et des tee-shirts : pour nous, vivre ensemble au Congo c’est quoi !

Parce que pour nous la classe politique, géniteurs,  incitateurs, excitateurs,  responsables directs de tous les drames, de toutes les atrocités, de toutes les horreurs que le Congo a connues en 54 ans de vie commune. Nous les spécialistes dans la création des crises politiques artificielles

Nous qui ne rêvons en permanence que d’en découdre avec les autres. Nous qui, à cause de nos inconséquences, nos inconstances et l’inconsistance de nos messages politiques, avons désorienté des centaines de milliers de congolaises et de congolais dont plusieurs ont perdu leurs jeunesses et leurs vies.

Nous que le peuple observe désormais dans un doute permanent à cause de nos multiples facettes relationnelles, tantôt amis, tantôt adversaires ou ennemies

Nous, à cause de qui d’autres se sont vues briser leurs brillantes carrières politiques à cause de nos pratiques politiques nuisibles, ou beaucoup seront baptiser :

Réactionnaires et contres révolutionnaires

Chiens couchant et valets de l’impérialisme international

Bourgeois bureaucratique et compradore

Idéalistes et inconséquents idéologiques

Ligne droitière et liquidationiste

 

Enveloppeurs et enveloppés

Génocidaires et collabos

Le nguirisme et les nguirites  …etc.

Pour nous vivre ensemble au Congo c’est quoi !

Comme nous pouvons le constater, vivre ensemble au Congo est une notion ou un objectif noble, dont le débat ne doit pas être sectorisé.il faut l’ouvrir le plus largement possible et le garantir.

Et surtout ne pas faire ce que nous savons faire de mieux depuis des décennies : à savoir l’organisation des débats brouillons et brouillé, juste pour embrouiller le peuple, puisqu’à la fin, il n’y a jamais rien eu de concret sur le terrain.

Mais si nous croyons ou si nous voulons ou si nous pensons que nous pouvons vivre ensemble, nous devons changer de manière de faire la politique dans notre pays.

Car, chaque fois qu’il  y a eu une opportunité pour parler du Congo, nous sommes toujours passés à côté, comme :

En 1972 à la conférence nationale au cinéma VOG

En 1991 à la conférence nationale souveraine, ou les hommes

Politiques congolais s’étaient même publiquement laver les mains, et la suite nous la connaissons.

En 1998, le forum national pour la réconciliation et la paix reconnais un génocide en 1997 et publie même une liste des génocidaires.la suite nous  la connaissons

Il y a eu même un dialogue national sans exclusive.la suite nous la connaissons

Les choses se passent comme si dans ce pays nous ne connaissons pas ou se trouve les problèmes des congolais.

 

Nos problèmes, je nous les rappels, ce sont:

La question de la violence politique au Congo. Depuis l’indépendance et même avant, chaque alternance politique a toujours été suivit de violence (comme si la violence politique au Congo était une fatalité).et cela n’interpelle pas notre classe politique.

Nous avons la question de la sécurité alimentaire et de l’autosuffisance alimentaire

Nous avons la question des inégalités sociales et des antivaleurs qui prospèrent chaque jour au vu et au su de tous.

 

Nous avons la question de la misère, de la pauvreté et du chômage chronique des jeunes…etc.

Et voilà qu’aujourd’hui nous nous focalisons sur la constitution qui n’a rien n’avoir avec ce que les congolais ont vécu de : dramatique, de douloureux et de triste mémoire.

Vivre ensemble au Congo, utopie ou réalité 

Si nous continuons à fonctionner comme nous le faisons depuis des décennies, nous pouvons dire oui c’est une utopie

Si nous nous engageons fermement à tourner la page et surtout à changer de système, nous pouvons dire oui

Voilà pourquoi nous ne devons pas sacrifier l’avenir.

 

Mes dames et Monsieurs voila ci qui devra constituer ; la base des discutions de vos assises

Marcel  Mbete

Citoyen congolais

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 20:53

 

      

 

LE Dictateur Denis SASSOU NGUESSO RECU A L'ELYSEE LE 7 JUILLET 2015

 

 

 

mediaLe président français, François Hollande, reçoit son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso à Paris, France, le 7 juillet 2015.
                                                                 
      

 

Entretien avec M. Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo

 

Le président de la République s’est entretenu avec son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso, le 7 juillet 2015, au Palais de l’Elysée.

Ils ont évoqué le processus de sortie de crise en République centrafricaine, pour se féliciter des progrès importants réalisés dans la sécurisation du pays et la réconciliation nationale. Les deux présidents sont convenus qu’il convenait désormais d’assurer la pleine mobilisation de la communauté internationale pour apporter un soutien renforcé au processus électoral et permettre la tenue du scrutin présidentiel aux dates prévues.

S’agissant des enjeux d’approfondissement de la démocratie en Afrique, le président français a indiqué son attachement à la préservation et à la consolidation des institutions. Il a rappelé son attachement aux principes de l’Organisation Internationale de la Francophonie et de l’Union africaine, qui supposent que les réformes constitutionnelles soient fondées sur un consensus.

Enfin, François Hollande a salué la mobilisation de la République du Congo en faveur du succès de la Conférence de Paris sur le climat. Il a confirmé au président congolais que l’Afrique, continent le plus exposé aux changements climatiques, devait bénéficier d’une attention particulière dans le cadre des négociations en cours pour parvenir à un accord global à Paris.

 

 

Voir l'événement: Entretien avec M. Denis Sassou-Nguesso, président de la République du Congo


                                                                       

 

Source Elysée

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 23:15

 

      Auteur : Charles  Zacharie BOWAO

 

" JE RECUSE 2 ! " LETTRE OUVERTE DU Samedi 04 Juillet 2015  a son excellence Monsieur enis SASSOU NGUESSO Président de la République du Congo

 

 

 

Charles Zacharie Bowao
                                                                       

 

 

 

1
Charles Zacharie Bowao
Professeur Titulaire de Philosophie
Professeur des Universités
A
Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO
Président de la République du Congo
Objet : « Je récuse 2 ! »
Lettre Ouverte du samedi 04 juillet 2015


Monsieur le Président !
Une fois encore, le devoir de vérité et de sincérité m’interpelle.
J’ai suivi votre message à la Nation du 30 juin 2015. L’Histoire en retiendra quelque chose que, pudiquement, l’on pourrait qualifier de mal-adresse présidentielle. Vous avez choisi de maintenir le pays dans l’incertitude, plutôt que d’inspirer une lecture vertueuse de notre avenir.

 

Je m’explique !


1. Vous avez loué l’attitude des fervents patriotes qui, en répondant, à votre Invitation, ont donné la preuve du profond respect des Institutions et de la République. Il est ici question des Institutions issues de la Constitution du 20 janvier 2002, dont le Président de la République est l’émanation sublimée. Lesdites Institutions fonctionnent normalement, et dans un pays qui a retrouvé la paix, comme Vous l’avez soutenu dans votre message à la Nation d’août 2014. Nulle part il n’est fait mention de ce qui fait la caducité de ces Institutions honorables et respectables, au point de nécessiter une évolution systémique. Pourquoi donc entretenir un tel flou artistique sur le destin du pays ? Pourquoi persister dans la fabrication artificielle d’une crise de sens historique dont le pays n’a nullement besoin ?


2. Aux antipodes de la bienséance républicaine, Vous avez servi l’arrogance du Prince aux compatriotes supposés entretenir des comportements surprenants. Allusion ici faite à ceux qui ont décliné votre Invitation. Comme pour dire tant pis pour eux. Or, Vous êtes le Père de la Nation, celui-là même qui aurait pu, avec humilité et bon sens, décoder le message des concitoyens qui ont justifié leur obligeance citoyenne. En fait, Vous refusez la sollicitude à une Opposition républicaine qui a toujours demandé à discuter avec Vous vainement. N’est-ce pas là un comportement surprenant de la part du Père de la Nation qui doit garder la hauteur d’esprit et de vue, y compris devant le mépris des uns ou la médisance des autres. Cette hauteur d’esprit et de vue qui a fait votre force à certains moments décisifs de l’histoire de notre pays. Une hauteur d’esprit et de vue qui fait cruellement défaut depuis que, contre toute attente, Vous avez choisi de ne plus défendre la Constitution du 20 janvier 2002.


3. Vous avez évoqué de manière lapidaire les « préoccupations quotidiennes et permanentes » des congolais, sans tirer aucune espérance, alors que leur persistance est la preuve par la négation et, disons-le, de l’échec des politiques publiques mises en oeuvre. Une négation et un échec d’autant plus patents que certains compatriotes (proches de Vous) en arrivent jusqu’à prendre des initiatives isolées en vue de suppléer le Gouvernement dans l’attribution des bourses d’études, l’organisation des soins médicaux, la gestion de l’urgence humanitaire, la formation informatique généralisée, entre autres. D’où provient donc cette richesse que ces compatriotes se plaisent à étaler cyniquement alors qu’ils ne sont que des fonctionnaires de l’Etat ou des directeurs d’entreprises nationales ?
N’est-ce pas là pour le moins, une posture surprenante et nuisible à la réputation légendaire de l’homme des masses et des actions concrètes ?

4. La synthèse de vos consultations laisse apparaître les opinions manifestées sur deux questions majeures : l’évolution des Institutions et la gouvernance électorale. « Tantôt concordantes. Tantôt antinomiques. Mais toujours utiles. », dites-Vous.
Chacun a nettement compris que la concordance des opinions porte essentiellement sur la question de la gouvernance électorale, tandis que l’antinomie se joue irrémédiablement sur celle relative à l’évolution des Institutions. Le constat a été fait par des observateurs avertis, congolais ou étrangers, qui ont suivi les positions exprimées lors des échanges organisés pêle-mêle au niveau de la classe politique et de la société civile, en réaction à l’Allocution présidentielle du 31 décembre 2014. A la lumière de ce qui précède, la préservation de l’harmonie sociétale commande de ne délibérer publiquement que sur la gouvernance électorale, et par conséquent, judicieusement de retirer du débat public la question antinomique.
Telle aurait pu se déployer la sagesse présidentielle, afin d’épargner la République de l’escroquerie historique que je récuse dans ma Lettre Ouverte du 20 janvier 2015. Comment pouvez-Vous assumer, Monsieur le Président, une telle ruse politicienne ?


5. Ce n’est un secret pour personne, la majorité quantitative et argumentative est acquise à l’urgence d’un consensus politique sur la gouvernance électorale. Partout, au PCT, à la Majorité présidentielle, à l’Opposition politique et/ou républicaine ou à la Société civile, les partisans du changement de la Constitution se sont retrouvés en posture de minorité. Tout n’est pas toujours utile. Ce qui est utile pour l’intérêt général, c’est de s’accorder sur le « concordant ». Que le dialogue national 2015 soit pour ainsi dire le couronnement symbolique du consensus de Dolisie, on peut le comprendre. Ce qui est inutile, c’est l’obstination dans l’ « antinomique » en sachant qu’elle fait le lit de la violence politique, comme au Burundi.


Le Congo est constitutif du champ des Grands Lacs. Là encore, un mot de compassion à l’égard de ceux qui sont morts par la tragédie du pouvoir au Burundi aurait donné du relief à la renommée panafricaniste du Médiateur International dans la crise centrafricaine. Dommage… Du « Moi » assermenté par l’article 69 de la Constitution du 20 janvier 2002, Vous avez délibérément opté pour le « Surmoi » extraconstitutionnel, voire anticonstitutionnel, laissant ainsi libre cours à une psychanalyse de la parole présidentielle dans l’opinion nationale et internationale. Cette attitude passéiste laisse perplexes vos compatriotes qui comprennent que Vous voulez à tout prix vous accrocher au pouvoir, plutôt que d’entrer dans l’Histoire par la grande porte. Quitte à organiser par la suite une passation monarchique de témoin !


6. Dix jours de travail pour les « experts organiques », et cinq jours d’applaudissements prolongés pour les partisans du changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Est ainsi jouée la pirouette extraordinaire d’un rassemblement monolithique, sous la mascarade d’un dialogue national sans exclusive, sans préalable, sans apriori… Une pseudo-accélération de l’histoire en vue de répondre politiciennement à des interrogations techniques. Un dialogue national sans Opposition politique n’est rien de plus qu’une performance anti-démocratique. Avons-nous besoin d’un monologue stérile, alors que les réponses techniques sont connues :

Question numéro 1. Comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ?
Réponse : En mettant en place une Commission Electorale Indépendante, conformément aux conclusions instructives de la Concertation politique de Dolisie (mars 2013). Ces conclusions ont été inspirées par les dispositions pertinentes de la Charte Africaine de la démocratie, des élections et de la Gouvernance (UA, Addis Abeba, 2007). Soit dit en passant, le Président de la République du Congo a pesé de tout son poids pour l’adoption de cet instrument de référence de l’Union Africaine.


Question numéro 2. Fait-on, oui ou non, évoluer les Institutions de la République ?
Réponse : Non!
Pourquoi ? Parce que le pays n’est pas dans une situation de crise politico-institutionnelle aiguë et persistante. L’Etat n’est pas paralysé. Les Institutions actuelles de la République ont le mérite de fonctionner normalement. Les Institutions de la République font chaque jour la preuve de leur efficacité, en se consolidant dans le respect des dispositions de la Constitution du 20 janvier 2002 ; une Constitution solidement ancrée dans l’avenir, ouverte à toutes les évolutions que le temps imposera. Ainsi, appartiendra-t-il au prochain Président de la République élu au suffrage universel direct, d’entreprendre les réformes institutionnelles prévues dans le cadre de son programme de gouvernement. Il sied de ne point confondre la Constitution du 20 janvier 2002, avec l’Acte Fondamental du 24 octobre 1997 qui est la Constitution des vainqueurs de la guerre du 05 juin 1997.


7. Le dialogue est une valeur universelle de progrès, de compréhension mutuelle et d’apaisement, en effet. Le dialogue tire sa vertu, non pas de l’éternel recommencement, à ne pas confondre avec la belle légende des termites, mais de la capacité citoyenne d’une Nation à solidifier ses avancées républicaines, démocratiques et sociales, et à innover dans l’optimisation de sa quête de modernité. Je n’imagine pas le dialogue national de juillet 2015 se transformer en une « assemblée constituante » ou en une « tribune souveraine ». Je n’imagine pas non plus, par voie de fait, cette audience publique rendre audible l’idée machiavélique d’un référendum constitutionnel uniquement pour mettre en cause les principes sacrés de l’alternance démocratique, dont celui intangible de la limitation du mandat du Président de la République.


Monsieur le Président !
Pourquoi remettre en cause l’avenir d’un chemin si bien tracé historiquement, et par Vous-même ? Qu’est-ce qui vous amène à trahir votre parcours d’Homme d’Etat, et à entrer dans l’Histoire par la petite porte de ce que l’Union Africaine appelle le coup d’Etat anticonstitutionnel.


En récusant la mal adresse présidentielle, j’espère n’avoir fait que mon devoir.
La plume qui prévient vaut mieux que le canon qui détruit.


J’ai dit !
Très Respectueusement Votre,
Charles Zacharie Bowao 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Catégories