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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 22:52

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    Françafrique : Ali Bongo tue le Gabon du père

     

    .Omar Bongo bénéficiait d’un puissant réseau d’influences à Paris. Aujourd’hui, la France prend ses distances avec son fils, dont la réélection est entachée de fraudes.

     

     

     

     

        Le père OMAR BONGO ONDIMBA

     

    Lundi à Bitam, dans le nord du Gabon, après les violences post-électorales.

    Lundi à Bitam, dans le nord du Gabon, après les violences post-électorales.

     

    L’homme observe un mur décoré de photos officielles. Avec une évidente délectation, il énumère : «De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac.» A l’époque où ces images ont été tournées par une télé française, la liste s’arrêtait là. Mais rien ne changera avec l’élection de Nicolas Sarkozy, dont la photo est certainement venue s’ajouter sur ce mur du Palais du bord de mer, siège de la présidence à Libreville, capitale du Gabon.

    Omar Bongo Ondimba, qui se targuait d’être l’ami intime de tant de chefs d’Etat français, y régna en maître absolu, à partir de 1967 et jusqu’à sa mort en 2009. «Quand Omar était aux commandes, le Gabon était un pays stratégique pour la France. Le pays "PMU", comme on l’appelait : riche en pétrole, manganèse et uranium. C’était aussi le pays des opérations clandestines de l’armée française. Avec les interventions au Biafra, dans le sud du Nigeria. Les vols clandestins de UTA vers l’Afrique du Sud, pourtant sous embargo à cause de l’apartheid. Libreville avait alors des allures de village gaulois, et Omar se rêvait en chef des services secrets français», rappelle le journaliste Antoine Glaser, certainement le meilleur connaisseur des arcanes de la Françafrique (1), ce système de relations incestueuses et corrompues instaurées entre la France et ses ex-colonies, dont Omar Bongo fut l’un des piliers historiques. Mais les temps ont changé. Aujourd’hui Ali Bongo, le fils d’Omar, élu une première fois en 2009 lors d’un scrutin déjà contesté, se voit ouvertement désavoué. En cause : l’annonce de sa victoire aux élections du 27 août, qui a  provoqué sur place de violentes contestations et lui vaut, à l’étranger, des critiques de moins en moins feutrées. Même à Paris.

    «Néocolonialisme douteux»

    Dernière salve en date : mardi, l’Union européenne a qualifié d’«évidente anomalie» l’issue du scrutin. Pointant en particulier les résultats de la province du Haut-Ogooué, fief familial des Bongo, où le taux de participation officiel affiche le score soviétique de 99,93 %, avec une victoire de plus de 95 % pour le président sortant (Libérationdu 2 septembre). Un score qui lui a permis de se déclarer vainqueur avec une courte avance de 5 594 voix sur son rival, Jean Ping. L’opposition conteste cette victoire et exige de recompter les bulletins. Avec désormais le soutien de l’UE, des Etats-Unis et de la France. «La force du silence est majeure en amitié», a écrit un jour Omar Bongo, qui a toujours su s’assurer d’indéfectibles soutiens. Avec une méthode simple : «Le père achetait les opposants en leur offrant des postes et finançait aussi certains hommes politiques français. Il misait ainsi sur certains ministres qui devenaient ses obligés»,explique Glaser.

    Mais il faut croire que la machine s’est grippée. Dès le lendemain du vote, le Parti socialiste français s’est empressé de déclarer qu’«une alternance serait signe de bonne santé démocratique». Et vingt-quatre heures plus tard, c’est Jean-Marie Bockel, ex-secrétaire d’Etat à la Coopération de Nicolas Sarkozy, qui déclarait «Ping vainqueur du scrutin». La présidence gabonaise a eu beau dénoncer «un néocolonialisme des plus douteux», la pression est montée crescendo : après avoir réclamé elle aussi le «recomptage des bulletins», la France a exprimé officiellement le 1er septembre ses «doutes» sur les résultats des élections. Avant de s’inquiéter, mardi, du sort d’une dizaine de ressortissants français (des binationaux essentiellement) disparus à la suite de l’attaque spectaculaire du QG de Jean Ping par la garde présidentielle à Libreville, dans la nuit du 30 août. Un assaut brutal qui s’est déroulé sous le regard passif des militaires français du camp de Gaulle, installé là depuis l’indépendance. La France aurait-elle pu protéger les opposants, de la même façon qu’elle a garanti la survie du régime depuis un demi-siècle ? A-t-elle seulement choisi son camp ? Nombreux sont les opposants qui en doutent. «Je crois qu’en coulisse, la France aide beaucoup, affirme pourtant Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, porte-parole de Jean Ping, joint au téléphone. On a changé d’époque. Désormais, dans les pays d’Afrique francophone, la France peut difficilement intervenir au premier plan sans être taxée de néocolonialisme. Du coup, c’est l’Europe qui prend le leadership des critiques.»

    «La France avait toujours reconnu les résultats des élections en faveur d’Omar Bongo. En 2009, Sarkozy a lui aussi rapidement validé la victoire d’Ali. Mais à l’époque, les manifestations qui avaient suivi la proclamation des résultats avaient visé des intérêts français. Paris a peut-être retenu la leçon», suggère Samperode Mba Allogo, blogueur et historien, contacté à Libreville. «Hollande n’est jamais venu au Gabon pendant son mandat. Une première pour un président français de la Ve République», note le journaliste. «Jusqu’à présent, aucun chef d’Etat étranger, même africain, n’a félicité Ali pour sa victoire.»

    «Tour de Pise»

    A Franceville, ville natale d’Omar Bongo, où il a été enterré, le président défunt doit se retourner dans sa tombe. Lui qui avait reçu Yasser Arafat et Nelson Mandela se piquait de jouer les médiateurs et de tirer les ficelles de la vie politique française. Son fils a choisi une autre partition.«Ali n’est pas très francophile. Il est fasciné par les Etats-Unis, a invité Michael Jackson à Libreville. Ses copains se trouvent bien plus dans le monde anglo-saxon, au Moyen-Orient ou au Maroc : il est très proche de Mohammed VI»,explique Antoine Glaser, en rappelant que «du vivant d’Omar, Ali faisait figure de mal-aimé. C’est sa sœur Pascaline qui régnait au côté du père, c’est elle qui avait les réseaux. A Paris, à l’hôtel Crillon, elle choisissait qui avait le droit de voir Omar, alors qu’Ali végétait au bout du couloir».

     

    Pour Ali, l’accession au pouvoir sera le temps de la vengeance. Il écarte vite la sœur préférée, qui fut la compagne de Jean Ping, ex-baron devenu opposant. Les piliers du régime sont congédiés, les réseaux traditionnels français, remerciés. «Ali va commettre un parricide, constate Glaser.Aujourd’hui, la plupart des barons, à commencer par Ping, se retrouvent dans l’opposition. Laquelle a certainement plus de soutiens qu’Ali à Paris.» Mais celle-ci cherche encore une stratégie de riposte à Libreville. Les partisans de Ping avaient ainsi jusqu’à ce jeudi pour déposer des recours devant la Cour constitutionnelle, une option qui les aura divisés jusqu’au bout : «La Cour constitutionnelle, c’est comme la tour de Pise, tout le monde sait qu’elle penche d’un côté. La belle-mère d’Ali Bongo en est la présidente», dénonçait ainsi mardi au téléphone Patrick Eyogo Edzang, député de l’opposition à Bitam. «Nous avons pour le moment introduit un recours auprès de la Commission électorale, qui a une composition paritaire : il y a trois représentants de l’opposition parmi ses huit membres», explique Jean Ping à Libération.

    Dans ce climat de méfiance, les ambassades française et américaine ont vite été impliquées dans la gestion de la crise postélectorale. Peu après le scrutin, Jean Ping y aurait été convié pour garantir la sécurité d’Ali, au cas où ce dernier acceptait de lâcher le pouvoir. «La négociation a échoué face à l’intransigeance des Américains sur certaines exigences d’Ali», croit savoir une source bien informée. L’échec dans les coulisses aurait-il alors conduit à hausser le ton publiquement ? Notamment à Paris ? «C’est de l’amateurisme, en réalité. Paris navigue à vue. On est dans l’improvisation, la réaction»,fustige Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant stratégie sur l’Afrique. «Il n’y a plus de politique africaine de la France confirme Antoine Glaser. La seule priorité, c’est la gestion sécuritaire avec un recentrage sur l’Afrique de l’Ouest pour contrer l’islamisme radical. Quant à la diplomatie sur le continent, elle est censée désormais se limiter au business pour rattraper les parts de marché perdues dans une Afrique qui se mondialise.»

    «Gestion sécuritaire»

    Mais alors justement, les richesses du Gabon ? Ce «PMU» qui avait un temps valu à Libreville de faire figure de «Monaco tropical» ? «C’est fini,tranche Glaser. Le poids des entreprises françaises est passé de 50 % à 20 %. Le pétrole est bien plus attractif en Angola ou au Nigeria, le manganèse n’est plus aussi stratégique et l’uranium n’est plus exploité. Le seul intérêt du Gabon pour la France, c’est son soutien à la COP 21, puisque sa forêt est le deuxième poumon de la planète après l’Amazonie.»

    Reste une préoccupation qui justifie peut-être que Paris s’intéresse encore à ce petit pays d’Afrique centrale : la stabilité, sur un continent où la France reste impliquée malgré elle. « Hollande n’a aucun intérêt à voir le chaos s’installer au Gabon au moment où il tente de se désengager de la Centrafrique et alors qu’il prépare un sommet franco-africain en janvier à Bamako, au Mali », confirme Glaser. Mais qui détient réellement la clé de la stabilité sur place, aux yeux de Paris ? Le match n’est pas fini et les arbitres étrangers comptent certainement encore les points. Pourtant, quelle que soit l’issue du bras de fer actuel, l’époque d’Omar est, elle, définitivement enterrée.

    (1) Dernier ouvrage paru : Arrogant comme un Français en Afrique, Fayard, 2016.

    Célian Macé Maria Malagardis

     

     

     

     

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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Nathalie Bourdieu 08/12/2016 22:07

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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