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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 19:01

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     PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE : Louis Aliot : "Les Africains ne sont plus dans le schéma colonisation-décolonisation"

     

     

     

    PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE. À échéance exceptionnelle, confidences exceptionnelles. Le vice-président du Front national se livre comme rarement sur l'Afrique.
    PROPOS RECUEILLIS PAR AGNÈS FAIVRE

     

     

     

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    FRANCE-POLITICS-EU-VOTE-FN ©  SYLVAIN THOMAS / AFP

     

     

     

    L'eurodéputé Louis Aliot a adhéré au Front national en 1990. Vingt-deux ans après, il en devient le vice-président. Spécialiste des questions africaines au sein du parti d'extrême droite, ce compagnon de la candidate à la présidentielle Marine Le Pen s'est confié au Point Afrique. 

    Le Point Afrique : Quelle est votre relation à l'Afrique ? 
    Louis Aliot : J'y ai des amis que j'ai connus à l'université pour la plupart, à Toulouse, quand je faisais mes études de droit… Et puis ma mère est née sur ce continent. C'était en Afrique du Nord, mais cela reste l'Afrique. Donc, je m'y intéresse depuis longtemps. Je suis déjà allé au Bénin, en Afrique du Sud, en Côte d'Ivoire, et plus récemment au Tchad… Je pense que c'est un continent qui a été sacrifié et qui a pourtant une élite prête à relever la tête, à s'investir, et qui souhaite ne pas être tributaire de ces influences, que, malheureusement, les gouvernements français ont exercées dans certains pays africains.

    Vous parlez d'un « continent sacrifié ». Vous faites allusion à la relation entre la France et l'Afrique ? 

    Je fais allusion à la décolonisation, qui aurait eu lieu inévitablement, c'était dans la logique des choses. Mais elle s'est déroulée d'une drôle de manière, car la France est partie de nombreux pays de façon soudaine, en maintenant des systèmes en place qui étaient plus ou moins opaques, voire mafieux. Ceux-ci ont provoqué des coups d'État, tout en utilisant certaines richesses. Et aujourd'hui, le résultat de cette absurde politique, ce sont des populations en grande difficulté, alors que beaucoup d'argent a été distribué dans ces pays. Beaucoup d'argent a été gagné aussi par de grandes sociétés mondiales, sous pavillon français, et on voit un système de corruption endémique qui bloque tout développement dans de nombreux pays. Il faut donc sortir de tout cela, mais il n'y a qu'un choc pour en sortir.

    Qu'entendez-vous par « choc » ? 

    Un choc démocratique. Il faut un président français qui mette vraiment fin à ça, et c'est ce qu'on propose. Il faut aboutir au respect des scrutins électoraux, là où certaines élections sont plus ou moins, disons « truquées ». L'exemple, c'est le Congo-Brazzaville. Le président de la République, François Hollande, est capable de dire dans son discours de Dakar en 2014 qu'il faut respecter la Constitution, les résultats des urnes… Un an après, au Congo-Brazzaville, on modifie la Constitution pour permettre à un chef d'État de s'y maintenir alors qu'il est au pouvoir depuis trente ans. Il y a une magouille totale des élections, un emprisonnement des opposants politiques, la persécution de régions entières opposées au président, et la France se tait, la France cautionne. Ce n'est pas possible. 

    Quand, justement, en octobre 2015, le président congolais Denis Sassou-Nguesso organise un référendum pour modifier la Constitution et pouvoir briguer un troisième mandat, vous organisez une conférence sur le Congo-Brazzaville, et vous écrivez une lettre à François Hollande… 

    Oui, et il a changé d'opinion à ce moment-là.

    Que lui disiez-vous ? 

    Je lui disais qu'il fallait qu'il respecte les termes de son discours de Dakar sur le respect de la légalité, des constitutions, car, à la première occasion venue, il a soutenu un chef d'État qui s'emploie à modifier la Constitution. Donc, je lui ai signifié que ce n'était pas normal, et à ce moment-là, il a rédigé un communiqué expliquant qu'il critiquait la manière de faire… Bon, tout cela s'est fait de façon assez légère pour, in fine, continuer aujourd'hui à entretenir des relations avec M. Sassou-Nguesso, qui est d'ailleurs très proche de Manuel Valls, très proche de Mme Hidalgo, de M. Fillon, et voilà on continue comme en 40…

    Il est très proche de Manuel Valls, d'Anne Hidalgo, de François Fillon ? 

    Anne Hidalgo était il y a quelques semaines à Brazzaville. Manuel Valls était très proche de l'entourage de Sassou-Nguesso…

    On vous a vu, quant à vous, soutenir à ce moment-là un ancien membre du gouvernement congolais passé dans l'opposition, Guy Brice Parfait Kolélas. C'est un proche, c'est quelqu'un que vous soutenez encore aujourd'hui ? 

    Non, c'est quelqu'un que j'ai connu avant la présidentielle de 2002 dans le cadre des mes activités universitaires, et qui a travaillé avec nous pour organiser le voyage de Jean-Marie Le Pen en Afrique du Sud, pour aller voir Nelson Mandela. Et puis je l'avais perdu de vue. Et quand il s'est présenté contre Sassou-Nguesso lors de la présidentielle de 2016, le connaissant, je lui ai apporté effectivement mon soutien. Il a été emprisonné, assigné à résidence, et j'ai fait des courriers à Hollande, encore une fois, pour lui demander de faire pression sur Sassou afin que Kolélas soit libéré… Et voilà, il n'y a pas eu non plus de relation quotidienne, et aujourd'hui je n'ai plus de relation avec lui, car je crois qu'il s'est rangé derrière Sassou-Nguesso, de façon peut-être forcée d'ailleurs, d'autres candidats d'opposition étant toujours emprisonnés, parmi lesquels le général Mokoko ou Okombi Salissa. 

    Si Marine Le Pen était élue présidente de la République, quel type de relation entendriez-vous nouer avec les chefs d'État qui ne respectent pas les processus électoraux ? 

    Il faut peser de tout notre poids pour que les scrutins soient respectés, avec les observateurs, etc. Et ensuite il y a l'aspect droits humains. Quand des régimes sont capables d'aller dans des régions comme le Pool pour tuer des dizaines, des centaines de personnes, pour mater la contestation dans le sang, là, je pense que la France doit faire œuvre d'autorité avec ces pays-là, et signifier qu'elle couperait les relations avec ces chefs d'État au cas où ils ne respecteraient pas les droits humains. Et ça, ce n'est pas fait, car, jusqu'à présent, vous avez des réseaux de corruption qui sont toujours en place.

    Est-ce que les chefs d'État ne composent pas parfois aussi avec le lobby des affaires et les intérêts économiques ? 

    Il vaut mieux jouer franc jeu et défendre la démocratie et les droits de l'homme, et il n'y a pas de raison que cela nuise à nos intérêts économiques. Car je pense que si demain l'opposition arrive au pouvoir, il y aura une volonté d'écarter la France, qui n'aura pas été très claire avec ces gens-là. Il faut un discours plus ferme et plus honnête. Il ne faut pas prendre les Africains pour des imbéciles. Ils ont des élites bien formées et une classe moyenne qui commence à émerger. Il faut arrêter de jouer au colonisateur économique. 

    Vous adoptez le discours de militants anti-Françafrique, ou de la gauche radicale… 

    L'extrême gauche a aussi cautionné ce qui se passait, tout dépendait du dictateur en place, s'il était d'obédience marxiste-léniniste ou trotskiste. Il s'agit d'une faute collective de l'ensemble des forces politiques françaises, et il est l'heure de sortir de ce schéma-là, car je pense que l'Afrique sera le continent du développement de demain. Elle a un rôle majeur dans le contrôle des flux migratoires pour l'avenir. 

    Avez-vous des liens avec d'autres opposants ou responsables politiques africains ? On a entendu parler de votre proximité avec des partis d'opposition ivoiriens ou gabonais ? 

    On est en contact avec beaucoup d'autres pays que ceux-ci, avec des gens qui nous rencontrent et veulent discuter avec nous, et pas seulement des opposants. J'ai été reçu il y a trois semaines par l'ambassadeur d'Afrique du Sud. On veut dialoguer avec tout le monde. Ils sont sensibles à nos idées de partenariat d'égal à égal, et à notre pari sur le développement du continent africain. Ils ont des problèmes, nous pouvons les aider, et eux peuvent nous aider à résoudre les nôtres. 

    Comment envisagez-vous les relations économiques entre la France et l'Afrique ? 

    La France a beaucoup perdu au niveau économique. Elle doit arrêter de nouer des partenariats privilégiés, dans les pays pétroliers, ou dans les ports, où certains font fortune, comme M. Bolloré. Ces gens-là ont besoin de formation, d'agriculture, de santé, d'éducation, de formation… Sur tout cela, la France s'est évaporée, alors qu'elle pouvait apporter son savoir-faire et contribuer au développement pour faire en sorte que les populations puissent vivre dans leurs cultures d'origine, dans leur pays, plutôt que de partir à l'aventure dans une immigration incontrôlée.

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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