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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 10:21

 

 

 

LES MENTEURS D' ÉTAT

Bienvenu OKIEMI : UN PERROQUET SANS VERGOGNE

 

 

 

 

 

 

 

 

  

«Aucun vice n’est beau mais le plus laid de tous est de mentir. Menteurs, point de pitié pour vous», maxime de Jean de la Fontaine qui rappelle qu’il est de bon a loi d’avoir d’abord du recul avant de faire des déclarations fracassantes sur un sujet donné. Elle s’adresserait volontiers à ceux-là qui prennent fait et cause pour des sujets qui ne les regardent pas, qu’ils n’ont jamais vécus parce qu’ils ne les connaissent pas.

Ce propos porte sur les démentis à n’en plus finir des chantres de la nouvelle espérance et du chemin d’avenir.

Ces petits corrompus qui se plient en quatre voire en huit pour défendre l’indéfendable.

Avant-hier, c’était Monsieur Ibovi; hier, Monsieur Alain Akouala et aujourd’hui, Monsieur Bienvenu Okiémy; tous choisis pour leur éloquence. Ils sont tous les trois de bons parleurs et aussi des avocats du diable et souvent pour des interventions sans profondeur.

 

Au sujet de l’affaire des 353 disparus du Beach, Monsieur Ibovi n’avait-il pas multiplié des déclarations tenant à démontrer la non responsabilité de l'État congolais dans ce drame? Et pourtant, un procès, bien que bidon, y a été consacré et s’est terminé par l’indemnisation financière des familles éprouvées.

 

Pourquoi allouer des sommes colossales de 10 millions par famille alors que l'État congolais, son président et ses sbires n’étaient pas concernés?

 

L’affaire des « biens mal acquis » n’a pas toujours fini de désabuser le peuple congolais car, que n’ont-ils pas fait, Mr Akouala et Monsieur Bienvenu Okiémy pour empêcher le peuple congolais à voir clair dans la mégalomanie, le mépris des peuples, l’égoïsme des dirigeants africains incriminés et particulièrement du cobra national?

 

Pourtant l’opinion n’est pas dupe car, qui ignore l’existence de nombreux immeubles dans des quartiers huppés de ces dirigeants et de leurs proches à travers le monde tout comme leur train de vie scandaleux au Congo et à l’étranger?

 

Personne sauf les deux perroquets qui s’évertuent à noyer la vérité dans des propos mensongers. Aujourd’hui, avec l’affaire des mallettes ou des djembés pleins de milliards des dirigeants africains dont Sassou aux responsables français, Monsieur Bienvenu Okiémy, ce Docteur en droit fraichement arrivé dans l’empire, a pris le courage de vouloir démontrer que de l’argent ne peut jamais sortir du trésor public sans qu’il y’ait des traces. Que de tels actes ne peuvent pas être possibles dans cette république de son maître.

 

La première question que l’on peut se poser à propos du comportement de ces « porte-paroles » est de savoir s’ils agissent en toute âme et conscience parce que les faits avancés sont avérés ou alors ils le font tout simplement pour défendre leurs prébendes?

 

La deuxième liée aux mallettes d’argent, intéresse le juriste devenu avocat du diable Bienvenu Okiémy pour nous dire pourquoi la plainte sur les biens mal acquis est tout le temps, depuis 2005, classée sans suite par la justice française?

 

Il nous parle des relents néocolonialistes et paternalistes des autorités françaises quant aux déclarations de Monsieur Robert Bourgi mais ne fait aucun petit lien entre les deux faits, quel intellectuel?

 

Lui qui dit maitriser les arcanes financières du Congo au point de contrôler les entrées et sorties des fonds du trésor public, sait-il que pendant six (6) mois de cette année, le Congo a pris en charge le salaire des fonctionnaires centrafricains?

 

Que suite à l’explosion de l’usine japonaise de fukushima, le Congo a apporté une aide d’une vingtaine de milliards de nos francs au Japon?

 

Qu’un don gracieux d’environ quarante milliards a été consenti à la Guinée Conakry ? Le sait-il ? En détient-il des traces ?

 

Dans la négative comme c’est vraiment le cas, comment peut-il contesté l’apport de son mentor à ses amis français grâce auxquels il s’éternise au pouvoir ?

 

Le Congo est pourtant un pays riche certes, mais si pour Monsieur Bienvenu Okiémy les faits incriminés n’existent pas, mais où va l’argent généré par la croissance à deux (2) chiffres du Congo?

En tout cas pas vers son peuple qui vit dans un dénuement sans pareil mais vers un groupuscule aisé dont il fait partie qui défend avec acharnement son grand standing. Okiémy soutient que tout ce qui se passe au Congo, ne regarde que les Congolais, certes, mais alors que, ceux-ci devraient pourtant être mis au courant des vrais problèmes du pays, connaissent-ils combien de barils de pétrole sont pompés par jour?

 

Combien de cargaisons sont vendues et la part qui revient au Congo?

Combien de troncs d’arbres sont coupés dans nos forêts, exportés ou vendus et pour quel montant ?

Pourquoi s’égosiller longuement dans la duperie alors qu’il existe des problèmes sérieux qui méritent l’attention effective de l'État : l’école, l’emploi, les retards dans le règlement des états de sommes dues aux retraités languissants, la santé, la maladie, etc.… ?

A propos des décès des congolais à l’étranger, pourquoi le pouvoir n’aide-t-il pas suffisamment les familles éprouvées ?

Pourquoi ces chantres éternels passent-ils pieds joints les décès des Congolais survenus à l’étranger alors qu’ils y sont pourtant allés chercher des soins appropriés à cause de l’inexistence de structures adéquates au Congo?

Pendant que d’autres états font toujours de leur mieux pour prendre en charge le rapatriement d’un quelconque de leurs ressortissants qui décèdent à l’étranger, l'État congolais le fait de façon sélective. A cet égard effectivement, le Congo d’aujourd’hui vérifie d’abord les éléments comme la région, l’ethnie, la classe sociale etc.… du décédé?

 

Et ces perroquets, en parlent-ils? N’est-ce pas des sujets dignes d’être abordés?

 

Comme « à bon mentir qui vient de loin », et sachant que le peuple congolais n’est pas dupe, les avocats du diable devraient savoir faire la part des choses car, ils ignorent le sort que les peuples longtemps opprimés ont toujours réservé aux brebis galeuses.



Le pouvoir actuel a atteint son point de rupture dans les nouvelles configurations socio-économiques associées à la mondialisation. Caractérisé par une dimension kleptocratique, oligarchique, de plus en plus souvent fondé sur un principe dynastique n'est pas à l'abri d'un printemps arabe;

 

Auguste NGATSONGO

   

 

 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous trompez le Peuple Nous dénonçons

     

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Published by LA VOIX DU PEUPLE
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