Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 10:29

​​

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     

     

     

    Troisième partie

    POINT DE PRESSE DU COLLECTIF DES PARTIS DE L'OPPOSITION CONGOLAISE DU 18 NOVEMBRE 2016

     

     
     

     

     

    Collectif Collectif

     

     
     

    III. A propos du projet de sortie du Congo de la CPI

    Dans la pure tradition de la stratégie de la recherche de l’unanimisme social et dans un dessein de mystification, le pouvoir de Brazzaville a toujours fait précéder ses décisions les plus impopulaires par de vastes campagnes d’agitation politique et de manipulation de l’opinion, en direction des couches de la population à la conscience fragile, pour faire croire que ces décisions sont l’expression de la volonté du peuple. C’était le cas lors du coup d’Etat constitutionnel du 25 octobre 2015. C’était aussi le cas lors du coup de force électoral du 20 mars 2016. C’est encore le cas aujourd’hui, avec le projet de sortie du Congo de la CPI.

    En effet, le jeudi 3 novembre 2016, des jeunes affiliés à la mouvance présidentielle et instrumentalisés par le pouvoir, ont marché sur deux kilomètres, le long du boulevard Denis Sassou Nguesso, du ministère des affaires étrangères au ministère de la justice, sous la direction de la ministre de la jeunesse, Hermelia Destinée DOUKAGA et ont remis au ministre de la justice, Pierre MABIALA, une déclaration par laquelle ils demandent au gouvernement, le retrait immédiat du Congo de la CPI.

    La campagne de publicité sur Télé Congo qui a précédé cette marche à la tête de laquelle se trouvait la ministre de la jeunesse, la liberté totale laissée aux marcheurs par les forces de police, l’accueil chaleureux et enthousiaste des marcheurs par le ministre de la justice, tout cela montre qu’il s’agit d’une opération mûrement préparée par le pouvoir lui-même, comme il en a le secret. Car, dans ce Congo où le président de la République exerce un pouvoir personnel, on ne voit pas comment, un ministre de la République pourrait organiser, sans son aval, une marche sur la voie publique sans être inquiété, et cela dans le contexte d’aujourd’hui, dominé par la crise du Pool.

    Cette mise en scène grossière est tout à fait inutile dans la mesure où les articles 10 et 96 de la Constitution de la « Nouvelle République », promulguée le 6 novembre 2015, garantissent au président de la République en fin de mandat, une impunité totale. Pour rappel, l’article 10 de cette Constitution dispose que : « sauf en cas de perte ou de déchéance de la nationalité, aucun citoyen congolais ne peut être ni extradé, ni livré à une puissance ou organisation étrangère, pour quelque motif que ce soit ». Quant à l’article 96, il stipule : « aucune poursuite pour des faits qualifiés de crime ou de délit ou pour manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de sa fonction ne peut être exercée contre le président de la République après la cessation de ses fonctions ».

    Pourquoi donc, malgré ces garanties offertes par sa propre Constitution illégale, le pouvoir est-il obsédé par la CPI ? En vérité, le projet de sortie du Congo de la CPI est un aveu de culpabilité de la part du pouvoir congolais et un moyen pour lui de se mettre à l’abri de la justice internationale, aux fins de tenter d’échapper aux poursuites pénales que pourraient engendrer les graves violations des droits de l’homme auxquelles il se livre quotidiennement, comme en témoignent les quelques illustrations ci-après :

    -          les bombardements des populations par des hélicoptères de combat et les crimes de masse commis dans le département du Pool ;

    -          les arrestations et les emprisonnements arbitraires, les enlèvements, la torture et les meurtres des opposants ;

    -          les complots imaginaires, les procès fabriqués, les condamnations iniques contre tous ceux qui ne portent pas le pouvoir dans leurs cœurs ;

    -          les assassinats politiques et les disparitions forcées (affaire des disparus du BEACH), etc.

    Il importe de souligner avec force que sortir de la CPI pour le Congo, c’est mettre en danger les libertés et les droits fondamentaux des citoyens, sacraliser l’impunité, continuer à commettre de graves crimes à huit-clos, c’est donc envoyer un très mauvais signal. Le but de la CPI est de mettre fin à l’impunité contre les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Toute mesure de retrait de la CPI d’un pays africain est une mauvaise chose pour le peuple de ce pays.

    Certes, l’action de la CPI est aujourd’hui essentiellement tournée vers le continent africain, car, sur les 10 affaires en cours à la CPI, 9 portent sur l’Afrique. Certes, de nombreux responsables des pays non africains impliqués dans des crimes contre l’humanité en Irak, en Syrie, en Palestine, au Yémen, en Asie, en Amérique, auraient dû être traduits devant la CPI comme le sont aujourd’hui plusieurs responsables africains. Certes, il est impératif de rendre la CPI plus universelle. Cependant, cela ne doit pas avoir pour conséquence, la sortie des pays africains de cette institution judiciaire internationale. Pour enlever aux dictateurs africains l’argument de l’acharnement de la CPI contre la seule Afrique, il est urgent et impérieux de revoir de fond en comble le fonctionnement de l’institution judiciaire internationale et de supprimer les droits de véto pour empêcher les pays membres du conseil de sécurité d’utiliser leur véto pour échapper à la justice internationale. C’est une exigence de justice.

    IV) A propos des élections législatives

    Le projet de budget de l’Etat, exercice 2017 a inscrit un poste budgétaire consacré à l’organisation des élections législatives. Le Collectif des partis de l’opposition congolaise ne le répétera jamais assez. L’expérience historique montre que la plupart des conflits qui déchirent l’Afrique subsaharienne aujourd’hui, ont pour cause immédiate des élections truquées et mal organisées, comme en témoignent les exemples tragiques du Congo-Brazzaville en 1997, du Kenya en 2007, du Zimbabwe en 2008, du Niger en 2009, de la Guinée-Conakry en 2010, de la Côte d’Ivoire en 2011, de la RDC en 2011, du Burundi en 2015, du Congo-Brazzaville en 2015 et 2016, de la RDC et du Gabon actuellement.

    Le Collectif rappelle par ailleurs que depuis 2002, le gouvernement congolais a mis en place un système  électoral frauduleux qui lui permet de gagner toutes sortes d’élections organisées sous l’empire de ce système. L’exemple récent de la parodie d’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 est encore présent dans tous les esprits. Aussi longtemps que le système électoral mafieux à l’œuvre depuis 2002 restera en vigueur, il n’y aura pas d’élections libres, transparentes et équitables au Congo. Les députés ne seront pas élus, mais comme par le passé, nommés par le président de la République.

    C’est pourquoi, pour éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets, avant de lancer les opérations relatives aux élections législatives de 2017, il faut impérativement et préalablement, refonder la gouvernance électorale en vigueur depuis 2002. Sans élections transparentes et justes, il n’y a point de pouvoir légitime. Si le système électoral mafieux à l’œuvre depuis 2002 n’est pas fondamentalement changé, les élections législatives de 2017 seront comme celles de 2012, des nominations de députés par le pouvoir et non pas un choix par le peuple de ses représentants.

    V. A propos de la crise du Pool

    Contrairement aux déclarations du président de la République selon lesquelles il n’y a pas de crise dans le département du Pool, mais des actes de banditisme perpétrés par le pasteur NTUMI et ses Ninjas-Nsiloulous, les faits attestent qu’il sévit bel et bien une grave crise sécuritaire dans ce département. A preuve, l’utilisation par le pouvoir lui-même des hélicoptères de combat, des lance-roquettes anti-aériens et des chars blindés. Comme on le sait, en matière de stratégie sécuritaire, on ne combat pas le banditisme, voire le grand banditisme avec ce type d’armement que toutes les armées du monde n’utilisent que dans des situations de guerre. De même, selon la doctrine, le rétablissement de l’ordre public perturbé relève de la compétence de la police et non pas de l’armée. Or, ceux qui combattent dans le Pool sont les militaires de la garde républicaine (GR) et les supplétifs de l’armée.

    Le Collectif des partis de l’opposition congolaise repose au président de la République la question fondamentale qu’il lui a posée dans sa lettre ouverte du 12 octobre 2016 : « Qui attaque qui dans le département du Pool ? ».

    Dans son adresse, lors de l’interpellation du gouvernement par  l’Assemblée Nationale, le jeudi 20 octobre, sur la crise du Pool, le Premier ministre, Clément MOUAMBA a botté en touche et n’a pas soufflé un traître mot sur les questions pertinentes du Collectif. Il s’est contenté de répéter de façon lancinante, la version éculée des faits, ressassée depuis le 4 avril 2016 par le pouvoir, version selon laquelle, les violences commises dans le Pool sont causées par les terroristes ninjas-nsiloulou du pasteur Ntoumi.

    Ces explications des douloureux événements du Pool n’ont pas convaincu les Congolais qui continuent de se poser de nombreuses questions. Si comme le dit le Premier ministre, les violences en cours dans le Pool sont l’œuvre des terroristes ninjas-nsiloulous, monsieur le chef du gouvernement peut-il dire aux Congolais, qui donc, donne au pasteur Ntumi, les uniformes et les armes des Fac ? Qui par exemple, a donné à ses partisans, les armes sophistiquées avec lesquelles ils auraient abattu un hélicoptère de combat de la force publique ?

    Le Premier ministre peut-il encore dire au peuple congolais, si ce sont toujours les terroristes ninjas-nsiloulous, cagoulés et habillés en uniforme de la garde républicaine (GR) qui ont attaqué, le vendredi 7 octobre 2016 à 14 heures, sur la route Brazzaville-Kinkala, les véhicules des commandants Mabiala (DCRM), Ikani (GR) et Ndongo (Gendarmerie),  avant de prendre la clé des champs et relaxer plus tard les trois officiers sur la route nationale n°2, à hauteur de 45 km de Brazzaville ? Qui était au courant de la mission de ces trois officiers et qui les a suivis depuis Brazzaville et donné l’information sur leur mission à leurs assaillants ?

    Le Premier  ministre peut-il dire enfin au peuple congolais, si ce sont toujours les ninjas-nsiloulous cagoulés, qui ont enlevé à son domicile monsieur Augustin Kalakala, membre de la direction du CADD,  association à caractère politique de l’ancien candidat à l’élection présidentielle du 20 mars, Okombi Salissa, et qui l’ont séquestré et torturé pendant deux semaines, puis ont jeté son corps ensanglanté et sérieusement abîmé devant l’entrée de la morgue municipale de Brazzaville, aux alentours de 22 heures ?

    Le Collectif des partis de l’opposition congolaise dénonce fermement l’instrumentalisation de la crise du Pool à des fins politiciennes et proclame une fois de plus, que la solution à cette crise passe nécessairement par l’arrêt immédiat des hostilités, le retrait de tous éléments de la Force publique officiant sur le théâtre des opérations dans le Pool et la convocation dès maintenant, d’un dialogue national inclusif, pour permettre à toutes les forces vives de la nation, d’élaborer ensemble des réponses appropriées, à l’effet de mettre un terme définitif aux violences dans le Pool, et plus largement, de rechercher des solutions idoines pour sortir le Congo de la crise globale à laquelle il est confronté.

    Le Collectif rappelle que tout recours à la violence, sous quelque forme que ce soit et d’où qu’elle vienne, ne peut en aucune manière, permettre à notre pays de sortir de la crise multidimensionnelle qui le traverse de part en part. Le dialogue inclusif est un impératif catégorique. Du reste, dans l’interview qu’il a accordée à la presse à Maya-maya à son retour d’Addis-Abeba, le mercredi 8 novembre 2016, le président de la République a proposé entre autres solutions de sortie de crise en Lybie, la tenue d’un dialogue inclusif. Pourquoi, ce qui est bon pour la Libye ne le serait-il pas pour le Congo ? Pourquoi, le président de la République du Congo qui propose un dialogue inclusif pour la Libye, ne le fait-il pas pour son propre pays, lui  qui est réputé être le médiateur des crises en Afrique centrale ?

    Nous le redisons : le dialogue inclusif est un passage obligé ; plus vite nous irons à ce dialogue, plus vite nous sortirons le Congo de ses difficultés actuelles. Le président de la République doit jouer à l’apaisement au lieu de jeter l’essence sur le feu du Pool. Il a l’impérieux devoir de convoquer au plus vite ce dialogue politique national inclusif que le peuple congolais et la communauté internationale réclament avec insistance.

    Fait à Brazzaville, le 18 novembre 2016

    Pour le Collectif des partis de l’opposition

     

                                                 Le Collège des présidents

     

 

Couverture

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

commentaires

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Catégories