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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 19:05

LA REPONSE DU PEUPLE CONGOLAIS AU DISCOURS DE BARACK OBAMA


 

Quelques extraits du discours du président américain Barack OBAMA

<< (...) Nous devons partir du principe qu'il revient aux Africains de décider de l'avenir de l'Afrique. Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Après tout, j'ai du sang africain dans les veines, et l'histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l'histoire de l'Afrique dans son ensemble. >> Le peuple a congolais dit << YES WE APPROUVE>>

<<
Nous devons tout d'abord reconnaître une vérité fondamentale, (...) à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C'est l'ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C'est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l'Afrique. Enfin, c'est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s'acquitter. >> Le peuple  a congolais dit << YES WE  APPROUVE>>

Comme je l'ai dit au Caire, chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l'histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

Il ne s'agit pas seulement d'organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l'économie pour s'enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l'autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection ça et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse. Le peuple  a  congolais dit << YES WE KNOW>>

<< Alors ne vous y trompez pas : l'histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions. >> Le peuple congolais a dit << YES WE APPROUVE>>

<< Avec une meilleure gouvernance, je ne doute pas que l'Afrique tiendra sa promesse de créer une plus vaste base pour la prospérité. >> Le peuple congolais a dit << YES WE   APPROUVE>>

<< Ces dernières années, des progrès énormes ont été accomplis dans certaines parties de l'Afrique. (...) Mais trop d'Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. >> Le peuple congolais a dit <<  YES YOU ARE RIGHT>>

<< En même temps que nous unissons nos efforts en faveur d'une meilleure santé, nous devons également stopper la destruction causée non pas par la maladie, mais par les êtres humains. >> Le peuple congolais a dit << YES WE APPROUVE>>

<< La diversité de l'Afrique devrait être source de force et non facteur de division. >> Le peuple a congolais dit << YOU ARE RIGHT>>

<< (...) Il n'est jamais justifiable - jamais justifiable - de cibler des innocents au nom d'une idéologie. C'est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C'est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l'ignominie continuelle et systémique du viol. (...) Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées. >>
C’est ainsi que le 12 juillet 2009 le peuple Congolais a mis a exécution l’appel du Président américain BARACK OBAMA en disant  <<
YES WE CAN>>

                                      


90% TAUX D’
ABSTENSION
                                                                                        
Brazzaville, STEVE OBORABASSI  pour La Voix du Peuple

Pour une République Juste et Démocratique. Vous trompez le Peule, Nous dénonçons

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la voix du peuple
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:42

LE PRESIDENT AMERICAIN BARACK OBAMA& SA FAMILLE SUR LA TERRE DE SES ANCETRES IL EMPROFITE DE PARLER AUX AFRICAINS

 

 

 

 

LE DISCOURS DE BARACK OBAMA AUX AFRICAINS

Je vous parle à la fin d'un long voyage. Je l'ai commencé en Russie par une réunion au sommet entre deux grandes puissances. Je me suis rendu en Italie pour la réunion des grandes puissances économiques du monde. Et me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.

C'est la simple vérité d'une époque où nos connexions font disparaître les frontières entre les peuples. Votre prospérité peut accroître la prospérité des Etats-Unis. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à la santé et à la sécurité du monde. Et la force de votre démocratie peut contribuer à la progression des droits de l'homme pour tous les peuples.

Je ne considère donc pas les pays et les peuples d'Afrique comme un monde à part ; je considère l'Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté (...). Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel

(...)
Nous devons partir du principe qu'il revient aux Africains de décider de l'avenir de l'Afrique. Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Après tout, j'ai du sang africain dans les veines, et l'histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l'histoire de l'Afrique dans son ensemble.

Certains d'entre vous savent que mon grand-père était cuisinier chez des Britanniques au Kenya, et bien qu'il fût un ancien respecté dans son village, ses employeurs l'ont appelé "boy" pendant la plus grande partie de sa vie. Il était à la périphérie des luttes en faveur de la libération du Kenya, mais il a quand même été incarcéré brièvement pendant la période de répression. Durant sa vie, le colonialisme n'était pas simplement la création de frontières artificielles ou de termes de l'échange inéquitables ; c'était quelque chose que l'on éprouvait dans sa vie personnelle jour après jour, année après année.

(...)
Il est devenu adulte à un moment de promesse extraordinaire pour l'Afrique. Les luttes de la génération de son propre père ont donné naissance à de nouveaux Etats, en commençant ici au Ghana. Les Africains s'éduquaient et s'affirmaient d'une nouvelle façon. L'histoire était en marche.

Toutefois, malgré les progrès obtenus - et il y a eu des progrès considérables dans certaines parties de l'Afrique -, nous savons aussi que cette promesse est encore loin de se réaliser
. (...)

Dans de nombreux pays, l'espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, voire au désespoir. Certes, il est facile de pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d'autres. Il est vrai qu'une carte coloniale qui n'avait guère de sens a contribué à susciter des conflits, et l'Occident a souvent traité avec l'Afrique avec condescendance, à la quête de ressources plutôt qu'en partenaire. Cependant, l'Occident n'est pas responsable de la destruction de l'économie zimbabwéenne au cours des dix dernières années, ni des guerres où des enfants sont enrôlés comme soldats. Durant la vie de mon père, ce sont en partie le tribalisme et le népotisme dans un Kenya indépendant qui, pendant longtemps, ont fait dérailler sa carrière, et nous savons que cette forme de corruption est toujours un fait quotidien de la vie d'un trop grand nombre de personnes.

Or nous savons que ce n'est pas là toute l'histoire. Ici (...) le peuple ghanéen a travaillé dur pour consolider la démocratie. (...) Ce progrès ne possède sans doute pas l'aspect dramatique des luttes de libération du XXe siècle, mais que personne ne s'y trompe : il sera, en fin de compte, plus significatif.

(...) C'est une nouvelle période de grande promesse. Seulement cette fois-ci, nous avons appris que ce ne seront pas de grandes personnalités telles que Nkrumah et Kenyatta qui décideront du destin de l'Afrique. Ce sera vous, les hommes et les femmes du Parlement ghanéen et le peuple que vous représentez. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d'énergie et d'espoir, qui pourront revendiquer l'avenir que tant de personnes des générations précédentes n'ont jamais réalisé.

Maintenant, pour réaliser cette promesse,
nous devons tout d'abord reconnaître une vérité fondamentale, (...) à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C'est l'ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C'est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l'Afrique. Enfin, c'est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s'acquitter.

Quant aux Etats-Unis et au reste de l'Occident, notre engagement ne doit pas se mesurer uniquement à l'aune des dollars que nous dépensons. (...) Le véritable signe de réussite n'est pas de savoir si nous sommes une source d'aide perpétuelle qui aide les gens à survivre tant bien que mal, mais si nous sommes des partenaires dans la création des capacités nécessaires pour un changement transformateur.

Cette responsabilité mutuelle doit être le fondement de notre partenariat. Aujourd'hui, je parlerai tout particulièrement de quatre domaines qui sont essentiels pour l'avenir de l'Afrique et de tous les pays en développement : la démocratie, les possibilités économiques, la santé et le règlement pacifique des conflits.

Premièrement, nous devons soutenir les démocraties puissantes et durables.

Comme je l'ai dit au Caire,
chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l'histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

Il ne s'agit pas seulement d'organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l'économie pour s'enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l'autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection ça et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès - des Parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu'une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c'est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

(...) Dans toute l'Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. (...)

Alors ne vous y trompez pas :
l'histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions.

L'Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l'Amérique, en revanche, ce sera d'accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l'accent sur l'appui à la bonne gouvernance (...) et d'isoler ceux qui ne le font pas.

Cela nous conduit directement à notre deuxième domaine de coopération - le soutien à un développement qui offre des débouchés aux gens.

Avec une meilleure gouvernance, je ne doute pas que l'Afrique tiendra sa promesse de créer une plus vaste base pour la prospérité. (...) Ce continent est riche en ressources naturelles. (...) Mais il faut également rompre avec de vieilles habitudes. La dépendance vis-à-vis des matières premières - ou d'un seul produit d'exportation - a tendance à concentrer la richesse au sein d'une minorité, laissant la majorité vulnérable à la récession.

Au Ghana, par exemple, le pétrole crée de magnifiques possibilités. (...) De la Corée du Sud à Singapour, l'histoire montre que les pays réussissent lorsqu'ils investissent dans la société et dans leur infrastructure ; lorsqu'ils multiplient les industries d'exportation, se dotent d'une main-d’œuvre qualifiée et font de la place aux petites et moyennes entreprises créatrices d'emplois.

Alors que les Africains se rapprochent de cette promesse, l'Amérique va leur tendre la main de façon plus responsable. En réduisant les sommes qui vont aux consultants occidentaux et aux gouvernements, nous voulons mettre plus de ressources entre les mains de ceux qui en ont besoin, tout en apprenant aux gens à faire plus pour eux-mêmes. C'est pourquoi notre initiative de 3,5 milliards de dollars en faveur de la sécurité alimentaire est axée sur de nouvelles méthodes et technologies agricoles, et non pas sur la simple expédition de biens et services américains vers l'Afrique. L'aide n'est pas une fin en soi. (...)

Un secteur qui représente à la fois un danger indéniable et une promesse extraordinaire est celui de l'énergie. L'Afrique émet moins de gaz à effet de serre que toute autre région du monde, mais elle est la plus menacée par le changement climatique. Une planète qui se réchauffe propagera les maladies, réduira les ressources en eau, épuisera les récoltes, et créera les conditions favorables à plus de famines et plus de conflits. Nous avons tous - en particulier le monde développé- le devoir de ralentir ces tendances, en réduisant les effets du changement climatique et en changeant la façon dont nous utilisons l'énergie. Mais nous pouvons également coopérer avec les Africains pour transformer cette crise en occasion de progrès.

(...) Pensez-y : dans l'ensemble de l'Afrique, il existe de l'énergie éolienne et solaire en abondance, ainsi que de l'énergie géothermique et des biocarburants. De la vallée du Rift aux déserts de l'Afrique du Nord ; de la côte de l'Afrique de l'Ouest aux récoltes de l'Afrique du Sud - les dons inépuisables que procure la nature à l'Afrique peuvent lui permettre de créer sa propre énergie et d'exporter de l'énergie propre et rentable à l'étranger.

(...) De même que la gouvernance est une condition essentielle du progrès économique, elle revêt également une importance cruciale dans le troisième domaine que je voudrais à présent aborder, l'amélioration de la santé publique.

Ces dernières années, des progrès énormes ont été accomplis dans certaines parties de l'Afrique. (...) Mais trop d'Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. (...)

Or, du fait des incitations, souvent fournies par les pays donateurs, beaucoup de médecins et d'infirmiers africains s'en vont à l'étranger, ou travaillent à des programmes qui luttent contre une maladie unique. Cette situation crée des lacunes en matière de soins primaires et de prévention de base. Par ailleurs, il appartient à tout un chacun de faire sa part. Il faut faire des choix responsables de nature à prévenir la propagation de la maladie et à promouvoir la santé publique dans la collectivité et dans le pays.

(...)
En même temps que nous unissons nos efforts en faveur d'une meilleure santé, nous devons également stopper la destruction causée non pas par la maladie, mais par les êtres humains. (...)

C'est pourquoi le dernier domaine que je vais aborder se rapporte aux conflits.

Soyons bien clairs : l'Afrique ne correspond pas à la caricature grossière d'un continent perpétuellement en guerre. Mais si l'on est honnête, pour beaucoup trop d'Africains, le conflit fait partie de la vie ; il est aussi constant que le soleil. (...)

Tous ces conflits pèsent sur l'Afrique comme un véritable boulet. Nous sommes tous répartis selon nos identités diverses, de tribu et d'ethnie, de religion et de nationalité. Mais se définir par son opposition à une personne d'une autre tribu, ou qui vénère un prophète différent, cela n'a aucune place au XXIe siècle.
La diversité de l'Afrique devrait être source de force et non facteur de division.

(...) Il n'est jamais justifiable - jamais justifiable - de cibler des innocents au nom d'une idéologie. C'est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C'est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l'ignominie continuelle et systémique du viol. (...) Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées.


(...) Nous nous félicitons des mesures que prennent des organisations telles que l'Union africaine et la CEDEAO en vue de mieux régler les conflits, de maintenir la paix et de soutenir ceux qui sont dans le besoin. Et nous encourageons la vision d'un cadre sécuritaire régional puissant, capable de mobiliser une force efficace et transnationale lorsque cela s'avère nécessaire.

Il incombe aux Etats-Unis de travailler avec vous en tant que partenaire à promouvoir cette vision (...). Lorsqu'il y a génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement des problèmes africains : ce sont des défis mondiaux à la sécurité, exigeant une riposte mondiale.

C'est pourquoi nous sommes prêts à agir en partenariat, tant par la diplomatie que par l'assistance technique et l'appui logistique, et que nous soutiendrons les efforts visant à contraindre les criminels de guerre à rendre des comptes. En outre, je tiens à le dire clairement : notre Commandement pour l'Afrique ne vise pas à prendre pied sur le continent, mais à relever ces défis communs afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis, de l'Afrique et du reste du monde.

Traduction fournie par le département d'Etat américain.


 Pour une République Juste et Démocratique                                                                                             Vous trompez le peuple, nous dénonçons

                                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

      lavoixdupeuple58@hotmail.fr

 

 

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:26

ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2009

TAUX D’ABSENTION TSUNAMI : 90%


LE PEUPLE A TOURNE LE DOS AU CHEMIN DE L’ AVENIR ET CHOISIT CELUI DE L’ABSTENTION 

                                              

  LA CORRUPTION DES ELECTEURS S’EN EST MELEE ET  LE CORRESPONDANT DE France 24 DENONCE                 


              
Lien audio
http://www.zenga-mambu.com/                                                    


AU REGARD DU TSUNAMI ELECTORAL LES SIX CANDIDATS DU FRONT DECLARENT

 

 

En ce jour 12 juillet 2009, à la demande de six candidats de l'opposition

Mathias DZON; Guy Romain KINFOUSSIA; Marion Michel MANDZIMBA EHOUANGO; Clément MIERASSA; Jean François TCHIBINDA-KOUANGOU; Ernest Bonaventure MIZIDY BAVOUEZA, le peuple Congolais s'est massivement exprimé par une abstention record de plus de 90 %.

Ce, en dépit du bourrage des urnes , de l'activisme des militaires attachés au Président sortant, Denis SASSOU NGUESSO, qui ont voté de multiples fois dans différents bureaux de vote; de l'activisme des chefs de quartiers, des préfets, des maires et autres responsables d'administrations locales; des proches collaborateurs du Président sortant qui ont distribué billets de banques et autres intéressements pour inciter la population à se rendre aux urnes, ainsi que de l'instrumentalisation de nombreux étrangers encouragés à voter munis de documents douteux .

 

Les six candidats de l'opposition félicitent le peuple Congolais pour son courage, son sens de responsabilité, sa détermination et son patriotisme.

 

Par ce fort taux d'abstention, les Congolais épris de justice et de paix, ont exprimé souverainement le rejet de ce régime totalitaire, arrogant et corrompu.

Le gouvernement Congolais et son chef doivent tirer toutes les conséquences de ce verdict du peuple et ...démissionner.

 

L'opposition qui a fort judicieusement appelé au boycott de cette élection inique, prend à témoin l'opinion nationale et internationale, pour faire constater l'illégitimité de Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, et en appelle à l'organisation d'un nouveau scrutin présidentiel consensuellement préparé avec toutes les forces politiques du pays, dans un délai raisonnable.

 

La vacance du pouvoir présidentiel sera assurée conformément à la Constitution.

Les six candidats de l'opposition invitent le peuple Congolais à demeurer vigilant et mobilisé pour défendre son libre choix de ceux qui doivent diriger notre pays.

 

Les signataires :

Mathias DZON

Guy Romain KINFOUSSIA

Marion Michel MANDZIMBA EHOUANGO

Clément MIERASSA

Jean François TCHIBINDA-KOUANGOU


L’APPEL DU GENERAL EMMANUEL NGOUELONDELE MONGO A LA DESOBEISSANCE CIVILE A ETE SUIVI

  

 

En dépit des millions injectés par Denis SASSOU NGUESSO dans sa campagne électorale, orchestres en cascade, TELESUD MONOPOLISEE. L’engouement de la campagne électorale ne s’est pas manifesté dans les urnes, le peuple congolais a dit oui au SURSAUT NATIONAL. La communauté internationale et le peuple congolais attendent les résultats officiels.


Brazzaville, STEVE OBORABASSI pour LA VOIX DU PEUPLE                                          

                                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

                                                                                  lavoixdupeuple58@hotmail.fr



Pour une République Juste et Démocratique
                                                                                                   
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:18

ELECTION PRESIDENTIELLE 2009

TAUX D’ABSENTION RECORD : -10%

LE CHEMIN DE L’ AVENIR S’EST TRANSFORME  EN CHEMIN D’ABSTENTION 

A compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, Sassou-Nguesso n’est plus le Président de la République du Congo

 

Chacun se souvient que le 6 juin dernier au boulevard général Alfred Raoul, pour étayer les motivations qui l’on conduit à se présenter à cette élection du 12 juillet 2009, Denis Sassou-Nguesso disait avoir attendu l’appel pressant du peuple congolais qui, au terme de deux tournées surmédiatisées (à grands frais) qui l’avaient conduit tour à tour dans la partie sud puis dans la partie nord du pays, l’aurait imploré de faire acte de candidature pour soi-disant parachever l’œuvre de la « nouvelle espérance » qu’il avait commencé en 2002. C’est ainsi qu’il s’est présenté comme en « Le Chemin de l’Avenir » pour le Congo alors qu’il n’est en réalité un cheval en fin de course. Et pour convaincre l’opinion nationale et internationale, il avait même affirmé que partout, le peuple du Congo avait collecté des fonds pour soutenir sa candidature (c’est à croire qu’au Congo le ridicule ne tue).

 

Or, ce soir du dimanche 12 juillet 2009, ce même peuple qui était pourtant présenté comme étant massivement derrière son Président et donc majoritairement acquis à sa réélection dès le premier tour au soir du 12 juillet, vient de le désavouer en refusant de rendre aux urnes.

 

Face au Front des partis de l’opposition congolaise (FPOC) qui contestait les conditions d’organisation du scrutin invoquant une absence totale de transparence de cette élection, et appelant au boycott total et à la désobéissance civile, Denis Sassou-Nguesso, à l’instar de tous les observateurs nationaux et internationaux, avait fait du taux de participation le seul enjeu de cette présidentielle du 12 juillet 2009. De ce fait, il reconnaissait que sa légitimité en dépendrait.

 

Et ce soir le verdict est sans appel : moins de 10% de taux de participation sur l’ensemble du territoire. En refusant en effet d’aller voter ce dimanche 12 juillet 2009, les Congolais ont dit massivement « NON » à Denis Sassou-Nguesso. Le message que vient de lui adresser le peuple congolais ce soir est donc très clair : Après 25 années de prédation et d’exercice de pouvoir sans partage, et sans aucun résultat probant, les Congolais ne veulent plus de lui à la tête de leur pays.

 

Nous disons donc qu’à compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, Denis Sassou-Nguesso n’est plus le Président de la République du Congo. Il doit tirer toutes les conséquences de ce refus massif du peuple congolais de se rendre aux urnes. Il n’a plus aucune légitimité pour parler au nom du peuple congolais.

 

Ce soir c’est donc la victoire du peuple face à la tyrannie. Et nous disons qu’à compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, le pouvoir est désormais dans la rue. Sassou vient d’essuyer un véritable revers, le peuple lui a dit « NON ». C’est pourquoi nous appelons ce soir et ans délai les Congolais à une concertation grande nationale qui décidera de l’avenir du pays.

 

Nous disons un grand bravo au vaillant peuple du Congo, qui a su, dans la paix et l’unité nationale, dire « NON » à ce simulacre honteux d’élection présidentielle.

 

Vive le peuple congolais, Vive Congo libre et démocratique.

 

 

Bienvenu MABILEMONO

 

Secrétaire général du Mouvement pour l’Unité et le Développement du Congo (M.U.D.C.)

    Pour une République Juste et Démocratique                                                                                                                     
                                                          
                                                                                                         
Vous trompez le peuple, nous dénonçons

                                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

lavoixdupeuple58@hotmail.fr

 

 

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 17:55

CONGO BRAZZAVILLE ÉLECTIONPRESIDENTIELLE TRANSFORMÉE EN DEUIL NATIONAL

 

 

Ce matin les congolais ce sont levés sous haute surveillance, privés de leur liberté quotidienne.

Le pouvoir à pris des mesures drastiques fermeture des frontières nationales, des bars du pays, circulation des voitures interdites sur l’étendu du territoire, sauf les voitures diplomatiques et les urgences transformant ainsi cet évènement de liesse populaire en un deuil national.

L’élection présidentielle dans toutes les démocraties du monde est événement de liesse populaire car le peuple doit choisir en âme et conscience celui a qui il va confier le destin du pays pour un mandat définit par la constitution.

A la mi – journée, les bureaux de vote n’étaient pas envahie comme ce fut le cas en 1992. C’est avec impascience que nous attendons l’expression des urnes. Pour savoir si le mot d’ordre de l’opposition et si l’appel à la désobéissance civile lancée par le général EMMANUEL NGOUELONDELE MONGO a été suivi.

Brazzaville, STEVE OBORABASSI pour LA VOIX DU PEUPLE.

 Pour une République Juste et                                                Démocratique                                                                                                                                
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           lavoixdupeuple58@hotmail.fr

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 17:33


ELECTION PRESIDENTIELLE2009


AMERICA N INSTITUTEINVESTIGATION

OF AFRICA

 


               


CONGO BRAZZAVILLE COUPE DU RESTE DU MONDE : Toutes les frontières du pays sont fermées.

Arrivé en fin de journée le samedi 11 juillet 2009 en provenance de Washington, le correspondant de l’AMERICAN INSTITUTE INVESTIGATION OF AFRICA  JAMES JHONSON n’a pas pu traverser ce matin 12 juillet  sur l’autre rive (congo Brazzaville) pour assurer la couverture de l’élection présidentielle 2009. Toutes les frontières du Congo sont fermées, isolant ainsi le CONGO BRAZZAVILLE avec le reste du monde. C’est dommage !!!!

 

Kinshasa, KABALA WA MULAMBA pour LA VOIX DU PEUPLE.                           

   Pour une République Juste et  Démocratique                                                                              
  
Vous trompez le peuple, nous dénonçons

                                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 17:07

 

 

SASSOU NGUESSO
La démocratie en danger

                                                                                   
                 
                                           Jean François NDENGUE


                                
                                       

                          Blaise ADOUA                                Pierre OBA
Lentement mais sûrement, le pouvoir de Brazzaville, personnifié par le monarque Sassou Nguesso est en passe de parachever sa mission : celle de mettre hors d’état de nuire à son pouvoir tout ce qui nage à contre courant.

En effet, non rassasié d'avoir, par la corruption accélérée, non seulement caporalisé tous les instruments du pouvoir à savoir : les instances judiciaires, législatives, les structures liées aux échéances électorales, l’armée, la presse publique, le trésor public… mais aussi anesthésié les opposants d’hier et également copté en amadouant certains congolais du sud comme du nord du pays, enfin, après avoir échoué dans l’assassinat  crapuleux de quelques poids lourds des partis du front de l’opposition, Mr Sassou arrive à la phase finale de son plan. Il s’apprête actuellement à donner un coup d’arrêt à l’émersion dangereuse de cette opposition, non seulement en lui refusant de faire correctement ses meetings comme lui-même mais et surtout menace de faire arrêter les membres de cette opposition si jamais ceux-ci organisaient une quelconque marche.

Ainsi, craignant la nuisance redoutable de cette opposition à son pouvoir et surtout que celle-ci envisage d’organiser une marche pacifique au terme de son méga meeting qui se tiendra vendredi 10 juillet 2009 au centre sportif de makélékélé, le président, lui-même candidat à cette présidentielle du 12 juillet 2009, a préféré prendre ses dispositions machiavéliques en mettant ses chiens de garde dans la rue, à la tête desquels se trouverait de triste mémoire un certain « général Jean-François Ndenguet ».

Les congolais en général et les Brazzavillois en particulier ne le savent sans doute pas encore et pourtant, des équipes militaires armées jusqu’aux dents quadrillent depuis quelque temps déjà toute la ville et très bientôt tout le pays prêtes donc à agir au moindre signal. C’est dans ce climat tendu que le pouvoir lâche l’une de ses premières flèches en la personne du célèbre général qui s’est distingué par le pillage, le viol, l’assassinat des congolais pendant la transition flexible de Mr Sassou et par le massacre des 353 congolais du Beach qui fait de cet homme « Una persona none  grata » en France, il s’agit bien sûr de ce général de la police congolaise, celui-là qui rappelle sans nul doute aux congolais son triste compère Ndinga du président Lissouba dont il n’ignore pas les circonstances exactes de sa fin.

Compte tenu de la surdité d’un pouvoir autiste et décidé coûte-que-coûte à passer au 1er tour du scrutin du 12 juillet prochain, et considérant que la marche pacifique est bien autorisée par la constitution en vigueur, « la voix du peuple » en appelle à la vigilance de tous les brazzavillois épris de paix et de justice, surtout en ce moment crucial du combat du peuple congolais, pour libérer ce peuple meurtri du joug monarchique et clanique de Sassou Nguesso.  

 Pour une République Juste et Démocratique                                                                   Voustrompez le peuple, nous dénonçons

                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

lavoixdupeuple58@hotmail.fr

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 13:35

ETAT DES LIEUX DE LA NOUVELLE ESPERANCE : UN BILAN CATASTROPHIQUE

 

 

 

Auteur: Thierry HAYES

 

 

 

 


Dans un contexte où " les dirigeants du monde entier ont convenu d’atteindre d’ici 2015 les

objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) avec l’objectif principal de diviser par

deux l’extrême pauvreté en s’attachant, avec détermination, à faire de l’accès à l’eau et

aussi à l’électricité un droit de l’homme", il est très curieux de remarquer que cet objectif ne

semble nullement motiver les dirigeants du Congo. Pour un pays exportateur de pétrole qui

« a engrangé beaucoup de devises du pétrole pendant cette dernière décennie, sans aussi

oublier les revenus non négligeables provenant du bois et des minerais, et qui n’a pas pu

atteindre un tel objectif de développement primaire, cela dépasse en tout cas l’entendement

humain.

 Il y a en tout cas ici un grave manquement de la bonne gouvernance. Où est donc passé" la

grande
manne providentiellement tombée sur l'économie congolaise pendant tant

d’années"?


 

                   On ne peut pas sincèrement parler de développement et surtout de développement durable quand l’eau et l’électricité, les routes, les moyens de transport adéquats, la libre circulation des personnes et des biens qui sont à la base de tout développement font complètement défaut.
Le concept le plus simple et plus direct pour le Congo, est de produire de l'hydroélectricité, de construire des centrales thermiques, de développer l'énergie solaire.

 

   Les biocarburants ne constituent pas une solution d'avenir.

Vouloir recourir aux biocarburants est non seulement pas une solution d'avenir, mais aussi

une aberration, surtout pour un pays peuplé comme le Congo qui détient des ressources

gigantesques en "richesse hydrique et hydraulique" et qui est incapable de s’assurer de

l’auto suffisance alimentaire. Est’ il encore question d’hypothéquer pendant des années des

terres fertiles aux multinationales après que le pétrole et les forets le sont déjà? Il faut éviter

les errements qui risquent d’ handicaper d’avantage pour des décennies le progrès

économique du Congo.


Loin de toutes déclarations tapageuses, si le Congo tient à amorcer un changement réel et

significatif, la stratégie la plus efficace, la plus sage, la moins coûteuse pour l’électrification
et le développement réel de ce pays, reste la reprise de la construction du barrage sur le
fleuve Kouilou – « débitant 1000 m³/seconde en moyenne », abandonnée à tord en 1963. A
cela devrait s’ajouter l'énergie électrique solaire afin d’arriver à coup sur d’éclairer aussi les
campagnes et de mettre outre mesures un terme à l’exploitation ruineuse du bois énergie".

Un pays africain comme le Mali nous montre sciemment un bon exemple dans la matière. «
Le bois et le charbon de bois constitue source principale d’énergie pour la cuisson des
aliments et le chauffage des habitations au Congo ».

Non seulement cette forme d’énergie contribue à la déforestation, à la destruction des
écosystèmes, elle constitue un danger pour la santé publique. La fumée de bois, du
charbon a en général des répercutions fâcheuses sur la santé. Les polluants dans la fumée
de bois, du charbon engendrent entre autre, les particules, le monoxyde de carbone. Dans
beaucoup de cas, le bois utilisé est pourri, mal séché ou contient des substances toxiques
telles que la peinture ou le vernis. Ce qui complique davantage les choses.

 



 



Les autoroutes en un mot les routes véritables sont inexistantes au Congo. Seul un pont aux

apparences peu fiable traverse le fleuve Djoué et relie Brazzaville, alors que le nombre de

véhicules qui le traversent; dont parmi ceux ci des grands camions, poids lourds de tout

genre ne cesse d’augmenter.

Quelle inconscience que de compter sur un pont et qui n’est pas de surcroît un vrai œuvre

d'art? Les routes, les rues toutes étroites, mal entretenues et fréquentées par des véhicules

de tout genre, occasionnent dans la plupart des endroits des grands embouteillages

gratuits. Des tas d’immondices, de détritus, sont présents ici là. Dans les rares caniveaux

sont jetés, déversés, de la saleté, des ordures de tout genre qui permettent le

développement en masse des moustiques et mouches à l’origine des maladies courantes

et dangereuses, telles que le paludisme, malaria. Les latrines dans les zones d'habitation

populaire, sont faites avec des moyens précaires, de bord à tel point qu’elles donnent

accès à des maladies venant des matières fécales." Les maladies diarrhéiques tuent 1,8

million de personnes chaque année" d’après les études récentes de l'organisation

mondiale de la santé et l’Unicef. Les Congolais s’étonnent cependant, naïvement de

nombreux cas de décès qui surviennent dans leur environnement et qu’ils ont facilement

l’habitude d’attribuer à la sorcellerie.

La canalisation et les collecteurs des eaux usées font cruellement défaut dans les

grandes villes du Congo.



Les caniveaux entant que structures d'évacuations des eaux pluviales font défaut. Ceux qui

existent ou qu’on essaie de construire, sont soient trop étroits ou ils sont en général

bouchés et ne sont pas couvert de dalles dans la plupart des cas. Un autre fait marquant,

est que les caniveaux sont pratiquement inexistants dans la plupart de quartiers construits

d’une manière anarchique. A cet effet, les conséquences sont notables. En dehors de la

multiplication des maladies tel que la fièvre typhoïde, les inondations, éboulements,

érosions, ensablements, ravins dangereux qui emportent maisons, parcelles entière,

rendent les villes du Congo de plus en plus laides et invivables, En tout cas, les nouveaux

travaux "de réhabilitation et de construction d'avenues " menés sans cohésion et qui

donnent une ambiance de désordre, de chaos sans fin ne sont pas là à court terme

capables de résoudre partiellement le mal. Quelques uns contribuent partiellement à faire

plus du mal que de bien car certains travaux sont menés avec lenteur et amateurisme

notable. Alors qu’il ne conviendrait de mener ceux-ci étape par étape avec un plan,

calendrier biens définies et de confier certes tous ceux ci aux entreprises plus compétentes.
Sincèrement les travaux de reféctionnement des vieux bâtiments, de nettoyage des saletés,
de la voirie, de l´entretien des routes, de la canalisation pour l'évacuation des eaux

pluviales, des activités agricoles, une fois assurés par des entrepreneurs réels, par firmes

compétentes, sont à eux seuls capables de donner un autre visage à l’environnement et du

travail à un grand nombre de chômeurs en quête d’une activité capable de les faire vivre, se
rendre utile à la société. Le Congo doit s’atteler à moderniser le chemin de fer CFCO

entant moteur économique et le transport fluvial entant qu’attractions touristiques par

excellence.


Le voyage par trains et par bateaux le long du fleuve Congo utilisé par la grande majorité de la population est une véritable honte.















Le chemin de fer hérité de la colonisation qui constituait l’épine dorsale d’une économie en

gestation n’est aujourd’hui plus que l’ombre de lui même. Le voyage par trains et par

bateaux le long du fleuve Congo utilisé par la grande majorité de la population est une

véritable honte. Il se passe dans des conditions dégradantes et vraiment inhumaines. Les

wagons, locomotives, la voie ferrée, les bateaux sont tellement vieux, cassés qu’ils

constituent un danger public. Comment le Congo Brazzaville est tombé si bas ; lorsqu’on

sait qu’il y a au moins un quart de siècle, il n’était peu être pas très confortable, mais

romantique de prendre le train comme le train bleu, le bateau le long du fleuve Congo? Il y a

35, 45 ans on parlait au Congo des trains comme les trains de grande vitesse, de

micheline, de train paquebot. Le Congo était vu comme une destination privilégié pour les

touristes. Le voyage était une source de joie et de découverte tant que pur les nationaux, les
résidents et les touristes. Aujourd’hui cela ne reste plus qu’un souvenir dans pays où le mot

expansion économique, le développement restent des mots insensés. Cela ne serait qu’une
sagesse pour le Congo de s’atteler à moderniser le chemin de fer C.F.C.O et l’équiper

d’une ligne principale à double voie: Cet à dire d’une voie à chaque sens. Il serait en tout

cas aussi judicieux de remettre le chemin de fer Comilog en valeur. Ces Chemins de fer,

ainsi qu’une autoroute bien aménagée et entretenue allant de Pointe-Noire à Ouesso par

exemple et passant par Loubomo, Brazzaville ; sans oublier le transport fluvial sur le fleuve

Congo devraient faire l’objet d’une attention particulière. Ces voies seraient capables à

assurer réellement le transit de la quasi-totalité des importations de la république. Des

différentes routes nationales devraient venir s’y joindre de l’ouest à l’est pour relier avec

plus d’efficacité et le maximum de bénéfice les différentes localités du pays.

Cela permettrait entre autre une meilleure exploitation des biens et un acheminement des

richesses produites dans les différents coins du pays et une certaine autonomie pour les

populations locales.

                                    Les fleuves méritent d’être mis en valeur.

Les tronçons navigables des cours d’eaux, les fleuves tels que le Congo, le Djoué etc.

peuvent être aussi mis en valeur et se réveiller comme des voies vitales pour le transport

des individus et des marchandises à condition d’y mettre des navires opérationnels. Il ne

conviendrait que de draguer d’emblée les cours d’eaux concernées et y mettre en service

des bateaux de tout genre; tels que des transbordeurs, des bateaux soutes et de plaisance,
des vedettes; sans se lasser de curer de temps à autre ces tronçons navigables. Le

tourisme et les voyages en république du Congo se retrouveraient qu’ainsi renforcés. Le

transport urbain pourrait y trouver aussi son compte. Par ailleurs, de Talangai, au Plateau,

même jusqu’aux alentours de la Case de Gaule-Bacongo, un service de transport fluvial,

peut desservir la rive par les embarcations modernes appropriées. Les embarcadères

serviraient ainsi de points de jonction, de correspondance le long d’une bonne route en

corniche.

Voici là un moyen de résoudre en partie le problème de la circulation routière de Brazzaville
et de contribuer à l’embellissement de cette capitale qui doit, outres mesure se doter d’un

chantier naval moderne, où un personnel bien formé, serait capable de fabriquer,

d’entretenir d’une manière qualitative les embarcations en service.

Le hall du nouvel aéroport de Pointe-Noire est trop petit.



L’aéroport de la ville maritime, Pointe-Noire a été refait. Certes le bâtiment de l’aérogare

est coquet, mais il est si petit que contrairement à ce qui se passe partout ailleurs dans le

monde entier, où les accompagnateurs viennent jusqu`à l’enregistrement et pour un grand

nombre d’entre eux prendre par la suite un apéritif ou repas dans les restaurants de

l’aéroport avant de se quitter, ceux ci sont forcés de prendre congés des voyageurs aux

portes de l’aérogare qu’il pleuve où qu’il fasse beau temps. Le hall est trop petit pour

contenir tant de monde. Les agents de l’ordre veuillent par ailleurs que les non voyageurs

n’y mettent pas pied. Même les voyageurs qui y arrivent trop tôt, sont sommés à attendre un

bon temps dehors. Pourquoi n’avoir pas prévu un hall plus grand susceptible d’abriter une

galerie marchande qui manque d’ailleurs dans la capitale économique, comme à

Brazzaville?

A croire qu’on n’a pas besoin de rentabiliser l’établissement.

J’y ai beau cherché les cartes postales et surtout la poste pour affranchir une vieille carte

postale à ma famille au Canada, que j’ai pu trouver dans une boutique, peine perdue. Il y a

peut être un bureau de poste, il m’a été impossible de le trouver. Pour prendre l’avion, il

faire des longues queux, subir des bousculades. Faire enregistrer les bagages surtout pour

les vols domestiques. Cela relève du parcours du combattant. Cependant ceux qui s’y

connaissent et usent de leur influence où ont recours aux magouilles pour dérober à cet

exercice s’en tirent à bon compte. Au Congo, la corruption, le favoritisme, le trafic

d’influence sont monnaie courante à tous les niveaux de la vie quotidienne. Et les congolais

ne sont guères gênés de se comporter de manière si désagréable même en présence des

étrangers. Le Congo avec ses terres fertiles et dont seulement 2% des terres cultivables

sont misent en valeur; importe la quasi totalité des produits vivriers.

Ayant voulu prendre le jus de fruit à la place des limonades simples, je me suis à maintes

reprises trouvé dans l’impossibilité d’en trouver. La production industrielle de jus de fruits ou

simplement la production agro alimentaire est quasi inexistante au Congo. Un pays où un

clan fait de celui - ci une propriété familiale, privée et où l’incapacité d’assurer

l’autosuffisance alimentaire, de produits de première nécessité est caractéristique, où

l’investissement dans l’éducation, dans les sciences et la technologie reste le moindre des

soucis du gouvernement, est un pays en perdition.

 

l’artisanat et du tourisme au dosage savant. Un vrai investissement dans l’éducation, dans

les sciences et la technologie, l'enseignement technique et professionnel, la culture,

s’impose.


 
Le Congo Brazzaville est l’un pays des pays les plus endettés du monde par tête

d’habitants malgré ses richesses naturelles si immenses.

Il faut favoriser à long terme un dynamisme qui puisse créer la capacité d’entreprendre,

d’innover. En un mot de favoriser la mise sur pied des structures locales de base pour le

bien être de toutes les couches de la société qui pataugent actuellement dans la misère

patente. Il est inconcevable que dans un pays dotes de ressources naturelles de toutes

sortes, des élèves croupissent à même le sol dans des pitoyables salles de classes salles,

complètement démunies des rares écoles dans ce pays immensément riche. Il est

inconcevable que dans un Congo qui est le 5e producteur de pétrole en Afrique, manque de
l’eau, d’électricité.


De véritables chemins de fer, de routes, hôpitaux, d’écoles, centres de formation

professionnelle, des écoles supérieures de formation technique, de vrais bateaux pour le

transport fluvial. Il est inconcevable que des jeunes musiciens de talent ainsi que des

doyens qui ont fait la gloire de la musique congolaise et de l’Afrique manquent

d’instruments, de salles de spectacle, de revenus permanents et soient laissé pour compte.

La promotion de la culturelle ne doit pas seulement se limiter à la tenue des manifestations

telle FESPACO.


L’engagement pour le développement ne se limite pas aux simples déclarations

d’intensions ni à l’organisation des Forums sur le développement et réunions de tout genre.

L’urgence est à l’élaboration d’un plan de relance concerté et sagement élaboré de

l’économie basée sur le bien vivre de toutes les couches de la société. Le Congo est de

surcroît mieux loti que les pays africains en pleine expansion économique tel que Botswana,

Mali, Ghana, Rwanda, Ouganda, Tanzanie, Bénin, Sénégal, Burkina, les îles du Cap Vert,

les îles Maurice pour ne citer que ceux là.


Thierry Hayes

                                                      Le Congo peut faire mieux.

Il est grand temps de se consacrer - cela dit sans arrogance- avec un plan judicieusement

élaboré aux grands défis du développement "durable" dans ce pays potentiellement riche.

Le développement réel, durable est possible au Congo; pourvue qu’une volonté politique, un
programme raisonnable s’y prête. Il est urgent de Conduire le Congo à une certaine

autonomie qui permette l’amélioration des conditions de vie de tous les habitants. Il est un

devoir de faire de "l’approvisionnement en eau potable, d'accès à des sanitaires adéquats

pour tous une priorité. Des efforts doivent être consentis pour faire sortir le Congo de sa

dépendance alimentaire chronique et honteuse. La lutte contre les maladies d’origine

hydrique tel que le cholera peu être maîtrisée efficacement, grâce à un service de la voirie

opérationnel, grâce à la construction des caniveaux adéquats pour l'évacuation des eaux

pluviales et des collecteurs des eaux usées. La lutte contre la pauvreté, le chômage dans un
pays si peu peuplé, si potentiellement riche peut aussi facilement qu’être menée à bien

grâce à la contribution des activités déjà mentionnées, grâce à l’épanouissement de l’

agriculture, de l’agro industrie, de
                                                Les groupes électrogènes sont des grands producteurs de monoxyde de carbone

(C0); un gaz très toxique et mortel.


Au Congo, la quasi totalité des anciens bâtiments publics sont sales et sont dans un état de

délabrement total, qu’ils semblent être presque abandonnés. Les villes du Congo sont très

sales et manquent des rues dignes de ce mot. La saleté et la pollution atmosphérique avec

son lot de gaz répandu par des groupes électrogène et des véhicules en mauvais état, de

déchets domestiques, sachets de tout genre jetés pèle mêle ici et là, omniprésentes dans

tous les coins sont un mal pour la population et l’environnement. Les marchés du Congo

sont crasseux. Certains tels que celui de Tié-tié à Pointe-Noire dégage une odeur

abominable, sentie déjà à des centaines de mètres du lieu. Quant à celui du port fluvial Yoro

à Brazzaville, il est si sale et repose entièrement sur les ordures de tout genre. Le manque

d'hygiène y est si criant, qu’on manque de mot pour le décrire tout le désordre qui y règne. Il

faut d’abord voir le chemin qui y conduit. Il est dans un état de délabrement total, dans un

état de saleté indescriptible que lorsqu’il pleut il faut patauger dans une boue nésabondante

pour y accéder.

Le bourdonnement ambiant des groupes électrogènes; grands producteurs de monoxyde

de carbone, les tas d'immondices, à l’instar de l’eau puisée des puits des parcelles à

quelques mètres des latrines, ne sont pas du tout de nature d’ améliorer l’état de santé des

habitants qui manquent de surcroît des hôpitaux réels. Le plus grand hôpital de Brazzaville;

le CHU avec ses 5 étages manque d'ascenseurs, de lits en bon état. En tout cela des

ordures jetées depuis des décennies ici et là qui font de celui-ci un nid de saleté. La

présence omniprésente des montagnes d'ordures et tous les bruits dans les villes du Congo

constituent une vraie atteinte à la santé publique. Même en pleine nuit viennent s’ajouter le

vacarme de la musique des amplificateurs des veuilles nocturnes célébrées en grande

pompe dans tous les quartiers d’habitation. Il y a quoi se demander que fait l’OMS dont le

siège régional est à Brazzaville et dont certains de ses cadres passent le temps à rouler

avec des grosses cylindrées; des 4 x 4 flambants neufs pareil à l’élite minoritaire, les

nouveaux riches, les dirigeants qui mènent une vie d’opulence pendant que les populations

croupissent dans la misère? En tout cas, les grandes villes du Congo doivent compter

parmi les centres urbains les plus sales du monde.


Le Congo manque d´infrastructures routières de tout genre et l'insalubrité le

manque d'hygiène sont à la source de nombreuses maladies.
Le Congo peut faire mieux.

Le Congo a un très grand retard sur le plan de développement.
Un pays traversé par le deuxième grand fleuve du monde et qui manque d’électricité et de l’eau potable, ne fait pas en tout cas figure d’un pays normal.

J’ai passé un séjour au Congo à Brazzaville et à Pointe noire dans des hôtels de classe moyenne manquant d’eau courante et d’électricité. Il a fallu s’éclairer avec des bougies. A ma surprise, il manque aussi de l’eau dans les toilettes de l’aéroport international de la capitale /Brazzaville Maya-Maya.

L’eau, élément vital à la vie doit être à la portée de tous dans un pays digne de ce nom.

 

 

 

 Pour une République Juste et  Démocratique
                                               
       
Vous trompez le peuple, nous dénonçons

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 23:23

La folie des dictateurs : PAUL BIYA 3 semaines de vacances à près d’un millions d’euros, et son homologue SASSOU à MARBELLA Espagne a combien en est il ?

Lundi, 31 Août 2009 16:27 Diaz MAHINDOU

    

Paul Biya aime le luxe. Il a encore frappé. Pour une cure de thalasso, il a complètement disjoncté. C'est sûr, Paul Biya avait besoin de s'évader. On le comprend et pour cause, Biya dirige le Cameroun d’une main de fer voilà plus de deux décennies seulement. Pas assez pour quitter le pouvoir. En bon dictateur, droit dans ses bottes, Biya vit « gratos ». Il multiplie les caprices et finance ses hobbies sur le dos du contribuable camerounais. Bravo !

Paul Biya s'est dépensé sans compter pendant plus de 20 ans pour sortir le Cameroun de la pauvreté. Sans succès. Le Cameroun est toujours aussi pauvre.  Vous rendez-vous compte? Quelle frustration ! D’autres à sa place auraient déjà démissionné. Pas lui. C’est le propre des dictateurs. Pour enfoncer encore de plus bel son pays, cet été, Paul Biya et sa cour ont donc décidé de prendre des vacances dans un palace du sud de la France, tous frais payés. A raison de 42 000 € par jour, la facture est salée. Le Cameroun qui n'avait pas besoin de ça, va devoir débourser la coquette somme d'un million d'euros environ. Une vraie folie. Une cure de jouvence à ce prix là, ce n'est pas cher payé pour Paul Biya et sa troupe. De toute façon personne ne s'en plaindra. Biya lui, plaidera non coupable et pourra continuer à vivre aux frais du prince.

Mieux vaut en rire. Un million d'euros claqué en seulement quelques jours, pour un plaisir fantaisiste. Ce n'est pas assez pour construire un centre de soins, une école, ni un centre  thermal au Cameroun. Ainsi en a décidé Paul Biya. Normal. Il pourra toujours compter sur les Camerounais pour lui offrir des bains de jouvence à volonté dans des stations thermales de son choix.  Les Français peuvent se frotter les mains pour ce touriste pas tout à fait comme les autres et qui en plus,  en ces temps de crise, ne regarde pas à la dépense. 1 million d’euros, c’est tout Bénef pour l’économie locale. Les Camerounais, eux, peuvent continuer à chômer et à crever de faim. C’est aussi simple que ça.

 

 

43 chambres et 42 000 € par jour (27,5 millions CFA)

 

                                                             
Autre pays, autre dictateur. Cette fois-ci, c’est le Congo qui va devoir régler l’addition de son inamovible président tout fraîchement « réélu ». Il parait que Sassou, est lui aussi en vacances. Pas en France qui lui cherche des poux et qu’il évite soigneusement, mais en Espagne. Comme son homologue camerounais, le dictateur congolais, est lui aussi accompagné d’une forte délégation à Marbella où il a pris ses quartiers dans un grand palace huppé. Bien sûr, ce n’est qu’un pur hasard si Denis et Paul ont le même mode opératoire, les mêmes envies, les mêmes goûts de luxe. Paul Biya et Sassou ne se sont pas passés le mot. Juré. Ils n’ont rien en commun. A part la Françafrique, ce club très fermé de dictateurs corrompus, sans scrupule au service de la France, auquel ils appartiennent tous les deux.

Etre à la tête d'un Etat pauvre, plongé dans une misère chronique malgré toutes ses richesses est une chose horrible. Ne pas savoir comment s’y prendre pour sortir ce même pays de la pauvreté malgré tous ses atouts, est une frustration terrible. Sassou et Biya en ont fait l’amère expérience. Voilà pourquoi, ils restent bien accrochés à leur fauteuil, avec le mince espoir d’y parvenir un jour. En attendant, ils ont fait le choix de se goinfrer au nom de l’Etat, car l’Etat c’est eux.

La plume libre !
Diaz MAHINDOU
Diaz.mahindou@hotmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Brazzaville, STEVE OBORABASSI pour la Voix du   Peule                                                                            
Pour une République Juste  et démocratique     
                                                                                
                                                    
Vous Vous trompez le peuple, nous dénonçons

                                                                                        dpeuplelavoix@yahoo.fr

                                                                               lavoixdupeuple58@hotmail.fr

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 18:14

RÉACTION DE CLÉMENT MIÉRASSA AU DISCOURS DE DENIS SASSOU NGUESSO
        
                             



Le Président réélu de la République du Congo a prononcé un discours d’orientation, à valeur d’un programme de société. A travers cet entretien Clément Miérassa, un des leaders de l’opposition Congolaise apprécie à sa manière le discours de Denis Sassou Nguesso.

 

Propos recueillis par Hadridh Michel 

 

Le Nouveau Regard : Monsieur Clément Miérassa, le président de la République venait d’être réélu, démocratiquement, votre commentaire ?

 

Clément Miérassa : Merci  pour la question monsieur le journaliste. Je vous dirai d’abord que nous sommes extrêmement préoccupés de la situation du Congo que nous avons tenu à relever pendant la campagne électorale. Nous avons tenu à relever qu’il y avait une crise de confiance entre les congolais et les acteurs politiques. Nous avons assisté ou nous avons vécu cette cérémonie de prestation de serment et nous continuons de dire, de façon très nette, le président Sassou a été très mal élu. Je crois que vous suivez les débats qui se déroulent actuellement au Niger, les débats qui se déroulent  au Gabon, il  apparaît très clairement et nous l’avons toujours très clairement aussi dénoncé, il n’y a pas eu au Congo, fiabilité des listes électorales, il n’y a pas eu maîtrise du corps électoral. Et en fait, nous avons toujours déploré les conditions de cette élection qui n’a pas été en fait, libre, démocratique et transparente, comme nous le souhaitons et comme semble le clamer le président de la République aujourd’hui. Nous avons une situation de faits. Mais  vous,  vous savez que nous avons opté pour le changement et la rupture. Et, nous entendons poursuivre notre combat en vue du changement et de la rupture dans ce pays.   

 

LNR : Comment avez-vous appréhendé son discours d’investiture dans son intégralité ?

 

Clément Miérassa : Je pense que ce discours est une référence à mon avis qui va retenir notre attention pendant longtemps. Premièrement, j’ai noté que le président Sassou a déclaré qu’il a pris la mesure des attentes des congolais. Et c’est dommage qu’il n’ait pas cerné toutes les attentes. Parce que parmi les attentes qu’il cite, il a omis et il le sait, de citer que les congolais veulent d’une élection libre, démocratique et transparente. Et ceci, par une commission électorale indépendante. Il a omis aussi de dire que,  en réalité, il a rassuré les congolais pour dire que tout se passait bien. Mais, en réalité, les congolais ont été convaincus que c’était un système de tricherie, de fraude, qui était monté, dans lequel l’Etat, au niveau le plus élevé est fortement impliqué. A chaque fois, nous avons dénoncé ce problème des listes électorales. A  chaque fois, nous avons dénoncé le manque de maîtrise du corps électoral. Il y a même des diplomates qui ont eu à relever ces faits. Et à chaque fois on nous a dit que tout se passait très bien. Et même après la proclamation des élections nous avons tenu à dénoncer que le système était pipé dès le départ et qu’il était monté pour faire approuver l’élection du président Sassou. En termes d’attentes, en fait, le président sait que les congolais ont massivement rejeté sa candidature. Puisque contrairement à la mobilisation qu’il prétendait susciter lors des campagnes, il s’est rendu compte au moment du vote que  les congolais, non seulement ont rejeté sa candidature mais également rejeté le projet de société bref ! Il y a un certain nombre de choses qui ont été dites. L’autre fait marquant que nous avons relevé dans ce discours, c’est qu’il y  a un opposant qui s’appelle Denis Sassou Nguesso. Parce que, tout ce que nous avons dénoncé pendant la campagne, tout ce que nous avons toujours relevé, nous avons été surpris que devant ses pairs, devant l’opinion nationale et internationale, le président Sassou soit venu dire, que son bilan au Congo est négatif. La Nouvelle Espérance au-delà du bruit qu’on a fait, que les courtisans, les autres ont fait, le bilan est fortement négatif. Puisque le président a reconnu lui-même qu’il y avait la corruption dans ce pays, la gabegie, le détournement. Mais ce qui est plus grave, c’est le constat qui est fait par un chef d’Etat mais qui est en réalité impuissant d’arrêter tout cela. Et même quand il a fait ces déclarations, on sent toujours le constat d’impuissance. Je crois que vous avez suivi le dernier conseil des ministres où la tendance du président était de rejeter la responsabilité  de ce bilan négatif sur ses collaborateurs, ce qui n’est pas acceptable. Parce qu’en 2002, le président Sassou a proposé au peuple congolais une constitution que tout le monde connaît, qui a institué un régime présidentiel ; c’est le président de la République qui est responsable. Alors vous savez qu’on est devant un paradoxe. Il semble que les congolais ont brillamment élu le président Sassou et le président Sassou se présente devant les congolais pour dire vous m’avez  élu, mais mon bilan est fortement négatif. Qu’est ce que l’on fait ? La solution qu’il semble proposer c’est de dire qu’il va choisir des gens. Mais on entend cela depuis longtemps. Le président Sassou a été responsable au sein du PCT ; l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, a été son slogan d’hier. Donc pour nous, ce n’est pas maintenant qu’il va changer. Et nous avons découvert à travers le bilan qu’il a fait de sa propre action, le caractère négatif, l’aveu d’échec. Et les propositions qui sont faites en termes de modernisation, d’industrialisation, ne rassurent guère. Mais le président sait, qu’il y avait un puissant secteur d’Etat dans ce pays, qu’est ce qu’il est devenu ? Ce n’était pas l’approche déjà de l’enrichissement du pays, en vue de la modernisation et de l’industrialisation ? Tout cela  s’est écroulé devant lui, qu’est ce qu’il a fait ? Il a promis de créer des emplois pour des jeunes, il ne l’a pas fait. Qu’est ce qui l’a empêché de le faire après que l’Etat ait eu à engranger plus de 11 mille milliards de francs Cfa. Donc à mon avis, nous avons quelqu’un qui a le dos au mur, qui a conscience que le vote ne s’est pas passé dans les conditions normales, que le taux d’abstention a été de près de 90%, qui sait que son projet de société ne passe pas et qui veut trouver des bouc-émissaires au niveau de ses collaborateurs immédiats. Mais je crois que c’est une vision qui sera dépassée. Il faut qu’il accepte d’assumer les responsabilités qui sont les siennes et qu’il tire les conséquences. Voyez, prenez même l’exemple ; le mandat passé, il n’a fait que violé la constitution. Tous les congolais savent qu’il n’a pas déclaré ses biens au moment de la prestation de serment, il n’a pas encore mis en place une nouvelle équipe gouvernementale. Dans l’équipe qui continue à travailler, il y a un premier ministre anticonstitutionnel. Je sais qu’il habite encore sa résidence. Donc vous voyez qu’on a très mal commencé ce septennat et le Congo est dans une situation de crise qui, à mon avis, devrait appeler qu’on aille vers une concertation de toutes les forces politiques du pays pour qu’on sorte ce pays de la situation dans laquelle il se trouve présentement.

 

LNR : A propos du projet de loi sur l’amnistie en faveur du président Pascal Lissouba, qu’en dites-vous ?

 

Clément Miérassa : Vous savez qu’au niveau de l’opposition, nous nous sommes toujours battus pour la réconciliation nationale. Et nous avons toujours critiqué cette façon sélective de régler les problèmes, comme celui de l’amnistie. Vous avez vu qu’on a vécu l’amnistie de Bernard Kolélas, de Yombi. Et ce qui est plus grave dans  l’amnistie de Yombi, c’est qu’en réalité ce sont les faits qui sont amnistiés et pas les hommes. Et les faits pour lesquels le président Yombi avaient été condamnés, à ma connaissance sont les mêmes pour lesquels les ministres Benoît Koukébéné, Nkombo Moungounga Nguila et puis le président Pascal Lissouba ont été, également, condamnés. Donc nous avons déjà critiqué cette façon sélective de résoudre  ce problème. Nous nous réjouissons de l’annonce de la loi d’amnistie pour le président Lissouba. Mais nous disons, qu’il ne s’agit pas seulement de l’amnistie du président Pascal Lissouba comme les amis de l’UPADS l’ont déjà relevé. Pascal Lissouba était le président de la République, c’était lui le chef, les autres étaient des exécutants. Peut-on imaginer qu’on amnistie le chef et que les exécutants puissent continuer à être condamnés ? Nous disons que  c’est une chose qui n’est pas acceptable. Donc pour nous, nous sommes heureux que nous allions dans cette vision de la réconciliation nationale. Mais il faut qu’on aille une fois pour toute. Donc il faut que cette amnistie s’applique également pour les ministres Benoît Koukébéné, Nkombo Moungounga Nguila, Philippe Bikinkita et tous les autres. Et que, en dépit du temps qui est passé, puisqu’il y a un dicton qui dit « Vaut mieux tard que jamais », il est mieux que cela s’applique et que ces congolais puissent venir circuler librement dans ce pays.

Figurez-vous que nous sommes préoccupés de constater que même les conflits comme ceux que la Côte d’Ivoire et la RDC ont connu bien après nous, ont permis de faire que dans ces pays là, il n’ait pratiquement plus d’exilés. Il est regrettable que chez nous, après même que le président Sassou ait été le président de l’Union africaine, qu’il ait eu à s’occuper de ces conflits etc. qu’il y ait encore des exilés dans notre pays. Il faut qu’on mette fin définitivement à cette situation.

 

LNR : Avez-vous une vision pour le Congo de demain, surtout que le président Sassou va le conduire sur le Chemin d’Avenir ?

 

Clément Miérassa : Je crois qu’il y a beaucoup de choses qui se disent sur ce Chemin d’Avenir. Personnellement, j’ai eu l’occasion d’être candidat, j’ai eu l’occasion de présenter mon projet de société, de faire un message aux congolais de près d’une dizaine de minutes. Et je suis heureux de constater qu’aujourd’hui, le président Sassou partage les analyses que nous avons faites. Je ne parle pas du bilan, puisque notre point de vue nous l’avons toujours crié haut et fort. Mais je constate que contrairement aux promesses  qu’il a faites ici et là, maintenant en 2011, il promet que la municipalisation accélérée aura lieu  dans Cuvette Ouest. Or mon point de vue est clair, cette municipalisation accélérée devrait être arrêtée. J’ai déjà développé  un certain nombre de choses. Maintenant en ce qui concerne l’avenir, il faut que le président Sassou sorte de cette vision déjà dépassée de faire tous les jours des constats. Il s’agit de passer à l’action. Quand il parle des profiteurs au niveau de l’Etat, des détournements de fonds, ce sont des choses qui peuvent être établies. Son ministre de finances a dit il n’y a pas très longtemps que 60% des marchés publics étaient bidons, mais c’est facile à vérifier. Lui-même a décrié à plusieurs reprises les opérateurs économiques véreux, qui avaient pris l’argent de l’Etat et qui n’avaient rien exécuté. Parce que combattre la corruption, ce n’est pas à travers les discours. Et quand nous revoyons bien l’histoire de ce pays, le président Sassou parle du combat de la corruption pratiquement depuis son entrée en politique. On peut se souvenir des moments forts du 3è congrès extraordinaire du PCT en 1979,  il y a 30 ans, on a condamné les mêmes maux. Et, 30 ans après, ce n’est pas difficile pour le président Sassou de constater que, on s’est d’abord enfoncé, la corruption a augmenté dans notre pays, au lieu qu’elle soit éradiquée. Donc à mon avis, même quand le président Sassou parle de la lutte contre la pauvreté comme stratégie de développement, nous n’avancerons pas dans la lutte contre la pauvreté s’il n’y a pas de bonne gouvernance, s’il n’y a pas la transparence, s’il n’y a pas les sanctions, si l’on ne met pas à nu et on n’établit pas les responsabilités de ceux qui ont détourné l’argent public etc. Il vous souviendra même que le président de la Conel, Henri Bouka devant les tergiversations qu’ils ont eu en leur propre sein, sur le chiffre du corps électoral, il a dit : « Au sortir de cette situation, il faut que des responsabilités soient établies parce que cette situation remonte à 2001 et 2002 ». Le peuple congolais attend le président Sassou sur la résolution de ces actes concrets. Et en ce qui nous concerne nous pensons que le président a omis certainement dans son projet de société de le mettre, il  a omis dans son discours d’investiture d’en parler. Nous revenons sur la situation des élections et il faut que nous allions vers la restauration de la démocratie dans le pays. Et cela se fera par l’organisation des élections libres, démocratiques et transparentes. Cela passe par le respect des engagements internationaux que le Congo a pris en ce qui concerne l’organisation des élections. Cela passe par la mise en place d’une commission électorale indépendante au sein de laquelle on va extirper toutes les personnalités, préfets, sous-préfets, secrétaires généraux etc. nommés par le pouvoir. Nous avons déjà eu ces débats, on ne reviendra pas là-dessus. Donc à mon avis, devant le constat d’échecs, devant l’aveu d’échecs que le président a fait lui-même sur la Nouvelle Espérance ; il veut nous faire des propositions sur le Chemin d’Avenir, mais qu’il explique, d’abord, aux congolais  quelles sont les raisons qui ne lui ont pas permis de réussir la Nouvelle Espérance et quelles sont les dispositions qu’il entend prendre pour que son fameux Chemin d’Avenir puisse être une réussite. En ce qui nous concerne, nous considérons que ce Chemin d’Avenir a été rejeté par le peuple congolais.

 

LNR : Récemment le FPOC  venait de renouveler ses instances dirigeantes au sortir d’une convention, pouvez-vous nous signifier sa politique pendant les sept ans à venir ?

 

Clément Miérassa : En février  nous avions tenu nos états généraux et récemment nous venons de tenir une convention. Comme vous le dites si bien, nous avons renouvelé nos instances et là-dedans j’ai été très heureux de la confiance  qui a été placée en moi, en me donnant les fonctions de vice-président chargée des questions politiques et électorales, donc il faut que nous travaillions.  Notre cahier de charges est bien connu. Vous savez bien qu’aux états généraux nous sommes sortis avec un cahier de charges de près de 14 points. La convention nous a permis de repréciser un certain nombre d’objectifs dans notre combat politique. Je pense qu’au niveau du Front, nous allons continuer à nous battre pour le changement, la rupture et l’alternance démocratique. Et je pense que l’un des aspects que nous allons continuer à privilégier, c’est également le combat que nous menons depuis,  pour la tenue et l’organisation dans ce pays des élections libres, démocratiques et transparentes. Donc nous allons faire le jeu. Nous allons continuer notre combat dans une situation extrêmement compliquée et difficile que nous connaissons. Et  je pense que  nous  sauvegarderons notre unité et nous allons constituer une force à mon avis qui va peser sur l’échiquier politique congolais.

 

LNR : Ces derniers temps la libre circulation des leaders du FPOC est mise en cause, qu’est ce que le pouvoir vous reproche-t-il exactement ?

 

Clément Miérassa : Bon, je crois qu’il faut relever que le pouvoir a très mal commencé. Parce qu’il a commencé par la violation de la constitution. Notamment dans ses aspects qui sont relatifs aux libertés individuelles. Nous-mêmes, nous avons été surpris d’apprendre que le premier ministre Ange Edouard Poungui n’a pas pu voyager,  le 14 août dernier. Semble-t-il parce qu’on souhaitait que tous les responsables politiques congolais, selon le ministre Alain Akouala, soient sur le territoire national pour les festivités de l’indépendance. Mais ce qui est plus grave, c’est qu’après ces festivités le 16 août, le premier ministre Poungui n’a toujours pas pu voyager. Et un autre, notamment le général Emmanuel Ngouélondelé, qui avait un rendez-vous médical n’a pas pu voyager, le lundi 17 août également, semble-t-il pour les mêmes raisons. Alors devant ce genre des violations de la constitution, nous réagissons vivement, et nous ne l’acceptons pas. S’il y a des griefs qui doivent être reprochées aux membres ou aux responsables de l’opposition, je pense qu’il y a de procédures qui doivent être observées. Il y en a parmi eux qui ont pris des avocats pour essayer de comprendre et partout où ils sont passés, l’affaire semble ambiguë. Or notre compréhension est claire, l’opposition, actuellement, gêne énormément le pouvoir. Et je suis sûr que le président Sassou depuis qu’il mène la politique n’a jamais eu en face de lui, une opposition telle que le Front des partis de l’opposition s’est organisée maintenant, et cela pose problème. Parce que les gens ont été préparés à la culture du parti unique. Ils ont été pratiquement préparés à caporalise les institutions. Ils ont été préparés à une vision monolithique, qui fait que le pays est en train de régresser. Or, nous sommes en train de suivre cette situation. Nous venons de tenir une conférence de presse où nous avons reprécisé cela. Alors ce n’est  vraiment pas nous en tant qu’opposition, qui sommes responsables de l’échec ou du bilan négatif du président Sassou. Ce que nous voulons, il faut que les libertés soient respectées.

Tous les Congolais sont égaux devant la loi et quand il y a des reproches qui doivent être faits, la procédure doit être suivie. Alors il ne faut pas qu’il y ait quelqu’un qui pense qu’il va nous intimider. Non ! Nous, nous allons mener notre combat et nous allons chercher à comprendre exactement qu’est ce qui se passe. Si nous devons répondre d’un certain nombre d’actes, alors nous répondrons. Mais aussi, que cela ne nous ait été signifié, on ne peut pas nous supprimer nos libertés. Donc actuellement, c’est une de nos préoccupations au niveau de l’opposition et nous allons continuer à suivre ce problème pour que nous voyions jusqu’où il pourra aboutir.

 

Brazza ville, STEVE OBORABASSI  pour La Voix du Peule
           
    P        Pour une République Juste et Démocratique. Vous trompez le Peuple, Nous dénonçons

   v


                                                                                                                                         

 

                                           



 

 

                                                                                  

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

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