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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 09:00

 

  Congo

 

CONGO BRAZ  REACTION DU PARTI LIBERAL CONGOLAIS AU DISCOURS DU PRESIDENT Denis SASSOU NGUESSO  

 

 

     Parti Libéral Congolais(P.L.C)                          

 

 

Parti Libéral Congolais (P.L.C) 

 

Liberté solidarité progrès

Réaction du Parti Libéral Congolais, au discours

Du Président Denis Sassou Nguesso.

Le Comité directeur du Parti Libéral Congolais en sigle P.L.C, a suivi avec beaucoup d’intérêt, le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, dans son discours adressé à la nation congolaise en prélude à notre fête nationale, devant le parlement réuni en congrès le 12 aout 2014 à Brazzaville.

Le Président Denis Sassou Nguesso  a dit en conformité avec l’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 : « Comme l’exige la Constitution, les institutions remplissent convenablement leur office conformément à leurs missions et nous avons réunis les conditions les plus favorables du développement de notre pays ».

Poursuivant son propos, le Président Sassou fait remarquer que : «De 2010 à maintenant, les exportations de pétrole se maintiennent à plus de quatre mille (4000) milliards de francs CFA chaque année, les finances publiques se soldent par des excédents budgétaires chiffrés en centaines de milliards de francs CFA.

L’activité nationale progresse de façon régulière, la Paix est durablement établie, notre démocratie s’affermit chaque jour, l’économie nationale est en pleine croissance et nos  Finances sont assainies, elles affichent désormais des excédents, les conditions sociales sont bonnes, dans tout le pays il n’y a que 200.000 demandeurs d’emplois.

L’industrialisation du pays gagne davantage en visibilité avec l’entrée en activité de 15 usines installées en 2013 et 25 autres nouvelles unités industrielles en 2014, l’exploitation forestière enregistre une augmentation et la diplomatie congolaise est dynamique ».

Les propos de Mr le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, prouvent à suffisance, qu’il n’a  rencontré aucune entrave, obstruction, obstacles ou encore une difficulté quelconque qui serait liée à la Constitution dans la mise en place de ses politiques économiques, sociales, environnementales, industrielles ou éducationnelles.

Evoquant à juste titre la question de la démocratie, le president français Georges Pompidou, disait en 1966: « Ce qui est essentiel, c’est de ne jamais sacrifier l’avenir à la satisfaction des désirs immédiats, si légitimes soient-ils […] Au bout de ce chemin, il y a la médiocrité et, sous une forme ou une autre, une certaine servitude qui n’a jamais assuré le bonheur. »

 

Oui Mr le Président Denis Sassou Nguesso, aimons toutes et tous le Congo, comme vous le dites si bien, aimons notre Congo avec sincérité, et Vous le premier parmi nous, pour permettre une alternance apaisée en 2016, qui évitera à notre pays un black out total.

Que 2016, consacre votre départ, dans le respect de nos Lois et normes républicaines et l’avènement d’une alternance politique souhaitée par toutes et tous.

NON à la modification ou au changement de la Constitution.

 

En Votre qualité d’officier général le plus gradé de nos forces armées, respectez la Constitution de 2002, à laquelle  Vous faites souvent référence.

Monsieur le Président, après l’expérience vécue de Votre programme intitulé “Chemin d’Avenir”, notre république continuera à vivre et mieux encore qu’aujourd’hui ou le mode de gestion consacré est l’exclusion sous toutes ses formes. 
 

Berne, le 24 août 2014

Le Président, Marcel MAKOME

 

 

LE POINT DE VU DE Benjamin TOUNGAMANI

 

QUE FAIRE ?

Benjamin TOUNGAMANI

Août 2014

Des stratégies diverses, variées et parfois contradictoires.

Avant d’aborder les éventuelles solutions à la crise actuelle, proposées par l’opposition politique et citoyenne congolaise, il est impérieux de jeter un regard sur le positionnement politique des différentes tendances de l’opposition congolaise Les positions politiques des différents groupes et tendances politiques de l’opposition sont diverses, variées et parfois contradictoires. • Certains partis ont tenu un double langage : annoncer le boycott des élections (présidentielles de 2009) et y participer par la suite, apportant indirectement leur aval au processus électoral. Beaucoup de ces partis, tout en sachant qu’elles étaient perdues d’avance ont décidé d’aller aux législatives et pire d’aller à la concertation d’Ewo où les dés étaient pipés d’avance. Raison évoquée pour les premiers : se faire entendre des populations. Le message devait manquer de crédibilité car en tenant compte des taux de participation, la stratégie aura été un échec. • D’autres structures et tendances posent le problème de la légitimité du pouvoir venu sur la scène suite à un coup d’état et ayant triché à toutes les élections depuis le changement de la constitution de 1992 jusqu’aux dernières élections législatives. Certains d’entre eux ne reconnaissent même pas la nouvelle constitution de 2002. • Une troisième tranche considère que le contentieux est juste électoral. Il réside dans la transparence des scrutins. Pour eux, les états généraux et un gouvernement d’union nationale (avec un premier ministre issu de l’opposition) devraient remettre à plat la loi électorale, les listes électorales, la commission électorale, le découpage électoral et le processus démocratique repartirait. • Une dernière tendance estime que la crise est globale. Elle touche des institutions mal adaptées et non respectées. Une panne totale de la redistribution des richesses nationales, un manque de stratégie de développement économique, un état non adapté pour secréter la nation. En gros, le départ de Sassou ne nous suffirait pas. Des questions les plus diverses se posent : Avons-nous besoin d’un président de la république sur le modèle actuel ? Avons-nous besoin d’une armée ? Devrions nous garder la monnaie actuelle où environ 60% de notre valeur de change se retrouve dans la banque centrale d’un pays en concurrence avec nous, la France sans la nommer ? Pouvons- nous continuer avec une corruption des plus fortes d’Afrique et une pauvreté qui touche au moins 70% de la population ? Bien d’autres aléas prouvent que notre pays navigue à vue sans un projet politique et économique intégrés.

Je suis bien sur un fervent apôtre de cette dernière tendance surtout à l’orée de l’année 2016 où la production pétrolière est sensée faire un sérieux bond quantitatif qui ferait passer le budget national de 5.000 milliards à environ 10.000 milliards de francs CFA.

Je fais partie de ce courant qui estime que le seul départ de Sassou ne suffirait pas car il nous faut en tout état de cause, une transition institutionnelle et un nouveau contrat entre la nouvelle classe politique dans son ensemble et les populations.

 

Le changement de la constitution, l’usine à gaz.

Deux ans avant la fin de son dernier mandat (prévu en 2016), Sassou découvre avec stupeur que sa constitution de 2002 n’est plus adaptée à la situation congolaise actuelle. D’après lui

« Malgré la ‘’stabilité et la paix ‘’ qu’elle a apportées, il faut la modifier, mieux, la changer ».

Ce même Sassou siffle alors la fin de la récréation et invite toutes les composantes politiques de prendre part à un débat ‘’pseudo juridique’’ sur la constitution congolaise.

La ficelle était certes grosse, le piège évident, mais une grande partie des forces vives s’y est engouffrée.

Pour prendre le risque d’un pareil débat, il faille tenir compte de quelques constatations historiques :

 Le personnel politique congolais ( Sassou tout particulièrement) n’a jamais respecté une quelconque constitution. Le nombre impressionnant de constitutions (1961, 1963, 1969, 1973, 1975, 1992, 2002) sans compter les lois fondamentales qui ont émaillé toutes les alternances politiques, en sont une preuve vivante. La plus célèbre et la plus longue loi fondamentale étant celle de Sassou Nguesso, qui a duré 5 ans, de 1997 à 2002.

 Une constitution ne doit son applicabilité que grâce à l’existence des contre pouvoirs à savoir :

 

- une justice indépendante (particulièrement sa cour suprême et son conseil constitutif)

- Une presse indépendante non censurée à chaque critique de la politique en cours

- une opposition politique et citoyenne ayant les moyens de l’état et pouvant s’exprimer

 Aucune de ses conditions n’existe actuellement au Congo, comme en 2002, lors de l’élection du président de la république à moins de 15% du corps électoral, vu et constaté par l’ensemble de l’opinion internationale.

Toutes les alternances politiques depuis 1963 (exception faite pour 1992) ont été le fruit de coups d’état militaire, institutionnel ou de palais. Rappelons-nous le cas de Jean pierre Thystère tchikaya en 1979. En décembre 1975 se tient une session extraordinaire du Comité central du PCT, le Bureau politique est dissout et un État Major Spécial Révolutionnaire est mis en place. Thystère-Tchicaya est un des cinq membres, avec Marien Ngouabi (Président), Louis Sylvain-Goma,Denis,Sassou-Nguesso et Jean-Pierre Gombe. Thystère chargé de la Permanence et de l’organisation, devient le numéro deux du régime. Le 18 mars 1977, l’assassinat du président Ngouabi fait de lui le numéro un du régime. Les militaires débarquent chez lui. Il doit s'effacer devant le Comité Militaire du Parti et la logique ethnique de Yhombi-Opangault et de Sassou-Nguesso. le Comité central du PCT est dépouillé de ses pouvoirs par un acte fondamental promulgué par le CMP. SasYhombi estiment que la situation est militaire…

 Cet acte fondamental de 1977, comme le changement de la constitution d’aujourd’hui ne visait qu’une simple et même chose : la conservation du pouvoir politique.

 

Je refuse d’entrer dans cette oblitération qui ne dit pas son nom.

Fort de cet éclairage historique, En ce qui me concerne, je me refuse d’entrer dans cette mascarade de débat où les prétendus enjeux juridiques, sont complètement anachroniques et pipés.

Le débat actuel n’est point juridique mais bien politique comme l’ont affirmé sur les ondes, Thierry Moungala et Théophile Obenga (à leur avis Sassou est l’homme providentiel, sans lui, point de salut pour le Congo), il s’agit en fait de l’avenir de Sassou et de rien d’autre. L’opposition intérieure et extérieure commet une erreur politique monumentale en entrant dans ce jeu.

Les populations ne savent même pas à quoi sert une constitution, celle de 2002 a été adoptée sans le vote de toute la région du Pool et des congolais de l’extérieur, sans que cela ne pose une interrogation au pouvoir actuel.

La seule question pour laquelle l’opposition a besoin de l’avis des populations est celle de savoir si après 35 ans de chemin d’enfer, elles veulent continuer l’expérience ?

En effet, la révision ou le changement de la constitution, de l’avis de l’opinion internationale, vise tout simplement à lever l’interdiction d’accomplir plus de deux mandats présidentiels pour consacrer la rééligibilité indéfinie à la présidence. (Conférence Afrique/USA d’août 2014)

Je considère qu’une telle révision ne peut avoir lieu car tout en purgeant la Constitution de toute référence à la limite d’âge et du nombre de mandats présidentiels, cette révision traduirait une grave dérive monarchiste et obérerait les chances d’une alternance démocratique. Il convient de bien souligner que tout en restant ouverte aux hypothèses de modification, la Constitution du 20 janvier 2002 contient des dispositions qui sont insusceptibles d’être modifiées…Fin du débat juridique.

 

Les véritables enjeux du débat actuel

A ce propos, si le dictateur de Mpila pense changer de constitution pour le bien de son peuple, je le mets au défi de le faire mais que celle-ci ne s’applique qu’à son successeur (on ne change pas les règles du jeu en plein match…)

Il est évident que monsieur Sassou Nguesso appréhende son départ du pouvoir pour deux raisons évidentes :

1. Au début de l’année 2014, ENI, le groupe pétrolier italien, a fait état d’une énorme découverte pétrolière dans l’offshore congolais situé dans le bloc marine XII. 2,5 milliards de barils d’huile et 20 milliards de m3 de gaz. Le pétrolier italien prévoit un extraordinaire potentiel supplémentaire à cette découverte dont la mise en production est prévue pour 2016. (date du départ de Sassou) A ce très proche horizon, avec Moho-Bilondo Nord, 700.000 à 800.000 barils devraient être extraits chaque jour, contre environ 400.000 aujourd’hui. Le budget congolais passerait de 5.000millards à près de 10.000milliards. Le dictateur actuel pourrait-il abandonner pareil pactole ?

2. Il existe une panoplie impressionnante de dossiers judiciaires en cours ou avenir où la responsabilité de monsieur Sassou Nguesso est très fortement engagée. (des assassinats de Ngouabi et Massamba Débat à l’Affaire des disparus du Beach en passant par les BMA ou l’affaire du 4 mars et autres…)

 

Notre despote aura-t-il le courage de dire sereinement sa part de responsabilité sans avoir l’immunité présidentiable ?

Mes positions en tant qu’acteur politique

 

Dans le débat politique actuel, et devant la seule question qui en vaille la peine, à savoir : Que faire ?

Il m’a semblé important de donner ma position face à une situation pré insurrectionnelle, qui à certains égards ressemble à celle des forces du changement en 1990, dont j’ai été co-concepteur.

Les mots d’ordre de l’opposition doivent être simples, clairs et compris de toutes les couches des populations.

1. Non radical à la modification, à la révision et au changement de la constitution congolaise du 20 janvier 2002. Sans en être un adepte, je l’utilise volontiers pour le départ de Sassou.

2. Non au projet de référendum sur la question de la constitution.

 

Avec les autorités politiques actuelles, aucune élection n’est fiable.

3. Rejet total des résultats du recensement administratif spécial 2013 ;

4. Pas d’organisation d’élection sans un fichier électoral répondant aux normes internationales de transparence, sans une commission électorale nationale indépendante dûment accréditée par toutes les parties prenantes à savoir : les partis politiques, la société civile, sous l’égide de l’Union Africaine et des Nations Unies ;

5. Refus catégorique de toute participation à des états généraux, à une transition et un gouvernement d’union nationale qui aurait à sa tête monsieur Sassou Nguesso.

6. Les mêmes exigences sur les conditions d’organisation d’élection citées plus haut valent aussi pour 2016.

 

Nous ne pouvons être exigeants aujourd’hui et ne pas l’être en 2016.

7. Tout parti ou organisation politique qui participerait aux élections locales de septembre 2014 ne serait pas membre du front du refus mais de facto du coté de la majorité présidentielle qui milite pour le 3 ème mandat.

8. Les forces vives intérieures ont la responsabilité, d’alerter la communauté internationale (chose faite avec sa participation à la rencontre de Washington), d’accélérer les dossiers judiciaires (affaire des disparus du Beach, des BMA et autres), de réfléchir aussi sur des stratégies de lutte (cas des assises de juin 2014 à Paris)

9. Même si certains ne nous reconnaissent pas ce droit, ceux de la diaspora qui partagent les mêmes positions que moi lançons un appel aux populations pour un boycott de ces élections locales comme lors des présidentielles de 2009.

 

En tout état de cause, le peuple qui, est souverain a le droit de décider de reprendre son pouvoir avant 2016 s’il le souhaite

Benjamin Toungamani

Président de la Plate forme contre la corruption et l’impunité (PCCI)

Animateur de Exodus

       

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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référencement naturel paris 11/10/2014 20:56

Je vous approuve pour votre paragraphe. c'est un vrai œuvre d'écriture. Continuez

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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         Non à la dictature

    

   

   

 

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         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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        Marien NGOUABI

       

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

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         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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