Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 21:33

undefined 

  carteanime.gif 

 

  •  
    flash information 01
     
     

     

    « Il faut sortir de l’omerta sur le franc CFA » 

     

     
    La pression internationale sur la République démocratique du Congo (RDC) est montée d’un cran pour éviter un nouveau bain de sang après la répression meurtrière des manifestations organisées contre le président Joseph Kabila, le 19 septembre.

     

     

    Manifestation de l’opposition à Kinshasa, le 19 septembre.

          

     

     

     

    Vendredi 30 septembre 2016, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a placé le pays sous surveillance. Réagissant aux violences commises ces dernières semaines, notamment l’usage disproportionné de la force contre les manifestants qui exigent le départ du président Kabila au terme de son second mandat, le 19 décembre, le Conseil exprime « de profondes inquiétudes ». Il pointe également « les restrictions croissantes aux libertés fondamentales », notamment les détentions arbitraires, les menaces contre la société civile, les journalistes, les membres de partis politiques, et les entraves aux libertés d’expression et de manifestation.

    Lire aussi :   RDC : affrontements meurtriers lors d’une manifestation de l’opposition

    La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a qualifié la décision du Conseil d’« acte politique fort (…) indispensable pour répondre à la crise des droits humains qui secoue la RDC (...) alors que tous les signaux sont au rouge et que les violences ne cessent de se multiplier ». La veille, la haute commissaire adjointe aux droits de l’homme des Nations unies, Kate Gilmore, avait déjà jugé qu’une « enquête indépendante, transparente et crédible [était] nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences ».

    « Une centaine de personnes tuées »

    Les 19 et 20 septembre, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans Kinshasa au cours d’affrontements en marge d’une manifestation organisée par l’opposition à trois mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila pour lui signifier son « préavis » et exiger son départ. Ce dernier ne montre aucun signe de vouloir quitter le pouvoir mi-décembre alors que, selon la Constitution, il n’est pas en droit de se représenter pour troisième mandat.

    Le bilan définitif de ces violences reste à établir. Selon la police, 32 personnes sont mortes. D’après Kate Gilmore, 49 civils et 4 policiers ont été tués, 127 autres personnes blessées « semble-t-il par la garde républicaine, l’armée et la police ». Le décompte que la FIDH est en train d’établir évoque « une centaine de personnes tuées », explique Paul Nsapu, membre du bureau Afrique de l’association et président de l’ONG congolaise la Ligue des électeurs. « Ce processus de vérification et d’identification des victimes est très délicat alors que le pouvoir a déployé ses services de sécurité devant les morgues, explique-t-il. Les exactions se sont déroulées le 19 septembre, mais des arrestations et des enlèvements ont aussi eu lieu les 20 et 21 septembre. De plus, nous avons reçu les déclarations d’une trentaine de familles dont un proche a disparu. »

    Saisie de la CPI

    L’opposant Moïse Katumbi, ancien gouverneur de la région du Katanga passé il y a quelques mois dans l’opposition, envisage un recours auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Son avocat, Eric Dupond-Moretti, a confirmé, jeudi, qu’il y a « sans doute matière à la saisir ».

    De passage à Paris, Moïse Katumbi a fermement condamné les agissements des forces de l’ordre. « Les victimes ne sont ni des pillards, ni des voleurs, mais des gens qui sont allés réclamerleur droit : la convocation de l’élection présidentielle. » L’opposant vit, depuis le mois de juillet, en exil forcé en Europe après sa condamnation à trois ans de prison par un tribunal de Lubumbashi pour usage de faux dans une affaire vieille de dix ans normalement prescrite. Depuis, la juge qui a prononcé la sentence, réfugiée en France, a expliqué avoir agi sous la contrainte des autorités congolaises. Mais, pour le moment, cette condamnation entrave l’action de l’opposant. « Moïse Katumbi, sous le coup d’un ordre d’arrestation immédiate, aimerait rentrer dans son pays mais son entourage et plusieurs gouvernements étrangers lui déconseillent de le faire, explique l’un de ses collaborateurs, un général en prison ne peut pas mener le combat. »

    Lire aussi :   RDC : comment le régime Kabila a mis une juge sous pression pour se débarrasser de Moïse Katumbi

    L’ex-gouverneur affirme, lui, qu’il rentrera dès que le pouvoir sera disposé à ouvrir « un véritable dialogue inclusif » destiné à sortir de l’actuelle crise politique et institutionnelle et associant les principales figures de l’opposition, dont lui et Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS et opposant congolais « historique ». Jusqu’à présent, les autorités s’y sont refusées au risque d’être débordées par la rue. L’actuelle médiation menée au nom de l’Union africaine par Edem Kodjo n’est pour l’instant parvenue à aucun résultat et l’ancien premier ministre togolais ne dispose plus de la confiance des principaux partis d’opposition.

    « Détérioration sécuritaire »

    Le scénario prédisant un dérapage sécuritaire est pris très au sérieux par les principaux partenaires du Congo. A la tribune des Nations unies, le premier ministre de la Belgique, l’ancienne puissance coloniale au Congo, a dit « respecter le principe de souveraineté, mais à la condition que la souveraineté ne devienne pas un paravent pour malmener l’Etat de droit et bafouer les libertés fondamentales ». Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault s’est montré plus alarmiste, jugeant que le pays était « au bord de la guerre civile », provoquant une réaction enflammée de Kinshasa. Washington semble partager l’analyse française. Les Etats-Unis ont ainsi donné « l’ordre » aux membres des familles du personnel gouvernemental américain« de quitter le pays à partir du 29 septembre » en raison de la « détérioration de la situation sécuritaire [et du] risque de troubles civils ».

    Lire aussi :   Les troubles meurtriers à Kinshasa en six questions

    Parallèlement, le Trésor américain a placé cette semaine sur liste noire deux hauts responsables militaires proches du président Kabila, qui sont accusés de « menacer la stabilité et de nuire au processus démocratique ». Cette décision a été prise en raison « d’indications croissantes que le gouvernement congolais continue de réprimer l’opposition politique dans le pays, souvent en utilisant des moyens violents ». Les éventuels avoirs des deux hommes aux Etats-Unis ont été gelés et interdiction a été faite à tout citoyen américain d’effectuer des transactions avec eux. Les autorités européennes et américaines « doivent continuer à faire pression », estime Moïse Katumbi, invitant l’Europe à suivre maintenant l’exemple américain « et à prendre des sanctions poursauver la population ». Au Congo, l’opposition semble décidée à redescendre dans la rue jusqu’au 19 décembre.


     

    RDC: qui sont les deux militaires sanctionnés par Washington?

    Le Trésor américain vient de prendre de nouvelles sanctions contre le général Gabriel Amisi, alias Tango Four, actuel commandant de la première zone de défense du pays, à savoir Kinshasa, et l'ancien chef de la police John Numbi. 

    Accusés par les Etats-Unis de « menacer la stabilité » de la RDC et de « nuire au processus démocratique », Gabriel Amisi et John Numbi sont depuis bien longtemps dans le viseur des Nations unies.

    Le premier est l'un des généraux congolais le plus souvent épinglé par les experts des Nations unies. La dernière fois, c'était en 2012 : il est alors accusé de trafic de minerais et de contrôler un réseau de distribution d'armes à divers groupes armées, des groupes qu'en tant que chef d'état-major, à l'époque, il est censé combattre.

    Dans la foulée, les autorités le suspendent, puis le réhabilitent deux ans plus tard. Il prend alors la tête de la première zone de défense du pays qui inclut Kinshasa. L'homme est réputé pour ses méthodes musclées et cette nomination est perçue par certains comme un avertissement adressé aux populations à la veille d'une séquence électorale cruciale. Le Trésor américain accuse ses unités d'avoir « violemment réprimé des manifestations pacifiques ». Il était dans la rue le 19 septembre dernier.

    Quant à John Numbi, l'ancien chef de la police, son nom reste associé au meurtre de Floribert Chebeya. Car même si les juges ne l'ont pas inculpé, la famille du défenseur des droits de l'homme assassiné voit en John Numbi le commanditaire présumé. Depuis, officiellement, il n'est plus en fonction mais il reste influent. Washington l'accuse d'avoir menacé des candidats de l'opposition lors des élections des gouverneurs, en mars dernier, pour les contraindre à se retirer de la course au profit des candidats du pouvoir.

     

     

     

    JE SUIS Résultat de recherche d'images pour "tricheur"  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

    Afficher l'image d'origine 

    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

Partager cet article

Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

commentaires

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Catégories