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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:28

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          Lu pour vous      

     

    RETRANSCRIPTION PARTIELLE DE LA DEUXIÈME LIVRAISON DE MARCEL NTSOUROU. NOUS PUBLIERONS LA SUITE AU FIL ET A MESURE. RESTEZ CONNECTÉS.

     

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : POUR VOUS DEPUIS LE SASSOULAND Où LE TYRAN ET SON CLAN ONT DÉCRÉTÉ L’EMBARGO DES VIDÉOS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX, EN RÉDUISANT LE DÉBIT, DANS LE SEUL BUT DE FILTRER L'INFORMATION..

    SON OMBRE PLANAIT AU DESSUS DU DÎNER DE CONS DE OUESSO.. RETRANSCRIPTION PARTIELLE DE LA DEUXIÈME LIVRAISON DE MARCEL NTSOUROU. NOUS PUBLIERONS LA SUITE AU FIL ET A MESURE. RESTEZ CONNECTÉS.

     

     

     

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    En juin 2006, j’arrive au conseil national de sécurité à la demande de Jean Dominique Okemba. D’emblée je lui dis que, moi, je me retrouve avec des généraux sous moi et qu’il n’était pas normal que je sois dans cette situation. Il va me dire…non… bon…attends un peu, ça sera réglé…bon…quitte à attendre il n’ ya pas de problème et je me mets à travailler.

    Je vous dis que avec Jean Dominique Okemba, nous avions un deal, nous nous sommes dits, là où nous sommes, s’il ya quelque chose qui survient, quelque soit cette chose, nous devons nous retrouver tous deux, faire le point…et puis bon...mettre fin à ça de façon à ce qu’on continue à travailler ensemble. Et on a travaillé dans cet esprit jusqu’en 2009, lorsque après les élections présidentielles, Ndenguet va fomenter un coup d’Etat aux dimensions jamais connues… organisé par l’opposition etc…etc…bon...affabulations de triste mémoire et je me suis évertué à démontrer que ce n’était pas cela. Même, moi-même, ils m’avaient mis dans ce coup d’Etat avec d’autres personnes. Je dirai donc à ce moment là à Jean Dominique, que ce n’était pas joué franc jeu que de faire comme ça, et que moi, je n’appréciais pas ça. Devant moi, je peux vous le dire, il a reconnu que oui il a mal fait et que désormais il ne prendra plus les choses au premier degré et que...il se méfiera désormais de tous les ont dit.

    Je voulais tout simplement vous dire que …quand arrive ce 4 Mars, nos relations ne sont pas au beau fixe, puisque...avec tout ce que j’avais vécu, j’avais donc pris la mesure de la chose et je crois que c’est pas un secret, et je le lui ai dit, et j’ai dit ça au ministre Bowao et au ministre Mboulou que, telles qu’étaient nos relations, moi, je m’apprêtais à poser ma démission. Puis ces deux là nous ont réconciliés et ces relations sont parties dans le bon sens…mais enfin quand ça arrive, il ne m’appelait plus au téléphone depuis bientôt 2 mois, Non, même pas 2 mois, je crois que c’est 5 mois à peu près et moi non plus je ne l’appelais plus. Donc ça arrive, et moi, je suis obligé en tant que secrétaire adjoint de jouer mon rôle. Je me suis porté sur le site, je suis parti regarder qu’est ce qui s’était passé…toute chose selon mes prérogatives…et quand on s’est retrouvé le 6 Mars à la réunion du conseil national de sécurité, où il fallait rendre compte et débattre de la chose, j’ai fait mon compte rendu pour dire que j’y étais, voilà ce que j’ai constaté, voilà…voilà…voilà et il a été donc décidé de mettre en place cette commission d’enquête dont le président a fait l’objet d’une vive discussion. Moi j’étais opposé à ce qu’on mette Obara là bas, à la tête de cette commission, parce que pour moi, c’est un officier médiocre, qui n’a pas assez de personnalité et qui est en clin à être entrainé dans des dérives assez subjectives.

    J’ai donc demandé que ce soit le général Mokoki de la gendarmerie, qui a assez de cran pour gérer une pareille affaire…qui soit nommé là. Bon… je pense que les jeux étaient déjà faits à ce moment là, il a été désigné, avec Mongo comme adjoint et c’est moi qui ai dit qu’il faut mettre Mongo comme adjoint, ce qui fera que d’ailleurs peu de temps après, ils soient enlevés….

    Il faut tout simplement savoir que, quand on met cette commission d’enquête, comme je vous l’ai déjà dit, elle part à la dérive comme je m’y attendais et elle se transforme en instrument d’inquisition, et là encore, la victime c’est moi, comme au procès du Beach…ils torturent des jeunes gens, ils instrumentalisent les jeunes gens, ils corrompent les jeunes gens même, ils subordonnent les jeunes gens pour essayer de mettre ça sur moi. Je vous citerai l’exemple de Tsoumou, qui a été arrêté sur instruction du conseiller spécial Jean Dominique Okemba, amené chez lui, sous prétexte que moi, je leur ai donné 40 millions pour brûler les crèmes.

    Bon…cette voie n’ayant pas prospéré même avec des tortures, ils prennent le jeune Oba qui avait 300.000 Francs dans ses poches quand il est arrivé à la DGST, et il faut qu’il dise que les 300.000 francs, il les aurait eus de ma part. Après ça, cette piste n’ayant pas prospéré, arrive donc le blanc qui était venu avec le détecteur de mensonges, et celui là constate que KAKOME et YENGOLO avaient quelque chose à cacher, et il leur demande de les interroger et ils obtiennent ce qu’ils veulent…KAKOME dit, certainement que, il avait tourné le foyer à charbon, le manche avait sauté et le charbon s’était propulsé. Est-ce qu’il était rentré dans le magasin, est ce qu’il n’était pas rentré ? Je n’en sais rien puisqu’on disait que derrière, tout était fermé. Bon quand ils ont eu KAKOME, alors là, c’était la victime expiatoire, il fallait donc lui donner 50 millions pour qu’il cite le colonel Ntsourou, ce qu’il refusera. Ils vont le trainer dans tous les sens pour essayer d’obtenir qu’il me cite, il refusera…même quand on arrive à la maison d’arrêt, ils vont le transférer à Impfondo pour que le préfet de là bas lui demande de me citer, il refuse, et à la fin vous avez vu qu’au verdict dont on parlera, ça a été décrété… franchement c’est un véritable décret…il ya rien qui le prouve, mais bon, c’est ça. Voilà donc à propos du procès.

     

    Maintenant quel est l’avenir de nos relations ? OBARA, NDENGUET et OBOUANDÉ sont des assassins, ce sont des gens qui ont commis des crimes contre l’humanité, par les tortures, ces gens ne peuvent plus être des cadres susceptibles d’être obéis.

    Quel est votre sentiment sur le procès du 04 Mars 2012? 
    Je crois que vous même, vous comprenez que c’est assez curieux que je sois condamné à 5 ans de sursis, pourquoi sursis ? Etant donné que, d’après ceux qui ont jugé, je serais responsable, je serais coresponsable, je serais complice de ce KAKOME, tant on n’a pas eu à prouver exactement qu’il était l’incendiaire puisque d’un côté …on parle…KAKOME lui, parle de charbon…et les experts…les soi-disant experts parlent d’essence, on n’a jamais pu établir que KAKOME avait de l’essence avec lui.

    Qu’est ce que je pense de ce verdict, je pense simplement qu’il s’agit d’une mauvaise blague, il s’agit de l’instrumentalisation politique de cette affaire du 04 Mars. En réalité le politique a cherché comment se débarrasser de sa responsabilité pour trouver un bouc émissaire et lui coller la fameuse responsabilité. Je pense que vous avez suivi les débats, tous les débats ont démontré que je n’avais aucune relation avec KAKOME, je ne l’ai jamais connu avant la maison d’arrêt...je ne savais même pas qu’un tel personnage existait, donc le ministère public, la partie civile n’ont jamais pu apporter le moindre élément de preuve sur une complicité que j’aurais avec KAKOME. Il s’agit donc simplement d’une affabulation, de quelque chose qui est créé pour mettre sur moi, une tâche certainement qui plairait au politique.
    Le Pouvoir prétend que vous avez participé aux explosions de Mpila parce que Sassou ne vous pas nommé Général, quelle est votre réaction ?

    Pour répondre à cette question, je vais vous ramener au début d cette procédure. Vous savez, tout a commencé par une commission d’enquête que le conseil national de sécurité a eu à mettre en place. C’est moi qui ai écrit le texte de cette commission d’enquête, c’était le 6 Mars, nous nous sommes réunis, nous avons échangé les informations à ce sujet, et nous avons conclu donc de mettre en place cette commission qui avait pour missions, 3 missions essentielles: Cerner les causes des explosions des casernes de Mpila et en déterminer les responsabilités, faire un bilan exhaustif des dégâts matériels et humains, et proposer des mesures à court et moyen terme pour que cela ne se répète plus. Voilà les missions qu’a reçues cette commission. Alors cette commission s’est mise à travailler. Dès les premiers jours, 2 membres éminents de cette commission ont été évincés, il s’agit du colonel Mongo de la direction des renseignements extérieurs et du colonel Angaba, directeur des renseignements extérieurs au niveau du conseil national de sécurité. Puis après, on n’a pas compris comment, alors que cette commission était une commission purement administrative, nous avons déjà eu à gérer beaucoup de commissions de ce genre, moi-même, j’en ai présidé des dizaines …c’est une commission administrative qui n’a pour but que établir les faits, et rendre compte. Alors curieusement cette commission, qui est partie s’installer dans les bâtiments de la DGST, s’est mise à mon grand étonnement à arrêter les gens, même en pleine nuit, à les enfermer... J’ai voulu bien appeler le directeur général de la surveillance du territoire, puisque c’était lui le président de la commission, pour savoir qu’est ce qu’il en était,… pourquoi on agissait comme ça…on avait jamais agi ainsi, je n’ai pas pu l’avoir, et cette commission donc, a commencé à me surprendre par ses attitudes

    Qu’est ce qui s’est passé en réalité ? En réalité, je crois qu’après la mise en place de cette commission, des instructions ont été données. Les commissions du conseil national de sécurité ne répondent qu’ à l’autorité du secrétaire général du conseil national de sécurité qui est jean Dominique Okemba, et du président de la République. En dehors de ça, il n’y a pas d’autres tutelles. Alors, nous sommes dans ces circonstances où, certainement on a dû détourner cette commission de ses missions, pour l’instrumentaliser, et lui donner des conseils, lui donner des instructions pour pouvoir cibler un certain nombre de personnes, et principalement moi.

    Pourquoi cela ? Bon…je crois qu’au cours de cette interview, nous débattrons longtemps de cela, mais je vous dis tout simplement que cette commission a été détournée de ses missions pour devenir une commission d’inquisition, chargée de charger le colonel Ntsourou et de l’associer à cet incendie. Pourquoi ? Je pense que, il ya beaucoup de gens qui ont des raisons aujourd’hui certainement de m’haïr, je ne sais pas principalement pourquoi, mais je crois que des choses enfouies au plus profond d’eux ont ressurgi et ont fait que, ils me prennent pour cible.

     

    Si pour lui, il a été remercié en monnaie de singe. Franco dira " BA PESSI YÉ MELISSI BA PESSAKA NA MBOUA ".

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    LES CONFESSIONS INTIMES DU COLONEL Marcel NTSOUROU

    col-marcel-ntsourou

     

     

    Cliquez sur la photo pour écouter

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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LES CONFESSIONS INTIMES DE Marcel NTSOUROU Volume2

 

 

Je voulais simplement vous dire que depuis 1997, j’avais constaté un véritable acharnement contre ma personne. Ça a commencé à Pointe Noire. Je me souviens bien que, à Pointe Noire, nous avons eu à gérer certaines situations. Nous avons eu comme ça, à gérer de l’argent que Monsieur Lissouba avait abandonné à Pointe Noire. Cet argent a servi à l’intronisation du Président, a servi à l’intronisation du CNT, a servi à réparer les domiciles du président et a servi à Monsieur le ministre Mathias Ndzon , certainement de payer les premiers salaires qui étaient payés ici au Congo. Et j’avais entendu que, moi, j’aurais certainement pris cet argent, alors qu’il n’en a jamais été le cas. Cet argent je viens de vous dire à quoi il avait servi. Après il ya eu l’histoire de discovery que le gouvernement avait demandé…les véhicules discovery qui appartenaient aux anciens députés de Monsieur Lissouba…le gouvernement avait demandé,… certaines personnes près du gouvernement avaient demandé, j’avais donc dû, puisque le port avait été pillé, …j’avais donc dû me déployer dans la ville de Pointe Noire pour regrouper ces discovery (véhicules) et envoyer au gouvernement ici. Je crois que le gouvernement d’antan faisait une quarantaine de personnes…et j’avais envoyé ces discovey. Alors j’avais après entendu…le chef d’Etat major général , Monsieur Motando m’avait appelé pour me dire, il parait que le président lui avait demandé si j’étais parti vendre ces discovery au Cabinda, j’étais, très étonné par cette histoire, j’ai dit Non, Motando qui me connait très bien a dit que ça, ça ne ressemble pas à Ntsourou. Et voilà il ya eu donc des affaires comme ça. En plus de ça, il ya eu cette histoire qui a un peu fait polémique, de la poudrière de Pointe noire qui a été incendiée pendant la guerre. Je dis toujours que c’est un acte de guerre puisqu’elle servait à envoyer des munitions ici à Brazzaville pour tirer sur les quartiers Nord, Mais en tout cas moi, je n’ai pas participé à cette mission…cette mission a été cloisonnée, c’est donc le ministre de l’intérieur et des gens assez tribalement très proches du pouvoir là bas, qui ont géré ça et qui ont incendié la poudrière.

Bien.., alors parlons en, de cette histoire de grade de Général etc..Je vous dis tout simplement que nous étions en 1997, la guerre venait de se terminer, chacun ayant apporté son savoir faire, chacun a fait ce qu’il fallait faire là où il était, au sortir de cette guerre les gens qui ont combattu à Brazzaville ici ont été nommés. Il était évident que ceux qui avaient pris la plus grande part de responsabilités dans cette histoire, donc ceux qui avaient combattus à Brazzaville soient nommés, c’est tout simple, j’avais donc compris… Mais on arrive je crois, 4 ans plus tard, on nomme des gens, et quand on regarde le profil de ces personnes, on se rend compte que ce sont des gens qui parfois, n’ont même pas participé à cette activité, y en a même qui se promenaient à l’extérieur en ce moment là. Bon…je dis, il n’y a pas de problème, je vous dis que c’est déjà après la guerre du 18 Décembre, c’est comme ça que vous l’appelée, la guerre du 18 Décembre à Brazzaville. Bon… alors quand on parle de cette guerre, on voit quand même le rôle que chacun a joué...Ecoutez, moi, je suis tombé malade, j’ai eu pendant longtemps une tension avoisinant 20, parce que, il m’a été mis sur les épaules pendant cette guerre des responsabilités extraordinaires. J’ai été chef des renseignements, le chef des opérations certainement ne supportant pas la tension était tombé malade, j’étais donc chef des opérations, j’étais commandant des troupes blindées de Brazzaville parce que, ces blindés n’arrivaient pas à tenir aux combats, fuyaient…Moi je n’étais pas là lorsqu’on m’a désigné, et puis,..bon, j’étais commandant du front plateau, là bas dans les plateaux pour agir en direction de la Lékoumou et en direction du Pool. Voilà dons 4 charges extraordinaires qui ont été mises à ma disposition, et à la fin on constate que ceux qui sont récompensés, sont même ceux qui n’ont jamais, n’ont jamais été dans cette situation, vous ne trouvez pas que c’est étonnant ? Bon..j’ai donc supporté, et on arrive 3ème nomination, je ne sais plus, 4 ou 5 ans après, on constate encore que ceux qui sont nommés, sont ceux qui même... et j’en connais même qui fuyaient cette guerre,..ils sont nommés, Alors…Mais en ce moment là, il ya certainement un problème.. il ya le fait que, on me reproche quelque chose. Mais on me reproche quoi, puisqu’on ne me l’a jamais dit ? Jusqu’aujourd’hui, personne ne m’a jamais dit quoi que ce soit. Qu’est ce qu’on reproche au colonel Ntsourou ? Donc il ya des choses enfouies. Est ce que c’est du subjectivisme pur et simple ? Est-ce que c’est du tribalisme ? Est-ce que c’est du mépris pour ma personne ? Est-ce que…qu’est ce que c’est que ça ? Moi je n’en sais rien, mais je vous dis que pour moi, je méritais au moins la 3ème fois d’être parmi ceux que l’on nommait. Cela n’a pas été le cas, j’ai donc été surpris. M ais j’ai seulement constaté que, au plus fort de la guerre du 5 Juin ou même avant lorsque j’étais dans des situations absolument contradictoires avec le président Lissouba ou même avec le premier ministre Milongo, …enfin.. moi je lui avais désobéi pour la simple raison que, il avait fait faire des changements dans les forces armées, de Pointe Noire il m’avait ramené à Brazzaville à la place de Mondjo que vous voyez là, au régiment blindé , son but avec les forces du changement c’était certainement appliquer les actes de la conférence nationale contre le président Sassou et quand je l’ai su, j’ai refusé d’obtempérer à ses désidératas et, il ya eu une mutinerie dans l’armée, et à partir de là, moi je pensais que le moment des récompenses venu, le moment des nominations venu, il allait certainement me garder dent, et ne pas le faire, mais non, quand c’est arrivé, au premier trimestre de l’année 1992, je pense, Monsieur Milongo a dit, non il faut mettre Ntsourou au tableau d’avancement , au premier trimestre, c’est ce qu’il a fait. Monsieur Lissouba dans les mêmes dispositions il avait des contradictions avec le président Sassou. Il m’envoyait des émissaires, il demandait à travailler avec moi, parce que, bon… vous savez subjectivement, je lui étais proche… et moi, je disais que, tel que c’était parti et ce n’était pas la bonne voie, et que moi je ne pouvais pas travailler avec lui, peu importait si j’étais en chômage. Je suis resté dans cette position là , et avec mon activisme qui était contre lui, il a même eu des informations selon lesquelles, je participais à des actions subversives contre lui, et malgré cela en 1994, à ma grande surprise, il écrit un mot qu’il remet à un officier dont je ne donnerai pas le nom, qui s’en va voir le chef d’état major général, le mot là disait tout simplement : remettre le colonel Ntsourou au tableau d’avancement puisque le commandement militaire m’avait rayé, remettre le colonel Ntousrou au tableau d’avancement, signé professeur Pascal Lissouba, Président de la République, c’était à mon grand étonnement. Donc lorsque je fais cette comparaison, je me rends compte que ceux à qui j’avais fait le plus de mal, ont réagi de cette façon, mais celui à qui j’avais fait le plus grand bien me remerciait en monnaie de singe. Bon,..est-ce pour autant qu’il faut aller mettre le feu à un dépôt militaire pour tuer les Congolais ? Mais, ce n’est pas me connaitre. Moi je suis vers la fin de ma carrière, j’avais donc tiré la conclusion que je ne serai jamais général par la volonté de quelqu’un…et à partir de là, je m’orientais vers une carrière civile, Après mon départ à la retraite, je prenais donc des contacts nécessaires pour assumer d’autres responsabilités..

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

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       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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