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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 18:50
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     « la tragédie congolaise »  : CES DEUX HOMMES APPELÉS Marien NGOUABI ET Alphonse MASSAMBA-DÉBAT

     

     

     

     

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : CET HOMME APPELÉ MARIEN NGOUABI..

     

     

    L'HISTOIRE EST LE RÉCIT DES ÉVÉNEMENTS PASSÉS.

     

    C'était Marien Ngouabi, simple, un bon bout-en-train, un vrai père de la nation comme on aimerait les avoir, aimé de la majorité des Congolais, au Nord comme au Sud, à l' Est comme à l' Ouest. Un patriote sans biens mal acquis, haïssant le tribalisme et qui ironie de l'histoire, était bien loin de s'imaginer, encore moins de se douter qu'il s'était entouré des mauvais esprits, des petits villageois,  qu' il avait fait HOMME, à qui il avait tout donné, qui lui devaient tout, mais très friands du pouvoir pour avoir échappé aux parties de pêche et de chasse auxquelles ils étaient prédestinés.

    -----------------------

    Notre commentaire : L'un des reproches, si c'en est un, fait à Ngouabi, c'est de nous avoir amenés une certaine race d'hommes, espèce rare,  pour qui l’appétit du pouvoir justifiait tous les moyens,  au point de l'avoir payé de sa vie.

     

    Le Congo pourtant bien parti à l'époque, serait-il le Sassouland aujourd’hui, s'il n' avait pas connu Ngouabi ? Peut-être une petite suisse comme avait rêvé Lissouba, loin d' être une tyrannie dynastique où le fils d'un paysan, parti de rien,  se retrouve miraculeuse milliardaire, rêvant même de succéder à son monarque de papa ?

     

    Hélas. mille fois hélas.Quel beau gâchis !

     

    Bassango ya Sassouland

     

     

    Lettre du Président Alphonse Massamba-Débat à Ange Diawara en septembre 1968 (Congo-Brazzaville)
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    REPUBLIQUE DU CONGO

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    Brazzaville, le 04 septembre 1968

     

    LE PRESIDENT

     

     Mon cher ANGE, la confusion que les professionnels jettent dans les affaires du pays est telle que la vérité risque vraiment de sombrer. Hier devant l'incertitude de ma position, j'ai été obligé de remettre ma DEMISSION à l’armée, sachant que dans une période aussi trouble que celle-ci, l'armée seule peut rester arbitre de la situation. Comme le frère MARIEN NGOUABI jouit de l'estime de l'armée, je suis sûr que la décision interviendra en sa faveur. Sur le plan du protocole, j'ai remis ma DEMISSION à POIGNET, leur ministre des armées. Les militaires ne m'ont pas fait encore savoir leur point de vue. Et, si la chance tombait sur NGOUABI, je donne en devoir d'aider ce garçon qui est plein de bonne volonté, mais qui risque, si vous le laissez seul, de se faire déborder par ceux qui l’entourent, plus malins et plus ambitieux. Car, ces derniers feront tout pour l'enfoncer puis le laisser seul un jour à trinquer. Il faut qu'il soit vigilant, qu'on ne lui fasse commettre n'importe quoi; qu'il surveille la radio lui même aux nouvelles nationales. I l faut surtout qu'il sache qu'à côté de lui, il ya des rusés politiciens qui veulent se servir de lui et quelques officiers qu'ils croient être ses amis, le jetteront dans la pire des situations s'il ne prend pas garde. C'est votre devoir d'aider ce frère, je vous le demande. Fraternellement.

     

    Alphonse MASSAMBA -DEBAT.

     

    Source DAM (direction des affaires africaines et malgaches du quai d'Orsay, ministère Français des affaires étrangères) num: 52.2.1 30 septembre 1968

     

     

     

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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    Laurent GBAGBO: « Une nouvelle Afrique arrive, Parce que les gens qui pensent ce que je pense sont plus nombreux. Aujourd’hui plus qu’hier »

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    Couverture

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Il y a 40 ans, la mort d’un président au marxisme «bien tempéré» à Brazzaville

Le « chef de la révolution congolaise » avait été si populaire en son temps que ses jeunes partisans avaient proposé, après son assassinat, de débaptiser Brazzaville pour la nommer Ngouabiville. Toujours inexpliquée après 40 ans, la mort du commandant Marien Ngouabi, le 18 mars 1977, à Brazzaville, reste empreinte de mystère. Les télégrammes diplomatiques français que RFI a pu consulter décrivent les lendemains de l’assassinat, alors que le pouvoir se réorganise, qu’une chasse aux sorcières est lancée et que la rivalité s’installe entre deux officiers : Joachim Yhombi-Opango et le jeune Denis Sassou-Nguesso. Jusqu’à la victoire de ce dernier.

19 mars 1977. L’annonce est faite sur la radio officielle congolaise. Un commando-suicide à la solde de « l’impérialisme aux abois » a tiré à bout portant sur le « camarade Ngouabi ». Moins de 12 heures après sa mort, un comité militaire du Parti congolais du travail, la formation marxiste-léniniste que Ngouabi a fondée en 1969, s’est octroyé les pleins pouvoirs. Composé de 11 personnes, ce comité porte à la tête de l’État le ministre de la Défense, le commandant Denis Sassou-Nguesso.

Le jeune officier devient chef de l’Etat – du moins pendant quelques jours. Ce qui, en pleine Guerre froide, inquiète le Quai d’Orsay. La garde personnelle de Denis Sassou-Nguesso est composée de militaires cubains. Il passe pour prosoviétique. Il est réputé être « radical ».

« Ce que nous savons de la personnalité du commandant Sassou-Nguesso laisse prévoir une nouvelle radicalisation d’un pouvoir qui se préparait à revenir à la modération, soutient une note du Quai d’Orsay du 25 mars 1977. La ligne générale politique du pays ne devrait cependant pas subir de modification fondamentale. On peut simplement craindre un accroissement de la présence soviétique et cubaine. »

Même si l’économie congolaise connaît des difficultés (dues à la chute de la production pétrolière et à la fin de l’exploitation des mines de potasse, notamment), beaucoup de Congolais pleurent un chef d’État qui jouit d’une véritable popularité. D’origine modeste, ce militaire préférait les treillis aux tenues d’apparat, les casquettes en toile aux képis. Il lui arrivait même de travailler aux champs.

Dans les cercles du pouvoir, toutefois, Ngouabi ne faisait pas l’unanimité. Il a dû déjouer une dizaine de tentatives de coup d’État et a même échappé à un accident d’hélicoptère.

Il n’était pas, non plus, en odeur de sainteté à Paris. Cet ancien chef de bataillon, bien que formé en France, ne cessait de dénoncer le « néocolonialisme ».

Au lendemain de son assassinat, les nouvelles autorités mettent en cause un commando qui aurait eu des complices au sein de la garde présidentielle. Soupçonné d’être de mèche avec les assassins, l’ancien président Alphonse Massamba-Débat est vite arrêté. Le défenseur du « socialisme bantou » — à la différence du « socialisme scientifique » prôné par Ngouabi — reconnaît avoir trempé dans une cabale, toujours selon la thèse officielle. Ses « aveux », qui donnent la curieuse impression d’être lus, sont même diffusés à la radio.

« Il s’agit en fait d’un montage de déclarations […] qui ne peut convaincre aucun observateur de bonne foi et laisse une impression pénible », rapporte l’ambassadeur de France, Bertrand Dufourcq, le 24 mars 1977.

Massamba-Débat sera sommairement jugé par une cour martiale et fusillé. Son ancien Premier ministre, Pascal Lissouba, lui aussi arrêté, sera condamné à mort, une peine qui sera commuée en détention à perpétuité. Il sera libéré deux ans plus tard.

Quelques jours après la mort de Ngouabi, le cardinal Émile Biayenda est lui aussi assassiné. Des fidèles en colère assistent aux funérailles du jeune et populaire prélat. « Ce jour-là, j’ai vu, ce qui ne m’était jamais arrivé jusqu’alors, la détresse et la colère de tout un peuple », peut-on lire dans un message conservé aux archives du Quai d’Orsay et non signé, en date du 28 avril 1977. Le vicaire général, qui préside la cérémonie religieuse, calmera ses ouailles.

Après le bref intérim de Sassou, un colonel Yhombi Opango, succède à Ngouabi, mais le commandant Sassou-Nguesso veille au grain. Ce dernier redouterait « la réapparition de l’influence occidentale » à Brazzaville, selon une note pour le ministre des Affaires étrangères (Jean-François Poncet) datée du 26 décembre 1978 : « Le clan radical du comité militaire du Parti, animé par le colonel Sassou-Nguesso, et les organisations de masse (jeunesse et syndicats) inféodés aux Soviétiques, exercent une surveillance de tous les instants sur le chef de l’État. »

Ce commandant n’inspire guère confiance au Quai d’Orsay. Cet officier est « fortement soutenu par les Soviétiques et les Cubains », selon une note du 31 mars 1977. L’auteur du texte voit se dessiner une « âpre » lutte pour le pouvoir entre radicaux et modérés « car ce que nous savons de la personnalité du commandant Sassou-Nguesso laisse prévoir une nouvelle radicalisation d’un pouvoir qui se préparait à revenir à la modération ».

Le ministère des Affaires étrangères craint une nouvelle flambée de « passions » dans cette ancienne colonie du « Moyen-Congo ». Elles seraient monnaie courante depuis la chute de l’abbé Fulbert Youlou, en 1963 : « Règlements de comptes au sein du parti unique, purges dans les rangs de l’armée, remaniements ministériels en chaîne, ‘valse’ des premiers ministres […] tandis qu’à plusieurs reprises les détenteurs du pouvoir devaient faire face à des tentatives de putsch, voire à des mouvements de rébellion armée », explique une longue note datée du 30 mars 1977.

Au Quai d’Orsay, on attribue cette instabilité à « un phénomène de décomposition interne » : « Le président Ngouabi, dont tout le monde s’accorde à reconnaître le courage physique, avait, avant de tomber sous les balles de l’un de ses compagnons d’armes, déjà dû affronter plusieurs conspirations tramées pour la plupart, non pas par des civils, mais par ses pairs. »

Les diplomates français estiment d’ailleurs que la classe politique à Brazzaville était, depuis longtemps, plus révolutionnaire en paroles qu’en actes. Pierre Hunt, ambassadeur à Brazzaville et futur porte-parole de l’Élysée (sous Valéry Giscard d’Estaing), l’avait constaté dès le début des années 1970.

Le marxisme du président Ngouabi était « bien tempéré», écrivait-il le 4 avril 1973 : « Déçu par le manque d’efficacité des entreprises d’État, inquiet de la démagogie syndicale, le président congolais veille par une navigation un peu sinueuse à éviter les récifs. Ses adversaires du moment, appuyés sur un radicalisme juvénile, ne veulent point d’un ménagement et appellent par tous les moyens les grands bouleversements générateurs de la société prolétarienne. »

L’avènement d’une démocratie populaire ne fait pas rêver le colonel Yhombi-Opango, qui succédera au « camarade Ngouabi » le 6 avril 1977. « Le nouveau chef d’État […] est, de loin, le plus intelligent, le plus faisandé aussi, assure le document non signé du 28 avril 1977. Il semble, en particulier, qu’il ait magistralement doublé l’homme des Russes et des Cubains, Sassou-Nguesso. Il a la réputation d’être pro-occidental mais se garde bien de le dire. »

Pro-occidental? Il l’est sûrement puisque le nouveau président se rapprochera vite de Paris, où il rencontre, dès juin 1977, le président Valéry Giscard d’Estaing. Ce dernier donnera le feu vert à l’envoi à Brazzaville de deux commissions d’experts, l’une pour relancer l’exploitation de la potasse, l’autre pour apprécier la situation économique du pays.

Denis Sassou-Nguesso – un ministre qui « ne semble pas jouir d’une grande popularité ni dans le parti, ni surtout dans l’armée », soutient un document « confidentiel défense », daté du 7 juillet 1977 – éprouve, selon la diplomatie française de l’époque, une animosité notoire pour le président Yhombi.

Un autre document « confidentiel défense » daté du 11 août 1978 prédit la suite : « Les rivalités qui opposent le président Yhombi-Opango à son ministre des Armées, Sassou-Nguesso, soutenu par les Cubains, prennent un ton aigu et pourraient déboucher sur une épreuve de force. » Le président Yhombi sera effectivement remplacé, deux ans plus tard, par Denis Sassou-Nguesso.

Ce récit révèle qui est le véritable cerveau des crimes politiques et de sang odieux qui ont eu lieu a partir du 18 Mars 1977 jusqu’à nos jours, soit 40 ans de mystères, de peurs, de terreurs, de dictature et d’appauvrissement du Peuple.

Peuple Congolais, connais les racines de ton mal et sois « libérer » par tes vaillants fils.

Michel Arseneault

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La Voix Du Peuple

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

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         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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