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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:05

  

  

 

  

  

 

 

Explosions de Mpila : Compte rendu du procès du 20 au 24 Août 2013 

                     

 

 

Les colonels Ingani et Mopita pètent les plombs, tandis que le ministre Bouya...

Depuis le début du procès sur l’affaire liée aux explosions survenues à l’ECRRAMU, le colonel Frédéric Noël Ingani, l’ex-chef de corps de ce site et son chef le colonel Jean Claude Mopita, ont été les premiers à accuser ouvertement Kakom Kouack Blood, comme celui qui a provoqué le feu avec son foyer à charbon qu’il était en train d’allumer le 4 mars 2012.

L’audience du 20 août 2013 pour le colonel Ingani et celle du 21 août 2013 pour le colonel Mopita ont donc été très mouvementées. Tout le monde attendait que les colonels Ingani et Mopita démontrent qui était donc l’auteur de l’incendie qui a ravagé l’ECRRRAMU. Tout en soutenant cette version, ils se sont vite contredits : « un charbon ardent parti du foyer qu’allumait Kakom a provoqué le feu, mais il est impossible que le charbon puisse mettre le feu sur les charges explosives de SPG9. Le feu qui a été à l’origine des explosions ayant rasé l’ECRRRAMU devait être allumé avec de l’essence. Voilà pourquoi, ils ont soutenu que celui qui avait provoqué cet incendie, avait utilisé l’essence parce que c’est seulement l’essence qui peut brûler de cette manière».

Le colonel Mopita a même insisté là-dessus : «Le charbon de bois même incandescent ne peut pas brûler les SPG9. Cela est impossible. Les explications données par le colonel Ingani sont plausibles. C’est du fait de l’homme. Quand on fait une enquête, il faut analyser les faits. La commission d’enquête mise en place dans le cadre des événements du 4 mars 2012, aurait pu mettre nos expériences à profit. Qu’on élève le débat à l’essentiel. C’est comme un puzzle», tout en ajoutant que «garantir la sécurité, c’est également cohabiter avec le danger».

Pour éclairer la religion, le président de la Cour Mathurin Bayi, le procureur général Corneille Mounkala Mokoko, les avocats de la partie civile et de la défende, ont posé au cours de l’audience du 20 août 2013, au colonel Ingani la question de savoir s’il soupçonnait Kakom d’avoir utilisé l’essence pour bruler le grand magasin de l’ECRRRAMU ? Cette même question a été également posée le 21 août 2013 pendant sa déposition à la barre au colonel Mopita.

D’après eux, de la façon dont ce grand magasin avait pris feu, il était, peut-être, piégé à l’aide des explosifs. Mais, ils n’ont donné ni le nom de celui qui pouvait agir de la sorte, moins encore, les noms des commanditaires de cette catastrophe qui a occasionné beaucoup de pertes en matériel et en vies humaines. A ce propos, la Cour est resté sur sa soif, parce qu’elle n’avait rien à mettre sous la dent. Une question pourtant importante pour la Cour.

S’appuyant sur les déclarations de l’accusé Yengolo, qui affirme avoir entendu un soufle avant de voir le feu, le colonel Ingani a tout tenté afin que Kakom accepte sa version des faits. Mais ce dernier est resté de marbre, en ne «violant» pas les déclarations qu’il avait faites le jour où il était passé à la barre. De nombreuses questions leur ont été posées s’agissant des explosifs appartenant aux sociétés privés SGEC, SOCOFRAN, CHINO HYDRO, etc., qui étaient stockés à l’ECRRRAMU. A ce sujet, les colonels Ingani et Mopita ont également eu une même version. Ils ont expliqué qu’on avait commencé à les entreposer au niveau de ce site sensible depuis 1999.

D’après eux, ce sont des tonnes et des tonnes qui y étaient stockées au su et au vu de tout le monde, tout en précisant que leurs chefs hiérarchiques étaient au courant de tout. Le colonel Ingani a même avoué devant la Cour que ces sociétés privées qui gardaient ces produits dangereux là-bas, l’aidaient à réfectionner certains bâtiments de l’ECRRRAMU, en vue d’améliorer, tant soit peu, les conditions de stockage des armes et des munitions de guerre qui s’y trouvaient. De l’avis de certains jeunes sous-officiers de l’ECRRRAMU accusés aujourd’hui, les conditions d’emmagasinage des armes et des munitions de guerre de toutes sortes, étaient vraiment minables.

Dans ce même chapitre, le colonel Ingani a déclaré à la barre de la Cour qu’il finançait sur fond propre certains travaux, en attendant l’argent qui devait lui être remboursé par les services habiletés. Il faut également signaler qu’avec l’argent qu’il percevait auprès de ces sociétés, il s’arrangeait, dit-on, à résoudre d’autres difficultés de toues ordres, auxquelles l’ECRRRAMU était confronté.

A propos de ces difficultés, les accusés Ingani et Mopita ont dit à cet effet, qu’il n’y en avait pas, affirmant que l’armement déposé à l’ECRRRAMU bénéficiait de très bonnes conditions de stockage. C’est donc pour eux, un refus d’admettre les tristes réalités peintes par le général Norbert Dabira, l’ex-inspecteur général de l’armée et de la gendarmerie, au sujet des mauvaises conditions observées à l’époque dans les casernes, et qui se sont d’ailleurs aggravées de l’avis de beaucoup de militaires. Qui voulaient-ils divertir, est-ce le président Bayi, le procureur général Mounkala Moukoko, les avocats de la partie civile ou ceux de la défense?

Le colonel Ingani aurait-il menti à la barre quand il confirme sans arguments convaincants qu’il y avait à l’ECRRRAMU des extincteurs, des bacs à sable, des cisailles, des masses (marteaux) et bien d’autres matériels nécessaires, en vue de faire face à des éventualités dont les incendies ? Pour certains de ses éléments accusés dans le cadre de l’affaire du 4 mars 2012, le colonel Ingani n’a pas dit la vérité sur cette question. Appelé à la barre pour donner des précisions à la Cour dans ce sens, le sergent-chef Bouandzobo n’a pas reconnu l’existence de ces matériels.

Le nitrate qui était stocké à l’ECRRRAMU a fait couler la salive au cours des audiences du 20 et du 21 août 2013. Le président Bayi, le procureur général Mounkala Moukoko, ne diront pas le contraire, sans oublier les avocats de la partie civile et ceux de la défense. Les débats ont porté sur les causes qui peuvent, s’agissant du nitrate, engendrer un incendie. Là-dessus, les colonels Ingani et Mopita qui sont pourtant des spécialistes en armements, ont pété les plombs. «Les conditions de stockage des sacs de nitrates étaient suffisamment réunies, malgré le fait que les bâtiments qui les abritaient ne répondaient plus», ont-ils soutenu. Cet argument est contraire à ce qui est dit par certains éléments du colonel Ingani. Comme pour les rapports rédigés par le général Nobert Dabira qui décriaient les mauvaises conditions d’entreposage des armes et des munitions à l’ECRRRAMU.

Pourquoi, les colonels Ingani et Mopita veulent-ils camoufler cette évidence ? A qui cela profite-t-il ?

Le colonel Ingani, mais aussi le colonel Mopita ont expliqué pendant longtemps à la barre, avec un peu de confusion, comment le nitrate peut devenir un explosif. «Le nitrate seul n’explose pas. Pour devenir un explosif, il faut qu’il soit mélangé avec du gazole et en lui dotant également d’un détonateur. La preuve, le nitrate qui était à côté, n’avait jamais explosé ».

«Pendant ces explosions, ce sont les munitions de l’aviation qui avaient occasionné la secousse ayant entraîné la destruction de tout ce qui était aux alentours de l’ECRRRAMU», ont-t-il souligné, tout en précisant que dans des cas pareils les impacts peuvent être constatés jusqu’à huit kilomètres par rapport à l’épicentre. Comme pour dire que parmi les munitions qui y étaient gardées, figuraient des bombes.

Aux questions du président Bayi, du Procureur général Mounkala Moukoko, des avocats de la partie civile et de la défense, sur les véritables raisons qui peuvent justifier le stockage des explosifs des sociétés privées SGEC, SOCOFRAN, CHNO HYDRO, etc., à l’ECRRAMU, les réponses des colonels Ingani et Mopita ne leur ont pas certainement apporté les éclairages nécessaires. Est-ce que cette affaire de stockage de ces explosifs des sociétés privées était-elle un business pour le colonel Ingani seul ? Etait-il un affairiste ? C’est difficile de faire avaler cette pilule amère à nos compatriotes qui savaient déjà et savent encore aujourd’hui que beaucoup d’autorités militaires au sommet, connaissant bel et bien l’affaire de ces explosifs.

Si les sacs de nitrate ne présentent aucun danger, comme le colonel Ingani le confirme, pourquoi a-t-on préféré les stocker dans les casernes militaires ? Cependant, dans son embrouillement, le colonel Ingani qui est un expert en armement, a reconnu pourtant qu’«avec du nitrate on peut détruire un avion, tout en ajoutant que certains terroristes l’emploient pour fabriquer des bombes artisanales».

Là où le colonel Ingani parle de la manipulation qui a été exercée sur certains de ses éléments, pointant du doigt le colonel Marcel Ntsourou, son chef Mopita fait état de la corruption. Mais, il n’a pas parlé ouvertement du colonel Ntsourou. Et pourtant c’est de lui qu’il s’agit. « Pourquoi certains accusés, s’est indigné le colonel Ingani, qui étaient sous mes ordres, étaient-ils auditionnés par le colonel Ntsourou à la Maison d’Arrêt ? Je n’avais pas apprécié cette façon de faire du colonel Ntsourou et j’avais manifesté mon mécontentement à qui de droit».

Mais quand, on lui demande sur quoi portaient les auditions qu’organisaient le colonel Ntsourou avec les éléments du colonel Ignani détenus à la Maison d’arrêt de Brazzaville ? Il n’a pas répondu de manière claire. Ce qui a permis à la Cour de donner la parole au colonel Ntsourou pour s’expliquer là-dessus. Il a nié d’avoir auditionné qui que ce soit à la Maison d’Arrêt, avant de dire qu’il s’entretenait avec certains éléments du colonel Ignani pour mieux appréhender ce qui s’était produit à l’ECRRRAMU.

Il a relevé qu’il n’était pas le seul à le faire parmi les officiers supérieurs détenus à la Maison d’Arrêt de Brazzaville. Pour lui, les allégations mensongères qui étaient véhiculées dans ce sens, étaient l’œuvre de ceux qui voulait l’anéantir. A cela s’ajoute, d’après lui, l’acharnement dont il a été victime.

Comme on peut l’imaginer, le lien tant recherché entre les explosions survenues le 4 mars 2012 à l’ECRRRAMU et le colonel Macel Ntsourou n’a pas pu être, pour une énième fois, démontré pendant les dépositions faites devant la barre de la Cour par les colonels Ingani et Mopita.

Le mystère persiste encore sur le nom de la personne qui a occasionné l’incendie survenu le 4 mars 2012 à l’ECRRAMU, en dépit des déclarations tapageuses faites par les colonels Ignani et Mopita, la vérité promise par eux, n’est plus arrivée. Cette vérité sur la catastrophe de l’ECRRRAMU que tous nos compatriotes attendent de pied ferme. Qui va donc oser le faire ? That is the question.

Appelé le 21 août 2013 à la Cour, non pas comme témoin, mais plutôt comme personne ressource qui pouvait éclairer la Cour sur certaines choses, le ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale des grands travaux, Jean Jacques Bouya, a été questionné pendant longtemps par le président de la Cour Mathurin Bayi, le procureur général Corneille Mounkala Moukoko, les avocats de la partie civile et ceux de la défense, sur notamment le programme de délocalisation de certaines casernes qualifiées de sensibles, comme l’avait dit le président de la République.

«La délocalisation des casernes est un programme gouvernemental», a expliqué le ministre Jean Jacques Bouya, précisant qu’après la guerre, notre pays était confronté non seulement aux difficultés portant sur la destruction de son tissu socio-économique, mais aussi à celles liées au lourd poids de la dette. Ce qui justifiait, selon lui, que tous les programmes de financements qui demandaient de gros moyens soient soumis aux institutions de Bretton Woods à savoir la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI).

Le ministre Jean Jacques Bouya a également indiqué que tout ce qui touche au domaine de la souveraineté ne peut-être financé que par l’Etat parce que les bailleurs de fonds n’acceptent jamais de se mêler dans les domaines dits de souveraineté nationale. «Aujourd’hui la dette est soutenue et le programme de délocalisation de certaines casernes jugées sensibles n’a débuté qu’après les événements du 4 mars 2012. Il se porte très bien. On a même pu négocier dans ce cadre la construction des logements sociaux au profit des agents de la force publique, tel que ceux qui sont en train d’être construits à Mpila».

Sur la question de savoir si concernant cette délocalisation, l’argent avait été déjà débloqué et les sites sélectionnés, comme l’avait annoncé le président de la République ? Le ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale des grands travaux a reconnu à la barre que la ferme volonté de le faire était manifeste avant le 4 mars 2012, mais il n’y avait pas de facilité financière qui pouvait faire que l’argent soit physiquement disponible.


Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :

Explosions de Mpila : Compte rendu du procès (du 20 au 24 août 2013) (fichier Word)

Explosions de Mpila : Compte rendu du procès (du 20 au 24 août 2013) (fichier PDF)



 

Auteur: Ghys Fortune DOMBE BEMBA  

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

 

 

  

 

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Mboussa Okana 28/08/2013 17:59

Cher frère, dans vos deux derniers articles sur le procès des explosions de mpila,vous parlez de mon frère le lieutenant Okana Benjamin.Vous dites que le lieutenant Okana Benjamin a hebergé le sergent Ntsoumou.Je vous informe qu´il s´agit de quelqu´un d´autre qui porte le même nom,mais pas le même prénom.

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

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soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

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La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

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