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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 23:44

LE JOURNAL FRANÇAIS LIBERATION A ENTTENDU L’APPEL DU PEUPLE CONGOLAIS  IL DENONCE LES FRANÇAIS A LA BOTTE DE SASSOU NGUESSO

                                                                         

                                                               

Ces Français à la botte électorale de Sassou

Congo-Brazzaville. Députés et avocats cautionnent le vote contesté.

Brazzaville, correspondance BERTRAND SACLA

Les candidats de l’opposition et plusieurs autres sans étiquette contestent toujours la réélection dimanche dernier à la tête du Congo de Denis Sassou Nguesso - avec, officiellement, 78,6 % des voix. Une manifestation a été violemment dispersée par la police mercredi. Tous dénoncent des fraudes pendant et après le vote. Mais ce n’est pas ce qu’ont constaté quatre élus français. Deux parlementaires européens - l’ex-ministre de la Justice et de la Culture Jacques Toubon et Patrick Gaubert, également président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) - ainsi que deux députés UMP - Jean-François Mancel (Oise) et Jean-Michel Fourgous (Yvelines) - se sont fait les défenseurs zélés de Sassou Nguesso cette semaine à Brazzaville.

Décalage. Au cours de deux conférences de presse organisées lundi dans la capitale congolaise, les quatre hommes ont salué le bon déroulement du scrutin. Mancel et Fourgous, accompagnés de plusieurs avocats français, dont Marcel Ceccaldi, ex-conseiller juridique du Front national, et Léon Lev-Forster, défenseur notamment de Charles Pasqua et de Julien Dray, ont déclaré qu’il s’était déroulé «dans un climat démocratique paisible […] et dans le respect des dispositions électorales en vigueur». Leurs conclusions sont en complet décalage, non seulement avec celles de l’opposition, mais aussi avec celles de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) qui avait déployé 47 observateurs sur le terrain le jour du vote.

Selon cette ONG affiliée à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), la présidentielle n’a été «ni juste, ni transparente, ni équitable». La différence de jugement pourrait bien venir du cadre dans lequel les Français sont venus «observer». Bien qu’ils se soient présentés en tant que «députés européens» à la presse congolaise, Toubon et Gaubert ne sont pas venus pour le compte de l’UE - qui avait décidé de ne pas envoyer d’observateurs -, mais pour la Commission nationale des droits de l’homme, une structure mise en place et financée par le pouvoir de Brazzaville. Quant à Mancel, Fourgous et les avocats, c’est une organisation récente aux contours flous, créée par un ancien adversaire rallié à Sassou Nguesso, l’ex-maire de Brazzaville Bernard Kolélas, qui les a fait venir : la Conférence des partis démocrates humanistes africains (Codeha).

«Inadmissible». Certains d’entre eux n’ont pas contredit les membres du gouvernement congolais qui, à plusieurs reprises, ont accusé avant et après le vote les «médias internationaux» de «relayer de fausses informations». Plusieurs ont aussi fustigé le représentant de l’Union européenne à Brazzaville, Miguel Amado, qui avait mis en doute le fichier électoral (2,2 millions d’électeurs pour 3,6 millions d’habitants). «Je regretterais que M. Amado soit en train de réinventer le néocolonialisme», a lancé Mancel aux journalistes congolais, évoquant une «immixtion inadmissible dans la politique intérieure d’un pays indépendant».

«La Françafrique est toujours là», commente, désabusé, un responsable d’une mission africaine d’observation des élections, rappelant que Gaubert, notamment, connaît depuis longtemps le Congo. En 2005, la FIDH s’était ainsi inquiétée des «pressions» qu’il avait exercées sur les familles des «disparus du Beach» - des réfugiés congolais de retour après la guerre civile en 1999 et «volatilisés» au port fluvial de Brazzaville - pour qu’elles abandonnent les poursuites intentées en France contre plusieurs responsables du régime de Sassou Nguesso.

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LA VOIX DU PEUPLE
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 23:31

COORDINATION CONGOLAISE DE LA SOCIETE CIVILE

(CCSC)

Groupe de Réflexion de Paris

(GRP)

__________o0o________

COMMUNIQUE DU GRP

                                                                      

                                                         
                  
Monsieur MIGUEL AMADO

 

 

Nous membres du Groupe de Réflexion de  Paris (GRP),

 

Saluons le fait que Mr Miguel Amado, dans l’exercice strict de ses fonctions, a reconnu que les conditions d’une élection libre, équitable et transparente n’étaient pas réunies au Congo Brazzaville,

 

Constatons que de ce fait, l’Union Européenne n’a pas jugé utile d’envoyer des observateurs lors des dites élections puisque non conforme aux exigences démocratiques,

 

Prenons acte du fait qu’il a été traîné dans la boue par les autorités congolaises et les députés français Jacques Toubon et Gaubert pour cause d’immixtion dans les affaires intérieures d’un état souverain,

 

Constatons que les deux députés ci-dessus cités ne se sont pas gênés pour cautionner la mascarade électorale organisée unilatéralement par le pouvoir de Brazzaville alors qu’ils étaient dans l’incapacité de contrôler les 1000 bureaux de votes existants,

 

Reconnaissons que Mr Amado a pris fait et cause pour la transparence des élections présidentielles du 12 juillet 2009 dernier, refusant de ce fait de cautionner la mascarade électorale que le peuple Congolais lui-même a condamné en s’abstenant à près de 90%,

 

Reconnaissons que les prises de position de Mr Miguel Amado allaient dans le sens souhaité par l’immense majorité des Congolais, à savoir des élections libres, équitables et transparentes,

 

Réaffirmons ici notre profond respect pour les convictions démocratiques de Mr Amado et saluons son impartialité et sa probité morale.

 

Demandons à l’Union Européenne de ne pas abdiquer face aux pressions des régimes dictatoriaux, même si ceux-ci se cachent derrière des concepts comme « la souveraineté nationale »,

 

Demandons à l’Union Européenne de soutenir la volonté des peuples à prendre leur destinée en mains notamment en choisissant librement leurs dirigeants.

Réaffirmons notre soutien à tous ceux qui soutiennent la lutte des peuples pour leur émancipation.

 

Vive la République !

Fait à Paris, le 31 juillet 2009

Le GRP

_____________________________________Contacts_______________________________________

Paul BISSILA (06.84.04.20.41) ; Raphael GOMA (06.22.27.18.64) ; Jean-Pierre MOULANGOU (06.21.30.76.34) ;

Marcel KIDJAFOURI (06.88.62.57.08)

bissila_map@yahoo.fr; raphael.goma@numericable.com ; jpmoulangou@yahoo.fr; kid.koffi@wanadoo.fr

___________________________________________________________________________________________________
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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 23:05

ELECTION PRESIDENTIELLE 2009

AMERICA N INSTITUTE INVESTIGATION

OF AFRICA




CONGO BRAZZAVILLE COUPE DU RESTE DU MONDE : Toutes les frontières du pays sont fermées.

Arrivé en fin de journée le samedi 11 juillet 2009 en provenance de Washington, le correspondant de l’AMERICAN INSTITUTE INVESTIGATION OF AFRICA  JAMES JHONSON n’a pas pu traverser ce matin 12 juillet  sur l’autre rive (congo Brazzaville) pour assurer la couverture de l’élection présidentielle 2009. Toutes les frontières du Congo sont fermées, isolant ainsi le CONGO BRAZZAVILLE avec le reste du monde. C’est dommage !!!!

 

Kinshasa, KABALA WA MULAMBA pour LA VOIX DU PEUPLE.

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 23:03

COMMUNIQUE DE PRESSE DU R.J.P SUITE A UNE REUNION EXTRAORDINAIRE SOUS LA HOULETTE DE SON PRESIDENT NATIONAL PAUL MARIE MPOUELE

 

RASSEMBLEMENT DES JEUNES                                        AMOUR * TRAVAIL* PROGRES

            PATRIOTES

             (R.J.P)

          -------------                                                                               

SECRETARIAT NATIONAL

            ------------

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Mercredi, 26 août 2009 au siège du parti, le Secrétariat National du R.J.P a tenu une réunion extraordinaire sous l’autorité de son président national, M. Paul Marie MPOUELE.

Un seul point était inscrit à l’ordre du jour, à savoir, l’analyse de la situation politique nationale.

 

Cette réunion qui s’est tenue dans un contexte particulier marqué par le coup d’état électoral du 12 juillet 2009 perpétré par M. Denis Sassou Nguesso a permis aux cadres du R.J.P de dénoncer avec vigueur les manœuvres de certains officiers généraux de la Gendarmerie et de la Police nationale qui, à coup des millions tirés du trésor public, s’emploient à fabriquer un coup d’Etat imaginaire imputable aux dirigeants de l’opposition afin de les exclure du jeu politique. Ces manœuvres s’illustrent par des arrestations et détentions arbitraires des agents de la Force publique régulièrement affectés à la garde du candidat de l’Alliance pour la République et la Démocratie, A.R.D, Monsieur Mathias DZON, et la recherche effrénée des aveux fallacieux extorqués auprès des jeunes désœuvrés que l’on se propose de présenter comme des miliciens au service de M. Mathias DZON.

Par ailleurs, le R.J.P  s’indigne de l’immobilisme de l’Etat qui prévaut dans le pays alors même que le président autoproclamé, Denis Sassou Nguesso a prêté serment.

 

En effet, comment admettre que ce dernier qui est censé entamé un nouveau mandat, ait privilégié un voyage dont les congolais ignorent les motifs, au détriment de la mise en place d’un nouveau gouvernement consécutif à son nouveau mandat ? Comment expliquer qu’un président, prétendument réélu adresse à un gouvernement, dont il n’a pas prolongé le mandat, une lettre de cadrage budgétaire ? Comment enfin comprendre qu’un conseiller du président de la République préside dans un contexte aussi nébuleux, une conférence budgétaire alors même qu’il n’en a pas les pouvoirs ?

Le Secrétariat National du Rassemblement des Jeunes Patriotes exprime sa vive préoccupation sur ces sujets d’importance et sollicitent la vigilance du peuple congolais pour barrer la route à l’amateurisme et à la médiocrité.

 

 

Fait à Brazzaville, le 26 août 2009

 

Le Président du R.J.P

 

 

Paul Marie MPOUELE.

 

 

 

Brazzaville, STEVE OBORABASSI pour La Voix du Peuple.

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 22:59

COMMUNIQUE DE LA P.C.C.I

P.C.C.I

Plateforme Congolaise contre la Corruption et l’Impunité

Dénoncer la Corruption et l’Impunité au Congo et en Afrique ; Saisir les juridictions compétentes nationales et internationales; Solliciter une réparation des préjudices ; Contribuer à la bonne gouvernance au Congo

28, Avenue des Fleurs, 45130 Saint-Ay

                                                                     Tél. : 06 64 88 01 59

                                                                                06 85 57 92 87

                                                  plateformeanticorruptioncongo@yahoo.fr

http://pcci.wordpress.com

 

Monsieur BENJAMIN TOUNGAMANI

 

 

Qui est Sassou Nguesso 

 

 

Sassou Nguesso n’est pas un homme nouveau, loin s’en faut.

Après avoir conduit le pays à une catastrophe sans précédant, dûment  constatée par la conférence nationale souveraine, il est chassé démocratiquement du  pouvoir.

Cette sanction démocratique des urnes laissera en lui des traces indélébiles et explique sans doute sa propension à la tricherie permanente comme pour  se persuader de l’amour de son peuple pour sa personne.

Prenant prétexte d’une sombre histoire de  mandat d’amener décerné contre un des membres de son entourage poursuivi pour meurtre, il se met à la tête d’une rébellion armée contre l’autorité légale.

La guerre du 5 juin 1997 qui commençait par-là, se révéla par la suite le moyen tactique pour reconquérir le pouvoir perdu par les urnes.

 

1-      Initié le 5 juin 1997, ce putsch se ponctue d’une période de transition flexible de Cinq

(5) ans du 14 octobre à août 2002.

Lors de sa déclaration de victoire, s’adressant à l’opinion nationale et internationale, Sassou NGUESSO  fait état de l’abrogation de la Constitution de 1992 et fait promulguer un Acte fondamental devant régir son pouvoir.

 

Il promet le rétablissement de la démocratie ainsi que la sécurité au peuple congolais ; il s’engage à lui garantir les libertés fondamentales dont la liberté d’expression, d’opinion,  d’association et de réunion.

 

  2 -  Aux termes de ses Cinq (5) années de transition, dans sa logique de maintien au pouvoir, il impose au peuple congolais une Constitution taillée sur mesure, de type présidentialiste, aux termes de laquelle le peuple n’a aucun pouvoir, puis qu’elle institue un régime au sein duquel le Gouvernement n’a pas de compte à rendre au Parlement.

 

Ce pendant, malgré l’habillage de démocratie qu’il fait porter à son régime, habillage dont le point d’achèvement est la mise en place d’un Conseil Supérieur de la Magistrature, l’exercice du pouvoir par Sassou NGUESSO se caractérise par son déni de démocratie. 

 

Ainsi :

 

a°) Lorsque DSN finit de se faire plébisciter comme président du Congo, il prête serment et celui-ci est reçu par la Cour constitutionnelle, aux termes de l’article 69 in fine de sa Constitution de 2001.

 

A cette date, il n’y a pas de Cour Constitutionnelle ; l’ancienne Cour suprême n’exerce que les attributions de juge du contentieux électoral, aux termes des dispositions transitoires de l’Acte fondamental.

 

Ce qui fait que DSN est conseillé de décréter une loi créant la Cour constitutionnelle, en toute inconstitutionnalité, alors que c’est par voie parlementaire que devait être créée la Cour constitutionnelle.

 

Le 15 août 2002 lorsqu’il prête serment, celui-ci est reçu par une Cour constitutionnelle illégale ; il y a eu rafistolage ce d’autant que c’est beaucoup plus tard, le 17 janvier 2003, qu’une loi organique est prise pour l’organisation et la composition de la Cour constitutionnelle.

 

b°) Initié dans la violation des lois, DSN récidive jusqu’à la formation de son gouvernement : ainsi, il constitue un gouvernement avec un Premier ministre, alors que la Constitution qui prétend régir son pouvoir ne contient aucune disposition prévoyant l’institution Premier ministre.

 

L’exercice du pouvoir par DSN s’est illustré par de multiples violations des lois, règlements, Conventions et Traités, notamment en matière des droits fondamentaux : méconnaissance de la liberté de presse, insécurité et exécutions extrajudiciaires,  arrestations arbitraires, justice aux ordres…

 

c°) Enfin, la Constitution prévoit le renouvellement au tiers du mandat des juges constitutionnels ainsi que la gestion des carrières des magistrats par un Conseil Supérieur de la Magistrature.

 

Cependant, on a pu observer que :

 

-          La Cour constitutionnelle n’a jamais connu le renouvellement de ses membres depuis leurs nominations ;

 

-          C’est après sept (7) ans, soit à la fin de son mandat et à la veille de l’élection  présidentielle, que DSN fait convoquer une session du CSM pour d’une part révoquer des magistrats ressortissant pour leur majorité des régions du Sud et de l’autre, pour en nommer d’autres du nord, qui lui sont fidèles, à de nouveaux postes, y compris à la Cour suprême, verrouillant ainsi en sa faveur tout le système judiciaire.

 

En définitive, DSN fait de la gestion des affaires publiques au Congo une question personnelle, familiale, ethnique…, il a dès l’origine pris des dispositions juridiques pour pérenniser ce système.

 

Il a de ce fait démontré par son mode de gouvernement, son incapacité à gérer l’Etat, suivant le mode de gestion démocratique, caractérisée par une bonne gouvernance, une justice équitable, un égal accès de tous les partis aux médias publics, la liberté de la presse, la sécurité économique et la sécurité individuelle.

 

 

Pour justifier sa candidature à l’élection présidentielle de 2009 dans les conditions que tout le monde  décrie, y compris ses propres amis au sein de la communauté internationale, il prétend que le « peuple réclame » sa candidature et, sans honte, monte un scénario aux termes duquel ce peuple qui ploie sous le poids de la misère, collecterait des millions pour financer sa campagne.

 

Appartient-il au peuple de financer la campagne d’un quelconque candidat ? Est-ce de la bonne moralité publique que de recevoir ainsi de l’argent du peuple aux fins de campagne électorale, alors que la loi stipule que les candidats reçoivent par le biais de leur parti un financement de l’Etat ?

 

Quoiqu’il en soit et sans avoir à nous perdre dans des conjonctures, notons avec honnêteté que le peuple dont il se prévalait tant l’a renié dans un scrutin aux allures de référendum.

 

C’est un véritable camouflet que le vent du refus qui vient de souffler sur la lanterne de Sassou NGUESSO : le peuple lui a dit « NON ».

 

Ce n’est que vérité que d’affirmer dès le soir du dimanche 12 juillet 2009, que Denis Sassou NGUESSO n’est plus le Président de la République du Congo ; il n’a plus assez représentatif ou n’a plus aucune légitimité pour parler au nom du peuple congolais.

 

Le taux d’abstention record selon tous les journalistes et observateurs traduit la victoire du peuple face à l’autocratie.

 

Le pouvoir est désormais dans la rue.

 

La plate forme congolaise contre la corruption et l’impunité (PCCI)

-          affirme  l’inconditionnalité, d’une concertation inclusive pour sortir de cette situation d’illégitimité du pouvoir politique

-           met en garde le pouvoir politique actuel désavoué, du risque d’insurrection civique induit par toute volonté de passage en force.

 

                                                                                                 Fait à Paris le 15 juillet 2009

 

 Nkele  médard                             

Toungamani benjamin

Eugéne fernand loubélo      

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 22:46

COMMUNIQUE DU GRP SUR LA VACANCE DU POUVOIR

Groupe de Réflexion de Paris

(GRP)

__________o0o________

COMMUNIQUE du GRP

Malgré le désaveu infligé par le peuple souverain lors de la parodie d’élection présidentielle organisée exclusivement par le pouvoir, par le biais d’une abstention record atteignant les 90% selon les observateurs nationaux et internationaux les plus sérieux,

 

Le Groupe de Réflexion de Paris prend acte de la validation par la Cour Constitutionnelle aux ordres de Mr Sassou Nguesso de la  soi-disant « victoire », à la parodie de l’élection présidentielle du 12 juillet dernier.

 

Le GRP s’interroge :

 

Äsur la signification exacte du départ précipité à l’étranger de Mr Sassou, et ce pour des raisons obscures, au lendemain de sa prestation de serment et des cérémonies marquant  le 49ème anniversaire de notre pays, laissant de fait le pays aller à-vau-l’eau comme un bateau ivre,

 

Äsur  la campagne d’intimidation immédiatement orchestrée par le pouvoir contre certains de ses adversaires à la présidentielle,

 

Äsur la mise en résidence surveillée, qui ne dit pas son nom, de nombreux dirigeants politiques de l’opposition comme au bon vieux temps du monopartisme,

 

Äsur le mutisme et l’inaction coupables de certains leaders politiques qui se considéraient  hier encore, comme des opposants au pouvoir aux forts relents dictatoriaux, comme s’ils étaient tributaires du calendrier de Mr Sassou, alors que la situation commande de continuer à défendre sans relâche la démocratie même balbutiante au Congo.

 

Ce faisant, le GRP considère que le Congo notre pays connaît une situation politique inique et sans précédent.  Il exhorte  la classe politique nationale à prendre ses responsabilités afin de ramener le pays dans le giron des pays où la transparence, la justice,  l’égalité, le dialogue, bref la démocratie sont des valeurs partagées par tous.

 

Comme ils l’ont fait avant le scrutin présidentiel du 12 juillet dernier, les membres du GRP réitèrent leur appel à la « Concertation Nationale Inclusive » comme seule voie réaliste et légitime pour sauver le Congo, notre beau pays, barrant ainsi la route à tous ces « vautours » qui ne rêvent que de le soumettre, l’écraser et enfin s’enrichir à ses dépends.

 

Vive la République !

Fait à Paris, le 09 septembre 2009

Le GRP

_____________________________________Contacts_______________________________________

Paul BISSILA (06.84.04.20.41) ; Raphael GOMA (06.22.27.18.64) ; Jean-Pierre MOULANGOU (06.21.30.76.34) ;

Marcel KIDJAFOURI (06.88.62.57.08)

bissila_map@yahoo.fr; raphael.goma@numericable.com ; jpmoulangou@yahoo.fr; kid.koffi@wanadoo.fr

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 22:43

ELECTION PRESIDENTIELLE 2009

TAUX D’ABSENTION RECORD : -10%

LE CHEMIN DE L’ AVENIR S’EST TRANSFORME  EN CHEMIN D’ABSTENTION 

A compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, Sassou-Nguesso n’est plus le Président de la République du Congo

 

Chacun se souvient que le 6 juin dernier au boulevard général Alfred Raoul, pour étayer les motivations qui l’on conduit à se présenter à cette élection du 12 juillet 2009, Denis Sassou-Nguesso disait avoir attendu l’appel pressant du peuple congolais qui, au terme de deux tournées surmédiatisées (à grands frais) qui l’avaient conduit tour à tour dans la partie sud puis dans la partie nord du pays, l’aurait imploré de faire acte de candidature pour soi-disant parachever l’œuvre de la « nouvelle espérance » qu’il avait commencé en 2002. C’est ainsi qu’il s’est présenté comme en « Le Chemin de l’Avenir » pour le Congo alors qu’il n’est en réalité un cheval en fin de course. Et pour convaincre l’opinion nationale et internationale, il avait même affirmé que partout, le peuple du Congo avait collecté des fonds pour soutenir sa candidature (c’est à croire qu’au Congo le ridicule ne tue).

 

Or, ce soir du dimanche 12 juillet 2009, ce même peuple qui était pourtant présenté comme étant massivement derrière son Président et donc majoritairement acquis à sa réélection dès le premier tour au soir du 12 juillet, vient de le désavouer en refusant de rendre aux urnes.

 

Face au Front des partis de l’opposition congolaise (FPOC) qui contestait les conditions d’organisation du scrutin invoquant une absence totale de transparence de cette élection, et appelant au boycott total et à la désobéissance civile, Denis Sassou-Nguesso, à l’instar de tous les observateurs nationaux et internationaux, avait fait du taux de participation le seul enjeu de cette présidentielle du 12 juillet 2009. De ce fait, il reconnaissait que sa légitimité en dépendrait.

 

Et ce soir le verdict est sans appel : moins de 10% de taux de participation sur l’ensemble du territoire. En refusant en effet d’aller voter ce dimanche 12 juillet 2009, les Congolais ont dit massivement « NON » à Denis Sassou-Nguesso. Le message que vient de lui adresser le peuple congolais ce soir est donc très clair : Après 25 années de prédation et d’exercice de pouvoir sans partage, et sans aucun résultat probant, les Congolais ne veulent plus de lui à la tête de leur pays.

 

Nous disons donc qu’à compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, Denis Sassou-Nguesso n’est plus le Président de la République du Congo. Il doit tirer toutes les conséquences de ce refus massif du peuple congolais de se rendre aux urnes. Il n’a plus aucune légitimité pour parler au nom du peuple congolais.

 

Ce soir c’est donc la victoire du peuple face à la tyrannie. Et nous disons qu’à compter de ce soir du dimanche 12 juillet 2009, le pouvoir est désormais dans la rue. Sassou vient d’essuyer un véritable revers, le peuple lui a dit « NON ». C’est pourquoi nous appelons ce soir et ans délai les Congolais à une concertation grande nationale qui décidera de l’avenir du pays.

 

Nous disons un grand bravo au vaillant peuple du Congo, qui a su, dans la paix et l’unité nationale, dire « NON » à ce simulacre honteux d’élection présidentielle.

 

Vive le peuple congolais, Vive Congo libre et démocratique.

 

 

Bienvenu MABILEMONO

 

Secrétaire général du Mouvement pour l’Unité et le Développement du Congo (M.U.D.C.)

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 22:40

ALERTE AU PEUPLE CONGOLAIS

Monsieur  SASSOU NGUESSO A FAIT LA GUERRE CONTRE LE PAYS  EN 1997 PARCE QUE DISAIT-IL, LES DIRIGEANTS DE L'EPOQUE NE RESPECTAIENT PAS  LA CONSTITUTION.

 

CYNIQUE ET CRUEL ,Sassou A  ATTRIBUE LES CAUSES DE CE DRAME AUX AUTRES ALORS QUE C'EST LUI QUI DEPUIS OWANDO AVAIT OUVERT LES HOSTILITES EN ASSASSINANT LE SERGENT NGASSKI PAR LA MAIN DE SON CRIMINEL EN CHEF aboya.

 

--IL VOLE ET PILLE LE PAYS,  PLACE L'ARGENT DANS LES BANQUES ETRANGERES DONT 112 COMPTES RIEN QU'EN FRANCE POUR SA FEMMES ET SES ENFANTS, ALORS QU'AU C.H.U., ON TRANSPORTE LES MALADES A DOS D'HOMMES, VOILA LE DEVELOPPEMENT PROMIS DANS "le manguier, le fleuve et la souris «c’était en mai 1997. Il a fait les mêmes promesses dans "la nouvelle espérance « et n'en a tiré aucun bilan, avant de nous servir maintenant "le chemin d'avenir « que TOUS les CONGOLAIS DOIVENT TRANSFORMER "EN CHEMIN DU CALVAIRE «pour ce tricheur primaire ,minable et indigne.

 

--A l'époque, il parlait de DIGNITE, D'HONNEUR comme VALEURS que fait-il en ORGANISANT DES TRICHERIES INDUSTRIELLES AUX ELECTIONS depuis la confection du fichier électoral jusqu'au jour du vote. IL EST DEVENU AVEUGLE ET AMNESIQUE au point de méconnaître l'existence de l'AUTOROUTE ET LA MONDIALISATION DE L'INFORMATION.

 

--IL A CHASSE yombi du pouvoir en 1979, au motif qu'il avait un lit "massant" et un parc zoologique privé et a imposé le VDA(vivre durement aujourd'hui pour vivre mieux demain) alors que 4 ans plus tard, il s'est acheté un pavillon au 45 Rue Maurice Berthaux au VESINET (Yvelines) à 2 milliards de CFA. Yombi l'enveloppeur c.à.d. CORRUPTEUR dont les PARENTS ONT ETE ASSASSINES EN 1997 sur ORDRE PERSONNEL de Sassou, en devient en 2008, un ALLIE POLITIQUE. Dans quel monde sommes-nous? Des êtres humains ou des animaux?

 

--IL entraine des MILICES de plus de 3OOO personnes à TCHAMBITCHO, ce EN VUE DE TUER les mêmes CONGOLAIS qu'il se PROPOSE DE DIRIGER A VIE. Pense t-il aux Parents de ces enfants qu'IL INITIE à ÊTRE DES CRIMINELS?

 

--Pendant ce temps à l'HOPITAL DE TALANGAÏ les femmes dorment à même le plancher après accouchement et les bébés placés à 4 dans un seul lit.

 

--A la FAC des SCIENCES de l'UNIVERSITE Marien NGOUABI, les plafonds pendent comme dans  des vulgaires hangards, mais Sassou sort des milliards aux fins de corruption. QUELLE HONTE POUR UN GENERAL D'ARMEES!

 

--A propos QUI A TUE MARIEN NGOUABI et où EST LA TOMBE Du très INTEGRE PRESIDENT ALPHONSE MASSAMBA -DEBAT, lui qui savait remettre l'Argent du Trésor Public de retour de mission?  ET Les AUTRES VICTIMES EXPIATOIRES?

 

 Gilles Ngatsé

 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 20:02

MATHIAS DZON encore convoqué pour le 23 octobre 2009 à 9h, chez le juge d'instruction

 

 

Auteur: Jean-Sylvestre Itoua

 

 

 

                                                                 

L’arbitraire caractérise véritablement le pouvoir de Brazzaville qui a du mal à se relever du désaveu du peuple congolais lors de la présidentielle du 12juillet dernier. En effet, depuis la marche pacifique et spontanée du 15 juillet, la chasse aux leaders et sympathisants de l’opposition est devenue l’activité principale du pouvoir de Brazzaville aux fins de détourner l’attention des congolais de sa gestion arbitraire du pays.

Depuis le 15 juillet, des leaders de l’opposition et certains de ses sympathisants en liste noire ne peuvent sortir de Brazzaville au motif qu’ils auraient participé à la marche pacifique et spontanée du 15 juillet 2009 qui a connu des blessés par balles, des balles du pouvoir, puisque lui détient des armes achetées de chine, Corée, …

Pourtant de nombreux leaders de l’opposition, et mêmes leurs proches, ont déjà été entendus à la gendarmerie centrale de Brazzaville, et curieusement rien ne leur a été reproché.
Par contre nous apprenons que le blessé par balles lors de la marche du 15 juillet tient tête au pouvoir et reste fidèle à sa propre version. La plainte au cabinet de Maître Malonga dérange le pouvoir. Son frère serait arrêté pendant que lui, le blessé serait encore activement recherché par le pouvoir qui tient à le contraindre de dire la version selon laquelle il n’est pas blessé à cette marche du 15 juillet et que cette marche est l’œuvre de DZON, un leader devenu incontournable.

En réalité, le clan au pouvoir à Brazzaville n’aime pas le débat contradictoire parce qu’il n’est toujours pas rassuré dans sa gestion du pays. C’est dans cet esprit qu’il est en train de fabriquer un procès politique afin d’écarter, d’arrêter et emprisonner les opposants politiques, taire ainsi toute expression démocratique.

Le pouvoir de Brazzaville, qui vient curieusement de décider de la suspension des voyages des membres du gouvernement et autres pendant cent jours(100), soit disant pour des raisons de bonne gestion curieusement retrouvée( ?), est en réalité, empêtré dans des difficultés, car il n’a plus d’argent en caisse, le budget de l’année est épuisé depuis le mois de août dans la folie de l’auto proclamation, il faut donc mentir, annoncer une décision non fondée de suspension de voyages et espérer ainsi convaincre le FMI attendu prochainement à Brazzaville. Mais le FMI bien informé sait déjà et connait cette musique surtout quand on sait combien sassou et ses pèlerins ont dépensé lors leur tout dernier séjour aux nations unies !

Le pouvoir veut arrêter Mathias DZON et certains leaders de l’opposition.

L’acrobatie et la diversion autour des questions de ne plus sortir du pays ne visent que ces arrestations.

La convocation est arrivée

Mathias DZON, ancien candidat à la présidentielle de juillet et président de la conférence des présidents du Front des partis de l’opposition, est convoqué pour le 23 octobre 2009 à 9h, pour, « être entendu » une deuxième fois et cette fois, chez le juge d’instruction (ITOUA Roméo), porte 25, palais de justice de Brazzaville.

Si l’opposition de par son mot d’ordre de boycott à la présidentielle de juillet, a évité le pire au pays, on voit ici et maintenant que le naturel revient à la charge. Le pouvoir de Brazzaville s’appuyant sur ses milices, sur ses hélicoptères et autres matériels de guerre, veut et tient à conduire le pays à travers les affrontements fratricides, dans le chaos.

Chers compatriotes
, je dois vous le dire, la situation dans notre pays est explosive.
Le pouvoir de Brazzaville qui joue à l’autruche au nom des appétits physiques et de la jouissance qui caractérisent ses acteurs, joue avec le feu sur son propre chemin d’avenir.

Jean-Sylvestre Itoua

Premier Secrétaire
Fédération U P R N France

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 22:39

LU POUR VOUS

 

 

New-anim--.gifL’affaire  NELSON MANDELA - DENIS SASSOU NGUESSO: Sassou Nguesso est passible de poursuite pour faux en écriture

 

 

Auteur: Telegraph - Londres

 

 

La Fondation Nelson Mandela accuse le président du Congo-Brazzaville d'avoir délibérément affirmé que Nelson Mandela est l’auteur de la préface de son livre récemment publié intitulé "Parler vrai pour l’Afrique" (comme on peut le lire sur la couverture "Foreword by Nelson Mandela").

La Fondation Nelson Mandela a menacé le président du Congo-Brazzaville de poursuites judiciaires après avoir découvert que le "dit auteur" de la préface de son livre était le leader du mouvement anti-apartheid
.  



Le livre de Denis Sassou Nguesso, Parler vrai pour l'Afrique, à gauche, et Nelson Mandela à droite.

La couverture de "Parler vrai pour l'Afrique" par Denis Sassou Nguesso revendique fièrement que la préface est de Nelson Mandela. À la lecture du livre, il est faussement dit que M. Mandela, 91 ans, présente un homme qui est venu au pouvoir par un coup d'Etat en 1979 et qui, après avoir perdu les élections a repris le pouvoir par un coup d'Etat comme "un grand leader africain".

Mais la fondation du leader du mouvement anti-apartheid, qui protège l’héritage que Mandela lègue à l'Afrique a déclaré dans un communiqué que: "Ces affirmations sont erronées".

"Nelson Mandela n'a ni lu le livre, ni écrit une préface pour celui-ci. Nous condamnons cette manière honteuse d'abuser du nom de M. Mandela."
Verne Harris, le responsable de la fondation, a précisé que la fondation a consulté ses avocats pour évaluer les préjudices causés afin de mener une action en justice.

"C'est scandaleux, a t-il dit. «Absolument aucune demande n'a jamais été reçue et rien n'a été signé par Madiba (nom de clan de M. Mandela)."

Le nom de Mandela est souvent détourné à des fins commerciales, nous le savons, mais dire qu'il soutient quelqu'un comme Denis Sassou Nguesso, un dictateur dont les élections organisées par lui sont régulièrement boycottées par l'opposition, est encore plus préjudiciable.

«C'est l'un des exemples les plus grossiers qui peut avoir un impact négatif direct sur l’héritage de Madiba pour l'Afrique», a déclaré M. Harris.

La présidence de la république du Congo Brazzaville n'a fait aucun commentaire.


Pour lire les articles de la presse internationale sur le sujet, cliquez ici:

L’affaire Mandela-Sassou Nguesso (Telegraph - Londres)
L’affaire Mandela-Sassou Nguesso (New York Times - USA)
L’affaire Mandela-Sassou Nguesso (Agence Reuters)

                                         

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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       Mahatma GANDHI

   

 

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          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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               La métamorphose

      

 

           

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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